Broyage de Soufre Synthétique OCP
Broyage de Soufre Synthétique OCP
THERMIQUE INDUSTRILLE
PERIODE : Du 01/03/2024 au
31/03/2024
Encadrant pédagogique :
A mes très chers parents dont le sacrifice et le dévouement consacré pour notre
éternellement mon chemin. Que dieu, le tout puissant, les préserve et leur
moi.
A tous les professeurs qui mon beaucoup aider durant cette formation.
2
REMERCIEMENTS
directives prodiguées ainsi qu'à tout le personnel pour leurs accueils, leurs disponibilités
et leurs aides.
Et bien sure je ne manquerai pas d'occasion de remercier mes aimables formateurs qui
m'ont bien aidé d'attirer le maximum profit de cette formation et toutes les personnes
Enfin que toutes personnes qui ont apporté une contribution non négligeable de prés
ou de loin en vue de la réalisation de ce travail trouvent ici l’expression de ma profonde
gratitude…
AVANT PROPOS
3
Afin de pouvoir exploiter et évaluer les informations acquises durant les études,
toucher de prés l’utilité des méthodes et outils appris dans les différents modules
enseignés et aussi pour s’adapter avec le monde professionnel, l’Ecole National Des
Sciences Appliqués autorise à ses étudiants d’effectuer un stage au sein d’une entreprise
de leurs choix.
C’est dans cet esprit que j’ai passé mon stage au sein du groupe O.C.P Jorf Lasfar.
C’est une occasion pour enrichir mon potentiel intellectuel, d’améliorer mes
connaissances techniques acquises, m’intégrer dans le milieu professionnel, et de travail
du service et son utilité.
d’acide sulfurique
4
Table des matières
DEDICACES.....................................................................................................................................................1
REMERCIEMENT ….…………………..……………………………………….……………………………………….……………….…..
….2
AVANT PROPOS………………………………..……………………………………………………………………….…………….…. 3
PARTIE 1 : Présentation de la société et de son secteur d’activité.............................................................................6
Présentation d’OCP.SA :.............................................................................................................7
Le complexe industriel OCP SA jorf lasfar : …………………………………………………….…………….………9
Position géographique:......................................................................................................................10
Les zones Principales du Complexe :.................................................................................................11
PARTIE 2..................................................................................................................................................................................... 13
DESCRIPTION DE L'ATELIER SULFURIQUE ET DU PROCÉDÉ DE FABRICATION D’H2OSO413
Description de l’atelier sulfurique............................................................................................14
Rôle Principal..................................................................................................................................................................... 14
Unités principales :.......................................................................................................................................................... 14
Procédé de fabrication d'acide sulfurique……………………………………………………………….………….…16
1) Combustion du soufre liquide :......................................................................................................................19
2) Conversion de SO2 en SO3 :...............................................................................................................................20
3) L’Absorption de SO3 et sa transformation en H2SO4..............................................................................23
Les principaux circuits du procèdé et équipements.................................................................24
1) Circuit gaze..............................................................................................................................................................25
2) circuit énergétique...............................................................................................................................................31
3) Circuit acide :.......................................................................................................................................................... 34
PARTIE 3: L’ETABLISSEMENT DU BILAN MATIERE.......................................................................................36
Introduction :.................................................................................................................................37
Données :.......................................................................................................................................38
Calculs: …………………………………..………………………………………………………………………………………..………38
Résumé : …………………………………………………………...………………..…………………………………………………..44
CONCLUSION
5
Liste des figures
6
PARTIE1:
PRÉSENTATION DE LA
SOCIÉTÉ ET DE SON SECTEUR
D’ACTIVITÉ
PRÉSENTATION D’ OCP.SA :
Le Maroc est un pays de très grande tradition minière, non seulement pour les
phosphates qui constituent sa principale richesse, mais également par la diversité des
7
autres substances minérales qui existent dans son sous-sol.
