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Cours de Mathématiques 1ère Bac SC

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Cours De maths 1ère Année SC EXP

Cours de Mathématiques 1ère Année Bac


Sciences Expérimentales

Madani Smail

September 26, 2022


Smail MADANI

0 *

Sommaire
* i

1 Notions de logique 1

Notions de logique 2
1 Proposition - Fonction propositionnelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
2 Les opérations sur les propositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2.1 Négation d’une proposition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2.2 Conjonction de deux propositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2.3 Disjonction de deux propositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2.4 Implication de deux propositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
2.5 Équivalence de deux propositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
3 Les quantificateurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
4 Les raisonnements mathématiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6

*
4.1 Raisonnement inductif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
4.2 Raisonnement par implication contraposé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
4.3 Raisonnement par équivalences successives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
4.4 Raisonnement par l’absurde . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
4.5 Raisonnement par disjonction des cas . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
4.6 Raisonnement par récurrence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
5 Séries d’exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8

2 Généralités sur les fonctions 10

Généralités sur les fonctions 10


1 Fonction majorée -fonction minorée - fonction bornée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2 Fonction périodique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
3 Comparaison de deux fonctions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
4 Image d’un intervalle par une fonction numérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
5 Composition de deux fonctions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
6 Monotonie d’une fonction numérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
6.1 Monotonie de la fonction f+k et kf . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
6.2 Monotonie de la fonction composé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
p
7 Représentation graphique des fonctions x + a et x 3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
p
7.1 La fonction x + a . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
7.2 La fonction ax 3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16

i
Smail MADANI

1 Notions de logique

Fiche Technique : 01
Lycée : ...................................... Niveau :1ère Année Bac Sciences Exp
Année Scolaire : ..... − ..... Leçon : Notions de logique
Prof : MADANI Smail La masse Horaire : 8 Heures

Notions de logique
1 Les Propositions - fonctions propositionnelles

Contenu du 2 Les quantificateurs


Programme 3 Les Opérations sur les propositions

4 Les raisonnements mathématiques

Les notions déjà acquises au paravent (définitions - théorème-


Les Pré-requis propositions...)

Capacités attendues • Utiliser le raisonnement convenable selon la situation

• Écrire des raisonnements mathématiques correctes et logiques

• On rapprochera les propositions, les lois logiques et les méth-


odes de raisonnement, à partir dactivités variées et diverses, is-
sues des acquis de lélève et de situations mathématiques déjà
rencontrées
Recommandations
• On évitera toute construction théorique et toute utilisation ex-
pédagogiques
cessive de tableaux de vérité

• Les résultats concernant la logique devront être exploités à tout


moment opportun dans les différents chapitres du programme

• Série d’activités; Série d’exercice; Manuel scolaire


Les outils
didactiques • Tableau; Résumé des raisonnement mathématiques

1
1 Proposition - Fonction propositionnelle
Activités
1 Déterminer si le sens des énoncées mathématiques suivants sont vrai ou faux :
P 1 : " 3 nombre impair "
P 2 : " La fonction f (x) = x 2 une fonction paire "
P 3 : " Pour tout x de R x 2 ≺ 0 "

2 Parmi les énoncés ci dessus , est ce qu’il y’a un qui vrai et faux au même temps

3 Déterminer si le sens des énoncées mathématiques suivants sont vrai ou faux :


Q(n) : " Le nombre 2n + 1 un nombre premier tel que n ∈ N "
R(x) : " x + 1 ≥ 0 tel que x ∈ R "

Définition 1
• Une proposition est un énoncé qui affirme ou nie quelque chose, et qui est susceptible d’être vrai ou
Notions de logique

faux.
• Une fonction est dite propositionnelle quand son expression est constituée d’une ou de plusieurs vari-
ables individuelles ( x , y , z... )..

