Recueil Ett Mines Met, CH
Recueil Ett Mines Met, CH
1. Les résistances utilisées dans le circuit diviseur de tension de la figure I.1 ont une
tolérance de 10%. Trouvez la valeur max de 𝑉0 et aussi la valeur min de 𝑉0.
Figure I.1
Figure I.2
Figure I.3
Figure I.5
II.1 terminologie
On appelle maille d’un réseau électrique, le circuit fermé qu’on décrit lorsque d’un
point et y revenant, on ne trouve qu’une seule fois les éléments qui les composent.
Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 2
On appelle nœud d’un réseau électrique les points d’un circuit où aboutissent un
certain nombre de conducteurs
Figure II.1
Figure II.2
Figure II.6
Figure II.5
8. Calculer les courants dans les branches à l’aide de la méthode des courant de
maille de la figure II.7.
Figure II.7
Figure II.8
10. Calculer les courants et les tensions pour chacune des résistances du circuit de la
figure II.9 par la méthode des courants de mailles.
Figure II.9
Figure II.10
II.2.3 Méthode des courants de mailles : cas spécial – Concept de super maille.
Figure II.11
13. Calculer les courants des branches de la figure II.12 et II.13 par la méthode de
potentiel aux nœuds.
Marche à suivre
1) Dessiner le schéma de telle manière à éviter que les branches ne se croisent et
montrer clairement les nœuds du circuit
2) Choisir le nœud de référence, théoriquement le choix est arbitraire mais
pratiquement le choix est souvent évident ; le choix optimum du nœud de
référence est de prendre le nœud où aboutissent plusieurs branchent
3) Designer le potentiel de nœud sur le circuit
4) Ecrire les équations de potentiel de nœud
14. Calculer les courants de branche par la méthode de potentiel aux nœuds du circuit
de la figure II.14.
Figure II.14
Figure II.15
A. Quand une source de tension est le seul élément entre deux nœuds, la méthode de
potentiel de nœud demande des manipulations additives ; et nous devons retenir que,
quand une source est connectée directement entre deux nœuds, cela implique une
réduction du nombre de potentiel de nœud inconnu
Figure II.16
16. D’après le circuit de la figure II.18, quelle est l’intensité du courant dans chacune
des branches en se servant de la méthode de superposition.
Figure II.18
17. Calculer l’intensité du courant dans chaque branche du circuit de la figure II.19 et
II.20, par la méthode de superposition.
Figure II.22
20. Déterminer pour la figure II.23 la valeur de l’intensité du courant dans la résistance
𝑅3 par la méthode de transformation des sources.
Figure II.23
21. Trouver pour le circuit de la figure II.24 le les circuits équivalents de Thevenin et de
Norton.
Figure II.24
Figure II.25
24. On considère le circuit électrique donné par la figure II.27. Calculer le courant 𝐼 en
appliquant le théorème de Thevenin et de Norton.
25. Dans le schéma électrique de la figure II.27, par les méthodes de Thevenin et de
Norton, calculer le courant qui traverse la résistance de 𝑅3.
Figure II.27
26. De par les montages des figures II.28.a, II.28.b, II.28.c et II.28.d calculer le courant
𝐼 dans chacun d’eux par les méthodes de Thevenin et de Norton.
27. Quel est le courant 𝐼 qui parcourt d’un bout à l’autre la résistance 𝑅1, dans le
schéma de la figure II.29 par les méthodes de Thevenin et de Norton.
Figure II.29
Figure II.30
29. Déterminer 𝑅TH et les schémas équivalent de Thevenin et de Norton pour le circuit
de la figure II.31.
Figure II.31
30. Soit donné le montage de la figure III.1, si l’on stipule que la tension et le courant
phasoriels sont définis par :
− 𝑉𝑜= −𝑉 . 𝑒𝑗0° Et
− 𝑜𝐼= −𝐼 . 𝑒 −𝑗𝛷 .
