1
INTRODUCTION.
1. Mise en contexte.
Dans les temps anciennes Pour avoir accès facile à
l'ordonnancement, ou au classement, à la manipulation et avoir maitrise des
informations, et alléger les multiples tâches, l’homme avait beaucoup de
difficulté pour y accédé. Pour ce faire l’homme a mis en œuvre son potentiel
intellectuel, afin de pallier à ce problème, en mettant sur pied une machine
capable de recevoir, de traiter, d'enregistrer et de restituer les informations.
L'information est le seul moyen par lequel les individus d'une même
espèce peuvent communiquer. Pour ce faire, elle se présente comme élément
moteur qui conduit à une technique automatique.
De là ressort le mot informatique, une concaténation du préfixe et du
suffixe de deux mots à savoir: Information et Automatique.
Ce terme a été proposé en 1962 par le français Philipe Dreyfus.
L’informatique est Apparue au milieu de 20em siècle elle a connu une
évolution très rapide à sa motivation initial qui était de facilite et d’accélère les
calculs. Se sont ajouté des nombreuses fonctionnalités comme l’automatisation
la commande des processus. A l’heure actuelle de la nouvelle technologie de
l’information et de la communication l’informatique est devenue comme une
source de bases pour toutes les entreprise digne de –soit, elle occupe de plus
en plus une place de choix dans presque toutes les activités humaine son
apport améliore sensiblement la gestion et l’organisation des activités elle
constitue un outil puissant pour une bonne prises des décisions
C’est dans cette optique nous avons abordé ce travail scientifique en
analysant les possibilités de doter une entreprise d’un outil informatique
moderne et efficace capable d’améliorer son rendement.
2
2. Problématique.
1
La problématique est l’ensemble de questions posées dans un
domaine de la science, en vue d’une recherche des solutions3.
Ces questions constituent le fil conducteur de la recherche pour
permettre au chercheur de mener à bon escient ses recherches.
Les vrais problèmes se posent au niveau de maîtrise des données
provenant dans la gestion de scolarisation c’est-à-dire il y’a l’énorme difficulté
de répertorier combien d’enfants abandonnés, prise en charge par l’ONG qui
ont l’âge d’être scolarisé et qui en bénéficié de la gratuité de l’enseignement et
d’autres.
L’ONG a des difficultés de classer et chercher les documents
contenant les informations de chaque enfant, etc.
Sur ce, nous nous sommes posés quelques questions ci-après :
Quelles sont les failles du système existant ?
Comment faire pour bien répertorier les formations de chaque enfant avec
certaines rapidités ?
Est-ce l’informatisation de l’ancien système serait-elle une meilleur solution
pour l’ONG fondation la compassion du monde ?
3. Hypothèse du sujet.
2
L’hypothèse est une réponse provisoire à la question ou aux
questions de recherche que l’on désire répondre par des méthodes
scientifiques afin de remédier aux inquiétudes soulevées à travers les
questions posées ci-haut
Pour notre cas, nous pensons que la mise en place d’un système
de gestion informatisé constitue la solution idéale dans la mesure où celle-ci
1
NDUBEME KAMASA Jacques, Initiation à la recherche scientifique, deuxième graduat, institut
supérieur de statistique de Kinshasa, année académique 2021-2022, Cours inédit.
2
NDUBEME KAMASA Jacques, Op.cit.
3
sera capable de renforcer la capacité de travail. Cette nouvelle approche
permettre :
A la rapidité dans le traitement des tâches ;
La sécurité des données ;
Fiabilité des résultats en temps réel
Etc.
4. Choix et intérêt du sujet.
4.1. Choix du sujet.
Vu des sérieux problèmes de gestion de scolarisation des enfants
abandonnées qui surviennent, soit dans beaucoup des centres dans notre
pays la République Démocratique du Congo et à l’ONGD FCM en particulier,
nous sommes obligé de maitre en place une gestion automatisée en vue
d’améliorer la qualité, l’efficience et l’efficacité de la gestion précitée.
Ce travail fera l’objet d’un outil de référence l’élaboration d’un travail
scientifique, nous permettra d’obtenir le titre de gradué et fera sans doute
bénéficier audit centre d’accueil l’objet de nos recherche.
Notre sujet s’intitule « Mise en place d’un système d’information
informatisée pour la gestion de scolarisation des enfants abandonnés»
4.2. Intérêt du sujet.
L’intérêt que présente ce travail est évalué à trois niveaux dont:
Intérêt environnemental : Le présent travail permettra à l’ONGD de se
doter d’un outil informatique qui lui permettra d’améliorer sa manière de
gérer la scolarisation et de bénéficier de tous les avantages qu’offre une
application informatique.
Intérêt scientifique : le présent travail apportera un plus à toute personne
qui mènerait ses recherches dans le même domaine que le nôtre et servira
de guide pour les générations futures.
4
Intérêt personnel : le présent travail nous a aidés à palper du doigt les
réalités liées à notre profession d’analyste programmeur, une façon pour
nous de mettre en pratique les théories acquises.
5. Méthodes et techniques envisagées3.
5.1. Méthodes envisagées.
La méthode est l’ensemble de démarches raisonnées suivies pour
parvenir au but. En d’autres termes, c’est un ensemble d’opérations
intellectuelles par lesquelles une discipline cherche à atteindre les vérités
qu’elle poursuit, les démontre et les vérifie.4
Les méthodes suivantes ont été utilisées pour la réalisation de notre
travail :
Merise : est une méthode d’analyse, de conception et de réalisation des
systèmes d’informations informatisées. C’est aussi une méthode de
réalisation des projets informatiques ;
Historique : nous a facilité l’étude du passé, du présent et d’interpréter ou
imaginer le futur de ladite entreprise ;
Analytique : nous a permis de décomposer l’organigramme pour étudier
et analyser minutieusement les départements de l’ONGD FCM;
Structuro-fonctionnelle : nous a aidés à connaitre et étudier la structure
et le fonctionnement de l’ONGD FCM.
5.2. Technique envisagées.
Une technique est un ensemble des moyens mis en œuvre pour aboutir à une
solution concrète. Les techniques utilisées sont :
Technique d’interview : cette technique nous a permis à comprendre
l’organisation et le fonctionnement du service concerné;
Technique documentaire : cette technique nous a permis de consulter
différents documents dont les Travaux de Fin de Cycle (TFC), les ouvrages,
3
NDUMBE KAMASA Jacques, Op.cit.
4
Idem
5
les archives et les notes des différents cours. Nous avons aussi eu
l’opportunité de parcourir les documents qu’utilise l’ONGD FCM.
Technique d’observation : est une technique qui nous a aidé à collecter
les données à partir de simple observation au sein de l’ONGD FCM.
6. Délimitation du sujet.
Dans le temps, la période allant du mois de Septembre de l’année
2023 jusqu’au mois de Décembre de la même année, nous a permis de mener
nos investigations.
Dans l’espace, nous limiterons notre étude à l’ONG FCM et
particulière à la gestion de scolarisation des enfants abandonnés.
7. Canevas du travail.
Dans l’élaboration de ce travail de fin de cycle, hormis l’introduction et la
conclusion, nous l’avons subdivisée en trois grands chapitres repartis de la
manière suivante :
Chapitre I : Etude d’opportunité.
Chapitre II : Conception et modélisation du système d’information.
Chapitre III : Implémentation et fonctionnement du logiciel.
6
CHAPITRE I : ETUDE D‘OPPORTUNITE.
I.1. Analyse de l’existant.
I.1.1. Présentations de l’entreprise.
1. Historique.
Fondation la compassion du monde « F.C.M » en sigle. Il est créé à Kinshasa,
capitale de la République Démocratique du Congo, le 21ème jour du mois de
décembre de l’an deux mille dix-neuf et en vertu des présents statuts une
association sans but lucratif dénommé : « fondation la compassion du
monde », conformément à la loi 004 /2001 du 20 juillet 2001 portant
disposition générale applicables ASBL ainsi qu’aux établissements d’utilité
publique.
2. Situation géographique.
Le siège national de la F.C.M est établie dans la capitale de la RDC,
plus précisément dans la partie « EST » ; c’est-à-dire « KINSHASA-EST » au
numéro 59 ; boulevard Lumumba C/ KIMBANSEKE ; Réf : saut de mouton
pascal. Il peut être transféré en tout autre lieu sur décision de l’assemblé
générale prise à la majorité de deux tiers des membres qui la composent. Dès
la création de la fondation en 2019 ; plusieurs action caritatives ont été réalisée
jusqu’en 2021 notamment :
2019 : Assistance aux orphelins avec de vives et non vives à
l’orphelinat « AMIBAND », situé dans la district de la TSHANGU et dans la
commune de KIMBASEKE.
2020 : Distribution des cache-nez, gel désinfectants ; lave mains
auprès des vendeurs et des acheteurs œuvrant au marché dénommé « WENZE
YA MABENDE » à pascal / KIMBANSEKE ; dans le but de lutter contre la
propagation de la COVID 19.
