Analys smp3
Analys smp3
Holomorphie
z
a) Montrer que la limite lim n’existe pas.
z→0 z
f (z) − f (z0 ) z − z0
b) Montrer que pour tout z 6= z0 on a = z + z0 .
z − z0 z − z0
E 8.2
a) f (z) = (2 + i)z 3 − iz 2 + 4z − (1 + 7i) b)f (z) = x3 + i(1 − y)3 c)f (z) = 2y − ix.
E 8.3 Montrer qu’il n’existe pas de fonction holomorphe sur C de partie réelle |z|2 .
+∞
n3 +n n
P
3n
x .
n=0
+∞
1
x3n .
P
8n n
n=1
Paramétrisation et intégration
E 8.5
P
Représenter graphiquement les ensembles ( ) et (D) P paramétrés respectivement par :
(D) : γ1 (t) = (t + 4) + i(2t − 1) 0 ≤ t ≤ 1 puis par ( ) : γ2 (t) = 3 cos(t) + i(2 − 3 sin(t)) t ∈ R.
43
Donner une paramétrisation de la courbe définie par l’équation : y = 4x3 + 1, 0 ≤ x ≤ 1.
√
Même question pour le cercle de centre z = −1 + 2i et de rayon R = 3 2.
E 8.6
R
Calculer C
zdz où C est la parabole y = x2 de x = 0 x = 1.
dz
R
Calculer C z
où C est le cercle de centre (0, 0) et de rayon 2, orienté dans le sens trigonométrique.
dz
R
Calculer C 1−z
où C est le cercle de centre z0 = 1 orienté dans le sens trigonométrique.
dz
R
Même question pour C 1+z
pour z0 = −1.
dz
R
Calculer C z 2 −1
où C est l’ellipse 4x2 + y 2 = 100 orientée positivement.
E 8.7
Soit f et g holomorphes à l’intérieur d’un domaine limité par une courbe régulière C = ∂Ω. on
suppose que f (t) = g(t) pour tout z ∈ ∂Ω. Montrer que f = g.
s2 +s+1
R
Soit ε l’ellipse 9x2 + 4y 2 = 36 orientée positivement et soit g(z) = ε s−z
ds.
Calculer 1) g(i) 2) g(4i)
e2z e2z
R R
Calculer C z 2 −4
dz puis Γ z 2 −4
dz où C et Γ sont les courbes données par la figure ci-dessous :
sin z
R
Calculer C+ z
dz où C + est le cercle unité de centre O.
dz dz
R R
Soit C le cercle |z − i| = 2. Calculer : a) C + z 2 +4
dz b) C + (z 2 +4)2
dz.
Soit Ω un domaine de RC f0 : Ω 7→ C C une courbe régulière fermée incluse dans Ω. Montrer que
R etf (z)
pour tout z ∈ C on a : C fz−ω
(z)
dz = C (z−ω) 2 dz.
cos z
R
Calculer C z 2 −6z+5
dz où C est le cercle d’Équation |z| = 4, orienté positivement.
44
sin z
R
Calculer C z2
dz où C est une courbe ferméepositivement orientée autour de (0, 0).
E 8.8
Développer la fonction f en série de Laurent, dire le type de singularité puis déterminer le résidu de
f en z0 dans les cas suivants :
z 2 −2z+3
a. f (z) = z−2
au voisinage de z0 = 2.
z
e −1
b. f (z) = z
au voisinage de z0 = 0.
sh(z)
c. f (z) = z4
au voisinage de z0 = 0
cos z
R
E 8.10 Soit C = ∂D(0, 6) le cercle de centre O et de rayon 6. Calculer C z 2 −4
dz
dz
R
E 8.11 C = ∂D(0; 10) le cercle de centre O et de rayon 10. Calculer C z 2 +z+1
E 8.15
Montrer que les intégrales suivantes sont égales aux valeurs indiquées :
Z +∞ Z +∞
2x2 − 1 π x −π
I1 = 4 2
dx = I2 = 2 2
dx = .
