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Recueil Ett Mines Met, CH

Ce document présente plusieurs techniques d'analyse de circuits électriques en courant continu telles que les lois de Kirchhoff, la méthode des mailles et des nœuds, la superposition, la transformation des sources et les théorèmes de Thévenin et Norton. Il contient 25 exercices d'application de ces méthodes sur divers circuits.

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CHAPITRE I LOI D’OHM ET SIMPLES CIRCUITS RESISTIFS

1. Les résistances utilisées dans le circuit diviseur de tension de la figure I.1 ont une
tolérance de 10%. Trouvez la valeur max de 𝑉0 et aussi la valeur min de 𝑉0.

Figure I.1

2. Trouvez le courant et la puissance fournie par la source de 40 𝑉 dans le circuit de la


figure I.2.

Figure I.2

3. Trouvez la puissance dissipée dans la résistance de 6 𝛺 du circuit de la figure I.3.

Figure I.3

4. Trouvez 𝐼𝑠 , 𝐼1 , 𝐼2 dans le circuit de la figure I.4 à l’aide de la loi d’Ohm.

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Figure I.4

5. Trouvez en se rapportant à la figure I.5 :


a) La tension 𝑉 ;
b) La puissance délivrée par la source de courant ;
c) La puissance dissipée dans la résistance de 10 𝛺.

Figure I.5

6. Un électroaimant est constitué d’un bobinage de cuivre comportant 180 spires


d’une longueur moyenne de 20 𝑐𝑚, le fil du bobinage a une section rectangulaire
de 10 × 2 𝑚𝑚. Calculer la résistance de la bobine à 55 ℃ et déterminer la puissance
dissipée dans cette bobine à cette température, sachant que l’intensité
d’alimentation est de 6 𝐴.
La résistance d’un fil de 1 𝑚 de long et de 1 𝑚𝑚2 de section à 0,0172 𝛺 est et 𝛼0 =
1 𝐶 −1
( ) .
234,5

CHAPITRE II TECHNIQUES D’ANALYSE DES CIRCUITS EN COURANT CONTINU

II.1 terminologie

Les circuits électriques complexes sont appelés réseaux électriques. Un réseau


électrique est un ensemble d’éléments passifs (résistance, bobine et condensateur) et
des sources de tension ou de courant.

On appelle maille d’un réseau électrique, le circuit fermé qu’on décrit lorsque d’un
point et y revenant, on ne trouve qu’une seule fois les éléments qui les composent.
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On appelle nœud d’un réseau électrique les points d’un circuit où aboutissent un
certain nombre de conducteurs

On appelle branche le chemin qui relie deux nœuds

II.2 loi de kirchhoff

A. Première loi relative aux nœuds


Énoncé : « la somme algébrique des courants qui se rencontrent dans un nœud
est nulle, en affectant le signe (+) aux courants sortants du nœud et du signe (-
) le courant entrant du nœud »
B. Deuxième loi de Kirchhoff relative aux mailles
Énoncé : « la somme algébrique des chutes de tension des branches d’une
maille est égale à la somme algébrique des forces électromotrices des sources
contenues dans cette maille »

II.3 mode d’application du théorème de Kirchhoff

1) Choisir arbitrairement le sens de référence pour les courants des branches


(en prenant soin d’indiquer les symboles des courants respectifs)
2) Choisir arbitrairement le sens de référence pour les courants fictifs des
mailles fondamentales (en prenant soin de les indiquer par des flèches
circulaires et indiquer en même temps les symboles correspondants)
3) Ecrire (n-1) équations de nœud en utilisant la première loi de Kirchhoff
4) Ecrire m équations de maille
5) Résoudre les équations
7. Déterminer la valeur du courant dans les branches en se servant de la méthode de
Kirchhoff en se rapportant aux figures allant de II.1 à II.7.

Figure II.1
Figure II.2

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 3


Figure II.3
Figure II.4

Figure II.6
Figure II.5

II.2 Méthode des courant de mailles

II.2.1 Méthode directe.

8. Calculer les courants dans les branches à l’aide de la méthode des courant de
maille de la figure II.7.

Figure II.7

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 4


9. Calculer la puissance développée par chaque source de tension à l’aide de la
méthode des courants de mailles. Calculer ensuite la tension 𝑉0 aux bornes de la
résistance 𝑅2, voire figure II.8.

Figure II.8

10. Calculer les courants et les tensions pour chacune des résistances du circuit de la
figure II.9 par la méthode des courants de mailles.

Figure II.9

II.2.2 Méthode des courants de mailles et sources dépendantes

11. Calculer la puissance dissipée dans la résistance de 4 𝛺 dans le circuit de la figure


II.10 par la méthode des courants de mailles.

Figure II.10

II.2.3 Méthode des courants de mailles : cas spécial – Concept de super maille.

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12. Calculer le courant qui passe dans les branche du circuit de la figure II.11 par la
méthode des courants de maille.

Figure II.11

II.3 Méthode de potentiel aux nœuds

II.3.1 méthode directe

13. Calculer les courants des branches de la figure II.12 et II.13 par la méthode de
potentiel aux nœuds.
Marche à suivre
1) Dessiner le schéma de telle manière à éviter que les branches ne se croisent et
montrer clairement les nœuds du circuit
2) Choisir le nœud de référence, théoriquement le choix est arbitraire mais
pratiquement le choix est souvent évident ; le choix optimum du nœud de
référence est de prendre le nœud où aboutissent plusieurs branchent
3) Designer le potentiel de nœud sur le circuit
4) Ecrire les équations de potentiel de nœud

Figure II.12 Figure II.13

II.3.2 Méthode de potentiel aux nœuds et sources dépendantes

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Si le circuit comporte des sources dépendantes, les équations des potentiels
doivent être supplées par les équations dues à la présence des sources
dépendantes

14. Calculer les courants de branche par la méthode de potentiel aux nœuds du circuit
de la figure II.14.

Figure II.14

15. Calculer la puissance dissipée par la résistance de 𝑅3 en se référant au circuit de la


figure II.15.

Figure II.15

II.3.3 Méthodes de potentiel aux nœuds : cas spéciaux

A. Quand une source de tension est le seul élément entre deux nœuds, la méthode de
potentiel de nœud demande des manipulations additives ; et nous devons retenir que,
quand une source est connectée directement entre deux nœuds, cela implique une
réduction du nombre de potentiel de nœud inconnu

Figure II.16

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Figure II.17

II.4 Méthode de superposition

16. D’après le circuit de la figure II.18, quelle est l’intensité du courant dans chacune
des branches en se servant de la méthode de superposition.

Figure II.18

17. Calculer l’intensité du courant dans chaque branche du circuit de la figure II.19 et
II.20, par la méthode de superposition.

18. Déterminer l’intensité du courant traversant la résistance 𝑅1 en s’appuyant sur le


principe de superposition, voire figure II.21.

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Figure II.21

II.5 Méthode de transformation des sources

19. Calculer le courant I concernant le circuit de la figure II.22 en se servant de la


méthode de transformation des sources.

Figure II.22

20. Déterminer pour la figure II.23 la valeur de l’intensité du courant dans la résistance
𝑅3 par la méthode de transformation des sources.

Figure II.23

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II.6 Méthodes de Thevenin et de Norton

21. Trouver pour le circuit de la figure II.24 le les circuits équivalents de Thevenin et de
Norton.

Figure II.24

22. Se rapportant à la figure II.25, trouver les circuits équivalents de Thevenin et de


Norton par la méthode de transformation des sources (voire question N°20).
23. Soit donné le montage de la figure II.25, si :
a) Nous supposons que l’interrupteur 𝐾 est ouvert, donner les éléments du
générateur équivalant de Thevenin et de Norton vu aux points 𝐴𝐵 ;
b) L’interrupteur 𝐾 est maintenant fermé, le montage précédent devient chargé
par une résistance d’utilisation dont la valeur varie. Tracer la courbe qui
représente la tension 𝑈𝐴𝐵 en fonction de la résistance 𝑅𝑢 ;
c) Enfin, déterminer l’expression de la puissance d’utilisation 𝑃𝑢 fournie à la
résistance d’utilisation 𝑅𝑢 et calculer la résistance maximale.