2021 : Commémoration de la journée internationale des enfants
vivant dans la rue sous le thème : Une rue sans enfants abandonnés c’est
possible. Et c’est en 2022 que la fondation avait initié un projet noble en faveur
des enfants qui vivent dans la rue ; dénommé : « la réinsertion sociale des
enfants qui vivent dans la rue dans la ville province de Kinshasa ; plus
7
particulièrement ceux du district de la TSHANGU » Et jusqu’à nos jour la
fondation évolue mieux. La F.C.M est créée pour une durée indéterminée. Le
siège national de la fondation la compassion du monde est établi dans la
capitale de la République du Congo ; plus précisément dans la partie « EST » ;
c’est-à-dire « KINSHASA-EST », au numéro 59 ; Boulevard – LUMUMBA C/
KIMBANSEKE ; Réf : Saut de mouton pascal.
3. Objectifs et missions.
A. Objectif.
Chaque communauté la compassion à ses objectifs particuliers, c’est le cas de
ce centre la compassion dont ses objectifs sont les suivants :
Aider les enfants victimes des problèmes familiaux, ce qui est leur plus
grande mission ;
Aider les enfants abandonnés ;
Offrir à ces enfant un bon cadre où il fait beau avec ceux qui peuvent
leur redonner le gout de vivre dans une famille ;
Aider les enfants a mieux s’épanouir, se sentir occupé afin qu’ils
deviennent utiles dans la société.
B. Missions.
Donner des formations spécialisées telles qu’en hôtellerie, coupe et
couture, pâtisserie ;
Encadrer les enfants pour assurer une bonne éducation.
Etc.
8
4. Organigramme général.
ASSEMBLE GENERALE
CONSEIL D’ADMINISTRATION
COMMISSARIAT AUX COMPTES
COMMUNAUTE DE VIE
CONSEIL DE CONSEIL DE CONSEIL DE CONSEIL DE CONSEIL DE
GESTION GESTION GESTION GESTION GESTION
CLINIQUE CENTRE AGRO CENTRE CENTRE CENTRE
BONDEKO PASTORAL SOCIOPROFESSIONNE D’ACCUEIL D’ACCUEIL
L NAZARETH MANGENGE BONDEKO
Figure 1.1 : Organigramme général
Source : Administration de l’ONGD FCM
9
5. Organigramme spécifique.
ENSEMBLE GENERALE
CONSEIL D’ADMINISTRATION
COMMISSARIAT AU
COMPTES
COMMUNAUTE DE VIE
CONSEIL DE GESTION
CENTRE D’ACCEUIL COMPASSION
MERE SUPERIERE
DIRECTEUR
LES ENCADREURS MENAGER BOULANGER
Figure 1.2 : Organigramme spécifique
Source : Administration de l’ONGD FCM
10
6. Etude des structures et postes.
La mère supérieure : Elle est le numéro 1 du centre, elle contrôle et donne
les directives à son représentant qui est permanant au centre(le directeur) ;
Le directeur : Chargé du contrôle des encadreurs ou des éducateurs, il est
la courroie de transmission entre la hiérarchie et les encadreurs. Egalement,
il contrôle les enfants ainsi que tous les personnels qui travaillent au
centre ;
Les encadreurs : qui ont un rôle éducatif, c’est-à-dire ils s’occupent de
l’état de santé des enfants programmés suivant le planning ;
Une ménagère : qui est comme trésorière, elle s’occupe de la question
financière, d’achat des provisions et aussi de faire la cuisine pour les
enfants ;
Une boulangerie : qui fournit du pain chaque matin à la ménagère pour
les enfants.
I.2. Présentation des moyens utilisés.
I.2.1. Moyens humains.
Tableau 1.1: Présentation des moyens humains
N° Fonction Nombre Niveau d’étude Ancienneté
1 Mère supérieure 1 L2 7 ANS
2 Directeur 1 L2 10 ANS
3 Encadreur 2 G3 6 ANS
4 Ménager 3 D6, L3, D6 3, 5,4 ANS
11
I.2.2. Moyens matériels.
Tableau 1.2: Présentation des moyens matériels
Matériels Marques Nombres Etats
Lit Bois 20 Bon
Matelas 40 Moyen et bon
Table Plastique 15 Bon
Chaise Plastique 50 Bon
I.2.3. Moyens financiers.
Le soutien financier de l’ONGD FCM provient : de l’église catholique, de la
communauté BONDEKO, de ses partenaires et des dons de différentes O.N.G
I.3. Analyse des flux d’information
I.3.1. Acteurs et flux.
Organisation
Acteur externe Acteur interne
Figure 1.3 : Acteurs et flux d’information
I.3.2. Diagramme de contexte.
5
Le diagramme de flux a pour but de représenter les flux d’information entre
l’organisation et l’acteur externe selon une représentation standard dans
laquelle chaque objet porte un nom :
L’organisation est représentée par un rectangle ;
L’acteur externe est représenté par une ellipse en pointillés ;
5
MBALA Philomène, Méthode d’analyse informatique II, troisième graduat Informatique de gestion,
institut supérieur de statistique de Kinshasa, année académique 2022-2023, Cours inédit.
12
Les flux d’information sont représentés par des flèches dont l’orientation
désigne le sens du flux d’information.
2. F.R Remplit
Responsable 1. F.R Directeur du centre
3 L.P
Encadreur
Commune
5 fiche d’écoute
Mère supérieure
Figure 1.4 : Diagramme de contexte
I.3.3. Narration.
Le responsable de l’enfant se présente au centre avec l’enfant où ils
sont reçus par le directeur du centre qui les enregistre dans le cahier registre et
leur fournit toutes les informations liées à l’hébergement des enfants au
centre. S’ils se mettent d’accord, le directeur remettra au responsable une fiche
de renseignement qui contiendra toutes informations sur l’enfant et sur le
responsable. Après avoir rempli la fiche de renseignement, le directeur et le
responsable iront à la maison communale où l’on établira une lettre de
13
permission d’hébergement à deux exemplaires dont l’une restera à la
commune et l’autre sera remis au directeur qui à son tour la ramènera au
centre.
Après que cela soit fait, le directeur du centre enverra l’enfant auprès
de l’encadreur du centre qui après entretien avec l’enfant, il établira une fiche
d’écoute à deux exemplaires dont l’un sera envoyé chez la mère supérieur du
centre pour archivage et l’autre exemplaire il restera classer.
I.3.4. Symboles et abréviations utilisés.
a. Symbole utilisés.
: Message verbal
: indique la provenance de l’information
: indique la destination de l’information
: Document circulant à un exemplaire
: Classement
: Archivage d’un document
: Écoulement de temps
: Document circulant en plusieurs exemplaires
: Document non circulant
14
b. Abréviation utilisées.
F.R : Fiche de renseignement
C.R : cahier de registre
L.P : Lettre de permission
F.E : Fiche d’écoute
I.3.5. Schéma de circulation des informations.
RESPONSABLE DIRECTEUR DU COMMUNE ENCADREUR MERE
ENFANT (100) CENTRE (200) (300) (400) SUPERIERE
(500)
Présentation avec
l’enfant au centre
101 202 203 401
chez le directeur
101
-Réception du -L’agent de la -Réception de Réception de
responsable commune reçoit l’enfant chez fiche d’écoute
et établit une l’encadreur pour l’archiver
-enregistre dans le
lettre de
C.R -il établit une
201 permission
2
fiche d’écoute et
201 -Fournit les d’hébergement
envoie la fiche
0 informations à deux
chez la Mère.
exemplaires et
-Etablit la fiche de supérieure
donne une au
renseignement et
directeur 301 501
donne au
401
responsable pour
201
remplir
Réception fiche et
remplissage et F.E
remet chez le C.R F.R L.P
F.E L.P
LP
directeur
401
203
102 203 401 203
102
15
-Réception de
F.R fiche remplit
201 -Directeur et
& responsable vont à
201
la commune 202
FR
102
-Réception de
lettre de
permission et
envoie la L.P et
l’enfant chez
203
l’encadreur
L.P
301
Figure 1.5 : Schéma de circulation des informations
I.3.6. Description des tâches du schéma de circulation.
Tableau 1.3: Description des tâches du schéma de circulation
Postes Tâches Commentaires
Responsable 101 Présentation chez le directeur
100 102 Réception fiche remplissage
Directeur du centre 201 Directeur reçoit le responsable
200
Enregistrement de l’enfant dans le C.R
Etablit la fiche de renseignement
16
202 Réception de fiche remplit
Directeur et responsable vont à la
commune
203 Réception de lettre de permission et
envoie la lettre avec l’enfant chez
l’encadreur
Commune 301 L’agent de la commune reçoit et établit
une lettre de permission d’hébergement
300
Encadreur 401 L’encadreur reçoit l’enfant et la lettre de
permission
400
Etablit une fiche d’écoute
Envoie l’enfant chez la mère supérieure
Mère supérieure 501 Réception de fiche d’écoute pour l’archivé
500
I.3.7. Etude des documents .
1. Fiche de renseignement individuel
a. Rôle.
C’est un document qui permet de récolté les informations préalable.
b. Modèle.
Figure 1.6 : Fiche de renseignement individuel
17
C. Description
Tableau 1.4: Description la fiche de renseignement individuel
Code Désignation Type Taille
Numfi Numéro fiche N 7
Nomenf Nom enfant AN 10
Postenf Post nom enfant AN 10
Prenomenf Prénom enfant AN 10
Sexe Sexe A 1
Datnais Date de naissance DATE 25
Class Classe AN 10
Adres Adresse AN 15
Situa san Situation de la sante AN 30
Date Date DATE 10
2. Fiche d’écoute.
a. Rôle.
