Module
Module
Le Frottement du copeau sur la face de coupe et celui de la pièce sur la face de dépouille,
provoque une élévation importante de la température, qui peut entrainer des phénomènes
physico-chimique d’usure de l’outil.
Matière pièce/outil
Vitesse de coupe
Vitesse d’avance
La profondeur de passe
Géométrie de l’outil Brise copeau
Lorsque la pénétration (profondeur de passe) est faible, l’outil ne coupe pas. Le métal est
donc comprimé superficiellement, et la pression de contact outil/pièce provoque une usure
prématurée de l’outil ainsi qu’un mauvais état de surface de la pièce. Il est donc impératif de
choisir des valeurs minimales appelé copeau mini. (Généralement donnée par le fabriquant
de l’outil.)
L’arrête tranchante est donnée par l’intersection de deux plans (plan de coupe et plan de
dépouille).
Pour caractériser la géométrie de la partie active. On définit les plans et les angles
caractéristiques dans deux référentielles :
Référentiel « Outil en main » : Il spécifie la géométrie de l’outil lors de sa
fabrication et de son contrôle, indépendamment de son utilisation futur.
Référentiel « Outil en travail » : Il est déterminé à partir de la résultante des
vitesses de coupe et d’avance, donc lors de son utilisation.
Κr < 90° : entrée en contact progressive de l’arête de coupe avec la matière à usiner.
Κr trop petit : longueur de contact arête de coupe/matière importante, ce qui donne
des efforts de coupe importants.
Κr influe aussi sur la direction d’évacuation des copeaux.
Angle d’inclinaison d’arête λs : Angle mesuré dans le plan d’arrête Ps entre l’arête et le
plan de référence Pr.
λs < 0 : en ébauche : robustesse arête de coupe / fragmentation des copeaux.
λs > 0 : en finition : copeau minimum plus faible.
Angle de pointe εr : Angle mesuré dans Pr entre Ps et l’arête de dépouille. Cet angle est
choisi en fonction du profil à usiner.
Ces trois derniers angles ( α + β + γ = 90° ) sont en général donnés dans le plan Pn (catalogues)
Pour un bon enlèvement de la matière de la pièce, il faut que l’outil possède les propriétés
mécaniques suivantes :
une bonne résistance à l’usure, au frottement
une bonne résistance aux chocs : TENACITE
une bonne résistance à la chaleur c’est à dire garder ses propriétés à chaud
une bonne résistance à la pénétration : DURETE
une bonne résistance aux pressions
une grande stabilité chimique
La technologie de construction de l’outil peut être soit:
Monobloc
Brasé
Amovible.
Le matériau de la partie active est:
Aciers Rapides Supérieures ARS
Carbures métalliques
Céramiques
Cermet
Nitrure de bore cubique
Diamant
m/mn
En fabrication mécanique le choix des outils de coupe s’oriente de plus en plus vers des
outils à plaquettes amovibles, des outillages standard, voir même modulaire
• Réduction des volumes de stocks pour une plus grande variété des caractéristiques de
la partie active.
Pour les outils de tournage à plaquette amovible la codification des plaquettes et des portes
plaquettes sont données par la figure suivante :
VI. La lubrification :
Pour une faible rugosité Rt de la surface usinée il faut choisir une faible avance et un
rayon de bec le plus grand possible.
La rugosité théorique peut être déterminée à partir du profil géométrique idéal de la surface elle
est donnée par la relation suivante :
Rt(µm)=125 * ( f(mm) 2 / r (mm) )
Ra (µm) 0.2 0.4 0.8 1.6 3.2 6.3 12.5
Rt (µm) 1.25 2.5 4.5 9 16 30 50
Pour qu’il y ait le moins de vibration possible il faut un rayon de bec faible.
V. la lubrification :
Le phénomène de coupe produit de la chaleur qui est répartie en trois zones :
Zone1 : située dans le plan de cisaillement et due aux déformations de la matière.
Zone2 : située au contact copeau / face d’attaque de l’outil et due aux frottements dans
cette zone.
Zone3 : située au contact pièce / face en dépouille de l’outil et due aux frottements dans
cette zone.
