Communication Interpersonnelle et IA
Communication Interpersonnelle et IA
Introduction à la
Communication Interpersonnelle
1. Communiquer, c'est échanger mais comment ?
Définition
La communication est un processus qui implique l'échange:
- d'informations,
- de messages,
- d'émotions.
L'objectif est de prendre contact avec l'autre, l'interlocuteur doit savoir que le message lui est
destiné.
Communication sociale
En petit groupe ou en public, la communication sociale permet d'échanger avec les autres,
de résoudre des problèmes, de développer de nouvelles idées, de partager des
connaissances, des expériences, de débattre.
Récepteur
Le récepteur reçoit l'information transmise par l'émetteur (individu ou groupe).
Message
Le message est constitué par la ou les informations transmises, il s'agit du produit de la
communication.
Code
Le code est constitué par l'ensemble des signes utilisés par l'émetteur pour transmettre le
message et le rendre compréhensible par le récepteur.
Le code dépend donc du récepteur (langue utilisée), mais aussi du canal de communication
(code oral pour le téléphone, code écrit pour le courrier).
Encodage
L'encodage représente l'utilisation des signes pour transmettre un message.
Décodage
Le décodage représente l'identification du système de signes si son répertoire est commun à
celui de l'émetteur.
Le code est commun aux deux interlocuteurs si leur cadre de référence est commun.
Ce cadre est composé :
- des idées,
- du savoir,
- des normes,
- des valeurs,
- de l'expérience
de chacun.
C'est à partir de ce cadre de référence que nous appréhendons:
- les événements,
- la réalité du monde qui nous entoure.
Les perceptions que nous avons des choses sont subjectives.
Chacun d'entre nous perçoit une situation, une personne de manière différente.
Les informations que nous captons dépendent:
- de nos centres d'intérêt,
- de nos connaissances.
<---------------------------------------- ---------------------------------------->
Vers moins de communication
Référent
Le référent est constitué par le contexte du message.
Il est nécessaire de connaître le cadre de référence pour communiquer.
Contexte de lieu
L'environnement de la situation de communication.
Contexte temporel
Le moment où la communication se réalise et la place du message dans une séquence
d'événements.
Contexte relationnel
A savoir:
- la nature de la relation entre les participants (patron, famille, amis...),
- le statut, c'est-à-dire la position sociale accordée ou reconnue à un individu par
rapport aux autres membres d'un groupe.
Contexte culturel
Les styles de vie, les valeurs, les normes sociales, les codes langagiers qui influencent de
manière très importante et souvent inconsciemment:
- nos comportements,
- nos manières d'agir et de penser.
Effet retour
L'effet retour est composé des réactions:
- verbales ou
- non verbales du récepteur.
Il permet à l'émetteur de vérifier que son message a bien été reçu ou non et l'incite
éventuellement à le reformuler, à apporter des précisions.
Il régule la communication.
L'émetteur doit faciliter cet effet retour en laissant la possibilité au récepteur:
- de s'exprimer,
- de réagir.
Il est responsable de la façon dont son message va être perçu.
Bruits à la communication
Les bruits représentent les parasites sonores ou non à la communication.
4. Le contrat de communication
Définition
Le contrat de communication est l'acceptation d'un échange entre deux interlocuteurs.
Il s'agit d'établir entre les interlocuteurs un cadre de référence commun accepté par tous.
Le contrat de communication donne une légitimité à l'échange verbal entre les parties à
partir du moment où chacun accepte le droit à la parole de l'autre.
D'autres registres de langue sont utilisés dans des contextes professionnels particuliers,
langage:
- juridique,
- économique,
- scientifique,
- technique...
Un langage juste
Le langage est à l’image de ce que nous sommes et vice et versa…
En modifiant notre langage et en utilisant des formules « plus efficace » nous renforçons
notre impact.
Nous avons trop tendance à utiliser des formules qui nous suggèrent à nous-mêmes
(autosuggestion) l’échec ou nous rabaisse.
Treize propositions
1. Dire JE (ou NOUS) et parler à TU (ou VOUS).
Supprimer ON, pronom impersonnel et non-engageant.
4. Penser pour soi, pas pour les autres! Faire attention aux préjugés.
Dire « Etes-vous OK ? » plutôt que : « je pense que tout le monde est d’accord. ».
o Ellipse
Raisonnement raccourci asséné comme une vérité.
« Quand on est fort dans sa tête, on gagne. »
o Paradoxe
Il a vocation à surprendre
« Méfiez-vous des petits. »
o Sophisme
Raisonnement faux et apparemment logique
« Notre entreprise paye bien, et comme l’argent fait le bonheur, vous serez heureux
chez nous. »
o La réticence
Omission volontaire, ne pas dire et impliquer l’autre comme un complice.
« …vous voyez très bien ce que je veux dire. »
« …, ne faîtes pas semblant de ne pas comprendre. »
o Le Chiasme
Croisement des termes
« Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. »
o La prolepse
Prévient l’objection en la réfutant d’avance.
