Analyse de risque AMDEC en pompage
Analyse de risque AMDEC en pompage
MÉMOIRE DE MASTER
Domaine : Sciences et Techniques
Filière : Génie Mécanique
Spécialité : Énergétique
Jury :
Senagria zakaria
SOMMAIRE
SOMMAIRE :
Liste des figures …………………………………………………………................................ ⅵ
Liste des Tableaux…………………………………………………………………………........ⅷ
Liste des abréviations …………………………………………………………………………..ⅸ
Introduction générale …………………………………………………………………………...01
i
SOMMAIRE
Ⅰ.8.1.Introduction ………………………………………………………………..…………….12
Ⅰ.8.2.Définition du Parc de stockage ………………………………………………………….12
Ⅰ.8.3.Classification des produits pétroliers stockés ……………………………………….......12
Ⅰ.8.4.Caractéristique générales des réservoirs …………………………………………….......13
Ⅰ.8.5.Matériau ……………………………………………………………………………........13
Ⅰ.8.6.Les différents types de réservoirs ……………………………………………………….13
Ⅰ.8.6.1.Reservoirs à toit flottant ………………………………………………………............13
Ⅰ.8.6.2.Réservoirs sous pression ………………………………………………………...........14
Ⅰ.9.Conclusion ……………………………………………………………………………. ….17
ii
SOMMAIRE
iii
SOMMAIRE
iv
Liste des Figures
vi
Liste des Figures
vii
List des Tableaux
viii
Abréviation
Abréviation Signification
AMDEC
Analyse des modes de défaillance dès leur effet et leur criticité
(AH) Les hydrocarbures aliphatiques
HC Hydrocarbures
Gravity
G
F Fréquence
C Criticist
Sb Station de pompage
HEH Haoudh-El-Hamra
PK Pion kilométrique
ix
INTRODUCTION
GÉNÉRALE
Introduction générale
Introduction générale :
Le pétrole est un mélange d'hydrocarbures (molécules formées d'atomes de carbone
et d'hydrogène) et de molécules contenant également d'autres atomes, principalement du
soufre, de l'azote et de l'oxygène. Le pétrole brut ou "brut" tout simplement est un pétrole
tel qu'il est lorsqu'il est extrait avant d'être raffiné, transformé. Lorsque les pentanes et
les hydrocarbures lourds se trouvent dans des réservoirs de gaz naturel, ils sont appelés
"condensats". Dans la pratique, le condensat est traité comme le pétrole brut. De plus, les
réservoirs de pétrole peuvent produire des hydrocarbures liquides plus légers tels que le
propane et le butane, qui entrent dans la catégorie des gaz naturels liquéfiés (GNL). Le
pétrole contient des milliers de molécules différentes qu'il va falloir fractionner et
transformer chimiquement pour obtenir des produits utilisables.
1
Introduction générale
Conclusion générale.
2
PARTIE
THEORIQUE
CHAPITRE Ι
Généralité
Sur les
hydrocarbures
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
Ⅰ.1 Introduction :
Les hydrocarbures constituent aujourd'hui l’un des facteurs principaux pour le
développement de l’économie mondial, et plus spécifiquement pour l'économie
Algérien
Dans ce chapitre, nous aborderons à la définition des hydrocarbures, leurs types,
leurs différentes étapes de production, leur classification et leur commercialisation.
3
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
françaises. Projets de gaz naturel et les installations de production associées ont été
entièrement nationalisées, de même que les participations dans les sociétés d'oléoducs et
de gazoducs .Les parts des différents projets ont été transférées à Sonatrach. L'ordonnance
71-22 du 12 avril 1971"' a défini le cadre dans lequel les compagnies pétrolières pouvaient
désormais entreprendre des opérations liées à l'exploration et l'exploitation des
hydrocarbures liquides uniquement, les opérations liées au gaz naturel étant réalisées
exclusivement par Sonatrach. L'ordonnance 71-22 a remplacé le système traditionnel. [1]
4
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
éruptions volcaniques. L’érosion des roches contribue également mais à moindre hauteur,
à l’apport naturel total biologique. [2]
Deux sources anthropiques sont généralement distinguées : d’une part les sources
pétrolières, correspondant à une pétrogenèse à basse température, et d’autre part les
sources pyrolytiques correspondant à des processus de combustion à haute température.
La circulation automobile constitue l’une des principales sources d’hydrocarbures
puisqu’elle combine les deux processus. Les véhicules émettent des gaz d’échappement
provenant de la combustion incomplète des carburants et sont aussi à l’origine de
déversements de produits variés tels que les carburants, les huiles lubrifiantes ou les
débris de pneumatique, Le chauffage urbain et les
Diverses industries employant des processus pyrolytiques (production de coke,
craquage catalytique, etc.) constituent aussi des sources importantes d’hydrocarbures en
milieu urbain. [2]
Ainsi, les sources sont généralement distinguées : sources biologiques, pétrolières
et de pyrolyse.
Ⅰ.5. Les étapes et les techniques d’exploration et d’exploitation de l’hydrocarbure
Ⅰ.5.1.Le milieu terrestre
Ⅰ.5.1.1.processus d'exploration :
La phase d’exploration débute par une série d’opérations de reconnaissance,
consistant en levés géologiques, géochimiques et géophysiques destinés à révéler des
indices de la présence possible d’un réservoir d’hydrocarbures (HC). Seuls les levés
géophysiques de type sismique comportent une empreinte significative, puisqu’ils
s’effectuent à l’aide de camions-vibrateurs et de lignes de géophones (capteurs) pouvant
s’étirer sur plusieurs kilomètres.
