WILLIAM BRANHAM SERMON French-A - 50-0820E - A4-FullSheet
WILLIAM BRANHAM SERMON French-A - 50-0820E - A4-FullSheet
Cela?
Clevland, OH, USA
20.08.50S
1 Merci, Frère Lindsay. Bon après-midi, ou plutôt bonsoir. Nous sommes on dirait tout
confinés ici ce soir. J'étais plutôt ravi. Je parlais des bonbons à la menthe. Combien
étaient ici à la réunion du soir… la réunion de l'après-midi ? Je parlais des bonbons à la
menthe. Et que leurs coeurs soient bénis ; j'ai trouvé des petits enfants debout là
dehors, ils m'ont offert deux gros bâtons de bonbons à la menthe. C'est très bon.
Et maintenant, chéris, j'espère que vous suivez ; je vais simplement lécher cela ici
même ce soir. Tout ça, c'est pour moi. C'est très bon. C'est très bien. Je suis béni du
Seigneur. J'aime toujours le bonbon à la menthe de toute façon. Très bien.
Puis-je laisser celui-ci, Frère Gordon ? Si vous...?... Oh ! Oui. C'est vrai. D'accord,
c'est bien. M'entendez-vous très bien ? D'accord, vraiment bien.
Eh bien, voici ce que j'ai toujours dit, que j'étais un pneu de réserve. Quelqu'un m'a
demandé, disant : « Etes-vous un prédicateur, Frère Branham ? »
J'ai dit : « Non, je suis un pneu de réserve. » C'est quand les autres pneus sont à
plat que nous pouvons alors rouler avec. C'est ça. Merci.
2 Eh bien, nous sommes censés être ici une heure…?... Et je suis sûr que vous tous,
vous êtes heureux d'être ici ce soir. On s'en approche, c'est le deuxième dimanche soir
dans notre tente… de nos réunions sous tente. Et nous aurons donc deux soirées plus
longues, je pense, avant jeudi soir, Dieu voulant. Et nous nous attendons à ce que Dieu
nous bénisse avec quelque chose.
Demain soir, j'ai annoncé que je serai… j'aurai quelque chose d'un peu différent,
peut-être, que je pourrais… je vais essayer quelque chose de différent, de telle manière
que je pourrais prier pour plus de malades chaque soir, peut-être essayer de prendre
une centaine si possible chaque soir. C'est… si j'ai… essayer de vous l'expliquer
davantage demain, et je pourrais prier pour chaque individu. Maintenant, je crois que la
foi des gens est assez élevée maintenant pour que je fasse cela, je crois, avec l'aide du
Tout-Puissant. Que Dieu nous l'accorde. J'aimerais lire juste une petite portion de la
Parole. Et tout aussi vite que possible, il vous faudra… Beaucoup…?... Maintenant, dans
Saint Matthieu, chapitre 9, verset 27, nous commençons à lire ici un cas qui s'est produit
à l'époque de notre Seigneur.
3 Eh bien, tout le monde entend-il très bien partout ? Entendez-vous ? Là, tout au
fond de la rangée, entendez-vous ? Partout. C'est très bien.
Je ne suis pas un… tiré beaucoup…?... de toute façon. Et je…?... de petites choses
devant vous. Ce n'est pas aussi fort que l'autre grande soirée, parce que…?... Suivez
attentivement.
Etant parti de là, Jésus fut suivi par deux aveugles, qui criaient : Aie pitié de nous,
Fils de David !
Lorsqu'Il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui, et Jésus leur dit
: Croyez-vous que je puisse faire cela ? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils. (J'aime cela,
pas vous ?)
Croyez-vous que je puisse faire cela ? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils. Alors il leur
toucha les yeux, en disant: Qu'il vous soit fait selon votre foi. (Maintenant, et s'ils ne
croyaient pas, ils n'auraient jamais été guéris.) Et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur fit
cette recommandation sévère : Prenez garde que personne ne le sache. (Ils croyaient
donc effectivement, n'est-ce pas ?)
Mais, dès qu'ils furent sortis, ils répandirent sa renommée dans tout le pays.
Comme il s'en allait, voici, on amena à Jésus un démoniaque muet. (Eh bien, si
vous remarquez bien, ce…)
[Un frère interrompt.-N.D.E.] Très bien. C'est de loin mieux, n'est-ce pas ? Merci.
C'est très bien. Cela nous ramène à la maison une fois de plus, n'est-ce pas ? C'est bien.
Croyez - Vous Que Je Puisse Faire Cela? 2
donc attention. Si vous ne comprenez pas cela, ne dites rien, allez simplement de
l'avant. Voyez ? Laissez cela tranquille, parce que…
Oh ! la la ! Ce que j'ai vu se produire, amis, en rapport avec cela.
8 Mais la Bible déclare clairement que ce sont des démons. Et ils lient les gens.
Regardez la femme, la fille d'Israël ; elle était toute liée, recroquevillée. Et Jésus a dit :
« Qui parmi vous a… » [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Il a dit : « Combien plus pour
cette fille d'Israël qui est liée par le diable ? » Elle était voûtée, peut-être à cause de
l'arthrite.
Aujourd'hui, les médecins diraient qu'elle était arthritique, c'est ça le terme
médical. Mais Jésus aurait appelé cela un démon. Aujourd'hui, le cancer, le cancer est
un terme médical, il vient du mot crabe, qui a beaucoup de pattes. On appelle cela
cancer. C'est un terme médical. Jésus aurait dit : « Démon. »
9 Evidemment, si quelqu'un a une instruction ordinaire de l'école, il sait qu'un démon,
c'est un tourmenteur. Si vous avez un tourmenteur dans votre âme, voyez votre
pasteur. Si vous avez un tourmenteur dans votre corps, c'est la raison de ma présence
ici. Voyez ? Très bien. Le tourmenteur, le démon…
L'épilepsie, c'est le terme que la médecine réserve à cela aujourd'hui. Quand un
homme avait amené un épileptique à Jésus, il a dit : « Mon fils a un démon. Et souvent,
il le jette dans le feu et dans l'eau. » Voyez-vous ce que c'était ? Tomber, languir,
s'évanouir : l'épilepsie. Il a dit : « C'est le démon qui le jette là-dedans. »
Et Jésus a chassé l'esprit, en disant : « Sors de lui. » Est-ce vrai ?
Le petit enfant a piqué la crise la plus aiguë, je pense, jamais piquée. Il est tombé
par terre, et il écumait là, par terre. On pensait qu'il était mort. Mais Il a dit : « Il n'est
pas mort. » Et Il l'a relevé. Il était juste… Le démon lui a fait piquer une crise avant de
le quitter, il l'a déchiré. C'est ce qui arrive souvent.
