Baghdad Naouel
Baghdad Naouel
Département de Français
Membres du jury:
Je tiens aussi a remercier tous mes amis qui m’ont aidé et encouragée
dans mes mements dificilles.
À mes adorables sœurs qui m’ont encouragée et que j’aime tant: Wahiba et
Sabrina vous êtes tout pour moi je vous aime.
À mon beau frère Mansouri Walid que dieux le garde pour nous et qui est
présent dans le meilleure et le pire et à mes deux exordinaires et merveilleux
neveux et nièce: Wassim et Dina.
La littérature est un ensemble des œuvres écrites qui ont une valeur
esthétique, relevant d’une époque, d’une culture ou d’un genre particulier. Elle est
constituée par des œuvres qui utilisent les moyens du langage écrit ou oral.
L’Algérie recel, au sein de son paysage littéraire, de grands noms ayant non
seulement marqué la littérature algérienne mais également le patrimoine
littéraire universel.
1
Introduction
s’imposeront notamment sur plusieurs registre comme la poésie, les essais ainsi
que les nouvelles . Ils tenteront par le biais de leurs œuvres de dénoncé un certain
nombre de tabous sociaux et religieux .Parmi eux il y a Rachid Boudjadera ,
Rachid Mimouni, Tahar Djaout, Zoubeïda Bittari, Leïla Sebbar, Achour Fenni ,
Abdelhamid Benhedouga, Yamina Mechakra et Tahar Ouettar.
Actuellement une partie des auteurs algériens a tendance à se définir dans une
littérature d’expression bouleversante, en raison notamment du terrorisme qui a
sévi durant les années 1990, l’autre partie se définit dans un autre style de
littérature qui met en scène une conception individualiste de l’aventure humaine.
Parmi les œuvres récentes les plus remarqué nous citons" Les hirondelles de
Kaboul" et" L’attentat "de Yasmina Khadra. "Le serment des Barbares" de
Boualem Sansal, "Mémoire de la chaire "de l’écrivain d’expression arabe Ahlam
Mosteghanemi , "Nulle part dans la maison de mon père" d’Assia Djebar et, enfin
"Ô Maria et Le Rapt" d’Anouar Benmalek. Beaucoup d’autres vivent et publient à
l’étranger, comme le romancier Abdelkader Djamai , Mohamed Aknoun mais
aussi des nouvelle venues comme Kaouthar Adimi , Fadéla Chaïm-Allami, Katia
Hacène.
Le roman choisi " Zabor ou les psaumes " est un roman de 329 pages. C’est
un roman – conte plein d’enseignement salvateurs; c’est l’histoire de Ismail
2
Introduction
(Zabor) un jeune garçon âgé de 14ans, orphelin de mère, mis à l’écart par son
père Hadj Brahim, il a grandi avec sa tante Hadjer et dans la compagnie des livres
qui lui été offert une nouvelle langue. Depuis toujours, il est convaincu d’avoir un
don celui de tenir la mort à distance. Il a réussi à prolonger la vie d’une dizaine
d’habitant de son village Aboukir en s’appliquant à écrire des histoires en
donnant un titre à chaque mourant, en utilisant des œuvres d’autres écrivains
pour rédiger ses propres cahier qui sont composer de 5436 histoires.
Les œuvres de Kamel Daoud se focalise sur la position des arabes mais plus
précisément les algériens dans ses roman et aussi la religion. La langue qu’il a
appris seul et il la fait sienne comme en témoigne ce roman.
Kamel Daoud à écrit ce roman « Zabor ou les psaumes » pour raconter ses
croyances et se libérer par l’écriture, c’est une preuve de libération.
Le mouvement par lequel un texte récrit un autre texte, et l’intertexte l’ensemble des
textes qu’une œuvre répercute, qu’il se réfère à lui in absentia (par exemple s’il s’agit
d’une allusion) ou l’inscrire in praesentia (c’est le cas de la citation). C’est donc une
catégorie générale qui englobe des formes aussi diversifiées que la parodie, le plagiat, la
récriture, le collage … cette définition englobe aussi des relations qui peuvent donner
lieu à une forme précise- la citation, la parodie, l’allusion …ou à une intersection
ponctuelle et infime, ou encore à un lien lâche pressenti entre deux textes, qui demeure
difficilement formalisable1…
3
Introduction
Nous avons constaté que le texte de Kamel Daoud , montre et reflète une
composition textuelle multiple qui participent à la contruction de l’intrigue
Romanesque. Parmis ces composants, on retrouve l’intertxtualité. Une
intertextualité sur laquelle repose toute la construction du texte, c’est à partire de
ce constat que nous nous posons la question suivante:
Comme hypothèse nous pensons que le recours à d’autres textes justifierait que:
* l’utilisation d’autre texte vient pour renforcer son histoire et pour donner
un sens plus profond et une visé comunicatif entre lui et le lecteur.