Afin d'éviter que ces richesses de phosphates tombent aux mains d'organismes privés,
le gouvernement promulgua le Dahir du 27 janvier 1920 qui réservait à l'état marocain
les droits de recherche, d'exploitation et de commercialisation des phosphates. De ce
fait, l'Office Chérifien des Phosphates fût créé par le Dahir du 7 août 1920, puis
transformé en groupe OCP en 1975.
Le développement des activités assurées par le groupe OCP s'est propagé dans le
temps et l'espace, car en commençant par la seule activité initiale qui était l'extraction
des phosphates en 1921, le groupe est passé à une autre fonction la commercialisation
des produits dérivés du phosphate au niveau international
En 1965, avec la mise en service de Maroc Chimie à Safi, le Groupe devient également
exportateur de produits dérivés. En 1998, il franchit une nouvelle étape en lançant la
fabrication et l’exportation d’acide phosphorique purifié. Parallèlement, de nombreux
partenariats sont développés avec des opérateurs industriels du secteur, au Maroc et à
l’étranger.
8
Figure 1: Office Chérifien de phosphate Jarf Sfar
1. HISTORIQUE:
1920: Création, le 7 Août, de l’Office Chérifien des Phosphates (OCP).
10
1. LOCALISATION GÉOGRAPHIQUE:
Le site Jorf Lasfar s’étend sur une superficie d’environ 1835 ha, à 20 Km d'EL Jadida.
Le choix de cet emplacement a pris en considération la position stratégique de la region
11
Fiche technique :
Telephone 05.22.23.00.25
Fax 05.22.22.17.53
Site Internet www.ocpgroup.ma
Forme Juridique Société anonyme régie par les lois et
règlements en vigueur, notamment par
le dahir n°1-96-124 du 14 rabii II 1417
portant promulgation de la loi 17-95
relative aux sociétés anonymes telle que
modifiée et complétée par la loi
20-05
13
LE COMPLEXE INDUSTRIEL OCP SA JORF LASFAR :
Le site Jorf Lasfar s’étend sur une superficie d’environ 1700 ha, à 20 km d'EL Jadida.
Le choix de cet emplacement a pris en considération la position stratégique de la région
POSITION GEOGRAPHIQUE :
14
LES ZONES PRINCIPALES DU COMPLEXE :
Le port:
16
PARTIE 2
DESCRIPTION DE
L'ATELIER SULFURIQUE
ET DU PROCÉDÉ DE
FABRICATION D’ACIDE
SULFURIQUE LA LIGNE
D
RÔ LE PRINCIPAL
L’acide sulfurique, de formule chimique H2SO4, est l’un des produits utilisés
17
dans la fabrication de l’acide phosphorique.
Dans ce chapitre, on peut décomposer tous les procédés de production d’acide sulfurique au
niveau de ligne D en trois grandes étapes principale :
Obtention de l’anhydride sulfureux SO2,
Transformation de l’anhydride sulfureux SO2 en anhydride sulfurique SO3,
Combinaison de l’anhydride sulfurique SO3 avec l’eau pour former l’acide
sulfurique.
L’acide sulfurique produit au niveau de l’atelier sulfurique est réalisé suivant le procédé
MONSANTO à double absorption (Tour HRS et Tour finale) en passant par une combustion
du soufre, une conversion du dioxyde de soufre: Le procédé employé est basé sur l’oxydation
catalytique hétérogène de SO2 (anhydride sulfureux) en SO3 (anhydride sulfurique),
finalement une absorption du trioxyde de soufre est effectuée.
Le soufre artificiel solide passe par l’atelier de fusion et filtration du soufre existant au port
(AFFS: unité 63) pour qu’il soit fondu et filtré avant son stockage dans l’unité principale
(unité 51) qui à son rô le alimente les 2 bacs de stockage de soufre (unité 11).
A 119°C, le soufre est un liquide jaune Clair très mobile. Sa viscosité VA encore diminuer
s’il est chauffé jusqu’à 155°C.