10 Aujourd'hui, si donc un chrétien… Quand ils viennent et que le démon est chassé
d'eux, leur état empire aussitôt, ils disent : « Oh ! J'ai manqué ma guérison. »
Croyez ce qui vous a été dit. La foi vient de ce qu'on entend, ce qu'on entend vient
de la Parole. Et Dieu est ici avec Son don, confirmant la Parole par des signes qui
accompagnent. Voyez-vous ce que je veux dire ?
L'une des choses les plus merveilleuses dont je peux me souvenir maintenant
même, juste comme un petit exemple, c'est arrivé juste avant de venir. J'étais… Eh
bien, chaque fois, je… Je vais prendre autre chose afin que cela… Cela ne me prendra
pas juste quelques instants.
Tout au début de mon ministère… Je ne sais pas ce que ces prédicateurs ici disent
des autres choses. Mais voici une seule chose qui était arrivée ; je sais qu'aucun d'eux
ici n'était avec moi lorsque ceci était arrivé.
11 C'était environ la troisième réunion que je tenais donc. Ma femme est arrivée. Elle-
elle est la plus timide… Elle est pire que ma mère. Et vous savez qu'elle est timide.
Alors, je lui ai parlé, disant : « Je vais te présenter aux gens ce soir. » Et elle a eu peur
de venir, elle craignait que je le fasse en fait. Elle est vraiment timide et réservée, une
timide petite jeune fille de campagne. Alors, elle-elle est venue à la réunion. Et elle est
venue à ma rencontre.
Et nous avions là au tabernacle, oh ! trois ou quatre cents personnes, un millier
peut-être par une grande soirée. Mais cette fois-ci, il y avait des milliers là.
L'autre soir, à la même réunion dont je vous parlais, le journal qui avait été publié
sur une femme qui était ressuscitée d'entre les morts, madame Hattie Waldrop. Un
cancer était tombé du cou d'un homme et m'avait roulé sur le pied. Vous rappelez-vous
que je vous en ai parlé il y a quelques soirées ? C'est Arkansas Sun, de Jonesboro, qui a
publié cet article. J'étais à cette réunion-là. Et Jones… Une énorme croix là… Vingt-six
mille personnes assistaient à la réunion
12 Ainsi donc, le correspondant du journal se tenait aussi près que ce poteau quand le
cancer tomba du cou de cet homme et roula sur mon pied. Je l'ai ramassé et je l'ai
déposé sur un morceau de papier. Il avait peur de mettre ses mains dessus. Il a
demandé à cet homme s'il pouvait en tirer une photo. Il a dit : « Oui. » Mais il a pris la
Croyez - Vous Que Je Puisse Faire Cela? 4
Il était en route vers chez lui à la maison, il avait bénéficié d'une pension pour aveugle
pendant douze ans. Et il avait été guéri. J'avais demandé à Dieu de le bénir. J'ai dit : «
Croyez-vous ? »
Il a dit : « De tout mon coeur. »
J'ai dit : « Allez de l'avant, en vous réjouissant, en témoignant de votre guérison. »
On l'a conduit à une vieille Ford. Il montait la route, sur une distance d'environ cent
et quelques kilomètres, vers Kennett, dans le Missouri. Et il remontait la route, en louant
Dieu pour sa vue, tout aussi aveugle que possible. Tout d'un coup, il s'est écrié, disant :
« Arrêtez le véhicule. Je vois les lumières. » Il a sauté du véhicule, il a parcouru la route
de long en large, bondissant et poussant des cris.
Il est allé à Kennett, juste… ou à l'église catholique où on célébrait la messe, il a
levé sa canne en l'air et son chapeau dessus. Il a parcouru l'église catholique en criant :
« Je suis guéri. Je suis guéri par la gloire de Dieu. » Il est entré dans l'Eglise méthodiste.
Il parcourait les rues…?... la contrée là. Il témoignait partout de sa guérison.
23 Quand j'ai regardé d'un côté, j'ai vu un homme faire signe de la main, comme ceci.
Et je me suis dit que ça ressemblait à un conducteur d'ambulance. Il portait un uniforme
bleu.
J'ai dit : « Me faites-vous signe, monsieur ? »
Il a dit : « Oui, oui. » Il a dit : « Frère Branham, a-t-il dit, j'ai amené ma patiente
depuis Kennett, là où un aveugle a été guéri ce matin. » Il a dit : « Je dois effectuer un
autre voyage ce soir depuis l'hôpital. » Il a dit : « Je pense que ma patiente est morte. »
(Il nous fallait avoir un médecin de garde là. Il y avait trop de malades et autres ; il
vous faut avoir un médecin de garde. Nous ne pouvions le trouver nulle part.)
Il a dit : « Je pense que ma patiente est morte. Ne voudriez-vous pas venir auprès
d'elle ? »
Et j'ai dit : « Frère, j'aimerais y aller. Mais comment pourrais-je traverser cette
foule ? Il y a probablement deux ou trois mille personnes entre ici et là. »
24 Il y avait une rangée réservée aux ambulances là dehors. Beaucoup d'entre elles,
dix-huit ou vingt d'entre elles, étaient parquées dans cette rangée-là. Et j'ai dit : « Eh
bien, je-je ne pourrais pas arriver là. »
Quatre hommes sont descendus du balcon, ils ont dit : « Nous allons vous amener,
Frère Branham, si vous le désirez. »
J'ai dit : « Eh bien, veuillez chanter un cantique, ou quelque chose comme cela,
pendant que j'y vais ? »
Un des prédicateurs s'est avancé au micro. On a commencé à me faire traverser la
foule. Oh ! la la ! Je poussais, les gens pleuraient, imploraient. Oh ! Vous savez. Nous
sommes arrivés à l'ambulance ; on a ouvert la portière. Il est venu à la portière. Et une
scène que je n'oublierai jamais…
25 Parfois, quand je me retrouve seul dans des montagnes, je m'assieds et je réfléchis
à ces choses. Eh bien, je n'ai pas le temps, pratiquement pas. Il y avait un précieux
vieux frère de l'Arkansas, un vrai type, en vieille chemise bleue délavée, lavée plusieurs
fois, le chapeau rafistolé avec une ficelle au-dessus, une corde tout autour, les
chaussures presque sans semelles. Il s'était agenouillé par terre, saisissant ce chapeau ;
il avait vraiment besoin de bien se raser et les larmes lui coulaient sur le visage ; il disait
: « Ô Dieu, ramène-moi la maman. »
Et j'ai regardé, il y avait une femme étendue là, la bouche ouverte, les yeux
ouverts et aussi révulsés.