« Je ne suis pas d’accord, parce que personne ne peut l’être. »
o Le dilemme
Raisonnement qui contient 2 alternatives impliquant un choix impossible et arrivant à une
même conclusion.
« Vous êtes bêtes ou vous le faites exprès ? »
o La litote
Elle permet d’atténuer (avec ou sans humour)
« Ce n’est pas mauvais. »
« Ce n’est pas rien. »
o La métaphore
Elle transfère le sens par substitution analogique.
« Je vais l’écraser comme une punaise. »
6. Technique d'expression orale
i. La respiration
Elle détermine la bonne émission de la voix.
Elle permet la détente musculaire et nerveuse.
Elle est nécessaire pour vivre… Et faire vivre son discours !
Il y a 3 grands types de respirations :
o Claviculaire
Gonflement de la cage thoracique et élévation des épaules.
C'est la respiration dite "haute", celle que nous utilisons quand on nous dit de respirer « à
fond » chez le médecin.
Elle peut bloquer la voix et générer du stress.
o Thoracique
Ouverture de la cage thoracique par l’élargissement des côtes et le gonflement de la poitrine.
C'est la respiration la plus connue, utilisée par la plupart des sportifs amateurs.
o Abdominale
Entraînez-vous, c'est la bonne !
Abaisser le diaphragme et détendre les muscles abdominaux.
Cette respiration se découvre facilement si l'on s’allonge sur le dos en plaçant une main sur le
ventre.
Lors de l’inspiration: la main est soulevée, le ventre se gonfle, puis se creuse à l’expiration.
C'est la respiration idéale pour la voix chantée et parlée.
Elle permet en plus de gérer le stress.
ii. La voix
o Le timbre
Selon les individus, le timbre de voix sera très différent.
Le timbre, tout comme les empreintes digitales, est propre à chacun et ne varie pas.
Il est très utile à un orateur de bien placer sa voix, i.e. entre autres, de bien la timbrer.
Au-delà du timbre, la voix se caractérise aussi par :
o L'intensité
C'est le niveau sonore de la voix. Il faut adapter ce niveau à la taille de l'espace, à la
disposition du public, et au nombre de personnes présentes.
o L'intonation
C'est le mouvement mélodique de la voix, caractérisé par des variations de hauteur.
Comme en musique, il faut trouver sa partition et jouer sur des notes différentes.
Il est nécessaire de varier ses intonations afin de capter l'attention de l'auditoire.
o Le débit
C'est le nombre de mots à la minute.
Attention, la plupart des orateurs parlent trop vite.
Entraînez-vous à étirer le temps de votre intervention : 20 % en plus et vous allez gagner en
impact.
Pour cela :
Il faut respirer entre les phrases, dans les phrases et faire des pauses pour reprendre
votre souffle
... Et laisser le public respirer lui aussi.
Comme en musique, le silence s'inscrit dans la partition.
Attention:
Le trac provoque souvent une accélération du débit, il faut être vigilant sur ce point.
iii. Le phrasé
o La diction
C'est la prononciation correcte des consonnes, des syllabes et des diphtongues.
Chaque phrase doit exister du début à la fin : de son attaque à sa finale, en passant par
toutes les syllabes intermédiaires.
L'entraînement régulier avec des phrases adéquates permet de muscler la langue et les
lèvres et de renforcer son impact grâce à une diction précise.
o Le rythme
Les changements de rythme donnent à la prise de parole sa musicalité et évitent la
monotonie. Il faut varier les rythmes pour donner de la vie à sa prestation.
Plusieurs leviers existent pour influer sur le rythme :
La ponctuation
La ponctuation du langage parlé n'a rien à voir avec la ponctuation de l'écrit.
Vous pouvez vous arrêter où vous voulez dans une phrase.
Cela permet de renforcer l'écoute et de donner du poids à certains mots ou à
certaines idées. Prendre du temps avant un mot, après un mot, ou avant et après un
mot, permet de lui donner plus de force.
La modulation
Le ton de la voix varie en prenant appui sur certaines syllabes, certaines diphtongues,
et sur certains mots. Un autre moyen de mettre en valeur certains mots, c'est la
scansion : renforcer vocalement un mot (ou une idée).
L'utilisation du silence
Il souligne les changements de rythmes. Il permet à vous, comme au public, de
respirer. Il vous permet de regarder l'auditoire et de vous appuyer sur lui, ce qui à pour
effet de renforcer encore votre impact.
Le silence paraît toujours plus long à l'orateur qu'à celui qui l'écoute. Prenez votre
temps.
o La répétition
Voilà encore un moyen de renforcer l'impact d'un mot ou d'une phrase.
Répéter un mot, ou un bloc de mots, c'est le mettre en avant, pour le souligner.
La répétition met en évidence l'importance de ce qu'il représente, c'est un moyen de
préciser votre intention.
De plus, la répétition favorise la mémorisation.
7. Le langage non verbal
Définition
La communication non-verbale représente l'ensemble des facteurs de la communication qui
ne concerne pas directement l'oral ou l'écrit.
La parole n'est pas toujours nécessaire à la communication.