La phase suivante peut consister à faire des sondages stratigraphiques afin d’extraire
des carottes de roches La mise en commun des données géologiques, géochimiques,
géophysiques et de carottage permet de repérer les endroits les plus propices à une
exploration plus approfondie.
5
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
Ⅰ.5.1.2.processus d’exploitation :
Par la suite, on procède à des forages de puits pétroliers ou gaziers. Cette opération
comporte plusieurs étapes pour chacun des puits forés : installation des coffrages,
cimentation, système anti-éruption, essai de pression, test d’intégrité du puits,
diagraphies, observation des venues de fluides, essais d’extraction, etc. Si les indices sont
positifs, on passe à la phase de complétion, qui consiste notamment à installer un tubage
de production et à réaliser des perforations le long du tubage. [3]
Dans le cas du gaz et du pétrole de schiste, la récupération des HC suppose généralement
l’utilisation de puits horizontaux et la fracturation hydraulique à haut volume. Celle-ci
consiste à injecter, à très haute pression dans le puits, un fluide, généralement composé
d’eau et de sable (Environ 99%) ainsi que d’additifs chimiques (environ 1%), afin de créer
des fractures dans
La roche pour en augmenter la perméabilité, ce qui favorise la récupération des HC.
Comme Ilya généralement plusieurs étapes a de fracturation, celle-ci peut nécessiter de
12000à16000m3 d’eau pour un puits une fois la fracturation terminée, une partie de l’eau
Injectée est retirée du puits afin que les hydrocarbures puissent s’écouler librement. Ces
eaux, appelées eaux de reflux, peuvent être traitées afin d’être réutilisées pour des
fracturations subséquentes, ce qui diminue le volume d’eau nécessaire.
A la fin de ces opérations, on doit disposer de ces eaux usées, selon la réglementation
en vigueur. Bien que la fracturation hydraulique soit la plus courante, d’autres méthodes
de Fracturation sont aussi utilisées, comme la fracturation au propane gélifié ou aux
fluides énergisés (azote liquide et eau). [3]
Ⅰ.5.2.Le milieu marin :
Ⅰ.5.2.1. processus d'exploration :
Les étapes de l’exploration et de l’exploitation des HC en milieu marin sont très
semblables à celles en milieu terrestre. Il existe cependant des différences importantes
dans les équipements requis. Les levés sismiques sont faits au moyen de navires qui
remorquent une source d’ondes, le plus souvent un canon à air comprimé, suivie
d’hydrophones, qui sont des récepteurs d’ondes.
6
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
7
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
Ⅰ.6.1.2.insaturés :
Présentent quant à eux une liaison double, voire triple. Ils sont plus riches en
électrons qu’un hydrocarbure saturé. De cette classification, les chimistes émettent une
subdivision entre hydrocarbures acycliques et cycliques, qui relève purement de la
considération moléculaire des énergies.
Ⅰ.6.2.Classification par provenance :
La deuxième classification concerne l'origine des hydrocarbures. Il est plus simple pour
le grand public que relève de la classification de la nature. Cette classification est plus
large, mais sans doute plus claire.
Ⅰ.6.2.1.Les hydrocarbures conventionnels :
Les hydrocarbures conventionnels (tels que le pétrole, le charbon d'extraction
géologique, le gaz naturel, etc.) s'y trouvent principalement. Cette dernière tend à se
raréfier du fait de sa surexploitation.
8
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
9
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
10
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
11
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
12
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
Ⅰ.8.5. Matériau :
Généralement dans l'industrie pétrolière on utilise des bacs de stockage en acier, le
choix de l'acier dépend de trois facteurs qui sont :
• La résistance mécanique de l'acier.
• La corrosion.
• Les conditions de travail (pression et dépression). [7]
Ⅰ.8.6. Les différents types de réservoirs :
Ⅰ.8.6.1. Réservoirs à toit flottant :
Les réservoirs à toit flottant (Figure Ⅰ.5) sont utilisés pour le stockage des produit
volatils (pétrole brut, condensat, carburants auto…etc.) ils ressemblent au réservoir à toit
fixe sauf dans la conception du toit. Le toit dans ce cas repose directement sur le liquide
13
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
et flotte au-dessus cela grâce à des double fonds constituant des poches d’air
indépendantes réduisant ainsi le poids spécifique de l’ensemble du toit par rapport à celui
du liquide. La circonférence du toit est rendue étanche par des bandes en caoutchouc
glissant sur la paroi interne de la robe du réservoir, ce qui réduit les pertes par évaporation
du produit. Ce dispositif étanchéité permis par ailleurs le déplacement du toit. Lorsque le
toit repose sur le fond du réservoir, il repose sur des supports spéciaux (béquilles). [8]
14
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
15
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
16
CHAPETER Ⅰ Généralité sur les hydrocarbures
17
CHAPITRE ΙΙ
Généralité sur la
management de risque
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
Ⅱ.1. Introduction :
Le monde de l'industrie doit éviter les risques qui affectent l'équipement des machines de
production, la qualité des produits et l'économie de l'entreprise, pour éviter ces défauts dans
les produits la mise en place d’un système de gestion de la santé et de la sécurité au travail
peut contribuer de manière efficace à réduire et anticiper les risques et accroître la
productivité de l’organisme.