Définition 2
Soit P une proposition
• Si P est vraie on dit que : la valeur de sa vérité est vraie et on la note par V ou 1 .
• Si P est fausse on dit que : la valeur de sa vérité est fausse et on la note par F ou 0 .
P P
On peut résume les deux cas dans un tableau nommé table de vérité de P : V ou 1
F 0

Exemples
• " 3 Un nombre paire " : proposition vraie vraie

• " 8 = 3 + 6 " : proposition fausse • " B (x, y) : x + y = 10 " : proposition fonction-


nelle
• " 4 < 0 " : proposition fausse
" B (2, 5) : 2 + 5 = 10 " : proposition fausse
• " Tous carré est un rectangle " : proposition " B (1, 9) : 1 + 9 = 10 " : proposition vraie

2
2 Les opérations sur les propositions

Négation d’une proposition


Définition
La négation d’une proposition P est la proposition qui est vraie si P est fausse ,et fausse si P est vraie

Notation
• On note la négation de P par P ou eP P P
• Table de vérité : V F
F V

Exercice d’application

Notions de logique
Donner la négation des propositions suivantes : • Q : " 49 6= 32 "

p p p
• P : "π ∈ Q" • R : " 17 < 8 + 9"

Conjonction de deux propositions


Définition
Conjonction de deux propositions P et Q est la proposition qu’on note ( P et Q ) ou ( P ∧ Q ) et qui est
vraie seulement si les deux propositions : P et Q sont vraies

Disjonction de deux propositions


Définition
Disjonction de deux propositions P et Q est la proposition qu’on note par ( P ou Q ) ou ( P ∨Q ) et qui
est fausse seulement si les deux propositions :P et Q sont fausses au même temps

Exercice
• La proposition : (7 nombre impaire et 1 + • La proposition : (3 Ê 10 ou 1 + 3 = 4)vraie
3 = 4)vraie
• La proposition : (−2 nombre positf ou 4
• La proposition : (3 ∈ N et 52 = 1)fausse nombre premier )vraie

3
Implication de deux propositions
Activités
Étudier la valeur de vérité des propositions suiv- AB
antes:
4 Si K A + K B = AB alors K est le milieu du
1 Si K est le milieu du [AB ] alors K A = K B [AB ]

2 Si K A = K B alors K est le milieu du [AB ] 5 Si K ∈ [AB ] alors K A + K B = AB

3 Si K est le milieu du [AB ] alors K A + K B = 6 Si K A + K B = AB alors K ∈ [AB ]

Définition
Implication de deux propositions P et Q dans cet ordre est la proposition qu’on note par P ⇒ Q et qui
fausse dans un seul cas si P est vraie et si Q est fausse
Notions de logique

Équivalence de deux propositions


Définition
Équivalence de deux propositions P et Q est la proposition (P ⇒ Q et Q ⇒ P ) qui est vraie si P et Q
sont vraies et si P et Q sont fausses, noté par P ⇔ Q

Exemples
p
• ( 2 É 5 ⇒ 2 É 25) proposition vraie • (3 − 5 6= 0 ⇔ 3 6= 5) proposition vraie
9
• (5 6∈ N ⇒ −5 ∈ N) proposition vraie • (32 = −9 ⇔ 3 = −3) proposition vraie
p
• (5 6= 5 ⇒ 2 ∈ R) proposition fausse • (cos(0) = 1 ⇔ si n(0) = 1) proposition fausse

3 Les quantificateurs
limites de fonction
Définition 1
1 Déterminer la valeur de vérité des propositions suivantes:

Proposition vraie fausse


2
Quelque soit (pour tout) x de R on a x Ê 0 : ä ä
Il existe au moins un élément x de R tel que x < 3 : ä ä
Il existe un unique x de R tel que x 2 = 0 : ä ä

2 Si on note " Quelque soit" par ∀ et "Il existe au moins " par ∃ alors les propositions deviennent :
∀x ∈ R , x 2 Ê 0 , dans ce cas on dit que la Propositions quantifiées

3 Compléter le tableau ci dessous en utilisant ∀ ou ∃

4
Propositions Propositions quantifiées
Tous les entiers naturels sont positifs
Il existe un nombre réel x tel que x 2 − 1 = 0
∀x ∈ R , x 2 − x ≥ 0
(∃n ∈ N) (∀m ∈ N), m = 2n
Quelques nombre réel sont rationnels
L’équation 2x + 1 = 0 admet une seule solution dans R