0 x + 5x + 4 4 −∞ (x + 1)(x + 2x + 2) 5
45
Même question pour :
+∞ +∞
−π
Z Z
dx π sin x
I3 = 4
= √ I4 = dx = sin 2
0 x +1 2 2 −∞ x2 + 4x + 5 e
Montrer que Z π
dt √
2 = 2π.
−π 1 + sin t
E 8.16 Reprendre les exercices 17, 18, 21 et 22 de la série n◦ 1 en utilisant le théorème de résidus.
—————————————————————————————————————————
Rappels utiles :
P (z)
- Si f est une fonction holomorphe sans pôles réels qui s’écrit ∀z ∈ C : f (z) = Q(z) où P et Q
sont deux polynomes dont les degrés satisfont l’inégalité : Deg(Q) > Deg(P ) + 2, alors
Z +∞ n
X
f (x)dx = 2iπ Res(f, zk ),
−∞ k=1
où les (zk )1 ≤ k ≤ n sont les singularités (évidemment polaires) de f (et donc les racines de Q(z))
dont les parties imaginaires sont strictement positives.
46
9 Série 1
TD 1 – analyse 3 – SMP3
Exercice 1 :
Ecrire les nombres complexes suivants sous la forme algébrique (i.e z = x + iy, x, y ∈ R.)
(2 − i) (1 + 3i) 2 + 5i 2 − 5i a + ib
a) (5 − 2i)(−2 + 3i), b) , c) + , d) , a, b ∈ R.
2 + 3i 1−i 1+i a − 1 + ib
Exercice 2 :
Exercice 3 :
1 + cos α + i sin α
a) z = 1 − sin α + i cos α, 0 < α < π2 , b) z = , 0 < α < π2 .
1 + cos α − i sin α
Exercice 4 :
1 + cos α + i sin α
a) z = (1 + i)2k+1 , k ∈ Z, b) z = , α, β ∈ ]0, π[.
1 + cos β + i sin β
Exercice 5
a) Calculer (1 + i)2018
b) Calculer i6 , i11 puis i2019 Calculer enfin toute les puissances entires du nombre complexe i.
Exercice 6 :
47
Calculer les sommes suivantes : a) sin x + sin 2x + ...... + sin nx, b) cos x + cos 2x + ...... + cos nx.
Exercice 7 :
√
Résoudre les équations : a) (z − 1)2 = −1, b) z 4 + 4 = 0, c) z 5 − 1 = i d) ez = 3 − 3i 3.
Exercice 8 :
Montrer le résultat classique suivant : les racines complexes d’un polynôme à coefficients réels sont
deux à deux conjuguées. Autrement dit si α + iβ est racine du polynome P (z) = a0 z n + a1 z n−1 +
... + an−1 z + an = 0 où a0 6= 0, a1 , ..., an , α, β sont réels et n ∈ N∗ , montrer que α − iβ est aussi racine
de P (z).
z
Exercice 10 : Soit z un nombre complexe tel que Im z > 0. Montrer que Im > 0 équivaut à
1 + z2
|z| < 1.
Exercice 11 :
z3 − z1
Montrer que les nombres z1 , z2 et z3 sont alignés si et seulement si Im = 0.
z3 − z2
Exercice 12 :
Exercice 13 :
Exercice 14 :
48
d) {z ∈ C / |z − 3i| ≤ |z − 3|}, e) {z ∈ C / |z 2 − z| ≤ |z|}, f ) z ∈ C / |1 − z|2 ≤ 3 1 − |z|2 .
Exercice 15 :
Parmi les ensembles suivants, trouver ceux qui sont ouverts, fermés, connexes, bornés, compacts.
a) {z ∈ C / Im z > 0},
b) {z ∈ C / |z − i| ≥ 3},
c) {1, i, −2, 1 + 3i},
d) C,
e) {z ∈ C / |z − 1| < |z + 1|},
g) C? , et enfin h) {z ∈ C z 9 = 1}
49
10 Série 2
P
1. Représenter graphiquement les ensembles ( ) et (D)
P paramétrés respectivement par :
(D) : γ1 (t) = (t+4)+i(2t−1) 0 ≤ t ≤ 1 puis par ( ) : γ2 (t) = 3 cos(t)+i(2−3 sin(t)) t ∈ R.