Il permet également au chef d’entreprise de remplir ses obligations d’organisation de la
santé et de la sécurité au travail, dans ce chapitre, nous présenterons quelques concepts et
définitions liés à la gestion des risques, puis décrirons le processus d'évaluation des risques
professionnels, dans le cadre d'activités industrielles.
Ⅱ.2.1. Danger :
Un danger est une situation qui a en elle un certain potentiel à causer des dommages aux
personnes et aux biens, la mesure de l'effet d'un danger est appelée la conséquence tandis
que sa fréquence est le nombre de son occurrence par unité de temps.
Ⅱ.2.2. Risque :
Un risque est la combinaison de la probabilité et de la conséquence de la survenue
Le risque est la mesure du niveau de danger, fonction de la probabilité d'occurrence de
l'évènement indésirable et des conséquences (gravité) de cet évènement.
Selon la définition du BIT : « Le risque est l’éventualité qu’un événement non désiré
ayant des conséquences données survienne dans une période donnée ou dans des
circonstances données, cette éventualité étant exprimée selon le cas en termes de fréquence
18
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
47 personnes tuées,
22 Novembre 2013,
principalement des ouvriers
Qingdao en
Explosion d'un oléoduc qui tentaient de colmater une
Chine
fuite.
20
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
L’ampleur et la fréquence de ces accidents ont suscité de nombreux efforts sur les études
de risques afin de mieux les prévenir, les prévoir et les gérer.
21
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
22
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
mobiles ou électriques, etc. Des employés formés sont des employés plus conscients des
risques et des bonnes pratiques, donc plus prudents.
Notez qu’il est important de créer un plan d’action et de fixer une date butoir pour
s’assurer que les mesures de prévention seront apportées à l’environnement de travail.[10]
Identifier
les
dangers
Vérifier
Hiérarchiser
les les risques
résultats
Étape de
l’analyse
de risques
Déterminer
les moyens Evaluation
de de risque
prévention
24
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
Il existe donc des méthodes avec des objectifs différents, selon le besoin de l’entreprise
dans la mise en place de son système dynamique de gestion des risques.
Les différentes méthodes recensées sont présentées dans le tableau Ⅱ.3
25
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
II.7.la Méthode d’analyse des modes de défaillance et des effets et de leur criticité
AMDEC :
II.7.1. Introduction :
L’analyse des modes de défaillance et de leurs effets et de leurs criticités AMDEC a été
employée pour la première fois dans les domaines de l’industrie aéronautique durant les
années 1960.
Son utilisation s’est depuis largement répondue à d’autres secteurs d’activités telles que
l’industrie chimique, pétrolière ou nucléaires.
De fait, elle est essentiellement adaptée à l’étude de défaillance de matériaux et
d’équipement et peut s’appliquer aussi biens à des systèmes de technologie différente
(systèmes hydrauliques, mécaniques, électriques,…..etc.). Qu’à des systèmes alliant
plusieurs techniques.
II.7.2.Principe de l’AMDEC :
L’AMDEC est une méthode de réflexion créative qui repose essentiellement sur la
décomposition fonctionnelle du produit en élément simple jusqu’au niveau des composants
les plus élémentaires. Cela consiste a faire une analyse systématique et exhaustives des
défauts possibles de chacun de ces éléments, et de les hiérarchiser par les biais de leurs
criticité à travers:
-La fréquence d’apparition des défaillances appelée aussi probabilité d’occurrence.
-La gravité des conséquences ou gravité des effets.
-La probabilité de ne pas découvrir l’effet ou probabilité de non détection.[15]
II.7.3. Différents types d ’AMDEC :
A-L’AMDEC moyens de production.
B-L’AMDEC processus.
C-L’AMDEC produit.
D-L’AMDEC organisation.
Notons que ces différents types d’AMDEC sont étroitement liés et complémentaire. Ils
concourent tous à la satisfaction du client.
26
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
II.7.5.Étape d'élaboration
On distingue quatre principales étapes pour réaliser une AMDE :
1. Définition des systèmes, de ces composants et de ces fonctions.
2. Établissement des modes de défaillance et de leurs causes des composants.
3. Études des effets de ces modes.
4. Conclusion et recommandation.
Notons qu'une AMDE ne peut être généralement réalisée qui pour un état bien défini
du système :
28
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
Conclusion et recommandation
29
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
30
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
Indice de Fréquence F
Valeur de F Fréquence d’apparition de la défaillance F
Défaillance pratiquement inexistante sur des installations
1 similaires en exploitation, au plus un défaut sur la durée de vie de
l’installation.
Défaillance rarement apparue sur du matériel similaire
existant en exploitation (exemple : un défaut par an) Ou
Composant d’une technologie nouvelle pour lequel toutes
2
les conditions sont théoriquement réunies pour prévenir la
défaillance, mais il n’y a pas d’expérience sur du matériels
similaire.
Défaillance occasionnellement apparue sur un composant
3 connu ou sur du matériel similaire existant en exploitation
(exemple : un défaut par trimestre)
31
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
Indice de gravité G
Valeur de G Gravité de la défaillance G
Défaillance mineure : aucune dégradation notable du
1
matériel (exemple : TI ‹10 mn).
Défaillance moyenne : nécessite une remise en état de
2
courte durée (exemple : 10 min ‹ TI ‹ 30 mn).
Défaillance majeure : nécessite une intervention de
longue durée (exemple : 30 min ‹ TI ‹ 90 mn) ou Non-
3
conformité du produit constatée et corrigée par l’utilisateur
du moyen de production.