La quantité de chaleur dégagée est telle qu’elle peut entraîner la fusion locale du copeau et la
dégradation rapide de l’outil.
Pour remédier à cela, il faut utiliser un fluide de lubrification afin :
de refroidir l’outil et le copeau.
de lubrifier les surfaces pour diminuer les frottements.
L’usure d’un outil de coupe peut être provoquée par des phénomènes mécaniques et
physico-chimiques.
L’étude expérimentale montre que l’usure suit une loi très caractéristique dont la
représentation graphique est la suivante :
Il se présente sous forme d’une bande striée parallèle a l’arrête principale de coupe.
Les causes :
-Effets mécaniques : Frottement de la face en dépouille et la surface usiné (adhésion)
-Effets physico-chimique : Oxydation de l’outil à l’air ou à lubrifiant.
b. Usure en cratère (Kt) :
Il se présente sous forme d’un cratère sur la face de coupe de l’outil.
Les Causes :
- C’est le frottement du copeau sur la face de coupe
- Formation des microsoudures entre le copeau et les particules du bec de l’outil.
c. Usure en entaille :
C’est une forme spéciale d’usure de la face en dépouille principale a l’intersection de
l’arrête de coupe principale.
Pour les outils en ARS et en carbure métallique, les critères usuels sont:
Les zones de validité du critère d’usure (VB, Kt), dépend de l’avance et la vitesse de coupe.
La durée de vie (T) s’exprime par : T=f (Vc, f, …), à partir des essais expérimentaux, réalisée par
TAYLOR l’expression de la durée de vie est fonction principalement de la vitesse de coupe.
L’allure de l’usure en fonction du temps à vitesse constante est comme suit :
Pour un critère limite d’usure U*, nous obtenons les temps correspondants T1, T2, T3, T4, …
En rapportent les couples (V1, T1), (V2, T2), (V3, T3), (V4, T4), … sur un graphique
d’échelle logarithmique, on obtient :
(2.1)
(2.2)
Donc : (2.3)
b. Méthode graphique :
Sur une échelle logarithmique, on trace la courbe Log T= f (Log V), qui passe aux mieux des
points coordonnées de Ti, Vi.
Calcul de Cv : l’intersection de la droite avec l’axe des ordonnées donne la valeur de Log C v
Dans ce modèle la constante Cv est remplacé par une expression qui tient compte de l’avance
f et la profondeur de passe a
L’essai se pratique sur un tour parallèle, et consiste à charioter une succession de cylindres étagé
(largeur Li). La fréquence de rotation est constante. La longueur de chaque palier est telle que le
temps de chariotage ∆t est constant.
Le nombre de paliers = m
Les diamètres des paliers sont tels que la vitesse de coupe Vci sont en progression
géométrique de raison (r).
Cet essai sera effectué en 2 expériences.
1ière essai :
Ce qui donne :
Donc on aura:
2ième essai :
Ce qui donne :
Donc on aura :
Alors pour les deux essais, on a :.
Hypothèses :
Le premier palier :
Le deuxième palier :
Le troisième palier :
Avec :
Si on effectue le chariotage du cylindre composé de (m) palier, (Exemple 1 essai), l’usure globale est U1.
er
Exercice :
Un outil en carbure de Tungstène P10 a fait l’objet d’un essai de coupe. Pour l’usure accéléré
par palier sur un acier XC38 (Cylindre de 5 paliers).
Données :
1er essai : V01 = 80 m/min, Δt1 = 5 min, U1 = 0.6 mm, r1 = 1.25
Travail demandé :
V90 est la vitesse de coupe à donner à l’outil pour que sa durée de vie soit égale à 90mn :
Mode Opératoire :
Hypothèses:
Démonstration de n et Cv :
A chaque instant (i) l’outil s’use d’une usure élémentaire dU. La valeur de cette usure est en
fonction du rayon ri auquel se trouve l’outil.
Ce qui donne :
On a :
Donc :
Et par la suite : et
Ce qui donne :
Même pièce R0 et R
Les fréquences de rotation différente N1≠N2
Même avance f1=f2=f
Même profondeur de passe a1=a2= a
et
C’est un essai développé par Mr. MATHON. Ce n’est pas un essai comme les autres, car il
n’est pas normalisé comme un essai d’usure mais plutôt comme un essai d’usinabilité.
