Theme Aymen+Lamine - Compressed
Theme Aymen+Lamine - Compressed
POPULAIRE
Ministère de L’Enseignement Supérieur et de la Recherche
Scientifique
Filière: HYDRAULIQUE
Spécialité: RESSOURCES HYDRIQUES
Thème
Une étude prédictive des zones inondables de la ville de Béjaïa
Présentés par:
BOUDRAA Med LAMINE
BENZAOUI AYMEN
Année Universitaire:2022/2023
Remerciements
Nous commençons par remercier dieu le tout puissant de
nous avoir donné le courage, la volonté et l'amour du
savoir pour pouvoir réaliser ce modeste travail.
Nos plus vifs remerciements vont à BOUAMRANE Ali
pour avoir accepté de nous encadrer et nous diriger
tout le long de la réalisation de ce projet, et pour Tous
les conseils instructifs et
Judicieux et leur disponibilité.
Nous tenons à remercier également les membres de
Jury:
EL FERGOUGUI MERIEM et MECHRI EL AID.
BENZAOUI AYMEN
Table des matières
Liste des figures
Liste des Tableaux
Résumé
Introduction générale………………………………………………………………..1
Chapitre I : Revue de La littérature
1. Introduction………………………………………………………………………5
2. Notion sur l’inondation ……………………………………………………..……5
3. Les causes et origines des inondations………………………………………...….5
3-1. Causes d’origine naturelle……………………………………………….……..5
3-2. Causes d’origine humaine directe………………………………………….…..5
3-3. Causes d’origine humaine indirecte ……………………………………………6
4. Facteurs physiques qui influencent les inondations………………………………6
4-1. Précipitations……………………………………………………………..….6
4-2. Topographie ……………………………………………………………..…..6
4-3. occupations de sol …………………………………………………………...6
4-4. Végétation………………………………………………………………….…6
4-5. Cours d'eau et systèmes de drainage………………………………………....6
4-6. Niveau de la mer…………………………………………………………..….6
5. Différents types d'inondations………………………………………………..…...7
5-1 Les inondations de plaine ……………………………………………………..7
5-2 Les inondations par ruissellement …………………………………………….7
5-3 Les inondations par remontée de nappe ………………………………………7
5-4 Inondation par rupture d’un ouvrage …………………………………………8
5-5 Les inondations par submersion marine ………………………………………8
5-6 Les inondations dues à des crues torrentielles ………………………….…….9
6- Modifications de l’occupation de sols…………………………………………10
7. Notion du risque des inondations ……………………………………………….….10
8- Conséquences engendrées par les inondations…………………………….……....12
8-1. Pertes humaines……………………………………………………………....12
8-2. Dommages matériels……………………………………………………….…12
8-3. Déplacements de population……………………………………………….….12
8-4. Perturbations socio-économiques……………………………………….……..12
8-5. Impact sur l'environnement…………………………………………….……...13
8-6. Effets psychologiques…………………………………………………..…….13
9-Les mesure de gestion du risque d'inondation……………………………………..13
9-1. Les mesures structurelles…………………………………………………..….13
9-2. Mesures non structurelles………………………………………………….….15
10- Méthode d’évaluation des risques d’inondations …………………………………17
11-Cartographie des risques d'inondations………………………………………..…17
12- Les inondations à l’échelle nationale …………………………………………....18
Damien RACLOT)
Figure I-8.les trois modes de gestion du risque d’inondation ( source : Damien 15
RACLOT )
FigureI-9 : Inondation (Ghardaïa 2008) 19
FigureI-10 : inondation Bab El oued (Alger 2001) 19
Figure II-1: Donnée vecteur 22
Figure II-2: Donnée Raster 22
Figure II-3: Composant d’un SIG 24
Figure II-4: Sources d'information géographique 26
Figure III-1: position géographique du bassin versant. Sources (ANRH) 30
Figure III-2: répartition climatique du B.V Soummam 32
Figure III-3: Carte géologique du bassin versant de la Soummam (Charifi , 2006) 33
Figure III-4: Carte des sols du bassin de la Soummam 34
Figure III-5: les sous bassins de la Soummam. Source (extrait la carte hydro 36
climatologique du bassin) ANRH
Figure III-6: Carte du réseau hydrographique du bassin de la Soummam (S.charifi 37
2003)
Figure III-7: Longueur des principaux oueds du bassin 38
Figure IV-1: accumulation de debit 44
Figure IV-2: carte de la pente 45
Figure IV-3: Stream power index SPI 46
Figure IV-4: carte occupation du sol 47
Figure IV-5: carte altitudes 48
1
Introduction générale
Introduction générale
L’inondation est une submersion, rapide ou lente, d'une zone habituellement hors d'eau, Qui
peut être provoquée de plusieurs façons, par des pluies importantes en durée et (ou) en
intensité. (Cortes, 2006).