Défaillance catastrophique : très critique nécessitant
une grande intervention (exemple : TI › 90 mn)
ou
4 Non-conformité du produit constatée par un client aval
(interne à l’entreprise)
ou
Dommage matériel important (sécurité des biens)
Remarque :
- L’effet de la défaillance (gravité) s’exprime en termes de durée d’arrêt, de non-
conformité de pièces produites, de sécurité de l’opérateur.
- Il est relatif aux conséquences provoquées par l’apparition du mode de défaillance en
termes de :
32
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
Indice de non-détection D
Valeur de D Non-détection de la défaillance D
Les dispositions prises assurent une détection totale de la
cause initiale ou du mode de défaillance, permettant ainsi d’éviter
1
l’effet le plus grave provoqué par la défaillance pendant la
production
Il existe un signe avant-coureur de la défaillance mais il y’a
2 risque que ce signe ne soit pas perçu par l’opérateur. La détection
est exploitable
La cause et/ou le mode de défaillance sont difficilement
3 décelables ou les éléments de détection sont peu exploitables.
La détection est faible.
Rien ne permet de détecter la défaillance avant que l’effet ne
4
se produise : il s’agit du cas sans détection
Remarque :
La non-détection est généralement des Signes avant-coureurs : bruit, vibration,
accélération, jeu anormal, échauffement visuel…
33
CHAPITRE Ⅱ Généralité sur le management de risque
Ⅱ.8. Conclusion :
Ce mémoire a pour but de donner un aperçu général sur la méthode AMDEC.
L'AMDEC est une évolution de la méthode AMDE, à qui elle ajoute la dimension de
la gravité des modes de défaillances.
Elle est principalement utilisée en tant que technique d'analyse préventive.
L'AMDEC est avant tout, une méthode préventive, inductive (pour certain c'est une
politique de maintenance) qui peut être applicable à un produit, un moyen, un processus
et un système dans pratiquement tous les domaines (aéronautique, spatial, industriel
etc...). C'est un moyen de se prémunir contre certaine défaillance ainsi que leurs causes et
leurs conséquences.
Elle liste et organise les modes de défaillance prévisibles et leurs effets.
34
PARTIE
PRATIQUE
CHAPITRE ΙΙΙ
Présentation de la
station de pompage
djamma sb1bis
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
35
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
La station de pompage SP1BIS de Djamaa est gérer par l’activité transport par
canalisation région transport centre de Bejaia (RTC( de la société SONATRACH.
L’ancienne station SP1BIS a été mise en service en 1961 son activité principale est
la réception et le pompage des hydrocarbures liquide (pétrole brut et condensât)
transporté par l’OB1/24″ depuis le terminal départ HEH jusqu’au le terminal arrivé de
Bejaia.
36
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
Figue Ⅲ.3 Activité de transport par pipeline pour la station de pompage sb1 Bis [21]
Ⅲ. 4. Description générale de l’oléoduc OB1/24″HEH-DRGB
L’Oléoduc OB1/24″ liant le parc de stockage HEH par le Terminal Marin Bejaïa est
le premier pipeline installé en Algérie par l’entreprise SOPEG, fondée en 1957, par la
compagne Française de pétrole (CFP) et la Société Nationale de Recherches et
d’exploitation de Pétrole en Algérie (SNREPAL), fut mis en service en 1959 pour
acheminer le pétrole brut au terminal marin de Bejaïa d’où sa dénomination d’OB1 dont
sa longueur est de 668 Km, et son diamètre est de 24 pouces.
Au début, l’OB1 étais mis en service avec seulement trois stations de pompages
SP1/HEH, SP2/Biskra et SP3/M’Sila pour une capacité de 12.5 MTA (1800 m3/h) puis,
juste après sa mise en service en 1959 et pour porter sa capacité à 15 MTA (2200 m3/h),
on a décidé de construire au point kilométrique190 en aval de SP1 la quatrième station
37
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
au niveau de Djamaa qui fut réceptionnée en 1961et qui porta finalement le nom SP1Bis
Djamaa puisqu’elle était en amont de SP2.
Vers 1969, alors que les besoins en pétrole allaient en grandissant, quatre stations
intermédiaires appelées aussi stations satellites (SPA, SPB, SPC et SPD) en mises en
ligne pour pouvoir atteindre la capacité de 17.8 MTA (2540 m3/h).
Ainsi le transport du brut de l’OB1 est assuré par quatre stations principales (SP1,
SP1Bis, SP2 et SP3) et quatre stations satellites (SPA, SPB, SPC et SPD), actuellement
l’exploitation de la ligne se fait avec 700 m3/h a 1800 m3/h et peuvent aller jusqu'à 2200
m3/h selon la demande du terminale Bejaïa.
Toutes ces stations ainsi que le terminal TMB sont gérées par la Direction Régionale
de Bejaïa DRGB à l’exception de la station de départ SP1gérée par la Direction
Régionale de Haoudh-El-Hamra DRGH.
En 1974, débuta le transport du condensat (C5+) de l’OB1.
Par ailleurs, à partir de 1970, sur une longueur de 131 Km et pour acheminer le brut
vers la raffinerie de Sidi Arcine Alger (TRA) qui était auparavant alimentée à partir de
Bejaïa par cabotage, un piquage de 16″ sur l’OB1 ainsi que une station de pompage
(SBM) furent réalisés au niveau de Béni Mansour (PK573).Cet Oléoduc fut appelé OG1
(1er Oléoduc arrivant à Alger).
