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MATHS

Section : Mathématiques
Session de contrôle

Exercice 1

Une expérience aléatoire est représentée par l’arbre de probabilité suivant :

0,3 A B

A
0,4 A B

A B

0,6 A B
Répondre par vrai ou faux à chacune des affirmations suivantes en justifiant la réponse :

1) p(A) = 0,6 .
2) La probabilité de B sachant A est égale à 0,7.
3) p(B)=0,7.
4) p(A∪B) = 0,64.

Contenu

 Probabilité d’un évènement

 Probabilité conditionnelle

Solutions

1. Vrai. En effet : p A 1 p A 1 0,4 0,6.

2. Vrai. En effet : p B A 1 p BA 1 0,3 0,7.

3. Faux. Car p B pB A p B A p A p BA p A p BA

p A p BA p A 1 p BA 0,4 0,3 0,6 0,4 0,36.

4. Vrai. En effet : p A B p A pB p A B 0,4 0,36 0,12 0,64.

Exercice 2

Soit a un réel strictement positif.


1) Résoudre dans ℂ l’équation : z2 – (1+ i) a z + i a2 = 0.
2) Le plan est rapporté à un repère orthonormé direct (O, u , v ) .
On désigne par A et B les points d’affixes respectives a et ia.
a) Quelle est la nature du triangle OAB ?
b) Déterminer l’affixe du point C tel que OACB soit un carré.
3) Soient P et Q les points du plan tels que les triangles OAP et AQC sont équilatéraux de sens
direct.

1 3
a) Montrer que l’affixe de P est égale à (  i ) a .
2 2
b) Calculer l’affixe du point Q.
c) Montrer que les points B, P et Q sont alignés.
Contenu

 Equation du second degré dans

 Affixe d’un point, point image

 Configuration du plan

Aptitudes visées :

 Résoudre une équation du second degré dans

 Déterminer l’affixe d’un point

 Exploiter des écritures complexes pour montrer l’alignement de trois points.

Solutions
2
1.  2ia2 4ia2 2ia2 1 i a . On en déduit que z1 a et z2 ia. S a,ia .

OA OB a a
2. a) Puisque z OA a et z OB ia donc zOB d’où OA OB et OA OB .
i
zOA
On en déduit que le triangle OAB est rectangle isocèle en O.
b) On sait que le triangle OAB est rectangle isocèle en O, par suite OACB est un carré si et seulement si OA BC

OA BC équivaut à (z OA
z BC
)équivaut à (a z iaCéquiv
) aut à (z C
a ia.)

Ainsi OACB est un carré si et seulement si zC a ia .


3. a) Le triangle OAP est équilatéral de sens direct donc P est l’image de A par la rotation de centre O et d’angle
3

i 1 3
par suite zP e 3 a, on en déduit que zP i a.
2 2


b) Le triangle AQC est équilatéral de sens direct donc Q est l’image de C par la rotation de centre A et d’angle
3
1 3 3 1

i

par suite zQ e zC zA z A , on en déduit que zQ i ia a a1 i .


3

2 2 2 2
1 3
i 1
z zB 2 2 1 i 3 2 1 i 3 2 2 3 i 2 3 3 2 2
c) P 2
.
zQ zB 3 1 2 3 i 2 3 1
2
3 3
1 i 2 3 1
2 2
zBP
Il en résulte que est réel, donc les vecteurs BP et BQ sont colinéaires
zBQ
par suite les points B, P et Q sont alignés.

Exercice 3

1) On considère dans  l’équation (E) : 7 x + 18 y = 9.


a) Montrer que le couple (9,3) est une solution particulière de l’équation (E).
b) Résoudre dans  l’équation (E).
n  6 (mod 7)
2) Résoudre alors dans , le système 
 n  15 (mod18)
Contenu

 Equation de type a x + b y = c où a, b et c sont des entiers

Aptitudes visées :

 Résoudre dans  une équation de type a x + b y = c où a, b et c sont des entiers

 Résoudre un problème d’arithmétique

Solutions

1. a) 7 9 18 3 9 7 6 9 donc 9, 3 est solution de E .

b) On sait que 9, 3 est solution de E , donc 7x 18y 7 9 18 3 7 x 9 18 y 3. *

7 divise 18 y 3 et 7 18 1 donc d’après Gauss que 7 divise y 3 donc y 3 7k, k

Par suite y 7k 3, k . En remplaçant y par sa valeur dans * , on obtient x 18k 9, k .

