0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
64 vues3 pages

PB29

Transféré par

aljanna82
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
64 vues3 pages

PB29

Transféré par

aljanna82
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

2.

Montrer que
π
(x, y) ∈ Cm ⇔ (x + i)m (y + i)e−i 4 ∈ R
3. Montrer que
π 1 1
= 2 arctan − arctan
4 2 7
4. Formule de Dodgson2
Soit p, q, r trois réels positifs tels que 1 + p2 = qr. Montrer que
1 1 1
arctan = arctan + arctan
p p+r p+q

Partie II. Étude d’une famille de polynômes


Pour x réel et m entier positif, on note respectivement Am (x) la partie réelle
et Bm (x) la partie imaginaire de de (x + i)m . On définit également Fm par :
Problème Am (x) + Bm (x)
Fm (x) =
1
L’objet de ce problème est de présenter la formule de Machin et quelques Am (x) − Bm (x)
résultats autour. 1. Calculer Ak (x) et Bk (x) pour k ∈ {1, 2, 3, 4}. Présenter les résultats dans un
π 1 1
= 4 arctan − arctan tableau.
4 5 239
2. Montrer que
On obtiendra diverses formules faisant intervenir des arctan d’inverses de nombres.
En particulier, une formule du type Machin est de la forme Am+1 (x) =xAm (x) − Bm (x)
1 1 π Bm+1 (x) =Am (x) + xBm (x)
m arctan + arctan ≡ mod π
x y 4
Am (−x) =(−1)m Am (x)
avec m, x, y entiers.
Bm (−x) = − (−1)m Bm (x)
Partie I. Introduction. Exemples
A0m (x) =mAm−1 (x)
Pour tout entier naturel non nul m, on appelle Cm l’ensemble des couples de 0
Bm (x) =mBm−1 (x)
réels non nuls (x, y) tels que
(A0m et Bm0
sont les dérivées de Am et Bm )
1 1 π si m et pair
m arctan + arctan ≡ (π)
x y 4
m 1
Am (x) =(−1) 2 xm Am (− )
1. Pour x réel non nul, on pose α = arctan x1 . Exprimer x + i à l’aide de α et x
de l’exponentielle complexe. Donner un argument de x + i. m 1
Bm (x) =(−1) 2 xm Bm (− )
1 John Machin (1680 - 1752). Grâce à cette formule, en 1706, Machin est le premier x
mathématicien à calculer 100 décimales de π. 2 plus connu pour son oeuvre littéraire sous le pseudonyme Lewis Carrol

1
si m et impair x F1 (x) F2 (x) F3 (x) F4 (x)
m−1 1 1 -1. 0. 1.
Am (x) =(−1) 2 xm Bm (− )
x
m−1 1 2 3. -7. -1.444 -.5484
Bm (x) = − (−1) 2 xm Am (− )
x 3 2. 7. -5.500 -1.824
3. Pour un entier m fixé, déterminer les solutions de Am (x) = Bm (x). Quelle 4 1.667 3.286 19.80 -5.076
π

est la plus grande de ces solutions ? m 4m
5 1.500 2.429 5.111 -239.0
4. Montrer que la fonction Fm est décroissante dans chaque intervalle de son 1 1
domaine de définition. Quelle est la limite de Fm en +∞ et en −∞ ? 6 1.400 2.043 3.352 7.971
2 2.414
7 1.333 1.824 2.659 4.518
Partie III. Les formules du type Machin 3 3.732
8 1.286 1.681 2.286 3.376
On se propose de trouver toutes les formules du type Machin pour m entier 4 5.027
9 1.250 1.581 2.052 2.802
entre 1 et 4.
1. Montrer que (x, y) ∈ Cm si et seulement si 10 1.222 1.506 1.891 2.455
11 1.200 1.449 1.774 2.222
Am (x) 6= Bm (x) et y = Fm (x)
12 1.182 1.403 1.684 2.055
2. Des calculs numériques conduisent aux tableaux suivants :
13 1.167 1.366 1.613 1.929

À partir de ces tableaux, former (en justifiant soigneusement) toutes les for-
mules du type Machin pour m entier entre 1 et 4.

Partie IV. Algorithme de Lehmer.


Soit z0 un nombre complexe dont la partie imaginaire est strictement positive.
On définit des complexes z1 , z2 , · · · par récurrence en posant

<(zk )
zk+1 = zk (−b c + i) lorsque =(zk ) 6= 0
=(zk )

La notation bc désignant la fonction partie entière. L’algorithme s’arrête quand un


nombre réel est obtenu. On pourra noter

<(zk )
nk = b c
=(zk )

1. Faire les calculs dans le cas particulier z0 = 17 + 7i.

2
2. Montrer que la suite formée par les parties imaginaires des zk est strictement
décroissante et à valeurs positives.
3. On suppose que z0 = a + ib avec a et b entiers strictement positifs.
a. Montrer qu’il existe un k tel que zk est réel.
b. En déduire que
b 1 1 1
arctan( ) ≡ arctan( ) + arctan( ) + · · · + arctan( ) (π)
a n0 n1 nk−1

On remplacera arctan( n1k ) par π


2 lorsque nk = 0.

Vous aimerez peut-être aussi