Un geste suffit à transmettre un message (appeler un bus, gestes de l'agent de police...).
Certains sont facilement décryptés, d'autres ne sont pas perçus de la même façon par tous
les récepteurs.
Les différents paralangages sont le plus souvent associés dans un même message, il est
important de les prendre tous en compte.
o Le territoire tribal :
Il est régit selon des signes de reconnaissance spécifiques et communes.
Une tribu peut comprendre d'autres tribus internes (Entreprise / « les secrétaires », « les
ingénieurs »...).
o Le territoire personnel :
Il est déterminé par des objets personnels (chaise, lit, veste...).
Le décodage relationnel :
La place donnée à chacun à l'intérieur d'un territoire influence leur relation.
Ex: Autour d'un bureau
o Territoire de confrontation :
Les interlocuteurs sont l'un en face de l'autre autour du bureau.
Le territoire est bien délimité, chacun préserve ses outils, celui qui avance va
empiéter directement sur le territoire de l'autre.
o Territoire de coopération :
Les interlocuteurs sont à angle droit (bord à bord).
Ils se prêtent plus facilement les outils.
o Territoire de collaboration :
Les interlocuteurs sont côte à côte (du même bord).
Le territoire et les outils sont en commun.
ii. Les zones d'interactions
Il s'agit de la distance qui sépare les interlocuteurs.
Elle varie selon la culture, le statut, la situation, l'attitude de l'interlocuteur.
On dénombre 4 zones d'interaction : intime, personnelle, sociale, publique.
o La zone intime :
Du toucher jusqu'à 50 cm (distance de l'avant-bras).
Cette zone est préservée et réservée à des personnes qui nous sont familières.
Si un étranger pénètre dans cette zone, nous pouvons nous sentir agressés.
o La zone personnelle :
De 50 cm à 1m20 (distance d'un bras tendu : péri-espace).
Zone de convivialité fermée, à 2 en face à face, ou ouverte en acceptant un 3ème individu.
o La zone sociale :
De 1m20 à 3 m. C'est le relationnel courant, la distance de l'échange, de l'entretien.
o La zone publique :
Plus de 3 m. C'est la zone des discours, des exposés, des débats.
La communication y est difficile. La communication est unidirectionnelle, unilatérale.
Les zones d'interaction
Interlocuteur Intime personnelle sociale publique Interlocuteur
____________I___________I___________I_________I____________
v. Les gestes
Les gestes reflètent nos pensées selon notre culture, notre environnement, notre statut et la
situation. Notre gestuelle est le révélateur de notre état de communicant.
o Les gestes «ouverts» : ils sont un signe de réceptivité, ils accompagnent votre message
et soulignent certains points.
Ce sont des gestes de partage et d'engagement, tournés vers les autres.
Le geste peut être :
o Le geste rond est signe de prise en charge et de souplesse.
o Le geste sec ou saccadé est signe de fermeté ou d'assurance.
o Le geste en rupture et pointu est signe de dynamisme et de rigueur.
o Le geste autiste, tourné vers soi, est à éviter, il ne permet pas de prendre l'autre en
compte.
Le geste doit être haut, c'est-à-dire au-dessus du coude.
Le geste bas donne un aspect négatif, en dessous du coude, il révèle un manque d'assurance.
Les gestes ne doivent pas être retenus ; ils traduisent votre assurance et votre désir de
communiquer. Chaque geste doit être assumé, il faut aller au bout du geste. Décoller les
coudes du corps permet de renforcer l'amplitude des gestes.
Les adaptateurs qui expriment les ressentis que l'on veut dissimuler :
o Auto-contacts (self- adaptateurs): grattages, pincements, caresses…
Ce sont des gestes qui rassurent.
o Activités de dérivation (adaptateurs-objets): manipulations d'objets, déplacements,
appuis.
o Contacts autrui (hétéro-adaptateurs) : manipulation de l'autre, gestes de lien.
vi. Les paralangages & le langage verbal
Si le geste ne correspond pas à la parole, le récepteur est désorienté.
o Cohérence ou incohérence : rapport entre le message orale et la posture.
o Dissonance ou consonance : une posture partielle qui ne correspond pas à une
posture globale ou au contraire harmonie de la posture.
o Congruence ou incongruence : postures semblables ou non (en désaccord) entre les
deux personnes (en miroir : congruence directe).
8. Les conflits
Définition
Un conflit est une opposition d'intérêts entre deux ou plusieurs individus impliqués dans
certaines situations relationnelles.
Tout conflit doit aboutir à une solution, il peut être résolu par:
- la violence,
- la négociation,
- la médiation.
La violence est à éliminer. Il s'agit de rechercher l'intérêt général entre les deux interlocuteurs,
de faire des efforts, de coopérer.
i. Les différentes natures d'un conflit
On peut déterminer 4 problèmes liés à un conflit :
- Problème de communication : circulation de l‘information, interprétation.
- Problème de structure : organisation.
- Problème relationnel : concurrence, jalousie, compétences, investissement.
- Problème de l'individu : recadrer la personne, intégration difficile.
