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Réponse immunitaire : types et mécanismes

Le document décrit le système immunitaire, y compris la réponse immunitaire non spécifique et spécifique. La réponse non spécifique comprend l'inflammation et la phagocytose, tandis que la réponse spécifique implique les anticorps et les antigènes. Le document explique également la spécificité des anticorps et leur évolution suite à une double injection d'un antigène.

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Réponse immunitaire : types et mécanismes

Le document décrit le système immunitaire, y compris la réponse immunitaire non spécifique et spécifique. La réponse non spécifique comprend l'inflammation et la phagocytose, tandis que la réponse spécifique implique les anticorps et les antigènes. Le document explique également la spécificité des anticorps et leur évolution suite à une double injection d'un antigène.

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ECOLE : SACRE ZENITH ANNEE SCOLAIRE : 2023/2024

CLASSE : 3e PROFESSEUR : Mr. SOW

LE
SYSTEME
IMMUNITA
PLAN
INTROUCTION LES EXPOSANTS :

I. COMMENT SE MANIFESTE LA REPONSE


IMMUNITAIRE NON SPECIFIQUE
1. LA REACTION INFLAMMATOIRE
MARIAMA
2. LA PHAGOCYTOSE NIANG
II. Comment se manifeste la réponse
DIEYNABA
immunitaire spécifique
1-NOTION D’ANTICORP ET D’ANTIGENE
BARRO
2- EVOLUTION DE LA PRODUCTION MADJIGUENE
D’ANTICORPS SUITE A UNE DOUBLE DIOUF
INJECTION D’UN MEME ANTIGENE
FATOU BINETOU
3- SPECIFICITE DES ANTICORPS SEYDI
III. QU’EST-CE QUE L’HUMMINITE
HAWA
CONCLUSION DIALLO

0
INTROUCTION

Le système immunitaire, par l’intermédiaire de certains globules blancs (lymphocytes) a pour


mission de détruire les cellules anormales de l’organisme. Pour cela, il doit reconnaitre les
cellules anormales (cellules en cours d’autodestruction spontanée, cellules cancéreuses,
agents infectieux comme les bactéries…) afin de les éliminer. Certains cancers arrivent à se
soustraire à cette détection en bloquant ces lymphocytes, échappant donc à la destruction.

I. COMMENT SE MANIFESTE LA REPONSE IMMUNITAIRE NON SPECIFIQUE

Le système de défense non spécifique est le premier bouclier de protection de l'organisme et


empêche la pénétration d'agents pathogènes dans ce dernier. Il inclut notamment le
manteau protecteur acide de la peau, le pH acide dans l'estomac, ainsi que des sécrétions
présentes à la surface des muqueuses. Le rôle de la réponse immunitaire non spécifique
(innée) est de répondre immédiatement aux infections. La première ligne de défense de
l'organisme contre l'entrée des pathogènes comprend la peau, le cérumen (cire d'oreille), les
larmes, le mucus, la salive, l'acide gastrique et les réflexes d'expulsion.

1. LA REACTION INFLAMMATOIRE

L'inflammation ou réaction inflammatoire est la réponse des tissus vivants, vascularisés, à


une agression. Ce processus comprend :

• des phénomènes généraux, exprimés cliniquement par de la fièvre et éventuellement une


altération de l'état général et biologiquement par le syndrome inflammatoire

• des phénomènes locaux : l'inflammation se déroule dans le tissu conjonctif vascularisé.

L'inflammation est un processus habituellement bénéfique : son issue est l'élimination de


l'agent pathogène et la réparation des lésions tissulaires. Parfois l'inflammation peut être
néfaste du fait de l'agressivité de l'agent pathogène, de sa persistance, du siège de
l'inflammation, par anomalies des régulations du processus inflammatoire, ou par anomalie
quantitative ou qualitative des cellules intervenant dans l'inflammation. Les tissus dépourvus
de vaisseaux (cartilage, cornée) sont incapables de développer une réaction inflammatoire
complète. Les tissus qui subissent l'agression contribuent au déclenchement et au
déroulement de la réaction inflammatoire, en émettant des « signaux de danger ». Lors de la
résolution de l'inflammation, ces tissus peuvent être réparés ou être remplacés par une
cicatrice fibreuse.