31. On considère le circuit représenté par ma figure III.2 dont la tension d’alimentation
a pour valeur efficace 𝑉 = 220 𝑉. Déterminer et calculer les expressions
mathématiques ainsi que les valeurs des puissances active, réactive et apparente.
Et quel sera le facteur de puissance concernant un pareil circuit.
Figure III.2
33. Du circuit représenté sur la figure ci-dessous, on ne connaît que la valeur du courant
total absorbé : I=2,5 A ainsi que les valeurs des impédances notées sur la figure.
Figure III.3
37. Trouver les circuits équivalents de Tevenin et de Norton du circuit de la figure III.4.
Figure III.4
38. Utilisant la méthode de potentiel aux nœuds, trouver les courants 𝐼𝑎̅ , 𝐼𝑏̅ et 𝐼𝑐̅ de
branches pour le circuit de la figure III.5.
39. Soit donné le circuit de la figure III.6, déterminer les valeurs des courants dans
chaque branche, par la méthode des courants de maille.
Figure III.6
Figure III.7
41. À l’aide la méthode des courants de maille en vous appuyant sur le schéma du
circuit de la figure III.8, trouver 𝑉̅1, 𝑉̅2 et 𝑉̅3.
42. On donne un circuit dont les paramètres 𝑅 − 𝐿 − 𝐶 sont montés en série tel que
représenté par la figure III.9, indiquez par calcul la valeur de l’intensité du courant
max.
Figure III.9
43. Du schéma de la figure III.10, une source de courant alimente un circuit dont les
paramètres 𝑅 − 𝐿 − 𝐶 sont montés cette fois-ci en parallèle. Pour quelle valeur de
la pulsation 𝜔 et quelle est la valeur de la fréquence.
Figure III.10
44. Une installation absorbe une puissance réelle de 12 𝑘𝑊 sous une tension de 200
volts ayant une fréquence de 50 𝐻𝑧. calculer la valeur de la capacité qu’il faut
mettre en dérivation afin d’élever son facteur de puissance de sa valeur initiale
de 0,75 à la valeur finale de 0,9.
R1 L
E R1 C
• Quels sont la puissance réactive totale et le courant total absorbés par l’usine ?
Quel est son facteur de puissance ?
• La ligne qui alimente l’usine, longue de 10 km, présente une résistance de 0,01
Ω/km et une réactance de 0,04 Ω/km. Quelles sont la résistance et la réactance
totales de la ligne ? Calculer la tension nécessaire au départ de la ligne pour avoir
une tension au niveau de l’usine de 400 V, et ce avant et après amélioration du
facteur de puissance.
52. Soit donné d’après la figure III.11 un condensateur duquel il existe une 𝑑𝑑𝑝 = 𝑉0
entre ses armatures. Si l’on ferme l’interrupteur à l’instant 𝑡 = 0, trouver la forme
de la tension 𝑣(𝑡) et du courant 𝑖(𝑡).
Figure III.11
54. Considérant le circuit dont les paramètres 𝑅 − 𝐿 − 𝐶 sont montés en série tel
qu’illustré par la figure III.13. Ce circuit ne contient aucune source. Si toutefois l’on
considère que le condensateur est initialement chargé et que l’on ferme
l’interrupteur à l’instant 𝑡 = 0, trouver l’expression du courant.
Figure III.13
55. On s’intéresse au système triphasé tel que représenté sur le schéma de la figure
III.14 pour lequel on donne :
− 𝑉 = 230 𝑉 ;
− 𝑓 = 50 𝐻𝑧 ;
− 𝑍 = 𝑅 + 𝑗𝜔 .
56. On souhaite comparer deux lignes de distribution d’énergie : une ligne monophasée
et une ligne triphasée. Ces deux lignes, sont représentées sur la figure ci-dessous et
sont destinées à véhiculer le courant électrique sur la distance L.
9) Conclure.
58. Une charge triphasée consomme, sur un système triphasé 230 V/400 V, une
puissance de 25 kW avec un facteur de puissance de 0,7 AR.