2. Donner une paramétrisation de la courbe définie par l’équation cartésienne : y = 4x3 + 1, 0≤
x ≤ 1.
√
3. Même question pour le cercle de centre z = −1 + 2i et de rayon R = 3 2.
4. Soit f (z) = 3xy + i(x − y 2 ). Calculer limz→3+2i f (z).
5. Déterminer les nombres complexes z où la fonction z 7→ f (z) = z est holomorphe.
6. Même question (item 8) pour les cas suivants :
a) f (z) = (2 + i)z 3 − iz 2 + 4z − (1 + 7i) b)f (z) = x3 + i(1 − y)3 c)f (z) = 2y − ix.
z z z
7. Déterminer z tel que a) e = 1 b) e = −4 c) e = 1 − i.
+∞
P n3 +n n +∞P 1 3n
8. Déterminer les rayons de convergence des séries suivantes : 3n
x , 8n n
x .
n=0 n=1
R
9. Calculer C zdz où C est la parabole y = x2 de x = 0 x = 1.
Calculer C dz
R
10. z
où C est le cercle de centre (0, 0) et de rayon 2, orienté dans le sens trigo-
nométrique.
R dz
11. a. Calculer C 1−z où C est le cercle de centre z0 = 1 orient dans le sens trigonométrique.
R dz
b. Même question pour C 1+z pour z0 = −1.
R dz
c. Calculer C z2 −1 où C est l’ellipse 4x2 + y 2 = 100 orientée positivement.
12. Soit f et g holomorphes l’intrieur d’un domaine limité par une courbe régulière C = ∂Ω. On
suppose que f (t) = g(t) pour tout z ∈ ∂Ω. Montrer que f = g.
R 2 +s+1
13. Soit ε l’ellipse 9x2 + 4y 2 = 36 orientée positivement et soit g(z) = ε s s−z ds.
Calculer 1) g(i) 2) g(4i)
14. Soit t ∈ [0; π4 ].
a. Vérifier que : sin(2t) ≥ π4 t.
b. Soit R > 0. On note γR l’arc défini par γR : t 7→ Reit , toujours avec t ∈ [0; π4 ]. Montrer que
2 2
pour z = γR (t) on a |eiz | = e−R sin(2t) .
2 R2 )
c. Etablir que | γR eiz dz| ≤ π(1−e
R
4R
.
R 2
En déduire limR→+∞ γR eiz dz.
15. Calculer C + sinz z dz où C + est le cercle unité de centre O.
R
50
11 Exercices corrigés
E 11.1 Montrer que les points M1 (z1 ), M2 (z2 ) et M3 (z3 ) sont alignés, si et seulement si
z3 − z1
Im = 0.
z3 − z2
On suppose que les points M1 , M2 et M3 sont deux à deux distincts.
Solution 1
−−−−→ −−−−→
Les points M1 (z1 ), M2 (z2 ) et M3 (z3 ) sont alignié ⇐⇒ ∃λ ∈ R : M1 M3 = λ M2 M3
⇐⇒ ∃λ ∈ R : z3 − z1 = λ (z3 − z2 )
z3 − z1
⇐⇒ Im = 0.
z3 − z2
E 11.2 Soit z1 , z2 ∈ C∗ . Montrer que si |z1 + z2 | = |z1 | + |z2 |, alors z1 = kz2 avec k > 0.
z1
Solution 2 Notons z2
= x + iy avec x, y ∈ R. Alors :
|z1 + z2 |2 + |z1 − z2 |2 = |z1 |2 + z1 z̄2 + z2 z̄1 + |z2 |2 + |z1 |2 − z1 z̄2 − z2 z̄1 + |z2 |2
= 2 |z1 |2 + 2 |z2 |2 .
AC 2 + DB 2 = 2 AB 2 + AD2 .
−→ −−→
En notant z1 l’affixe du vecteur AB et z2 l’affixe du vecteur AD, on retrouve l’identité du
parallélogramme.
