Réparation et construction dans les prisons
Réparation et construction dans les prisons
Le présent Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) et les plans architecturaux qui
l'accompagnent ont pour objet la description des travaux de :
1. Réparation des dégâts dans les Bâtiments de :
• la Prison de la Ville de Bambari, Chef-lieu de la Préfecture de la Ouaka,
• la Prison de la Ville de Boaur, Chef-lieu de la Préfecture de Nana-Mamberé,
2. Construction du bâtiment Parloir de la Prison de la Ville de Berberati, Chef-lieu de la Préfecture
de Mamberé-Kadeï, toutes ces Villes en République Centrafricaine
Il fixe les dispositions techniques spécifiques des travaux ci-dessus mentionnés.
B. CONSISTAN
CE DES TRAVAUX
Le présent descriptif a pour but de faire connaître le programme général des interventions et le
mode de bâtir relatif aux travaux de construction des ouvrages, objet du présent marché.
Il s’agit des travaux suivants :
Lot 1 : La réparation des dégâts sur le Bâtiment de la Prison de Bambari qui comprend :
Lot 2 : La réparation des dégâts sur le Bâtiment de la Prison de Bouar qui comprend :
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• La réalisation de l’étanchéité du bâtiment sur couverture avec du Pax ALU et du rustine,
• La remise en état de porte métallique avec renforcement en soudure
• La fourniture et pose fenêtre métallique pleine
• La fourniture et la pose d'auvent sur les ouvertures des cellules
• La fourniture et la pose des concertina sur la couverture cellules
• La réalisation d’un puisard
• La préparation des surfaces et l’application de la peinture
Lot 3 : La construction d’un Sas- Parloir à Berberati qui comprend les postes suivants :
• Installation de chantier,
• Terrassements -Fondation
• Gros Œuvre-Sols-Maçonnerie- Béton
• Charpente- Plafonnage
• Menuiserie- Vitrerie
• Electricité
• Peinture - vernis
Chaque soumissionnaire est tenu d’effectuer, à ses propres frais, une visite de chaque
site afin de préparer, en connaissance de cause, son offre par lot.
Il ne sera pas admis une fois le marché signé, des travaux supplémentaires occasionnés
par méconnaissance des lieux, de l’environnement et de ses contraintes, des possibilités
d’accès et de stockage, etc.
ARTICLE 1 : GENERALITḖS
Définitions :
Le présent Cahier des Prescriptions Techniques Particulières (CPTP) constitue, tant par ses
propres prescriptions que par celles des documents auxquels il se réfère, l'ensemble des
conditions techniques applicables à :
• tous les produits, matériaux et fournitures utilisés pour les travaux ;
• la mise en œuvre et à l'exécution des travaux.
Le présent CPTP et le dossier des plans forment un ensemble indivisible auquel il sera référé
chaque fois que de besoin. Ces documents se complètent mutuellement de telle manière qu'un
ouvrage indiqué aux plans sans être indiqué à l'un des autres documents ou inversement doit
être exécuté par l'entrepreneur sans aucune indemnité de ce fait. Il en est de même de tous les
travaux accessoires non indiqués aux uns et aux autres, mais généralement admis comme
nécessaires au complément normal d'exécution d'une entreprise d'une qualité parfaite. Par le
fait de soumissionner, l'entrepreneur reconnaît implicitement la responsabilité d'exécution de
son entreprise et du bon fonctionnement de ses installations selon le dispositif des plans.
Dans le présent document, les mots et expressions ont les significations décrites ci – dessous,
à moins d’une spécification particulière :
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• Chantier : Emplacement sur lequel on doit assurer l’exécution de travaux successifs
de courte durée à un rythme accéléré ;
• Installation du chantier : Toutes les dispositions nécessaires au bon fonctionnement
des activités de l’entreprise à l’amenée et au repli du matériel, à l’aménagement de la
base vie, à la mise en place de la main d’œuvre, du matériel et de l’outillage ;
• Terrassement : Ensemble des opérations qui ont pour objet de rendre le sol naturel
conforme aux profils prévus par un projet et apte à recevoir un ouvrage. Ce sont des
mouvements de terre effectués soit pour un remodelage (remblais, déblais, talutages,
plateformes), un décapage de la terre végétale à l’emplacement de la construction, soit
pour l’exécution des fouilles nécessaires aux fondations ;
• Fouilles : Excavation en tranchées ou en pleine masse, destinées à atteindre le niveau
d’appui des fondations d’un ouvrage ou d’un bâtiment ;
• Fouilles en rigoles : Creusement des tranchées jusqu’au bon sol se fait en rigoles
• Fondations : parties de la construction en contact avec le sol, auquel elles reportent
les charges ;
• Semelles filantes : Fondations courant sous tous les murs. La largeur des semelles est
alors calculée pour supporter le poids du bâtiment. La hauteur dépendra naturellement
du niveau du bon sol ;
• Murs : Paroi verticale, pleine, ou ossature, porteuse ou non, destinée à circonscrire
l’espace construit ou à le distribuer ; dans ce deuxième cas, on emploiera plus
particulièrement le terme de cloison ;
• Béton de propreté : Couche de béton coulée en fond de fouille avant la coulée des
fondations ;
• Ossature en béton armé : Ensemble des poteaux, chaînages et poutres liés les uns
aux autres et qui supportent les charges de tout le bâtiment ;
• Enduits : les murs comme les cloisons reçoivent pour la protection contre la pluie,
pour l’isolation thermique et pour l’aspect, un enduit de ciment dont les dosages
varient suivant l’usage (épaisseur de 20 à 30 mm) ;
• Ouvertures : il s’agit essentiellement des portes et des fenêtres (métalliques ou en
bois dur) ;
• Comble : Ensemble de la couverture et charpente ;
• Toiture : Ensemble des combles situés à la partie supérieure d’un bâtiment ;
• Couverture : Ouvrage situé à la partie supérieure des constructions et destinée à les
clore et à les protéger des intempéries ;
• Charpente : Ouvrage destinée à supporter la couverture ; composée de pannes,
cornières, bastaings, chevrons, lattes ;
• Fermes : assemblages triangulaires et verticaux destinés à supporter la couverture.
Une ferme comprend l’entrait posé horizontalement d’un mur à l’autre, deux
arbalétriers posés obliquement et complétant le triangle, le poinçon placé
verticalement dans l’axe de la ferme ou tout type suivant les formes données ;
• Pannes : pièces de charpente perpendiculaires aux fermes, placées horizontalement
sur les arbalétriers (et calées par les échantignolles ou soudées ou boulonnées) ;
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• Chevrons : pièces de bois de section moyenne (8cm*8cm et 6cm*6cm)
perpendiculaires aux pannes et s’appuyant sur elles ;
• Maçonnerie : Construction exécutée au moyen de produits naturels ou artificiel et
destinée à répondre à un usage ou à une forme déterminée ;
• Peinture : Matière colorante liquide propre à recouvrir une surface.
• Concertinas : Dispositif de protection métallique à placer sur les murs (Fils barbelés).