Le risque inondation est la conséquence de deux composantes : l’eau qui peut sortir de son lit
habituel d’écoulement ou apparaître et l’homme qui s’installe dans la zone inondable pour y
implanter toutes sortes de constructions, d’équipements et d’activités. (ANDRE, Musy -1998)
Dans un contexte scientifique, phénomène naturel est quelque chose qui se produit ou qui
existe sans intervention humaine. Mais évidemment, l’intervention humaine existe bel et bien
sous forme d’activités : déforestation, drainage rapide des terres rurales, urbanisation, et
présence et exploitation de structures.(www.ontario.ca/fr )
Le problème avec les changements climatiques et le phénomène de l’effet de serre dans ces
dernières décennies, c’est que l’ampleur des phénomènes naturels (neige, pluie, fonte des
neiges, averses, vent) à l’origine des inondations dépassait tellement les moyennes
enregistrées jusqu’ici que les interventions humaines ont eu très peu d’effets, positifs ou
négatifs.
A l’échelle mondiale : depuis quelques années, les inondations deviennent progressivement
plus communes et de plus grande envergure. Les régions affectées voient des inondations de
récurrence de 100 ans ou plus se produire à plusieurs reprises dans une même décennie, voir
la même année (Dauncey, 2009).
plus de 500 millions de personnes sont affectées par les inondations dont 400 millions en Asie
et plus de 25 000 en périssent chaque année (Franck LAVIGNE-Sorbonne)
Les inondations représentent 34% des catastrophes naturelles, et génère environ 20.000
victimes par an avec des dégâts pesants à travers le monde (Ben Mahmoud, 2011).
En Algérie, les terres sont soumises à des inondations répétées dont les conséquences se
traduisent par la dégradation des voies de communication, l’inondation des terres agricoles
occupant les dépressions et les terrasses alluviales, et parfois même par l’inondation de
certaines agglomérations entraînant quelquefois des pertes humaines et économiques.
Les inondations des agglomérations résultent de pluies torrentielles dont les effets sont
souvent amplifiés par les facteurs naturels du relief et d’autres facteurs liés à une urbanisation
anarchique (construction en zones inondables) et non maîtrisées (manque d’entretien des
réseaux d’assainissement), bassin versant dénudé, passage de feux de forêts sur le versant…
La wilaya de Béjaia et le nord algérien en général menacé par l'inondation à cause de
2
Introduction générale
3
Chapitre I:
Revue de Lalittérature
4
Chapitre I : Revue de La littérature
1-Introduction
Les risques d'inondation sont des problèmes majeurs dans de nombreuses régions du monde,
avec des conséquences dévastatrices sur les populations et les infrastructures. Les inondations
sont souvent causées par des événements météorologiques extrêmes tels que de fortes pluies,
des tempêtes tropicales ou des crues soudaines. Elles peuvent provoquer des pertes humaines,
des déplacements massifs de populations, la destruction de biens matériels, ainsi que des
répercussions économiques et environnementales considérables. Dans ce chapitre de revue de
littérature, nous examinerons les différents aspects des risques liés aux inondations, en
mettant l'accent sur les facteurs de vulnérabilité, les impacts sur les écosystèmes, les mesures
de prévention et d'adaptation, ainsi que les défis liés à la gestion des inondations.
2-Notionsdes Inondations
L’inondation est une submersion temporaire d’une zone habituellement sèche, par des eaux
douces (fortes pluies, débordements de rivières,...........…etc.) ou salées (submersion marine,
tsunami,…etc.).Elle peut être un phénomène régulier ou catastrophique et peut se produire
lentement ou très rapidement selon les conditions topographiques et météorologiques de la
zone affectée. L’inondation est issue de nombreux facteurs dont le plus répandu dans le
monde est les crues. D’ordre général on peut définir les inondations comme un phénomène
qui se produisent lorsque des zones qui sont normalement hors de l'eau sont submergées par
des quantités anormalement élevées d'eau. Il s'agit d'un phénomène naturel caractérisé par le
débordement d'un cours d'eau, une accumulation excessive des eaux de pluie ou une élévation
du niveau de la mer. Les inondations peuvent également être provoquées par des événements
tels que des ruptures de barrages ou des marées de tempête.
03- Les causes et origines des inondations
Les inondations sont causées par plusieurs facteurs, dont on cite :
- Causes d’origine naturelle: elles correspondent aux phénomènes météorologiques et
climatiques tels que : pluies exceptionnelles, orages violents, pluies torrentielles,
fonte des neiges,…etc.
- Causes d’origine humaine directe :elles consistent dans la modification du système
fluvial des cours d’eau ou de leurs caractéristiques morphologiques (largeur, longueur,
pente, etc.) par la construction d’ouvrages hydrauliques, le drainage, l’irrigation, la
dégradation des sols et l’agriculture intensive (accélère le ruissellement et limite
l’infiltration).
5
Chapitre I : Revue de La littérature
4-5.Niveau de la mer : Dans les zones côtières, le niveau de la mer joue un rôle essentiel
dans les inondations. Les tempêtes, les marées de tempête et l'élévation du niveau de la mer
6
Chapitre I : Revue de La littérature
peuvent entraîner une submersion côtière, où l'eau de mer pénètre à l'intérieur des terres et
provoque des inondations.