2. LA PHAGOCYTOSE

La phagocytose est un processus mis en œuvre par des cellules immunitaires spécialisées
(polynucléaires neutrophiles, macrophages, cellules dendritiques) pour internaliser des
1
micro-organismes et des cellules apoptotiques. La cellule émet des expansions
cytoplasmiques mobiles, les pseudopodes, autour de la cible afin de l’enfermer dans un
compartiment, le phagosome. Dans ce phagosome, la cible est dégradée grâce à des armes
telles que les formes réactives de l’oxygène et des enzymes déversées dans le phagosome.
Deux catégories de ligands sont reconnues par les cellules phagocytaires : des molécules
présentes à la surface du pathogène ou de la cellule apoptotique, et des opsonines, c’est-à-
dire des molécules de l’organisme qui se fixent sur la cible à phagocyter. Les
immunoglobulines produites par le système immunitaire adaptatif sont des opsonines. Des
récepteurs pour la partie Fc des immunoglobulines (FcR), présents à la surface des
phagocytes, peuvent lier la cible recouverte d’immunoglobulines et déclencher la
phagocytose [1]. Les cibles phagocytaires sont de tailles, formes et natures différentes.
Quelques études suggèrent que la phagocytose des cibles pourrait différer selon la taille de
ces cibles.

II. Comment se manifeste la réponse immunitaire spécifique

La réponse immunitaire spécifique est basée sur la reconnaissance des antigènes de


l'élément étranger. Le micro-organisme infectieux comprend des molécules ou produit des
toxines que l'organisme reconnaît comme différentes de ses propres molécules : ce sont des
antigènes. Cette reconnaissance est effectuée par deux types de leucocytes : des
lymphocytes B et des lymphocytes T. Les lymphocytes B et T spécifiques d'un antigène
reconnu se multiplient rapidement dans les organes lymphoïdes. Les lymphocytes B
sécrètent, dans le sang, des anticorps qui sont capables de se fixer sur les antigènes et de
les neutraliser. Les lymphocytes T agissent en se fixant directement sur les cellules
porteuses d'antigènes. Ils jouent un rôle central dans la réponse immunitaire, soit en
détruisant eux-mêmes ces cellules, soit en s'assurant l'aide des lymphocytes B ou des
cellules phagocytaires. Les cellules du système immunitaire communiquent entre elles en
sécrétant des molécules appelées cytokines.

1-NOTION D’ANTICORP ET D’ANTIGENE

L’antigène est une substance repérée par le système de défense de l’organisme (système
immunitaire) qui produit alors un anticorps pour la détruire. L’anticorps se lie spécifiquement
à l’antigène, à la manière d’une clé adaptée à une serrure. Est antigène toute substance que
le système immunologique d’un individu reconnaît comme étrangère, et qui provoque une
production d’anticorps ; est anticorps une protéine (globuline) produite par le système
immunologique de l’organisme capable de réagir en présence d’un antigène.

Ainsi toute substance étrangère, tout microbe, introduit dans le corps, peut se comporter en
antigène, c’est-à-dire y provoquer la fabrication de protéines spéciales, les anticorps qui ont
2
la propriété de neutraliser les effets nocifs de la substance étrangère ou du microbe et des
toxines qu’ils produisent. Ce faisant, le corps devient réfractaire à l’agent envahisseur ; on dit
qu'il s’immunise

2- EVOLUTION DE LA PRODUCTION D’ANTICORPS SUITE A UNE DOUBLE INJECTION


D’UN MEME ANTIGENE

Les anticorps ont la capacité de reconnaître et de se fixer de manière spécifique sur un


antigène. Cette spécificité est conférée par la présence de domaines extrêmement variables
aux extrémités des anticorps. La reconnaissance entre antigène et anticorps est par exemple
mise à profit dans la lutte contre les toxines bactériennes. Ces toxines agissent en se fixant
sur des récepteurs présents à la surface des cellules de l'organisme, ce qui provoque des
dérèglements importants de l'activité cellulaire. En se fixant sur ces toxines, les anticorps
anti-toxines les neutralisent et empêchent les liaisons avec les récepteurs cellulaires (voir
figure 2).

De la même manière, de nombreux virus et bactéries n'exercent leur pathogénicité qu'après


fixation aux cellules de l'organisme. Les bactéries utilisent des adhésines qui sont des
molécules d'adhésion aux membranes cellulaires et les virus possèdent des protéines de
fixation sur leur enveloppe externe. Les anticorps anti-adhésines et anti-protéines de la
capside virale bloquent l'action de ces agents pathogènes en se liant sur les molécules de
fixation.

