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Nombres complexes : Concepts et Propriétés

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32

Nombre
complexe
34

RESUME DU COURS
Aspect algébrique :

 a + ib = a′ + ib ' si et seulement si a = a′ et b = b′ .

 • z est réel si et seulement si Im(z) = 0 .


• z est imaginaire si et seulement si Re(z) = 0 .
z+z z−z
()
 z + z = z + z′ ; zz′ = zz′ ; ( z ) = z
z z
n n
;  = ; Re(z) = ; Im(z) = ;
 z′  z′ 2 2i
=zz (Re(z)) ² + (Im(z)) ² ;

 z = z si et seulement si z est réel.


 z = − z si et seulement si z est imaginaire.

Module :

Soit z= a + ib d’image M

=
z a2 + b2
 si z = 0 alors z = 0
1 1 z z
zz′ = z z′ ; z = z ; z ² = zz ; zn = z ;
n
 = ; =
z z z′ z′
 z = OM ; MN
= zN − zM

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2 « Jamais Plus Simple »
35

Argument :

( )

Soit z ∈  , l’argument de z est un réel θ tel que θ ≡ u,OM [ 2π]

( )
 1
 u,OM ≡ arg(z) [ 2π] ; arg( ) ≡ − arg(z) [ 2π] ;
z
z
arg( ) ≡ arg(z) − arg(z′) [ 2π]
z′
 arg(z) ≡ − arg(z) [ 2π] ; arg(zz′) ≡ arg(z) + arg(z′) [ 2π]
 arg( −z) ≡ π + arg(z) [ 2π] ; arg(zn ) ≡ n arg(z) [ 2π]
 Si k > 0 alors arg(kz) ≡ arg(z) [ 2π]
 Si k < 0 alors arg(kz) ≡ π + arg(z) [ 2π]

Affixe d’un vecteur :


aff(AB)= z 
= zB − z A
AB

Aspect trigonométrie :

a z z ( cos θ + i sin θ ) avec θ ≡ arg(z) [ 2π] , c’est la forme


 pour tout z ∈ * , on=
trigonométrique de z et z eiθ est son écriture exponentielle.
 a
cos θ = 2
 a + b2
 z= a + ib= z ( cos θ + i sin θ ) alors 
sin θ = b
 a + b2
2

→ →
 Si M est l’image de z dans un repère orthonormé direct (O,u,v) alors M∈ c(O, z ) et à la

( )

droite [OA) tel que u,OA ≡ θ [ 2π]

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3 « Jamais Plus Simple »
36
Propriétés


 Pour tout réel θ ; e= cos θ + i sin θ .
π π
i i
 e = i ; e = −i ; eiθ = 1 ; eiπ = −1.
2 2

1
 ei( θ+2kπ ) = eiθ ; eiθ = 1 ; eiθ = e−iθ ; −eiθ =
ei( θ+π ) ; eiθ eiθ′ = ei( θ+θ′ ) ; iθ
= e−iθ ;
e
eiθ
(e )
n
iθ′
= ei( θ−θ′ ) iθ
= eniθ
e

Formule de Moivre :

Pour tout réel n ∈ IN, (cosθ + isinθ)n = cos(nθ) + isin(nθ)

Formule d’Euler :


=2cos θ e= + e−iθ et 2isin θ eiθ − e−iθ

Angles orientés :

( )
 
 u, AB ≡ arg(zB − z A ) [ 2π] .

 ( AB,CD ) ≡ arg(

   z −z
) [ 2π ] .
D C

z −z B A

( )
zD − zC CD 
  
 = (cos θ + i sin θ) avec AB,CD ≡ θ [ 2π] .
zB − z A AB

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37
Nombres complexes et géométrie

    z   


 w et w1 sont colinéaires, ⇔ det ( w , w1 ) = 0 ⇔ w ( w1 ≠ 0 ) est réel.
z 
w

1

    z   


 w et w1 sont orthogonaux, ⇔ w1 • w1 = 0 ⇔ w ( w1 ≠ 0 ) est imaginaire pur.
z 
w

1

 Soit ABCD un quadrilatère du plan.