5. Différents types d'inondations
Il existe différents types d'inondations qui peuvent se produire en fonction de leur origine et
de leurs caractéristiques. Voici quelques-uns des principaux types d'inondations :
5-1 Les inondations de plaine
Elles sont générées par des crues lentes et progressives (l'eau monte de quelques centimètres par
heure). Elles se produisent souvent après une longue période de pluies, lorsque les sols sont saturés
d'eau, plutôt durant la période des hautes eaux (en hiver). Elles ne créent pas de danger pour les vies
humaines, sauf en cas d’imprudence (noyade de petits enfants dans les dépressions, dérapage de
véhicules etc.), mais peuvent s'étaler sur plusieurs semaines, et occasionner des dégâts très importants
(interruption des communications, dommages aux biens et aux activités)
7
Chapitre I : Revue de La littérature
8
Chapitre I : Revue de La littérature
9
Chapitre I : Revue de La littérature
10
Chapitre I : Revue de La littérature
tels que la densité de population dans les zones touchées, les infrastructures présentes,
l'accès aux services d'urgence et les mesures de préparation et d'adaptation en place
Chez les spécialistes de l’étude des risques, il est désormais courant de définir le risque
comme la résultante du croisement entre aléa et vulnérabilité [Desbordes, 1997]. Pour le
risque d’inondation ; l’aléa représente le phénomène naturel aléatoire traduit par le
débordement du cours d’eau et l’extension de l’eau dans le champ d’inondation. La
vulnérabilité transcrit quant à elle la sensibilité de l’occupation du sol et de la société au
phénomène d’inondation [Pottier, 1998]. Elle comprend intrinsèquement une notion
d’acceptabilité, au sens socio-économique, des dommages potentiels encourus [Gendreau et al.
1998]. Il n’est pas envisageable, pour une société, de se protéger pour tous les niveaux de
risque. Elle doit donc définir un niveau de risque acceptable où les événements naturels
extrêmes et leurs conséquences devront être tolérés [Gilard, 1995] : le "risque zéro n’existe
pas". Cette notion de risque dit "naturel" est quelque peu trompeuse puisqu’elle englobe une
importante composante humaine.
11
Chapitre I : Revue de La littérature
8-2. Dommages matériels : Les inondations peuvent causer des dommages importants
aux biens matériels. Les habitations, les infrastructures (routes, ponts, réseaux
d'approvisionnement en eau et d'assainissement, etc.) et les installations industrielles
peuvent être endommagées ou détruites. Les pertes économiques peuvent être
considérables, entraînant des coûts de reconstruction élevés.
12
Chapitre I : Revue de La littérature
opérations, ce qui entraîne des pertes de revenus et des impacts sur l'emploi. Les agriculteurs
peuvent perdre leurs récoltes et leur bétail, ce qui a un impact sur la sécurité alimentaire et les
moyens de subsistance.
8-5. Impact sur l'environnement : Les inondations peuvent avoir des effets néfastes sur
l'environnement. Elles peuvent provoquer la pollution des eaux par le déversement de
substances toxiques, les déchets et les eaux usées. Les écosystèmes aquatiques et terrestres
peuvent être endommagés, entraînant une perte de biodiversité et des conséquences à long
terme sur les écosystèmes.
8-6. Effets psychologiques : Les inondations peuvent avoir des effets psychologiques sur
les individus et les communautés touchés. Les personnes peuvent ressentir de l'anxiété, du
stress et des traumatismes liés à la perte de leurs biens, à l'évacuation forcée et aux
perturbations de leur vie quotidienne. Il est important de prendre en compte les aspects
psychologiques lors de la gestion des conséquences des inondations.
les mesures non structurelles qui agissent sur la vulnérabilité en cherchant à réduire les
dommages potentiels soit de façon pérenne hors contexte de crise (contrôle de
l’occupation du sol et de son usage), soit en réaction directe à l’événement (prévision,
annonce de crue, organisation des secours…).
13
Chapitre I : Revue de La littérature
14
Chapitre I : Revue de La littérature
Figure I-8.les trois modes de gestion du risque d’inondation (source : Damien RACLOT)
Pour évaluer la catastrophe d'une inondation, plusieurs paramètres sont nécessaires. Ces
paramètres permettent de quantifier l'ampleur et l'impact de l'inondation, ainsi que les
15
Chapitre I : Revue de La littérature
conséquences pour les populations et les infrastructures. Voici les principaux paramètres à
prendre en compte :
1. Niveau d'eau : Il s'agit de mesurer la hauteur d'eau atteinte pendant l'inondation. Cela
peut être exprimé en termes de mètres ou de centimètres au-dessus du niveau de
référence, tel que le niveau du sol ou le niveau des rivières. Le niveau d'eau est
essentiel pour évaluer l'ampleur de l'inondation et son potentiel destructeur.
2. Débit d'eau : Le débit d'eau correspond à la quantité d'eau qui s'écoule par unité de
temps. Il peut être mesuré en mètres cubes par seconde (m³/s) ou en litres par seconde
(l/s). Le débit d'eau est un paramètre important pour évaluer la quantité d'eau qui
pénètre dans les zones affectées et la vitesse à laquelle elle se déplace.