Figure II.25

24. On considère le circuit électrique donné par la figure II.27. Calculer le courant 𝐼 en
appliquant le théorème de Thevenin et de Norton.

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Figure II.26

25. Dans le schéma électrique de la figure II.27, par les méthodes de Thevenin et de
Norton, calculer le courant qui traverse la résistance de 𝑅3.

Figure II.27

26. De par les montages des figures II.28.a, II.28.b, II.28.c et II.28.d calculer le courant
𝐼 dans chacun d’eux par les méthodes de Thevenin et de Norton.

27. Quel est le courant 𝐼 qui parcourt d’un bout à l’autre la résistance 𝑅1, dans le
schéma de la figure II.29 par les méthodes de Thevenin et de Norton.

Figure II.29

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28. Trouver la valeur de la résistance 𝑅TH et donner le schéma équivalent d’après
Thevenin et Norton, concernant le circuit de la figure II.31.

Figure II.30

29. Déterminer 𝑅TH et les schémas équivalent de Thevenin et de Norton pour le circuit
de la figure II.31.

Figure II.31

CHAPITRE III CIRCUITS A COURANT ALTERNATIF.

III.1 Circuit linéaire en régime alternatif sinusoïdal

30. Soit donné le montage de la figure III.1, si l’on stipule que la tension et le courant
phasoriels sont définis par :
− 𝑉𝑜= −𝑉 . 𝑒𝑗0° Et
− 𝑜𝐼= −𝐼 . 𝑒 −𝑗𝛷 .

Où 𝑉 et 𝐼 sont respectivement les valeurs efficaces de la tension et du courant ;


montrer que la puissance instantanée 𝑝(𝑡) = 𝑣(𝑡). 𝑖(𝑡) peut être exprimée d’après
l’expression ci-après :

𝑃(𝑡) = 𝑃 + 𝑃 sin 2𝜔𝑡 + 𝑄 sin 2𝜔𝑡

Sachant que la puissance active moyenne est traduite par 𝑃 = 𝑉𝐼 cos 𝛷 et la


puissance réactive quant à elle par 𝑄 = 𝑉𝐼 sin 𝛷.

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Figure III.1

31. On considère le circuit représenté par ma figure III.2 dont la tension d’alimentation
a pour valeur efficace 𝑉 = 220 𝑉. Déterminer et calculer les expressions
mathématiques ainsi que les valeurs des puissances active, réactive et apparente.
Et quel sera le facteur de puissance concernant un pareil circuit.

Figure III.2

32. On considère la charge monophasée représentée sur la figure ci-dessous, placée


sous une tension sinusoïdale de valeur efficace V=230 V et de fréquence 50 Hz.

1) Calculer la valeur efficace du courant I.

2) Calculer la phase du courant si on considère la tension à l’origine des phases. Écrire


alors l’expression temporelle de la tension v et du courant i.

3) Écrire la loi de maille qui régit ce circuit.

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4) Représenter tous les complexes formant cette loi de maille sur un diagramme
vectoriel dans le plan complexe (diagramme de Fresnel).

33. Du circuit représenté sur la figure ci-dessous, on ne connaît que la valeur du courant
total absorbé : I=2,5 A ainsi que les valeurs des impédances notées sur la figure.

1) Calculer la valeur de la tension efficace V appliquée à cette charge.


2) En déduire les valeurs de I1 et I2.
3) En déduire l’expression littérale de la puissance active Pet de la puissance
réactive Q consommées par cette charge.
34. On considère ici la charge monophasée sous 127 V représentée sur la figure

1) Calculer l’expression littérale de la puissance apparente complexe 𝑆 = 𝑉.𝐼 ∗ en


fonction de V, R, Let C.
2) En déduire l’expression littérale de la puissance active Pet de la puissance
réactive Q consommées par cette charge.
3) Calculer la valeur de la capacité C permettant d’annuler la valeur de Q.
4) Calculer, en utilisant la valeur de C obtenue, la valeur efficace du courant absorbé
par l’ensemble de ce circuit.
5) À quoi est alors équivalent ce circuit pour cette valeur particulière de la capacité
?
35. Un atelier monophasé est constitué de trois ensembles de machines, constituant
les charges 1, 2 et 3, mises en parallèle sur la même tension sinusoïdale à 50 Hz de
valeur efficace V=230 V. On récapitule dans le tableau ci-dessous les mesures faites
sur chacune de ces charges.

1) Calculer pour chaque charge l’ensemble des grandeurs électriques la


caractérisant : courant absorbé, puissances actives réactives et apparente, facteur
de puissance. On notera ces grandeurs I1 ,I2 ,I3 ,P1 , P2, etc.
2) En déduire la valeur de la puissance active totale P et de la puissance réactive
totale Q consommées par la charge totale. Calculer également la puissance
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apparente totale S, le facteur de puissance global ainsi que le courant total absorbé
: I.
3) Représenter dans le plan complexe les courants I1, I2, I3 et I. On réalisera un
diagramme sans échelle mais sur lequel les amplitudes et déphasages des vecteurs
seront notés. On prendra comme référence de phase la tension.
4) Représenter la construction du triangle des puissances de l’ensemble de ces
charges.
5) On désire, en plaçant un condensateur C′en parallèle sur l’installation relever le
facteur de puissance à la valeur 𝑐𝑜𝑠𝜑 ′ = 0,9 AR . Calculer la valeur de C′.
6) Calculer également la valeur C″ d’un condensateur permettant d’obtenir un
facteur de puissance 𝑐𝑜𝑠𝜑 ′′ = 0,9 AV
7) Le facteur de puissance ayant la même valeur dans les deux cas, quel
condensateur choisit-on en pratique ?
36. Déterminer quelles sont les valeurs des courants traversant chaque branche du
circuit de la figure III.3 par la méthode de Kirchhoff.

Figure III.3

37. Trouver les circuits équivalents de Tevenin et de Norton du circuit de la figure III.4.

Figure III.4

38. Utilisant la méthode de potentiel aux nœuds, trouver les courants 𝐼𝑎̅ , 𝐼𝑏̅ et 𝐼𝑐̅ de
branches pour le circuit de la figure III.5.

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Figure III.5

39. Soit donné le circuit de la figure III.6, déterminer les valeurs des courants dans
chaque branche, par la méthode des courants de maille.

Figure III.6

40. Trouver l’indication de l’ampèremètre dans le circuit de la figure III.7.

Figure III.7

41. À l’aide la méthode des courants de maille en vous appuyant sur le schéma du
circuit de la figure III.8, trouver 𝑉̅1, 𝑉̅2 et 𝑉̅3.

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Figure III.8

42. On donne un circuit dont les paramètres 𝑅 − 𝐿 − 𝐶 sont montés en série tel que
représenté par la figure III.9, indiquez par calcul la valeur de l’intensité du courant
max.

Figure III.9

43. Du schéma de la figure III.10, une source de courant alimente un circuit dont les
paramètres 𝑅 − 𝐿 − 𝐶 sont montés cette fois-ci en parallèle. Pour quelle valeur de
la pulsation 𝜔 et quelle est la valeur de la fréquence.

Figure III.10

III.2 Compensation de l’énergie : amélioration du facteur de puissance

44. Une installation absorbe une puissance réelle de 12 𝑘𝑊 sous une tension de 200
volts ayant une fréquence de 50 𝐻𝑧. calculer la valeur de la capacité qu’il faut
mettre en dérivation afin d’élever son facteur de puissance de sa valeur initiale
de 0,75 à la valeur finale de 0,9.