De normes régissent cet essai :
NF A 03-604 : Essai d’usinabilité des fontes,
NF A 03-654 : Méthode de contrôle d’usinabilité.
Le but recherché par cette modélisation est d’estimer les efforts de coupe engendrés par
le contact copeau/outil avec les hypothèses suivantes :
le métal usiné est homogène et isotrope,
la coupe est orthogonale,
le rayon du bec de l’outil est nul.
Vitesse de coupe Surface de glissement copeau/Outil
ɣ
ɸ Outil
Profondeur de passe a
Copeau d’épaisseur e
Pièce
Plan de cisaillement
ɸ ⃗
ɣ
ϕ ⃗
⃗
⃗
e
Normale
ɸ
ɣ
A
a
C O
Ce qui donne :
L’aire de la section de copeau est :
d. Equation d’équilibre :
Normale
⃗
⃗
ɣ
ɸ ϕ ⃗
Plan de cisaillement
A l’équilibre on a :
⃗ ⃗ ⃗
Ce qui donne :
Au moment de détachement du copeau, les deux contraintes σ et τ sont liées par les lois de la plasticité.
La loi de Caquot Brigman est donnée par :
τ Dépendante du matériau
C
Point de fonctionnement
On a :
Et :
Ce qui donne :
Donc :
Et :
Et :
Ce qui donne :
( )
ɣ
ɸ
ϕ
⃗⃗⃗
⃗ ⃗⃗⃗
On a :
On a :
( )
Ce qui donne:
L’effort de coupe Ft exercé par la pièce sur l’outil admet trois composantes :
Fc : effort tangentiel de coupe dû au mouvement de coupe.
Ft : effort tangentiel d’avancement dû au mouvement d’avance.
Fa : effort radial dû à la profondeur de passe.
La composante la plus importante est Fc.
Cet effort s’exprime par la relation :
Avec :
L’effort tangentiel par dent, dû à la vitesse de coupe Vc, est donné par la même formule qu’en
tournage.
Seule la démarche de recherche de la valeur de Kc change.
(L’épaisseur du copeau varie ; donc on
déterminera ( hm))
Application :
Soit à effectuer une opération de fraisage sur une pièce en A70 de largeur ar = 80 mm avec une
fraise de diamètre : D=100 mm (8 dents). Vc = 20 m / min, L’angle de coupe γ est de -1°,
l’avance est de 0,2 mm/dent/tr et la pénétration est de 1 mm.
Étape 1 : Kc = 260 daN/mm²
Étape 2 : γ = -1°donne 6° d’écart (plus grand) ;
Kc(provisoire) =260 – (260 × 9/100) = 236,6 daN/mm²
Étape 3 : ar/D = 80 / 100 = 0,8 et f = 0,2 mm/dent/tr ce qui donne hm = 0,16 mm.
Étape 4 :fh = 1,1.
Étape 5 : Kc = 236,6 × 1,1 =260.26 daN/mm² donc Fc = 260.26 × 1 ×0.2 =52,052 daN.
Le schéma ci-contre donne une représentation de la situation des efforts s'exerçant sur chacune
des arêtes. On peut s'apercevoir de l'importance d'un bon affûtage : en effet une dissymétrie des
arêtes provoquerait un écart entre les efforts Fa sur chacune d'elles et par là même une déviation
de la trajectoire.
La composante la plus importante est Fc.
Cet effort s’exprime par la relation :
Matériaux Kc en N/mm2
Acier 1500 à 2800
Fontes 1900
Laitons 1400
Alliages d’aluminium 1200
Conditions de coupe
Les facteurs à prendre en compte pour le choix des conditions de coupe sont :
la surface à usiner : nature géométrique, état de surface ;
machine à utiliser : en fonction des caractéristiques de la surface à usiner ;
matière à usiner : dureté, résistance à la traction, usinabilité ;
outil coupant : en fonction des caractéristiques mécaniques de la matière à usiner (dureté
de l’outil >dureté de la pièce) ;
vitesse de coupe, vitesse d’avance et profondeur de passe : ce choix se fait par
exploitation des résultats expérimentaux souvent donnés sous forme de tableaux ;
durée de vie des outils, en fonction des critères de production ;
puissance nécessaire et compatibilité avec celle de la machine.