Les travaux seront exécutés à l'entreprise générale et comprennent les corps d'états suivants :
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• La réalisation d’Enduit sur les nouvelles maçonneries
• La reprise des travaux sur une partie de la dalle faiblement armée
• La remise en état d'un bloc WC avec fourniture de PVC 100 pour évacuation
• La fourniture et pose feuille de contreplaqué pour faux plafond,
• La réalisation de l’étanchéité du bâtiment sur couverture avec du Pax ALU et de la
rustine,
• La remise en état de porte métallique avec renforcement en soudure
• La fourniture et pose fenêtre métallique pleine
• La fourniture et la pose d'auvent sur les ouvertures des cellules
• La réalisation d’un puisard
• La fourniture et la pose des concertina sur la couverture cellules,
• La préparation des surfaces et l’application de la peinture
Lot 3 : Travaux de construction d’un Sas- Parloir à Berberati qui comprend les postes
suivants :
La réalisation des travaux est astreinte au respect des textes législatifs, administratifs et techniques en
vigueur en République Centrafricaine notamment les spécifications techniques des D.T.U. les
prescriptions techniques du C.S.T.B.
1.3.1 Béton armé : Règles Techniques de Conception et de Calcul des Ouvrages en Béton Armé
aux états limites BAEL91.
Evaluation des charges permanentes et des surcharges d'exploitation L'évaluation des charges
permanentes et des surcharges d'exploitation sera déterminée à partir de :
o La norme NF P 06 - 004 pour les charges permanentes et les charges d'exploitation dues aux
forces de la pesanteur ;
o La norme NF P 06 - 001 pour les charges d'exploitation des bâtiments.
Il sera pris toutes les dispositions nécessaires pour éviter que des réservations de passage ne
soient exécutées après coulage des bétons.
Les canalisations de plomberie à encastrer dans les murs devront l’être avant les enduits.
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1.5. Dossier technique d'appel d'offres
L'objectif du présent dossier technique d'appel d'offres, est de soumettre une base technique,
consistant à :
Les éléments graphiques du présent dossier technique sont détaillés mais il appartient aux
Entrepreneurs de les vérifier, de les compléter au besoin, de les adapter à leurs
méthodologies avec l’accord de l’Ingénieur du PNUD.
Il est rappelé aux Entrepreneurs qu'ils se doivent de rechercher des variantes, adaptations ou
autres solutions, qui, sans dénaturer le but, et sans préjudice aucun pour la sécurité,
conduiraient à un moindre coût de l'ouvrage. Les variantes devront être chiffrées séparément
et être soumises à l’appréciation de l’Ingénieur du PNUD.
L'Entreprise devra soumettre au Maître d’ouvrage dans un délai n’excédant pas une (01)
semaine à compter de la date de notification de l'ordre de service de démarrage des
travaux, le plan d'installation de chantier et le dossier d’exécution complet y compris les
notes de calculs. Pendant la durée complète des travaux, l'entreprise assurera :
o La clôture du chantier ;
o L’amenée, la fourniture de l'eau et de l'électricité nécessaire à l'exécution des
travaux ;
o Le nettoyage et le gardiennage du chantier ;
o Le raccordement et l'évacuation des eaux pluviales s'il y a lieu ;
o L’installation de fabrication du béton pour éviter la préparation non contrôlée ;
o Les aires de stockages aménagées pour les agrégats et autre matériel ;
o La construction provisoire de magasins de stockage pour les matériaux et
équipements, pour être protégés des intempéries ;
o Les mesures nécessaires au respect des dispositions légales et réglementaires
relatives à l'hygiène et à la sécurité du personnel, notamment les dispositifs de
protection individuelle et les mesures barrières pour la prévention contre le COVID-
19.
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Pendant toute la durée de réalisation des travaux, l'attributaire du marché devra mettre à la
disposition du Maître d’œuvre dans un emplacement déterminé conjointement avec celui - ci et
conformément au plan d’installation du chantier :
o Un espace équipé de table et chaises. Cet espace est strictement réservé au Maître
d’ouvrage ;
o Un espace équipé pour les réunions de chantier pouvant recevoir au minimum 08
personnes.
II sera apposé Un (01) panneau de chantier très visible dont les emplacements seront définis
et indiqués par le Maître d'ouvrage. Les panneaux de chantier porteront les indications
suivantes :
o Références du projet ;
o Références du Maître d’Ouvrage ;
o Références du Maître d’Œuvre ;
o Références de l’Entreprise attributaire du marché ;
o La durée(délai) des travaux.
Aucun autre panneau ne sera autorisé sur les lieux, sauf accord écrit exception faite des
panneaux réglementaires, ceux interdisant l'accès au chantier et ceux concernant la sécurité.
Une fois le chantier installé, il doit être constamment tenu en état de propreté par
l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur devra, à ses frais, assurer le nettoyage sommaire et l’enlèvement des
gravats et autre débris provenant des travaux. Il devra également nettoyer chaque local
avant l’intervention de tout autres corps d’état.
2.5 Gardiennage
Un gardiennage efficace sera mis en place par l’Entrepreneur. Il devra être assuré de jour
comme de nuit pour éviter tout désagrément pouvant résulter des pertes ou vols sur le
chantier.
L’Entrepreneur doit la protection des ouvrages et fournitures avant et après leur mise en
place et ce, durant toute la durée du chantier.
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1.7 Nettoyage et décapage
2.8.1 Implantation
L'Entrepreneur fera tous les relevés qu'il jugera nécessaires et demeurera responsable des
conséquences de toute erreur de mesure, quelle que soit l'origine du plan et des calculs.
Le maître d'ouvrage ou son représentant se réserve le droit de procéder à ses frais à des
vérifications périodiques des différents axes et éléments d'implantation ou de nivellement des
ouvrages.
ARTICLE 3 : TERRASSEMENT
Elles concernent l'extraction des terres pour la construction des ouvrages en fondation.
L'ouverture des fouilles ne sera pas inférieure à celle définie par les plans de fondations et la
profondeur définie et indiqué dans le rapport des études géotechniques pour des facilités de
mise en œuvre. Les fonds de fouilles seront débarrassés des roches, des anciennes fondations
et de toute poche de terre plus compressible que le sol environnant.
Localisation : suivant plan de fondation
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3.2. Fouilles en rigole
Elles concernent l’extraction des terres pour la construction des ouvrages de soubassement.
Les fonds de fouilles seront débarrassés des roches, des anciennes fondations et de toute
poche de terre plus compressible que le sol environnant.
Localisation : suivant plan de fondation
Les fouilles seront réalisées par l’utilisation de moyens mécaniques ou manuels appropriés
jusqu’à la côte indiquée par les plans.
Les fonds de fouilles seront débarrassés des roches, des anciennes fondations et de toute
poche de terre plus compressible que le sol environnant.
Localisation : suivant plan de fondation
Remblaiement des fouilles après exécution des travaux de fondation jusqu'au niveau du
terrain naturel par des matériaux de bonne qualité ne comprenant ni de gravats, de terre
végétale ou de mauvaises terres.
Les matériaux proviendront des fouilles et la mise en place s'effectuera par couches successives
de 20 cm d'épaisseur arrosées et compactées.
II concerne tous les fonds de fouilles en rigoles, en pleine masse et sur toute l'emprise des
bâtiments sur une hauteur de supérieur ou égal à 20cm. Les remblais sableux seront
soigneusement compactés par couches successives de 20cm maximum y compris toutes
sujétions. Les épaisseurs de remblais seront selon la disposition des sols intérieurs et la
plateforme sera livrée à - 10 cm du niveau fini du dallage.