Remarques
Il faut:
- réagir rapidement aux conflits au sein du groupe,
- être réactif et engager la communication par un débat d'idées:
- écouter,
- réagir,
- argumenter,
- opposer,
- chercher un consensus ou un compromis avant de conclure.
v. Situation de communication
>>> Faire passer un message délicat
« Tu as mauvaise haleine ! »
Il est toujours difficile de dire à quelqu’un quelque chose qui pourrait le blesser.
- Ne pas lui dire c’est nier son problème et ne pas lui permettre d’en prendre conscience.
- Lui dire c’est l’aider à changer et le tourner vers des solutions.
1. Nommer
Contexte:
« Pierre, j'ai souhaité te voir ce matin parce que j’ai une chose importante à te dire ».
2. Rassurer
Exprimer un signe de reconnaissance fort (j’apprécie ton travail) :
« Ce que je vais te dire ne remet pas en cause ton travail ».
3. S’attribuer
Dire je, moi, mon problème :
« J’ai un problème »
5. Questionner
« En es-tu conscient ?» Oui - Non
6. Solutions
Proposer plusieurs options.
4. Démasquer les fausses barbes, une objection peut en cacher une autre :
« Quoi d’autre ? »
« Et à part ça ? ».
5. Répondre à l’objection.
En s'adressant à un public, quel qu'il soit, l'orateur assume une responsabilité vis-à-vis de
ceux ou celui qui l'écoute(nt).
L'orateur se doit de contenter son auditoire non seulement par le contenu du message, mais
par la qualité de sa prestation.
La communication orale repose sur le lien créé entre l’orateur et son public.
"Si je parle à quelqu'un, je le regarde et nous sommes reliés ; je ne peux plus reculer, il
faut que lui envoie le produit de ma réflexion, ou ma spontanéité, ou mes explications.
L'autre n'est plus un ennemi : il devient un partenaire." Jean Guitton
Votre simple présence est une valeur ajoutée au message que vous délivrez, ne vous cachez
pas derrière votre texte et souvenez-vous que votre public est venu parce qu’il avait rendez-
vous avec vous !
10. La communication du sens
Comment les humains communiquent-ils ?
Selon une conception traditionnelle, ils le font grâce au langage, qui permettrait d'encoder
toutes les significations communicables.
La pragmatique moderne montre que bien des significations sont communiquées sans être
pleinement encodées, et peut-être, sans être pleinement encodables.
Selon une conception plus récente, cet ordre causal doit être inversé : la capacité d'attribuer
à autrui des états mentaux qui aura rendu possible la communication humaine
(Dan Sperber).
11. Conclusion
La communication est primordiale dans toutes les relations.
Il est indispensable:
- de travailler cette communication,
- de l'anticiper pour mieux l'appréhender.
Résumé du concept
Programmation :
Tels des ordinateurs, nous sommes programmés avec des séquences qui se reproduisent et
qui régissent nos modes de fonctionnement.
La PNL a pour objectif de diversifier et de rendre plus efficace nos programmes.
Neuro :
Correspond à nos modes de perception sensorielle et classifie nos émissions et réceptions
via nos cinq sens : la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat et le goût.
Linguistique :
Correspond à la manière d’utiliser nos sens dans le langage.
Ex : «J’entends ce que tu dis.»,
« Je vois une solution possible. »,
« Nous touchons au but. »…
Outils de la méthode
Les outils de la PNL permettent d’établir une meilleure communication en comprenant notre
propre mode de fonctionnement et celui de notre interlocuteur.
Le repérage :
Il permet de déterminer quel est le canal sensoriel dominant chez l’interlocuteur.
La synchronisation :
Elle permet d’opter pour le même canal sensoriel que l’interlocuteur et de s’adapter
également à son expression non-verbale.
L’ancrage :
Nous avons tous des « cadres » de références et
Nos évènements positifs ou négatifs sont « ancrés » en nous par:
- des mots,
- des images,
- des gestes.
Ce sont les « ancres » qui facilitent une « re-programmation ».
2. L'AT
L’Analyse Transactionnelle ou l’AT est une théorie née aux USA grâce aux recherches de BERNE.
Elle part du postulat suivant :
Nous fonctionnons suivant les 3 états de l’homme, ou 3 états du Moi « conscient »
qui définissent notre personnalité : Parent, Adulte, Enfant (PAE)
Résumé du concept
i. L’état Parent
Il correspond à nos normes sociales et à nos schémas (ou modèles) de comportement; ainsi
il y a: - les choses qui se font et
- celles qui ne se font pas.
o Enfant Adapté :
En positif : Comportements conformes aux règles, aux lois de la société - Réflexes
conditionnés.
En négatif : Enfant Adapté "Rebelle" : Confrontation avec l'état "Parent ".
Il s'adapte aux demandes et attentes en se rebellant.
Enfant Adapté "Soumis" : En harmonie avec l'état "Parent".
Il s'adapte aux demandes et attentes en se soumettant.
Principe de base
Lorsque deux personnes dialoguent, elles le font par l’intermédiaire d’un des 3 états du Moi
qui s’adresse à l’un des 3 états du Moi de l’autre.