Définition 2
Soit (x ∈ E , P (x)) Fonction propositionnelle avec E ensemble défini
• L’écriture (∃x ∈ E , P (x)) veut dire qu’il existe un élément de E vérifie P (x)
• L’écriture (∀x ∈ E , P (x)) veut dire que tous les éléments de E vérifient P (x)

Notation

Notions de logique
• Le symbole ∃ s’appelle : le quantificateur existentiel
• Le symbole ∀ s’appelle : le quantificateur universel
• Chaque proposition contient ∃ ou ∀ s’appelle : proposition quantifiée

Exemples
• (∃x ∈ R : x 2 = 1) proposition vraie car x = 1 : 100
1 ∈ R et 12 = 1
• (∀x ∈ R : (x + 1)2 = x 2 + 2x + 1) proposition
• (∃!n ∈ N : n Ê 100) proposition fausse .car vraie.
N contient plus d’éléments qui vérifient
l’inégalité précédente par exemple 300 Ê • (∀x ∈ [0, 1] : x < 5) proposition vraie.

Exercice d’application
Déterminer la valeur de vérité des propositions ci • Q : (∀x ∈ R)(∃y ∈ R)/(x < y)
dessous :

• P : (∃x ∈ R)(x 2 + 2x − 3 = 0) • R : (∃n ∈ N)(∃m ∈ N)/(nm = 2007)

5
4 Les raisonnements mathématiques

Raisonnement inductif
Définition
Si la proposition P est vrai et l’implication P ⇒ Q est vraie alors la proposition Q est vraie .
Ce genre de raisonnement s’appelle : Raisonnement inductif

Exercice d’application
Soit x un élément de R montrer que :
( 2 ) ( p p )
p = 1 ⇒ x = 3 ou x =− 3
1 + x2
Notions de logique

Raisonnement par implication contraposé


Définition
Pour montrer l’implication P ⇒ Q est vraie on montre implication contra-posé Q ⇒ P est vraie

Remarque
• Q ⇒ P s’appelle implication contra-posé de l’implication P ⇒ Q
• Q ⇒ P s’appelle implication contra-posé l’implication P ⇒ Q

Exercice d’application
Montrer que :

∀x, y ∈ ]2, +∞[ : x 6= y ⇒ x 2 − 4x 6= y 2 − 4y

Raisonnement par équivalences successives


Définition
Pour montrer que la proposition P ⇔ Q est vraie on est obligé parfois de chercher d’autres propositions
R 1 , R 2 ,..., R n et on montre que :
P ⇔ R 1 ⇔ R 2 ⇔ ... ⇔ R n ⇔ Q Ce genre de raisonnement s’appelle : Raisonnement par équivalences
successives

exemple limites de fonction

Montrons que : ∀(a, b) ∈ R2 ; a 2 + b 2 = 2ab ⇔ a = b


Soit a et b deux éléments de R on a :

6
R1 a 2 + b 2 − 2ab = 0 ⇔ a 2 + b 2 = 2ab P
R2 (a − b)2 = 0 ⇔
R3 a −b = 0 ⇔
Q a =b ⇔

Exercice
Montrer que : (∀a ∈ R+ )(∀b ∈ R+ )(a + b = 0 ⇔ a = b = 0)

Raisonnement par l’absurde


Définition

Notions de logique
Pour montrer que la proposition P est vraie on suit les etapes suivantes :
• On suppose qu’elle est fausse c’est a dire que P est vraie • On montre que P implique la proposition
Q ça veut dire que Q est aussi vraie,et si Q est aussi vraie alors c’est absurde.
• On conclus que P est fausse ça veut dire que P est vraie.