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45. On considère qu’une installation d’une usine de chaudronnerie consomme pour
ses activités une puissance utile de 50 𝑘𝑊 par un cos 𝜑 de 0,60. Quelle doit être la
puissance réactive de compensation afin de ramener le cos 𝜑 à une valeur de 0,80.
Déterminer par ailleurs la valeur du condensateur à mettre en dérivation, sachant
que la tension et la fréquence sont respectivement de 200 𝑉 et de 50 𝐻𝑧.
46. Une charge inductive connectée à une source alternative de 220 𝑉 de tension et de
50 𝐻𝑧 de fréquence, draine 1 𝑘𝑊 de puissance active accompagnée par un facteur
de puissance de 0,8. Calculer la capacité à mettre en parallèle avec la charge afin
de ramener le facteur de puissance à 0,95.
47. Une entreprise manufacturière de boite d’allumettes souscrit en temps normal
pour une puissance apparente de 111 𝑘𝑊 sous une tension de 550 𝑉, une fréquence
de 50 𝐻𝑧 et d’un facteur de puissance de 0,91. Afin de procéder à des réparations
dans le but de recouvrer le facteur de puissance habituel, perdu à cause d’une
panne l’ayant fait jusqu’à 0,73. Déterminer la valeur de la capacité mise hors service
par la panne.
48. Soit le circuit ci-dessous avec C= 125 𝜇𝐹 , R=3Ω , L=0.015H , R 1= 10Ω , f= 50HZ
et U= 110V

1) Calculer l’impédance complexe du circuit


2) Calculer l’intensité complexe I
3) Calculer l’intensité complexe I 1
4) Quelles conditions doivent satisfaire les données pour que I 1 soit
indépendant de R 1
5) Calculer le facteur de puissance du montage
6) Donner la représentation de Fresnel (sans respect de l’échelle) de U, I, I 1
,I 2 , Uab
49. Soit le circuit suivant :

R1 L
E R1 C

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avec 𝑅1 = 5𝛺, 𝐿 = 5𝑚𝐻, 𝑅2 = 250Ω et 𝐶 = 9,55µ𝐹 et 𝑒

1) Représentez un diagramme des phaseurs qualitatifs (sans faire de calculs) de


toutes les tensions et de tous les courants.
2) Calculez :

− l’impédance équivalente du circuit vu depuis la source ;

− le courant à travers chaque élément du circuit ;

− la tension aux bornes de chaque élément ;

− la puissance apparente débitée par la source ;

− la puissance dissipée par les résistances R1 et R2 ;

− la puissance réactive consommée par l’inductance L et par la capacité C.


3) Vérifiez que vos calculs mènent à des déphasages entre les différentes
tensions et les courants cohérents par rapport à ce que vous aviez
prédéterminé grâce à votre diagramme des phaseurs qualitatifs.

50. Une installation électrique est composée de 4 ensembles de charges en


parallèle sur une tension alternative monophasée de 220V 50HZ. On y
trouve :
• 5 radiateurs de 200W (résistif)
• 6 lampes à incadescence 60W chacune
• 2 moteurs absorbant un courant de 3A avec un facteur de puissance de
0.65
• Une charge capacitive de puissance apparente 0.5KVA et de facteur de
puissance 0.6
1) Quelle est la puissance active et réactive consommée par l’installation
2) Quel est le courant total absorbé ainsi que le facteur de puissance de
l’installation
3) On veut relever le facteur de puissance à 0.92. Quelle sera alors la valeur
du condensateur à placer en parallèle. Calculer le nouveau courant.
4) Quelle est la solution pour que le courant total soit en phase avec la
tension ?
51. Une usine alimentée en monophasé à 400 V, 50 Hz représente une charge
constituée de deux impédances en parallèle. La première absorbe 68 kW et a

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un facteur de puissance de 0,65 (inductif) ; la seconde absorbe 35 kW et a un
facteur de puissance de 0,9 (capacitif).

• Quels sont la puissance réactive totale et le courant total absorbés par l’usine ?
Quel est son facteur de puissance ?

• On veut relever le facteur de puissance de l’usine à une valeur de 0,95 en


branchant un condensateur en parallèle à son entrée. Calculer la capacité de ce
condensateur. Quel est alors le courant absorbé par l’usine (condensateur inclus)
?

• La ligne qui alimente l’usine, longue de 10 km, présente une résistance de 0,01
Ω/km et une réactance de 0,04 Ω/km. Quelles sont la résistance et la réactance
totales de la ligne ? Calculer la tension nécessaire au départ de la ligne pour avoir
une tension au niveau de l’usine de 400 V, et ce avant et après amélioration du
facteur de puissance.

III.3 Régime transitoire.

52. Soit donné d’après la figure III.11 un condensateur duquel il existe une 𝑑𝑑𝑝 = 𝑉0
entre ses armatures. Si l’on ferme l’interrupteur à l’instant 𝑡 = 0, trouver la forme
de la tension 𝑣(𝑡) et du courant 𝑖(𝑡).

Figure III.11

53. Suivant le circuit de la figure III.12, connectons à l’instant 𝑡 = 0 un condensateur


initialement non chargé à un générateur de tension 𝑉0 , à travers une résistance 𝑅.
Trouver les expressions mathématiques de la tension 𝑣(𝑡) et du courant 𝑖(𝑡).

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Figure III.12

54. Considérant le circuit dont les paramètres 𝑅 − 𝐿 − 𝐶 sont montés en série tel
qu’illustré par la figure III.13. Ce circuit ne contient aucune source. Si toutefois l’on
considère que le condensateur est initialement chargé et que l’on ferme
l’interrupteur à l’instant 𝑡 = 0, trouver l’expression du courant.

Figure III.13

III.4 Circuits triphasés

55. On s’intéresse au système triphasé tel que représenté sur le schéma de la figure
III.14 pour lequel on donne :
− 𝑉 = 230 𝑉 ;
− 𝑓 = 50 𝐻𝑧 ;
− 𝑍 = 𝑅 + 𝑗𝜔 .

Calculer les expressions littérales des courants de ligne, de la puissance active


consommée, de la puissance réactive occasionnée, de la puissance apparente et du
facteur de puissance en considérant le circuit de la figure III.15.

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 21


Figure III.15

56. On souhaite comparer deux lignes de distribution d’énergie : une ligne monophasée
et une ligne triphasée. Ces deux lignes, sont représentées sur la figure ci-dessous et
sont destinées à véhiculer le courant électrique sur la distance L.

1) Calculer l’expression littérale de I1 : la valeur efficace du courant de la phase 1 du


circuit triphasé. Que sont les expressions des courants sur les autres phases I 2 et I3 ?

2) Calculer l’expression de I : la valeur efficace du courant circulant dans le circuit


monophasé.

3) Calculer l’expression de la puissance totale consommée par la charge du montage


monophasé en fonction de V et R. Idem pour le montage triphasé.

4) Que dire alors de ces deux installations ?

5) Calculer l’expression littérale de la section des conducteurs permettant d’imposer


une densité de courant δ (A/m 2) dans les deux installations (en fonction de V, R et δ).

6) En déduire l’expression du volume des conducteurs nécessaires à assurer la


distribution d’énergie dans les deux cas.

7) Calculer l’expression de la puissance instantanée consommée par la charge du circuit


monophasé (pour des tensions à la fréquence f).

8) Idem pour celle du circuit triphasé.

9) Conclure.