Mais à un instant donné, un seul d'entre eux est aux commandes de notre personnalité.
Ce modèle a permis d'aider à mieux comprendre les transactions complexes qui structurent
nos relations aux autres.
L’initiateur de ce travail et père de cette école est Grégory Bateson, zoologue, anthropologue
et ethnologue.
Bertrand Russel, père de la «théorie des types logiques», et Milton Erikson, initiateur d’un
langage et d’une approche hypnotique en thérapie, ont aussi influencé son travail.
C’est le mélange des genres qui a fait toute la force de l’école de Palo Alto et qui a apporté un
renouveau dans la vision de la communication.
L’une de ces originalités majeures est l’utilisation de l’approche systémique dans le domaine
des relations humaines.
Ex : Je m’approche d’une jeune femme pour lui demander mon chemin (contenu).
Ce n’est pas un hasard si je l’ai choisie plutôt que le monsieur à côté (relation).
Perturbation possible : confusion entre le contenu et la relation.
Ex : Il est possible que je me sois dirigé vers la jeune femme parce qu’elle était la seule
présente sur place pour m’aider.
Mais, elle peut me mettre une claque, pensant que je la drague.
2. Dualité dans la communication d’un message
Deux modes distincts et complémentaires :
Digital : lié au langage et à un code; pour communiquer, il est nécessaire que les
interlocuteurs aient un code commun (même langue).
Perturbation possible :
Perte ou absence de congruence entre le verbal et le non-verbal
Vous pouvez la détecter chez votre interlocuteur.
Cela ne vous arrivera pas:
- si vous dites ce que vous pensez et
- si vous pensez ce que vous dites !
3. La ponctuation des échanges:
C’est la suite des échanges dans une communication, une suite de segments et le regard que
chacun porte sur le comportement de l’autre.
Perturbation possible :
Au premier degré, elle est évidente.
Il faut en plus se méfier de la « prédication », ne pas présupposer.
Perturbation possible :
Ne pas métacommuniquer, ne pas prendre de recul, risque de laisser la communi-
cation s’enfermer dans le conflit.
Il faut savoir dire :
« Il y a quelque chose qui ne va pas ».
4. Attitude de Porter
Les attitudes dangereuses qui nuisent à l'éclosion du discours authentique (cf. J. Porter) :
5. Enquête
Le questionnement systématique.
Résumé du concept
Le message est:
- pensé par l’émetteur,
- puis codé par lui (langage et non-verbal), et
- finalement exprimé.
De son côté, le récepteur:
- le reçoit,
- le décode et
- le comprend à sa manière.
Le message passe par un « canal » et est perturbé par des « bruits ».
Si les « canaux » ne sont pas les mêmes et qu’il y a trop de « bruits », le message ne passe
pas et la communication ne s’établit pas.
Outils de la méthode
Le feed-back ou la reformulation
- Reformulation simple : elle consiste en une simple répétition.
- Reformulation synthétique : elle consiste à résumer le propos.
- Reformulation abusive : elle permet de faire valider son « interprétation ».
Chaque besoin supérieur ne devient conscient que lorsque les besoins inférieurs sont
satisfaits.
Dans la communication, la prise en compte des besoins de l’interlocuteur est une façon de le
reconnaître.
Par exemple:
Un individu ne peut se sentir en sécurité (niveau 2)
si sa première préoccupation est de trouver à boire et à manger (niveau 1).
Cette pyramide peut également servir dans l'entreprise:
Ainsi, la performance d'un collaborateur (niveau 5)
peut se dégrader si celui-ci ne se sent pas reconnu par son équipe (niveau 3)
ou tout simplement si il n'a pas bien dormi ! (niveau 1)
Résumé du concept
La méthode est basée sur un postulat simple : celui de la «satisfaction mutuelle des besoins».
En effet:
- si j’ai un problème que je ne peux pas exprimer, ou
- si l’autre à un problème non-exprimé, ou que je ne l’écoute pas, nous ne pourrons
pas avoir une vraie communication.
Le message efficace est celui qui dit « Je », et qui décrit à l’autre notre ressenti.
Le processus :
Faire part des faits, puis dire en quoi cela me pose un problème.
Ex. : « Le rapport n’a pas été remis à la date prévue, je suis en colère. », plutôt que
« Vous n’avez pas fait le nécessaire, décidément, vous m’agacez !»
2. L’écoute active
Le concept est qu’il vaut mieux placer le conflit au niveau des besoins qu’au niveau des
personnes.
C’est l’approche «gagnant-gagnant» ou «win-win».
Pratiquer une écoute « active », c’est entendre et reconnaître:
- les sentiments et
- les besoins de l’autre, et
les lui reformuler.