La puissance de coupe est l’énergie nécessaire pour effectuer l’enlèvement du coupeau par
unité de temps. Cette énergie dépend de l’effort de coupe qui lui même dépend de la
section du copeau. Les conditions de coupe peuvent être améliorées par :
lubrification ;
forme de l’outil.
2. Le temps de production :
- Les temps auxiliaires (changement de pièce, prises de passes, …) ;
- Le temps de coupe ;
- Les temps de changement d’outils.
3. Position du problème :
On a :
CT = f (pièce, machine, nombre de passes, vitesse de coupe (V), l’avance (f))
Le problème est de chercher les conditions de coupe « V » et « f » tel que CT soit minimal, ce
qui revient à écrire :
Tvb est divisé par le nombre des pièces usinées par un même outil.
Ce qui donne :
Avec :
L : longueur usinée en mm
D : diamètre de la pièce en mm
f : avance en mm/tr
V : la vitesse de coupe en m/mn.
Le temps de production s’écrit :
Ce qui donne :
Ce qui donne :
Donc :
Remarque :
Te est indépendant de l’avance choisie,
Te est fonction du rapport : coût arête d’outil / coût machine,
si P0 augmente alors Te diminue (commande numérique)
si P1 augmente alors Te augmente.
Ce qui donne :
Ce qui donne :
Donc :
CT
Conclusion : Pour le critère « coût mini », il faut prévoir une grande valeur de l’avance et on
choisit une grande vitesse de coupe.
Ce qui donne :
Ce qui donne :
Donc :
Ce qui donne :
Ce qui donne :
Donc :
Remarque :
Pour les outils carbures, n -4 et x -1,2, donc :
à f donné : To = 3.Tvb,
à V donné : To = 0,2.Tvb.
2.5. Choix d’une solution :
On a :
Pour le critère coût mini : √ et √
Limitation en puissance :
Pour une avance et une puissance données, il existe une vitesse de coupe limite Vl qu’il ne faut
pas dépasser.
Limitation des avances :
L’état de surface et les tolérances de la pièce à usiner dépendent de la vitesse d’avance. Des
recommandations générales sont données sous forme de tableaux.
Choix des vitesses :
La plupart des machines possèdent une gamme limitée d’avances et de vitesses de broche. Il
faudra choisir une vitesse proche de la vitesse optimale.
Exercice1 :
Sur un tour parallèle, un sous-traitant veut fabriquer en série la pièce ci-dessous à partir d’un
rond de diamètre 70 mm, avec comme seul critère le coût minimum de fabrication.
Caractéristiques du Tour :
puissance moteur : 10 Cv (1Cv = 736W),
rendement de la chaîne cinématique de la machine : 70%,
vitesse d’avance (mm/tr) :
Caractéristiques de l’outil :
On utilise un porte-outil à plaquette carbure. Le modèle de durée de vie choisi est
celui de Gilbert :(T = C.fx.ay.Vn)
avec n=-4, C=2.9 109, x=-1.2 et ay=1.
La pression spécifique de coupe associée au matériau à usiner est donnée en
fonction de la vitesse d’avance comme suit :
f (mm/tr) 0.1 0.2 0.4 0.8
2
Ks (Kg/mm ) 360 260 190 136
Le prix d’achat du porte-plaquettes est de 156.50 DH avec une durée de vie de 400
arêtes de coupe.
Les temps :
Temps de montage de la pièce : 0,2 mn,
Temps de démontage de la pièce : 0,16 mn,
Cycle complet de prise de passe : 0,2 mn,
Temps de remplacement de la plaquette par le même opérateur : 1 mn,
Les coûts :
Horaire moyen ouvrier + machine = 120 DH.