1) Calculer la valeur des capacités C, câblées en étoile, permettant de relever le
facteur de puissance à la valeur 0,92 AR.
2) Calculer la valeur des capacités C′, câblées en triangle, permettant de relever le
facteur de puissance à la valeur 0,92 AR.
3) Calculer la valeur des capacités C″, câblées en triangle, permettant de relever le
facteur de puissance à la valeur 0,92 AV.
4) Le facteur de puissance ayant dans les trois cas la même valeur, quelle solution
préférer
59. On considère le système triphasé déséquilibré 220/380 V représenté sur la figure
ci-dessous
1) Le neutre étant relié, calculer rapidement les valeurs efficaces des courants de
ligne : I1, I2 et I3
2) Représenter, sur un diagramme sans échelle dans le plan complexe, les
tensions simples complexes ainsi que les courants de ligne complexes
3) Par accident le conducteur de neutre se rompt et ne relie plus les points Net
N′.
Énoncer alors les équations de mailles régissant le système en fonction des
tensions
simples et des tensions aux bornes des charges : 𝑉1𝑁′ ,𝑉2𝑁′ ,𝑉3𝑁′ 𝑒𝑡 𝑉𝑁𝑁′
4) Ajouter ces trois équations et en déduire l’expression de 𝑉𝑁𝑁′ en fonction de
𝑉1𝑁′ ,𝑉2𝑁′ et 𝑉3𝑁′ . Remplacer alors cette expression dans les deux premières
équations de maille
5) Énoncer la loi des nœuds au point N′. En déduire une équation en fonction des
tensions 𝑉1𝑁′ ,𝑉2𝑁′ et 𝑉3𝑁′ et les impédances
6) Résoudre le système formé par trois des équations significatives précédentes
et
calculer les expressions des vecteurs 𝑉1𝑁′ ,𝑉2𝑁′ et 𝑉3𝑁′ , en fonction de
𝑉1 𝑒𝑡, 𝑉2 .
60. Du système triphasé représenté sur la figure III.16, on demande de calculer les
expressions littérales et les valeurs des courants de ligne, de la puissance totale
absorbée ainsi que de la puissance réactive absorbée. On donne :
− 𝑉 = 230 𝑉 ;
− 𝑓 = 50 𝐻𝑧 ;
− 𝑍1 = 10 + 𝑗10 ;
− 𝑍2 = 10 + 𝑗20 ;
− 𝑍3 = 10 − 𝑗10 ;
61. Une charge inductive triphasée équilibrée est alimentée en régime permanent par
une alimentation alternative équilibrée, avec une tension de phase de valeur
efficace égale à 220 𝑉 . La charge soutire une puissance totale de 10 𝑘𝑊 avec un
facteur de puissance de 0,85. Déterminer les valeurs efficaces des courants de
phase et la valeur de l’impédance de chaque phase. Considérer le schéma de la
figure III.17.
Figure III.17
62. Un système triphasé direct connecté en étoile dont le générateur a une impédance
interne traduite par l’expression (0,2 + 𝑗0,5) 𝛺 et de 𝑓é𝑚 de 120 𝑉 .
Le récepteur triphasé connecté en étoile a quant à elle une impédance de
(39 + 𝑗28) 𝛺 .
L’impédance de la ligne reliant le générateur à la charge est de (0,8 + 𝑗1,5) 𝛺 .
La phase du générateur est spécifiée comme phase de référence.
De ce qui précède on demande de :
a) Construire le schéma équivalent monophasé du système ;
b) Calculer les trois courants de ligne ;
c) Calculer les tensions phase – neutre au récepteur ;
Calculer les puissances instantanées active et réactive dans la ligne entre les réseaux 𝐴
et 𝐵, suivant le sens de leur ordre croissant alphabétique, tel que nous avons :
𝑣 = 250 cos(𝜔𝑡 + 45°)
− 𝐴{
𝑖 = 12 cos(𝜔𝑡 − 15°)
𝑣 = 250 cos(𝜔𝑡 + 45°)
− 𝐵{
𝑖 = 12 cos(𝜔𝑡 − 105°)
Figure III.