Réciproquement : Pour tout k , 7 18k 9 18 7k 3 7 9 18 3 9.


On en déduit que S 18k 9, 7k 3 ,k .

n 6 mod 7 n 6 7x
2. si et seulement s’il existe x,y tel que donc 6 7x 15 18y
n 15 mod 18 n 15 18y
d’où 7x 18 y 9 . D’après 1) b) il en résulte que x 18k 9, k , par suite n 69 126k, k .

126 18 7
n 6 mod 7
Réciproquement : Si n 69 126k, k , comme 69 6 mod7 alors .
n 15 mod 18
69 15 mod18
On en déduit que S 69 126k, k .
Exercice 4


On considère dans le plan orienté un carré ABCD de centre O tel que (AB, AD)  [2] .
2
On note I, J et K les milieux respectifs des segments [AB], [CD] et [AD].

Soit S la similitude directe qui transforme A en O et B en J.

1 
1) Montrer que S est de rapport et d’angle .
2 2
2) a) Déterminer les images des droites (BC) et (AC) par S.
b) En déduire S(C).
3) a) Déterminer l’image du carré ABCD par S.
b) En déduire que S(D) = K.
c) Soit Ω le centre de S. Montrer que Ω est le barycentre des points pondérés
(C ,1) et (K , 4).
d) Soit E le milieu du segment [OD]. Montrer que SoS(A) = E.

e) Construire Ω.

4) Montrer que les droites (AE), (CK) et (DI) sont concourantes.

Contenu

 Similitude directe

 Image d’une configuration de base par une similitude directe

Aptitudes visées :

 Reconnaître une similitude directe.

 Construction du centre d’une similitude directe

 Montrer que trois droites sont concourantes

Solutions

1
AD
OJ 2 1
1. Le rapport de S est k .
AB AD 2

Une mesure de l’angle de S est AB,OJ AB,AD 2 2 .
2
2. a) S B J donc S BC est la droite passant par J et perpendiculaire à BC d’où S BC CD .
S A O donc S AC est la droite passant par O et perpendiculaire à AC d’où S AC BD .

b) C AC BC donc S C S AC S BC BD CD D d’où S C D.
3. a) Le carré ABCD est un carré direct donc son image par S est un carré direct.
Or S A O, S B J, S C D et le carré OJDK est un carré direct, on en déduit que l’image du carré ABCD
par S est le carré OJDK.
b) Puisque l’image du carré ABCD par S est le carré OJDK or S A O, S B J et S C D,
on en déduit que S D K.
c) On a S C D et S D K donc S S C K , or S S est la similitude directe de centre  , de
1 1 1  
rapport et d’angle  2 donc S S est l’homothétie de centre  et de rapport
2 2 4 2 2
1 1
. Il en résulte que K C donc C 4K 0 par suite  est le barycentre des points
4 4
pondérés C,1 et K,4 .
d) S S A S O , or O est le milieu de AC donc S O est le milieu de S A S C OD , il en résulte
que S O E par suite S S A E.
1
e) On sait que S S est l’homothétie de centre  et de rapport et S S A E donc  appartient à la
4
droite AE d’où  est le point d’intersection des droites AE et KC . D’où la construction de  .
4. Les droites AE et CK sont sécantes en  .
Soit L le milieu de OK , puisque K est le milieu de AD donc S K est le milieu de S A S D OK ,

il en résulte que S K L par suite S S D L . On en déduit que  DL .


Montrons que I DL . soit h l’homothétie de centre D et de rapport 2.
hK A et h O B donc h L I . Il en résulte que I DL et par suite  DI .
On en déduit que les droites AE , CK et DI sont concourantes en  .

Exercice 5

1) Soit g la fonction définie sur 0,  par g(x) = 1 + x – x lnx.


a) Etudier les variations de g.

b) En déduire que l’équation g(x) = 0 admet une unique solution x0 dans 0,  .

Vérifier que 3,5 < x0 < 3,6.


c) En déduire le signe de g.
2) Soit f la fonction définie sur 0,  par f(x) =
ln x
.
1  x2

On désigne par (C) la courbe représentative de f dans un repère orthonormé (O, i, j) .

g(x 2 )
a) Calculer f '(x) et vérifier que f '(x) = .
x (1+x 2 )2
b) Dresser le tableau de variation de f.
1
c) Vérifier que f( x 0 ) = .
2 x0

d) Tracer la courbe (C). (On prendra x0 ≈ 3,6)


1
3) Soit (an) la suite définie sur par an   n
1
f(t) dt .

a) Montrer que la suite (an) est croissante.


