0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
52 vues5 pages

Conservateurs alimentaires : chimie et méthodes

Ce devoir sur table porte sur la physique-chimie et contient 4 énoncés. L'énoncé 1 concerne les dérivés des acides et porte sur la combustion d'un composé organique pour déterminer sa formule. L'énoncé 2 traite de la cinétique chimique et de la décomposition du peroxyde d'hydrogène. L'énoncé 3 étudie la production d'un courant alternatif à l'aide d'un aimant oscillant devant une bobine. L'énoncé 4 s'intéresse aux circuits RL et au phénomène d'auto-induction.

Transféré par

Leonce Bignoumba
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
52 vues5 pages

Conservateurs alimentaires : chimie et méthodes

Ce devoir sur table porte sur la physique-chimie et contient 4 énoncés. L'énoncé 1 concerne les dérivés des acides et porte sur la combustion d'un composé organique pour déterminer sa formule. L'énoncé 2 traite de la cinétique chimique et de la décomposition du peroxyde d'hydrogène. L'énoncé 3 étudie la production d'un courant alternatif à l'aide d'un aimant oscillant devant une bobine. L'énoncé 4 s'intéresse aux circuits RL et au phénomène d'auto-induction.

Transféré par

Leonce Bignoumba
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

CLASSE DE TERMINALE C

Le : 22 Avril 2023
Durée : 3 h 00 min

Physique - Chimie
DEVOIR SUR TABLE N0 6
TOUT DOCUMENT INTERDIT.
Repérer les réponses en respectant la numérotation de l’énoncé.
Encadrer les expressions littérales et souligner les résultats numériques.
Les résultats numériques doivent être donnés en respectant la règle des chiffres significatifs.
La présentation et la rédaction font partie du sujet et interviennent dans la notation.

ENONCE 1 : Dérivés des acides (36 pts)


Dans l’industrie alimentaire, la préservation des produits contre le développement des
microorganismes est assurée par l’usage de conservateurs appropriés. La préparation de ces
conservateurs fait appel aux nombreuses applications de la chimie organique comme il en est question
dans la situation suivante :
A partir d’un composé organique (A) extrait de l’essence d’amande amère du sirop d’orgeat, un
chimiste doit préparer au laboratoire deux conservateurs (X) et (Y) utilisés dans l’industrie
alimentaire. Pour formaliser la production, des expériences sont effectuées sur les composés (A), (X)
et (Y) afin de définir les méthodes précises d’obtention des deux conservateurs au laboratoire.
1. Le composé (A) répond à la formule 𝑪(𝒙+𝟏) 𝑯𝒙 𝑶 avec 𝒙 un entier non nul. Il comprend un noyau
aromatique, il réagit positivement avec la 2,4-DNPH et décolore une solution acidifiée de
permanganate de potassium. La combustion complète d’un échantillon de masse mA du composé
(A), a donné un volume 𝑽 = 𝟏𝟏, 𝟐 𝑳 de dioxyde de carbone et une masse d’eau 𝒎𝑯𝟐 𝑶 = 𝟑, 𝟔𝟎 𝒈.
1.1. Définir un composé organique.
1.2. Ecrire l’équation bilan de la combustion complète de (A) en fonction de 𝑥.
1.3. Déterminer la formule semi-développée du composé (A).
2. La décoloration d’une solution acidifiée de permanganate de potassium de concentration molaire
𝑪𝟎 = 𝟒, 𝟎𝟎 × 𝟏𝟎−𝟏 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 et de volume 𝑽𝟎 = 𝟏𝟏𝟖 𝒎𝑳, par un aldéhyde conduit à une masse 𝒎X
= 𝟏𝟐, 𝟐 𝒈 du conservateur (X) avec un rendement de 85 % dont l’équation bilan de la réaction
s’écrit :
𝟓𝑪𝒀 𝑯𝒚−𝟏 𝑶 + 𝟐𝑴𝒏𝑶− +
𝟒 + 𝟔𝑯 ⟶ 𝟐𝑴𝒏
𝟐+
+ 𝟓𝑪𝒀 𝑯𝒚−𝟏 𝑶𝟐 + 𝟑𝑯𝟐 𝑶
2.1. Définir une oxydation ménagée.
2.2. Montrer que la réaction qui conduit au conservateur (X) est réaction d’oxydoréduction.
2.3. Déterminer la formule semi-développée du conservateur (X) sachant que sa formule
générale est 𝐶𝑌 𝐻𝑦−1 𝑂2
3. Le conservateur (Y) est obtenu par la réaction entre un ester et une solution d’hydroxyde de
potassium.
3.1. Nommer la réaction qui se produit.
3.2. Donner la formule semi-développée de l’ester obtenu par action de l’anhydride benzoïque
(𝐶6 𝐻5 − 𝐶𝑂 − 𝑂 − 𝐶𝑂 − 𝐶6 𝐻5 ) sur l’éthanol (𝐶𝐻3 − 𝐶𝐻2 − 𝑂𝐻).
3.3. Déterminer, à partir de l’ester obtenu, la formule semi-développée du conservateur (Y).