Arrivé à l’unité 51, le soufre liquide alimente deux bacs de stockage (11IR01) et (11IR02).
Le soufre est maintenu à environ 138°C pour éviter qu'il se solidifie dans les équipements et
les canalisations, et il est transporté par gravité à la fosse de pompage, puis pompé dans le
four de combustion.
18
Figure 8: Le Principe de stockage du S oufre dans l'unité 11
1. LA COMBUSTION DU SOUFRE:
Le soufre liquide est pompé de la fosse de pompage vers le four de soufre dans lequel il
dépasse sa température d’inflammation 400°C où il brû le avec un excès d’air pour former
l’anhydride sulfureux. La réaction qui se produit à l’intérieur est la suivante:
S + O2 SO2 + T
Le soufre liquide est introduit dans le four à l’acide de 7 injecteurs. La température de
combustion est entre 1100 et 1175°C.
Le brû lage du soufre produit une grande quantité de chaleur qui fait augmenter la
température du gaz. Cette température est proportionnelle à son pourcentage en SO2.
Avant son entrée au four, l’air subit un simple nettoyage à l’acide sulfurique dans une tour de
séchage pour éliminer l’eau d’humidité. Si elle n’est pas éliminée, l’humidité de l’air forme un
condensâ t acide qui provoque la corrosion, la détérioration du catalyseur er d’autres
problèmes dans le procédé. Lair est aspiré à travers un filtre, une tour de séchage puis
propulser vers le reste de l’unité par la soufflante.
La température de gaz SO2 à la sortie du four est plus élevée que la température nécessaire
pour l’étape de conversion (420°C), pour cela les gaz sont refroidis dans deux chaudières de
19
récupération parallèles. La température à l’entrée du convertisseur est contrô lée par une
vanne de by-passe des chaudières.
Le gaz sortant des chaudières passe à travers un filtre à gaz contenant des Gallés pour
retenir les cendres contenues dans le soufre. Le gaz arrive à la première couche du
catalyseur à l’oxyde de vanadium nécessaire pour activer la cinétique de la conversion du
SO2 en SO3.
Réaction totale:
Après la première couche le gaz est refroidi dans le surchauffeur de vapeur E05 où la vapeur
est surchauffée par exposition aux gaz chauds, la température de gaz à l’entrée de la
2ème masse catalytique est contrô lée par le by masse de gaz autour de ce surchauffeur.
Le gaz est refroidi à l’intérieur des tubes d’un échangeur gaz/gaz chauds E19 afin
d’augmenter le rendement de conversion de la 3 ème masse catalytique dont la température
d’entrée est contrô lée par by passe coté calandre du gaz de refroidissement.
Le gaz traversant la 3ème masse catalytique est également refroidi dans un échangeur
gaz/gaz froid E18 et dans un économiseur AE10 traversé coté tube par l’eau alimentaire. La
20
température de gaz est contrô lée par by passe de l’eau alimentaire. Qui est ensuite envoyé
vers la tour d’absorption intermédiaire où récupère le SO3.
Après la première masse SO2 est oxydé 63,6%, après la 2ème masse est 25%, après la
3ème masse est 95,1% de SO3 et dans la 4ème masse on trouve 99,9%.Ensuite le SO3 formé,
refroidi à 300°C, est absorbé dans de l’acide sulfurique à 98,6%.
Le gaz du deuxième étage quitte la tour par le désembueur MECS ES installé sur la
partie supérieure de la tour, puis entre dans l'échangeur de chaleur à gaz refroidi par
air.
21
L'éliminateur de brouillard élimine le brouillard acide formé dans la tour au même niveau
que l'éliminateur de brouillard de tour d'absorption d'échangeur de chaleur traditionnel
pour protéger l'équipement en aval.
L'acide est pompé dans le corps de pompe de la colonne SRC et dirigé vers la
chaudière horizontale. La majeure partie de l'acide refroidi quitte la chaudière, passe à
travers le dilueur SRC, puis entre dans le premier étage de la tour du SRC.