16
Chapitre I : Revue de La littérature
17
Chapitre I : Revue de La littérature
des modèles hydrauliques qui simulent les débits d'eau, les niveaux d'eau et les zones
inondables. Les résultats de la modélisation sont ensuite cartographiés pour indiquer
les zones à haut, moyen et faible risque d'inondations.
Cartographie des vulnérabilités : Cette méthode consiste à identifier et à cartographier
les facteurs de vulnérabilité qui augmentent les risques d'inondations. Cela peut
inclure la densité de population, les infrastructures critiques, les terres agricoles, les
zones écologiquement sensibles, etc. En cartographiant les vulnérabilités, il est
possible de cibler les zones nécessitant des mesures de réduction des risques.
Cartographie des scénarios d'inondation : Cette méthode consiste à cartographier
différents scénarios d'inondation en tenant compte des différentes variables, telles que
les niveaux d'eau, les débits d'eau et les changements climatiques. Elle permet de
visualiser les variations possibles des inondations dans le temps et d'évaluer les
impacts potentiels à long terme.
18
Chapitre I : Revue de La littérature
conscience collective ont amené à une sous-estimation des charges que peuvent engendrer une
forte pluviométrie.
FigureI-9 : Inondation (Ghardaïa 2008) FigureI-10 : inondation Bab El oued (Alger 2001)
19
CHAPITRE II :
Système d'information
géographique (SIG)
20
Chapitre II : Système d'information géographique (SIG)
1. Introduction
Les inondations sont des catastrophes naturelles qui peuvent causer des dégâts importants aux
populations et aux infrastructures. La gestion efficace de ces risques nécessite une
compréhension approfondie des zones susceptibles d'être inondées et de leurs caractéristiques.
Le chapitre présent vise à explorer le rôle crucial des Systèmes d'Information Géographique
(SIG) dans la cartographie des zones sensibles aux inondations. En somme, ce chapitre mettra
en évidence l'importance des SIG dans la gestion des risques d'inondations, en offrant des
outils de visualisation, d'analyse et de prise de décision essentiels pour les professionnels et
les décideurs.
2. Système d'information géographique (SIG)
Les Systèmes d’Information géographique (SIG) connaissent un développement très
important depuis de son apparition au début des années soixante au Canada et aux Etats Unis.
Depuis cette époque le SIG ont reçu une large définition très diversifiée, allant de l’approche
technologique jusqu’à des définitions ayant une perspective plus organisationnelle et
institutionnelle visant l’aide à la décision. Ce panel de définitions est à l’origine de certaines
confusions. En effet, sous le vocable de SIG, nous ne savons pas si le terme entend désigner
simplement le logiciel spécifique ou le système en tant que structure organisationnelle, ou
encore l’ensemble des disciplines de la géomatique. Selon Ahmed (2022) Un Système
d'Information Géographique (SIG) est un ensemble de technologies, de méthodes et d'outils
permettant de collecter, de gérer, d'analyser et de représenter des données géographiques. Il
s'agit d'un système informatique qui intègre des informations spatiales et attributaires pour
créer des représentations visuelles et analytiques de l'environnement géographique. On peut
citer aussi ChokriKoussa (2011) qui a défini le SIG comme un système informatique de
matériels, de logiciels, et de processus conçus pour permettre la collecte, la gestion, la
manipulation, l'analyse, la modélisation et l'affichage de données à référence spatiale et où
celui-ci peut soutenir diverses activités comme la gestion, la recherche et la planification.
3. Données des SIG
Les données utilisées dans un Système d'Information Géographique (SIG) peuvent être de
différents types, notamment :
3.1. Données vectorielles : Les données vectorielles sont basées sur des
coordonnées géographiques et représentent des entités géographiques sous forme
de points, de lignes ou de polygones. Elles sont utilisées pour représenter des
objets tels que les routes, les bâtiments, les cours d'eau, les limites administratives,
etc.
21
Chapitre II : Système d'information géographique (SIG)
22
Chapitre II : Système d'information géographique (SIG)
23
Chapitre II : Système d'information géographique (SIG)
l'environnement, des chercheurs, etc. La gestion des données implique des activités
telles que la collecte, le stockage, la sauvegarde, la mise à jour, la documentation et le
partage des données géographiques.
24
Chapitre II : Système d'information géographique (SIG)
25
Chapitre II : Système d'information géographique (SIG)
des sols, etc. Ces sources peuvent offrir des données plus détaillées et
actualisées, mais elles peuvent être coûteuses.
Données communautaires et participatives : Les contributions des utilisateurs
et des communautés peuvent également constituer une source d'information
géographique. Des projets de cartographie collaborative, tels que
OpenStreetMap, permettent aux utilisateurs de contribuer et de partager des
données géographiques, ce qui peut enrichir les bases de données
géographiques.
Relevés sur le terrain : Les relevés sur le terrain effectués par des géomètres,
des chercheurs ou des professionnels peuvent fournir des données
géographiques précises et spécifiques à une zone. Cela peut inclure des relevés
topographiques, des relevés hydrologiques, des relevés de végétation, etc.
Données scientifiques : Les chercheurs et les institutions académiques
produisent également des données géographiques dans le cadre de leurs études
et de leurs recherches. Ces données peuvent inclure des modèles climatiques,
des données de télédétection, des études hydrologiques, etc.