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57. On s’intéresse à l’installation électrique triphasée 230 V/400 V d’un atelier
comportant :
– Des luminaires et des appareils de bureautique représentant 6 kW répartis
uniformément sur les trois phases et de facteur de puissance unitaire.
– Trois machines triphasées consommant chacune 5 kW avec un facteur de
puissance de 0,8 arrière.
Un appareillage particulier représentant trois impédances identiques 𝑧 = 10Ω +
𝑗15Ω
Câblées en triangle sur les phases.
1) Calculer les puissances active et réactive PZ et QZ consommées par les
impédances.
2) Calculer la puissance active totale consommée par l’atelier.
3) Calculer la puissance réactive totale consommée par l’atelier.
4) En déduire la puissance apparente totale et la valeur du courant de ligne I
consommé.
5) Calculer la valeur du facteur de puissance de l’atelier, ce facteur est-il tolérable
par le fournisseur d’énergie ?
6) Représenter dans le plan complexe les tensions simples, composées et les
courants de ligne des trois phases.
7) Calculer la valeur des capacités C, câblées en étoile, permettant de relever le
facteur de puissance à la valeur 1.
8) Calculer, dans le cas de la question précédente, l’impédance à laquelle l’atelier
est équivalent en schéma monophasé équivalent

58. Une charge triphasée consomme, sur un système triphasé 230 V/400 V, une
puissance de 25 kW avec un facteur de puissance de 0,7 AR.
1) Calculer la valeur des capacités C, câblées en étoile, permettant de relever le
facteur de puissance à la valeur 0,92 AR.
2) Calculer la valeur des capacités C′, câblées en triangle, permettant de relever le
facteur de puissance à la valeur 0,92 AR.
3) Calculer la valeur des capacités C″, câblées en triangle, permettant de relever le
facteur de puissance à la valeur 0,92 AV.
4) Le facteur de puissance ayant dans les trois cas la même valeur, quelle solution
préférer
59. On considère le système triphasé déséquilibré 220/380 V représenté sur la figure
ci-dessous

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On donne la valeur des impédances 𝑍1 = 𝑗30Ω 𝑍2 = −𝑗10Ω 𝑍3 = 𝑗20Ω

1) Le neutre étant relié, calculer rapidement les valeurs efficaces des courants de
ligne : I1, I2 et I3
2) Représenter, sur un diagramme sans échelle dans le plan complexe, les
tensions simples complexes ainsi que les courants de ligne complexes
3) Par accident le conducteur de neutre se rompt et ne relie plus les points Net
N′.
Énoncer alors les équations de mailles régissant le système en fonction des
tensions
simples et des tensions aux bornes des charges : 𝑉1𝑁′ ,𝑉2𝑁′ ,𝑉3𝑁′ 𝑒𝑡 𝑉𝑁𝑁′
4) Ajouter ces trois équations et en déduire l’expression de 𝑉𝑁𝑁′ en fonction de
𝑉1𝑁′ ,𝑉2𝑁′ et 𝑉3𝑁′ . Remplacer alors cette expression dans les deux premières
équations de maille
5) Énoncer la loi des nœuds au point N′. En déduire une équation en fonction des
tensions 𝑉1𝑁′ ,𝑉2𝑁′ et 𝑉3𝑁′ et les impédances
6) Résoudre le système formé par trois des équations significatives précédentes
et
calculer les expressions des vecteurs 𝑉1𝑁′ ,𝑉2𝑁′ et 𝑉3𝑁′ , en fonction de
𝑉1 𝑒𝑡, 𝑉2 .

7) Calculer alors l’expression de𝑉𝑁𝑁′ en fonction de𝑉1 𝑒𝑡, 𝑉2 . Représenter ce


vecteur dans le plan complexe et en déduire la représentation de 𝑉1𝑁′ ,𝑉2𝑁′ et 𝑉3𝑁′

8) Conclure sur les conséquences du défaut consistant en la perte du neutre.

60. Du système triphasé représenté sur la figure III.16, on demande de calculer les
expressions littérales et les valeurs des courants de ligne, de la puissance totale
absorbée ainsi que de la puissance réactive absorbée. On donne :
− 𝑉 = 230 𝑉 ;
− 𝑓 = 50 𝐻𝑧 ;
− 𝑍1 = 10 + 𝑗10 ;
− 𝑍2 = 10 + 𝑗20 ;
− 𝑍3 = 10 − 𝑗10 ;

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 24


Figure III.16

61. Une charge inductive triphasée équilibrée est alimentée en régime permanent par
une alimentation alternative équilibrée, avec une tension de phase de valeur
efficace égale à 220 𝑉 . La charge soutire une puissance totale de 10 𝑘𝑊 avec un
facteur de puissance de 0,85. Déterminer les valeurs efficaces des courants de
phase et la valeur de l’impédance de chaque phase. Considérer le schéma de la
figure III.17.

Figure III.17

62. Un système triphasé direct connecté en étoile dont le générateur a une impédance
interne traduite par l’expression (0,2 + 𝑗0,5) 𝛺 et de 𝑓é𝑚 de 120 𝑉 .
Le récepteur triphasé connecté en étoile a quant à elle une impédance de
(39 + 𝑗28) 𝛺 .
L’impédance de la ligne reliant le générateur à la charge est de (0,8 + 𝑗1,5) 𝛺 .
La phase du générateur est spécifiée comme phase de référence.
De ce qui précède on demande de :
a) Construire le schéma équivalent monophasé du système ;
b) Calculer les trois courants de ligne ;
c) Calculer les tensions phase – neutre au récepteur ;

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d) Calculer les tensions entre phases au récepteur ;
e) Calculer les tensions phase – neutre aux bornes du générateur ;
f) Calculer les tensions de ligne aux bornes du générateur.
63. Un récepteur triphasé requiert 480 𝑘𝑊 à un facteur de puissance retardant de 0,8.
Le récepteur est branché à une ligne d’impédance de (0,005 + 𝑗0,025) 𝛺 , la tension
de ligne aux bornes du récepteur est de 600 𝑉 . On demande pour ce système de :
a) Construire le circuit monophasé du système ;
b) Calculer l’amplitude du courant de ligne ;
c) Calculer l’amplitude de la tension simple au début de la ligne ;
d) Calculer le facteur de puissance au début de la ligne.

Calculer les puissances instantanées active et réactive dans la ligne entre les réseaux 𝐴
et 𝐵, suivant le sens de leur ordre croissant alphabétique, tel que nous avons :
𝑣 = 250 cos(𝜔𝑡 + 45°)
− 𝐴{
𝑖 = 12 cos(𝜔𝑡 − 15°)
𝑣 = 250 cos(𝜔𝑡 + 45°)
− 𝐵{
𝑖 = 12 cos(𝜔𝑡 − 105°)

64. La charge électrique triphasée déséquilibrée montée en triangle telle qu’illustré


sur la figure III.18 est branchée à une source triphasée de tension de ligne dont la
valeur efficace est de 240 𝑉 ;
Déterminer les intensités du courant de ligne et les puissances (active, réactive et
apparente) totales.

Figure III.

65. Trois résistances de 4 Ω sont connectées de sorte à former une charge triphasée
en triangle à laquelle on applique un système de tension triphasé 380V d’ordre
direct. Calculez les courants circulant dans chacune des résistances et les
courants de ligne (alimentant la charge triphasée) qui y correspondent.
Calculez ensuite la puissance apparente totale consommée par la charge.
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Recommencez vos calculs dans le cas où les 3 mêmes résistances sont connectées
en étoile.

Pour les deux circuits suivants, sachant que la tension est triphasée équilibrée, on
vous demande de calculer :

− la valeur de Z’ en fonction de Z pour que la puissance consommée soit la même,


si U=U’.

− la valeur de U’ en fonction de U pour que la puissance consommée soit la même,


si Z=Z’.

I I1’
I’31
U’ 2 U 3’
U2 Z U3 Z’ Z’
Z Z
I I’12
I U1 I’
3 I2’
I’23
U 1’

66. Soit le circuit suivant (avec 𝑅1 = 2Ω, 𝐿 = 8𝑚𝐻 et 𝐶 = 500µ𝐹) :

Sachant que les charges sont alimentées par une source de tensions alternatives
équilibrées de 380V à 50 Hz. :

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− Donnez un diagramme des phaseurs qualitatifs représentant les 3 courants de phase
par rapport aux 3 tensions de phase ;

− Calculez les courants totaux qui circulent dans chaque ligne et dans le conducteur de
neutre ;

− Calculez la puissance apparente totale débitée par la source ;

− En supposant que le neutre n’existe pas, que deviennent les valeurs des différents
courants ? Calculez alors la tension entre les points N et N’.