Et l'interniste a dit : « Voici frère Branham. »
26 Il s'est retourné et a dit : « Oh ! Frère Branham, a-t-il dit, combien je voul-…
voulais… elle tenait à vous voir ! » Il a dit : « C'est une bonne femme, Frère Branham. »
Il a dit : « Elle a aidé… Elle a élevé cinq enfants. » Il a dit : « Ils ont tous grandi et ils se
sont mariés. » Il a dit : « Maintenant, nous… » Il a dit : « Nous lui avons procuré un
petit endroit. » Et il a dit : « Elle… Nous avons cueilli ensemble des mûres l'été passé. »
Et il a dit : « Elle a confectionné quelques couvertures piquées. » Il a dit : « Elle a un cas
Croyez - Vous Que Je Puisse Faire Cela? 8
très grave de cancer, a-t-il dit, on l'a abandonnée. Et hier, nous avons vendu les mûres
et certaines de ses couvertures piquées, afin de pouvoir réunir l'argent pour payer
l'ambulance qui nous amènerait jusqu'ici. » Il a dit : « Elle tenait vraiment à vous voir.
Et elle est morte, Frère Branham. C'était sa dernière requête. J'ai fait tout mon possible,
monsieur. »
Et j'ai dit : « Que Dieu vous bénisse, papa. » J'ai placé ma main… J'ai dit : « Vous
la verrez dans un pays meilleur alors. »
Il a dit : « Oui, c'était une chrétienne, Frère Branham. Mais, oh ! elle tenait
vraiment à vous voir. »
27 J'ai dit : « C'est en ordre. » J'ai dit… J'ai pris la main de la femme. Eh bien, je ne
sais pas si la femme était morte ou pas. Dieu est mon… Je pense qu'elle était dans le
coma. Je ne suis pas sûr. De toute façon, je ne pouvais pas sentir le pull de son coeur,
ni rien.
Mais maintenant, suivez. J'ai alors placé ma main sur la sienne, elle était froide. J'ai
placé ma main sur la sienne ; c'était froid. On dirait qu'une matière boueuse lui coulait
des yeux. Et ses-ses dents artificielles avaient été enlevées, ses lèvres s'étaient rétrécies
et sa bouche était reculée comme cela, son visage était très mince. Et elle était… ses
yeux étaient enfoncés comme cela, elle était couchée comme cela. Je l'ai saisie. Je l'ai
secouée.
Apparemment, elle était morte ; si elle l'était, je ne sais pas. Dieu est mon Juge, je
ne peux pas le dire. Mais quand j'ai tenu sa main droite, ce cancer s'est manifesté. Eh
bien, j'ai alors su ; je pense donc que si la femme était morte, le cancer aurait aussi
quitté. Eh bien, je-je pense qu'il l'aurait fait. Maintenant, c'est la raison pour laquelle je
pense qu'elle était dans le-dans le coma. Je tenais donc sa main, et cela a frappé, je
pouvais entendre... sentir cela frapper comme ça, tourner, frapper. Ainsi donc, j'ai dit :
« Papa, prions. »
Et il a dit : « D'accord, Frère Branham. » Il s'est agenouillé, il s'est mis à invoquer,
disant : « Ô Dieu, pourquoi l'as-Tu laissée partir comme cela ? Pourquoi n'a-t-elle pas pu
vivre encore un peu plus longtemps ? »
28 Eh bien, après l'avoir entendu prier, je me suis mis à pleurer moi-même. Je ne
pouvais pas m'en empêcher. Pauvre vieil homme, je l'ai regardé, ses vieilles mains
levées vers Dieu, et il était faible et tremblant.
Et j'ai dit : « Père céleste, Toi qui as ramené Jésus d'entre les morts, ai-je dit, sois
miséricordieux. Console le coeur du frère. » J'ai continué. J'ai continué à prier. Il criait
simplement à tue-tête. J'ai dit : « Père, sois miséricordieux et guéris-la. » Et la vibration
du cancer s'est arrêtée.
Eh bien, Satan m'a alors dit : « Elle est donc morte. »
Eh bien, j'ai continué simplement à tenir. J'ai dit : « Seigneur, je crois que Tu as
ressuscité Lazare de la tombe. Je crois que Tu as redonné à la femme, la veuve, son fils.
Je crois que Tu as imposé les mains à la fille de Jaïrus et elle est revenue à la vie.
Maintenant, Tu es ici. Tu peux épargner sa vie. Je ne compte que sur Toi, Père. Je Te
prie de m'exaucer », comme cela.
29 Je l'ai sentie saisir ma main. J'ai alors su qu'elle était vivante. Je ne l'ai pas dit. J'ai
simplement arrêté de prier, j'ai observé son mari pleurer beaucoup, il ne m'avait pas
entendu arrêter de prier. Et je l'ai regardée, j'ai vu cette peau sur le front de la femme
commencer à se rider. Je savais qu'il y avait la vie dans la femme. Je me suis
simplement tenu là un moment, à côté du lit.
Quelques instants après, elle s'est mise à regarder autour. J'ai dit : « Bonsoir. » Il
était à genoux sur le plancher, la tête contre le plancher, pleurant simplement dans
l'ambulance.
J'ai dit : « Bonsoir. »
Elle a dit : « Qui êtes-vous ? »
J'ai dit : « C'est moi frère Branham. »
Elle a dit : « Oh ! C'est vous ? »
J'ai dit : « Redressez-vous. »
Croyez - Vous Que Je Puisse Faire Cela? 9
Elle s'est redressée, comme cela. Il s'est relevé, il l'a regardée. Il a dit : « Maman !
Maman ! » Et il l'a entouré de ses bras et s'est mis à l'embrasser, comme cela. Ils
criaient tous deux ensemble, assis dans l'ambulance. Et je me suis dirigé vers la
portière.
30 Et le chauffeur était assis là, l'interniste, le chauffeur. Il a dit : « Frère Branham,
vous ne pouvez pas sortir par cette portière-là. » Il a dit : « Ils se sont entassés là. » Il
a dit : « Je vais vous dire ce que je ferai. » Il a dit : « J'ai envoyé ces hommes tout
autour... »
Là au fond du parking, c'était plein de gens debout. Certains d'entre eux n'avaient
pas quitté le lieu depuis huit jours. Il bruinait. Ainsi donc, ils avaient ce…
Ils restaient juste assis sur le siège. Tout le monde à l'intérieur restait là. Ils
laissaient quelqu'un aller leur acheter un hamburger ou quelque chose comme cela, il
revenait. Ils mangeaient là même. Ils ne se déplaçaient pas. Ils restaient là même,
dormaient juste sur leurs sièges.