• ABCD est un parallélogramme ⇔ z 


AB
 ⇔ z − z = z − z ⇔
= zDC B A C D

z A + z C = zB + zD

• ABCD est un rectangle ⇔ z 


AB
= zDC

et AC = BD ⇔ zB − z A = zC − zD et

z C − z A = zD − zB

 z − zA  π
• ABCD est un rectangle ⇔ zB − z A = zC − zD et arg  D  ≡ [ π]
 zB − z A  2

• ABCD est un losange ⇔ z 


AB
= zDC

et AB = AD ⇔ zB − z A = zC − zD et

zB − z A = zD − z A

 z − zB  π
• ABCD est un losange ⇔ zB − z A = zC − zD et arg  D  ≡ [ π]
 zC − z A  2

• ABCD est un carré ⇔ ABCD est à la fois un rectangle et un losange.

zD − zB
⇔ zB − z A = zC − zD et = i OU − i .
zC − z A

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38

Remarques importantes dans la pratique :

θ = θ '+ 2kπ cos(θ + θ=


') cos θ cosθ' − sin θ sinθ'
 cos=
θ cos θ ' ⇔  ; (k ∈ Z) ; 
θ = −θ '+ 2kπ cos(θ − θ=
') cos θ cosθ' + sin θ sinθ'

θ = θ '+ 2kπ sin(θ + θ ') = sin θ cosθ' + sin θ cosθ'


 sin =
θ sin θ ' ⇔  ; (k ∈ Z) ; 
θ = π − θ '+ 2kπ sin(θ − θ ') =sin θ cosθ' − sin θ cosθ'

 tgθ = tgθ ' ⇔ θ = θ '+ kπ ; (k ∈ Z)

 sin(2=
θ) 2 sin θ ⋅ cos θ

=
 cos(2θ) cos
= ²θ − sin ²θ 2cos ²θ − 1 = 1 − 2 sin ²θ

⇒ 1 + cos(2
=θ) 2cos ²θ et 1 − cos(2θ) =2sin²θ

i(
θ+θ '
)  i ( θ−θ '
) −i (
θ−θ '
)
eiθ + eiθ ' e
= 2
 e 2
+ e 2

 

θ
i( )  i ( 2θ ) −i ( ) 
θ
θ i ( 2θ )
=
 eiθ + 1 e 2
 e =
+ e 2
 2cos( )e
  2

θ
i( )  i ( 2θ ) −i ( ) 
θ
θ i ( 2θ )
=
 eiθ − 1 e 2
 e =
− e 2
 2 i sin( )e
  2

 
 0 [ 2π] , u et
 v sont colinéaires de même sens.
 (u,v) ≡   
π [ 2π] , u et
 v sont colinéaires de sens contraires.

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39
Ensemble des points M :

Etant donnés deux points distincts A et B et un réel θ.

 L’ensemble des points M tels que MA = MB est : la médiatrice de segment [ AB] .

 L’ensemble des points M tels que MA = r ∈ IR*+ est : le cercle de centre A et de rayon r.
 
 L’ensemble des points M tels que MA et MB sont colinéaires est : la droite (AB)
 
 L’ensemble des points M tels que MA et MB sont orthogonaux est : le cercle de diamètre
[ AB] .

 
 L’ensemble des points M tels que (MA,MB) ≡ θ [ π] est :
si θ ≡ 0 [ π], la droite (AB) privée des points A et B


si θ ≡ 0 [ π], le cercle Γ passant par A et B et tangante en A à la droite AT
 
  
telle que (AT,AB) ≡ θ [ π], privé des points A et B.


 
 L’ensemble des points M tels que (MA,MB) ≡ θ [ 2π] est :
si θ ≡ 0 [ 2π], la droite (AB) privée du segment [ AB ]


si θ ≡ π [ 2π], le segment [ AB] privée des points A et B.

si θ ≡ 0 [ 2π] et si θ ≡ π [ 2π], un arc de cercle Γ1 d' extrémités A et B privée des points A et B

situé dans le demi-plan de frontiére (AB) et ne contenant pas la demi-droite [ At ) définie par:
 
  
(AT,AB) ≡ θ [ 2π] où Γ1 cercle passant par A et B et tangante en A à la droite AT
 
 

telle que (AT,AB)
 ≡ θ [ 2π ]

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7 « Jamais Plus Simple »
40
Racine nième d’un nombre complexe :

 Soit u = R eiθ ; R > 0 et n∈ IN*.

On appelle racines nième de z, les nombres complexes solutions de l’équation zn = u.


n
 θ+ 2kπ 
i  

L’ensemble de solution de z = u est S =  R e  n  / k ∈ {0,1,...(n − 1)} .
n


 

→ →
 Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O,u,v) , les points d’affixes les solutions de

l’équation zn = u sont les sommets d’un polygone régulier à n cotes et inscrit dans le cercle de

centre O et de rayon n R .

 Tout nombre complexe non nul admet n racines nième.

 Les racines de l’équation zn = 1 sont appelées racines nième de l’unité.