67. Sur une charge triphasée inductive alimentée e régime sinusoidal (50HZ), on
fait les mesures suivantes :
• Valeur efficace de la tension entre deux phases : 400 V
• Valeur efficace du courant de ligne : 15 A
• Puissance totale absorbée par la charge : 8 KW
1) Représenter le schéma du montage permettant de faire ces mesures en
incluant les appareils de mesure et en précisant les notations
2) Calculer le facteur de puissance de la charge

On souhaite modéliser la charge triphasée par trois dipôles couplés en triangle,


chacun des dipôles étant composé d’une résistance R et d’une inductance L montées
en parallèle.

3) Représenter le schéma correspondant au modèle de la charge triphasée


4) Déterminer les paramètres R et L de la charge
5) Donner la puissance qui serait absorbée ainsi que le facteur de puissance
si la charge était alimentée sous 230 V.

68. Soit une source triphasée 220/380 V 50HZ alimentant une charge équilibrée
(figure ci-dessous) avec R=90Ω et L=0.1H.
1) Donner la représentation des tensions simples et composées ainsi que des
courants en ligne (préciser les déphasages)
2) Calculer le courant de ligne
3) Déterminer le facteur de puissance
4) Calculer la puissance active et réactive

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 28


5) On désire relever le facteur de puissance à 0.9. Quelle est la valeur des
capacités en étoile qu’on doit placer (donner le schéma)

III.5 Dipôle non linéaire et courant non sinusoïdal

69. On considère un récepteur non sinusoïdal tel qu’il est alimenté par une tension
sinusoïdale 𝑣(𝑡) ayant pour caractéristiques 230 𝑉, 50 𝐻𝑧 , absorbe un courant 𝑖(𝑡)
comme représenté sur le schéma de la figure III.19. Calculer pour ce système la
valeur efficace de 𝑖(𝑡) ainsi que les puissances active, réactive, apparente,
déformante et le facteur de puissance.

Figure III.19

70. Soit le graphique comme représenté sur la figure III.20. Calculer :


a) La valeur efficace du curant ;
b) La puissance active ;
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c) La puissance réactive ;
d) La puissance apparente ;
e) La puissance déformante ;
f) Le facteur de puissance.

Figure III.20

71. Soit donné le circuit de la figure III.21 et le graphique s’y rapportant illustré par la
figure III.22. Calculer :
a) La valeur efficace du curant ;
b) La puissance active ;
c) La puissance réactive ;
d) La puissance apparente ;
e) La puissance déformante ;
f) Le facteur de puissance.

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Figure III.21

Figure III.22

72. Partant du graphique de la figure III.23, calculer la valeur efficace du signal.

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Figure III.23

73. Considérant le circuit de la figure III.24 où :


− 𝑣(𝑡) = 𝑉𝑑 + √2𝑉1 cos 𝜔1 𝑡 + √2𝑉1 sin 𝜔1 𝑡 + √2𝑉3 cos 𝜔3 𝑡 ;
− 𝑖(𝑡) = 𝐼𝑑 + √2𝐼1 cos 𝜔1 𝑡 + √2𝐼3 cos ( 𝜔3 𝑡 − 𝛷3 ) ;
− 𝜔1 ≠ 𝜔3 .

Déterminer :

a) La puissance moyenne 𝑃 fournie à la charge ;


b) Les valeurs efficaces de 𝑣 (𝑡)et de 𝑖(𝑡) ;
c) Le facteur de puissance auquel opère la charge.

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Figure III.24

74. Soit le circuit et le graphique s’y rapportant respectivement illustrés par les figures
III.25 et III.26. Calculer :
a) La puissance moyenne ;
b) Le facteur de puissance.

Figure III.25

Figure III.26

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 33


Chapitre IV. Électromagnétisme

75. Exprimer l’induction magnétique 𝐵𝑚𝑎𝑥 en fonction de la tension 𝑉 , la fréquence 𝑓


et la section 𝑆 du circuit magnétique de la figure IV.1.

Figure IV.1
76. Un transformateur est réalisé sur un noyau magnétique toroïdal (voire la figure
IV.2), l’enroulement primaire est alimenté par une tension rectangulaire de ± 50 𝑉
d’amplitude à une fréquence de 100 𝐻𝑧. En supposant une densité uniforme du flux
à travers le noyau, on demande de :
a) calculer le nombre de spires minimum requis que doit avoir le primaire, afin
de maintenir un pic de densité du flux dans le noyau en dessous de
0,15 𝑊𝑏⁄𝑚2 , si la section du noyau est de 0,635 𝑐𝑚 2 ;
b) Dessiner les signaux de la tension d’entrée et la densité du flux en fonction
du temps ;
c) Calculer l’inductance magnétique si le trajet moyen a une longueur de
3,15 𝑐𝑚 et la perméabilité relative est 𝜇 𝑟 = 2000 .

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 34


Figure IV.2

77. Soit donné le circuit magnétique de la figure IV.3. Calculer l’induction m ax et le


courant.

Figure IV.3
78. La figure IV.4 illustre un circuit magnétique. Partant de ce dernier, il est question
de déterminer le flux et la densité du flux dans chacun de ses membres. Négliger
la déformation du flux de fuite ; considérer que la perméabilité relative du fer est
si élevée que les ampères-tours de l’enroulement sont tous consommés dans les
entrefers.

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Figure IV.4

79. En vous servant de la figure IV.5, on demande de déterminer :


a) 𝑒 pour 𝐵𝐶 = sin 377𝑡 𝑊𝑏⁄ 𝑚2 ;
b) 𝑅𝐶 et 𝑅𝑔 ;
c) l’inductance 𝐿 ;
𝜆2
d) l’énergie pour 𝐵𝐶 = 1 𝑊𝑏⁄𝑚2 et 𝑊 = 2𝐿 (énergie).

Figure IV.5
80. Un circuit magnétique fermé sur lui-meme est composé de deux parties de
section uniforme s placées en série :
• Une première portion de longueur 𝑙 1 et de perméabilité relative 𝜇𝑟1
• Une seconde portion de longueur 𝑙 2 et de perméabilité relative 𝜇𝑟2

Un circuit électrique composé de n spires et parcouru par un courant I entoure ce


circuit magnétique. On suppose dans cet exercice que toutes les lignes de champ
sont confinées dans un matériaux magnétique.

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On donne les valeurs numériques suivantes : perméabilité du vide 𝜇0 =
4𝜋. 10−7 𝑇𝑚/𝐴. 𝜇𝑟1 = 1000 , 𝜇𝑟2 = 5000 ,𝑙 1 = 5𝑚𝑚 , 𝑙 2 = 20𝑚𝑚 , S=100mm2 ,
n=50 , I=0,2A . Déterminer :

1) Les réluctances des différentes parties du circuit magnétique ainsi que la


réluctance totale du circuit magnétique
2) Le flux traversant le circuit magnétique
3) L’induction magnétique dans la portion 1 B 1 et dans la portion 2 B 2
4) Le champ magnétique dans la portion 1 H1 et dans la portion 2 H2
5) Le flux vu par le circuit magnétique
6) L’inductance du dipôle

CHAP V Les machines électriques


V.1 Le transformateur

81. On désire alimenter sous tension alternative de 220 𝑉 un récepteur monophasé


absorbant 50 𝐴 avec un facteur de puissance de 0,6 arrière (inductif). Ce récepteur
est situé à l’extrémité d’une ligne bipolaire de 40 𝑘𝑚 de longueur dont chaque
conducteur en cuivre est de résistivité 1,6. 10−8 𝛺m, possède une section de 1 𝑐𝑚2.
On utilise deux transformateurs parfaits identiques 𝑇1 et 𝑇2 ; 𝑇1 est utilisé en
élévateur de tension tandis que 𝑇2 l’est en tant qu’abaisseur. Le rapport du nombre
de spires est de 25. Il en ressort deux cas de figures :
A. Si donc dans un premier temps, on ne souhaite pas utiliser de
transformateur :
1°. Calculer la tension à imposer à l’entrée afin d’aliment le récepteur
correctement ;
2°. Calculer la puissance perdue lors du transite de l’énergie ;
3°. Déterminer le pourcentage des pertes par apport à la puissance utile
transportée.
B. Si désormais, on se sert des transformateurs 𝑇1 et 𝑇2 :
4°. Calculer la tension d’alimentation du transformateur 𝑇1 , situé au
début de la ligne afin d’alimenter correctement le récepteur ;
5°. Calculer les pertes dues au transport de l’énergie.