Exercice d’application
soit le triangle ABC les longueur de ces cotés sont 3a , 4a et 7a tel que (a > 0). Montrer que ABC n’est
pas un triangle rectangle

Raisonnement par disjonction des cas


Définition
Pour démontrer que la proposition ⇒ R ( P ou Q)est vraie on montre que la proposition P ⇒ R est
vraie et on montre que la proposition Q ⇒ R est vraie
Ce genre de raisonnement s’appelle : raisonnement par disjonction des cas

Exemple
Pour résoudre dans R l’équation |3x − 6| = 1 on utilise disjonction des cas .
• On écrit d’abord |3x − 6| sans valeur absolue
on a |3x − 6| = 3x − 6 si x ≥ 2 et |3x − 6| = −(3x − 6) si x ≤ 2
• on traite deux cas :
Si x ≥ 2 alors |3x − 6| = 1 ⇔ 3x − 6 = 1 ⇔ x = 37 donc S 1 = { 73 }
Si x ≤ 2 alors |3x − 6| = 1 ⇔ 3x − 6 = −1 ⇔ x = 53 donc S 2 = { 73 }

On conclus que les solutions de l’équation dans R sont : S = S 1 ∪ S 2 = { 53 , 73 }

7
Raisonnement par récurrence
Définition
Soit P (n) la fonction propositionnelle telque n un entier naturel . Pur montrer que P (n) est vraie on
suit les étapes suivantes :
• L’initialisation : On montre qu’elle est vrai pour n 0 (c’est à dire que P (n 0 ) est vraie)
• L’hérédité(l’hypothèse de récurrence) : On suppose qu’elle est vrai pour n (c’est à dire queP (n) est
vraie)
• On montre qu’elle est vraie pour n + 1 ( c’est à dire que P (n + 1) est vraie ).

Exercices d’application
Montrer par récurrence que :

1 Pour tout n de N : 4n 3 − n est divisible par 3 2 Pour tout n de N : 7n − 2n est divisible par 5
Notions de logique

5 Séries d’exercices

8
< Serie D’exercices : Notions de logique ;

Exercice 01 Exercice 05

Écrire les propositions suivantes en utilisant les


1 Résoudre dans R l’équation :
quantificateurs et puis étudier la valeur de leur
|x| + |x + 1| + |x + 2| = 5
vérité
• P 1 : " Pour tout entier naturel n il existe un 2 Résoudre dans R l’inéquation :
p
entier naturel m tel que n + m = 10 " x 2 − 3x + 2 > x − 2

• P 2 : " Il existe un réel M tel que pour tout Exercice 06


x de R : x É M "

• P 3 : " Pour deux réels x y on a : Montrer en utilisant le raisonnement par


x2 + y 2 Ê x y " récurrence :

• P 4 : " Pour tout réel a il existe un réel 1 Pour tout n de N : 4n 3 −n est divisible par 3

Notions de logique
unique x tel que x 2 − ax = 1 "
2 Pour tout n de N : 7n − 2n est divisible par 5
Exercice 02
3 (∀x ∈ R − 1)(∀n ∈ N∗ ) :
Déterminer la négation de chaque proposition ci 1 − x n+1
1 + x + x 2 + x 3 + ... + x =
dessous et puis déterminer sa valeur de vérité 1−x

• P 1 : "(∃x ∈ R)(∀y ∈ R) : x + y > 0" 4 (∀n ∈ N) : (n Ê 4 ⇒ 2n Ê n 2 )

• P 2 : " (∀x ∈ R)(∃y ∈ R) : x + y > 0 "


Exercice 07
2
• P 3 : " (∀x Ê 0) : x − x − 2 Ê 0 "
p Soit a , b et c trois réels tels que abc 6= 0 et
• P 4 : " (∀x ∈ R) : 1 + x 2 + x Ê 0 "
ab + bc + ca = 0 . Montrer que: a + b + c 6= 0
• P 5 : " (∀x ∈ R∗ )(∀y ∈ R∗ ) : x 2 + y 2 6= 1 "
Exercice 08
• P 6 : " (∀x ∈ R)(∃y ∈ R) : x = si n(y) "