C’est un document qui permet d’interroger l’enfant accueillit dans le centre
par l’encadreur.
18
b. modèle.
Figure 1.7 : Fiche d’écoute
19
C. Description.
Tableau 1.5: Description de la fiche d’écoute
Code Désignation Type Taille
Numfi Numéro fiche N 5
Enfantecou Enfant écouté AN 10
Nomenc Nom encadreur AN 10
Datelieu Date et lieu DATE 20
Seance Séance AN 5
Declenf Déclaration enfant AN 35
Actenfant Action à mener par AN 35
l’enfant
Actencadreur AN 35
Action à mener par
AN
l’encadreur
3. Graphe de dépendance des documents.
CR
Processus d’enregistrement
des enfants
FR
LP
Processus de
renseignement
FE
Figure 1.8 : Graphe de dépendance des documents
20
I.4.Critique de l’existant et proposition des solutions
I.4.1. Critique des moyens.
1. Critique de moyens humains.
Du point de vue moyen humain, nous constatons que le nombre des agents
est insuffisant.
2. Critique de moyen matériels.
La gestion d’accueil des enfants dans un centre d’accueil étant une gestion
délicate, les informations devraient être traité avec des outils performants pour
éviter les erreurs, la répétition de mêmes informations et les pertes des
informations.
3. Critique de moyens financiers.
En se basant sur le critique : les moyens financiers en profite aux bénéficiers car
ils sont scolarisés presque tous, ils ont de quoi mangé et de quoi couvrir leurs
corps(les habits).
4. Critique des documents.
Du point de vue étude des documents, les support utilisés pour conserver les
informations ou les données ne sont pas appropriés, ce qui entraine une
mauvaise conservation des informations ou données, leurs pertes et accélère
leurs destructions
I.4.2. Proposition et choix des solutions.
1. Solution manuelle.
La solution manuelle est celle qui ne s’intéresse pas à l’utilisation de
l’outil informatique. Elle consiste donc à une réorganisation simple du système
existant.
Enfin d’aboutir à des résultats plus moins rassurant, nous proposons
au service qui s’occupe d’accueil des enfants d’actualiser les équipements de
leur service. Le traitement manuel et l’organisation du centre présente
quelques avantages que nous pouvons citer :
21
A) Avantages.
Cout de matériel moins élevé
Entrain tien mois couté
En cas de coupure de courant électrique il n’y a pas de retard de résultat
Solution moins couteuse pour la mise en œuvre.
B) Inconvénients
Inefficacité des résultats obtenus
Lenteur de traitement des informations et fraude
Faible sécurité des données et documents.
2. Solutions informatique.
La solution informatique est celle qui utilise l’ordinateur comme centre de
traitement des informations. Nous proposons l’automatisation de cette gestion
par la mise en place d’une application informatique pour permettre les
dirigeants de ce centre d’obtenir les informations fiable et sure.
A) Avantages.
Bonne conservation des informations sur de support magnétique
réduisant ainsi l’encombrement
Possibilité de faire la mise en jour rapide de donnée
Facilité de localisation à tout moment de l’information
Fiabilité des résultats par l’intervention des ordinateurs capable
d’effectuer des opérations très complexe.
B) Inconvénients
Le cout élevé d’acquisition et de maintenance des matériels
Matériels difficile à acquérir
Assainissement possible de personnel suite à la restriction, formation du
personnel
22
3. Choix de la meilleure solution.
Pour rendre l’organisation beaucoup plus fiable, il est préférable d’adopter la
solution informatique qui va aider le centre d’accueil compassion dans sa
gestion d’accueil des enfants nécessités au regard des questions soulevées au
niveau de la problématique de notre travail et des avantages offerts par les
différentes solutions examinées, nous suggérons la solution informatique,
s’appuyant sur l’approche base de données par ce que :
Elle garantit la sécurité des informations ;
Les résultats (les calculs) sont fiables ;
Les redondances sont calculées ;
Le traitement d’un volume de travail important dans un temps record ;
Stockage des données sur un support sûr et fiable.
23
CHAPITRE II : CONCEPTION ET MODELISATION DU S.I.
II.1. Conception du système d’information organisationnelle.
II.1.1. Etape conceptuelle.
L’étape conceptuelle correspond à une formalisation du système
d’information indépendamment de toute contrainte d’organisation. Il faudrait
y distinguer la formalisation des données mémorisées dans la base
d’information (aspect statique) et celle des traitements réalisés par le processus
d’information (aspect dynamique)6.
Cette étape consiste à répondre à la question QUOI ? C’est-à-dire ce
qu’il faut faire, avec quelle données ? A ce niveau, on ne se préoccupe pas de
l’organisation du travail ni du matériel utilisé.
Elle exprime les choix fondamentaux de gestion (recherche des
éléments stables) indépendamment des moyens à mettre en œuvre, de leurs
contraintes et de leur organisation, les objectifs de l’organisation.
1. Buts.
L’étape conceptuelle est choix fondamentaux en recherchant les éléments
stables indépendamment de moyen à mettre en œuvre, de leurs contraintes et
de leurs organisations7. Dans cette étape le concepteur devrait répondre à la
question Quoi.
2. Modélisation conceptuelle des données.
2.1. Objectif du modèle conceptuel des données.
Le modèle conceptuel de données (MCD) a pour but de décrire de façon
formelle les données qui seront utilisées par le système d’information. Il s’agit
donc d’une représentation des données, facilement compréhensible
permettant de décrire le système d’information à l’aide d’entités−associations.
6
Jean Luc B. Guide pratique modélisation des données et des traitements, langage, SQL
7
MBALA Philomène, Méthode d’analyse informatique II, troisième graduat Informatique de gestion,
institut supérieur de statistique de Kinshasa, année académique 2022-2023, Cours inédit.
24
2.2. Concepts de base du MCD.
Objet : Un objet est une entité concrète ou abstraite dépourvu d’existence
propre et conforme au choix de gestion d’une entreprise.
NOM DE L’OBJET
Propriété : Une propriété : est une information ou une rubrique
élémentaire se rattachant à une entité (Objet), c’est-à-dire une donnée
élémentaire qui permet de décrire un objet. Notons que la propriété d’un
objet doit être élémentaire non décomposable, si elle est décomposable, il
faut la ressortir pour former un autre objet.
Identifiant : Un identifiant est une propriété particulière de l’objet telle
qu’à chaque valeur de la propriété corresponde une et une seule
occurrence d’objet.8 C’est une propriété qui permet de distinguer ou
d’identifier sans confusion (de manière univoque) on distingue plusieurs
occurrences d’un objet. Il est toujours souligné ou précédé d’un signe dièse
(#).9
Relation : (Association) : Une relation c’est un lien entre deux ou plusieurs
entités. Elle est aussi définie comme un lien verbal unissant deux ou
plusieurs objets. En fait, une relation n’a pas une existence propre, mais elle
est subordonnée à l’existence préalable des objets qu’elle associe, ainsi
nous distinguons les types de relations suivants :
Les relations du type Père et Fils ;
Les relations du type autre que Père et Fils ;
Les relations du type Cas Particulier.
8
DOMINIQUE DIONISI, L’essentiel sur Merise, Ed. ERYROLLES, Paris, 1998 .294.
9
Bernard et Nancy, « Ingénieur des systèmes d’information » Merise 2eme Opération, Ed. SYBEX,
Paris 1998
25
Nom propriété
Cas des relations
porteuses des propriétés
Pattes : La pette sont des traits qui servent de liaison entre un objet et
une relation.
OBJET 1 PATTE PATTE OBJET 2
Relation
Cardinalité : Une cardinalité la cardinalité d’un objet par rapport à une
relation exprime le nombre de fois minimale ou maximale qu’une
occurrence d’un objet participe à une association.10 Cardinalité minimale (0
ou 1) : c’est le nombre de fois minimum qu’une occurrence d’un objet peut
ou ne pas participer aux occurrences de relation. Cardinalité maximale (1
ou n) : c’est le nombre de fois maximum d’occurrence de l’objet participe
aux occurrences de la relation.
Dimension : Une dimension : est le nombre d’objet qui participe à une
relation. Ainsi, nous distinguons :
Dimension Unaire ou Réflexive : c’est l’association d’un objet sur lui-
même ;
Dimension Binaire : c’est une relation qui fait participer deux objets ;
Dimension Ternaire : c’est une relation qui fait participer trois objets ;
Dimension N-aire : c’est une relation qui fait participer plusieurs objets.
Occurrence : Une occurrence : est chaque valeur prise par une propriété
ou un exemplaire d’un objet.
10
MBALA Philomène, Op.cit.
26
2.3. Formalisme du modèle conceptuel des données.
Cardinalité
Maximale
(1 ou n)
Objet 1 Objet 2
(X, Y) Relation (X, Y)
# identifiant # identifiant
Propriété 1 Propriété 1
Propriété 2 Propriété 2
Cardinalité
Propriété n Propriété n
Minimale
(0 ou 1)
Figure 2.1 : Formalisme du MCD
2.4. Recensement et description des objets.
Enfant ;
Agent ;
Commune ;
Document ;
Prise en charge ;
Logement ;
Scolarité.