Données :
 Masses molaires en g.mol-1: M(C) = 12,0 ; M(H) =1,00 ; M(O) =16,0 ;
 Volume molaire gazeux dans les conditions de l’expérience : 𝑉𝑚 = 24 𝐿


ENONCE 2 : Cinétique chimique (36 pts)
Le peroxyde d’hydrogène H2O2 connu sous le nom d’eau oxygénée est un agent de blanchiment et de
désinfection dans l’industrie pharmaceutique. En solution aqueuse, l’eau oxygénée se décompose
lentement suivant la réaction totale d’équation : 2𝐻2 𝑂2 → 2𝐻2 𝑂 + 𝑂2 (𝑔) . Un élève de terminale C
sous la supervision de son professeur de Sciences Physiques se propose de déterminer le temps de
demi-réaction 𝑡1⁄ de la décomposition du peroxyde d’hydrogène.
2

1. Pour étudier la cinétique de cette réaction, on effectue sur une solution de peroxyde d’hydrogène
des prélèvements de volume 𝑽𝟎 = 𝟏𝟎 𝒎𝑳 échelonnés dans le temps et on dose immédiatement l’eau
oxygénée restant à l’aide d’une solution acidifiée de permanganate de potassium (𝑲+ +
𝑴𝒏𝑶− 𝟒 -) de concentration 𝑪𝟏 = 𝟐, 𝟎. 𝟏𝟎
−𝟐
𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 . On désigne par 𝑪 la concentration molaire
volumique en H2O2 à un instant t et 𝑪𝟎 sa concentration initiale.
1.1. Définir une réaction chimique.
1.2. Montrer que l’équation bilan de la réaction du dosage est :
2𝑀𝑛𝑂4− + 6𝐻3 𝑂 + + 5𝐻2 𝑂2 ⟶ 5𝑂2 + 2𝑀𝑛+ + 14𝐻2 𝑂
1.3. Déterminer la relation qui lie la concentration 𝐶 en H2O2 à un instant t et le volume 𝑉1 de
la solution de permanganate de potassium versé à l’équivalence.
2. Le graphe ci-dessous donne les valeurs du volume 𝑽𝟏 de la solution de permanganate de potassium
versé à différentes dates pour atteindre l’équivalence .
2.1. Définir la vitesse de disparition v(t) d’un réactif à l’instant t.
2.2. Exprimer la vitesse instantanée de disparition de l’eau oxygénée 𝑣(𝑡) en fonction de 𝑉0, 𝑉1
et 𝐶1 .
2.3. Justifier le sens de l’évolution de la vitesse de disparition de l’eau oxygénée aux instants
t0 = 0 et t1 =25 s.
3. On admet que la vitesse 𝒗(𝒕) est de la forme 𝒗(𝒕) = 𝒌𝑪(𝒕) , relation où k est une constante positive.
3.1. Définir le temps de demi-réaction 𝑡1⁄ .
2
3.2. Montrer que la concentration en peroxyde d’hydrogène varie en fonction du temps selon
l’expression : 𝐶(𝑡) = 𝐶0 𝑒 −𝑘𝑡 .
3.3. Déterminer le temps de demi-réaction 𝑡1⁄ de la décomposition du peroxyde d’hydrogène.
2