Localisation : sous tous les dallages
L'Entreprise est censée avoir une connaissance des lieux afin de comprendre tous les aléas et
contraintes de chantier. L'Entrepreneur se soumettra aux conditions d'exécution des
travaux suivant les normes des Documents Techniques Unifiés (DTU) en vigueur. Tous les
travaux de fouilles seront dus dans leur totalité et comprendront toutes sujétions notamment :
o Étalement ;
o Épuisement ;
o Dressement des parois ;
o Blindage ;
o Réglage des fonds de fouilles aux cotes définitives.
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Les fouilles en puits seront poursuivies jusqu'au bon sol d'assise des fondations suivant les
conclusions des études de sol à entreprendre par le laboratoire agrée des Bâtiments.
Préalablement avant démarrage des travaux de gros-œuvre en infrastructure, les fonds de
fouilles soigneusement nivelés et dressés seront soumis à la réception du maître d'œuvre.
L'Entrepreneur s'engage à réaliser et exécuter sans dérogation les travaux décrits dans le présent
Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) conformément aux spécifications
techniques, aux règles de calcul et de conception susmentionnées ainsi qu'aux normes en
vigueur. Les ouvrages dont la réalisation n'est pas conforme aux présentes clauses seront
démolis ou déposés aux frais et à la charge de l'Entrepreneur à la première demande de
l'Ingénieur.
Béton dosé à 150 kg de ciment CPJ 35, pour forme de propreté de 5cm d'épaisseur minimale
y compris toutes sujétions d'exécution et de mise en œuvre. La surface du béton de propreté
sera calculée selon l'emprise des semelles avec un débordement de 5cm de part et d'autre.
4.2. Semelles
Mise en œuvre : Béton dosé à 350 kg de ciment CPJ 45 pour ouvrages horizontaux coulés sur
le sol ou sur forme et comprenant coffrage, ferraillage, pervibration et toutes sujétions
d'exécution. Pour les dimensions et le ferraillage, se référer aux plans de structure béton
armé établis et approuvés par le Maître d'œuvre.
Mise en œuvre : Béton dosé à 350 kg de ciment CPJ 45 comprenant boisage, coffrage,
ferraillage, pervibration et toutes sujétions d'exécution. Pour les dimensions et le ferraillage,
se référer aux plans de structure béton armé établis et approuvés par le Maître d'œuvre.
Localisation : suivant plan de fondation
4.4.1 Granulats :
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Article 2.1 D.T.U n° 20 et règles B.A.E.L 91
Les matériaux proviendront de roches stables, inaltérables à l'eau et à l'air ne contenant pas
d'impuretés nuisibles au béton ou aux armatures. Il pourra être fait usage soit de granulats
roulés, soit de granulats concassés. Ils peuvent provenir soit de roches concassées, soit
directement de gisements naturels sélectionnés.
Dans ce dernier cas, l'Entrepreneur est tenu de demander au Maitre d'œuvre l'agrément
des gisements qu'il envisage d'exploiter.
La prospection des sables et agrégats est à la charge totale de l'Entrepreneur.
Toutes les dispositions seront prises pour que ces matériaux ne soient pas mélangés avec des
matériaux indésirables.
Chaque classe de granulats propres sera stockée séparément ; les aires de stockage seront
munies de cloisons adéquates afin d'éviter que les différentes classes ne se mélangent.
Le sable devra être exempt d'argiles, limons, vases et matières solubles organiques.
La courbe granulométrie sera comprise dans l'intervalle 0.25mm à 3.15mm. Les équivalents
de sable seront supérieurs à 90. La proportion d'impuretés et d'éléments fins ou solubles
susceptibles d'être éliminés par essai de décantation devra être inférieure à 1%.
Les graviers roulés ou concassés, dont les dimensions seront comprises entre 2 et 20mm,
devront provenir de la roche dure compacte et non schisteuse.
La proportion pondérale maximale du passant au tamis de 2mm ne doit pas être inférieure à
1.5% et la proportion de matières susceptible d'être éliminée par décantation ne devra pas
dépasser 1%.
Normes NF-P 18.303.
L'eau employée pour le gâchage des mortiers et bétons devra contenir :
o Moins de 2 grammes/litres de matières en suspension ;
o Moins de 2 grammes/litres de sels dissous ;
o Être exempt de matières organiques et de chlore.
L'Entrepreneur veillera à protéger les réservoirs et bacs à eau contre les élévations de
température. L'Ingénieur pourra arrêter la fabrication des mortiers et bétons s'il juge que la
température de l'eau est trop élevée. (Température supérieure à 35 °).
4.4.2 Ciment :
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Le ciment utilisé sera en règle générale du ciment PORTLAND CPJ 35 pour les travaux de
maçonnerie et CPJ 45 pour les ouvrages courants en béton armé.
Le ciment sera livré en sacs d'origine de 50 Kg. Le ré ensachage est formellement interdit
ainsi que les récupérations de poussière de ciment pour tout béton ou mortier.
Le stockage doit se faire dans des locaux à l'abri de l'humidité et bien ventilés sur des
planchers en bois sec à au moins 10cm au-dessus du sol. Le stockage des sacs doit être
systématiquement organisé de manière que la durée de stockage n'excède pas les trois (03)
mois. Les ciments ne pourront être utilisés qu'après avoir été appréciés comme sains par le
Maitre d'œuvre.
4.4.3 Armatures :
Les armatures devront être exemptes de tous corps gras, seule une légère oxydation naturelle
sera tolérée. Elles seront mises en œuvre selon les plans approuvés par le Maître d'ouvrage.
Elles seront parfaitement enrobées et ne devront en aucun cas se déplacer au coulage du
béton.
Les aciers à mettre en œuvre doivent être neufs, parfaitement propres, sans trace de rouille, de
peinture, de graisse, de ciment ou de terre. Les aciers doivent être exempts de tout défaut
nuisible à leur emploi.
[Link] Bétonnage
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La hauteur de chute libre du béton dans les coffrages ne doit pas excéder 1,50 mètre.
[Link] Poutres
[Link] Dallage
Mise en œuvre :
ARTICLE 5 : MAÇONNERIES
La maçonnerie de fondation sera montée avec des moellons durs en grès, calcaire dolomie.
Maçonnerie irrégulière, il est fait usage de moellons de toutes grosseurs.
Le mortier est dosé à 300 kg de ciment par m3 de sable. Les joints auront une épaisseur
inférieure à 4 cm y compris le jointoiement
Les maçonneries d’élévation seront réalisées en Briques Cuites et devront répondre aux
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prescriptions de la norme P.14 301. Les différentes épaisseurs sont indiquées et
localisées par les cotations des plans et coupes.
L'Entrepreneur devra veiller au bon arrosage des Briques avant la mise en œuvre de
manière à éviter la dissécation. Les briques seront posées en quinconce de manière à
éviter la superposition de 02 joints verticaux. Par ailleurs, les joints de mortier
horizontaux et verticaux ne devront pas avoir plus 0,02m d'épaisseur. Toutes les
maçonneries seront hourdées au mortier de ciment dosé à 300 kg de ciment. Les poteaux
et raidisseurs en béton armé seront coulés après montage des maçonneries de façon à
assurer un harpage efficace. Les joints devront être parfaitement bourrés.