Etant l’unique station de pompage sur l’OG1, la station SBM assure
l’approvisionnement en brut de la raffinerie de Sidi Arcine par un début d’alimentation
stable ou le soutirant directement de l’OB1 22″, au cas ou l’OB1 22″ est en colonne de
condensat, le soutirage se fait alors à partir de deux bacs installés justement à cet effet à
Béni Mansour. Puis en 2005, au presque sur le même parcours, ce pipeline fut totalement
remplacé par un 20″ d’une longueur de 145 Km (Figure Ⅲ.4).
Après la mise en service de l’oléoduc NK1 reliant le terminal départ HEH par le
terminal arrivé de Skikda en 2009 l’OB1/24″ transporte uniquement le pétrole brut. Ce
site s’étend sur une superficie de 267 800 m2 dont 199 800 m2 pour les installations de
pompage. [25]
38
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
Ⅲ. 5.Situation géographique
La station Sp1 Bis est située au PK 190 km de l’oléoduc OB1 à 28Km à l'ouest de la
ville Djamaa, dans la willaya de Alwade. Le site se situe à 83m de l’altitude saharienne
(Figure Ⅲ.5).
39
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
marara
SP1 BIS
Touggourt
Djamma
La station Sp1 Bis (Figure Ⅲ.6) est située dans une zone sablonneuse dépourvue
d'habitants, elle est adjacente à la station de Skikda.
40
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
Deux gares de racleurs en entrée et sortie de la station et les raccordements sur l’oléoduc
existant (Figure Ⅲ.7).
41
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
42
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
43
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
44
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
45
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
traitement d’eau par osmose inverse est prévue afin de satisfaire aux besoins en eau
traité. L'unité de traitement d’eau comportera tous les éléments de filtration et de
traitement chimique requis en fonction de qualité d’eau brute. L’eau traitée sera stockée
dans un bac d’eau traitée.
46
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
47
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
Tableau Ⅲ.1 : Caractéristiques des pompes des pétroles brut et de condensât [21]
48
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
Figure Ⅲ.17 : contrôle et commande de la station Sp1 bis par DCS [21]
Ⅲ.8. Système de télé surveillance
Un système de caméra devra être prévu, il est composé des éléments suivants :
Des caméras mobiles et fixe installer sur site.
Une console de contrôle installé à la salle de contrôle.
Un nouveau système de télé surveillance (STS) est installé. [19]
49
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
CHEF DE GROUPE
STATIONS SP1BIS
SERVICE SERVICE
HSE MAINTENANCE
SERVICE SERVE
EXPLOITATION AUTO.
SERVICE
ADMINISTRATION
ET SOCIAL.
50
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
. Inspecteur prévention.
. Technicien prévention.
51
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
SERVICE HSE
INGENIEUR HSE
SECTION SECTION
PREVENTION INTERVENTION
TECHNICIEN
INTERVENTION
AGENT
INTERVENTION
52
CHAPITRE Ⅲ Présentation de la station de pompage Djamma sb1bis
Ⅲ.12. Conclusion :
Cette station joue un rôle majeur pour le transport continu et correct des
hydrocarbures, et s'en passer est impossible en raison de sa grande importance. Par elle,
nous pouvons contrôler le débit en augmentant ou en diminuant selon les besoins. Bref,
le processus de fonctionnement est comme la suite :
Le liquide passe ensuite à travers des filtres pour hydrocarbures (F01 A/B/C). Trois
filtres sont installés, chacun dimensionné pour une capacité de 1100 m3/h et permettant
de retenir les particules de taille supérieur ou égale à 500 microns. En fonctionnement
normal, deux filtres sont en service, et le troisième en secours.
Le liquide arrive ensuite à l’aspiration d’une des deux pompes centrifuges
horizontales (P01 et P02) en parallèle. Chacune de ces pompes est entraînée par une
turbine à gaz. En fonctionnement normal, une pompe est en services et l’autre en
secours.
53
CHAPITRE IV
Application de la
méthode d’AMDEC
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Ⅳ.1 : Introduction :
Comme nous avons présenté dans le chapitre sur le management de risque les différentes méthodes
d'analyse des risques appliquées en fiabilité, nous avons choisi la méthode d'analyse AMDEC.
Dans ce chapitre, nous allons appliquer la méthode AMDEC pour élaborer les procédures de maintenance
de la station de pompage SP1 Bis dans la zone centrale de pompage de la station. Cette étude a été menée
sur site pendant 15 jours.
Ⅳ.2Définition de la Turbines à gaz GE10/2:
Turbines à gaz GE10/2 à deux arbres, situées dans la station de pompage SP1 de la wilaya d'El-Oued,
département DJamma (notre site de formation), de type industriel, répondant aux critères de la deuxième
génération de machines « à haut rendement » , exploité par pipelines, hub de transport de la région de
Béjaïa, Sonatrach. Les turbines à gaz au niveau de la station SP1Bis sont de modèle GE10/2, elles sont
utilisées pour entrainer des pompes centrifuges.
Ses propriétés sont expliquées dans le (tableau Ⅲ.1).
Tableau Ⅲ .1 : Caractéristiques de la turbine GE10/2 [19]
Modèle GE10/2
Compresseur axial
Section turbine
Nombre d’étage 4
Vitesse rotor 8295 tr/min
Température admission air Min -5°C et Max 45°C
Combustible Gaz
54
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Ⅳ.3.Principe du fonctionnement :
L'air aspiré passe au travers des 11 étages rotoriques du compresseur axial où il est comprimé et dirigé
vers la chambre de combustion. C’est ici qu’en se mélangeant au combustible dans les proportions voulues,
l’air se transforme en fluide moteur qui se détend au travers des quatre étages de la turbine, transformant
ainsi son énergie thermique en travail mécanique.