Et il-il s'est mis à déboutonner son manteau, comme ceci, et il l'a gardé à la
portière, comme s'il enlevait son manteau. Il a dit : « Maintenant, quand je fais cela,
vous, vous sortez de l'autre côté. Et ils vont vous rencontrer là-bas au bout. »
J'ai dit : « D'accord. » On dirait que c'était un procédé hypocrite, mais je ne
pouvais simplement pas… J'ai dû faire cela. Je ne pouvais pas retourner dans
l'auditorium.
31 Je suis sorti de côté, comme cela, de l'autre côté qui était près de la clôture. J'ai
longé cette rangée d'ambulances là. Et là loin, j'ai contourné le bout de l'allée, je suis
entré dans un grand parking. Et c'était aussi grand que trois ou quatre fois cette tente.
Et ça fourmillait du monde.
Eh bien, je me suis dit : « Où sont ces gens-là ? » Et personne ne me connaissait.
Ils ne m'avaient pas vu là derrière. Alors, je me suis mis à pousser, cherchant à
atteindre la porte. Je pensais peut-être qu'ils étaient là vers la porte. Et il y avait des
lumières fortes là-bas. Et je-j'allais, me faufilant comme ceci. Et tout le monde criait : «
Asseyez-vous. Cessez de pousser. »
Je continuais d'avancer, vous savez. Et je… « Arrêtez de pousser. » Et je continuais
simplement d'aller.
Peu après, je… Il y avait là un grand gaillard debout, parant avec son couteau. Je
m'étais on dirait buté contre lui, comme cela. J'ai dit : « Pardonnez-moi. »
Il a dit : « J'ai dit : 'Arrêtez de pousser.' »
J'ai eu peur qu'il poussât. Je-je me suis alors arrêté. Et alors, j'ai dit : « Oui,
monsieur. Excusez-moi, monsieur. » Je me suis tenu là un peu.
Il m'a regardé, d'en haut, il a continué à parer tout en parlant à un autre homme.
32 Je l'ai un peu regardé jusqu'à ce qu'il eût bien retourné la tête. J'ai regardé pour
voir où était la porte. Il y avait encore une bonne distance jusqu'à la porte. Je ne voyais
cependant personne venir me chercher.
Alors, j'ai entendu un cri. J'ai entendu quelqu'un crier : « Papa ! Papa ! Oh ! Papa !
» Le cri le plus pathétique.
J'ai regardé tout autour pour voir où c'était. Et une fille de couleur bien habillée
passait au milieu de l'assistance, tout aussi aveugle que possible. Ses yeux étaient tout
aussi blancs de cataracte que ma chemise. Elle passait comme ceci, personne ne faisait
cas d'elle alors qu'elle passait, comme cela, criant : « Papa ! Oh ! papa ! »
Et je l'ai observée. Je me suis dit : « Eh bien, alors, c'est étonnant, n'est-ce pas ?
On dirait que quelqu'un devrait aider cette pauvre fillette. Sans tenir compte de ce qu'on
pense de cela, ils-ils devraient aider cette jeune fille d'une façon ou d'une autre. » Je me
suis dit : « Je pense que je vais l'aider. »
33 Je n'ai vu personne. Alors, je me suis mis à m'avancer vers elle. Et je me disais : «
Vous savez, peut-être que le Seigneur la guérira. » Alors, je me suis mis à penser à
cela. Et je l'ai entendue pleurer. Et je… Elle pleurait. Et je me suis avancé. Je me suis dit
: « Je vais simplement éprouver sa foi, juste engager une conversation avec elle. » Et
je… N'importe quelle voie qu'elle prenait, je me mettrais bien sur sa voie.
Croyez - Vous Que Je Puisse Faire Cela? 10
36 Et je… Maintenant, elle ne me voyait pas. Elle était totalement aveugle ; elle l'était
depuis l'âge de douze ans, et elle en avait en ce moment-là environ vingt, je pense. Et
elle a dit… Et j'ai dit : « Etes-vous complètement aveugle ? »
Elle a dit : « Oui, munsieur. Je ne peux pas distinguer la journée de la nuit. » Elle a
dit : « Je ne le peux pas depuis des années. »
Et j'ai dit : « Eh bien, regarde. Est-ce que vous… Pourquoi ne… » J'ai dit : « Nous-
nous avons de bons médecins. »
Elle a dit : « Mais, monsieur, ils ne peuvent pas m'aider. » Elle a dit : « Je vais vous
dire ce que je ferai. » Elle a dit : « Si vous me faites entrer dans le bâtiment où se
trouve cet homme, je retrouverai mon papa après cela. » Oh ! la la ! C'était trop pour
moi. Je ne pouvais pas supporter cela. Elle a dit : « Faites-moi entrer là où il est, et je
retrouverai mon papa. » Elle a dit : « Il y a eu un homme aveugle, qui était aveugle
depuis douze ans ; ce matin, il a recouvré sa vue. Et, monsieur, ne voudriez-vous pas
m'aider à arriver là où il est, afin que je recouvre la vue ? »
Et je me suis souvenu de la pauvre vieille aveugle Fanny Crosby :
Ne me passe pas, ô ! doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri ;
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne me passe pas.
37 Alors, j'ai regardé ; mon coeur était simplement brisé. J'ai dit : « Ecoutez,
madame. Peut-être que je suis celui que vous voulez voir. » Et, amis, je n'oublierai
jamais. Ces mains se sont saisies de moi, par le revers, comme cela.