6.1. Enduits
L'Entrepreneur exécutera tous les enduits intérieurs et extérieurs tels que définis ci-dessous.
Les enduits au mortier de ciment seront parfaitement dressés de 0,15 cm d'épaisseur. Sur les
surfaces à enduire, exécution d'un revêtement en trois couches parfaitement dressés et
taloches comprenant :
o Un gobetis au mortier de ciment dosé à 500kg/m 3 de sable ;
o Un corps d'enduit au mortier de ciment dosé à 350 kg/m3 de sable ;
o Une finition type tyrolien ou lissée selon le cas.
6.2. Chape
Mise en œuvre : Chape au mortier de ciment dosé à 500 kg de ciment CPJ35 dressée et
lissée d'une épaisseur de 4cm.
Localisation : sol intérieur et vérandas
Elle sera en structure métallique vitrée avec grillage anti-vol et conçue de manière robuste
avec des fers 10/12 suivant les plans et détails de menuiseries. Les menuiseries sont fixées
dans la maçonnerie par des lattes de fixation de 25cm de longueur. Les dimensions sont
indiquées sur le plan de détail des menuiseries.
• Les aciers employés pour les ouvrages sont des aciers laminés à chaud, non alliés, d'usage courant
et suivant définition des normes en vigueur.
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• Ils présentent des profils et dimensions correspondant aux besoins, choisis dans les profils
commerciaux, exempts de défauts, criques, gerçures, failles ou autres défauts préjudiciables à
leur emploi.
• Les profilés doivent être bien dressés, bien dégauchis, éventuellement bien forgés et parés et
les assemblages parfaitement ajustés.
Les faux plis et les pliures sont une cause de refus des ouvrages.
Portes en panneaux restées rigides, stables, indéformables et de surface unie. Les dormants
doivent être métalliques, vantail en panneau plein en bois rouge, épaisse totale de 40mm. Elles
pourront recevoir des serrures, targettes, verrous, loqueteaux, ainsi que toutes quincailleries de
fermeture. Elles seront à peindre ou à vernir et sont prévues des portes à un vantail ouvrant à la
française, équipée de serrure à canon y compris toutes sujétions de pose de fixation et de
condamnation. Les dimensions sont portées sur les plans.
Mise en œuvre : Ensemble constitué d'une ossature en bois rouge assemblée à tenons et
mortaises, remplissage en panneaux bois, quincaillerie et serrurerie.
7.3. Serrurerie
Toutes les portes seront équipées de serrures à canon de marque vachette ou similaire.
L'Entrepreneur devra présenter au préalable au maitre d’œuvre, l'échantillon de cet article
avant la pose.
Tous les bois mis en œuvre doivent être secs, soins droits de fil, parfaitement poncés et
exempts de tous vices ou défauts et devront être traités au produit anti-termite agréée. Les
bois devront provenir de l'essence suivante : limbo, niango, iroko pour les feuilles dures et
l'okoumé pour les feuilles tendres. Les bois devront recevoir au préalable un traitement
fongicide et insecticide.
Toutes les menuiseries extérieures devront être parfaitement étanches à l'eau et à l'air même
par des pluies fouettant et vents violents.
Les ouvrages seront posés avec la plus grande exactitude tant en aplomb niveau et calage.
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ARTICLE 8 : CHARPENTE - COUVERTURE - PLAFONNAGE
8.1. Charpente
8.1.2. Accessoires
La pose des éléments de couverture de la toiture comporte tous les accessoires de fixation et
de l’étanchéité suivant le mode de couverture.
8.1.3. Pose des éléments
La pose des éléments est faite en partant du bas du versant vers la faitière.
Pour cette toiture à deux versants avec faîtières, les lignes de travées doivent coïncider
exactement pour permettre un bon placement des faîtières. Les sens de la pose se fait dans le
sens de la direction du vent.
8.1.5. Gîtages
Les gîtages de rives se placent à 3 cm au minimum et 5 cm au maximum des murs et sont
calés contre ceux – ci. Les gîtages sont solidement étrésillonnés pour assurer une rigidité
parfaite et de façon à permettre le clouage des plaques de plafonnage. Ils sont de chevrons
5/5.
Avant et après l’utilisation, toutes les pièces en bois reçoivent un traitement de préservation
fongicide – insecticide, dont la marque est à soumettre à l’approbation du Fonctionnaire
Dirigeant. Les bois doivent être rabotés et poncés avant mise en place.
8.2. Couverture
La couverture devra être réalisée en bacs alu ou tôles ondulées 6/10è fixées sur des pannes en
bois. La fixation est prévue par clous spéciaux ou par des tire – fond en acier galvanisé muni
d’une coquille d’étanchéité bitumineuse et doublée d’une coquille en acier galvanisé.
Pour la pose, les prescriptions du fabricant seront entièrement respectées, tant en ce qui
concerne les recouvrements et le percement des tôles.
En principe, aucun recouvrement longitudinal n'est autorisé (tous les bacs devraient être
d'une seule pièce par versant). Un recouvrement longitudinal ne peut être exécuté qu'après
acceptation du Maître d'œuvre et suivant les prescriptions du fabricant. Les pieds des
versants seront alignés au cordeau avant fixation. Tout défaut de parallélisme par rapport à
la façade ou dans les alignements des pieds de versant entraîne le refus de la pièce.
L'entrepreneur prendra toutes les précautions pour assurer le transport et la mise en œuvre
des tôles. Toute déformation, percement ou déchirure entraîne le refus de pièce et son
élimination du chantier.
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La faîtière est réalisée avec le même dispositif prévu par le fabricant des bacs autoportants.
Pour la pose, les prescriptions du fabricant des tôles bacs autoportants seront intégralement
respectées.
Tant en ce qui concerne le recouvrement qu'en ce qui concerne les percements et la fixation.
9.1 Généralités
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9.2.4 Chambre de visite
Ce poste comprend la construction de :
- dallage de fond en béton non armé dosé à 300 kg/m3;
- la maçonnerie de 15 cm d’épaisseur en briques cuites ;
- le profilage du fond en forme de cunette pour perturber le moins possible l’écoulement des
eaux ;
- l’enduit intérieur et extérieur au mortier de ciment pur additionné d’un produit hydrofuge de
type compactuna ou similaire en finition parfaitement lisse. Le mortier est dosé à 500 kg/m³
de sable ;
- la dallette de couverture en béton de 8 cm d’épaisseur armé par des fers à béton Ø 6 mm
crénelés dans les deux sens
- deux anneaux de levage réalisés au moyen de fers à béton lisses cintrés
La profondeur est variable selon l’emplacement sans être inférieure à 60cm. Le changement
n’entraîne pas le changement de prix.
L’étanchéité de la fosse doit être parfaite et sera testée au moins un mois avant la réception
provisoire en la remplissant d’eau claire, après le nettoyage complet de la fosse.
Si la fosse ne retient pas parfaitement l’eau, l’entrepreneur y remédiera sans délai et un autre
essai sera effectué jusqu’à l’obtention des résultats satisfaisants.