26
Chapitre II : Système d'information géographique (SIG)
27
Chapitre III :
Présentation la zone
d’étude
28
Chapitre III : PRÉSENTATION LA ZONE D’ÉTUDE
1. Introduction :
Dans cette partie nous allons définir les données nécessaires concernant notre région du point
de Vue géographique, géologique, climatique. Ces données nous serviront à proposer une
solution pour la protection de la ville de Bejaia.
2. Localisation de la zone d’étude
La wilaya de Béjaia est une région située en Algérie, sur la côte nord de la mer Méditerranée.
Béjaïa est à la fois le nom de la ville principale de la région et celui de la wilaya (province) à
laquelle elle appartient.
Béjaïa se trouve à environ 180 kilomètres à l'est d'Alger, la capitale de l'Algérie. Elle est
entourée par d'autres villes et régions telles que Jijel à l'est, Bouira et TiziOuzou au sud, ainsi
que la mer Méditerranée au nord.
Géographiquement, Béjaïa est nichée entre la mer et les montagnes. La région est réputée
pour sa beauté naturelle, avec des paysages montagneux, des plages pittoresques et une
végétation luxuriante. Elle possède également un port important, qui est un centre commercial
et économique majeur.
Béjaïa appartient à bassin versant de Soummam Cela le fait partagé avec lui les mêmes
caractéristiques.
3. Définition de B.V :
Définit le bassin versant de la manière suivante : le bassin versant est la surface réceptrice des
eaux précipitées qui alimentent une nappe souterraine, un lac, une rivière ou un réseau
complexe; on le définit par sa morphométrie, ses caractères climatiques, sa géologie, sa
végétation, ses sols. (Loup J., 1974)
Le bassin versant est donc la surface élémentaire sur laquelle le cycle hydrologique peut être
numériquement exprimé. C’est une surface fermée, qui suppose qu’il n’y a pas d’écoulement
de surface ou hypodermique y pénétrant de l’extérieur et que tous les excédents de
précipitation qui tombent sur cette surface s’écoulent à travers un cours d’eau principal. Le
bassin versant est limité par la ligne de partage des eaux, et par l’exutoire qui est le point final
de sortie du cours d’eau.
29
Chapitre III : PRÉSENTATION LA ZONE D’ÉTUDE
30
Chapitre III : PRÉSENTATION LA ZONE D’ÉTUDE
06 Chottmelghir 12 Medjerdah
5. Le climat de la région:
Les caractéristiques climatiques de Béjaia ne sont pas uniformes. Il est sous la dépendance de
trois types de climat : climat littoral tempéré sur le cours inférieur de l'Oued Soummam,
climat de l'Atlas Tellien sur la moyenne Soummam et sur une partie du haut bassin de la
Soummam (Oueds Sahel - cours inférieur de l'Oued Bou-Sellam) et climat des hautes plaines
sur le haut bassin de l'Oued Bou-Sellam.
Les précipitations annuelles de la Soummam varient énormément entre environ 300 mm sur
les plateaux de Sétif et 1000 mm près de la cote de Bejaia, elles atteignent approximativement
1500 mm sur les flancs Sud du massif du Djurdjura.
Les étés sont secs, avec seulement 30% des précipitations annuelles pendant la période allant
d'Avril à Septembre
Une carte des étages bioclimatiques (Charifi, 2006) et représentée dans la figure suivante :
31
Chapitre III : PRÉSENTATION LA ZONE D’ÉTUDE
6. Couvert végétal
La végétation est un paramètre physique important des bassins. Suivant sa nature, sa diversité
et sa densité, le couvert végétal influence directement le cycle de l’eau au sein des bassins
versants. La végétation évolue en fonction des conditions climatologiques du milieu. Ainsi, la
densité de la végétation diminue avec l’altitude du fait de l’évolution des conditions
climatologiques. Si la densité de la végétation diminue, alors les pertes par évapotranspiration
et par interception diminuent de l’aval vers l’amont. La végétation du Béjaia est de type
Méditerranéen et est très variée. Les zones montagneuse occupées par des chênaies.et les
moin élévée sont occupées par des oliveraies et des vignobles.à l’east de la ville le couvert
végétal est moins dense car elle est zone urbain .au toure de la ville la végétation est dense
mais essentiellement temporaire ; elle est formée par les grands et formidables champs de
cultures maraîchères diverses. Jadis, les forêts qui couvraient la région fournissaient le bois
nécessaire à une industrie du bois florissante mais malheureusement ce capital tend à
disparaître sous les feux qui ravagent chaque année des milliers d’hectares. À cela s’ajoute
l’absence d’une politique claire de reboisement et de lutte contre les incendies.
32
Chapitre III : PRÉSENTATION LA ZONE D’ÉTUDE
7. L’état géologique
La figure suivante représente les différentes formations géologiques de la région de la
Soummam :
33
Chapitre III : PRÉSENTATION LA ZONE D’ÉTUDE
8. Les sols
La carte des sols du bassin de la Soummam a été extraite de la carte des sols de l’Algérie au
1/500.000e. La numérisation de cette carte est présentée dans la figure suivante :
La majorité des sols dans le bassin de la Soummam sont des sols calcaires (riches en calcaire).