Elle a dit : « Est-ce vous le guérisseur ? »
J'ai dit : « Non, c'est moi frère Branham. » J'ai dit : « Le Guérisseur, c'est Jésus-
Christ. »
Elle m'a saisi, comme cela. Elle a dit : « Oh ! Ne me dépassez pas. Ayez pitié. »
J'a dit : « Soeur, évidemment, je ferai tout mon possible en tant qu'homme. Et je
crois que Jésus exaucera notre prière. » J'ai dit : « Croyez-vous en Lui ? »
Elle a dit : « De tout mon coeur, monsieur. »
J'ai dit : « Maintenant, permettez-moi d'avoir votre main. »
Pensez-vous qu'elle allait lâcher mon manteau ? Absolument pas. Elle s'accrochait
là même. Elle a dit : « Je ne vais pas vous lâcher, munsieur. » Elle a dit : « Est-ce que…
»
Et j'ai dit : « Eh bien, écoutez, soeur. Permettez-moi d'avoir votre main droite. Et
vous pouvez tenir avec votre main gauche. Mais je veux sentir la vibration de ces
cataractes pour savoir si elles sont mortes ou pas. »
38 Je l'ai finalement persuadée de me laisser tenir sa main. J'ai saisi cela, et elles
étaient là. J'ai dit : « Maintenant, afin que personne ne nous remarque, ai-je dit, inclinez
la tête maintenant. Ne relevez pas la tête jusqu'à ce que je vous l'ordonne. Croyez de
tout votre coeur. »
Elle a dit : « Oui, munsieur. » Elle a incliné la tête. Voici comment j'ai prié. Je
n'oublierai jamais comment j'avais prié. J'ai dit : « Père céleste, il y a mille neuf cents
ans, une vieille croix rugueuse était traînée dans les rues de Jérusalem. Elle effaçait les
empreintes ensanglantées de Celui qui la portait. En route vers Golgotha, Son petit
corps frêle et faible tombait sous le fardeau. Simon de Cyrène, un homme de couleur,
un Ethiopien passait, il a pris la croix et L'a aidé à la porter. » J'ai dit : « Père, je suis sûr
que Tu comprends. Voici une de ses filles ce soir, titubant dans l'obscurité. Ne veux-Tu
pas l'aider ? »
39 Aussitôt que j'avais dit cela, les vibrations cessèrent à ma main. J'ai dit : «
Maintenant, gardez votre tête inclinée, soeur, juste un instant. » Elle a gardé la tête
inclinée. J'ai attendu un moment que les cataractes se rétrécissent. J'ai dit : «
Maintenant, gardez les yeux fermés jusqu'à ce que vous releviez votre visage à peu près
au même niveau que le mien… votre jugement. »
Croyez - Vous Que Je Puisse Faire Cela? 12
guérisons, interpréter les pensées des coeurs des gens, leur révéler leurs maladies, les
péchés secrets et les pensées de leur esprit, guérir les paralytiques, les estropiés, les
sourds et les muets.
Ô Christ de Dieu, cette glorieuse soirée deviendra d'ici peu de l'histoire, si Tu
tardes. Aide-nous maintenant à accéder avec la vraie foi. Accorde-le, Seigneur. Que les
gens se repentent de tout ce qu'ils ont fait de mal. Accepte-nous maintenant dans le
Bien-aimé, car nous le demandons en Son Nom. Amen.
44 [Un frère forme la ligne de prière.-N.D.E.]
Oh ! N'est-Il pas merveilleux, glorieux ? Pendant qu'on forme la ligne de prière,
croyez maintenant de tout votre coeur. Nous attendrons d'abord d'avoir certains là.
Il ne vous faut pas avoir une carte de prière. Cela n'a rien à faire avec la chose.
Cette carte de prière, c'est simplement pour mettre les gens en ligne. On en distribue
une centaine chaque jour. Et alors, je pense que c'est vin… cinquante le matin et
cinquante l'après-midi. On amène les cartes de prière, on les bat, on remet à chaque
personne et ils y écrivent leurs maladies. Et vous montez… C'est simplement pour vous
garder en ligne. Cela n'a rien à faire… Que Dieu bénisse ce couple qui vient ici.
Très bien. Il est ici pour accomplir n'importe quel miracle, faire tout ce que vous
croyez qu'Il fera. Ayez simplement foi en Lui. Croyez en Lui.
45 Maintenant, depuis ici même à l'estrade, à maintes, maintes reprises et maintes
reprises, Dieu guérit les malades et les nécessiteux. Dieu peut révéler, depuis ici même
à cette estrade, ce dont vous avez besoin, si seulement vous croyez. Croyez-vous cela
de tout votre coeur ? Ayez foi. Ayez foi, et que Dieu fasse miséricorde. Voyez ? Et par Sa
miséricorde, Il vous guérira, Il vous rétablira. Croyez de tout votre coeur maintenant
même.
Eh bien, ça y est. Ce que… Vous savez ce que j'essaie de faire maintenant même,
n'est-ce pas ? Combien le savent ? Voyez ? J'attends que l'onction me frappe. C'est vrai.
Quand je sentais Cela…
Je sais que Cela est ici à l'estrade… Amis, Dieu sait que c'est vrai. Parfois, je ne vois
pas Cela. Mais regardez pendant que j'explique cela. Il y a juste une pression, on dirait,
dans le… on dirait entre le ciel et la terre. Si Cela allait dans cette direction, vous
pourrez le dire. Si Cela vient dans cette direction-ci, on peut le dire. C'est vrai... Vous
pouvez le dire. C'est juste comme la forme d'un homme. Et maintenant, Cela est juste
derrière moi, ici même. Et quand Il descend sur vous, on perçoit bien cela faire Whouush
[Frère Branham illustre.-N.D.E.] » Et alors, quand j'entends Cela descendre, alors je-je
regarde l'assistance, je peux voir des choses arriver. Alors, je ne peux juste dire que ce
qu'Il dit. Voyez ? Je peux juste parler, juste dire ce qui cloche, ce qu'il y a. J'observe de
près, j'essaie de-j'essaie de prendre… de Le laisser oeuvrer au travers des gens.
46 Eh bien, pendant que vous vous mettrez en ligne là derrière, que tout le monde soit
très respectueux. Ayez foi et croyez.
Je cherche à saisir ce petit garçon, mais il a tourné son petit visage, maman, et…
Le gentleman assis juste là, vous en chemise brune. Vous souffrez de dos, n'est-ce
pas ? N'est-ce pas vrai ? Me croyez-vous en tant que prophète de Dieu ? Obéirez-vous à
ce que je vous ai dit de faire ? Levez-vous et soyez donc guéri. Jésus-Christ vous
rétablit. Amen. Que Dieu vous bénisse. Bon. Très bien. Il est ici, Il guérira.
Vous souffrez de dos et de coeur aussi, n'est-ce pas, frère, assis là dans ce siège,
un homme grand ? N'est-ce pas vrai ? Levez-vous et soyez alors guéri. Croyez en Jésus-
Christ. Levez-vous. Que Dieu vous bénisse.
Tenez, ce frère assis ici. Oui, oui. Que Dieu vous bénisse, frère.
La dame assise à côté de vous est extrêmement nerveuse, là. Elle est dérangée par
une maladie de nerfs. N'est-ce pas vrai, soeur ? Très bien, tenez-vous debout. Croyez-
vous cela maintenant ? Acceptez cela et soyez guérie.
Soeur, vous-vous… vous refusez la nourriture, c'est que vous souffrez de l'estomac,
ou quelque chose comme cela, vous assise là derrière, n'est-ce pas vrai ? Levez-vous et
recevez votre guérison également. Jésus-Christ vous rétablit. Rentrez chez vous et
mangez ce que vous voulez maintenant. Je vous vois vous déplacer, vous laver la
Croyez - Vous Que Je Puisse Faire Cela? 14
bouche, et des choses semblables… Rentrez chez vous, mangez tout ce que vous voulez.