82. On veut réaliser un transformateur monophasé de caractéristiques 5000 𝑉⁄200 𝑉 ,


50 𝐻𝑧. La section du circuit magnétique sera de 1 𝑑𝑚 2 et l’induction maximale dans
le circuit magnétique ne pas dépasser 1,5 𝑇. On demande de :
a) Calculer les nombres des spires du primaire et du secondaire ;
b) Recalculer les nombres de spires si la fréquence d’utilisation est de 60 𝐻𝑧 au
lieu de 50 𝐻𝑧.

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83. Un transformateur monophasé a été soumis à un essai à vide pour lequel on a
mesuré les valeurs telles que relevées dans le tableau ci-dessous :

𝑉1 𝑉2 𝐼1 𝐼2 𝑃1 𝑓
220 𝑉 110 𝑉 30 𝐴 0 10 𝑊 50 𝐻𝑧

L’enroulement primaire présente une résistance 𝑅1 = 8 𝛺 tandis que pour celui du


secondaire elle équivaut à 𝑅2 = 2 𝛺. On demande :

a) De calculer le facteur de puissance à vide, le courant magnétisant 𝐼10 , le


courant 𝐼F, la résistance 𝑅F et l’inductance 𝐿1 .

Si le courant appelé par le secondaire est de 𝐼2 = 2 𝐴 en phase avec la tension.


Calculer cette fois-ci :

b) La tension obtenue, le primaire restant alimenté sous ;


c) Le rendement du transformateur.

84. On considère un transformateur monophasé dont le rapport de transformation est


𝑚 = 23, l’impédance totale du transformateur ramenée au secondaire a un module
de 1,33 𝛺 et un argument de 70° 30′. Pour le fonctionnement considéré, les pertes
fers sont de l’ordre de 70 𝑊. Le secondaire fournie une puissance apparente de
3 𝑘𝑉𝐴 sous une tension de 200 𝑉 avec un facteur de puissance égal à 0,8 (récepteur
inductif). Calculer pour un pareil transformateur :
a) La tension au primaire ;
b) Le rendement du transformateur.

85. Lors de l’essai en court-circuit d’un transformateur, on a relevé les valeurs telles
qu’indiquées dans le tableau ci-après :

𝑉1 𝐼1 𝐼2 𝑃1
460 𝑉 0,65 𝐴 15 𝐴 100 𝑊

On demande calculer :

c) Le rapport de transformation ;
d) L’impédance ramenée au secondaire ;
e) La valeur de 𝑅1 .

86. Les caractéristiques du transformateur triphasé servant à l’alimentation d’une


usine sont les suivantes :
• Puissance apparente secondaire nominale : 𝑆2𝑁 = 250 𝑘𝑉𝐴 .
• Tension composée primaire nominale : 𝑈1𝑁 = 20 𝑘𝑉 .
• Tension composée secondaire nominale : 𝑈2𝑁 = 400 𝑉 .
• Fréquence : 50 𝐻𝑧.

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• Couplage : 𝐷𝑦11 .

Par ailleurs les essais ont donné pour résultats :

• À vide sous la tension 𝑈10 = 𝑈1𝑁 :


▪ Puissance absorbée au primaire : 𝑃10 = 0,65 𝑘𝑊 .
▪ Tension composée secondaire : 𝑈20 = 410 𝑉 .
• En court-circuit sous une tension 𝑈1𝐶𝐶 = 4% de 𝑈1𝑁 :
Puissance absorbée par le primaire : 𝑃1𝐶𝐶 = 3,25 𝑘𝑊.
Intensité du courant de ligne secondaire : 𝐼2𝐶𝐶 = I2𝑁 .

En s’appuyant sur toutes ces données indiquées ci-haut :

a) Déterminer la valeur efficace nominale I2𝑁 de l’intensité du courant de ligne


secondaire ;
b) Déterminer les rapports de transformation à vide 𝑘 et 𝑚 ;
c) Supposant que l’on souhaite déterminer le schéma équivalent par phase
ramenée au secondaire :
i). Dessiner le schéma ;
ii). Déterminer 𝑍S, 𝑅S et 𝑋S ;
iii). Indiquer ce que représente la puissance 𝑃10 absorbée dans les essais
à vide ;
d) Si par ailleurs l’on imagine un fonctionnement du même transformateur
alimenté sous sa tension primaire nominale, en débitant une intensité 𝐼2 =
I2𝑁 tout en alimentant directement une charge triphasée équilibrée de
nature inductive, laquelle est caractérisée par un facteur de puissance de
0,8. Déterminer, en utilisant la formule approchée, la tension disponible
entre phases aux bornes de la charge.

V.2 Machines à courant continu

87. L’énergie d’un treuil est fournie par un moteur 𝐷𝐶 à excitation indépendante dont
l’induit et l’inducteur sont alimentés sous une tension de 200 𝑉 . En charge, le treuil
soulevant verticalement une masse à la vitesse de 4 𝑚⁄𝑠 , tel que le moteur tourne
à la vitesse de 1200 𝑡𝑟⁄𝑚𝑖𝑛 et son induit absorbe une puissance électrique de
17,25 𝑘𝑊 ; de plus l’inducteur a une résistance de 46 𝛺 de valeur, tandis que celle
de l’induit est de 0,1 𝛺, ses pertes constantes ont pour valeur 1 𝑘𝑊 et le rendement
du treuil est de 0,75. Calculer :
a) Le courant absorbé par l’induit et l’inducteur ;
b) La 𝑓𝑐é𝑚 du moteur ;
c) Le couple utile du moteur ;
d) Le rendement global de l’équipement ;
Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 39
e) La masse soulevée par le treuil.

88. Un moteur à excitation dérivée (autrement dit shunt) est alimenté sous une
tension constante de 200 𝑉 en absorbant un courant 𝐼 = 22 𝐴 . La résistance de
l’inducteur 𝑅e = 100 𝛺 est et celle de l’induit 𝑅a = 0,5 𝛺 . Les pertes constantes sont
de 200 𝑊. De ce qui précède :
a) Calculer les courants d’excitation et d’induit ;
b) Calculer la 𝑓𝑐é𝑚 ;
c) Calculer les pertes dues à l’effet Joule dans l’inducteur et dans l’induit ;
d) Calculer la puissance absorbée, la puissance utile et le rendement global
e) On désire limiter à 30 𝐴 l’intensité du courant dans l’induit au démarrage.
Calculer la valeur de la résistance du rhéostat de démarrage ;
f) Si l’on équipait le moteur d’un rhéostat de champ. Indiquer son rôle et dans
quelle position il doit se retrouver au moment du démarrage.
89. On fait fonctionner une dynamo à excitation indépendante et à vitesse constante
pour différentes intensités du courant débité par la machine. On mesure les valeurs
correspondantes de la tension aux bornes.

𝐼(𝐴) 0 7,5 15,3 20,4 21,6


𝑈(𝑉) 128 122 116 108 107

Tracer la caractéristique en charge de la machine ; sur la même figure tracer le


graphe de la chute ohmique de tension dans l’induit dont la résistance est de 0,4Ω.
Déduire de ces deux courbes le graphe de la baisse de fem en fonction du courant
débité par l’induit.

90. Sur la plaque signalétique d’un moteur asynchrone triphasé à cage, il y est inscrit
les indications suivantes :

𝑈 𝐼 cos 𝜑 𝑓
⁄ ⁄
220 380 𝑉 70 40 𝐴 0,86 50 𝐻𝑧
Pour 𝑁 = 725 𝑡𝑟⁄𝑚𝑖𝑛.