Leur complexe absorbant est modifié par l’eau d’une façon telle que H peut atteindre 20% de
la capacité totale. Ces sols ont généralement une texture légère et sont donc perméables.
Lorsque les matières organiques atteignent 25%, on est en présence de la variété humifère de
ces sols, qui peuvent présenter alors une texture relativement lourde allégée par la présence
des matières organiques.
34
Chapitre III : PRÉSENTATION LA ZONE D’ÉTUDE
Au nord du bassin, on rencontre des sols insaturés qui ne contiennent pas de calcaire dont
l’argile peut être plus abondante en surface qu’en profondeur ; leurs roches mères sont
généralement imperméables ou donnent des produits de décomposition imperméables.
Le long des oueds, les sols existants sont des dépôts alluviaux appelés sols alluviaux à profil
indifférencié ou présentent une simple accumulation de matières organiques en surface. En
outre on rencontre, en petites quantités, des sols calciques et des sols en équilibre peu épais,
plus ou moins riches en calcaire et très pauvres en sels solubles.
9. Morphologie du bassin
Le bassin versant de la Soummam se compose de dix sous bassins correspondant aux unités
hydrologiques, certaines sont contrôlées par des stations hydrométriques. Il a une forme
irrégulière, étiré dans la direction Est-Ouest et accède a la méditerrané par le golf de Bejaia.
Le bassin versant de la Soummam est limité par les chaînes du Djurdjura, à l'Est par les
montagnes de la petite Kabylie et au Sud par les montagnes des Bibans et de Mansourah. Son
orographie est très prononcé, aux environs de Bouira jusqu'à Akbou, la chaîne de Djurdjura
n'est a aucun endroit inférieur a 1500 m. C'est dans cette partie que se situe le plus haut
sommet D'Akbou en direction Nord-Est de la mer, la hauteur diminue graduellement.
Nous constatons ainsi, la présence d'un système de barrières naturelles représentée par les
reliefs. Des chaînes de montagnes qui se dressent face aux vents pluviaux du littoral, il est en
effet un bassin assez bien arrosé.
35
Chapitre III : PRÉSENTATION LA ZONE D’ÉTUDE
Figure III-5 : les sous bassins de la Soummam. Source (extrait la carte hydro climatologique
du bassin) ANRH
36
Chapitre III : PRÉSENTATION LA ZONE D’ÉTUDE
37
Chapitre III : PRÉSENTATION LA ZONE D’ÉTUDE
38
CHAPITRE IV :
Cartographie de la
susceptibilité à
l’inondation
39
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
1. Introduction:
La gestion du risque d'inondation est un défi majeur dans de nombreuses régions du monde.
Les inondations peuvent causer des dommages considérables aux infrastructures, aux
habitations et aux vies humaines. La cartographie du risque d'inondation est une étape cruciale
dans la gestion proactive des inondations. Elle permet d'identifier les zones qui sont les plus
susceptibles d'être touchées par des événements d'inondation, facilitant ainsi la prise de
décisions éclairées en matière de planification et de gestion des risques. Dans ce chapitre,
nous aborderons la méthodologie de la cartographie du risque d'inondation, en mettant
l'accent sur les différentes étapes impliquées dans ce processus pour apporter des solutions
aux problèmes de gestion du risque d'inondation en Algérie avec une application au cas de la
zone de la ville de Bejaia.
2. Méthodologie:
40
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
proximité des cours d'eau, la pluviométrie, l'utilisation des terres, etc. Le modèle AHP permet
de quantifier ces critères et de les intégrer dans l'analyse. Cela permet d'identifier les zones les
plus susceptibles d'être touchées par des inondations.
2-4. Intégration dans un SIG et cartographie de résultats
Les résultats de l'analyse multicritères sont ensuite intégrés dans un environnement SIG pour
générer des cartes de risque d'inondation. Les données spatiales sont utilisées pour visualiser
les zones à risque, les zones inondables, les zones d'écoulement des eaux, etc. Ces cartes
fourniront une représentation visuelle claire des zones les plus vulnérables aux inondations.
DEM du https://www.usgs.gov/earthexplorer
terrain
Image https://www.usgs.gov/earthexplorer
satilitaire
Pluies https://www.usgs.gov/earth
explorer
Soil https://openlandmap.org/
occupation
41
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
Prétraitement de données
Le prétraitement des données SIG est une étape cruciale dans l'analyse du risque
d'inondation. Il vise à préparer les données géographiques en les vérifiant, et les mettant à
l'échelle, afin de les rendre prêtes à être utilisées dans le traitement et l'analyse spatiale. Les
principales étapes de prétraitement des données SIG comprennent.