Jésus-Christ vous rétablit.
47 Ayez foi, croyez, ayez… Dieu vous l'accordera. Très bien. Que le patient vienne.
Maintenant, que tout le monde soit respectueux. Maintenant, juste un instant. Que tout
le monde soit aussi respectueux que possible…
Donnez-lui la carte de prière, monsieur. Oh ! Avez-vous déjà une carte de prière ?
Très bien. Que tout le monde soit aussi respectueux que possible.
Eh bien, maintenant, avancez, monsieur. Eh bien, généralement, dans cette
direction… La chose, lorsqu'on regarde l'assistance, représentez-vous simplement, on
sent comme si un millier de gens sont en train juste de-juste de tirer, établissant
simplement le contact avec vous, comme cela. Voyez ? C'est à peine si vous pouvez
isoler cela, ce qui cloche. Mais lorsque vous prenez une personne à la fois, là vous
pouvez la voir…
48 Faites voir la main, monsieur. Je dois voir cela d'une autre façon. Regardez dans
cette direction, monsieur, et croyez de tout…?... Maintenant, c'est quelque chose de
différent de ce que… Je ne peux pas… Vous avez souffert de quelques maladies,
maladies internes. Mais pas… Il y a quelque chose, sinon vous ne pleureriez pas comme
cela, juste simplement pour ça. Et c'est… J'aimerais que vous regardiez dans cette
direction.
Et maintenant, je ne suis pas en train de lire vos pensées, monsieur. Je-je-j'essaie
simplement de découvrir ce qui cloche chez vous. Oui, oui. Et j'aimerais que vous…
Croyez-vous que Dieu me révélera ce qui cloche chez vous ? Croyez-vous de tout votre
coeur ? Oui, monsieur.
Je vois ce qui cloche chez vous. Vous avez tout essayé au monde, pratiquement,
pour vous rétablir, n'est-ce pas ? Vous avez été chez les médecins. Tous vous ont rejeté.
C'est une maladie de nerfs. N'est-ce pas vrai ? C'est vrai. Rien ne peut vous aider. Vous
avez été abandonné. Mais Jésus vous aidera maintenant.
Me croyez-vous, frère ? Croyez-vous cela ? M'obéirez-vous en tant que Son
serviteur maintenant ? Voulez-vous être en bonne santé et vous débarrasser de tout ce
sentiment bizarre de lassitude, de morosité, comme si vous perdiez votre esprit, et des
choses comme cela ? Maintenant, je vous en indique l'origine : c'est la prostate. Voyez ?
Mais la vraie cause de cela, c'est un démon. Il vous hante. N'est-ce pas vrai ? Vous
n'avez pas du tout de paix. Jour et nuit, cela vous poursuit. On dirait que vous éprouvez
simplement des sentiments de morosité là. N'est-ce pas vrai ? Oui, oui. Vous êtes las,
vous ne dormez pas, vous êtes nerveux, vous vous levez…?... la nuit. N'est-ce pas vrai ?
49 Comment pourrais-je savoir cela si Dieu ne me le révèle pas ? Oui, frère.
Maintenant, je vais demander à Jésus de vous guérir et de vous rétablir. Croyez en Lui
de tout votre coeur.
Maintenant, il y a des choses que personne au monde ne saurait si Christ ne les
révélait pas. N'est-ce pas vrai ? Au cours de votre vie, vous avez souffert d'une
maladie…?... Autrefois, vous étiez…?... la ligne, marchant…?... n'est-ce pas ? Et vous
demandez pardon pour cela…?... voir cela une seule fois. C'est vrai, n'est-ce pas vrai ?
Que Dieu vous l'accorde. C'est la vérité, n'est-ce pas ? Chaque parole de cela.
Comment pourrais-je savoir cela si Jésus-Christ ne le révélait pas ? C'est vrai. Car
personne à part Dieu seul ne sait cela. N'est-ce pas vrai ? Eh bien, je ne suis pas en
train de lire vos pensées, mais je vous dis simplement avec exactitude ce qui est arrivé.
Est-ce vrai ? Oui, monsieur.
50 Quand vous étiez un-quand vous étiez un enfant, un petit garçon en culotte courte,
vous avez eu des problèmes avec quelque chose, courant… Je pense que c'est un chien
qui vous pourchassait, ou quelque chose comme cela (n'est-ce pas vrai ?), un gros
chien, et vous avez couru à la véranda. C'est vrai, je vois cela quand vous étiez un petit
garçon. Est-ce la vérité, monsieur ? Très bien. Qui saurait cela si ce n'est Dieu seul ?
Cela ne peut être que vrai, n'est-ce pas ?
Oh ! la la ! Comme c'est merveilleux ! Maintenant, Son… Est-ce que ces choses sont
la vérité même, mon frère ? Très bien. Alors, je vais Lui demander de vous en
débarrasser. Allez-vous m'accepter sur parole maintenant et faire ce que je vous
ordonne ? Le ferez-vous ? Maintenant que je prie, dites : « Jésus, je crois de tout mon
Croyez - Vous Que Je Puisse Faire Cela? 15
je dis la vérité, Dieu me rendra témoignage, car je témoigne pour Lui. Et si je ne dis pas
la vérité, Dieu ne me rendra pas témoignage. » Et j'ai dit : « Il rend témoignage par des
signes et des prodiges. » Et j'ai dit : « Il peut témoigner… » Et à ce moment-là, Le voici
venir. Et Il a rendu témoignage. Et Cela est là maintenant.
Les démons l'ont exprimé par des cris. Les incroyants, les hommes de science ont
eu à dire que c'est vrai.
55 Monsieur Lacy a observé cela, il a dit : « Eh bien, les hypocrites disaient que ces
lumières autour des saints et du Sauveur, c'était juste l'oeuvre d'un artiste. » Il a dit : «
Elles étaient là ; en effet, cela ne peut plus être mis en doute. Ce n'est pas de la
psychologie ; l'objectif optique de l'appareil photo ne captera pas de la psychologie. »
Non, cela-cela était là. Voici le journal sur ça. Si nous avions le temps, nous écririons
cela.
C'est comme ça que Cela entre dans la réunion. C'est comme ça que Cela a été vu
plusieurs, plusieurs fois.
Quand je baptisais des centaines à la rivière Ohio, au bas de la rue Spring, à
Jeffersonville, alors que des milliers se tenaient sur le rivage… à quatorze heures pile, je
baptisais la dix-septième personne. Je me suis mis à prier, et des milliers se tenaient là
en train de regarder. Et Cela est descendu des cieux, vert, tourbillonnant en descendant,
on dirait une grande étoile verte à distance. Et quand Cela s'est approché, C'était cette
Lumière-là, une Colonne de Feu.