Tableau 2.1: Description des objets
Objets Codes Descriptions Types Tailles Clés
Enfant Numenf Numéro enfant AN 10 #
Nomenf Nom enfant AN 25
Postnomenf Postnom enfant AN 25
Prénomenf Prénom enfant AN 25
Sexeenf Sexe enfant AN 1
Ageenf Âge enfant N 5
Agent MatrAg Matricule agent AN 10 #
NomAg Nom agent AN 25
PostnomAg Postnom agent AN 25
PrénomAg Prénom agent AN 25
27
SexAg Sexe agent AN 1
EtatcivilAg Etat civil agent AN 10
GradeAg Grade agent AN 10
FonctionAg Fonction agent AN 10
TypeAg Type agent AN 10
TélAg Téléphone agent N 10
Commune Numcom Numéro commune AN 10 #
Description Description AN 25
Adressecom Adresse commune AN 50
Document NuméroDoc Numéro document AN 10 #
ObjetDoc Objet document AN 25
Date_sign Date signé Date 15
Prise en charge Codprise Code prise en charge AN 10 #
Libprise Libellé AN 25
Motif Motif AN 25
Logement Idlog Identifiant logement AN 10 #
NBRlit Nombre des lits N 5
NBRchambre Nombre de chambre N 5
Scolarité Cod_scol Code scolarité AN 10 #
Description Description AN 25
Type_scol Type scolarité AN 10
2.5. Règles de gestion.
2.5.1. Règle d’action.
Un ou plusieurs enfants peuvent concerner une prise en charge ; une prise
en charge concerne un ou plusieurs enfants.
Un ou plusieurs enfants peuvent être enregistré dans une seule commune ;
une commune peut enregistrer un ou plusieurs enfants.
Une commune peut élaborer un ou plusieurs documents ; un ou plusieurs
documents peuvent être élaboré dans une seule commune.
Une prise en charge peut inclure aucune ou plusieurs scolarité ; aucune ou
plusieurs scolarités peuvent être inclut dans une prise en charge.
Une prise en charge peut être sollicitée par un ou plusieurs agents ; un ou
plusieurs agents sollicitent une prise en charge.
28
Un ou plusieurs logements peuvent être lié à une prise en charge ; une
prise en charge peut lier un ou plusieurs logements.
2.6. Contraintes d’intégrité fonctionnelle (C.I.F).
11
Une contrainte d’intégrité fonctionnelle représente une dépendance
fonctionnelle qui renseigne qu’on objet participant est identifié par la
connaissance d’un ou plusieurs autres objets participant à la relation. C’est le
cas de relation du type père et fils.
CIF
1, n 1, 1
Commune Enregistrer Enfant
CIF
1, n 1, 1
Commune Elaborer Document
CIF
1, n 1, 1
Prise en charge Autoriser Document
CIF
1, n 1, 1
Prise en charge Concerner Enfant
11
MBALA Philomène, Op.cit.
29
CIF
1, n 1, 1
Prise en charge Inclure Scolarité
CIF
1, n 1, 1
Prise en charge Etre lier Logement
CIF
1, n 1, 1
Prise en charge Solliciter Agent
Figure 2.2 : Contraintes d’intégrité fonctionnelle
30
2.7. Présentation du modèle conceptuel des données.
Figure 2.3 : Présentation du MCD
3. Modélisation conceptuelle de traitement.
3.1. Objectif du MCT.
12
Le modèle conceptuel de traitement est une représentation de la succession
des règles de gestion dont l’entreprise veut se doter pour répondre aux
événements auxquels elle doit faire face, du fait de son activé et de son
environnement. L’objectif du MCT est de répondre à la question QUOI faire
par rapport à un événement.
3.2. Concept de base du MCT.
Domaine : c’est un sous ensemble d’une entreprise.
Evénement : tout ce qui est capable de provoquer une réaction.
12
Mohamed NEMICHE, Analyse et Conception du Système d’Information(Merise), Faculté Poly
disciplinaire d’Ouarzazate, page 29/60, Inédit.
31
Synchronisation : c’est une condition booléenne traduisant les règles de
gestion qui doivent vérifier des événements pour déclencher l’action. La
synchronisation agit au niveau des événements avec des opérations
logiques : « et », « où » et « non ».
Opération : est un ensemble d’actions qui déclenchent un résultat.
Règle d’émission : condition traduisant les règles de gestion à laquelle est
soumise l’émission de résultat d’une opération. Symboles utilisés « KO »,
« OK »et « toujours ». La règle d’émission « KO », « OK » est généralement
utilisée lorsqu’il y a plusieurs évènements déclencheur de l’opération ou
lorsque plusieurs événements sont synchronisés par l’opérateur « ou ».
Résultat : est le produit de l’exécution d’une opération, il fait le réel de
même nature que l’événement pourra être le déclencheur d’une ou autre
opération.
3.3. Formalisme du modèle conceptuel de traitements.
Even1 Even2
Et /ou
Opération
- Action non interruptible
Règle d’émission 1 Règle d’émission 2
Résul1 Résul2
Figure 2.4 : Formalisme du MCT
32
4.4. Présentation du modèle conceptuel de traitement (MCT).
Responsable Enfant
Et
Enregistrement par le directeur
-Vérification identité
OK KO
Enregistrement effectué Enregistrement non effectué
Etablissement fiche
Identité responsable
date
OK KO
Fiche établie Fiche non établie
Responsable et le directeur
Et
Présentation à la commune
Directeur
responsable
TOUJOURS
Présentation effectuée
A
33
Etablissement lettre de permission
Avis commune
OK KO
Lettre établie Lettre non établie
Enfant
Et
Etablissement fiche d’écoute
Nom enfant
date
Toujours
Lettre établit
Accueil Enfant
Toujours
Enfant Accueilli
Figure 2.5 : Présentation du MCT
II.1.2. Etape organisationnelle.
1. Objectif.
C’est la deuxième étape dans la conception et réalisation d’un système
d’information. On exprime à ce stade la réalité de fonctionnement d’une
entreprise, dans son ensemble et on répond à l’interrogation ¨ QUI¨ ? Et ¨Où ? ¨
34
2. Modélisation organisationnelle de données.
2.1. But du MOD
Le modèle organisationnel de données consiste à déterminer exactement les
informations à conserver, elle a pour but :
Répartition organisationnelle des données ;
Sécurité organisationnelle des données ;
Localiser les données par site ;
Définir le niveau de sécurité acquise ;
Distinguer les données informatisées ;
Quantifier le volume.
2.2. Règle de passage du MCD au MOD.
13
D’une manière générale on utilise deux règles de passage pour
passer du MCD au MOD.
1. Suppression des objets et/ou relations qui ne seront pas informatisable ;
2. La création des objets et des relations de référence aux objets
supprimés.
Il faut noter que, lorsqu’on supprime ou on ajoute les objets,
relations ou propriétés, le modèle global devient différent du modèle
conceptuel des données, dans le cas contraire, le modèle global sera égale au
modèle conceptuel des données.
2.3. Quantification du modèle organisationnel des données.
2.3.1. Calcul du volume du MOD.
Le calcul du volume du modèle global n’est rien d’autre que la
somme des volumes de tous les objets additionnés par la somme des volumes
de toutes les relations.
13
MBALA Philomène, Op.cit.
35
Par conséquent le volume du MOD global se calcul par la formule
suivante : VMOD=ΣVO+Vr
Tableau 2.2: Calcul du modèle organisationnel des données
Objets Tailles Occurrences Volumes
Enfant 91 500 45.500
Agent 136 4 544
Commune 85 25 2.125
Document 55 3 165
Prise en charge 65 400 26.000
Logement 20 400 8.000
Scolarité 45 350 15.750
Total volume organisationnel des données 98.084 K.O
2.4. Elaboration du MOD global.
Figure 2.6 : Elaboration du MOD global
36
2.5. Dérivation du MOD locaux à partir du MOD global.
Le MOD local est un sous ensemble du MOD global. Il s’agit de la
représentation organisationnelle des données et de la prise en compte de leur
sécurité ; la répartition d’utilisation de ces données doit se faire en suivant les
différentes unités organisationnelles.
A l’étape organisationnelle, il apparait nécessaire de prévoir la
sécurité du système. Pour ce faire, il est important de définir un certain nombre
des restrictions ; l’accessibilité aux données se traduit par les actions suivantes :
L : Lecture ;
C : Création ;
M : Modification ;
S : Suppression.
2.6. Sécurité des donnés.
Figure 2.7: Sécurité intra- unités organisationnelle
37
Figure 2.8: Sécurité inter- unités organisationnelles
3. Modélisation organisationnelle de traitements.
3.1. But du MOT.
Le but principal du modèle organisationnel de traitement est d’étudier et
décrire le fonctionnement du système d’information ; répartir l’utilisation de
données et des traitements par type de site et type d’acteur ; représenter la
mise en œuvre organisationnelle des activités.
3.2. Concepts de base du MOT.
Traitement manuel (TM) ;
Traitement informatique (TI) ;
Traitement temps réel (TR) ;
Tâche différé (D) ;
Mode unitaire (U) ;
Tâche immédiat (I).
38
3.3. Formalisme du MOT.
QUAND ? PROCEDURE QUI ? OU ?