65. Trois résistances de 4 Ω sont connectées de sorte à former une charge triphasée
en triangle à laquelle on applique un système de tension triphasé 380V d’ordre
direct. Calculez les courants circulant dans chacune des résistances et les
courants de ligne (alimentant la charge triphasée) qui y correspondent.
Calculez ensuite la puissance apparente totale consommée par la charge.
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Recommencez vos calculs dans le cas où les 3 mêmes résistances sont connectées
en étoile.
Pour les deux circuits suivants, sachant que la tension est triphasée équilibrée, on
vous demande de calculer :
I I1’
I’31
U’ 2 U 3’
U2 Z U3 Z’ Z’
Z Z
I I’12
I U1 I’
3 I2’
I’23
U 1’
Sachant que les charges sont alimentées par une source de tensions alternatives
équilibrées de 380V à 50 Hz. :
− Calculez les courants totaux qui circulent dans chaque ligne et dans le conducteur de
neutre ;
− En supposant que le neutre n’existe pas, que deviennent les valeurs des différents
courants ? Calculez alors la tension entre les points N et N’.
67. Sur une charge triphasée inductive alimentée e régime sinusoidal (50HZ), on
fait les mesures suivantes :
• Valeur efficace de la tension entre deux phases : 400 V
• Valeur efficace du courant de ligne : 15 A
• Puissance totale absorbée par la charge : 8 KW
1) Représenter le schéma du montage permettant de faire ces mesures en
incluant les appareils de mesure et en précisant les notations
2) Calculer le facteur de puissance de la charge
68. Soit une source triphasée 220/380 V 50HZ alimentant une charge équilibrée
(figure ci-dessous) avec R=90Ω et L=0.1H.
1) Donner la représentation des tensions simples et composées ainsi que des
courants en ligne (préciser les déphasages)
2) Calculer le courant de ligne
3) Déterminer le facteur de puissance
4) Calculer la puissance active et réactive
69. On considère un récepteur non sinusoïdal tel qu’il est alimenté par une tension
sinusoïdale 𝑣(𝑡) ayant pour caractéristiques 230 𝑉, 50 𝐻𝑧 , absorbe un courant 𝑖(𝑡)
comme représenté sur le schéma de la figure III.19. Calculer pour ce système la
valeur efficace de 𝑖(𝑡) ainsi que les puissances active, réactive, apparente,
déformante et le facteur de puissance.
Figure III.19
Figure III.20
71. Soit donné le circuit de la figure III.21 et le graphique s’y rapportant illustré par la
figure III.22. Calculer :
a) La valeur efficace du curant ;
b) La puissance active ;
c) La puissance réactive ;
d) La puissance apparente ;
e) La puissance déformante ;
f) Le facteur de puissance.
Figure III.22
Déterminer :
74. Soit le circuit et le graphique s’y rapportant respectivement illustrés par les figures
III.25 et III.26. Calculer :
a) La puissance moyenne ;
b) Le facteur de puissance.
Figure III.25
Figure III.26
Figure IV.1
76. Un transformateur est réalisé sur un noyau magnétique toroïdal (voire la figure
IV.2), l’enroulement primaire est alimenté par une tension rectangulaire de ± 50 𝑉
d’amplitude à une fréquence de 100 𝐻𝑧. En supposant une densité uniforme du flux
à travers le noyau, on demande de :
a) calculer le nombre de spires minimum requis que doit avoir le primaire, afin
de maintenir un pic de densité du flux dans le noyau en dessous de
0,15 𝑊𝑏⁄𝑚2 , si la section du noyau est de 0,635 𝑐𝑚 2 ;
b) Dessiner les signaux de la tension d’entrée et la densité du flux en fonction
du temps ;
c) Calculer l’inductance magnétique si le trajet moyen a une longueur de
3,15 𝑐𝑚 et la perméabilité relative est 𝜇 𝑟 = 2000 .