Après s'être détendus, les gaz sont dirigés dans la caisse d'échappement et, en fonction du type
d’installation, il est possible ou impossible de récupérer leur énergie thermique résiduelle au moyen des
chaudières de récupération de la chaleur (production de vapeur) ou des cycles de régénération.
La compression de l'air s'effectue dans les deux premiers étages de la turbine et dans le compresseur
axial qui ensemble constituent, pour les machines bi-arbre, le module rotorique de Haute Pression, qui est
séparé mécaniquement du module rotorique de Basse Pression ou "arbre de puissance".
Ⅳ.4.Fiche technique de la turbine GE10 /2 :
La fiche technique de la turbine à gaz GE10/2 est représentée sur la figure ci-dessous (Figure Ⅲ.1)
Description Position
Bruleur 1
Commande directrice de 3 ème étage 2
Chambre de combustion 3
Pièce de transition 4
Caisse turbine BP (bas pression) 5
55
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Ⅳ.5.Orientation de la machine :
En règle générale, tous les éléments de la machine sont identifiés par rapport à la direction d'écoulement
des gaz qui, du diffuseur d’admission, "parcourent" axialement toute la turbine, jusqu'à la bride du diffuseur
d'échappement
Les cinq sous-systèmes retenus pour notre étude sont les suivants :
56
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
1 6
7
Energies Turbine de
puissance Accouplement
(turbine/réducteur)
2
Meteor de 5
8
lancement Générateur
Réducteur
des gaz
3
• 9 10
4
Accouplement
• Accouplement Pompe
(Multiplication/ Compresseur
compresseur) • (tréducteur/ centrifuge
Axial 11etage pompe)
57
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Section compresseur
Corps avant
Détecteur de flamme
section combition
Corps d’admission
Collecteur
d'échappement
Aubes du stator
Filtres
Paliers2 et 3 et palier 1
Compartiment air
comburant
Package
Compteur d’énergie
Les actionneurs et Package de turbine
etradiateur
Ligne téléphonique
Relais de
Batteries 24Vcc
présentationde
tension
58
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
L’huile
Filtre d’huile
Circuits de fonctionnement
Filtre
électrostatique
Filtre de gasoil
Pompes d’huile
Pompes gasoil
Pompe de
drainage
AMDEC /SOUS-SYSTÈME :
FREQUENCE
DEFFAILLANCE DETECTION
CRTICITE
GRAVITE
ACTION
Composant Fonction
MODE CAUSE EFFET DETECTION
59
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Après avoir fini la décomposition structurelle et fonctionnelle de la turbine à gaz GE10/2, nous allons
maintenant appliquer l’AMDEC pour chaque élément de cette turbine :
60
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
61
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
FREQUENCE
DEFFAILLANCE
DETECTION
CRTICITE
GRAVITE
Composant Fonction ACTION
MODE CAUSE EFFET DETECTION
- Déclencher la
Changement
combustion du
bougie
mélange (fuel
Bougie Grippage Echauffement - Pas de d’allumage
gaz) BAM 2 3 1 6
d’allumage Eraillure Local Combustion
-Lair de
compresseur
axial)
Poussière état
Dégagement de Surface
-Mauvis Soudage des
Des gaz brulat chocs - Bruit
Cheminée Blocage filtrations des 2 1 3 6 fissures et
La rédaction Mauvais -Contrôle visuel
Gaz nettoyage
Des Bruits traitement
Thermique
62
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Envoyer
Changer le
l’indication de - Vibrations
détecteur de
Détecteur de présence ou - -La turbine ne
- Défectueux BAM 1 4 1 4 flamme
flamme absence de flamme Echauffement démarre pas
au système de local – Chocs
commande
Il est collecte
Capteur de
tous les gaz brules - Mauvais
- Fissures -Haut température Soudage des
Collecteur de la turbine à gaz collecte des 2 2 2 8
- Echauffement température à fissures
d'échappement verre gaz brule
Gaz
l’échappement
63
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
64
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
FREQUENCE
DEFFAILLANCE
DETECTION
CRTICITE
GRAVITE
Composant Fonction ACTION
MODE CAUSE EFFET DETECTION
- Mauvaise
filtration d’air Fixation des
Mauvaise
Support - Permet de portée -Blocage - Mauvais - Pompage de supports des
circulation 2 3 2 12
des IGV des aubes des IGV - Coincement fonctionnement compresseur IGV
d’air
de système
hydraulique
65
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Il est collecte
Capteur de
tous les gaz brules - Fissures - Mauvais
-Haut température Soudage des
Corps de la turbine à gaz - collecte des 2 2 2 8
température à fissures
d’admission verre Echauffement gaz brule
Gaz
l’échappement
- Vérifier
Soutienne le rotor -Fatigue -Vibration le
Paliers 2 du -Mauvais - système
- Usure
et 3 et compresseur/turbine alignement Echauffement Bruit 2 4 2 16 de
- Cassure
palier 1 de haute pression et -Mauvais - Blocage de graissage
assurer le graissage graissage rotor HP -Changement
despaliers
66
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
67
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
68
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Figure Ⅳ.8. L‘armoire variateur defréquence. [19] Figure Ⅳ.9. Le tableau auxiliaire. [19]
Figure Ⅳ.10 tableau de commande.[19] Figure Ⅳ.11 L‘armoire des batteries24 V. [19]
69
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
70
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