Le mot littéralement
Au sens étymologique, littéralement signifie à la lettre et il a pour synonyme des mots tels
que fidèlement ou exactement. Aujourd’hui, le mot littéralement a un peu perdu de sa
valeur, car il est utilisé pour décrire tous types de situations. Ce mot qui, autrefois était
raffiné, est de nos jours vulgaire. D’ailleurs, il a tellement été utilisé qu’il a dévié de son sens
étymologique. Les psychologues conseillent de remplacer ce mot par un langage plus précis
ou d’utiliser une phrase qui se suffit à elle-même. Par ailleurs, l’utilisation des bons mots
pourrait vous permettre d’échapper à un démarchage téléphonique.
L’expression en fait
L’utilisation de l’expression en fait est tout aussi problématique que celle du mot
littéralement. Les personnes qui utilisent cette expression veulent donner une impression de
classe, mais ce n’est pas ce que perçoivent leurs interlocuteurs. Ces derniers peuvent au
contraire se sentir rabaissés ou pas respectés. En règle générale, l’expression en fait est
utilisée pour marquer une pause dans une conversation ou pour l’interrompre. Éviter cette
expression en la remplaçant par une légère pause vous donne une image plus sophistiquée
vis-à-vis de vos interlocuteurs.
Le mot désolé
Nous avons tous l’habitude d’utiliser le mot désolé pour nous excuser auprès de quelqu’un.
Seulement, d’après les psychologues, il faut éviter d’utiliser ce mot pour s’excuser, car cela
fait paraître moins autoritaire et moins confiant. Ces derniers recommandent à la place d’être
plus subtils et de réfléchir à ses propos avant de s’exprimer. Cependant, l’intérêt de s’excuser
n’est-il pas justement de montrer qu’on regrette sincèrement l’acte commis ? Conserver une
image autoritaire n’est-il pas incompatible dans ce cas ?
Les expressions peu importe et je suppose
La mauvaise utilisation de l’expression peu importe peut conduire à un malentendu ou à une
querelle. Cette expression est très souvent utilisée pour mettre un terme à une conversation.
Seulement, cela peut être perçu par l’interlocuteur comme un désintérêt ou une totale
indifférence au sujet de la conversation. Ce dernier peut se vexer et ce qui n’était alors
qu’une simple conversation peut se transformer en une dispute. S’agissant de l’expression je
suppose, elle peut aussi avoir un impact négatif sur votre image. Cette expression démontre
un manque d’assurance et même de connaissance, ce qui n’est pas en adéquation avec une
personnalité autoritaire et élégante. En effet, l’utilisation de cette expression peut de façon
très subtile nuire à votre autorité, réduire votre charisme et anéantir votre crédibilité encore
plus si votre langage corporel s’y prête.
Le mot juste
Juste est un mot du quotidien qui ne semble pas être problématique de prime abord.
Toutefois, son utilisation a un impact sur la manière dont nos déclarations sont perçues par
les autres. Selon la psychologie, ce mot est plus utilisé par les femmes en milieu
professionnel que par les hommes. Lorsque ce mot est utilisé par des hommes, cela peut
nuire à leur autorité. Cet aspect n’est pas à négliger, car les personnes au caractère affirmé
sont les plus heureuses.
Les expressions à bannir au bureau
« Tu nous cales un point ? » ...
« Juste une idée en passant... » ...
« Ce n'est pas juste » ...
« Tu as pris ton après-midi ? » ...
« Ce n'est pas mon problème, je ne suis pas payé pour ça » ...
« Je n'ai pas le temps » ...
« Je dis ça, je dis rien » ...
« Au jour d'aujourd'hui »
« Sans te mettre la pression ! »
« C'est juste pas possible ! »
« J'ai un bon fit ! »
« Shooter un mail ! »
iii. Mots qui tuent la relation client:
1. "Tout est là !". Signe d'une grande fatigue ou d'une absence totale de motivation à rendre
service, la formule conduit à l'abandon du client. Le client comprend "je ne vais pas vous
aider à chercher", ou "je ne cherche pas à vous vendre quoique ce soit", ou encore
"débrouillez-vous car je n'ai pas que ça à faire".
2. "De rien !" Si elle peut traduire une modestie de la part de son auteur qui signifie qu'il est
naturel de rendre service, elle est vraiment inélégante et on lui préférera le "je vous en prie",
ou le "avec plaisir".
3. "Il y a beaucoup de monde aujourd'hui" (variante de "vous n'êtes pas le seul"). Cette
situation est parfois la conséquence d'une mauvaise organisation ou d'une faiblesse dans la
planification des équipes.
4. "Il faudra voir avec mes collègues " . Dans la chaîne de service, voici une rupture
préjudiciable aux affaires et le témoin d'une organisation en silo.
5. "Ça va être compliqué !" Généralement le client pense à ce moment "je vais me faire
arnaquer sur le délai ou sur le coût".
6. "Je ne sais pas qui vous a dit ça". La conséquence est la perte de confiance dans l'entreprise.
7. "Vous pourriez me dire à nouveau de quoi il s'agit ? ". Le client s'attend à ce que son
interlocuteur ait accès aux informations le concernant pour pouvoir résoudre son problème.
8. "C'est la procédure“. L’ interlocuteur se refuge derrière la règle et montre son incapacité à
gérer le problème. C’est insupportable pour un client dont le billet a une valeur de 3000€.
