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Introduction au Droit Maritime

Le document décrit le droit maritime, y compris les définitions du droit maritime, les types de navires, les conventions régissant le transport maritime, les documents comme le connaissement, et les responsabilités du transporteur.

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Le document décrit le droit maritime, y compris les définitions du droit maritime, les types de navires, les conventions régissant le transport maritime, les documents comme le connaissement, et les responsabilités du transporteur.

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DROIT MARITIME

1) Qu’est ce que le droit maritime ?

Le droit maritime est, au sens large, l’ensemble des règles juridiques relatives à la navigation qui se
fait sur la mer. Au terme mer , il faut assimiler , lagunes, fleuves et plans d’eau en communication
avec la mer ainsi que les activités portuaires sous réserve des textes spécifiques et des conventions
réglementant lesdites activités.

2) Pourquoi le droit du transport maritime n’est il pas soumis aux règles régissant le transport
des marchandises en général ?

Le droit du transport maritime s’est spécialisé à cause des conditions particulières de cette navigation,
et tout spécialement les risques qui y sont attachés.

3) Quels sont les avantages et les inconvénients du droit du transport maritime ?

Au titre des avantages il faut citer : un coût raisonnable, le transport de n’importe quelle
marchandise.
Au titre des inconvénients il faut citer la durée du transport (transit time), les risques plus élevés, le
coût de l’assurance et de l’emballage, et le non équipement de certains ports pour les portes
conteneurs.

4) Combien de types de navires existent t’ils ?

L’ensemble des navires marchands peuvent être regroupés en deux groupes. Il s’agit notamment des
navires spécialisés ( qui transportent des marchandises spéciales et les navires non spécialisés qui
peuvent transporter toutes sortes de marchandises.

5) Quel est le cadre juridique du transport maritime ?

Le principe est celui de la libre circulation sur la mer. De manière exception, ce principe ne s’applique
pas aux eaux territoriales sur lequel l’Etat côtier est souverain. Cette souveraineté n’empêche
toutefois pas les navires de commerce de circuler au nom du principe de libre passage. Les navires
militaires quant à eux doivent avoir préalablement une autorisation. À côté des eaux territoriales il y
aussi la zone économique exclusive où l’Etat côtier se réserve les droits d’exploitation économique
(pêche, exploitation du sous-sol).

6) Quelles sont les règles qui régissent le droit du transport maritime ?

On peut citer ici La convention de Bruxelles du 25 Août 1924, dite aussi «Règles de La Haye »,
modifiée par les règles de Visby du 23 février 1968, et le protocole modificatif du 21 déc 1979 et la
Convention des Nations Unies sur le transport de marchandises par mer du 31 mars 1978 entrée en
vigueur le 1er novembre 1992 encore appelée règle de HAMBOURG. En Côte d’Ivoire on peut citer la
loi n°2017-442 du 30 juin 2017 portant code maritime ivoirien.

7) Quelle es la la spécificité de la convention de Bruxelles ?


Elle s’applique aux transports internationaux à l’occasion desquels un connaissement est établi dans
l’un des états signataires (même si la destination est située dans un Etat non signataire).

Elle exclut de son champ d’application les contrats d’affrètement, les transports en pontée, les
transports d’animaux vivants et les opérations de chargement et de déchargement qui relèvent de la
loi du pays concerné.

8) Quelle est la spécificité de la convention des Nations unies sur le transport de marchandises
par mer ?

Elle s’applique à tout contrat :


- Dont le lieu d’exécution (chargement,déchargement, émission du BL) est
dans un Etat signataire.
- Dont le document de transport prévoit l’application des règles de Hambourg.
- Y compris les transports en pontée, les transports d’animaux vivants et toutes opérations
intervenant entre la prise en charge par la compagnie de transport et la livraison à partir du
moment où la marchandise est sous la garde de la compagnie (directement ou sous celle de
ses sous traitants).

9) Qu’est-ce que le connaissement ?

Le connaissement maritime (Bill of lading, ou B/L en anglais) est un document de transport maritime,
qui est considéré comme la preuve du contrat passé entre le chargeur et le transporteur.
C’est une pièce de justification qui matérialise l’éxécution du contract de transport convenu entre le
chargeur et le transporteur. Il représente la marchandise et détermine qui peut en disposer ainsi que
les responsabilités de toutes les parties.
Il répond à trois problématiques :
Il s’agit du titre de propriété de la marchandise transportée au cours de son voyage
Il matérialise une partie des termes du contrat de transport
Il atteste de la réception de la marchandise par le transporteur.

10) Qu’est ce qu’une charte partie ?

Dans le cadre du transport maritime, une charte-partie (charter-party en anglais) est un acte
constituant un contrat conclu de gré à gré entre un fréteur et un affréteur, dans lequel le fréteur met
à la disposition de l’affréteur un navire.
Ce document est produit dans le cadre du contrat d'affrètement maritime qui met en scène 2
acteurs à savoir L'armateur ou fréteur (ship owner) qui exploite le navire et L'affréteur (charterer) qui
loue le navire à l'armateur.