FREQUENCE
DEFFAILLANCE
DETECTION
CRTICITE
GRAVITE
Composant Fonction ACTION
MODE CAUSE EFFET DETECTION
Prendre les
informations de
Etalonnage
Compteur TC et TT pour Mauvaise
Blocage Mauvaise Calcule Visuel 1 1 2 2 compteur
d’énergie calculer la étalonnage
d’énergie
puissance
produite
Assurer le
Climatiseur refroidissement Pert de -Fatigue Pas de -Écoute Réparation
2 1 2 4
SDC de SDC et leur performance - Poussière fonctionnement -Visuel climatiseur
composants
71
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Assurer la
communication
entre SDC, la Contrôle de la
Ligne salle de Coupeur Travauxexternes Pas de communication Ecoute 1 1 2 2 ligne
téléphonique commande et téléphonique TG
les agents de
maintenance
72
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Regroupée et
assemblée les
tableaux des
distributions, Nettoyage et
- Poussières -
Armoire les auxiliaires - Coincement - visuel soufflage
Mauvais -Mauvais fonctionnement 2 3 3 18
électrique de commandes, - Desserrage - Par CND l’armoire
Desserrage
les armoires de électrique
variateurs de
fréquence et
des batteries
-Déceler les - Pas de -Visuel -
Nettoyage et
Détecteur incendies le connexion - Mauvaise Système
- Mauvaisedétectio 2 3 1 6 changement
d’incendie plus tôt avec système étalonnage Protection
de détecteur
possible automate incendie
Donner la
Contrôle et
position des
Poussier Haut -Mauvais Affichage Pas de réglage du
Capteur IGV IGV au Blocage Test 3 2 3 18
température démarrage capteur de
système
position IGV
automate
73
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
FREQUENCE
DEFFAILLANCE
DETECTION
CRTICITE
GRAVITE
Composant Fonction ACTION
MODE CAUSE EFFET DETECTION
-
Dégradation - La haute -Faire
Lubrification
L’huile de leurs température – Usure l’analyse 4 3 2 24 Vidange et
Refroidissement
propriétés - Fuites -visuel changement de
Pert d’huile l’huile
-Filtre -L’arrêt de graissage
- Nettoyage et
Filtre d’huile l’huile des - Les impuretés Déclanchement de la Visuel 2 4 2 16
Colmatage changement
impuretés turbine
74
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
- Les impuretés
Extraction - Contrôle le
- Coupeur de
de - fonctionnement
corroi -
vapeurs d’huile Colmatage desdeux filtres
mauvais lave - Mauvais Retour
Filtre et sépare par - Visuel 3 2 2 12 électrostatiques
bloc de d’huile vers le tank
électrostatique ionisation les Connexion -Nettoyer les deux
filaments et
particules desserrée filtres
bloc de tôles
d’huile électrostatiques
capacitive
75
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
- Influence critique
Distribuée - Vibration -
Pompe - Perte de sur le linge gasoil -
l’huile dans les Manque de Visuel 3 4 2 24 Réparation
d’huile fonction Déclanchement de la
organes et lubrification
turbine
- Fuit -
Pompes Alimentation en - Mauvaise
Cassure de - Mauvaisedétectio Visuel 1 4 2 8 Réparation
gasoil gasoil la turbine étalonnage
roulement
76
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Le compresseur, La chambre de
combustion La turbine à gaz, Le Système lubrification, Circuit gaz, Circuitdiesel,
77
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
FREQUENCE
DEFFAILLANCE
DETECTION
CRTICITE
GRAVITE
Composant Fonction ACTION
MODE CAUSE EFFET DETECTION
-Protéger les
équipements de Phénomènes
Cassure les Influence Nettoyage et
l’ensemble conter les naturelles
Package portes de moyenne sur les Visuel 3 2 2 12 réparation du
phénomènes naturels. (les vents de
package exploitants package
- Réduire les bruites sables)
de la turbine
Assurer la Serrage
Desserrage – - Chocs
Boulons fixation (ventilateurs Vibration Bruit 2 2 3 12 boulonnière
Cassure - Fatigue
et radiateur) conception
78
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Casseur des
roulements Haut
Ventilations
Refroidissement de des moteurs température Déclenchement -Réglage des
d’extraction Visuel 2 4 2 16
caisson (Package) Casseur des Echauffeme de la turbine ventilations
d’air caisson
aubes de nt
ventilateur
- contrôle
-Mauvais des vannesde
-Fientes
Refroidissement de refroidissement basculement
Radiateur - Fuit d'oiseaux
l’huile de d’huile - Visuel 3 4 2 24 - Nettoyage
d’huile - Corrosion - Mauvais
lubrification Déclenchement des
soudeur
de la turbine refroidisseurs
d'huile
79
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Relais de
présentation de 27
tension
L’huile 24
Pompe d’huile 24
4 Criticité interdite (seuil de • Remise en cause de la
Radiateur d’huile 24
conception.
criticité)
Flexible d'huile 18 • Seuil critique
Armoire électrique 18
Capteur IGV 18
Batteries 24Vcc 18
Aubes du stator 16
Paliers 2 et 3 et
16
palier 1
Paliers NDE, DE 16
Filtre d’huile 16
Filtre de gasoil 16
Ventilations -Maintenancepréventive.
d’extraction d’air 16 3 Criticité élevé • Révision de la conception.
caisson
Corps avant 12
Corps d’admission 12
Filtre
12
électrostatique
80
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Package 12
Boulons
(ventilateurs et 12
radiateur)
Les compartiments
12
des filtres
Filtres 9
La boite à borne de
9
l'alternateur
Collecteur
8
d'échappement
2 Moyennecritique
Compartiment air
8
comburant
Pompes gasoil 8
Pompe de drainage 8
• Maintenancepréventive,
Bougie d’allumage 6
systématique.