9.3.1 Lavabo
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Vérification et réparation éventuelle des fosses:
Le niveau de la fosse est déterminé par l’Attributaire en fonction de la profondeur du tuyau
d’entrée, de façon à respecter les cotes intérieures indiquées aux plans. Si nécessaire, les
« cheminées » sont rehaussées de telle sorte que les trappes d’accès soient au niveau du
terrain environ, après aménagement définitif de celui-ci.
L’ouvrage comprend :
- La fosse proprement dite : dalle en béton armé ; parois en maçonnerie de blocs pleins de
20*20*40
- Les chambres de visite amont et aval, réalisées conformément aux prescriptions de l’article
précédent ;
- Un enduit intérieur au ciment pur additionné de produit hydrofuge finition parfaitement
lisse ;
- Un enduit extérieur au mortier dosé à 500 kg ciment/m3 ;
- L’application de deux couches d’un produit à base de brai asphaltique sur l’enduit extérieur ;
- Les coudes et tés intérieurs en PVC diamètre 50 mm ;
- Le tuyau de ventilation en PVC diamètre 50 mm jusqu’au faîte du pignon du bâtiment le
plus proche ;
- Le remplissage d’eau en vue de l’essai d’étanchéité.
Profondeur suivant la nature du sol, jusqu’à avoir 1,5 m de profondeur de la couche filtrante.
Le puits sera rempli de moellons de rivière, les 2 derniers mètres maçonnés en pourtour pour
supporter la dalle en béton armé d’épaisseur 12 cm servant de couvercle.
ARTICLE 10 : ELECTRICITE
10.1. Générales
Compte tenu des conditions climatiques, les matériels doivent être efficacement protégés
- contre la rouille
- contre les effets de moisissures et micro-organismes vivants
Le matériel électrique doit être adapté.
La présente entreprise est régie, pour autant que le présent cahier des charges n’y déroge pas,
par les documents suivants :
Les prescriptions spéciales de la société distributrice de courant (ENERCA)
Les normes française et européennes, publications et codes de bonnes pratiques
(dernière
Édition) de l'Institut Français de Normalisation
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Le règlement technique de l'Union des Exploitations Electriques en France
Les normes les plus récentes du Comité Electrotechnique Français
Les recommandations du Comité Electrotechnique International (CEI)
Le bon fonctionnement de chaque appareil ou équipement est garanti dans les conditions
prévalant sur place en ce qui concerne la température et l'humidité
Toutes les précautions nécessaires sont prises à cet effet sans affecter les qualités électriques
ou mécaniques du matériel.
Déclassement du matériel électrique :
Pour tenir compte des températures ambiantes maximales, les appareillages et liaisons
électriques sont déclassés conformément aux recommandations CEI (publication 1976, article
502).
Toutes les installations doivent être conformes aux dispositions de la norme NBN 713-010
tant sur les dispositions générales constructives (définition des zones, natures des structures,
des parois, escaliers, etc..) que sur les spécifications relatives à la nature et aux
caractéristiques des matériaux employés et aux conditions particulières mises œuvre.
Cette norme pourra être éventuellement complétée par des dispositions particulières de la
République Centrafricaine.
Tous les appareils sont prémunis contre les courts-circuits accidentels dus aux animaux,
oiseaux, insectes ou chute d'objets.
En particulier, les armoires ont toutes leurs ouvertures obturées par des treillis moustiquaires à
fines mailles en acier inoxydable.
Les entrées de câbles se font par presse-étoupe ou par boîte à câbles
Les câbles posés dans le sol ont un revêtement extérieur résistant à l'attaque des rongeurs,
termites ou autres être nuisibles.
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10.9. Qualité des matériaux
L'entrepreneur est réputé exécuter ses travaux avec des matériaux et matériels de la meilleure
qualité nécessaire. Il doit pouvoir, à tout moment, faire la preuve de l'origine et de la qualité
des matériaux mis en œuvre, auprès des services concernés.
L'entreprise est tenue de se conformer aux caractéristiques et aux qualités imposées par les
documents contractuels.
Tout le matériel doit être neuf. L'Entrepreneur doit fournir, à la première demande du bureau
d'études, un échantillon ou une documentation technique complète de tout le matériel
électrique prévu dans le présent chapitre. Toute documentation doit être rédigée en français
1. Standardisation
Les interrupteurs, prises de courant et boîtes de connexion auront une origine commune de
façon à garantir une standardisation de forme, dimensions et teinte.
Limites de l’entreprise :
Etendue de l'entreprise :
La présente entreprise comprend toutes les installations électriques indiquées dans les
présentes spécifications et plans,
Installations électriques proprement dites
Prises de terre
Luminaires et interrupteurs
Prises de courant
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Installation électrique dans les bâtiments.
L’installation électrique dans le bâtiment est réalisée principalement en pose sous tubage à
encastrer dans les murs et au-dessus des faux plafonds.
Lorsqu'il est fait usage de fils isolés au PVC, type VOB 1,5 et 2,5 mm2 et type VVT, ils sont
placés sous tube souple, lisse, continu, en PVC, en pose encastrée, et sous tube rigide, lisse, en
PVC, avec coudes préfabriqués, en pose apparente.
Lorsqu'il est fait usage de câble isolé type VVB, il est placé sous tube souple, lisse, continu,
en PVC, en pose encastrée, et sous tube rigide, lisse, en PVC, en pose apparente ; dans ce
dernier cas, on peut limiter l'utilisation du tube à la partie rectiligne des canalisations, et faire
usage de goulottes.
Le diamètre du tube est choisi en fonction du nombre, de la nature et de la section des
conducteurs, dans la série normalisée des diamètres 16, 20, 25 et 32 mm, selon le barème ci-
après.
Lorsqu'il est fait usage des câbles armés types VFVB et EVAVB, la mise sous tube n'est pas
nécessaire et la fixation peut se faire directement par colliers d'attache. La pose peut aussi se
faire sur chemin de câble ou en goulotte.
Le raccordement d'équipements étanches se fait obligatoirement par pénétration à travers un
presse-étoupe garantissant une protection IP45 au moins, d'une dimension adaptée au tube ou
au câble, selon le cas. En pose apparente, par sécurité et pour des facilités d'entretien, la
pénétration dans les boîtiers par la face inférieure, est préférée.
Les fils isolés et câbles, utilisés dans les installations électriques sont prévus respectivement
pour tension d'isolement 750 V selon NBN C 32-123 et tension d'isolement 1000 V selon
NBN C32-124.
o Disjoncteur monophasé ;
o Combiné de commande monophasé ;
o Interrupteur simple allumage ;
o Prise de courant avec terre ;
o Boite de dérivation.
10.10.4. Appareils d'éclairage
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[Link]. Matériels
Le matériel doit être présenté au Maître d’ouvrage agrément avant la commande et en tout cas
avant la mise en œuvre. L'énumération des matériels et fournitures nécessaires à la bonne
exécution des travaux n'est pas limitative. L'entreprise devra répondre aux besoins exprimés
pour assurer un bon fonctionnement des installations sans qu'elle puisse se prévaloir d'une
omission dans les présents documents.
Tous les appareils et fournitures annexes seront neufs et conformes aux normes françaises en
vigueur. Ils seront de la meilleure qualité en provenance de fabricants agréés. Ils porteront le
nom du fabricant. Les coffrets répartiteurs seront en tôles avec revêtement polyester
anticorrosion.