Exercice 03 Soit x , y et z trois réels

1 Montrer que x 2 + y 2 Ê 2x y puis déduire


Montrer que les deux propositions sont vraies
que x 2 + y 2 + z 2 Ê x y + y z + zx
1 z > t ou
(∀(x, y, z, t ) ∈ (R+ )4 ) : xz > y t ⇒ x > y 2 Montrer que
(∀(x, y, z) ∈ R∗ )(x + y)(y + z)(z + x) Ê 8x y z
2 (∀(x, y) ∈ R2 ) : x 6= y ⇒ x 3 + x 6= y 3 + y
Exercice 09
Exercice 04
Soit a , b et c trois réels strictement positifs.
1 Montrer que :( y = 0 x + y = 0 ⇔ x = 0
)(∀y Ê 0) (∀x Ê 0) a2 3a − b
1 Montrer que : Ê
a +b 4
2 Résoudre dans R2 les équations :
1 2 Déduire que
(E 1 ) : x 2 + y 2 = y − et
p
4 p a2 b2 c2 a +b +c
(E 2 ) : x + y + 6 = 2( x + 1 + 2 y) : + + Ê
a +b b +c c +a 2
9
Smail MADANI

2 Généralités sur les fonctions

Fiche Technique : 02
Généralités sur les fonctions

Lycée : ...................................... Niveau :1ère Année Bac Sciences Exp


Année Scolaire : ..... − ..... Leçon : Généralités sur les fonctions
Prof : MADANI Smail La masse Horaire : 14 Heures

Contenu du
Programme 1 Fonction Majoré, minoré, Borné, extremum d’une fonction

2 Comparaison de deux fonctions

3 L’image d’un intervalle par une fonction

4 Composé de deux fonctions

5 La monotonie de la fonction: f + k, k f , g o f
p
6 la représentation graphique des deux fonctions x 7−→ x + a et
x 7−→ ax 3

Les notions déjà acquises au paravent (définitions - théorème-


Les Pré-requis propositions...)
Capacités attendues Déduire les variations dune fonction ou les valeurs maximales et
minimales dune fonction à partir de sa représentation graphique ou
à partir de son tableau de variation; Reconnaitre les variations des
fonctions : f + k, k f , g o f ; Reconnaitre les variations des fonctions :
g o f via les variations des fonctions f et g
On habituera les élèves à en déduire les variations dune fonction
numérique à partir de sa courbe représentative et lon accordera de
Recommandations limportance à la construction des courbes ; On traitera la résolu-
pédagogiques tion graphique déquations et dinéquations de la forme : f (x) = c et
f (x) ≤ c et f (x) = g (x) et f (x) ≤ g (x); Il est souhaitable de traiter des
situations choisies dans dautres domaines
Série d’activités; Série d’exercice; Manuel scolaire, tableau; Résumé
des raisonnement mathématiques
Les outils
didactiques

10
1 Fonction majorée -fonction minorée - fonction bornée
Activité
On considere les deux figures (1) et (2) et les deux fonctions f et g définient sur R par : f (x) = si n(x) et
g (x) = cos(x)

figure 1 figure 2
1 1
π π
-πf -π

f 1- 1-

1 Parmi les deux figures déterminer celui qui représente la fonction f et celui qui représente la
fonction g

Généralités sur les fonctions


2 • Vérifier que 1 est la valeur maximum de la fonction f et la fonction g
• Quelle la valeur minimum de la fonction f la valeur minimum de la fonction g

3 Dessiner la droite (D) dont l’équation est y = 2, puis déterminer la position relative de C f par
rapport à (D)

4 Montrer que pour tout x de R g (x) ≥ −2 , déterminer la position relative de C g par rapport à (D)
dont l’équation est : y = −2

Définition
Soit f une fonction définie sur l’intervalle I M et m deux réels.
On dit que la fonction f est majoré par M si et seulement si pour tout x de I on a f (x) ≤ M
On dit que la fonction f est minoré par m si et seulement si pour tout x de I on a m ≤ f (x)
On dit que la fonction f est bornée si elle est majoré et minoré

Remarque
• Si la fonction f est majoré par M et existe a de I tel que f (a) = M alors M s’appelle valeur maximale
• Si la fonction f est minoré par m et existe a de I tel que f (a) = m alors m s’appelle valeur minimale

2 Fonction périodique
Définition
Soit f une fonction définie sur D et T un réel positif.
• Si pour tout x de D on a x + T ∈ D
• Si our tout x de D on a: f (x + T ) = f (x)
On dit que la fonction f est une fonction périodique de période T