• Amélioration des
Cheminée 6 performances.
L'accouplement • Limites du seuil résiduel à ne
6
côté réducteur pasdépasser.
Détecteur
6
d’incendie
Détecteur de
4
flamme
Grille de sortie
4
d'air alternateur • Maintenance corrective.
Climatiseur SDC 4 1 Peu critique • Aucune modification de
2 (négligeable) conception
Boulons
Compteur 2
81
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
d’énergie
Ligne téléphonique 2
IV.11 : Recommandations :
Après l'analyse des sous-systèmes et l'interprétation des résultats, on a proposé des solutions et
recommandations, afin de réduire l’occurrence élevé, ce qui conduit à une criticité réduite.
Opérations exécutables en
fonctionnement et en arrêt Fréquence
Vérifier la qualité de
Les caractéristiques
l’huile dans le systèmede
L’huile X d’huile
lubrification
Selon l’échelle de
Purifier ou remplacer
cahier de charge de
l’huile X
turbine
L’indicateur
Contrôler le niveau deniveau
X
d’huile dans le réservoir d’huile
Vérifier le fonctionnement de
tiged’indicateur du niveau
d’huile. X Visuelle
82
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
Assurer de retour
X Visuelle
d’huile vers le tank
Vérifier la températuredes
paliers X Thermomètre
Vérification et Serrage
Les boulonne boulonnière X Visuelle
Contrôle de
Ventilations fonctionnement X Visuelle
d’extraction d’air
caisson Nettoyage de ventilation X Visuelle
83
CHAPITRE Ⅳ Application de la méthode d’AMDEC
IV.8 : Conclusion :
L'application des méthodes AMDEC à Turbine GE10/2, nous a permis d'apporter des explications et de
proposition des solutions qui contribuent à améliorer le plan de maintenance et à identifier les éléments les
plus ciblés par les pannes.
84
CONCLUSION
GÉNÉRALE
Conclusion général
Conclusion générale
Dans un monde où une concurrence accrue existe entre les compagnies industrielles afin de
satisfaire les demandes de leurs clients en termes de service, qualité du produit et performance,
la maintenance garde une position primordiale dans la réussite des objectifs, tout en conservant
une viabilité et une sureté de fonctionnement, les machines tournantes représentent une classe
dominante, dans les systèmes de production, et peuvent y occuper des positions stratégiques.
Ce présent travail permet aussi de connaître les caractéristiques et la structure de la turbine à
gaz, de bien comprendre son fonctionnement et son utilité dans le domaine pétrolier. Ainsi, le
bon fonctionnement de la turbine dépend du programme de maintenance préventive dans le but
est de maintenir les équipements en bon état de marche, détecter les problèmes existants,
diagnostiquer la nature et la gravité des pannes mécaniques qui surviennent et rechercher les
solutions adéquates à ces problèmes par utilisation des méthodes efficaces que nous avons
abordées dans le cadre de notre formation en spécialiste la maintenance industrielle.
85
REFERENCE
BIBLIOGRAPHIQUE
Reference bibliographique
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Ne prenez pas le risque de ne pas le faire!. La Revue des Sciences de Gestion, (3), 5-14.
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Université de Jijel, 2020.
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d’Abderrahmane MIRA BEJAIA 2018.
[18]Abdi Mdil thème optimisation de la fonction maintenance par la methode amdec 2013
[19]Documentation de l’entreprise (Sb1 Bis SONATRACH).
[20] S. MENACER, S. MILOUDI, N. Oussama, OPTIMISATION DE LA CONSOMMATION
D’énergie AU NIVEAU DE LA STATION de pompageSP1Bis DJAMAA Université
Echahid Hamma Lakhdar-Eloued 2018
[21]Le transport du pétrole : oléoducs et navires pétrolière, points stratégique et enjeux.
Résumé
Le but de mon travail est d'étudier et de diagnostiquer l'état de fonctionnement de la
TURBINE GE10/2 installée dans la station de pompage Sb1bis, cette étude est basée sur
l'analyse de l'historique des pannes de la turbine au cours des dernières années. A l'aide de la
méthode AMDEC, j'ai trouvé le bon type d'entretien pour augmenter la fiabilité et l'efficacité, et
j'ai également suggéré d'améliorer le plan d'entretien préventif des turbines.
الملخص
،Sb1bis المثبتة في محطة الضخTURBINE GE10 / 2 الغرض من عملي هو دراسة وتشخيص حالة تشغيل
وجدت النوع، AMECA باستخدام طريقة.وتستند هذه الدراسة إلى تحليل تاريخ أعطال التور بينات خالل السنوات األخيرة
. واقترحت أيضًا تحسين خطة الصيانة الوقائية للتور بينات، الصحيح من الصيانة لزيادة الموثوقية والكفاءة
Abstract
The purpose of my work is to study and diagnose the operating condition of the TURBINE
GE10/2 installed in the pumping station Sb1bis, this study is based on the analysis of the history
of turbine failures during of recent years. Using the FMECA method, I found the right type of
maintenance to increase reliability and efficiency, and suggested improving the preventive
maintenance plan for the turbines.