* ces éléments peuvent servir d’intérêt au fonctionnement du texte de
Daoud , il présente einsi une écriture luisante oppose à l’opacité de
l’écriture banal.
Cependant , l’objectif de notre travail nous allons user des approches qui
vont répondre relativement à notre problématique, nous allons opter pour une
analyse de l’intertexte travailler longuement par des théoriciens tel que : Julia
Kristeva , Roland Barth , Michael Riffaterre et en derniers Gérard Genette qui a
fortement influencer notre recherche et que nous allons nous concentrer sur les
travaux de transtextualité parce quelle est plus riche et elle se divise en plusieurs
formes comme la citation , la référence et l’allusion , ces trois catégorie vont être
le pilier de notre première partie de recherche.
4
Introduction
Ensuite, nous allons faire une pratique transtexuelle que nous avons opté
pour cette formalisation qui va comporter les trois notion: citions, l’allusion et la
référence employer dans le texte par l’auteur; Ces dernier von etres l’appui de
notre premiere partie de recherche.
5
Chapitre I:
Étude intertextuelle
Chapitre I Etude intertextuelle
I. Histoire de l’intertextualité
6
Chapitre I Etude intertextuelle
7
Chapitre I Etude intertextuelle
n’existe pas encore, appartient à un réseau lexical plus vaste. Julia Kristeva le
définit comme:
Le dialogue voit dans tout un mot sur un mot, adressé au mot : et c’est à condition
d’appartenir à cette polyphonie- à cet espace ˮintertextuelle que le mot est un mot plein
– le dialogue des mots/des discours est infinis.5
Cette polyphonie ou toutes les voix résonnent d’une façon égale implique le
dialogisme : les énoncés des personnages dialoguent avec ceux de l’auteur et l’on
entend constamment ce dialogue dans les mots, lieux dynamiques ou s’effectuent
les échanges. On pourrait croire que le relativisme est de réglé dans
l’accomplissement de ce mouvement, que toutes les positions se valent, or il n’en
est rien, l’auteur y conserve une position extérieure lui permettent de voir le
personnage comme un tout et d’englober l’ensemble des pointes de vue. Pour
autant, il importe que tous les personnages puissent dialoguer avec lui. Ainsi,
comme l’explique Bakhtine:
Notre point de vue ne revient pas du tout à affirmer une sorte de passivité de l’auteur, qui ne
ferait qu’un montage des points de vue des autres, des vérités des autres, qui renonce entièrement
à son point de vue, à sa vérité. Il ne s’agit pas du tout de cela, mais d’une interrelation entièrement
nouvelle et particulière entre sa vérité et la vérité d’autrui. L’auteur est profondément actif, mais
son action a un caractère dialogique particulier. […] Dostoïevski interrompt souvent la voix
d’autrui mais il ne la couvre jamais, il ne termine jamais à partir de "soi", c’est-à-dire d’une
conscience «étrangère (la sienne). 6
8
Chapitre I Etude intertextuelle
L’axe horizontal (sujet-destinataire) et l’axe vertical (texte- contexte) coïncident pour dévoiler un
fait majeur : le mot (le texte) est un croisement de mot (de textes) ou on lit au moins un autre mot
(texte). Chez Bakhtine, d’ailleurs, ces deux axes, qu’il appelle respectivement dialogue et
ambivalence, ne sont pas clairement distingués. Mais ce manque de rigueur est plutôt une
découverte que Bakhtine est le premier à introduire dans la théorie littéraire : tout se construit
comme une mosaïque, tout est absorption et transformation d’un autre texte. 9
Est une permutation de texte-une intertextualité dans l’espace d’un texte plusieurs
énoncé pris d’autre texte se croisent et se neutralisent. 10
Julia Kristeva a crée cette notion d’intertextualité grâce a ces travaux, mais ce
terme est devenue une unité pour d’autre pionnier qui l’on développé tel que :
Roland Barth, Michael Riffaterre et Gérard Genette.
8 .Ibid. p.133.
9 .J. Kristeva, Séméiotiké, [Link]., p.145.
10 .Julia Kristeva « problème de la structuration de texte, p.299.
11 .Ibid. P.311.