4. Standardisation
La technique de standardisation est une étape importante dans le processus d'analyse
multicritères, qui permettent de rendre les différentes dimensions d'évaluation comparables et
de surmonter l'incommensurabilité des données. Dans le contexte de l'évaluation et de la
cartographie du risque d'inondation, la standardisation des facteurs est réalisée en utilisant la
logique floue (Fuzzy logic) pour mettre à l'échelle toutes les dimensions d'évaluation entre 0
et 1. Pour réaliser cette standardisation des facteurs, de nouvelles fonctionnalités ont été
introduites dans les logiciels SIG tels qu’ArcGIS. Par exemple, l'opérateur de "Fuzzy
membership" permet de modéliser les degrés d'appartenance flous des facteurs et de les
standardiser dans la même échelle.
42
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
l'expertise des décideurs ou des experts du domaine. Pour chaque critère, comparez-le
à tous les autres critères et attribuez un poids relatif en fonction de leur importance.
Utilisez une échelle de 1 à 9, où 1 signifie une importance égale et 9 signifie une
importance absolue.
5. Calcul des poids relatifs : Une fois les comparaisons par paires effectuées, les poids
relatifs des critères et des alternatives sont calculés à l'aide de méthodes
mathématiques. Le rapport de chaque comparaison par paire est utilisé pour calculer
les valeurs propres et les vecteurs propres, qui permettent d'obtenir les poids relatifs
finaux.
6. Vérification de la cohérence : La cohérence des comparaisons par paires est évaluée
à l'aide d'un indice de cohérence. Cela permet de s'assurer que les jugements sont
cohérents et que les comparaisons ne sont pas biaisées. Si l'indice de cohérence
dépasse un seuil prédéfini, des ajustements peuvent être nécessaires pour rendre les
comparaisons plus cohérentes.
Dans un DEM, chaque cellule représente un emplacement spécifique sur la surface de la Terre
et a une valeur d'élévation associée. L'algorithme d'accumulation de flux calcule le flux
accumulé dans chaque cellule en additionnant le flux de contribution de toutes les cellules qui
43
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
s'y déversent.
Le processus d'accumulation de flux commence par l'attribution d'une valeur de zéro à chaque
cellule du DEM. Ensuite, l'algorithme parcourt chaque cellule et calcule le flux de
contribution de ses cellules voisines. Le débit contributif est déterminé par la différence
d'altitude entre la cellule actuelle et ses voisines. Les cellules avec des valeurs d'élévation
inférieures sont considérées comme des exutoires ou des puits, où l'eau s'accumule et s'écoule.
6.2 Pente
L'étude de la pente du terrain revêt une importance capitale dans la cartographie des risques
d'inondation. En déterminant la direction et la vitesse d'écoulement des eaux de pluie, la pente
influence directement le ruissellement et l'accumulation de l'eau. Une pente plus raide
favorise un ruissellement plus rapide, augmentant ainsi le risque d'inondation en cas de fortes
précipitations. De plus, une pente plus faible peut entraîner une stagnation de l'eau,
augmentant la vulnérabilité aux inondations. La pente du terrain interagit également avec
d'autres facteurs tels que la végétation et la capacité de drainage des sols, ce qui permet de
mieux comprendre la dynamique hydrologique d'une région et de cibler les zones les plus à
44
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
risque. Par conséquent, l'analyse de la pente est essentielle pour identifier les zones à haut
risque et orienter les mesures d'atténuation des inondations. Les résultats de l’analyse de la
carte de la pente montre que la région sud, a des valeurs de pente relativement faibles,
indiquant un terrain plus plat. Cela peut entraîner une stagnation de l'eau et une plus grande
vulnérabilité aux inondations, en particulier si la région présente également une faible
capacité de drainage. Dans la région est, nous avons constaté une variabilité des valeurs de
pente, allant de faible à élever. Cela suggère une diversité des caractéristiques topographiques,
ce qui peut influencer la probabilité d'inondation dans différentes parties de la région. Dans
les régions nord et ouest, nous avons observé des valeurs de pente relativement plus élevées,
indiquant un terrain plus accidenté. Cela peut favoriser l'écoulement des eaux de pluie et
réduire le risque d'inondation par rapport aux régions plus plates
45
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
46
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
6.5 Élévation
Les modèles numériques d'élévation (DEM) sont créés à l'aide de techniques de télédétection,
telles que l'imagerie satellitaire ou aérienne, ou par des méthodes d'arpentage au sol. Ces
modèles fournissent une représentation maillée de la surface de la Terre, où chaque cellule de
grille, ou pixel, contient des informations d'élévation. L'espacement entre les cellules de la
grille, connu sous le nom de résolution spatiale, détermine le niveau de détail dans le DEM.
L'élévation joue un rôle crucial dans l'étude de la cartographie des risques d'inondation. En
tant que mesure de la hauteur d'un point par rapport à un niveau de référence, l'élévation
permet de comprendre la topographie d'une région et d'évaluer son potentiel d'inondation.
47
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
48
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
slope 1 1 3 3 4 5 6 7
49
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
50
Chapitre IV : Cartographie de la susceptibilité à l’inondation
7. Discussion :
La méthode AHP intégrée dans un SIG est utilisée pour identifier les zones à risque
d’inondation. La carte finale obtenue de la susceptibilité divisée à cinq classes de niveau
risque à partir de [très faible risque] arrivent à [très élève].