La résistance d’un enroulement du stator a été mesurée à chaud, sa valeur est de


0,15 𝛺. Les pertes fer sont de 500 𝑊. La tension du réseau entre phases est de 380 𝑉 .
Les pertes mécaniques étant négligeables, on demande de calculer :
a) La vitesse de synchronisme et le nombre de paires de pôles ;
b) Les pertes par effet joule dans le stator ;
c) Le glissement
d) Les pertes par effet Joule dans le rotor
e) Le rendement du moteur
f) Et de déterminer le mode d’association des enroulements.

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 40


91. Un moteur asynchrone triphasé est alimenté par un réseau de 380 𝑉 − 50 𝐻𝑧. La
résistance du stator mesurée entre deux fils de phase est de 0,9 𝛺. En fonctionnant
à vide, le moteur absorbe un courant de 3 𝐴 et une puissance de 420 𝑊. On
recherche :
La valeur des pertes fer du stator et les pertes mécaniques en supposant que ces
dernières valent 80 % des premières.
À charge nominale, la puissance utile sur l’arbre du rotor est de 4 𝑘𝑊 , le facteur de
puissance étant de 0,85 et le rendement s’élevant jusqu’à 87 % . Calculer :
a) L’intensité du courant absorbé ;
b) Les pertes Joule au stator ;
c) Les pertes Joules au rotor ;
d) Le glissement et la vitesse du rotor exprimé en tour par minute ;
e) Le couple utile.

92. Un moteur asynchrone dont le stator est couplé en étoile fonctionne dans les
conditions suivantes :

𝑈 𝐼 𝑃𝑈 𝑁 cos 𝜑 𝑓
380 𝑉 10 𝐴 5 𝑘𝑊 1710 𝑡𝑟⁄𝑚𝑖𝑛 0,9 50 𝐻𝑧

La résistance mesurée pour ce régime en marche entre deux bornes du stator est
𝑅 = 0,8 𝛺. On admettra pour ce fonctionnement que les pertes dans le fer sont
égales aux pertes dans le cuivre pour le stator. Ainsi, calculer :
a) Le glissement et le couple utile ;
b) L’intensité dans chaque phase du stator ;
c) La puissance absorbée par le moteur ;
d) Les pertes joules du rotor et l’ensemble des autres pertes au rotor ;
e) Le rendement global du moteur.
93. Un moteur à courant continu à aimants permanent de résistance d’induit 𝑅𝑎 ,
de constante de fèm 𝐾𝑒 et de constante de couple 𝐾𝑐 fonctionne sous une tension
constante U . Il est chargé mécaniquement par un couple résistant 𝐶𝑟 constant .
On supposera que le moteur est en régime permanent et on négligera les pertes
autres que les pertes joules.

On donne les valeurs numériques suivantes :

• Résistance d’induit 𝑅𝑎 =0,4Ω


• Constante de fèm 𝐾𝑒 =0,25 V/(rad/s)
• Constante de couple 𝐾𝑐 =0,25 N.m/A
• Couple résistant 𝐶𝑟 =5 N.m

Déterminer :

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1) Le courant d’induit
2) La force électromotrice
3) La vitesse du moteur

V.3 Machine Synchrone

94. Un alternateur monophasé tétrapolaire comporte 100 conducteurs. Le flux par


pôle vaut 25 mWb et la fréquence est de 50 Hz. On mesure aux bornes de l’induit
une tension de valeur efficace E = 267V.
a) Calculer la vitesse de rotation du rotor de l’alternateur.
b) Calculer le coefficient de Kapp de l’enroulement .

95. Le rotor d’un alternateur triphasé, 50 Hz, tourne à la vitesse de 750 tr/min. Son
stator comporte 120 encoches régulièrement réparties, chacune d’elles contient 4
conducteurs. Toutes les encoches sont utilisées, les trois enroulements sont
couplés en étoile et leur résistance est négligée ; le coefficient de Kapp est 2,14. On
donne le flux par pôle en fonction de l’excitation :

𝐼𝑒 (𝐴) 8 10 11,8 15,4 17 20 26 34


𝛷 𝑚𝑊𝑏 50 61 70 85 90 97 105 108

L’alternateur débite 150 A purement inductifs sous la tension de 962 V entre fils
de ligne avec une excitation de 15,4 A.

a) Calculer le nombre de pôles de l’alternateur.


b) Calculer la tension à vide pour Ie = 15,4A.
c) Calculer la réactance synchrone par phase pour cette excitation.

96. Une machine synchrone triphasée à 6 pôles, fonctionne en moteur synchrone. La


résistance de l’induit est négligeable et la réactance constante est égale à 8 Ω. On
applique aux bornes du moteur une tension composée de 200 V, fréquence 50 Hz.

On règle l’excitation du moteur pour que son facteur de puissance soit égal à 1. Le
moteur développe alors une puissance de 5 kW.
a) Calculer la vitesse du moteur en tour par minute.
b) Calculer le courant fourni par le réseau.
c) Calculer le couple moteur.
d) Calculer la f.c.é.m. E du moteur.

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 42


97. Les compteurs d’énergie active et réactive installés sur le tableau d’alimentation
d’une usine s’incrémentent en moyenne de respectivement 13750 kWh et 16500
kVARh pour une journée.

a) Calculer le facteur de puissance moyen de cette usine.


b) On veut relever le facteur de puissance moyen jusqu’à 0,85 par l’emploi d’une
machine synchrone surexcitée (compensateur synchrone) fonctionnant à vide.
Calculer la puissance apparente de cette machine, si, en première
approximation, on néglige la puissance active qu’elle absorbe.
c) En supposant que la machine considérée absorbe une puissance active égale à
6,5 % de sa puissance réactive, calculer exactement la puissance apparente du
compensateur synchrone à installer.
d) Par la suite, on veut utiliser la machine synchrone en moteur. Calculer la
puissance active qu’elle devra absorber si on veut relever au maximum le
facteur de puissance .

RESOLUTION

II.8.

Comme nous avons deux mailles fondamentales

(1) 6 = 11 I1 – 10 I3
(2) -20= – 10 I1 + 12 I3

Après calcule on trouve :

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 43


– 160 = 32 I3 I3 = – 5 A

– 44 = 11 I1 I1 = – 4 A

I2 = – 5 A + 4 A = – 1 A

Nb : le signe moins indique que le sens du courant doit être inverser (le choix est
arbitraire).

II.10.

Nous avons deux (2) mailles fondamentales

(1) 40 = 12 Ia – 6 Ib
(2) -20 = – 6 Ia + 10 Ib

Après calcule on trouve :

– 36 Ib + 120 Ib = 240 – 240


10
12 Ia = 40 Ia = A
3

10
I1 = Ia = A
3

10
I2 = Ia – Ib = A I3 = Ib = 0A
3

10 10
UR3 = I1× R1 = × 6 = 20 V UR4 = I2×R2 = × 6 = 20 V UR5 = I3×R5 = 0.4 = 0 V
3 3

II.19

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 44


On court-circuite S1
14
Req1 = R1// R2 = Ω
15

14 50
Réq = Req1 + R3 = + 18 = 18,933 Ω I 1,1 = = 2,64 𝐴
15 18,933

R1
Diviseur de courant : I2,1 = I1,1 × = 2,46 𝐴
R1+R2

R2
I3,1 = I1,1 × = 0,176 𝐴
R1+R2

On court-circuite S2
18
Req1 = R2// R3 = Ω
19

18 284 S1
Réq = Req1 + R1 = + 14 = Ω I 3,2 = = 6,69 𝐴
19 19 Req

R3 R2
I2,2 = I3,2 × = 6,33 𝐴 I1,2 = I3,2 × = 0,352 𝐴
R2+R3 R3+R2

Les courants sont alors

I1 = – I1,2 + I1,1 = 2,288 A

I2 = I2,2 + I2,1 = 8,798 A I3 = I3,2 – I3,1 = 6,514 A

II.3.3

Circuits électriques Assistant Aaron NTAMBWE Page 45


V1 = 100 V

Au noeud B on a I2 + I1 – I3 = 0
V2 V2−V1 V2 V2−100
I2 = , I1 = , I3 = 3A + – 5 =0
R3 R2 50 10

V2 = 125 V I2 = 2,5 A
V1
I1 = 2,5 A I4 = = 4A
R1

II.3.1

a.