9
Chapitre I Etude intertextuelle
nécessairement au corpus littéraire et Barth reste dans son article très proche de
Julia Kristeva et de la productivité textuelle :
Je savoure le règne des formules, le renversement des origines, la désinvolture qui fait
venir le texte antérieur du texte ultérieur. Je comprend que l’œuvre de Proust est, du
moins pour moi, l’œuvre de référence, la mathesis générale, le mandala de toute la
cosmogonie littéraire […], Proust, […] ce n’est pas une "autorité" ; simplement un
souvenir circulaire. Et c’est bien cela l’inter-texte : l’impossibilité de vivre hors du texte
infini – que ce texte soit Proust, ou le journal quotidien, ou l’écran télévisuel : le livre fait
le sens, le sens fait la vie.13
14
10
Chapitre I Etude intertextuelle
Résulte des rapports entre ces mêmes mots et des systèmes verbaux extérieurs au texte (mais
parfois partiellement cités dans ce texte) et qui se trouvent soit à l’état potentiel dans la langue
soit actualisés dans la littérature.17
Tout ce qui […] met [un texte] en relation, manifeste ou secrète, avec d’autres textes.19
16 .Ibid. P.4
17 .M. Riffaterre, « l’intertexte inconnue », [Link]
18 .Rifaterre, (Italique dans le texte), p.79.496.
19 .Gérard Genette, palimpsestes, p.7.
11
Chapitre I Etude intertextuelle
[…] je le définis pour ma part, d’une manière sans doute restrictive, par une relation de
coprésence entre deux ou plusieurs textes, c’est –à-dire eidétiquement et le plus souvent, par la
présence effective d’un texte dans un autre. Sous sa forme plus explicite et la plus littéral. c’est la
pratique traditionnelle de la citation ( avec guillemet , avec ou sens référence précise) sous une
forme moins explicite et moins canonique , celle du plagiat, ( chez Lautréamont ; par exemple), qui
est un emprunt non décelé , mais encore littéral ; sous forme encore moins explicite et moins
littérale celle de l’allusion , c’est –à- dire d’un énoncé dont la pleine intelligence suppose la
perception d’un rapport entre lui et un autre auquel renvoie nécessairement telle ou-telle de ses
inflexions , autrement non recevable[…]. 20
Le second type est constitué par la que, dans l’ensemble formé par une œuvre littéraire, le
texte proprement dit entièrement avec ce que l’on ne peut guère que nommer son
paratexte :( titre, sous-titre, préface , etc). Relation, généralement moins explicite et plus
distante.21.
12
Chapitre I Etude intertextuelle
J’entends par la toute relation unissant un texte B (que j’appellerai hypertexte) à un texte
antérieure A (que j’appellerai bien sur hypotexte) sur lequel il se greffe d’une manière qui
n’est pas elle de commentaire22
13
Chapitre I Etude intertextuelle
Dans notre recherche, nous allons nous situer plus précisément dans le
domaine de la transtextualité. Pour cela nous nous intéressons à la théorie de G.
Genette. Notre analyse sera axée plus particulièrement sur la notion de
coprésence ; qui est très présente dans l’œuvre de Kamel Daoud « Zabor ou les
psaumes ».
Notre étude va nous mener vers une première étape qui nous permet de
relever et d’identifier les différentes formes de coprésence dont nous avons déjà
parlé auparavant, et que nous classerons en trois catégorie: La citation, l’allusion
et la référence.
14
Chapitre I Etude intertextuelle
"Tandis que les poètes sont suivie par les égaré/ ne les vois – tu pas errer dans
chaque vallée…/…est disent ce qu’ils ne font pas " Zabor ou les psaumes. P.24.
D’après la sourate, les poètes de Quarych utilisent leur art pour s’opposer à
la propagation de l’Islam. 26
Zabor à évoqué ce verset pour designer les gens qui écrivent des poèmes et en
grande partie a lui-même parce qu’il réalise des textes littéraire semblable a la
poésie.
[Link]://[Link]/sourate-ash-shuara-26
15
Chapitre I Etude intertextuelle
"Puis retourne ton regard à deux fois : le regard te viendra humilité et frustré "
Cet extrait pris da la sourate El. Mulk Allah soubhanaho wa ta ala a ordonné
de regarder deux fois, parce que la personne si elle voit dans la chose une fois, il
se peut qu’elle ne voit pas son défaut tant qu’elle ne regarde pas une outre fois.
Donc, Dieu nous a informé que même si la personne regarde dans le ciel deux fois,
elle ne verra pas de défaut ni d’erreur.27
"Quand il s’enfuit vers le bateau comble. Il prix part au tirage qui le désigna pour
être jeté [à la mer]. Le poisson l’avala alors qu’il était blâmable" Ibid. P.49
Nous pensons que Zabor à utilisé ce verset coranique pour démontré l’état de
son père qu’il l’ignore. Hadj Brahim était mourant et a besoin des dons de son fils
mais Zabor reste stupéfait et indécis. Il dit : « Ô, Ibrahim, versant d’Abraham, c’est
27 . [Link]
28 .[Link]
16
Chapitre I Etude intertextuelle
à mon tour de poser la lame souriante sur ta gorge et de décider si je dois sauver le
mouton ou ta vieillesse. » Zabor ou les psaumes. p. 49.