E 11.4 Représenter les ensembles des points suivants dans le plan complexes :
(a) {z ∈ C : |z − i| < 3} ;
(b) {z ∈ C : |z − i| > 3} ;
(c) {z ∈ C : Re(z) − Im(z) < 1} ;
51
(d) {z ∈ C : |z − 3i| ≤ |z − 3|} ;
(e) {z ∈ C : |z 2 − z| < |z|} ;
(f ) z ∈ C : |1 − z|2 < 3 1 − |z|2 .
(b)
X 1
nn
z 3n .
n≥0
8
(n + 1)2 + n + 1 3n 1 (n + 1)2 + n + 1 1
n+1 2
= 2
−→ lorsque n −→ +∞,
3 n +n 3 n +n 3
donc : R = 3, d’après la régle de d’Alembert.
(b) On pose Z = z 3 et on applique la régle de d’Alembert à la série entière n≥0 8n1n Z n . Le
P
rayon de convergence de n≥0 8n1n Z n est 8. Ainsi le rayon de convergence de n≥0 8n1n z 3n
P P
est R = 2.
R
E 11.7 Calculer γ z̄ dz o γ est la parabole y = x2 reliant le point d’abscisse x = 0 au point
d’abscisse x = 1.
Solution 7 Le chemin γ est défini par :
52
Alors :
Z Z 1
z̄ dz = (t − it2 )(1 + 2it)dt
γ 0
Z 1
= (t + it2 + 2t3 )dt
0
1
= 1 + i.
3
dz
R
E 11.8 Calculer γ z
où γ est le cercle de centre (0, 0) et de rayon 2, orienté dans le sens
trigonométrique.
Solution 8 Le chemin γ est dfini par :
Alors : Z Z 2π Z 2π
dz 1
= 2ieiθ dθ = i dθ = 2πi.
γ z 0 2eiθ 0
12 Un test QCM
Cocher les bonnes réponses.
Pour tous z0 ∈ C et r > 0, on pose D(z0 , r) = {z ∈ C, |z − z0 | < r} et
D0 (z0 , r) = {z ∈ C, 0 < |z − z0 | < r}.
1. Soit Ω ⊂ C non vide, alors Ω est un ouvert 3. On suppose maintenant que Ω ⊂ C est un
si et seulement si : ouvert non vide, que f : ΩrightarrowC une
(A) ∃z0 ∈ C et r > 0 tels que Ω = D(z0 , r), fonction holomorphe sur Ω et que z0 ∈ C
est une singularit isole de f . Alors :
(B) ∀r > 0 ∃z0 ∈ C tels que D(z0 , r) ⊂
Ω = D(z0 , r), (A) lim |f (z)| = 0,
z→z0
(C) ∀z0 ∈ Ω ∃r > 0 tels que D(z0 , r) ⊂ Ω, (B) ∃n ∈ N tq lim |(z − z0 )n f (z)| = 0,
z→z0
(D) ∀z0 ∈ Ω ∃r > 0 tels que Ω ⊂ D(z0 , r). (C) z0 est soit une fausse singularit soit une
2. On suppose que Ω ⊂ C est un ouvert non singularit essentielle soit un pôle.
vide. Soient f : Ω → C une fonction et (D) ∃r > 0 tel que f admette un
z0 ∈ Ω. Alors f est holomorphe en z0 si dv́eloppement de Laurent convergeant
et seulement si : dans D(z0 , r) \ {z0 } ⊂ Ω .
(A) ∃r > 0 tq ∀z ∈ D(z0 , r) : 4. On suppose encore que Ω ⊂ C est un ou-
limh→0 f (z+h)−f
h
(z)
existe, vert non vide, que f : Ω → C une fonction
(B) limz→z0 f (z)−f (z0 )
existe, holomorphe sur Ω, que D(z0 , r) \ {z0 } ⊂ Ω
z−z0
f (z0 +h)−f (z0 )
et que f (z) = Σ+∞ k
−∞ ck (z − z0 ) . Alors :
(C) limh→0 h
existe,
(A) z0 est une fauuse singularit de f ssi
(D) f est analytique en z0 . ak = 0 ∀k > 0,
53
R
(B) Res(f, z0 ) = c−1 , (D) ∂D(0,1)
f (z)dz = 0.