Questions :
1- Calculer :
1.1 . le coût par minute de la machine Po,
1.2. le coût de revient de l’arête de coupe P1,
1.3. le temps auxiliaire (le temps de mise en place de la pièce et de la passe) ta,
2- Pt en fonction de V :
2.1. Tracer la courbe Pt en fonction de V (f=0.3, V comprise entre 50 et 400 m/mn et elle sera
calculée pour D=63 mm). Définir la vitesse économique de coupe.
2.3. Calculer la vitesse de coupe économique en considérant une vitesse d’avance de 0.3mm/tr et
:
P1, Po,
1.1.P1, Po,
P1, 1.1.Po,
Donner une conclusion. Que se passe-t-il si on désire effectuer l’usinage sur une machine plus
sophistiquée avec le même outil ?
3- Vitesse économique :
3.1. Calculer la vitesse économique de coupe pour : f = 0.1, 0.2, 0.4 et 0.8.
3.2. Tracer la courbe coût total en fonction de f lorsque l’on choisit la vitesse économique.
Exercice2 :
On veut réaliser le surfaçage de (1) et le perçage de (2) sur la pièce représentée ci-dessous. On
va s'intéresser seulement au coût de l'opérateur durant cet usinage. La série : 500 pièce /jour.
Données :
Coût de l'opérateur : 50,00dh/h
Opération de surfaçage :
• Vc = 35m/min
• e = 5mm
• fz = 0,08mm/dt
• ap = 2mm
• Z = 5dents
• Outil : Fraise de diamètre D=40mm
Opération de perçage :
• Vc = 24 m/min
• e = 5 mm
• f = 0,3 mm/tr
• Outil : forêt de diamètre d=10mm (à 120°)
Questions :
Exercice3 :
ap F Céramique Caractéristiques de V T
Opération
(mm) (mm /tr) de coupe la plaquette (m/mn) (mn)
Ebauche de
l’alésage 1,9 0,4 CC 690 CNMG 12 04 08 Vt T t
ɸ81H7
NOTA : La fonte FGS 700-2 dans le document 1 est la fonte nodulaire perlitique.
DOCUMENT 1 : Valeurs nominales de vitesses de coupe et d’avance pour céramique.
Pour exprimer la durée de vie d’une arête tranchante, on retient le modèle de Taylor
généralisé :T = C . Vn . fx . apy ; Pour les céramiques de coupe CC690, n = -6.
Questions :
1. On souhaite adopter des conditions de coupe conduisant à un coût d’usinage minimal. Pour
cette opération d’ébauche d’alésage, la profondeur de passe (ap) et l’avance (f) sont fixés (voir
tableau ci-dessus).
En fonction de Po , P1 et n exprimer T1 ?
Sachant que :
Calculer T1 ?
2. Exprimer VT1
Document 1
Exercice4 :
On cherche à optimiser une opération de finition intérieure. Les trajectoires de l'outil sont
tracées ci-contre :
• en pointille : déplacements en vitesse rapide
• en trait continu : ceux a vitesse de travail
On donne :
La longueur de l'approche : 100 mm
La longueur du dégagement : 105 mm
La distance de sécurité en entrée : 1 mm
La distance de sécurité en sortie : 0,5 mm
Opération:
Finition f = 0,2 mm/tr ap = 1 mm ɸfini = 40 mm
Machine :
Avance rapide Vfrap = 3 m/min
Durée de vie outil :
La Loi de Taylor : T=Cv⋅Vcn avec n = -4 et V0 =190 m/min pour T0 = 15 min
On souhaite optimiser la vitesse de coupe de sorte à ce que notre arête puisse usiner un lot de
50 pièces sans être changée.
Questions :
1. Calculer le volume Y du copeau usiné sur une pièce.
2. en déduire le volume Yd usine par l'arête avant d'être changée.
3. Exprimer Yd en fonction des paramètres de coupe et de la durée de vie de l'arête.
4. Déterminer alors le couple (Vd, Td) permettant d'usiner un lot avec une même arête de
coupe.
5. Déterminer la durée total Tt de cette opération de finition (temps de coupe et temps
improductifs) en supposant qu'on prenne Vc = 250 m/min.
Rappel :
le volume usine sur une pièce peut être exprime en fonction des paramètres de coupe : Y= f
.ap.Vc.tc avec tc est le temps de coupe.