"J’irai me refugier sur une montagne qui me protéger des flos " Ibid. P.61.
Nous pensons que Zabor a eu recours à ce verset pour clarifier le fait qu’il
est incroyant, et qu’il à décidé plusieurs fois de croire mais vainement. Donc, il
pense qu’il est comme le fils de Noé. Il dit : « Bien sur j’ai tenté la, fois, mais elle se
révéla insuffisante. Il y avait en moi un récalcitrant. Et, selon mes lectures de la
tradition, le fils d’un prophète n’était jamais le meilleur des croyants. » Ibid. P.61.
est la sourate compose de 112 verset ou Dieu a montioné tout les prophètes.
Nous allons nous intéréser ou verset 87 en prenent la reference du
prophète Jonas (Younes): “Et quand il partit irrité”; nous pouvons penser que
Zabor a évoqué ce verset pour l’amour qu’il porte à l’histoire du proéte Younes de
par son courage, et aussi parce qu’il fût le seul prophete a etre sans aucune
communauté et son tribu sur le dos, et aussi parce qu’il fût le seul à affronter Dieu
qui s’est manifester à lui sous la forme d’un navire ancient. Zabor s’identifier donc
au prophete “Jonas” et il dit:
29 .[Link]
17
Chapitre I Etude intertextuelle
« Pardonne – leur, oh seigneur, car ile ne savent pas ! Leur cahier s’appelait histoire
des treize. À cause de leur ligue sombre telle une conspiration dans une auberge au
moyen âge. Cela se passe durant une halte, un homme raconte chacun des douze
frères porte le nom d’une planète qui tourne son rien faire dans le village »
Dans cet extrait nous pensons que Zabor a fait allusion à l’histoire du
prophète Josèphe (Youssef). La conspiration des frères de Josèphe qui est le
synonymes de complot que Zabor à écoper de la part de son frère « Abdel », qu’il
à accusé de le pousser dans un puits, et aussi le membre inexact des frères et la
planète déjà vue dans le rêve du prophète.
« Ô, Ibrahim, versant d’Abraham, c’est à mon tour de poser la lame souriante sur
ta gorge et de décider si je dois sauver le mouton ou ta vieillesse. » Ibid. P.39
« Sud, déjà, car le Sahara avait quatre – vingt – dix – neuf nom. » Ibid. p .68.
Nous pensons que Zabor a fait allusion aux quatre vingt-dix-neuf noms de
Dieux, et qu’il les a cités pour représenter la religion musulmane qui est née au
Sahara.
18
Chapitre I Etude intertextuelle
« Après avoir été relégué dans un puits je vais surement être a la rue avec mes
cahiers et la légende dangereuse de mon don » Zabor ou les psaumes. p. 99
Nous pensons que Zabor à évoquer cette extrait pour faire allusion ou
destin du prophète Josèphe qui sont relativement similaire, que son frère Abdel
complotait derrière son dos et qu’il le haïssait.
« Je crie : oui, je fait vite ! Dieu a eu six jours et moi je n’ai que trois heurs »Ibid. P.144
Nous pensons que le narrateur a fait allusion a cette extrait pour montré
qu’il a la possibilité de redonner vie aux gens tout comme Dieu qui a crée des
cieux et la terre en six jour. Zabor ne demande que trois heurs par rapport a notre
Dieux qui a pris six jours. Donc ici Zabor , il se conforte a Dieu , qu’il est plus fort
et que lui aussi peut faire des miracles en peut de temps . Le verset coranique qui
montre que Dieu a crée le la terre et les cieux en six jour :
"Et nous avons crée les cieux et la terre, ainsi que ce qu’il ya entre les deux, en six
jours. Et aucune fatigue ne nous a touché".
« C’est juste une question de vitesse d’écriture entre moi et le loup, le loup la
manger, ont dit les frères au patriarche aveugle et éploré » Ibid.p. 290
Dans cette extrait nous pensons que Zabor a fait allusion a l’histoire du
prophète Josèphe, il a eu recoure pour décrire son état en essayant de sauver son
père qu’il a tellement détesté.