Selon les résultats nous constatons que (08.23%) de la superficie totale a été situé à proche de
les coures d’eau est-elle représente la plus menacée par l’inondation, les autres valeurs sont
déférent (44.53% ) (36.77%) (02.11%) en conclusion de cette résultats, on peut distinguer que
les zones à grand risque d’inondation sont les zones l’proximité par report les cours d’eau et
le zones bas, par contre nous remarque que les zones élevée et semi-élevée sont moins à
risque d’inondations.
à partir de cette résultats vient connue pour nous les points inondables et les non inondables
dans la ville de Béjaia.
8. Conclusion :
À la fin de ce chapitre on peut obtenir une carte de susceptibilité aux inondations à l’aide de le
system d’information géologique SIG et processus de hiérarchie analytique AHP au niveau du
bassin versant à la région de Bejaïa
9. Il s'agit d'une carte qui aidera à l'avenir à prévoir les endroits à risque d'inondation et à
travailler à la construction d'une base et d'une structure pour résister à cette catastrophe et
drainer l'eau loin des intérêts de la population
51
Conclusion Général
52
Conclusion général
Conclusion Général :
Le phénomène d’inondation est un danger fréquent aux conséquences environnemental,
humaines et matérielles préjudiciables. Dans le cadre d’une stratégie de prévention contre
l’inondation, on a eu recours à la simulation avec les systeme information géologique comme
un outil largement connue pour délimiter l’emprise des zones sensibles touchée par les
inondations dans la villev de Béjaia D’où, la modélisation constitue un axe primordial dans la
connaissance de risque pour aboutir enfin à la limitation des dommages etPrendre les
précautions nécessaires pour éviter les catastrophes et réduire les pertes.
Dans ce travail avec l’utilisation SIG représenter par le logiciel ArcMap et la méthode de
AHP pour effectuer la cartographier les de zones sous la menace de l’inondation cas région de
Béjaia , à partir de résultat de la carte final on peut classifié notre zone d’étude à (05) cinq
classes de susceptibilité comme suite :
1- Très faible (12.34 %) 2- Faible ( 16.23% ) 3- Modérée ( 18.66% ) 4- Élevée ( 22.54 % ) 5-
Très élevée ( 30.23% )
Les résultats obtenu après le traitement des données affiche une large surface (localisée
presque au centre de la zone d’étude beaucoup) menaçait d’être exposé à l’inondation.
La principale cause de cette menace est l’existence intensive de cours d’eaux et les oueds dans
ce tronçon. En remarque aussi d’après la carte d’altitudes que cette surface est la plus bas dans
la carte malgré cette surface avoir le plus moins moyenne de précipitations. Donc on peut dire
que proximité par rapport les rivières et les cours d’eaux et le faible niveau d’altitude sont
deux 02 facteurs fort pour la classification du zones inondables
Pour l’indice de fort flux (Stream power index SPI) Contribue de manière significative aux
inondations il est toujours fort dans les terrains bas que augmenter la probabilité des
inondations. Les autre facteurs études participé aussi à la probabilité d’arrivèrent l’inondation
remarquablement doit prendre en considération pendant l’étude de chaque zone.
On peut également rappelle à mentionner qu'après cette étude et les résultats obtenus, la
préparation et le suivi périodique des aménagements les ouvrages de l'eau reste également un
facteur important et fort pour réduire les risques d'inondations et les pertes qui en découlent.
53
Références bibliographique
Références bibliographique :
Benouis, A., (2004). « Étude des ressources en eau souterraines de la vallée de la basse
Soummam », Mémoire d’Ingénieur ENP, Alger.
Comparison of analytical hierarchiy process and the fuzzy logic approach for flood
susceptibility mapping in a semi-arid ungauged basing ( BISKRA BASIN :
ALGERIA)
Ali Boua,rane , Oussama Derdous , Noura Dahri , salah Eddine Tachi , Khereddine
Boutebba & Mohamed T. Bouziane
Charifi, S., (2006). « Application du modèle hydrologique GR2M sur les bassins
versants de la Soummam et de l’Isser », Mémoire de Magister, ENP, Alger.
Becheraier, L., (2002). « Acquisition des données géographique dans un SIG,
applications sur le bassin de la basse Soummam par Géo Concept », Mémoire
d'ingénieur, ENP, Alger.
A.N.R.H., 1979, 1980 : Annuaire hydrologique de l’Algérie, Alger
Direction technique chargée des statistiques régionales, de l’agriculture et de la
cartographie, 2011. Recensement général de la population et de l’habitat 2008-
Armature urbaine. Office national des statistiques, Septembre, Alger, 213 p.
Protection civile algérienne, 2012. Historique des catastrophes 1962-2012,
(http://www.protectioncivile.dz).
(ANDRE, Musy -1998)
54
Références bibliographique
BENTEKHICI N. et ZEBBAR Z-d. 2008: Utilisation d’un SIG pour l’évaluation des
Caractéristiques physiques d’un bassin versant et leurs influences sur l’écoulement
des eaux (Bassin versant d’Oued El MALEH, Nord-Ouest d’ALGERIE). 1ère
Conférence International Sur le Web et l’Information Technologie. Sidi Bel Abbes,
ALGERIE.
55