1
b) Montrer que pour tout x de l’intervalle ]0,1[ , ln x  f(x)  ln x .
2
1  1  ln n  1  ln n
c) En déduire que  1   an  1  .
2 n  n

1
d) Montrer alors que la suite (an) est convergente et que sa limite appartient à l'intervalle [ ,1].
2
Contenu
 Fonction ln : continuité, dérivabilité, branches infinies , variation, courbe représentative .

 Théorème de la bijection

 Calcul intégral, suite réelle.

Aptitudes visées :

 Déterminer le signe d’une expression

 Etudier les variations d’une fonction. Déterminer un extremum d’une fonction

 Etudier une suite définie par une intégrale

 Encadrer la limite d’une suite réelle.

Solutions

1. a) La fonction g est dérivable sur 0, et pour x 0, ,


1
g' x 1 ln x x ln x. lim g x lim 1 x x ln x 1 et lim g x lim 1 x 1 ln x .
x x 0 x 0 x x

x 0 1
g' x 0
2
g
1

b) La fonction g est continue et strictement croissante sur 0,1 donc g 0,1 1,2 , par suite g x 0 sur 0,1 .

La fonction g est continue et strictement décroissante sur 1, donc g réalise une bijection de 1,

sur g 1, ,2 , 0 ,2 donc il existe un unique réel x 0 de 1, tel que g x 0 0.

On en déduit que l’équation g x 0 admet une solution unique solution x 0 dans 0, .


La fonction g est continue sur 3.5,3.6 et g 3,5 0,11 0 et g 3,6 0,01 0 d’où 3,5 x0 3,6 .
c) Pour tout x 0,1 , on a g x 0.
g est strictement décroissante sur 1, x 0 et g x 0 0 donc g x g x0 0 , pour tout x 1, x 0 .
g est strictement décroissante sur x 0 , et g x 0 0 donc g x g x0 0 , pour tout x x0 , .
x 0 x0
g x 0

2. a) La fonction f est dérivable sur 0, et pour tout x 0, ,


1
1 x2 2x ln x 1 x2 x 2 ln x 2 g x2
x 1 x2 2x 2 ln x
f' x 2 2 2 2
1 x2 x 1 x2 x 1 x2 x 1 x2

g x2 0 x2 x0
b) Le signe de f ' x est celui de g x 2
. x x0 .
x 0, x 0,

ln x
lim f x lim x 0.
x x 1
x
x
x 0 x0
f' x 0
f x0
f
0
1 x0
ln x 0 ln x 0 1 x0 x0 1
c) f x0 or g x 0 0 donc ln x 0 d’où f x0 .
1 x0 2 1 x0 x0 2 1 x0 2x 0
d)

3. a) Pour tout n *
, soit F la primitive de f sur 0,1 qui s’annule en 1, il en résulte que pour tout n *
,
1
an F .
n
1 1
Pour tout x 0,1 , on a f x 0 donc F est décroissante sur 0,1 , or pour tout n *
,0 1
n 1 n
1 1
donc F F d’où an an 1 par suite an est croissante.
n 1 n
1 1
b) Pour tout x 0,1 , 1 1 x 2 2 donc 1, comme ln x 0, x 0,1 donc
2 1 x2
ln x 1 1
ln x ln x d’où ln x f x ln x .
1 x2 2 2
1 1 1
c) Pour tout x 0,1 , ln x f x ln x , les fonctions f, x ln x et x ln x sont continues sur ,1
2 2 n
1 1 1 1 1 1 1
donc 1 ln x dx 1 f x dx 1 ln x dx d’où x ln x x 1 an x ln x x 1 par suite
n n
2 n n 2 n

1 1 1 1 1 1 1 1 1 lnn 1 lnn
1 ln an 1 ln donc 1 an 1 .
n n n 2 n n n 2 n n
1 lnn
d) Pour tout n *
, lnn 0 donc 1 1, ainsi an est croissante et majorée par 1 donc elle est
n
convergente.
1 1 lnn 1 lnn
De plus 1 an 1 pour tout n *
.
2 n n
1 1 lnn 1 1 lnn 1
lim 1 et lim 1 1 . On en déduit que lim an 1.
n 2 n 2 n n 2 n

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