Déroulement Nature tâche Poste de
Evénement Evénement travail
1
ET
Nom de l’opération
Règle d’émission
Résultat Résultat
1 2
Figure 2.9 : Formalisme du MOT
3.4. Règle de passage du MOT au MOT.
Le MCT restant comme tel, ce passage s’effectue de la manière
suivante :
Ajouter les réponses aux questions Qui, Quand et Où ;
Ajouter pour chaque traitement, le délai de réponse qui peut être soit
immédiat (I), soit par Lot (L) soit en Différé (D) ;
Ajouter aussi le mode de fonctionnement ; qui peut être soit unitaire (U),
tâche une à une, soit par Lot (L), se réalise après l’arrivée d’un certain
nombre d’occurrences ;
Transformer les vocabulaires, c'est-à-dire les opérations deviennent des
tâches ; les processus deviennent des procédures, plusieurs tâches
constituent une phase.
Les opérations peuvent être découpées en sous ensemble des
tâches. Ainsi dit-on, le MOT est un ensemble structuré des procédures
fonctionnelles des phases, des tâches et le centre des postes de travail.
39
3.5. Présentation du MOT.
Quand ? Procédure Qui ? Où ?
Responsable Enfant
Et
Enregistrement par le directeur
-Vérification identité
OK KO
Mensuel TR-U-I Directeur
Enregistrement effectué Enregistrement non
effectué
Etablissement fiche
Identité responsable
date
OK KO
Fiche établie Fiche non établie
Responsable et dir
Mensuel
Et
TM-U-I Directeur
Présentation à la commune
Directeur
responsable
TOUJOURS
Présentation effectuée
A
40
Etablissement lettre de permission
Mensuel Avis commune TM-U-I commune
OK KO
Lettre établie Lettre non
établie
Enfant
Et
Etablissement fiche d’écoute
Mensuel Nom enfant TM-U-I commune
date
Toujours
Lettre établie
Accueil Enfant
Mensuel TM-U-I Encadreu
r
Toujours
Enfant Accueilli
Figure 2.10 : Présentation du MOT
41
II.2. Conception du système d’information informatisée.
II.2.1. Etape logique.
1. Objectif
Le niveau logique est indépendant du matériel informatique, des
langages de programmation ou du système de gestion de données. C’est la
réponse à la question avec quoi ? Quels outils ? Il exprime la forme que doit
prendre l’outil informatique pour être adapté à l’utilisation.
Cette étape permet aussi de décrire le schéma de la base de
données, la répartition de données sur les unités de stockage, le volume par
unité de stockage.
2. Scenario de mise en œuvre.
2.1. Présentation des matériels et des logiciels.
A. Présentation des matériels.
Ordinateurs portables ;
Onduleurs ;
HDD 500 Go ;
Imprimante HP A4 ;
Câbles à paire torsadé ;
Concentrateur ;
Etc.
B. Présentation des logiciels.
Système d’exploitation : Windows 10 professionnelle ;
Logiciel d’application : Ms office 2010 ;
Logiciel de détecteur de virus : Smadav ;
Logiciel de lecture PDF : Adobe Reader ;
Etc.
42
2.2. Choix des matériels et des logiciels
Dans cette partie, nous allons proposer la partie matérielle des
ordinateurs qui devront contenir notre logiciel d’application :
Marque : Hewlett Packard (HP) ;
Écran : SVGA 17 pouces en couleur ;
RAM : 8Go ;
Processeur : I7, vitesse de fréquence de 2.76 GHz, 2.76 GHz
Clavier : azerty 118 touches ;
Disque dur : 500 Go ;
Souris : HP p/n 4737 ;
Lecteur : CD/DVD/RW 56x ;
Onduleur : Root 800 VA/ 100 VA ;
Imprimante A4 : HP 3308 laser jet 4PLM.
Quant à cette partie, nous évoquerons les différents logiciels qui
seraient installés dans l’ordinateur contenant notre logiciel d’application :
Logiciel de base : Windows 10 professionnelle langue française 64bits ;
Logiciel d’application : Microsoft office 2010 ;
WAMP Server : (Windows Apache MySQL PHP) comme une plate-forme de
développement de notre base de Données ;
SGBDR : MySQL comme server de base de données ;
Langage de programmation : Java (la plate-forme Standard Edition S.E) ;
Environnement de Développement Intégré (IDE) : Netbeans 8.2
Bibliothèque : Swing.
3. Prise en compte des besoins de l’utilisateur.
Les besoins des utilisateurs sont la finalité même de notre application car, le
système à mettre en place doit être capable de les satisfaire.
43
4. Modélisation logique de données
4.1. Objectif du modèle logique des données.
Ici, il est question de décrire les données en tenant compte de leurs conditions
d’utilisation par les traitements. Le modèle logique des données est
indépendant des matériels et du logiciel. Ce le point primordial de la
modélisation.
4.2. Règle de passage du MOD au MLD.
Les objets se transforment en tables ;
L’identifiant de l’objet devient la clé primaire de la table ;
Les propriétés de l’objet deviennent les attributs de la table ;
Les relations de type père et fils disparaissent, l’identifiant de l’objet père
devient un attribut de la table fils. Cet attribut est appelé clé étrangère. Si la
relation est porteuse des propriétés, elles migrent vers la table fils.
Les relations de type autre que père et fils deviennent les tables de liens, et
l’identifiant de la relation devient la clé primaire de la table.
44
4.3. Présentation du modèle logique des données.
Figure 2.11 : Présentation du MLD Brut
4.4. Optimisation du modèle logique des données.
4.4.1. Objectif de l’optimisation.
Son objectif est d’éviter toutes les anomalies qui peuvent arriver lors de la
création de notre base de données relationnelle.
4.4.2. La normalisation14.
Cette étape de la normalisation est une opération intellectuelle qui
aide le concepteur de pouvoir supprimer toutes les dernières redondances non
calculées qui pourraient encore persister dans le modèle logique brut pour
obtenir le modèle logique des données validé.
Il existe 5 règles de passage appelées formes normales.
14
MBALA Philomène, Op.cit.
45
Première forme normale : une table est en 1ère forme normale si tous les
attributs sont élémentaires dont non décomposable et si cette table
possède au moins une clé primaire respectant la règle d’intégrité d’entité.
Une clé ne peut pas avoir une valeur nulle. La 1ère forme normale a pour
objectif d’éliminer les groupes répétitifs dans une table.
Deuxième forme normale : une table est en 2ème forme normale si étant
déjà en 1er forme normale, ses attributs sont en dépendance avec la clé
primaire.
Troisième forme normale : une table est en 3ème forme normale si, en
étant déjà 2ème forme normale, ses attributs dépendent directement de la
clé sans transition à un attribut non clé. Il faudra donc s’assurer qu’il n’y a
pas des tables qui soient cachées parmi d’autres. Cette forme normale
s’applique à des tables déjà en 2ème forme normale, et a pour objectif
d’éliminer les dépendances transitives dans une table.
Les deux dernières règles : règles sont appelées cas particuliers et sont les
formes normales de BOYCE CODD. Elles permettent d’éviter les
redondances dues à l’existence de dépendances fonctionnelles autre celles
de la clé vers les attributs non clés.
En pratique, la première et la deuxième forme normale sont
nécessaires pour avoir un modèle relationnel juste. Les formes normales
supplémentaires ont leurs avantages et leurs inconvénients.
46
4.4.3. Elaboration du modèle logique des données validé.
Figure 2.12 : Elaboration du MLD Validé
4.5. Calcul du volume de la base de données.
Pour calculer le volume de la base de données on se sert de la
formule suivante : (ΣVol_Index+ΣVolTable) *Coefficient.
Le coefficient multiplicateur (@) varie entre 2,5 et 3, et permet de
prévenir l'évolution (l'extension) de la base de donnée.