Je pense que C'est la même qui avait conduit les enfants d'Israël à l'époque où Cela
allait devant Moïse. Et Cela est dans l'Eglise aujourd'hui. Cela est ici ce soir, la même
Colonne de Feu.
56 Quand Il m'a parlé, Il a dit : « De même qu'il a été donné à Moïse deux signes pour
confirmer son ministère, il te sera donné deux signes. Et par ces signes, les gens
croiront. » Et Il est là. Je crois que c'est le même Ange de l'alliance.
Et Il est descendu alors que des centaines et des centaines se tenaient là, des gens
s'étaient évanouis, étaient tombés, et tout. Les journaux ont publié un long article : «
Une Etoile mystique apparaît au-dessus d'un prédicateur à quatorze heures pendant qu'il
baptisait. » C'était là.
Amis, décidez-vous. L'heure est arrivée. On a beaucoup fait de la religion. On a
beaucoup fait de la religion. Mais l'heure est arrivée où Dieu appelle Son peuple à sortir.
C'est vrai. Il le confirme par des signes et des prodiges. Et c'est ça.
Et voici la déclaration. Tout le monde est le bienvenu pour la lire. Cela est ici
n'importe quand, et pour n'importe qui. Et regardez cela.
57 Appelez George J. Lacy. Vous avez entendu parler de lui. Il est l'un des membres
de l'équipe d'Edgar Hoover, l'un des meilleurs de l'Amérique. Ce musée va ensuite au…
Cette photo va au musée des arts religieux. C'est pour la première fois dans toute
l'histoire du monde qu'un Etre surnaturel a été donc photographié.
Je dis : « Grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par Jésus-Christ.
» Quand Cela descend, c'est Ce qui produit les-les oeuvres.
Eh bien, le-le chrétien croit par les signes et les prodiges. Les démons crient. Ils
rendent témoignage à Cela. Dieu sait que c'est vrai. Et maintenant, Dieu est descendu et
Il a montré aux hommes de science. Et les sceptiques ne peuvent plus douter.
58 Frère, aussi certainement que je me tiens à cette chaire, ce pays est prêt et mûr
pour le jugement. C'est vrai. Je suis Américain, et j'aime cela. Et si une guerre éclate, je
suis prêt à y aller. J'ai eu cinq frères dans l'autre guerre… quatre frères, je veux dire. Et
nous sommes prêts à aller maintenant. Oui, oui. C'est la nation la plus grande qu'il y ait
sous les cieux. C'est… Je suis content d'être Américain. C'est vrai. Si cela vaut… pas… Si
cela vaut quelque chose, cela mérite qu'on combatte pour ça, ça mérite qu'on prenne
position pour ça. C'est vrai.
Mais, frère, quand nous sommes pesés dans la balance et trouvés légers, quand
l'Evangile a été rejeté et foulé aux pieds, et qu'on a parlé de… vous récoltez ce que vous
semez. Israël était le peuple favori de Dieu. C'est vrai. Mais ils récoltaient ce qu'ils
semaient.
Croyez - Vous Que Je Puisse Faire Cela? 17
pour la rétablir.
Toi démon, sors d'elle au Nom de Jésus-Christ. Le voilà partir. Regarde ici…?...
Entends-tu, petite fille ?…?... Est-ce que cela te dérange tout le temps ? M'entends-tu
très bien ? Cela arrête de te déranger maintenant. Hein ? Eh bien, qu'Il bénisse son petit
coeur. Disons : « Gloire à Dieu. »
Ô Jésus, nous Te remercions pour Ta bonté et Ta miséricorde. Bénis-la maintenant,
garde-la en bonne santé au Nom de Jésus. Amen.
Que Dieu te bénisse, chérie. Aimes-tu Jésus ? De tout ton coeur ? Je t'aime aussi,
chérie. Et je pense que tu es une douce petite fille. Très bien. Retourne auprès de
maman maintenant et dis : « Dieu merci pour la guérison…?... » Amen.
Disons : « Gloire au Seigneur », tout le monde. Très bien. Eh bien, que tout le
monde soit respectueux, tout aussi respectueux que possible.
63 Et faites venir le petit gars. Maintenant, tout le monde, soyez tout aussi
respectueux et ne faites pas de bruit, autant que possible. Gardez-le calme ici. Les
oreilles aussi, très bien, inclinez la tête, tout le monde.
Bien-aimé Père céleste, alors que ce petit gars se tient ici ce soir, Satan a lié ses
oreilles. Tu peux rétablir son état, ô Dieu. Et je Te prie de guérir le petit enfant et de le
rétablir. Tu as dit : « Laissez venir à Moi les petits enfants, ne les en empêchez pas, car
le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. » Ô Dieu, ce bien-aimé petit
garçon, Tu es ici pour le rétablir. Exauce la prière de Ton humble serviteur, alors que je
prie au Nom de Ton Fils.
Toi, esprit démoniaque, qui as lié ce petit garçon, au Nom de Jésus-Christ, sors de
lui.
Oui. Ça va ? Très bien. Vous pouvez relever la tête. Le petit garçon est en train de
pleurer… Peux-tu m'entendre ? Dis : « Amen. » [Le petit garçon dit : « Amen. »-N.D.E.]
Amen. Ça y est. Tu es normal et rétabli maintenant, chéri. Dis : « Gloire au Seigneur ! »
Lève les mains et dis : « Gloire au Seigneur ! » [Le petit garçon dit : « Gloire au
Seigneur ! »] Amen. Le voilà. Que Dieu te bénisse, chéri ; cours. Très bien.
64 Très bien, avancez. Bonsoir, monsieur.
Rendons gloire à Dieu… Allez de l'avant. C'est très bien. Je… Réjouissons-nous
simplement dans la Présence de notre Seigneur.
Grâce étonnante, ô quel doux son,
Qui sauva un vil comme moi !
Autrefois, j'étais perdu, mais maintenant je suis retrouvé,
J'étais aveugle, mais maintenant je vois.
Vous qui souffrez du coeur là, comprenez-vous, monsieur ? Croyez-vous de tout
votre coeur que Jésus vous guérira et vous rétablira ? Vous assis là dans la deuxième
rangée, derrière là, si vous avez foi en Dieu, croyez de tout votre coeur, vous pouvez le
recevoir. Votre dos et tout seront guéris. Croyez-vous cela ? Levez-vous. Oui, c'est de
vous que je parle. Jésus vous a guéri de votre mal de dos et de votre maladie de coeur,
frère. Vous êtes bien portant maintenant. Que Dieu vous bénisse. Amen.