Toutes les masses métalliques des appareils, Supports et capots, etc. recevront une protection
contre la corrosion. Les appareils de commande et de protection devront avoir un pouvoir de
coupure au moins égal à la puissance des courts-circuits au point correspondant, qu'ils soient
placés sur un circuit alternatif ou continu.
[Link] Garantie
Il sera de six mois après la réception provisoire. Pendant cette période, l'entrepreneur devra à
ses frais remplacer toutes les pièces qui s'avéreront défectueuses pour vice de construction, de
montage, défaut de matière et usure normale. En outre, il demeurera responsable des accidents
qui pourraient résulter de ses installations sauf s'il apporte la preuve d'une utilisation
défectueuse ou d'imprudence caractérisée.
10.11.3. Protection
Une attention toute particulière est à porter à l'alimentation électrique. Les prises électriques
devront être en nombre suffisant et branchées à des circuits indépendants. Chaque circuit est à
protéger par un différentiel et de modulaire de calibres indiqués lors de la note de calcul
d’électricité.
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10.11.4. Fourreaux
Ils seront du type isorange avec aiguilles de tissage pour les maçonneries. Ils seront de type gris
pour le passage en faux-plafond.
Le petit appareillage tels interrupteurs, prises de courant, rhéostats et autres seront fournis pour
l'équipement des bâtiments et seront choisis dans la marque Ingelec connue et agréée par le
Maître d'ouvrage. Les appareillages seront du type encastré ou en applique suivant proposition de
l'entreprise et accord du Maître d'ouvrage. Toutes les prises de courant comporteront une mise à
la terre reliée à une ou plusieurs prises de terre extérieures par l'intermédiaire d'une connexion
avec barrette permettant de la résistance qui ne devra pas excéder 50 Ohms. Tous les interrupteurs
doivent être d'un modèle robuste à rupture brusque, à contact d'argent d'un modèle assorti aux
interrupteurs existants.
Les réseaux de terre, y compris piquet de terre et regard inclus dont la fourniture et la pose
des canalisations, seront conformes à la norme NF 15.100 dans les conditions prévues par les
DTU.
ARTICLE 11 : PEINTURE
11.1 Consistance
Exécution de tous les travaux de peinture intérieures et extérieures ainsi que tous les travaux
annexes et accessoires nécessaires à une parfaite mise en œuvre.
Les travaux ne seront entrepris que sur des subjectiles parfaitement secs. Ils seront
débarrassés des poussières des projections de ciment, tâches de graisse etc....
Avant tout commencement des travaux l'entrepreneur est tenu de procéder son autorité du
Main d'œuvre à l'examen des surfaces à peindre.
L’accord du maitre d’œuvre ne sera notifié à l’entrepreneur que lorsque les travaux
préparatoires sont totalement réalisés.
Nettoyage du support dépoussiérage, ponçage des supports. Le support doit être débarrassé de
tous clous.
Les trous doivent être bouchés et la surface du subjectile devra être plane, lissé et ne
présente aucune aspérité.
Mise en œuvre :
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o Application d'une couche d'imprégnation
o Application d'une couche d'impression
o Application de 2 couches de peinture detex ou similaire
o Finition aspect lisse mat velouté Localisation : murs intérieurs, extérieurs et faux-plafond
Fonction dans
Niveau de formation Expériences spécifiques en bâtiment
N° le cadre du
minimale (minimum en années)
Projet
o Une expérience professionnelle avérée
Ingénieur BTP ou de 5 (7) ans au minimum dans la
équivalent (BAC + 5) conduite des travaux de bâtiments ;
ou Conducteur
1 o Une expérience spécifique de 03 ans au
Technicien supérieur des travaux
BTP (BAC +3) avec 07 minimum dans les travaux de
ans d’expérience construction des infrastructures à
caractère pénitentiaire.
Fonction dans
Niveau de formation Expériences spécifiques en bâtiment
N° le cadre du
minimale (minimum en années)
Projet
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o Une expérience professionnelle avérée
Ingénieur BTP ou de 5 (7) ans au minimum dans la
équivalent (BAC + 5) conduite des travaux de bâtiments ;
ou Conducteur
1 o Une expérience spécifique de 03 ans au
Technicien supérieur des travaux
BTP (BAC +3) avec 07 minimum dans les travaux de
ans d’expérience construction des infrastructures à
caractère pénitentiaire.
Fonction dans
Niveau de formation Expériences spécifiques en bâtiment
N° le cadre du
minimale (minimum en années)
Projet
o Une expérience professionnelle avérée
Ingénieur BTP ou de 5 (7) ans au minimum dans la
équivalent (BAC + 5) conduite des travaux de bâtiments ;
ou Conducteur
1 o Une expérience spécifique de 03 ans au
Technicien supérieur des travaux
BTP (BAC +3) avec 07 minimum dans les travaux de
ans d’expérience construction des infrastructures à
caractère pénitentiaire.
L’Entreprise qui se verra confier les travaux (par Lot) tels que précédemment définis devra
mettre en place les moyens en personnel et en matériel qu’elle juge nécessaire à
l’accomplissement de sa mission.
Le prestataire devra fournir les curriculums vitae suivis, dans chaque cas de, sur le curriculum
vitae de la mention personnelle de chaque employé proposé « J’atteste, par la présente, et certifie sur
l’honneur, que je suis disponible pour exécuter dans leur entièreté, au mieux de mes compétences et
dans les règles de l’art les travaux pour lesquels je suis proposé, pendant toute la durée du marché »
complété par sa signature.
De même le soumissionnaire produira les diplômes authentifiés du conducteur des travaux, chef de
chantiers et du technicien spécialisé ainsi que prévoir la disponibilité de tous les autres personnels
nécessaires pour la bonne réalisation des travaux (faire la liste exhaustive des ouvriers spécialisés,
leur nombre tenant compte du rendement qui permet de tenir dans le délai contractuel). Le nombre
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de personnel affecté sur le chantier pour un corps d’état donné devra permettre le respect strict du
délai contractuel.
NB : L’entreprise devra s’assurer que le même personnel sera déployé sur le terrain. Avant le
démarrage des travaux, le maitre d’œuvre devra procéder aux contrôles physiques du personnel clé
ci-dessus exigé.
La bonne tenue du chantier implique que l’ensemble des postes prévus dans le cadre du chantier soit
pourvu de façon permanente, les absences du personnel induites par la législation ou les motifs
personnels exigent qu’il soit pourvu par l’entrepreneur au poste par des intérimaires préalablement
approuvés par le Maître d’Ouvrage.
Pour la réalisation des travaux, le prestataire doit disposer d’un minimum de matériel dont la
propriété ou la location sera justifiée. Il s’agit des matériels de construction ci-dessous :
• 1 véhicule de liaison,
• 1 poste de soudure ;
• 1 Groupe électrogène ;
• un ensemble de petits matériels de chantier et
• tout autre matériel nécessaire à la réalisation des travaux
• 1 véhicule de liaison,
• 1 poste de soudure ;
• 1 Groupe électrogène ;
• un ensemble de petits matériels de chantier et
• tout autre matériel nécessaire à la réalisation des travaux
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est déclarée adjudicataire, elle devra faire réceptionner tous ces matériels par l’Ingénieur de
suivi des travaux à travers le maitre d’ouvrage, sur les sites des travaux, avant le début des
travaux.