Une petite quantité de flux d'acide correspondant au volume d'acide produit dans la
tour est ensuite refroidie dans le chauffeur SRC et le préchauffeur du SRC, qui transfèrent la
chaleur à l'eau d'alimentation de la chaudière SRC et à l'eau traitée, respectivement. L'acide
quitte le préchauffeur du SRC et entre dans le système de production d'acide principal où il
est mélangé avec l'acide des autres colonnes.
L'eau de dilution est constamment mélangée avec l'acide en aval des chaudières du
SRC, pour réguler la concentration d'acide et la maintenir à un minimum de 99,0%. L'acide
est ensuite mis en circulation dans le premier étage de la tour du SRC. L'ajout d'eau de
dilution et le l'absorption de SO3 qui en résulte augmentent la température de l'acide en
circulation en raison du dégagement de chaleur. Lorsque l'acide est en circulation dans les
chaudières du SRC, la chaleur de l'acide est échangée avec l'eau en ébullition. Pour fournir
une force motrice de température pour l'échange de chaleur dans les chaudières, l'acide
circule à des températures supérieures au point d'ébullition de l'eau. Lorsque le taux
d'humidité de l'air est élevé, il se peut que la quantité de vapeur d'eau dans l'air entrant dans
la tour de séchage soit supérieure à la quantité de H 2O nécessaire pour réguler la
concentration de l'acide de la tour finale et de l'acide produit à 98,6%. Dans ce cas, le flux
supplémentaire d'acide froid du système de production d'acide existant sera envoyé aux
dilueurs du SRC.
Les composants du SRC qui entrent en contact avec l'acide (à l'exception de la garniture
corrosion de ce matériau est faible lorsque H2SO4 est à la température de fonctionnement
requise tant que la concentration d'acide est maintenue à un niveau approprié.
a) Tour finale :
Le gaz à la sortie de la tour HRS, refroidi et contenant le dioxyde de soufre SO2 non converti
passe à travers deux échangeurs pour être réchauffé à la température d'activation (390°C) 23
du catalyseur de la 4ème masse catalytique. Le gaz traverse ensuite la tour finale pour
compléter l'absorption de SO3 converti.
24
FIGURE 2: SYSTÈME D’ABSORPTION ET CONFIGURATION
Circuit gaz
Circuit vapeur
Circuit acide
Afin de mieux présenter les opérations effectuées, chaque circuit sera étudié
indépendamment.
1) CIRCUIT GAZ:
Role:
L’atelier sulfurique est divisé en plusieurs circuits. Le circuit gaz couvre le stockage de soufre, la
combustion, la conversion une partie de l’absorption.
25
FIGURE 3: LES PRINCIPAUX ÉQUIPEMENTS DE CIRCUIT GAZ
Stockage du soufre
Le soufre arrivant au port (unité 63) est acheminé à l’unité de stockage principale (unité
51), par la suite, cette unité alimente l’unité de stockage du soufre liquide (unité 11) qui
contient deux bacs de stockage (11IR01/02). Chaque bac est muni de 22 serpentins à
vapeur qui maintiennent le soufre liquide à environ 140°C, pour éviter sa solidification
dans le bac. Les serpentins sont chauffés avec la vapeur basse pression (BP) à 4.5 bar
et 155°C.
Ainsi que pour empêcher la solidification du soufre dans les conduites, toutes les
conduites transportant du soufre liquide sont maintenues à haute température. À cette
fin, elles possédent un chemissage de vapeur alimetée en vapeur BP(4.5bar) à 155°C
le condensat est récupéré par des purgeurs de vapeur situés sur ces conduites.
26
Fosse de pompage:
Pour commencer la production, le soufre est aheminé par gravité à la fosse (11IR03).
La fosse est muni de neuf pompes (11P01 à 11P09) verticales immergées dont trois
sont en réserve. Ces pompes alimentent le soufre liquide aux six fours de combution
(pression minimale de pompage de 15bar).