Figure IV.3
78. La figure IV.4 illustre un circuit magnétique. Partant de ce dernier, il est question
de déterminer le flux et la densité du flux dans chacun de ses membres. Négliger
la déformation du flux de fuite ; considérer que la perméabilité relative du fer est
si élevée que les ampères-tours de l’enroulement sont tous consommés dans les
entrefers.
Figure IV.5
80. Un circuit magnétique fermé sur lui-meme est composé de deux parties de
section uniforme s placées en série :
• Une première portion de longueur 𝑙 1 et de perméabilité relative 𝜇𝑟1
• Une seconde portion de longueur 𝑙 2 et de perméabilité relative 𝜇𝑟2
𝑉1 𝑉2 𝐼1 𝐼2 𝑃1 𝑓
220 𝑉 110 𝑉 30 𝐴 0 10 𝑊 50 𝐻𝑧
85. Lors de l’essai en court-circuit d’un transformateur, on a relevé les valeurs telles
qu’indiquées dans le tableau ci-après :
𝑉1 𝐼1 𝐼2 𝑃1
460 𝑉 0,65 𝐴 15 𝐴 100 𝑊
On demande calculer :
c) Le rapport de transformation ;
d) L’impédance ramenée au secondaire ;
e) La valeur de 𝑅1 .
87. L’énergie d’un treuil est fournie par un moteur 𝐷𝐶 à excitation indépendante dont
l’induit et l’inducteur sont alimentés sous une tension de 200 𝑉 . En charge, le treuil
soulevant verticalement une masse à la vitesse de 4 𝑚⁄𝑠 , tel que le moteur tourne
à la vitesse de 1200 𝑡𝑟⁄𝑚𝑖𝑛 et son induit absorbe une puissance électrique de
17,25 𝑘𝑊 ; de plus l’inducteur a une résistance de 46 𝛺 de valeur, tandis que celle
de l’induit est de 0,1 𝛺, ses pertes constantes ont pour valeur 1 𝑘𝑊 et le rendement
du treuil est de 0,75. Calculer :
a) Le courant absorbé par l’induit et l’inducteur ;
b) La 𝑓𝑐é𝑚 du moteur ;
c) Le couple utile du moteur ;
d) Le rendement global de l’équipement ;
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e) La masse soulevée par le treuil.
88. Un moteur à excitation dérivée (autrement dit shunt) est alimenté sous une
tension constante de 200 𝑉 en absorbant un courant 𝐼 = 22 𝐴 . La résistance de
l’inducteur 𝑅e = 100 𝛺 est et celle de l’induit 𝑅a = 0,5 𝛺 . Les pertes constantes sont
de 200 𝑊. De ce qui précède :
a) Calculer les courants d’excitation et d’induit ;
b) Calculer la 𝑓𝑐é𝑚 ;
c) Calculer les pertes dues à l’effet Joule dans l’inducteur et dans l’induit ;
d) Calculer la puissance absorbée, la puissance utile et le rendement global
e) On désire limiter à 30 𝐴 l’intensité du courant dans l’induit au démarrage.
Calculer la valeur de la résistance du rhéostat de démarrage ;
f) Si l’on équipait le moteur d’un rhéostat de champ. Indiquer son rôle et dans
quelle position il doit se retrouver au moment du démarrage.
89. On fait fonctionner une dynamo à excitation indépendante et à vitesse constante
pour différentes intensités du courant débité par la machine. On mesure les valeurs
correspondantes de la tension aux bornes.
90. Sur la plaque signalétique d’un moteur asynchrone triphasé à cage, il y est inscrit
les indications suivantes :
𝑈 𝐼 cos 𝜑 𝑓
⁄ ⁄
220 380 𝑉 70 40 𝐴 0,86 50 𝐻𝑧
Pour 𝑁 = 725 𝑡𝑟⁄𝑚𝑖𝑛.