11
Exemples
• si nx est une fonction périodique de période • cosx est une fonction périodique de période
2π 2π

3 Comparaison de deux fonctions


Définition
Soit f et g deux fonctions définie sur D .
On dit que f ≤ g sur D si et seulement si pour tout x de D on a f (x) ≤ g (x)
Généralités sur les fonctions

Exemple
f (x) = x 2 + 1 et g (x) = 2x
On a : f (x) − g (x) = x 2 + 1 − 2x = (x − 1)2 ≥ 0
Alors : ∀x ∈ R; f (x) ≥ g (x)
D’où: f ≥ g

4 Image d’un intervalle par une fonction numérique


Définition
Soit f une fonction définie sur I .
l’ensemble des valeurs f (x) tel que x ∈ I s’appelle l’image de l’intervalle I par la fonction f noté par f (I )
f

Exemple
Soit f la fonction qui est définie par: f (x) = x 2
A
4.0

3.0

b
2.0

1.0

B D C
a
−2.0 −1.0 0 1.0 2.0
f ([−2; 2]) = [0; 4]

12
5 Composition de deux fonctions
Activité
Soit f et g deux fonctions définie sur R par : f (x) = x 2 g (x) = x + 1

1 Calculer f (0) et g ( f (0))

2 On pose y = f (x) calculer g (y)

3 Déduire :g ( f (x)) = x 2 + 1

Définition
Soit f la fonction définie sur D et g la fonction définie sur D 0 tel que x de D on a f (x) ∈ D 0 .

Généralités sur les fonctions


La fonction composé de f et g dans cet ordre est la fonction qu’on note par g ◦ f tel que pour x de D on
a: g ◦ f (x) = g ( f (x))

Exemple
p
Soit f la fonction définie sur R+ par : f (x) = x et g la fonction définie sur R par : g (x) = x − 3
• On a : x ∈ D f ◦g c’est a dire x ∈ D g et g (x) ∈ D f donc x ∈ R et x − 3 ≥ 0 alors f ◦ g la fonction est définie
sur [3; +∞[
√ p
donc pour tout x de [3; +∞[: f ◦ g (x) = f (g (x)) = g (x) = x − 3
• On a : x ∈ D g ◦ f c’est a dire x ∈ D f f (x) ∈ D g
c’est a dire x ∈ R+ alors g ◦ f la fonction est définie sur R+
p
donc pour tout x de R+ : g ◦ f (x) = g ( f (x)) = f (x) − 3 = x − 3

Remarque
f ◦ g 6= g ◦ f

Exercice d’application
1−x
Soit f la fonction est définie sur : f (x) = g la 1 Déterminer D f ◦g et f ◦ g (x)
2+x
2
fonction est définie sur : g (x) = x
2 Déterminer D g ◦ f et g ◦ f (x)

13
6 Monotonie d’une fonction numérique

Monotonie de la fonction f+k et kf


Proposition

Soit f la fonction est définie sur I et k un réel.


• Les deux fonctions f et f + k ont le même sens de variations
• Si k > 0 alors les deux fonctions f et k f ont le même sens de variation
• Si k < 0 alors les deux fonctions f et k f ont le sens de variation différent
Généralités sur les fonctions


Démonstration
Soit f la fonction est définie sur I et k un réel, et a et b deux réels différents non nuls.
f (a) − f (b)
• On a le taux de variation de f et : T1 = et le taux de variation de f + k est :
a −b
( f + k)(a) − ( f + k)(b) f (a) + k − f (b) − k f (a) − f (b)
T2 = = = = T1
a −b a −b a −b
donc les deux fonctions ont les même sens de variation
f (a) − f (b)
On a le taux de variation de f est : T1 = et le taux de variation de f + k est :
a −b
( f + k)(a) − ( f + k)(b) f (a) + k − f (b) − k f (a) − f (b)
T2 = = = = T1
a −b a −b a −b

Monotonie de la fonction composé

Proposition

• Si les deux fonctions f et g ont le même sens de variation sur I et J respectivement tel que pour tout
x de I on a f (x) ∈ J alors g ◦ f est croissante sur I
• Si les deux fonctions f et g ont le sens de variation différent sur I et J respectivement tel que pour
tout x de I on a f (x) ∈ J alors g ◦ f est décroissante sur I