4.5.1 Calcul du volume des index.
Tableau 2.3 : Calcul du volume des index
Tables Index Tailles Occurrences Vol index
Enfant Cod_prise_charge 35 500 17.500
NumDoc
NumEnf
Agent MatrAg 50 4 200
Cod_grade
Cod_fonct
Cod_typeAg
47
Cod_prise_charge
Commune Numcom 10 25 250
Document NumDoc 25 3 75
Cod_prise_charge
Prise en charge Cod_prise_charge 10 400 4.000
Logement Id_log 20 400 8.000
Cod_prise_charge
Scolarité Cod_type_scol 30 350 10.500
Cod_prise_charge
Cod_ Scol
Type scolarité Cod_type_scol 10 5 50
Type agent Cod_typeAg 10 5 50
Fonction Cod_fonct 10 8 80
Grade Cod_grade 10 5 50
40.755 K.O
4.5.2. Calcul du volume des tables.
Tableau 2.4 : Calcul du volume des tables
Tables Tailles Occurrences Vol tables
Enfant 91 500 45.500
Agent 136 4 544
Commune 85 25 2.125
Document 55 3 165
Prise en charge 65 400 26.000
Logement 20 400 8.000
Scolarité 45 350 15.750
Type scolarité 35 5 175
Type agent 35 5 175
Fonction 35 8 280
Grade 35 5 175
98.853 K.O
48
4.5.3. Calcul du volume global et de la base de données.
VBD= (40.755+98.853) *3 =328.314 kilo octés
4.6. Présentation du dictionnaire des données.
Tableau 2.5 : Présentation du dictionnaire des données
Prise en charge
Type agent
Champs Types
Type scolarité
Logement
Document
Commune
Fonction
Scolarité
Agent
Enfant
Grade
NumEnf AN *
NomEnf AN *
PostnomEnf AN *
PrénomEnf AN *
SexeEnf AN *
ÂgeEnf N *
Id_log AN *
NBR_lit N *
NBR_chambre N *
Cod_scol AN *
Description AN * * * * * *
Cod_type_scol AN *
Cod_prise_charge AN *
Lib_prise_charge AN *
Motif AN *
Numcom AN *
Adressecom AN *
49
MatrAg AN *
NomAg AN *
PostnomAg AN *
PrénomAg AN *
SexAg AN *
Etat_civilAg AN *
TéléphoneAg N *
Cod_fonct AN *
Cod_grade AN
Type_agent AN * *
4.7. Présentation des schémas logiques associés au MLD.
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Logement` ( `Id_logement` VARCHAR(10) NOT
NULL , `Cod_prise_charge` VARCHAR(10) NOT NULL , `NBR_lit` VARCHAR(5) NOT
NULL , `NBR_chambre` VARCHAR(5) NOT NULL , PRIMARY KEY (`Id_logement`(10)),
INDEX (`Cod_prise_charge`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `Gestion_Orphélin`.`Agent` ( `MatrAg` VARCHAR(10) NOT NULL ,
`NomAg` VARCHAR(25) NOT NULL , `PostnomAg` VARCHAR(25) NOT NULL , `SexeAg`
VARCHAR(1) NOT NULL , `EtatcivilAg` VARCHAR(10) NOT NULL , `Cod_grade`
VARCHAR(10) NOT NULL , `Cod_fonctAg` VARCHAR(10) NOT NULL , `Cod_typeAg`
VARCHAR(10) NOT NULL , PRIMARY KEY (`MatrAg`(10)), INDEX (`Cod_grade`(10),
`Cod_fonctAg`(10), `Cod_typeAg`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`document` ( `NumDoc` VARCHAR(10) NOT NULL
, `Cod_prise_charge` VARCHAR(10) NOT NULL , `ObjetDoc` VARCHAR(25) NOT NULL
, `Date_signer` DATE NOT NULL , PRIMARY KEY (`NumDoc`(10)), INDEX
(`Cod_prise_charge`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Scolarité` ( `Cod_scol` VARCHAR(10) NOT
NULL , `Cod_type_scol` VARCHAR(10) NOT NULL , `Cod_prise_charge`
VARCHAR(10) NOT NULL , `Description` VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY
(`Cod_scol`(10)), INDEX (`Cod_type_scol`(10), `Cod_prise_charge`(10)))
ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Enfant` ( `NumEnf` VARCHAR(10) NOT NULL ,
`Cod_prise_charge` VARCHAR(10) NOT NULL , `NumDoc` VARCHAR(10) NOT NULL ,
`NomEnf` VARCHAR(25) NOT NULL , `PostnomEnf` VARCHAR(25) NOT NULL ,
`PrénomEnf` VARCHAR(25) NOT NULL , `SexeEnf` VARCHAR(1) NOT NULL , `AgeEnf`
VARCHAR(5) NOT NULL , PRIMARY KEY (`NumEnf`(10)), INDEX
(`Cod_prise_charge`(10), `NumDoc`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Commune` ( `NumDoc` VARCHAR(10) NOT NULL ,
`Description` VARCHAR(25) NOT NULL , `Adresse_com` VARCHAR(50) NOT NULL ,
PRIMARY KEY (`NumDoc`(10))) ENGINE = InnoDB;
50
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Prise_en_charge` ( `Cod_prise_charge`
VARCHAR(10) NOT NULL , `Lib_prise_charge` VARCHAR(25) NOT NULL , `Motif`
VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY (`Cod_prise_charge`(10))) ENGINE =
InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Type_scolarité` ( ` Cod_type_scol `
VARCHAR(10) NOT NULL , `Description` VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY
(`Cod_type_scol`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Type_agent` ( `Cod_type_Ag` VARCHAR(10)
NOT NULL , `Description` VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY
(`Cod_type_Ag`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Fonction` ( `Cod_fonct` VARCHAR(10) NOT
NULL , `Description` VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY (`Cod_fonct`(10)))
ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Grade` ( `Cod_grade` VARCHAR(10) NOT NULL
, `Description` VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY (`Cod_grade`(10)))
ENGINE = InnoDB;
5. Modélisation logique de traitement.
5.1. But du MLT.
Le but de la modélisation logique des traitements consiste à élaborer les
tâches qui peuvent être présenté dans le modèle organisationnel de
traitement, ceci sur plusieurs approches, nous optons l’approche de données
car, ceux derniers demeurent stables.
5.2. Concepts de base du MLT.
Procédure logique : c’est un enchaînement de plusieurs logiques ;
Unité logique de traitement (ULT) : est une portion de tache
organisationnelle exécutée par la machine logique ;
Machine logique : est un ensemble de ressources informatiques (logiciel
et matériel) capable d’exécuter des traitements de façon autonome ;
Opération : c’est l’ensemble d’action exécutable de manière interruptible.
Interface : c’est un dispositif matériel et logiciel grâce auquel s’effectuent
les échanges d’informations entre deux systèmes.
51
5.3. Règles de passage du MOT au MLT.
La construction d’un modèle de traitement exige dans tous les cas une
réflexion, une création, une invention. Elle ne peut pas être directement
automatiquement déduite de modélisation effectuées dans le SIO, tout au plus
la modélisation organisationnelle de traitement pourra au concepteur de cadré
contextuel de réflexion.
5.4. Formalisme du MLT.
Procédure
ULT
+ Chargement
Clic Clic Evénement
ULT
Figure 2.13 : Formalisme du MCT
52
5.5. Présentation du MLT.
Début ULT 01 Démarrage
+ Chargement ULT 01
+ Déchargement ULT 02
ULT 02 Login
+ Chargement ULT 02
- Authentification
Message - Click
d’erreur
Connecter Quitter Fermer
Non + Vérification
de champs
Oui
ULT 03 Menu général
+ Chargement ULT 03
- Click
SMAJ Paramètr Quitter
e
ULT 04 Liste déroulante
ULT 05 Etats en sortie
+ Chargement ULT 04
+ Chargement ULT 05
- Click
- Click
Créer compte agent Report 1
Formulaire logement
Report 2
Enregistrement enfant
Report 3
Formulaire prise en charge
Formulaire de formation
B
A
53
ULT 06 Formulaire A
+ Chargement ULT 06
- Saisie
- Click
Update Save Delete
BDD
ULT 07 Etat en sortie B
Figure 2.14 : Présentation du MLT
5.6. Description des traitements.
a. ULT 01 : Chargement du logiciel
ULT 01 Démarrage
Chargement du logiciel
Figure 2.15: Chargement du logiciel
54
- Dialogue Homme/Machine.
Tableau 2.6 : Dialogue homme machine
Homme Machine
Double clic sur l’icône du logiciel
+ Affichage ULT 01
+ Fermer ULT 01
+ Affichage ULT 02
- Enchainement bouton.
Tableau 2.7 : Enchainement bouton
Boutons Actions Résultat
Icone Clic Affichage ULT 01, Fermer
ULT 01 & Affichage ULT 02
b. ULT 02 : Interface d’Authentification
ULT 02 Login
Nom_user
Password
Connecter Quitter
Figure 2.16: Interface d’authentification
55
- Dialogue Homme/Machine.
Tableau 2.8 : Dialogue homme machine
Homme Machine
Affichage
- Saisie tous les champs pour + Vérification de toutes les zones de
l’authentification textes si elles sont complète.
- Clic sur le bouton Connecter
+ Si oui les informations sont bonnes
« Affichage ULT 03 »
+ Si non les informations sont
incomplètes « Affichage du message
d’erreur »
+ Fin de la procédure logique
- Quitter
- Enchainement boutons.
Tableau 2.9 : Enchainement bouton
Boutons Actions Résultat
Bouton Connecter Clic + Vérification zones des textes
+ Affichage ULT 03
Bouton Quitter Clic Fin de la procédure logique
56
c. ULT 06 : Formulaire de prise en charge
ULT 06 Formulaire de prise en charge
Cod prise en charge
Libellé
Motif prise en charge
Enregistrer Modifier Effacer Retour
Figure 2.17 : Enregistrement de prise en charge
- Dialogue Homme/Machine.
Tableau 2.10 : Dialogue homme machine
Homme Machine
Affichage du formulaire
- Saisie des données
Appuyer soit sur
- Enregistrer + Enregistrer les données
- Modifier + Modifier les données dans la
base de données
- Effacer + Effacer les données saisies dans
les zones de textes
- Retour + Fermeture ULT 06, chargement
ULT 03
57
- Enchainement boutons.
Tableau 2.11 : Enchainement boutons
Boutons Actions Résultats
Bouton Enregistrer Clic Enregistrer les données
Bouton Modifier Clic Modifier les données
Bouton Effacer Clic Effacer dans les zones des
textes
Bouton Retour Clic Fermeture ULT 06,
chargement ULT 03
d. ULT 07 : Etat en sortie
ULT 07 Etat 1
Fermer Imprimer
Figure 2.18 : Interface d’état en sortie
- Dialogue Homme/Machine.