92. Un moteur asynchrone dont le stator est couplé en étoile fonctionne dans les
conditions suivantes :
𝑈 𝐼 𝑃𝑈 𝑁 cos 𝜑 𝑓
380 𝑉 10 𝐴 5 𝑘𝑊 1710 𝑡𝑟⁄𝑚𝑖𝑛 0,9 50 𝐻𝑧
La résistance mesurée pour ce régime en marche entre deux bornes du stator est
𝑅 = 0,8 𝛺. On admettra pour ce fonctionnement que les pertes dans le fer sont
égales aux pertes dans le cuivre pour le stator. Ainsi, calculer :
a) Le glissement et le couple utile ;
b) L’intensité dans chaque phase du stator ;
c) La puissance absorbée par le moteur ;
d) Les pertes joules du rotor et l’ensemble des autres pertes au rotor ;
e) Le rendement global du moteur.
93. Un moteur à courant continu à aimants permanent de résistance d’induit 𝑅𝑎 ,
de constante de fèm 𝐾𝑒 et de constante de couple 𝐾𝑐 fonctionne sous une tension
constante U . Il est chargé mécaniquement par un couple résistant 𝐶𝑟 constant .
On supposera que le moteur est en régime permanent et on négligera les pertes
autres que les pertes joules.
Déterminer :
95. Le rotor d’un alternateur triphasé, 50 Hz, tourne à la vitesse de 750 tr/min. Son
stator comporte 120 encoches régulièrement réparties, chacune d’elles contient 4
conducteurs. Toutes les encoches sont utilisées, les trois enroulements sont
couplés en étoile et leur résistance est négligée ; le coefficient de Kapp est 2,14. On
donne le flux par pôle en fonction de l’excitation :
L’alternateur débite 150 A purement inductifs sous la tension de 962 V entre fils
de ligne avec une excitation de 15,4 A.
On règle l’excitation du moteur pour que son facteur de puissance soit égal à 1. Le
moteur développe alors une puissance de 5 kW.
a) Calculer la vitesse du moteur en tour par minute.
b) Calculer le courant fourni par le réseau.
c) Calculer le couple moteur.
d) Calculer la f.c.é.m. E du moteur.
RESOLUTION
II.8.
(1) 6 = 11 I1 – 10 I3
(2) -20= – 10 I1 + 12 I3
– 44 = 11 I1 I1 = – 4 A
I2 = – 5 A + 4 A = – 1 A
Nb : le signe moins indique que le sens du courant doit être inverser (le choix est
arbitraire).
II.10.
(1) 40 = 12 Ia – 6 Ib
(2) -20 = – 6 Ia + 10 Ib
10
I1 = Ia = A
3
10
I2 = Ia – Ib = A I3 = Ib = 0A
3
10 10
UR3 = I1× R1 = × 6 = 20 V UR4 = I2×R2 = × 6 = 20 V UR5 = I3×R5 = 0.4 = 0 V
3 3
II.19
14 50
Réq = Req1 + R3 = + 18 = 18,933 Ω I 1,1 = = 2,64 𝐴
15 18,933
R1
Diviseur de courant : I2,1 = I1,1 × = 2,46 𝐴
R1+R2
R2
I3,1 = I1,1 × = 0,176 𝐴
R1+R2
On court-circuite S2
18
Req1 = R2// R3 = Ω
19
18 284 S1
Réq = Req1 + R1 = + 14 = Ω I 3,2 = = 6,69 𝐴
19 19 Req
R3 R2
I2,2 = I3,2 × = 6,33 𝐴 I1,2 = I3,2 × = 0,352 𝐴
R2+R3 R3+R2
II.3.3
Au noeud B on a I2 + I1 – I3 = 0
V2 V2−V1 V2 V2−100
I2 = , I1 = , I3 = 3A + – 5 =0
R3 R2 50 10
V2 = 125 V I2 = 2,5 A
V1
I1 = 2,5 A I4 = = 4A
R1
II.3.1
a.