Tous comme les bacs de stocage, la fosse de pompage est muni de quatre serpentins
à vapeur (BP) pour éviter la solidification du soufre. Plus deux évents cheminisés sur le
toit de la fosse, pour evacuer les gaz générés dans l’équipement.
Le soufre liquide est alimenté au four de combution (JF01) avec une approvisionnement
continu d’aire frais pour produire du dioxyde de soufre (SO2) gazeux.
- Filtre à air:
L’air ambiant fournit l’oxygéne (O2) nécessaire à la réaction de la combution, or, il est
d’abord alimenté à un filtre à air (JS01) qui élimine la majorité des impurtés solides
entrainées par l’air avant d’étre alimenté à la tour de séchage (JD01). Ces impurtés
peuvent causer l’encrassement du catalyseur du convertisseur situé en aval.
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L’acide sulfurique à 98.5% alimente la tour de séchage (JD01) et circule à contre-
courant de l’air ambiant propre. Ce dernier étant hygroscopique, il absorpe toute
l’humidité présente dans l’air, puis il est dirigé vers le bac de circulation d’acide (JR01) à
98.1%.
- Turbosoufflante
L’air filtré, asséché par l’acide sulfurique circulant dans la tour de séchage, est aspiré
par la turbosoufflante (JC01) situé en aval de la tour de séchage. Cette turbosoufflante
fournit environ 211 000 m3/h d’air sec au four de combustion.
- Four de combustion
La majorité de l’air, nommé air primaire, alimente la boite à vent du four de combustion,
L’air, contenant de l’oxygéne, doit étre alimenté au four en excés car il participera non
seulement dans la réaction de combustion, mais aussi dans la réaction de converssion
pour produire du SO3.
Une autre partie de l’air primaire alimenté au four peut etre utulisée pour purger les
visitres des bruleurs de soufre et la visière de la chambre de combustion, afin de
faciliter l’inspiration de l’opération du four. Le reste de l’air, nommé secondaire, est
aussi alimenté au four de combustion, en aval de l’air de primaire.
29
Lair secondaire est utilisé pour protéger les briques dans la chambre de combustion,
ainsi que pour homogénéiser les gazs de combustion. Le débit d’air secondaire vers le
four peut être ajusté par un registre (HSV608J) sur la conduite d’air.
Les boites d’entrée des deux corps d’échange sont revêtues d’une couche de briques
réfractaire d’une épaisseur de 230mm et d’une couche de briques isolantes d’une épaisseur
de 115mm.Les plaques tubulaires d’entrée sont protégées par des férules en céramiques
inversées à l’intérieur des tubes (pénétration d’environ 75mm).
Surchauffeur 1B (101DAE05) :
Le surchauffeur est pourvu d'un corps en acier allié et est conçu pour refroidir environ 350
893 Nm3/h de SO3 gazeux de process de 621° C à 440° C avec 218.934 kg/h de vapeur à 62,9
kg/cm2g, surchauffée de 315° C à 482° C. Des tubes en alliage avec ailettes en alliage soudées
en continu sont utilisés pour la surface de transfert de chaleur.
Économiseur 3B (101DAE10) :
L'économiseur est conçu pour refroidir environ 344 680 Nm3/h de SO 3 gazeux de process,
de 292°C à 165°C. Le corps de l'économiseur est en acier carbone.Cet appareil est conçu pour
chauffer l'eau d'alimentation de la chaudière à un débit de 223 402 kg/h de 146° C à 212° C,
à une pression de service de 67,1 kg/cm2g.
Le convertisseur :
La conversion du SO2 est une réaction d’équilibre où les basses températures de réaction
favorisent la production de SO3. Cela signifie que plus il y a de SO 3 plus la température
augmente.Pour contourner ce problème, le convertisseur est divisé en quatre masses
distinctes, chacune ayant sa propre couche de conversion. Les gaz sont refroidis par des
échangeurs
32
- Figure 17:Le shéma de convertisseur
- Filtre à gaz :
Les gazs sortant de la chaudière sont acheminés au filtre à gaz, ce filtre est muni de
deux étages afin d’élimine toutes les impuretés du gaz ainsi que éviter l’encrassement
du catalyseur, les gazs sont acheminés vers le convertisseur (JK01) vie le surchauffeur
JE16.