➢ La durée des travaux du Lot 2 : Travaux de réparation des dégâts sur le Bâtiment de la Prison
de Bouar, est estimée à Trente (30) jours.
➢ La durée des travaux du Lot 3 : Travaux de construction du Sas-parloir de Berberati est estimée à
➢ à Quatre (04) mois.
L’entreprise attributaire, prendra toutes les dispositions en termes de mobilisation du
personnel, du matériel et matériaux ainsi que des moyens financiers pour respecter les délais
de réalisations des travaux.
Au-delà de ce délai, le Maître d’ouvrage sera amené à appliquer rigoureusement les pénalités
de retard à l’entrepreneur.
Cette pénalité est 0,2% du montant des travaux par jour calendaire de retard.
12.1.4 Circulation du personnel et du matériel
Le personnel et les camions d’approvisionnement circulent de préférence sur les pistes et
voies publiques établies en accord avec le maitre d’œuvre par l’entremise de l’Ingénieur de
suivi des travaux. Ils circuleront également sur les voies publiques desservant lesdits terrains
et éventuellement sur les voies et terrains privés à la condition, pour l’Entrepreneur de s’être
assuré, dans ce dernier cas, des autorisations préalables nécessaires.
Dans tous les cas, l’Entrepreneur restera seul responsable des dégâts et dégradations de toute
nature qui pourraient résulter du passage tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des emprises.
Les réclamations éventuelles élevées par les municipalités, les services des travaux publics, et
les particuliers devront être étudiées directement entre l’Entrepreneur et les intéressés. Les
remises en état seront assurées par l’Entrepreneur. Dans tous les cas, l’Ingénieur sera tenu
informé.
12.1.5 Mesures de sécurité et prescriptions diverses
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13.1 IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX ET SOCIAUX
Les impacts potentiels sur l’environnement dus à la construction de ces infrastructures dans le
cadre de la mise en œuvre des activités sont liés à :
o La préparation des terrains : déblai et remblai ;
o Au creusage des fondations ;
o A la déstabilisation de la structure du sol due à l’extraction de matériaux et
l’approvisionnement de matériaux de construction ;
o A la pollution de l’eau due au lavage de matériaux construits ;
o Ainsi qu’à la perte des sols, de la flore et de la faune.
Les sites où seront construites ces infrastructures sont des sites où il existe des arbres, des
anciens bâtiments construits en matériaux durables. Alors, les impacts négatifs sur le milieu
biophysique sont moins significatifs et facilement maîtrisables.
Etant donné que les sites sont des terrains relevant du domaine de l’Etat, les impacts sociaux
négatifs sont insignifiants.
Pour ce qui est des latrines existantes, l’évaluation de celles-ci fait ressortir les insuffisances
citées ci-dessous :
o Le manque d’entretien et de nettoyage ;
o L’absence des plannings de nettoyage
o La non-existence au niveau local des services de vidanges ;
o La profondeur des latrines doit être conforme aux normes.
Au regard des insuffisances précitées, les impacts environnementaux majeurs attendus sont
les effets négatifs sur la santé des utilisateurs et des populations environnantes ainsi que sur
les sols et probablement sur les ressources des nappes phréatiques.
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o Désagréments liés aux bruits, odeurs,
vibrations, poussière ;
o Risque d’accident des employés et des
riverains ;
Construction / o Risque de contamination et de propagation des
Réparation MST, VIH/SIDA ;
(travaux) o Risque de contamination du Covid-19 ;
o Risque d’augmentation du taux d’inflation ;
Construction o Frustration due à la non-utilisation de la main
d’œuvre locale ;
o Reste des morceaux de fer et de planches non
entassés sur les sites de construction ;
o Risque d’éboulement de la fondation.
o Risque des maladies liées à l’eau comme la
malaria, la bilharziose et les verminoses ;
Exploitation o Risque de maladies dues à une mauvaise
gestion des déchets solides et liquides ;
o Fragilité de santé due au manque d’entretien
des latrines.
Les impacts négatifs sur le milieu biophysique ne pourront être générés que par la
construction.
Le Tableau ci-après résume les impacts environnementaux négatifs des activités de
construction des infrastructures.
Tableau B : Impacts environnementaux négatifs de construction ouvrages.
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construction des salles de classes ;
o Risque d’éboulement de la fondation des salles de classes.
o Risque de pollution des eaux par les déchets laissés après les travaux
de construction ;
Exploitation o Pollution de l’air due à une mauvaise utilisation des latrines ;
o Pollution due à une mauvaise gestion des ordures ;
o Odeurs dues au manque d’entretien des latrines et les eaux usées.
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o Eviter l’utilisation de matières toxiques non approuvées ;
o Les déchets dangereux doivent être traités correctement. Il faudra
suivre les précautions appropriées pour le ramassage, le stockage,
le transport et l’élimination de ces déchets ;
o Veiller à ce que les matériaux contenant des substances toxiques
soient enlevées et élimines par des ouvriers ayant reçu une
formation spéciale adaptée à cet effet ;
o Prendre des précautions dans la manipulation des liquides (huile,
fuel.) et eaux usées ;
o Disposer les latrines à une distance raisonnable des autres
bâtiments ;
o Prévoir des bacs à ordures ;
o Equiper le personnel d’exécution des travaux en matériels de
protection ;
o Prévoir une petite pharmacie pour les soins de première nécessite ;
o Contrôler et nettoyer régulièrement les points d’eau (bornes
fontaines) et les latrines ;
o Disposer les bacs à ordures pour collecter et traiter les déchets
solides ;
o Planter les arbres à proximité des points d’eau ;
o Séparer les latrines des hommes et femmes et veiller à leur
fermeture après usage ;
o Mettre en place un comité de gestion (Coges) pour l’exploitation,
Exploitation
la maintenance et la gestion des ouvrages ;
o Former et renforcer les capacités de ces comités de gestion afin
qu’il assure un bon fonctionnement et entretien des infrastructures
;
o Eduquer les utilisateurs à l’application strictes des règles
d’hygiène et d’assainissement des points d’eau (robinets) et des
latrines : utilisation des affiches, messages de sensibilisation
murale et posters est indispensable à cet effet.
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ARTICLE 14 : PLAN DE GESTION ET SUIVI
ENVIRONNEMENTAL ET SOCIAL
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locaux superficielles du communautés
sol
Sécurité des Enceinte des Rapports Entreprise et
ouvriers et de ouvrages d’accidents Chaque jour Coges
la population
pénitentiaire
La Aux niveaux Rapport Avant et Entreprise et
sensibilisatio des chantiers et d’enquête au pendant Coges
n des comités des abords niveau d’un l’exécution des
et des échantillonnage travaux.
communautés
Fonctionnalit Latrines des Exploitation des Chaque Comités de
é des latrines infrastructures rapports du semestre gestion
mises en comité de gestion Coordination
place
Pollution et Enceinte des Contrôle de l’état Chaque samedi
nuisances des infrastructures de latrines Comités de
infrastructure gestion
s par les
mauvaises
odeurs
(puanteur
etc…)
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mesures des points d’eau
d’accompagnement
14.4 PLAN DE SUIVI DES POINTS D’EAU
De façon générale, les entreprises chargées des travaux de construction des structures devront
aussi respecter les directives environnementales et sociales suivantes :
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o Veiller au respect des mesures d’hygiène et de sécurité des installations de chantiers ;
o Procéder à la signalisation des travaux ;
o Employer la main d’œuvre locale en priorité ;
o Veiller au respect des règles de sécurité lors des travaux ;
o Protéger les propriétés avoisinantes du chantier ;
o Eviter au maximum la production de poussières et de bruits ;
o Assurer la collecte et l’élimination écologique des déchets issus des travaux ;
o Mener des campagnes de sensibilisation sur les IST/VIH/SIDA ;
o Mener les campagnes de sensibilisation sur le Covid-19 ;
o Impliquer étroitement les services techniques locaux dans le suivi de la mise en œuvre ;
o Veiller au respect des espèces végétales protégées lors des travaux ;
o Fournir des équipements de protection aux travailleurs.