Noeud A: I1 + I2 + I3 = 0
V1−S1 V1 V1−V2
I1 = , I2 = , I3 =
R1 R2 R3

V1−10 V1 V1−V2
(1) + + =0
1 5 2

V2
Noeud B: I4 – I3 – I5 = 0 I4 =
R4

V2 V1−V2
(2) – –2=0
10 2

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Après calcule: V1 = 8,49 V; V2= 10,41 V; I1 = – 1,5 A , I2 = 1,69 A, I3 = – 0,96 A ,

I4 =1,041 A

b.

V−20 V−50
I1 + I2 – I3 = 0 I1 = , I2 = , I3 = 2A
R1 R3

V−20 V−50
+ – 2=0
R1 R3

Après calcul: V = 38,75 V I1 = 3,125 A I2 = – 1,125 A

II.4 Methode de superposition

17.

On court-circuite S1

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18
Req1 = R1//R2 = = 2 Ω Req2 = Req1 + 2 = 4 Ω
9

4 R1 6
I1,1 = I2,1 = 12 × = 6A I3,1 = I2,1 × =6× = 4A I4,1= 6-4 = 2A
8 R1+R2 6+3

On debranche S2

Req1 = R4+R3 = 6 Ω Req2 = Req1//R2 = 2 Ω Req3 = Req2+ R1= 8 Ω


S1 120 Req1 6
I4,2 = = = 15A I3,2 = I4,2 × = 15 × = 10A
Req3 8 Req1+R2 9

R2
I2,2 = I1,2 = I4,2 × = 5𝐴
Req1+R2

I1 = I1,1 - I1,2 = 6 – 5 = 1A I2 = I2,1 – I2,2 = 6 – 5 = 1A I3 = I3,2 – I3,1 = 10 – 4 = 6A

I4 = I4,1 + I4,2 = 2 + 15 = 17A

II.6 Méthodes de Thevenin et de Norton

21.

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L’équation au nœud donne: I1 + I2 – I3 = 0
V−50 V
+ – 3=0
5 20

Après calcule: V = Eth = 32V, Rth = (R1//R2) + R3 = 8 Ω

In = Eth/Rth = 4 A, Rth = Rn = 8 Ω

23.

R2
a) Nous appliquons le diviseur de tension :UAB = = ETH, si nous court-
R1+R2
E
circuitons la sortie, nous trouvons : Icc = = In
R1
Enfin, lorsque nous passivons la source de tension : E = 0, RTH = RN = R1 //R2
ETH = 10 V, IN = 10 mA, RTH = RN = 1 K Ω
b) Lorsque l’interrupteur est fermé on trouve :
RU 1000
UAB = × ETH = 10 × (1- ) V*
RU+RTH RU+1000
c) La puissance fournie à la charge d’utilisation est PU :
UAB ×UAB RU RU
PU = =( × ETH)2 × RU = (ETH)2 × ( )
RU RU+RTH (𝑅𝑈+𝑅𝑇𝐻)2

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Nous pouvons constater que cette puissance s’annule pour deux valeurs de la
charge qui correspondent à RU court-circuitée (RU = 0) et lorsque la charge
devient infinie. La dérivée de la puissance par rapport à la variable RU s’annule
lorsque RU = RTH. Dans ce cas, la puissance est maximale :
dPU (𝑅𝑈+𝑅𝑇𝐻)2 −2𝑅𝑈(𝑅𝑈+𝑅𝑇𝐻) 𝑅𝑈 2− 𝑅𝑇𝐻2
= (ETH)2 = (ETH)2 × =0 impose: RU = RTH
dRU (𝑅𝑈+𝑅𝑇𝐻)4 (𝑅𝑈+𝑅𝑇𝐻)4

𝐸𝑇𝐻2 102
La puissance maximale est donc : P U (Max) = =× = 25 𝑚 𝑊
4 ×RTH 4+103

25.

On debrancher R3 et on court circuite E1

Req1 = R1//R2 = 6 Ω Req 2 = R4//R5 = 5,45 A Rth = Req1 + Req2 = 11,45 A


Eth 576
I3 = = = 26,85A
Rth+R3 21,45

26.

a)

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On débranche la charge et on court-circuite E1 et E2.

Rth = R1//R2 = 0,9 Ω


E2−E1 14
Calculons le courant de circulation : Ic = = 𝐴
R1+R2 11

Eth = E1 + R1×Ic= E2 – R2×Ic = 7,3 V


Eth 7,27
I = = = 2, 517 A
Rth+R3 0,9+2

Norton on fait la transformation du générateur de Thevenin


Eth
IN = = 6,63 𝐴
Rth

b) on débranche R2
14 E1−E2 4
RTH = R1//R3 = Ω IC = = 𝐴 ETH = E2 + R3. IC = 10,66 V
9 R1+R2 3
ETH 10,66
I= = 𝐴
RTH+R2 11,55
Norton par transformation
Eth RN
IN = = 6,87𝐴 I = IN ×
Rth RN+R2

c) on debrancher R1 et R2
E2−E1
RTH = R3//R4 IC = = 0,5𝐴 ETH = E2 − R3. IC = 4 V
R3+R4
ETH
I= = 0,8 𝐴
RTH+R2+R1
Eth 1
IN = = 4𝐴 I = IN × = 0,8𝐴
Rth 5

V.1 transfo

71.

A. Si donc dans un premier temps, on ne souhaite pas utiliser de transformateur

𝑙 2×40000
1) On calcule d’abord la résistance de la ligne R = ρ × = 1,6.10−8 · =12,8 Ω.
𝑠 1×0.0010
−1
Le déphasage est donné par − cos 0.6 = – 53°

La tension à appliquer à l’entrée de la ligne doit être égale à celle régnant aux bornes
du récepteur plus celle aux bornes de la résistance de la ligne,

Soit : 2200°+ 12,8×50- 53= 792-40° V


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2) la puissance perdue lors du transport est celle perdue par effet Joule dans la
résistance de la ligne, soit : R×I2 = 12,8 × 502 = 32 kW

3) on compare le 32 Kw à la puissance absorbée par le récepteur : 220×50×


0,6 = 6.6 kW, on perd pratiquement trois fois la puissance transportée.

B. Si désormais, on se sert des transformateurs 𝑇1 et 𝑇2 :

1) on calcule d’abord les différentes tensions jusqu’à l’entrée de la ligne. Le primaire


du transformateur qui alimente le récepteur doit être alimenté sous une tension de
220 × 25 = 5500V.

La d.d.p. Aux bornes de la Résistance de la ligne est de 12,8× 50 = 640V et doit être
ajoutée vectoriellement à la tenson de 5500 V.

La tension au secondaire V2 = 5500 0°+ 640-53° ≅ 5907-5° V. La tension aux bornes du


𝟓𝟗𝟎𝟕
primaire du transformateur élévateur doit donc être de : ≅ 236 V.
𝟐𝟓

1
2) calculons l’intensité circulant dans la boucle haute tension 50 × = 2A
25

Les pertes par effet Joule dans la ligne sont donc désormais de 12,8 × 22 ≅ 51W, soit
0,46 % de la puissance transportée.

72.
S 3000
1) Déterminons tout d’abord I2 I2 = = = 15A. on en déduit I2 = 1537 °
V2 200

n2
L’équation de maille du secondaire est : × V1 =Zs × I2 + V2
n1
n1
V1 = × (Zs × I2 + V2 ) = 23× (1,3370,5° × 15−37° + 2000°) ≅ 49902,9° V.
n2

P2
2) le rendement est donné par : η =
P2+Pfer+Pcuivre

La résistance des enroulements ramenée au secondaire est la partie réelle de


l’impédance totale ramenée au secondaire : Rs= 1,33× cos (70,5◦) = 0,444Ω.
3000 ×0,8
η= ≅ 0,934
3000 ×0,8+70+0,444 ×225

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