 L’équation z2 = u admet, dans  deux solutions opposées :

 θ θ  θ θ
z1 =
u  cos + isin  et z 2 =
− u  cos + isin  Ces solutions sont appelés racines
 2 2  2 2

carrées du nombre complexe u

 Les racines carrées de u = a + bi (ou les solutions de l’équation z2 = u) sont de la forme

 x 2 + y 2 = a2 + b2

z = x + iy tel que :  x 2 − y 2 = a
2xy = b


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41

Equation du second degré :

 L’équation az2 + bz + c = 0 (a, b et c sont trois complexes tel que a≠0) admet dans  deux

−b + δ −b − δ
=
solutions : z' = et z '' avec δ est une racine carrée du nombre complexe
2a 2a

∆ = b2 − 4ac

 Soit L’équation az2 + bz + c = 0 (a, b et c sont trois complexes tel que a≠0)

Si z′ et z′′ sont les solutions de cette équation alors :

b c
az2 + bz + c = a ( z−z′) (z−z′′) ; z′ + z′′ = − et z′ . z′′ =
a a

 Soit L’équation az2 + bz + c = 0 (a, b et c sont trois nombres réels tel que a≠0) et ∆ = b2 −

4ac.

• Si ∆ > 0, l’équation admet dans IR deux solutions distinctes :

−b + ∆ −b − ∆
=z' = et z ''
2a 2a

b
• Si ∆ = 0, l’équation admet dans IR une solution double : z ' = z '' = −
2a

• Si ∆ < 0, l’équation admet dans  deux solutions conjuguées :

−b + i ∆ −b − i ∆
=z' = et z ''
2a 2a

 Soit L’équation az2 + bz + c = 0 (a, b et c sont trois complexes tel que a≠0)

b
=
• Si a + b + c = 0, l’équation admet deux solutions : z ' 1=
et z ''
a

b
• Si a − b + c = 0, l’équation admet deux solutions : z ' =
−1 et z '' =

a

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42
Equation de degré supérieure à deux :

 Soit (E) une équation du 3iéme degré ayant une racine z0 alors (E) s’écrit sous la forme :

(z −z0) ( az² + bz +c) = 0 où a, b et c sont trois nombres réels tel que a≠0.

 Une équation de degré n supérieur à 3 nécessite un changement de variable ou la donnée de n−2


racines apparentes.

Nombres complexes et transformations du plan :

Translation

Soit v un vecteur du plan d’affixe b ∈  . tv : P → P, M ( z )  M '( z ')
 
MM ' = v ⇔ z′ - z = b ⇔ z′ = z + b.
Propriété :

(F :  →  , z → z ′ = z + b) est la transformation complexe associée à la translation de


 
vecteur v , où v est le vecteur d’affixe b.
Homothétie
Soit h(Ω, k) une homothétie de centre Ω et de rapport k
 
h(Ω, k) : M ( z )  M '( z ') ⇔ ΩM ' =Ω k M ⇔ z′ - zΩ = k(z - zΩ) ⇔ z′ = kz + (1 – k) zΩ
Propriété :
Pour tout réel k ∈ IR*\{1} et pour tout complexe b, l’application :
 b 
f : P → P, M ( z )  M '( z ') / z ' =kz + b est l’homothétie de rapport k et de centre Ω  
1− k 
Rotation
Soit R(Ω, θ) la rotation de centre Ω et d’angle θ.
R(Ω, θ) : M ( z )  M '( z ') ⇔
 z '− zΩ
ΩM = ΩM '  z − z Ω = z '− z Ω  =1
   z − zΩ z '− zΩ
  ∧ ⇔   z '− zΩ  ⇔ ⇔ eiθ
=
( )
 ΩM ; ΩM ' ≡ θ [ 2π ] arg 
  z − zΩ 
 ≡ θ [ 2π ] arg  z '− zΩ  ≡ θ 2π
   [ ]
z − zΩ
  z − zΩ 
⇔ z '− zΩ= eiθ ( z − zΩ ) ⇔ z '= eiθ z + (1 − eiθ ) zΩ
Propriété :
Pour tout (a, b) ∈  * ×  tel que |a| = 1 et a ≠ 1
 b 
az + b est la rotation de centre Ω 
L’application f : P → P, M ( z )  M '( z ') / z ' =  et
1− a 
d’angle θ ≡ arg(a) [2π].

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43

CASIO fx-570 ES ou fx-570 ES PLUS

 Le mode CMPLX :
CMPLX comme « complexes » est le mode dans lequel il faut mettre la calculatrice pour réaliser des calculs

contenant des nombres complexes. Il s’obtient en pressant successivement la touche et la touche

 Forme algébrique :
Exemple : (1 + 2i )² = − 3 + 4i

Appuyez sur ces touches :

 Forme Trigonométrique :

Spécifier l’unité d’angle par défaut en radians :

3π 3π
Exemple : −1 + i = 2 (cos( ) + i sin( ))
4 4

Appuyez sur ces touches :

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11 « Jamais Plus Simple »

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