Tableau 2.12 : Dialogue homme machine
Homme Machine
Appuyer soit sur Affichage report
- Imprimer + Imprimer les listes
+ Fermeture ULT 07, chargement
- Fermer ULT 03
58
- Enchainement boutons
Tableau 2.13 : Enchainement boutons
Boutons Actions Résultats
Bouton Imprimer Clic Imprimer la liste
Bouton Fermer Clic Fermeture ULT 07,
chargement ULT 03
II.2.1. Etape physique.
1. Objectif.
L’étape physique permet de définir l’organisation réelle (physique) des
données. Il apporte les solutions techniques. Il traduit les choix techniques et la
prise en compte de leurs spécificités. C’est la réponse à la question comment ?
2. Modélisation physique de données.
2.1. But du MPD.
Son but est de nous permettre avant toute représentation du MPD, c’est-à-dire
la représentation de la structure des tables. Il consiste également à stocker la
structure et les données en respectant les limites du SGBD utilisé.15
2.2. Règle de passage du MLD au MPD.
Le passage du MLD validé au MPD exige que les différentes tables qui
jusqu’alors son externe à la base soient traduites en fichiers, faisant partie
intégrante de la base de données ;
Les tables décrites au niveau du système logique associé au MLD validé
deviennent des fichiers de données communément appelées « Tables » et
l’ensemble de tous ces fichiers ou tables forme un seul fichier physique
d’extension SQL représentant ainsi la base de données ;
Les propriétés deviennent les champs ;
Les identifiants deviennent des clés primaires ;
15
MBALA Philomène, Op.cit.
59
Les clés héritées deviennent des clés secondaires.
2.3. Présentation du MPD.
Table agent.
Table commune.
Table document.
60
Table enfant.
Table fonction.
Table scolarité.
Table grade.
61
Table logement.
Table prise en charge.
Table type agent.
Table type scolarité.
3. Modélisation physique de traitements.
3.1. But du MPT.
Le modèle physique de traitement est une étape importante de la conception
du système informatique, car elle consiste à représenter tous les traitements
s’effectuant sur un ordinateur.
62
3.2. Présentation du MPT.
Démarrage
Login
Menu
SMAJ Quitter Paramètre
Créer compte agent Reporting
Formulaire logement
Report 1
Enregistrement enfant
Formulaire de prise en Report 2
charge
Formulaire de Report 3
formation
SMAJ
Figure 2.19 : Présentation du modèle physique de traitement
63
CHAPITRE III : IMPLEMENTATION ET FONCTIONNEMENT DU
LOGICIEL.
III.1. Implémentation de base de données
III.1.1. Objectif.
Dans cette étape, l’objectif est de mettre en place une base de données qui
sera utilisé dans la procédure de notre gestion.
III.1.2. Choix du système de gestion de la base donnée.
Nous avons choisi le système de gestion de base de données relationnelle en
sigle « SGBDR » MySQL server, à cause de sa manipulation qui est simple et
facile, moyennant le langage de requête appelé SQL (Structured Query
Language).
III.1.3. Création de la base de données
1. Procédure de création de la base de données.
Figure 3.1 : Présentation du moteur de base de données
64
Figure 3.2 : Procédure de création de la base de données
2. Procédure de la création des tables.
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Logement` ( `Id_logement` VARCHAR(10) NOT
NULL , `Cod_prise_charge` VARCHAR(10) NOT NULL , `NBR_lit` VARCHAR(5) NOT
NULL , `NBR_chambre` VARCHAR(5) NOT NULL , PRIMARY KEY (`Id_logement`(10)),
INDEX (`Cod_prise_charge`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `Gestion_Orphélin`.`Agent` ( `MatrAg` VARCHAR(10) NOT NULL ,
`NomAg` VARCHAR(25) NOT NULL , `PostnomAg` VARCHAR(25) NOT NULL , `SexeAg`
VARCHAR(1) NOT NULL , `EtatcivilAg` VARCHAR(10) NOT NULL , `Cod_grade`
VARCHAR(10) NOT NULL , `Cod_fonctAg` VARCHAR(10) NOT NULL , `Cod_typeAg`
VARCHAR(10) NOT NULL , PRIMARY KEY (`MatrAg`(10)), INDEX (`Cod_grade`(10),
`Cod_fonctAg`(10), `Cod_typeAg`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`document` ( `NumDoc` VARCHAR(10) NOT NULL
, `Cod_prise_charge` VARCHAR(10) NOT NULL , `ObjetDoc` VARCHAR(25) NOT NULL
, `Date_signer` DATE NOT NULL , PRIMARY KEY (`NumDoc`(10)), INDEX
(`Cod_prise_charge`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Scolarité` ( `Cod_scol` VARCHAR(10) NOT
NULL , `Cod_type_scol` VARCHAR(10) NOT NULL , `Cod_prise_charge`
VARCHAR(10) NOT NULL , `Description` VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY
(`Cod_scol`(10)), INDEX (`Cod_type_scol`(10), `Cod_prise_charge`(10)))
ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Enfant` ( `NumEnf` VARCHAR(10) NOT NULL ,
`Cod_prise_charge` VARCHAR(10) NOT NULL , `NumDoc` VARCHAR(10) NOT NULL ,
`NomEnf` VARCHAR(25) NOT NULL , `PostnomEnf` VARCHAR(25) NOT NULL ,
`PrénomEnf` VARCHAR(25) NOT NULL , `SexeEnf` VARCHAR(1) NOT NULL , `AgeEnf`
VARCHAR(5) NOT NULL , PRIMARY KEY (`NumEnf`(10)), INDEX
(`Cod_prise_charge`(10), `NumDoc`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Commune` ( `NumDoc` VARCHAR(10) NOT NULL ,
`Description` VARCHAR(25) NOT NULL , `Adresse_com` VARCHAR(50) NOT NULL ,
PRIMARY KEY (`NumDoc`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Prise_en_charge` ( `Cod_prise_charge`
VARCHAR(10) NOT NULL , `Lib_prise_charge` VARCHAR(25) NOT NULL , `Motif`
VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY (`Cod_prise_charge`(10))) ENGINE =
InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Type_scolarité` ( ` Cod_type_scol `
VARCHAR(10) NOT NULL , `Description` VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY
(`Cod_type_scol`(10))) ENGINE = InnoDB;
65
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Type_agent` ( `Cod_type_Ag` VARCHAR(10)
NOT NULL , `Description` VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY
(`Cod_type_Ag`(10))) ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Fonction` ( `Cod_fonct` VARCHAR(10) NOT
NULL , `Description` VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY (`Cod_fonct`(10)))
ENGINE = InnoDB;
CREATE TABLE `gestion_orphélin`.`Grade` ( `Cod_grade` VARCHAR(10) NOT NULL
, `Description` VARCHAR(25) NOT NULL , PRIMARY KEY (`Cod_grade`(10)))
ENGINE = InnoDB;
3. Relation entre les tables.
Figure 3.3 : Relation entre les tables
III.2. Programmation.
III.2.1. Objectif.
A ce niveau, la programmation fera l’objet du développement de
notre logiciel d’application. Elle se définie comme un ensemble d’activité qui
permettent l’écriture des programmes informatique.
16
Un programme étant considéré comme un ensemble d’instructions
écrit dans un langage compréhensible à la machine, afin de résoudre un
problème donné.
16
KANYINDA KAYEMBE Kam’s, Cours de langage de programmation C#, troisième graduat, institut
supérieur de statistique de Kinshasa, année académique 2022-2023, inédit.
66
III.2.2. Choix d’environnement de développement intégré.
Nous avons choisi l’environnement de développement intégré en sigle « IDE »
Netbeans, parce qu’il est l’un parmi les IDE léger pour la programmation des
applications en Java.
III.2.3. Choix de langage de programmation.
Un langage de programmation est celui qui est compréhensible par l’homme
et la machine. Pour matérialiser notre projet, nous avons choisi le langage «
Java avec l’API de connexion JDBC (Java Data base connectivity) », car il permet
au développeur de réaliser ses projets d’application.
III.2.4. Présentation de jeu d’essai.
1. Les interfaces Homme-Machine.
A. Interface de Démarrage.
Figure 3.4 : Interface de Démarrage
67
B. Interface de Connexion.
Figure 3.5 : Interface de connexion
C. Interface d’enregistrement des enfants.
Figure 3.6 : Interface d’enregistrement des enfants
68
2. Etat en sortie.
A. Modèle de la fiche d’identification.
Figure 3.7 : Modèle de la fiche d’indentification
III.2.5. Quelques codes sources.