9. "C'est là-bas" est un irritant entendu en magasin lorsque vous cherchez un produit.
10. "Il va falloir repasser (ou rappeler)". Le client s'attend à résoudre son problème en une
seule interaction si possible.
11. "Il faudrait regarder sur internet". Le client se sent abandonné et renvoyé à sa solitude face
à une personne qui, trop souvent, ne maîtrise pas cette partie du parcours client.
12. "Il ne faut pas croire ce qu'on lit sur internet". Le client qui aura passé des heures à faire
une recherche sur la toile pour échafauder son projet, comprendre un sujet complexe ou
comparer les avis consommateurs ne comprend pas qu'on remette en cause ses capacités
ou sa bonne volonté.
13. "Il faudrait écrire au siège / au service client / au service réclamation". L’interlocuteur peut
être sans moyen de résoudre mon problème ou collecter ma plainte, ou il fait comprendre
que ce n'est pas son problème et que "je n'ai qu'à écrire si je ne suis pas content".
14. "Ah ! Quel dommage !" ou bien "Oh, ben ça c'est ballot !". Le problème de votre voiture est
couvert par la garantie mais cette dernière vient d'expirer il y a quelques jours seulement.
15. "Vous n'êtes pas le premier à me dire ça". Cette expression est un terrible refrain entendu
en réponse à une remarque d'un client sur un problème récurrent.
16. "C'est pour quoi ?“. C’est une expression qui traduit le manque de concentration de votre
interlocuteur ou au mieux son sens de l'humour.
17. "C'était pourtant écrit (ou communiqué)". L'interlocuteur se réfugie derrière la règle
légitimement, et le client se sent trompé ou idiot. Le client n'a pas lu l'astérisque qui précise
"hors produit de telle gamme" ou "de telle à telle date".
18. "Je ne peux pas vous dire" est pénible à entendre pour un client alors que la plupart des
informations sont disponibles aujourd'hui.
19. "C'est de sa/leur faute" démontre une absence totale de respect et de solidarité entre les
employés d'une équipe.
20. "Ce n'est pas un bon produit". C'est une phrase qu'on entend de la bouche de ceux qui
gèrent maladroitement l'après-vente et à qui on ne donne pas les moyens de réparer le
préjudice subi par le client, ou au moins d'atténuer sa déception par des mots justes..
Partie 3
Utilisation de l’IA
dans la
Communication d‘Entreprise
Introduction
L’intelligence artificielle (IA) dans les communications d’entreprise prend de plus en plus
d’importance [more than digital].
Elle modifie la manière dont les acteurs du marché échangent des informations et nous fait
entrer dans une nouvelle ère.
Depuis sa mise en accès libre en décembre 2022, l’outil a époustouflé tous les spécialistes par
ses capacités et la qualité de ses réponses.
Cet outil devrait très rapidement et durablement bouleverser les métiers de service,
particulièrement dans le secteur de la communication.
Cependant, ChatGPT présente également certains inconvénients tels que des réponses
inexactes, des risques de confidentialité et des coûts élevés.
I. L’IA dans la communication – Une nouvelle ère ?
Le défi :
Les courriels, les SMS, les médias sociaux et autres services en ligne sont devenus
indispensables de nos jours.
Nous glissons ainsi vers une société de l’agitation, où nous sommes de plus en plus perturbés
par ce que nous percevons.
Cette agitation est alimentée par les filtres et les bulles d’écho que nous construisons autour
de nous pour faire face au chaos.
Le problème est que ces bulles ne fournissent que des informations unilatérales, ce qui rend
la communication interpersonnelle difficile à l’ère analogique et presque impossible à l’ère
numérique.
L’objectif :
Pour maîtriser cette impuissance à l’ère numérique et aussi pour communiquer avec succès
(plus de succès), nous devons devenir plus aptes au numérique.
Cette aptitude numérique sera d’autant plus importante à l’avenir que nous confions de plus
en plus la communication à des applications qui fonctionnent avec l’intelligence artificielle.
Statu quo :
L’intelligence artificielle a déjà fait son chemin dans la communication, et ce de différentes
manières.
En privé, nous vous connaissons grâce aux assistants vocaux sur les smartphones (Ex: SIRI) ou
à la maison (Ex: Alexa)
Mais si vous dites des bêtises dans la boîte d’Alexa, seules des bêtises en sortent.
L’IA est généralement comprise comme la capacité des machines à mimer ou à imiter le
comportement humain.
Dans le domaine de la communication, on utilise surtout l’IA cognitive, c’est-à-dire une IA
capable d’imiter le comportement humain.
Opportunités pour les entreprises :
Dans le domaine de la communication d’entreprise, l’IA prend véritablement son essor.
ii. Dans les réseaux sociaux, l’IA joue déjà un rôle majeur aujourd’hui.
Par exemple, les chatbots sont de plus en plus utilisés pour interagir avec les utilisateurs.