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et emprises définis sont de sa responsabilité et les réparations à sa charge.
16.2 Emploi de la main d’œuvre locale : Le Contractant est tenu d’engager (en dehors de
son personnel cadre technique) le plus de main-d’œuvre possible dans la zone où les travaux
sont réalisés.
16.3 Respect des horaires de travail : Le Contractant doit s’assurer que les horaires de
travail respectent les lois et règlements nationaux en vigueur. Le Contractant doit éviter
d’exécuter les travaux pendant les heures de repos, les dimanches et les jours fériés.
16.6 Mesures contre les entraves à la circulation : Le Contractant doit éviter d’obstruer les
accès publics. Il doit maintenir en permanence la circulation et l’accès des riverains en cours
de travaux. Le Contractant veillera à ce qu’aucune fouille ou tranchée ne reste ouverte la nuit,
sans signalisation adéquate acceptée par le Maître d’œuvre. Le Contractant doit veiller à ce
que les déviations provisoires permettent une circulation sans danger.
16.9 Notification des constats : Le Maître d’œuvre notifie par écrit au Contractant tous les
cas de défaut ou non-exécution des mesures environnementales et sociales. Le Contractant
doit redresser tout manquement aux prescriptions dûment notifiées à lui par le Maître
d’ouvrage. La reprise des travaux ou les travaux supplémentaires découlant du non-respect
des clauses sont à la charge du Contractant.
16.11 Signalisation des travaux : Le Contractant doit placer, préalablement à l’ouverture des
chantiers et chaque fois que de besoin, une pré-signalisation et une signalisation des chantiers
à longue distance (sortie de carrières ou de bases-vie, circuit utilisé par les engins, etc.) qui
répond aux lois et règlements en vigueur.
16.12 Protection des sites sacrés et des sites archéologiques : Le Contractant doit prendre
toutes les dispositions nécessaires pour respecter les sites cultuels et culturels (cimetières,
sites sacrés, etc.) dans le voisinage des travaux et ne pas leur porter atteintes. Pour cela, il
devra s’assurer au préalable de leur typologie et de leur implantation avant le démarrage des
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travaux. Si, au cours des travaux, des vestiges d’intérêt cultuel, historique ou archéologique
sont découverts, le Contractant doit suivre la procédure suivante : (i) arrêter les travaux dans
la zone concernée ; (ii) aviser immédiatement le Maître d’ouvrage qui doit prendre des
dispositions afin de protéger le site pour éviter toute destruction ; un périmètre de protection
doit être identifié et matérialisé sur le site et aucune activité ne devra s’y dérouler; (iii)
s’interdire d’enlever et de déplacer les objets et les vestiges. Les travaux doivent être
suspendus à l’intérieur du périmètre de protection jusqu’à ce que l’organisme national
responsable des sites historiques et archéologiques ait donné l’autorisation de les poursuivre.
16.13 Gestion des déchets solides : Le Contractant doit déposer les ordures ménagères dans
des poubelles étanches et devant être vidées périodiquement. En cas d’évacuation par les
camions du chantier, les bennes doivent être étanches de façon à ne pas laisser échapper de
déchets.
16.14 Protection contre la pollution sonore : Le Contractant est tenu de limiter les bruits de
chantier susceptibles d’importuner gravement les riverains, soit par une durée exagérément
longue, soit par leur prolongation en dehors des heures normales de travail. Les seuils à ne pas
dépasser sont : 55 à 60 décibels le jour et 40 décibels la nuit.
16.15 Prévention contre les IST/VIH/SIDA et maladies liées aux travaux : Le Contractant
doit informer et sensibiliser son personnel sur les risques liés aux IST/VIH/SIDA. Il doit
mettre à la disposition du personnel des préservatifs contre les IST/VIH-SIDA. Le Contractant
doit prévoir des mesures de prévention suivantes contre les risques de maladie : (i) instaurer le
port de masques, d’uniformes et autres chaussures adaptées ; (ii) installer systématiquement
des infirmeries et fournir gratuitement au personnel de chantier les médicaments de base
nécessaires aux soins d’urgence.
16.17 Services publics et secours : Le Contractant doit impérativement maintenir l’accès des
services publics et de secours en tous lieux. Lorsqu’une rue est barrée, le Contractant doit
étudier avec le Maître d'ouvrage les dispositions pour le maintien des accs des véhicules de
pompiers et ambulances.
16.18 Journal de chantier : Le Contractant doit tenir à jour un journal de chantier, dans
lequel seront consignés les réclamations, les manquements ou incidents ayant un impact
significatif sur l’environnement ou à un incident avec la population. Le journal de chantier est
unique pour le chantier et les notes doivent être écrites à l’encre. Le Contractant doit informer
le public en général, et les populations riveraines en particulier, de l’existence de ce journal,
avec indication du lieu où il peut être consulté.
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Unitaires se trouvent dans un fichier Microsoft Excel séparé.
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% of du
Montant
Milestone montant Conditions
total
total
1. Dans la semaine de la Signature du contrat et remise d’une caution
signature du contrat, la 20% bancaire de garantie d’avance de démarrage
facture d’avance de de montant équivalent et de la facture
démarrage et la caution d’avance de démarrage.
correspondante étant L’avance de démarrage se déduite à hauteur
reçues par le PNUD : de 20% sur le montant de chacun des
Paiement de l’avance de décomptes l’apurement total devant être fait
démarrage sur le dernier décompte, celui donnant lieu à
la réception provisoire des travaux.
2. Achèvement satisfaisant Certification par l’ingénieur et approbation
20%
de 40% du montant total par le Maître d’ouvrage, déduction faite de la
des travaux (1er proportion correspondante du montant net du
décompte) décompte de l’avance de démarrage.
3. Achèvement satisfaisant 50% Certification par l’ingénieur et approbation
70% du montant total par le Maître d’ouvrage, déduction faite de la
des travaux (2ème proportion correspondante du montant net du
décompte) décompte de l’avance de démarrage
4. Achèvement de 100% des 20% Certification par l’ingénieur et approbation
travaux (achèvement par le Maître d’ouvrage : achèvement des
substantiel des travaux) 100% des travaux et réception provisoire,
l’avance est apurée en totalité.
5. Retenue de garantie OU 10% Après 6 mois à compter de la réception
constitution de retenue de provisoire pour défaut régi par les conditions
garantie générales. Pendant la période de garantie,
l'entrepreneur est responsable de rectifier
tout défaut signalé lié à ses travaux achevés.
Lu et accepté le…………/………………/2021
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