A. Script du module de connexion.
package gestion_orphélinat;
import java.awt.Cursor;
import java.awt.event.ActionEvent;
import java.awt.event.ActionListener;
import javax.swing.Timer;
public class Dem extends javax.swing.JFrame {
Timer tim;
int comp = 1;
public Dem() {
initComponents();
tim = new Timer(100, new ActionListener() {
@Override
public void actionPerformed(ActionEvent e) {
grace();
}
});
69
tim.start();
}
public void grace() {
Pgbar.setValue(comp);
if (comp == 100) {
comp++;
this.dispose();
new connexion().setVisible(true);
}
comp++;
B. Script de l’interface d’authentification.
try { rs = st.executeQuery("select *from utilisateur where username='" +
jTextField1.getText() + "' and Mot_de_passe ='" + jPasswordField1.getText() + "'");
if (rs.next()) {
JOptionPane.showMessageDialog(null, " Authentification réussie " +
rs.getString(2));
this.dispose();
new Menu_general().setVisible(true);
} else {
JOptionPane.showMessageDialog(null, " Erreur ", "Message d’information",
JOptionPane.INFORMATION_MESSAGE);
}
} catch (SQLException ex) {
System.err.println(ex);
}
}
C. Script du bouton Enregistrer.
String Numenf = jTextField1.getText().toUpperCase();
String Numdoc = jTextField2.getText().toUpperCase();
String Nom = jTextField3.getText().toUpperCase();
String Postnom = jTextField4.getText().toUpperCase();
String Prenom = jTextField5.getText().toUpperCase();
String Sexe = jTextField6.getText().toUpperCase();
String Age = jTextField7.getText().toUpperCase();
try { Donnees.M_Base.connecterMBase();
70
Donnees.M_Base.Pst = (com.mysql.jdbc.PreparedStatement)
Donnees.M_Base.cn.prepareStatement ("insert into enfant
(Numenf,Numdoc,Nomenf,Postnomenf,Prénomenf,Sexeenf,Ageenf)" + "
values(?,?,?,?,?,?,?)");
Donnees.M_Base.Pst.setObject(1, Numenf, Types.VARCHAR);
Donnees.M_Base.Pst.setObject(2, Numdoc, Types.VARCHAR);
Donnees.M_Base.Pst.setObject(3, Nom, Types. VARCHAR);
Donnees.M_Base.Pst.setObject(4, Postnom, Types.VARCHAR);
Donnees.M_Base.Pst.setObject(5, Prenom, Types.VARCHAR);
Donnees.M_Base.Pst.setObject(6, Sexe, Types. VARCHAR);
Donnees.M_Base.Pst.setObject(7, Age, Types.INTEGER);
Donnees.M_Base.Pst.executeUpdate();
Donnees.M_Base.deconnecterMBase();
JOptionPane.showMessageDialog(null, " Enregistrement effectué ", "Message
d'information", JOptionPane.INFORMATION_MESSAGE);
} catch (Exception ex) {
System.err.println(ex);
JOptionPane.showMessageDialog(null, " Echec de la connexion ");
}
}
71
CONCLUSION.
Au terme de notre travail de fin de cycle portant sur
« L’informatisation de la gestion de prise en charge de scolarisation des
enfants abandonnés. Nous nous réjouissons du fait que ce travail nous a
permis non seulement de faire une étude globale d’un système de gestion
existant, mais aussi apporter notre solution informatique par les techniques et
méthodes apprises durant notre premier cycle. En analysant le fonctionnement
de l’existant, nous avons vu qu’il y avait moyen d’éliminer des interventions
humaines dans quelques postes.
Pour atteindre notre objectif de la meilleure façon, nous avons
subdivisé notre travail en (3) chapitres à savoir :
Chapitre I : « Etude d’opportunité », nous a permis de déceler les vrais
problèmes à résoudre au sein de la FCM.
Chapitre II : « Conception et modélisation du système d’information », dans
ce chapitre nous avons abordé toutes les connaissances acquises dans la
méthode Merise.
Chapitre III : « Implémentation et fonctionnement du logiciel », c’est le
chapitre qui nous a aidé à aborder la partie pratique de notre travail.
Vue la pertinence de cette application, nous suggérons aux
dirigeants de la présente organisation d’opter pour la mise en place de cette
application, car elle permettra à cette dernière de pouvoir faire face aux
exigences de l’évolution et aux mécanismes de gestion.
Ce travail est une œuvre humaine, il ne peut donc l’être sans
quelques imperfections ; ainsi nous sollicitons l’indulgence de tous nos lecteurs
pour quelques erreurs qu’ils auraient constaté en nous lisant et restons ouvert
à toute suggestion qui permettrait d’améliorer ce travail.
72
BIBLIOGRAPHIE.
A. Ouvrages.
1. DIONISI Dominique, L’essentiel sur merise, Paris, 2ème éd., Eyrolles,
1998.
2. Frederick DI GALLO, Cours de Méthodologie des systèmes
d’information – Merise, cycle probatoire, CNAM ANGOULEME2000-
2001.
3. Georges GARDARIN, Bases de données, EYROLLES, Paris, 2005, Page
689.
4. HAINAUT Jean-Luc, Bases de données et modèles de calcul, Paris,
2ème éd, Dunod, 2000.
5. MATHERON J. P., Comprendre Merise. Outils Conceptuels et
Organisationnels, Ed, Eyrolles, 2000.
B. Notes de cours.
6. KANYINDA KAYEMBE Kam’s, Cours de langage de programmation C#,
troisième graduat, institut supérieur de statistique de Kinshasa, année
académique 2022-2023.
7. MBALA Philomène, Méthode d’analyse informatique II, troisième
graduat, institut supérieur de statistique de Kinshasa, année académique
2022-2023.
8. MPWATE, Système de gestion de base de données, troisième graduat,
institut supérieur de statistique de Kinshasa, année académique 2022-
2023.
9. NDUMBE KAMASA Jacques, Initiation à la recherche scientifique,
deuxième graduat, institut supérieur de statistique de Kinshasa, année
académique 2021-2022.
73
TABLE DES MATIERES.
EPIGRAPHE………………………………………………………………………………………………………….I
DEDICACES………………………………………………………………………………………………………...II
REMERCIEMENTS………………………………………………………………………………………………III
LISTE D’ABREVIATIONS….………………………………………………………………………………….V
LISTE DES FIGURES ……………………………………………………………………………………….….VI
LISTE DES TABLEAUX...……………………………………………………………………………………VIII
INTRODUCTION. .............................................................................................................................. 1
1. Mise en contexte. ................................................................................................................ 1
2. Problématique. ..................................................................................................................... 2
3. Hypothèse du sujet. ............................................................................................................... 2
4. Choix et intérêt du sujet. ..................................................................................................... 3
4.1. Choix du sujet. .................................................................................................................. 3
4.2. Intérêt du sujet. ................................................................................................................ 3
5. Méthodes et techniques envisagées. ............................................................................. 4
5.1. Méthodes envisagées. ................................................................................................... 4
5.2. Technique envisagées. .................................................................................................. 4
6. Délimitation du sujet. ............................................................................................................ 5
7. Canevas du travail. ................................................................................................................. 5
CHAPITRE I : ETUDE D‘OPPORTUNITE. ................................................................................... 6
I.1. Analyse de l’existant. ........................................................................................................... 6
I.1.1. Présentations de l’entreprise. .................................................................................. 6
I.2. Présentation des moyens utilisés. .............................................................................. 10
I.2.1. Moyens humains. ....................................................................................................... 10
I.2.2. Moyens matériels. ...................................................................................................... 11
I.2.3. Moyens financiers. ..................................................................................................... 11
I.3. Analyse des flux d’information .................................................................................... 11
I.3.1. Acteurs et flux.............................................................................................................. 11
I.3.2. Diagramme de contexte. ........................................................................................ 11
I.3.3. Narration. ...................................................................................................................... 12
74
I.3.4. Symboles et abréviations utilisés. ....................................................................... 13
I.3.5. Schéma de circulation des informations.......................................................... 14
I.3.6. Description des tâches du schéma de circulation. ...................................... 15
I.3.7. Etude des documents .............................................................................................. 16
I.4.Critique de l’existant et proposition des solutions .............................................. 20
I.4.1. Critique des moyens. ................................................................................................ 20
I.4.2. Proposition et choix des solutions. .................................................................... 20
CHAPITRE II : CONCEPTION ET MODELISATION DU S.I. ............................................. 23
II.1. Conception du système d’information organisationnelle. ............................. 23
II.1.1. Etape conceptuelle................................................................................................... 23
II.1.2. Etape organisationnelle. ........................................................................................ 33
II.2. Conception du système d’information informatisée. ....................................... 41
II.2.1. Etape logique. ............................................................................................................ 41
II.2.1. Etape physique. ......................................................................................................... 58
CHAPITRE III : IMPLEMENTATION ET FONCTIONNEMENT DU LOGICIEL. ........... 63
III.1. Implémentation de base de données .................................................................... 63
III.1.1. Objectif. ....................................................................................................................... 63
III.1.2. Choix du système de gestion de la base donnée. ................................... 63
III.1.3. Création de la base de données ...................................................................... 63
III.2. Programmation. ............................................................................................................. 65
III.2.1. Objectif. ....................................................................................................................... 65
III.2.2. Choix d’environnement de développement intégré. ............................... 66
III.2.3. Choix de langage de programmation. ........................................................... 66
III.2.4. Présentation de jeu d’essai. ................................................................................ 66
III.2.5. Quelques codes sources....................................................................................... 68
CONCLUSION. ................................................................................................................................ 71
BIBLIOGRAPHIE. ............................................................................................................................ 72
TABLE DES MATIERES. ................................................................................................................ 73