Données :
Couples redox : 𝐻2 𝑂2 /𝑂2 et 𝑀𝑛𝑂4− /𝑀𝑛+


ENONCE 3 : Oscillo_Induction (36 pts)
Pendant les journées culturelles du lycée d’Application Nelson MANDELA, le club scientifique a mené
plusieurs activités dont la production de courant alternatif à partir d’un dispositif simple utilisant le
mouvement oscillatoire d’un aimant droit devant une bobine fixe.
Le dispositif est constitué d’un aimant droit de masse 𝑚 = 100 𝑔 accroché à un ressort à spires non
jointives de raideur 𝑘 = 10 𝑁. 𝑚−1. L’ensemble est déposé sur un coussin d’air horizontal. La bobine
est un cylindre de longueur 𝑙 = 10 𝑐𝑚 et de rayon 𝑟 = 4 𝑐𝑚, constitué de 𝑁 = 300 𝑠𝑝𝑖𝑟𝑒𝑠. Elle est fixée
à une table de sorte que son axe soit colinéaire à l’axe de l’aimant. Les bornes de la bobine sont reliées
à un galvanomètre à cadre mobile.
Un élève de Terminale C se propose de déterminer le sens du courant dans la bobine aux dates 𝑡1 et
𝑇
𝑡1 + 20.

1. A l’équilibre, le centre d’inertie G de l’aimant coïncide avec l’origine O du repère. Il écarte l’aimant
de sa position d’équilibre en allongeant le ressort d’une longueur 𝒂 = 𝟒 𝒄𝒎 et on l’abandonne sans
vitesse initiale à la date t = 0 s.
1.1. Définir un oscillateur harmonique.
1.2. Etablir par l’étude dynamique, l’équation différentielle du mouvement du centre d’inertie
G de l’aimant.
1.3. Prouver que le mouvement du centre d’inertie G de l’aimant est rectiligne sinusoïdal de
période T0 que l’on calculera.
2. A la date 𝒕𝟏 , le centre d’inertie G de l’aimant passe pour la deuxième fois par l’origine O du repère à
la vitesse 𝒗𝟏 .
2.1. Définir la vitesse d’un corps.
2.2. Montrer que l’équation horaire du mouvement du centre d’inertie G de l’aimant a pour
𝜋
expression : 𝑥(𝑡) = 4 × 10−2 sin(10𝑡 + 2 ).
2.3. Déterminer les valeurs de 𝑡1 et de 𝑣1 .
3. Pendant le mouvement oscillatoire de l’aimant au voisinage de la bobine, il y a production d’un
courant alternatif.
3.1. Enoncer la loi de Lenz.
3.2. Justifier qu’il y a la naissance du phénomène d’induction électromagnétique lorsque
l’aimant oscille.
𝑇
3.3. Déterminer le sens du courant dans la bobine aux dates 𝑡1 et 𝑡1 + 0.
2


ENONCE 4 : Circuit RL et auto-induction
Le montage représenté par la figure ci-dessous est constitué d’un générateur idéal de tension de f.é.m.
E = 12 V, d’une bobine de résistance r = 10 Ω et d’inductance L = 40 mH , d’un conducteur ohmique
de résistance R = 40 Ω et de deux interrupteurs K1 et K2.

1. À l’instant t, on ferme l’interrupteur K1 et on laisse K2 ouvert. À une date t, le circuit est parcouru, en
régime transitoire, par un courant d’intensité i2.
1.1. Définir un circuit électrique.
1.2. Établir l’équation différentielle qui décrit l’évolution de i1 en fonction du temps.
−𝑡
1.3. Déterminer l’expression de 𝜏 qui permet à 𝑖1 (𝑡) = 𝐼0 (1 − 𝑒 𝜏 ) d’être une solution de cette
équation différentielle.