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Démonstration

• Si la fonction f est croissante et la fonction g est • Si la fonction f est croissante et la fonction g est
croissante décroissante
soit a b deux réels tel que a < b soit a b deux réels tel que a < b
f est croissante alors f (a) < f (b)
g est croissante alors g ( f (a)) < g ( f (b)) donc f est croissante donc f (a) < f (b)
g ◦ f (a) < g ◦ f (b) donc g ◦ f est croissante • Si g est décroissante et donc g ( f (a)) > g ( f (b)) donc
la fonction f est décroissante et la fonction g est g ◦ f (a) > g ◦ f (b) alors g ◦ f décroissante
décroissante • Si la fonction f est décroissante et la fonction g
soit a b deux réels tel que a < b est croissante
f est décroissante donc f (a) > f (b) soit a b deux réels tel que a < b
g est décroissante alors g ( f (a)) < g ( f (b)) donc f est décroissante donc f (a) > f (b)
g ◦ f (a) < g ◦ f (b) alors g ◦ f est croissante g est croissante donc g ( f (a)) > g ( f (b)) alors g ◦
f (a) > g ◦ f (b) donc g ◦ f est décroissante

Généralités sur les fonctions


Exercice d’application
π π
Soit f une fonction définie sur [− ; ] par : f (x) = cos 2 x
2 2 π π
Étudier la monotonie de la fonction f sur [− ; ]
2 2

p
7 Représentation graphique des fonctions x + a et x 3 a =1

p
La fonction x + a
Proposition

Soit a un réel
p p
• la fonction x −→ x + a est définie et stricte- p
+1
x1.0 x
ment croissante sur [−a; +∞[
p
• la Courbe de la fonction x −→ x + a est déduite
p f g
de la courbe de x −→ x en faisant une transla- −2.0 −1.0 1.0 2.0

− 0
tion de la courbe de f par le vecteur −a i


Démonstration

• On a: x ∈ D f ⇔ x º −a donc D f = [−a; +∞[ C g respectivement ayant le même ordonné y


Soit x et y de D f tel que x < y : donc x + a < y + a −−→
p p On sait que M N (x N − x M ; y N − y M ) et puisque y N =
p p
alors x + a < y + a y M alors x N + a = x M
donc f (x) < f (y) c’est à dire que f est strictement −−→
p Donc x N + a = x M alors M N (−a; 0) c’est à dire
croissante sur [−a; +∞[ • On pose f (x) = x et −−→ →

p M N = −a i
g (x) = x + a et Soit M et N deux points de C f et

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Exercice d’application
p
Soit f la fonction définie par: f (x) = x +3

1 Déterminer D f

2 Étudier la monotonie de f sur D f

3 Dessiner la courbe de la fonction f

La fonction ax 3
Proposition
Généralités sur les fonctions

Soit a un réel non nul


la fonction ax 3 est impaire et strictement croissante sur R si a > 0 et strictement décroissante si a < 0


Démonstration

On pose f (x) = ax 3 donc (x 2 + x y + y 2 ) > 0 alors le signe de f (x) − f (y)


• La fonction f est définie sur R et on pour tout x est le signe de a
de R: • Si a > 0 alors f (x) < f (y) c’est à dire f est crois-
f (−x) = a(−x)3 = −ax 3 = − f (x) donc f est une sante sur R+
fonction impaire • Si a < 0 alors f (x) > f (y) c’est à dire f est décrois-
• soit x et y de R+ tel que x < y: sante sur R+
On a : f (x)− f (y) = a(x 3 −y 3 ) = a(x −y)(x 2 +x y +y 2 )
et On a x < y c’est à dire x −y < 0 et on a x et y de R+

Exercices d’application
• Soit f la fonction définie par : f (x) = 3x 3 • Soit f une fonction définie par : f (x) = −2x 3

1 Déterminer D f 1 Déterminer D f

2 Étudier la monotonie de f sur D f 2 Étudier la monotonie de f sur D f

3 Dessiner la courbe de la fonction f 3 Dessiner la courbe de la fonction f

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