(C) z0 est un pôle d’ordre 1 de f ssi ak = 0 9. Soit f la fonction définie sur C∗ par f (z) =
∀k ≥ 1. exp( z12 . Alors :
(D) z0 est une singularit essentielle ssi de f (A) 0 est une singularité essentielle de f,
ssi ak 6= 0 pour un nombre infini d’en- (B) Res(f, 0) = 1,
tiers naturels k ≥ 2. R
(C) ∂D(0,1) f (z)dz = 2πi,
5. (A) Toute fonction enti‘ere borne est R
(D) ∂D(0,1) f (z)dz = 0.
constante,
10. Soit A = {z ∈ C : 1 ≤ |z| < 2}. Alors :
(B) Toute fonction enti‘ere est borne,
(A) A est un ouvert de C.
(C) Une fonction enti‘ere est une fonction
holomorphe sur C.
(B) A est un fermé de C.
(D) Toute fonction enti‘ere est un po-
lynôme.
(C) ∂A = {z ∈ C : |z| = 1 ou |z| = 2}.
6. Soit f la fonction définie sur C par f (z) =
z 2 + z + 2. Soit D l’ensemble de tous les
(D) A ∪ D(0, 1) est connexe par arcs.
nombres complexes où f est holomorphe.
Alors 11. Soit (cn )n∈N une suite de nombres com-
plexes et soit c = lim sup |cn |1/n . On sup-
(A) D =,
pose que c = +∞. Alors :
(B) D = {0},
(A) La série Σ+∞ n
0 cn (z − z0 ) converge pour
(C) D = D(0, 1), tout z ∈ C.
(D) D = C
7. Soit f la fonction définie sur C par f (z) = (B) La série Σ+∞ n
0 cn (z − z0 ) diverge pour
z 2 + z + 2. Soit D l’ensemble de tous les tout z ∈ C.
nombres complexes z tels que (z 2 + 3)(z 2 +
4) 6= 0. Déterminer D. Soit f la fonction (C) La série Σ+∞ n
0 cn (z − z0 ) converge si
défine sur D par z = z0 .
2z 2
f (z) = . (D) La série Σ+∞ n
0 cn (z − z0 ) diverge si z 6=
(z 2 + 3)(z 2 + 4)
z0 .
Calculer
R +inf ty à l’aide de la formule des résidus 12. On considère les séries suivantes : S1 =
f (x)dx. zn
−∞ Σ+∞
0 n!
, S2 = Σ+∞ n
0 n!z , S3 = Σ0 z
+∞ n
(A) D = C, et S4 = Σ+∞ n
0 nz . Calculer les rayons de
(B) f possède quatre singularitées isolées. convergences respectifs R1 , R2 , R3 et R4 .
√ √ Alors :
(C) Res(f, i 3) = i 3, et Res(f, 2i) =
−2i. (A) R1 = 1.
R +inf ty
(D) −∞ f (x)dx = π..
(B) R2 = 0.
8. Soit f la fonction définie sur C∗ par f (z) =
exp( z1 ). Alors :
(C) R3 = +∞.
(A) 0 est une pôle simple de f,
(B) Res(f, 0) = 1, (D) R4 = 1.
R
(C) ∂D(0,1) f (z)dz = 2πi,
54
2 2
13. Soit (C) l’ellipse d’équation x4 + y25 = 1
orienté dans le sens trigonométrique. Une
paramétrisation de (C) est donnée par
γ : [0, 2π] → C, t 7→ γ(t) avec :
(A) γ(t) = 2 sin(t) + 5i cos(t).
(B) Ω = ∅
∂u ∂v
(C) ∂x
(x, y) = ∂y
(x, y) pour tout (x, y) 6=
(0, 0).
∂u ∂v
(D) ∂y
(x, y) = − ∂x (x, y) ssi y 2 = 3x2 .