19
Chapitre I Etude intertextuelle
Nous pensons que le narrateur a utilisé cette notion pour montrer que le
dialecte ou le langage arabe peut être utilisé dans une intrigue romanesque. Donc,
il a eu recoure pour montré les traces du colonialisme et démontré le transfert
culturelle en quelque sorte. Pour justifier notre repense voici quelque exemple
prix du roman:
Iblis n’est pas celui qui provoque le désire […] Zabor ou les psaumes .p22.
Nous pensons que Zabor a fait référence à une appellation du diable qui
est Iblis. Le narrateur l’a utilise pour nous donner ça perception du diable.
Zabor s’est référé à la prière de l’Icha qui est la dernière prière obligatoire
de la journée chez les musulmans.
Djellaba c’est une langue robe à manche langue et a capuchon portée par
les femmes et les hommes. Le narrateur c’est référé a ce nom pour nous montré
que dans son village les hommes l’a porte pour aller prier.
Nous pensons qu’il a utilisé ce nom pour désigne l’état de son village
«Aboukir ».
20
Chapitre I Etude intertextuelle
Le haïk c’est une pièce d’étoffe drapée sur les autres vêtements et qui peut
servir à cacher le bas du visage (vêtement féminins). C’est aussi un vetement
traditinnel qui couvre tou le corp de la femme.
Zabor a utilise se nom pour nous montré que les femmes de son village le
porte en sortant de chez elle.
C’est une expression en dialecte qui veut dire ( Zabor a été emporté par un
bateau.)
« Je choisie pour la première "En un combat douteux " Zabor ou les psaumes. p.31.
21
Chapitre I Etude intertextuelle
« Étoile garde –à-vous » est un roman de science fiction écrit par [Link] .
Publier en 1959.
Zabor c’est référer à ce titre de roman pour différer c’est choix d’écriture
et donné de multiple titre a son journal de plusieurs horizon.
Zabor a voulu se référé a ce titre de roman pour faire le lien avec son
propre cahier, parce que en trouve une description d’un désir sexuel à l’égard de
sa voisine Djamila qu’il a ton aimé. Alors, en trouve un point de similitude ;
22
Chapitre I Etude intertextuelle
Robinson Crusoé est un roman anglais écrit par Daniel Defoe. Publier en 1719
le narrateur c’est référé a ce mystérieux titre parce qu’il est influencé par
cette histoire et il ce voix comme Robinson perdu dans une ile avec son don.
« Le premier cahier que j’écrivais s’appelai : Le seigneur des anneaux » Ibid. P.89
Le seigneur des anneaux est un roman anglais de trois volumes de J.R.R. Tolkien
paru en 1954 et 1955.
« J’avais un titre pour le cahier de son salut : La promenade au phare » Ibid. P.150
Zabor a choisie ce titre pur le cahier de son père, pour le sauver contre la
mort.
23
Chapitre I Etude intertextuelle
« Je lui ai sauvé la vie plusieurs fois, en écrivain Les chemins qui montent, lumière
d’août, villes de sel. » Zabor ou les psaumes, p. 209.
Les chemins qui montent est un roman de Mouloud Feraoun, Lumière d’aout est
un roman de William Faulkner, Villes de Sel c’est une Vaste fresque de 2450 page
écrite par Abdel Rahman.
Zabor était en mission pour sauver la vie d’un jeune garçon qui s’appelle
Aissa. Donc, il a choisie trois titres de roman pour les écrire et donner à chaque
cahier un titre pour guérir le petit.
« Mille est une nuit » est un myth, un conte populaire d’origine persane.
Zabor c’est référé a ce myth. pour décrire son état qui est très
ressemblante a celle de Shéhérazade personnage principale du conte, parce
quelle raconte des histoires pour sauver ça vie et Zabor écrit des histoires pour
sauver la vie des gens.
24
Chapitre I Etude intertextuelle
« A chaque vent que se lève, je ressens l’inquiétude que les toits et les mures
s’envolent et nous laissent nus … je déteste le vent parce qu’il est le signe du
précaire, du nomade. » Ibid. P.43.
« Quant à Hadjer , ma tante, sa solution fut fabuleuse : elle épousa un jour dans sa
tète, un homme de haute taille … il s’appelait Amitabha Bachachan , était indien de
religion indous ».Ibid. p.116.
Zabor c’est référer au nom d’un grand acteur indien, pour nous expliquer
que sa tante est une femme dépendante de la télévision et surtaux par des films
Indiens.
« L’alphabet retombait avec mon angoisse, dans l’ancien bestiaire dont il était issu :
le S de Sin était le serpent, le B de Ba’ était né de l’âtre, le A de Alif avec le portrait
d’un vautour juché sur un arbre mort ou le sens de l’œil perçons, le T de Ta, était
l’image du chaudron et ainsi de suite, provoquant ma panique » Ibid ,p.124.