Là aussi, l’analyse vocale peut être utilisée pour détecter l’humeur des utilisateurs et leur
proposer une aide appropriée.
iii. Dans le domaine de la communication marketing, elle peut être utilisée pour améliorer la
voix d’un chatbot ou faciliter la recherche d’informations spécifiques.
L’IA est de plus en plus utilisée sur les réseaux sociaux (diffuser des publicités personnalisées)
Dans ce contexte, l’IA peut être utilisée tant pour la création de contenus que pour l’analyse
et le ciblage des actions de communication.
iv. La création de contenu personnalisé est l’un des principaux avantages de l’IA.
En analysant le comportement des utilisateurs, l’IA peut créer un contenu adapté aux besoins
exacts de l’utilisateur.
Elle peut notamment afficher des messages ou des publicités qui sont précisément adaptés
aux intérêts du destinataire.
v. L’IA facilite la segmentation des groupes cibles et le ciblage des mesures de communication.
En analysant les données, les entreprises peuvent savoir exactement quel groupe cible est
intéressant pour quel produit ou service.
Les entreprises peuvent ainsi cibler spécifiquement leurs mesures de communication sur les
groupes cibles concernés et maximiser ainsi leur impact.
Toutefois, les risques liés à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la communication ne
doivent pas être ignorés.
II. Les risques de l’IA dans la communication ?
L’un des plus grands dangers réside dans la distorsion de la communication.
Les distorsions sont généralement causées par un manque d’informations entre l’émetteur et
le récepteur.
Aucune technologie ne peut y remédier si l’intelligence artificielle n’a qu’un accès unilatéral à
certaines informations.
Chacun connaît un exemple de distorsion de la communication dans le monde analogique.
Lorsque je parle à mon ami et qu’il dit quelque chose qui me blesse, je peux penser
qu’il le pensait. Mais en réalité, il ne le pensait peut-être pas du tout. Peut-être qu’il
ne faisait que me taquiner. Ou peut-être n’était-il pas lui-même de bonne humeur à ce
moment-là, et j’ai mal interprété ses paroles.
Un autre exemple de distorsion de la communication dans le monde numérique est illustré
par le réseau social Facebook.
Sur Facebook, les gens peuvent créer leur propre profil avec toutes sortes d’informations les
concernant, comme leur lieu de travail, leur musique préférée ou leurs opinions politiques.
Les autres utilisateurs de Facebook peuvent voir ces informations et tirer des conclusions sur
cette personne.
Cependant, les gens peuvent aussi diffuser beaucoup de fausses informations sur eux-mêmes
sur Facebook, ce qui peut conduire à une distorsion de la communication.
La communication numérique est un processus dans lequel des informations sont échangées
entre plusieurs personnes.
Dans un monde parfait, ces processus de communication se dérouleraient sans heurts et
sans distorsions.
Mais malheureusement, le monde n’est pas parfait et la communication souffre de
distorsions.
Le type de distorsion le plus courant est appelé « distorsion sémantique ».
Ce type de distorsion se produit lorsque le sens d’un message est mal interprété.
Un autre problème courant est la « distorsion syntaxique ».
Cela se produit lorsqu’un message n’est pas compris correctement parce qu’il n’a pas été
formulé correctement.
III. Développer communication numérique avec l’IA
Comme pour tout autre type de communication, il existe quelques règles essentielles à
respecter lors de la communication numérique. Il s’agit notamment de :
o Écoutez
Une bonne communication est toujours un processus à double sens. Écouter est au moins
aussi important que parler. Assurez-vous de comprendre ce que l’autre personne dit avant de
répondre. De cette façon, les malentendus peuvent être évités.
o Restez calme
Il est facile d’exploser et de perdre son sang-froid lors d’une dispute avec quelqu’un.
Cependant, dans une communication numérique, il est particulièrement important de rester
calme. Évitez d’envoyer des messages méchants ou injurieux, car cela ne fera qu’aggraver le
conflit.
o Restez empathique
Soyez sensible aux besoins de votre interlocuteur. Découvrez ce qu’il ou elle veut savoir et
concentrez-vous sur cela dans votre communication. Posez des questions pour obtenir un
retour d’information et de nouvelles impulsions.
Perspectives :
A l’avenir, son importance ne cessera de croître et elle rendra possible de nombreuses choses
qui semblent encore inimaginables aujourd’hui.
Cependant, l’IA dans la communication n’est pas encore parfaite.
Néanmoins, l’IA dans la communication est déjà une technologie passionnante avec
beaucoup de potentiel.
À l’avenir, elle continuera à s’améliorer et encore plus de personnes pourront l’utiliser.
Le plus important ? – Les gens :
Mais la technologie n’est qu’un côté de la médaille.
Les personnes, les utilisateurs, doivent également se développer si elles veulent utiliser
efficacement les possibilités offertes sur le plan privé ou professionnel.
Après tout, la technologie n’est qu’un moyen pour atteindre une fin.
Elle fournit des outils pour des applications pratiques et donne une impulsion pour rendre les
tâches actuelles plus efficaces et productives.
Mais sans les capacités cognitives des humains, toute technologie reste sans âme et
interchangeable.