55
16. Soit Ω l’ensemble de tous les nombres com- (B) S = {π/2 + kπ, k ∈ Z}.
plexes z tels que z 4 +5z 2 +4 6= 0. Déterminer
Ω. Soit f la fonction défine sur Ω par (C)
R
f (z)dz = −2iπ.
∂D(0,1)
2z 2 − 1
f (z) = . (D)
R
f (z)dz = 1.
z 4 + 5z 2 + 4 ∂D(0,1)
Calculer à l’aide du Théorème des résidus 20. Soit A = {z ∈ C : Re(z) 6= 0}. Alors :
R +∞
−∞
f (x)dx. Alors :
(A) Ω = C. A est un fermé de C.
(D)
R +∞
f (x)dx = π/2. (D) A ∪ D(0, 1) n’est pas connexe.
−∞
17. Soit f la fonction définie sur C∗ par 21. Soit (cn )n∈N une suite de nombres com-
cos(z)−1 plexes et soit c = lim sup |cn |1/n . On sup-
Rf (z) = z3 . Calculer à l’aide des résidus
f (z)dz. Alors : pose que c = 1. Alors :
∂D(0,1)
56
(D) f est holomorphe sur Ω si u et v sont Calculer
R +∞ à l’aide de la formule des résidus
de classe C 1 et satisfont : ∂u
∂x
∂v
= ∂y , et −∞
f (x)dx. Alors :
∂u ∂v
∂y
= − ∂x . (A) Ω = C∗ .
23. Soit (C) la courbe d’équation y = 4x +
1 (0 ≤ x ≤ 1). Une paramétrisation de (C) (B) Res(f, i) = −i, et Res(f, 2i) = 21 i.
est donnée par
γ : [0, 1] → C, t 7→ γ(t) avec :
(A) γ(t) = 4t + 1. (C) f possède exactement deux singula-
ritées isolées.
(B) γ(t) = t2 + (4t2 + 1)i. R +∞
(D) −∞
f (x)dx = π.
(C) γ(t) = φ(t) + (4(φ(t)) + 1)i pour toute 27. Soit f la fonction définie sur C∗ par
fonction φ : [0, 1] → [0, 1] bijective fR (z) = cos( z1 ). Calculer à l’aide des résidus
croissante et de classe C 1 . f (z)dz. Alors :
∂D(0,1)
R
(C) Tout polynôme à coefficients com- (D) ∂D(0,1)
f (z)dz = 0.
plexes possède au moins une racine
28. Soit f la fonction définie sur C∗ par
complexe. 1
Rf (z) = sin( z ). Calculer à l’aide des résidus
∂D(0,1)
f (z)dz. Alors :
(D) Tout polynôme à coefficients com-
plexes est une fonction entière. (A) Res(f, 0) = 1.
25. Soit f la fonction définie sur C par
f (z) = z − z − i = u(x, y) + iv(x, y). (B) 0 est une singularit essentielle de f.
Soit Ω l’ensemble de tous les nombres com- R
plexes où f est holomorphe. Déterminer (C) ∂D(0,1)
f (z)dz = 2π.
Ω à l’aide du critère de Cauchy-Riemann.
R
Alors : (D) ∂D(0,1)
f (z)dz = 0.
(A) ∂u ∂v
= ∂y , pour tout (x, y) ∈ R2 .
∂x 29. Soit f la fonction définie sur C∗ par
fR (z) = z16 . Calculer à l’aide des résidus
(B) Ω = C. f (z)dz. Alors :
∂D(0,1)
(C) ∂u
= ∂v
pour tout (x, y) ∈ R2 . (A) 0 est une singularité essentielle de f,
∂y ∂x R
(B) ∂D(0,1) f (z)dz = 0.
(D) Ω = ∅.
26. Soit Ω l’ensemble de tous les nombres com- (C) Res(f, 0) = 0.
plexes z tels que (z 2 + 1)(z 2 + 4) 6= 0.
Déterminer Ω. Soit f la fonction défine sur R
(D) f (z)dz = 2πi.
Ω par ∂D(0,1)
6
f (z) = 2 .
(z + 1)(z 2 + 4) 57