25
Chapitre I Etude intertextuelle
« Parfois au retour de l’épreuve certain m’ont demandé de rester à leur coté pour
me dicter leur mémoire car O, gloire à Allah j’ai enfin compris » Ibid. P.127.
Zabor a utilisé cette extrait ou cette évocation devine pour imploré Dieu,
parce qu’il pense qu’il a compris que sa mission et très importante et prodigieuse,
elle consiste à sauvé des gens mourant
Zabor c’est référer a un aphorisme algérien qui d’écrit l’état des gens qui
son porté par un malheur ou qui attire un malheur par l’œil. Donc, en peut dire
qu’il superstitieux.
« J’en ai sauvé des centaines, j’ai ajouté mille et un jour presque chaque fois,
rendu l’ile habitable, et Pol devin flamboyant dans la nuit, phosphorescent
quant il lisait » Ibid. P.316.
Le narrateur c’est référer a la fois : les mille et une nuit pour dire qu’il a
sauvé des vies et a l’ile qui est Aboukir son village et le perroquet de Robinson
crusoé qui est libre comme lui.
26
Chapitre I Etude intertextuelle
Nous pensons, que l’intertextualité est tous a fait légitime, elle parait
tellement féconde, c’est qu’elle s’impose toujours entre le texte et le
commentaire,de la même manière qu’il y a toujours des livres autres qui
viennent consciemment ou inopinément à l’esprit de celui qui écrit ou de celui qui
lit.
27
CHAPITRE II :
Étude Paratextuelle
et
Onomastique
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Le texte proprement dit entretient avec ce que l’on ne peut guère nommer que
son paratexte : titre , sous-titre, intertitre ,préface, post-faces , avertissement ,
avant-propos, etc ; notes marginales , infrapaginales n terminales , épigraphes ,
illustration , prière d’insérer , bonde , Jacquette , et bien d’autre types de signaux
accessoire … 2
Ce par quoi un texte se fait livre et se propose comme tel à ses lecteurs, et plus
généralement au public. Plus que d’une limite ou d’une frontière étanche, il s’agit
ici d’un seuil (…) qui offre à tout et chacun la possibilité d’entrer, ou de
rebrousser chemin. 3
28
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Que l’on peut situer par rapport à celui de texte lui-même: autour de texte, dans
l’espace du même volume…4
Nous allons faire une analyse paratextuelle du roman intitulé « Zabor ou les
psaumes » nous nous proposant d’étudier les deux types du paratexte en
commancant par: Le paratexte éditorial qui se trouve:
Par suite nous allons étudier le paratexte auctorial: il contient tous ce qui est sous
la responsabilité de l’auteur tel que: le titre ou le nom du livre.
29
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Désigne toute image, qui dans un livre accompagne le texte dans le but de l’orner,
d’en renforcer les effets ou d’en expliciter le sens. Elle recouvre des pratiques
multiples, depuis l’enluminure jusqu’à la photographie en passant par la gravure,
l’estampe, la lithographie, toutes les formes de dessin, et peut servir des fonctions
diverses d’ordre rhétorique, argumentatif ou institutionnel variable selon les
époques et les genres.7
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Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
J’appelle images d’abord les ombres , ensuite les reflet qu’on voit dans les eaux à
la surface des corps opaces , polis et brillants et toutes les représentations de ce
genre8 .
L’image fixe est toujours image de quelle que chose, elle représente d’une
manière fidele une société, une culture ou une civilisation. Elle est polysémique,
elle suscite des impressions, des interprétations, des lectures et des
commentaires multiples selon les conditions sociales politiques et culturelles et
sa réalisation.
31
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
32
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
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Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
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Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Les deux illustrations se concorde très bien, Kamel Daoud a choisi cette
œuvre parc qu’elle évoque une écriture blanche comme le photographe Jallel
Gastelli la surnommé. La page blanche par exemple, s’anime soudain, révèle ses
virtualité d’émotion et de signification insoupçonné, donnant corps a une écriture
déployer dans ces différences les plus marquées, irréductible l’une à l’autre. Ainsi,
et pour aller au plus court, on pourrait voir comment venant par des chemins fort
éloignés pour faire découvrir l’importance de l’écriture. Cette dernière ne s’agit
pas d’un procéder, d’une technique donnée, mais d’une écriture qui se forme et se
dévoile… et a la faveur de cette écriture blanche on sent l’ondulation des eaux
agitée.