FIGURE 1 FIGURE 2

3- SPECIFICITE DES ANTICORPS

Les anticorps sont des protéines qui servent à détecter tous les éléments étrangers
pénétrant dans l’organisme. Les anticorps détectent en général des parties concrètes de ces
corps étrangers, par exemple certaines protéines présentes à la surface des bactéries ou
des virus, appelées « antigènes » (bactériens ou viraux). Lorsqu’un anticorps se fixe à une

3
protéine étrangère, il agit comme un marqueur et facilite leur reconnaissance et leur
élimination par les cellules du système immunitaire.

Les anticorps sont produits par les lymphocytes B et localisés à leur surface. Ils ont
d’abord un rôle de récepteur. Lorsque le lymphocyte B reconnaît un antigène et qu’il s’active,
il se transforme en plasmocyte producteur d’anticorps, qui sont libérés librement dans le
torrent circulatoire sanguin. Les lymphocytes B activés peuvent également se transformer
en lymphocytes B mémoire. Le système immunitaire peut alors répondre plus rapidement
lorsqu’il rencontre le même agent infectieux.

Tous les anticorps ont une structure similaire. Ils possèdent une « région constante » (Fc)

qui sert à interagir avec les cellules du système immunitaire, comme les macrophages ou

les mastocytes. Les anticorps ont également une « région variable » (Fab), capable de
reconnaître les antigènes. Cette région est dite « variable » parce qu’elle diffère pour chaque
antigène, selon le lymphocyte B qui l’a produite. Ce système de variabilité permet au
système immunitaire de générer une large gamme d’anticorps, uniques et spécifiques contre
un antigène donné, et de fournir une réponse adaptée en fonction de l’agent pathogène.

Les anticorps (immunoglobulines) sont divisés en différentes classes en fonction de leur


activité biologique, c.-à-d. de leur rôle :

Les IgM sont les premiers anticorps exprimés au cours de la réponse immunitaire. Elles
agissent en tant que récepteur à la surface des lymphocytes B et jouent un rôle important
dans l’activation du système du complément.

Les IgD agissent en tant que récepteur à la surface des lymphocytes B non exposés à
l’antigène.

Les IgA ont un rôle de défense immunitaire dans les muqueuses.

Les IgG ont un rôle prépondérant dans la défense contre les agents pathogènes qui
envahissent le corps. Elles circulent abondamment dans le sang, et sont les seules à pouvoir
traverser la paroi du placenta.

Les IgE jouent un rôle important dans les mécanismes de défense contre les vers et les
parasites. Elles agissent également lors des réponses allergiques. Leur fonction est liée à
celle des mastocytes.

III. QU’EST-CE QUE L’HUMMINITE

En biologie et en médecine, l'immunité, est la capacité (naturelle ou acquise) d'un


organisme à se défendre contre des substances étrangères et des agents infectieux

4
(bactéries, virus, parasites).
C'est l'une des principales lignes de défenses biologiques. Elle est mobilisée pour combattre
l'infection et les maladies infectieuses, ou toute intrusion biologique indésirable, tout en
présentant une certaine tolérance immunologique (nécessaire pour éviter l'allergie et la maladie
auto-immune et empêcher le rejet de l'embryon/foetus par l'organisme de la mère)

Les deux principales composantes du système immunitaire. De manière complémentaire, elles


contribuent à la capacité de l'organisme à repousser ou contrôler certains corps étrangers,
les micro-organismes et virus.

Schéma d'un récepteur Fc (Membrane des récepteurs de surface de certaines cellules)

CONCLUSION

Le système immunitaire1 d'un organisme est un système biologique complexe constitué d'un
ensemble coordonné d'éléments de reconnaissance et de défense qui discrimine le soi du non-soi.
Ce qui est reconnu comme non-soi est détruit.

Il protège l'organisme des agents pathogènes : virus, bactéries, parasites, certaines particules
ou molécules « étrangères » (dont certains poisons), mais est responsable du phénomène de rejet
de greffe2.

Il est hérité à la naissance, mais autonome, adaptatif et doué d'une grande plasticité, il évolue
ensuite au gré des contacts qu'il a avec des microbes ou substances environnementales étrangères
au corps3.

On dénombre plusieurs types de systèmes immunitaires parmi les espèces animales, et


généralement plusieurs mécanismes immunitaires collaborent au sein d'un même organisme.

Pour de nombreuses espèces, dont les mammifères, le système est constitué de 3 couches. Ses
principaux effecteurs sont les cellules immunitaires appelées leucocytes (ou globules blancs)
produites par des cellules souches, au sein de la moelle osseuse rouge

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