Après dix mille ans passés là,
Brillant comme le soleil,
Oh ! Nous n'aurons pas moins de temps pour louer Dieu,
Que tout au début quand nous avions commencé.
Amen. Croyez-vous tous ? Les gens pensent que c'est un groupe plutôt bruyant.
Mais vous auriez dû être là à la Pentecôte quand-quand ils étaient tous en train d'agir
comme des gens ivres, la vierge Marie et tous. Vous dites que ce n'est pas vrai ? C'est la
Bible qui le dit.
65 Il est ici. Très bien, monsieur. Votre tumeur vous a quitté. Vous pouvez quitter
l'estrade. Vous êtes guéri de votre maladie. Très bien. Que Dieu vous bénisse, frère.
Amen.
Oh ! Combien j'aime Jésus,
Croyez - Vous Que Je Puisse Faire Cela? 19
Maintenant, j'aimerais que frère Lindsay, ou l'un d'eux, vienne ici. J'aimerais traiter
avec cette femme ici, cette femme qui est-qui est… Elle continue à tourner la tête de
côté. On ne peut pas lui parler parce qu'elle n'entend pas. J'aimerais découvrir pourquoi
cet esprit ne veut pas la quitter.
Et combien aimeraient qu'on prie pour eux maintenant ? Levez simplement la main
pour dire : « Frère Branham, j'aimerais qu'on prie pour moi, et je crois en Jésus de tout
mon coeur. » Croyez-vous de tout votre coeur ? Croyez-vous qu'Il est ici pour vous
guérir, vous tous ? Très bien.
Je vais vous dire ce que je veux que vous fassiez. Combien de chrétiens y a-t-il
dans la salle ? Voyons, partout dans la salle, faites voir la main. Croyez-vous tous dans
la guérison divine ? Très bien.
77 J'aimerais que vous qui êtes malades, juste vous les malades qui aimeraient qu'on
prie pour vous, vous vous leviez, vous qui êtes malades et qui pouvez vous tenir debout,
vous qui le pouvez.
Maintenant, chrétiens, j'aimerais que vous voyiez combien de malades il y a. Et
maintenant, j'aimerais que chacun de vous les malades, vous vous imposiez les mains
les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres. C'est bien. C'est
magnifique. Oh ! la la !
Tu crois, chéri, de tout ton coeur ? Tu crois, chéri, de tout ton coeur ? Crois-tu ?
L'acceptes-tu comme ton Guérisseur, chéri ? Vous, frère ? Très bien.
Pendant que tout le monde est donc d'un commun accord, offrons la prière. Frère
Lindsay, j'aimerais que tous les prédicateurs, s'ils le veulent, viennent aussi ici devant
juste un instant. Les prédicateurs qui croient dans la guérison divine. J'aimerais que
vous vous avanciez ici juste un instant.
Ceci est fait à dessein maintenant. Voir cette prière, peut-être pendant que vous
attaquez leur prière, je peux voir ce qui cloche ici. Voyez-vous ? Eriger des barrières ici
entre l'assistance et cette femme ici, c'est là que je vais.
78 Très bien. C'est bien magnifique. Regardez les prédicateurs qui croient dans la
guérison divine. Disons : « Gloire au Seigneur ! » Assurément. C'est bien. Si vous croyez
en Dieu, vous devez croire dans la guérison divine, n'est-ce pas ? C'est vrai. Très bien.
Maintenant, que tout le monde incline la tête pendant que nous prions.
Notre Père céleste, nous croyons que Tu es maintenant le Grand Jéhovah Dieu qui
avait conduit les enfants d'Israël dans le désert. Nous croyons que Tu es ici pour guérir
chaque personne qui a besoin de la guérison. Tu vois leurs mains imposées les uns sur
les autres.
Seigneur, il y a chez cette femme derrière moi ce soir quelque chose que je n'arrive
pas à découvrir. Je sais que Tu me montreras cela. Je sais que Tu le feras, Père. Je crois
en Toi. Je Te prie de nous environner de Ton Esprit et de me laisser voir ce qui cloche
chez cette femme.
Ô Eternel Dieu, bénis ces mouchoirs ici. Guéris tous ceux qui sont représentés par
ces mouchoirs. Rétablis-les tous.
Ces gens là dans l'assistance, Seigneur, Tu vois leurs mains posées les uns sur les
autres. Tu sais tout à leur sujet. Et Père, je Te prie, au Nom de Jésus, de guérir chacun
d'eux. Que la puissance de Satan les libère maintenant même.
Au Nom de Jésus-Christ, que cet esprit démoniaque têtu et impie quitte. Sors des
gens au Nom de Jésus-Christ. C'est vrai, acceptez cela. Croyez cela de tout votre coeur.
79 Eh bien, regardez les gens guéris se lever partout. Rendons gloire à Dieu. Alléluia !
Chrétiens…
Venez, Frère Lindsay. Faites-la sortir de la tente.
Acceptez cela. Croyez cela de tout votre coeur.
Pouvez-vous, soeur, croire cela ? Vous là, souffrant du cancer, Jésus-Christ vient de
vous guérir. C'est vrai.
Vous, souffrant de l'oreille, Dieu vous a guéri. C'est vrai.
Ôtez vos lunettes. C'est ainsi qu'il faut s'y prendre, soeur. Vous y êtes.
Croyez - Vous Que Je Puisse Faire Cela? 23
La dame aveugle, qui avait les deux yeux louches. Elle est là, normale et guérie.
Disons : « Gloire au Seigneur ! » Vous êtes guéris, amis.
Qu'en est-il de cela, là, frère ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Qu'en est-il de
vous, frère ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Acceptez cela.
Que pensez-vous de cette maladie ? Sentez-vous que c'est parti ? Acceptez cela
(C'est vrai.) et soyez guéri. Que Dieu vous bénisse, frère.
Combien ici acceptent cela de tout leur coeur maintenant même ? Acceptez la
guérison.
Rendons gloire à Dieu pendant que je vais voir cette femme ici, voir ce qui cloche.
Disons : « Gloire au Seigneur ! » Combien maintenant croient dans la guérison
divine ? « Je vais T'accepter, Seigneur Jésus, comme mon Guérisseur maintenant
même. »
Ô Père, accorde que l'esprit de Satan qui a lié ces gens les quitte. Maintenant
même, que le Saint-Esprit prenne le dessus sur leur vie et qu'Il rétablisse chacun d'eux
au Nom de Ton Fils, Jésus-Christ. Amen.
Sermons par
William Marrion Branham
"...mais qu'aux jours de la voix..." Appocalypse
10:7
www.messagehub.info