Kamel Daoud a opté pour cette photographie parce quelle marque son
roman, plus précisément elle célèbre la liberté de l’écriture et du langage et aussi
une déclaration d’amour a la littérature. Dans une interview du « Journal du
dimanche » Kemel Daoud repend à la question: la littérature est- elle une affaire
de détails?
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Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
la première des choses c’est creuser une tombe et mètre une pierre et écrire
l’information du défunt. Alors, après avoir lu le texte, notre hypothèse était
correcte.
C’est à cet effet, que le choix de l’image correspond merveilleusement bien avec le
corps de l’Histoire de notre roman.
Nous confirment aussi que c’est vrai la pierre tombale évoque la mort et l’auteur
nous précise que dans son village les gens ne meurt pas et qu’il n’Ya pas de
cimetière ni des tombes.
A cet effet, lorsque l’auteur donne un nom de personnage Zabor à son titre et
que l’image de la couverture simule une tombe ; cela signifie que son texte prend
apus sur le religieux.
Ainsi, l’écrivain Kamel Daoud a voulu crée un parallèle entre les deux sphères
(l’illustration et le texte) afin de faire un rapport de l’écriture entre la vie et la
mort.
36
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
le titre joue un rôle majeur pour l’attirance du lecteur, selon Leo Hoek l’un
des fondateur de la titrologie moderne écrit très justement que
Le titre est le point d’accès d’un roman, c’est en lisant le titre que nous allons
décider si on va lire le roman ou pas.
Plusieurs études en étaient faites sur ce champ qu’on appelle la titrologie qui
d’ailleurs est une discipline du paratexte, cette dernière étudie les titres des
œuvres littéraires.
Plusieurs doctrinaire comme Léo Hoek, Roland Barth, Genette ont travaillé
sur la notion des fonctions du titre. Malgré les points de divergence d’appellation
des fonctions nous nous entendons sur quatre fonctions.
*Fonction conative :
Cette fonction est centré sur le destinataire, il peut s’agir d’un message
performatif= le message peut faire naitre un certain comportement chez
l’interlocuteur.
11 .Hoek L H : la marque du titre dispositifs sémitique d’une poétique ED, Mouton, la haga paris NEW YORK
1981
12 .Hoek LH=[Link].34-35
37
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
*fonction désignative :
*fonction référentielle:
Elle doit informer les lecteurs, il signifie quelque chose en soi le titre.
*fonction séductrice:
Cette fonction comme son titre l’indique, son rôle est d’attirer, solliciter
l’appétence du lecteur comme le précise très bien Gérard Genette = la fonction
séductrice du titre peut s’avérer positive.
-titre subjectaux: qui désignent le sujet du texte dans son acception la plus large.
Bokobza, quant à lui préfère réunir les titres sous l’appellation d’onomastique
et de référentielle:13
13.[Link]
source.
38
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Sémique très complexe puisque langue est supposé constitue pour en désigner
une autre.14
Après avoir vu les fonctions et types du titre, nous pensons vivement qu’un
titre est chargé d’une désignation ou d’une signification ; ce qui fait que l’auteur
veut sensibiliser le lecteur pour se noyer à une connotation négative.
Dans l’étape qui va suivre nous allons décortiquer le titre de notre corpus Zabor
ou les psaumes.
Nous nous sommes intéressés à l’étude du titre de notre roman parce que
nous avons jugé que c’est le premier contact entre l’auteur et le lecteur. Cette
analyse va nous servir à dégager le lien de connotation entre lui et le texte.
Dans cette étape nous allons effectuer une analyse titrologique centrée sur
ce que nous avons vu comme théorie antérieurement, nous allons commencer par
parler des fonctions.
Nous pensons que le titre du roman « Zabor ou les psaumes »est très
significatif, cependant il prend les quatre fonctions que nous avons déjà citées.
39
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Al-Isra - 17. 55: « Et ton Seigneur est plus Connaisseur de ceux qui sont
dans les cieux et sur la terre. Et parmi les prophètes, Nous avons donné
à certains plus défaveurs qu’à d’autres. Et à David nous avons donné le
“zabur”. »
Al-Anbiyaa - 21. 105: « Et Nous avons certes écrit dans le zabur, après
l’avoir mentionné (dans le Livre céleste), que la terre sera héritée par
Mes bons (vertueux) serviteurs. »16
En se qui conserne la deuxieme appellation du titre “Psaume” aussi
appelé psautier est un livre de la bible il est composé de cent cinquante textes de
cantique « louange ». Il a été composé en Palestine au fil de plusieurs siècles c’est
un texte poétique sa langue originelle est l’hébreu.
Dans ce cas, nous concédérons que ce titre porte sur une fonction conative
parce qu’il a un sens purement sacré en accouplant les deux religions l’islâm et le
judaïsme.