Composé %vol
SO2 0.07
O2 3.63
SO3 0.00
N2 96.3
H2O 0.00
H2SO4 Trace
2) CIRCUIT VAPEUR:
34
FIGURE 10: SCHÉ MA GLOBAL DU CIRCUIT É NERGÉ TIQUE
-
Vapeur MP /BP:
Cette vapeur saturée est utilisée pour maintenir à chaud la tuyauterie de soufre et
éviter son colmatage. On appelle cette opération le « traçage ».
35
Figure 15:Représente les circuits MP et BP
Le bac de pompage commun est divisé en deux chambres, la 1ère loge les pompes de la tour
de séchage et la deuxième loge la pompe de la tour finale. Les pompes de la tour de
séchage refoulent l’acide à une température de 91°C, cette température est supérieure à la
température d’arrosage de l’air dans la tour de séchage, donc il est nécessaire de faire passer
l’acide par un refroidisseur, mais avant une partie est envoyée vers les dilueurs HRS en cas
de forte humidité, une autre partie règle la température d’arrosage du 2ème étage de la
tour HRS, et une 3ème partie règle la température d’arrosage de la tour de séchage, Dans le
refroidisseur (échangeur co-courant) de la tour de séchage, l’acide se refroidit en faisant
l’échange thermique avec l’eau de mer, à la sortie du refroidisseur une partie de cet acide
est envoyée vers le refroidisseur de production afin d’abaisser sa température de 60°C à
40°C,puis vers le bac de stockage d’acide.
36
Circuit d’acide HRS (acide sulfurique à 99,7% de concentration) :
C’est un système de récupération de la chaleur, en produisant la vepeur BP (à pression de
5 bars) par échange de chaleur entre l’eau traitée à 110°C et l’acide sulfurique HRS à
204°C
provenant du bac ajdacent de la tour HRS et passant dans les tubes de la chaudière HRS (ou
de production de la vapeur BP). Après cet échange de chaleur dans la chaudière HRS, l’acide
sort de cette chaudière à une température de 185°C et s’achemine vers deux dilueurs afin de
le diluer de 99,6% à 99%, mais avant les dilueurs, une partie de l’acide qui constitue la
production du circuit HRS est envoyée au préchauffeur HRS puis vers le bac de pompage
commun. L’acide dilué s’envoie vers le première étage de la tour HRS.
Les six bacs de reprises correspondant aux bacs de stockage sont équipés d’une
pompe verticale.
37
DISPOSITIFS DE PROTECTION
Dans le but d’assurer la sécurité du personnel, de l’exploitation et de
l’environnement, en cas d’erreur humaine ou d’un fonctionnement défectueux de
certains éléments, certains dispositifs ont été prévus :
- Des alarmes sonores sont disposées dans la salle de contrôle pour alerter les
opérateurs d’un fonctionnement irrégulier d’une unité ou d’un équipement.
- Des systèmes de sécurité et d’arrêt sont prévus dans le cas où une action
immédiate est requise pour protéger l’équipement et le personnel.
- Les vannes de contrôle possèdent une fonction d’auto ouverture ou fermeture
lorsque l’air instrument qui les actionne automatiquement n’est pas disponible.
Mais le plus important pour l’assurance de la sécurité est d’observer avec soin les
conditions d’exploitation. Les rapports et les fiches d’exploitation journalière constituent
l’indication meilleure en matière de sécurité. Ainsi lorsqu’un changement curieux se
produit même s’il est minime, les opérateurs doivent retracer son origine et faire un
rapport. S’il s’avère nécessaire de procéder à des travaux d’entretien, ceci doit être
réalisé le plus tôt possible.