Noeud A: I1 + I2 + I3 = 0
V1−S1 V1 V1−V2
I1 = , I2 = , I3 =
R1 R2 R3
V1−10 V1 V1−V2
(1) + + =0
1 5 2
V2
Noeud B: I4 – I3 – I5 = 0 I4 =
R4
V2 V1−V2
(2) – –2=0
10 2
I4 =1,041 A
b.
V−20 V−50
I1 + I2 – I3 = 0 I1 = , I2 = , I3 = 2A
R1 R3
V−20 V−50
+ – 2=0
R1 R3
17.
On court-circuite S1
4 R1 6
I1,1 = I2,1 = 12 × = 6A I3,1 = I2,1 × =6× = 4A I4,1= 6-4 = 2A
8 R1+R2 6+3
On debranche S2
R2
I2,2 = I1,2 = I4,2 × = 5𝐴
Req1+R2
21.
In = Eth/Rth = 4 A, Rth = Rn = 8 Ω
23.
R2
a) Nous appliquons le diviseur de tension :UAB = = ETH, si nous court-
R1+R2
E
circuitons la sortie, nous trouvons : Icc = = In
R1
Enfin, lorsque nous passivons la source de tension : E = 0, RTH = RN = R1 //R2
ETH = 10 V, IN = 10 mA, RTH = RN = 1 K Ω
b) Lorsque l’interrupteur est fermé on trouve :
RU 1000
UAB = × ETH = 10 × (1- ) V*
RU+RTH RU+1000
c) La puissance fournie à la charge d’utilisation est PU :
UAB ×UAB RU RU
PU = =( × ETH)2 × RU = (ETH)2 × ( )
RU RU+RTH (𝑅𝑈+𝑅𝑇𝐻)2
𝐸𝑇𝐻2 102
La puissance maximale est donc : P U (Max) = =× = 25 𝑚 𝑊
4 ×RTH 4+103
25.
26.
a)
b) on débranche R2
14 E1−E2 4
RTH = R1//R3 = Ω IC = = 𝐴 ETH = E2 + R3. IC = 10,66 V
9 R1+R2 3
ETH 10,66
I= = 𝐴
RTH+R2 11,55
Norton par transformation
Eth RN
IN = = 6,87𝐴 I = IN ×
Rth RN+R2
c) on debrancher R1 et R2
E2−E1
RTH = R3//R4 IC = = 0,5𝐴 ETH = E2 − R3. IC = 4 V
R3+R4
ETH
I= = 0,8 𝐴
RTH+R2+R1
Eth 1
IN = = 4𝐴 I = IN × = 0,8𝐴
Rth 5
V.1 transfo
71.
𝑙 2×40000
1) On calcule d’abord la résistance de la ligne R = ρ × = 1,6.10−8 · =12,8 Ω.
𝑠 1×0.0010
−1
Le déphasage est donné par − cos 0.6 = – 53°
La tension à appliquer à l’entrée de la ligne doit être égale à celle régnant aux bornes
du récepteur plus celle aux bornes de la résistance de la ligne,
La d.d.p. Aux bornes de la Résistance de la ligne est de 12,8× 50 = 640V et doit être
ajoutée vectoriellement à la tenson de 5500 V.
1
2) calculons l’intensité circulant dans la boucle haute tension 50 × = 2A
25
Les pertes par effet Joule dans la ligne sont donc désormais de 12,8 × 22 ≅ 51W, soit
0,46 % de la puissance transportée.
72.
S 3000
1) Déterminons tout d’abord I2 I2 = = = 15A. on en déduit I2 = 1537 °
V2 200
n2
L’équation de maille du secondaire est : × V1 =Zs × I2 + V2
n1
n1
V1 = × (Zs × I2 + V2 ) = 23× (1,3370,5° × 15−37° + 2000°) ≅ 49902,9° V.
n2
P2
2) le rendement est donné par : η =
P2+Pfer+Pcuivre