2. I0 est l’intensité du courant en régime permanent.


2.1. Définir un régime permanent.
2.2. Donner la signification physique de 𝜏.
2.3. Déterminer l’expression de la f.é.m. d’auto-induction e1 en fonction du temps.

3. Après quelques secondes, le régime permanent étant établi, on ouvre K1 et on ferme au même instant
K2. On considère la date de la fermeture de K2 comme une nouvelle origine des temps t0 = 0.
À une date t, le circuit (L, R,r) est alors parcouru par un courant induit d’intensité i2. La f.é.m. d’auto-
induction e1 à t0 = 0 a pour valeur –E = -12 V

3.1. Définir le phénomène d’auto-induction.


−𝑡
𝑑𝑖2 𝑅+𝑟
3.2. Vérifier que 𝑖2 (𝑡) = 𝐼0 𝑒 𝜏 est solution de l’équation différentielle 𝑑𝑡
+(𝐿
) 𝑖2 = 0.
3.3. Etablir le rôle de la bobine dans les deux circuits précédents en calculant la mesure
algébrique de la f.é.m. d’auto-induction e2 à la date t0 = 0.


ENONCE 5 : Portée sur plan incliné (36 pts)
Au cours d’une sortie pédagogique, des élèves se proposent d’appliquer leurs connaissances en
dynamique à l’étude du mouvement de chute libre.
Du haut d’une colline dont le versant a la forme d’un plan incliné faisant un angle α avec l’horizontale,
ils lancent un projectile supposé ponctuel, de masse m, à partir d’un point O avec une vitesse initiale
𝑣0 faisant un angle β avec le plan incliné (β>α ).On négligera l’action de l’air sur le projectile.
⃗⃗⃗⃗

1. L’étude du mouvement est rapportée au repère d’espace (OX, OY) muni des vecteurs unitaires 𝒊⃗ 𝑒𝑡 𝒋
pris dans le plan vertical contenant ⃗⃗⃗⃗
𝒗𝟎 et la ligne de plus grande pente du plan incliné (figure ci-
dessus). L’origine des dates t0 = 0 est prise au moment du lancer du projectile en O.
1.1. Définir un mouvement de chute libre.
1.2. Etablir les équations horaires x(t) et y(t) du mouvement du projectile.
1.3. Déterminer l’expression de la date 𝑡𝐴 à laquelle le projectile tombe sur le plan incliné au
point A en fonction de 𝛼, 𝛽, 𝑣0 et de l'intensité de la pesanteur 𝑔.

2. Le groupe d’élèves effectue des tirs avec des vitesses initiales de même valeur 𝒗𝟎 afin d’obtenir la
portée maximale sur le plan incliné, noté dmax. Dans cet exercice la distance 𝒅 = 𝑶𝑨, appelé la
𝟐𝒗𝟐𝟎 𝒔𝒊𝒏𝜷𝐜𝐨𝐬(𝜷−𝜶)
portée sur le plan incliné peut se mettre sous la forme 𝒅 = .
𝒈(𝒄𝒐𝒔𝜶)𝟐
2.1. Rappeler la condition pour obtenir une même portée avec deux angles de tir.
2.2. Donner la condition sur l’angle 𝛽 pour laquelle la portée prend une valeur maximale dmax .
2.3. Déterminer en fonction l’angle 𝛼, l’expression de la valeur 𝛽𝐿 de l’angle β pour laquelle la
portée prend une valeur maximale. La calculer pour 𝛼 = 60°.

3. On considère un lancer de vitesse initiale 𝒗𝟎 = 𝟏𝟐 𝒎.𝑠−1 dont on veut déterminer sa portée


maximale.
3.1. Définir la portée d’un projectile
3.2. Montrer que le temps mis par le projectile pour tomber sur le plan incliné pour 𝛽 = 𝛽𝐿 a
pour valeur 𝑡𝐴 = 4,7 𝑠.
3.3. Déterminer l’expression de cette portée dmax en fonction de g, 𝛼 et 𝑣0 , puis la calculer.
Donnée : g = 9,8 m.s-2.

Vous aimerez peut-être aussi