38
PARTIE3:
L’ETABLISSEMENT DU
BILAN MATIÈRE
39
INTRODUCTION :
INTRODUCTION :
Le système de récupération de chaleur, également appelé Heat Recovery System
(HRS) en anglais, est un système conçu pour collecter et réutiliser la chaleur
résiduelle produite lors de la production d'énergie. Son rô le principal est
d'optimiser l'efficacité énergétique en capturant la chaleur perdue et en la
réinjectant dans le système pour produire la vapeur MP.
I. LA TOUR HRS :
Principe HRS :
Le système HRS a consisté à :
40
Le système « tour intermédiaire » est remplacé par le système « HRS », tous les
paramètres d’entrée et de sortie du système existant sont les mêmes que ceux du
système HRS, que ça soit pour les températures, les pressions ou le débit du gaz et
d’acide ; sauf qu’il sera ajouter une entrée pour l’eau alimentaire pour la
production de la vapeur BP.
Le matériel utilisé par le système HRS est l’acier inox qui est plus résistant à des
grandes températures d’acide et puisqu’il a de faible taux de corrosion (inférieur à
0,025 mm/an).
41
Le 1er étage est constitué d’une couche de 2,15m de selles intalox en céramique de
76mm, qui repose sur une grille en inox, cet étage est équipé d’un système de
distribution d’acide d’haute efficacité de MECS, type abreuvoir, placée au dessus
du garnissage et dont le bac de distribution est fait en ZeCor et les tubes
distributeurs sont faits en acier inoxydables. Chaque tube de distribution a un
insert en verre dans son orifice d’admission d’acide.
Le 2ème étage situé dans la partie supérieure est constitué d’une couche de 2,15
m de profondeur de selles No 1 super intalox 76mm qui repose sur une grille en
inox, cet étage est équipé d’un système de distribution d’acide à haute efficacité
placé en dessus du garnissage et dont le bac de distribution et les tubes de
distribution sont faits en acier inoxydables.
Bac adjacent :
La partie basse de la tour ainsi que le réservoir de pompage adjacent servent de
réservoir pour la pompe HRS
Le lit des éliminateurs de brume en fibre de verre avec des cages en inox , sont
suspendus d’une plaque tubulaire en acier inoxydables .
43
Figure 24: Les paramètres d'entrés et sorties de l'HRS avant le by passe
44
Figure 25:Schéma de principe du système HRS après le by passe
a. Réaction d’absorption :
46
a. Air humide :
Pair humide = Qm (eau/air) * λvap (Tr) + [Cpvapeur* Qm (eau/air) + Cpair atm* Qm (air
sec)]
*(Te-Tr)
Soufre liquide :
La puissance emportée par le soufre liquide est donnée par la relation :
PSoufre = Qm (S) * Cp(S)* ( Te(S) -Tr)
PSoufre = 2,28MW
b. Eau de procédé :
47
La puissance emportée par l’eau du procédé est donnée par la relation :
Peprocé dé = Qm (eprocédé) * Cp(eprocé dé )* ( T(eprocé dé ) -Tr)
Peprocé dé = 3,17MW
=147,51+45,64+64,41+0,595+8,53+2,28+3,17
PFournie = 271,93 MW
177485∗1000 ∗0,34∗(40−25)
=
3600
Le gaz rejeté par la cheminée est composé essentiellement du reste de SO2 non
converti, de l’Oxygène et de l’Azote.
48
La puissance perdue par N2 rejeté :
49
Conclusion :
Certes, la durée de ce stage d’initiation est insuffisante pour cerner et maîtriser
tous les phénomènes physiques et chimiques qui diffèrent fortement d’un service à un
autre, néanmoins la valeur ajoutée de ce stage réside dans le contact direct avec et une
50
Ce présent rapport est le fruit de quatre semaines d’expérience au sein de Maroc
Phosphore III dans laquelle j’ai pu dégager une méthodologie de travail bien appropriée
professionnelle.
51