11) Le droit maritime est il sous l’influence du droit public ?

Oui et pour plusieurs raisons :


- l’État ne peut se désintéresser de sa marine marchande ni des relations internationales
établies par mer
- l’État exerce la police de la navigation dans les ports qui font partie bien entendu du domaine
public4, dans les eaux territoriales soumises à sa souveraineté et en haute mer, pour les
navires qui portent son pavillon
- l’État se préoccupe de la situation des marins qui sont embarqués sur le navire et il s’efforce
aussi d’améliorer leur condition sociale à raison de l’utilité et des dangers de la profession

12) Le droit maritime est il une matière originale ?

Oui. Cette originalité tient en sa démarcation d’une droit commun pour trois raisons essentielles :

- le commerce de mer se fait dans des conditions qui motivent une législation spéciale:
- le transport maritime est presque toujours un transport international.
- Les risques maritimes et la pollution des mers.

13) Quelle est la nature juridique du navire ?

C’est un bien immatriculé échappant au statut général de la propriété mobilière. Le navire est un
engin flottant de nature mobilière, destiné à la navigation en mer.

14) Quelle est la différence entre navire et bateau ?

Le mot navire pour désigne les bâtiments de mer. Tandis que le mot bateau désigne les bâtiments
d’eau douce.

15) Quelles sont les éléments d’individualisation du navire ?

Le navire a un Nom , une classe sociale , un domicile ( le port d’immatriculation), une nationalité.

REPONSE AUX QUESTIONS

B)

- Le prix ou la rémunération du professionnel des transports en contrepartie du déplacement


du colis.

Ce prix représente le fret.


Le fret est fixé par le contrat ; il est établi tantôt suivant le poids, tantôt suivant le volume.
Pour les envois de marchandises, dont la valeur est déclarée parce qu’elle est grande, le fret est fixé
ad valorem.

- Les membres des sociétés de bord :

Elle désigne L’équipage d'un navire qui constitue une société hiérarchisée sous l'autorité du capitaine
qui est seul juge de la conduite de l'expédition et des décisions à prendre. Ces membres sont
l’ensemble de l’équipage du navire.

- L’application ou non des règles du droit du travail terrestre aux membres de l’équipage :

Le Code maritime n’a pas exclut l’application du Code de travail terrestre. Ainsi en Côte d’Ivoire, il faut
combiner les deux Codes selon deux règles essentielles.
La première règle est que le Code de travail terrestre réglemente le contrat permanent qui lie
l’armateur au marin, même en dehors des périodes d’embarquement, alors que le Code de travail
maritime s’applique pour la période d’embarquement.
La seconde règle est que lorsque le Code de travail maritime est applicable et qu’il ne réglemente pas
une question, on peut le compléter par les dispositions du Code du Travail terrestre

- Les fonctions du capitaine du navire :

Le capitaine du navire a trois fonctions essentielles : ce sont les fonctions commerciales ,


techniques et publiques.

- L’écrit comme condition ou non de validité des contrats de transport et d’affrètement

En ce qui concerne les contrats d’affrètement ,l’écrit est une condition de validité car il doit être
obligatoirement conclu par écrit sous peine de nullité. .
En ce qui concerne le contrat de transport, c’est un contrat consensuel. C’est-à-dire un contrat qui se
forme par le seul échange des consentements des parties. L’écrit n’est ici donc pas condition de
validité.

- La garantie des créanciers du propriétaire du navire

Les créanciers du propriétaire du navire ont sur ce dernier , un droit de gage général. Ils peuvent donc
obtenir le paiement de leur créance en prenant comme garantie le navire.

- Le crédit du propriétaire du navire

Ils font référence aux sûretés maritimes à savoir les hypothèses maritimes d’une part et les privilèges
maritimes d’autre part.

- La nature juridique des obligations et le fondement juridique de la responsabilité du


transporteur maritime

II convient de rappeler que la responsabilité du transporteur maritime de marchandises dont il est


question est de nature contractuelle. Aussi les sanctions dont il est passible, relèvent de l'inexécution
ou de la mauvaise inexécution de son obligation d'acheminement des marchandises d'un port à un
autre.
Ces sanctions peuvent être civiles comme pénales.

- Les parties et obligations dans l’affrètement coque nue

Dans le contrat d’affrètement coque nue, Le fréteur s’engage à mettre un navire sans armement ni
équipement à la disposition de l’affréteur pour un temps défini et l’affréteur à en payer le loyer.

- Les parties et obligations dans l’affrètement au voyage

Dans le contrat d’affrètement au voyage, le fréteur « s’engage à mettre en tout ou en partie un navire
armé et équipé, à la disposition de l’affréteur en vue d’accomplir un ou plusieurs voyages, et
l’affréteur à en payer le fret ».
- Le fondement juridique de la responsabilité des intermédiaires de transport maritime

Leurs responsabilités se basent sur les dispositions du code civil.

- Le fondement juridique de la responsabilité du capitaine du navire.

La responsabilité du capitaine de navire peut être engagée pénalement et civilement au regard des
fonctions exercées par lui, en tant que commandant de bord.

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