40
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
En deuxième lieu, nous allons parler du type de notre titre « Zabor ou les
psaumes » c’est un titre subjectival selon G. Genette et onomastique sous-groupe
anthroponymes selon Bokobza.
Donc, nous pensons que le titre renvoie au thème principale dans le texte et
qu’il renvoi a un nom ou à un personnage principal dans le roman c’est pour cela
qu’il occupe la première place entant qu’un titre.
Dés lors, le titre son escorte d’intertitres, des réserves des titres,
d’illustrations, vont éventuellement contribuer à mettre en éveil l’intérêt et la
curiosité du lecteur. Ce dernier va déployer toute son imagination et son savoir
pour mieux connaitre le monde de l’œuvre et donc à mieux s’inscrire dans le
roman.
41
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Ce qui suit de notre recherche. Nous allons faire une étude onomastique
des noms propre des personnages principaux qui figure dans notre roman.
Nous nous sommes penchés pour cette étude, parce que nous avons jugé
que c’est important de la faire dans la mesure où elle va nous aider à éclaircir
notre recherche et démontré en quoi un nom propre peut servir dans une
intrigue romanesque dans le roman et extérieurement
Dans cette étude onomastique nous allons voir comment des noms propres
pris du coran ont été adopté dans l’œuvre de Kamel Daoud.
42
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
L’être du personnage dépend d’abord du nom propre qui, suggérant une individualité,
est l’un des instruments les plus efficaces ces de l’effet de réel. Lucien Leuwen, César
Birotteau, David Copper Field doivent d’abords leur densité référentielle à ces noms
complet qui miment l’état-civil.18
43
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
L’onomastique littéraire cible pour objectif l’étude des noms propres dans
les œuvres littéraires et a pour mission de déchiffrer le sens masqué des noms
des personnages et des lieux, et essayer de trouver un lien qui lie ces noms avec le
réel. Selon Barthes le nom est sujet à l’interprétation quand il est utilisé dans une
œuvre littéraire il dit à ce propos:
Le nom propre est un signe, et non, bien entendu, un simple indice qui désignerait, sans
signifier (...) Comme signe, le nom propre s'offre à une exploration, à un déchiffrement (...)
c'est un signe volumineux, un signe toujours gros d'une épaisseur touffue de sens, qu'aucun
usage ne vient réduire, aplatir, contrairement au nom commun, qui ne livre jamais qu'un de
ses sens par syntagme 19
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Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Dans son choix initial, le romancier doit affronter deux écueils opposés :
invraisemblance et insignifiance. Il se trouve donc contraint à un compromis
préserver la vraisemblance (et c’est pourquoi les noms propres de fiction
sont généralement empruntés au corpus des noms réels plutôt que forgés de
toutes pièces et procéder à un estompement de la motivation, les noms propres
devant être significatifs mais pas complètement ‘transparents’, ce qui nuirait à
leur vraisemblance. De façon générale, l’invention onomastique sera d’autant plus
fine que l’écrivain renoncera aux facilités de la rhétorique au profit d’une
appréhension plus subtile des ressources évocatrices de la langue. Le romancier
aura ainsi recours à des phénomènes d’ordre associatif (analogie des signifiés) ou
connotatif, par exemple en référence à des conventions axiologiques (morphèmes
dépréciatifs…).
45
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
a) la rhétorique pure, où la légitimité est réservée aux effets de sens voulus par
l’auteur – ce qui donne une lecture pas trop restrictive, d’où deux autres
hypothèses :
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Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Nous allons pratiquer dans cette étapes les personnages les plus
représentatif de notre roman « Zabor ou les psaumes » pour faire une étude
onomastique nous allons prendre les personnes les plus répétitif figurant dans
notre texte afin de les utiliser comme prototype pour notre recherche.
Nous allons essayer d’identifier les significations des noms propres des
personnages dans le roman et en dehors du roman
1-Zabor :
le premier personnage principal «Zabor » ou dans le vrai le
nom « Ismail », qui est dans le roman le fils d’un boucher très respecté dans la
ville qui se nome Hadj Brahim . Zabor élevé par sa tante Hadjer se noya dans le
monde des livres ancien en lisant des bouquins délaissés par les colons. Cette
admiration et passion qu’il éprouve pour les livres lui a poussée vers la
découverte et à la reconnaissance d’un don magique, et comme dans le coran il a
eu une révélation divine accentuée par l’approbation de son don par sa tante
Hadjer et l’imam de son petit village Aboukir.
Zabor a pour mission général de sauver les gens de la mort, un chien qui
hurla dans sa tête lui procura des idées d’une manière saccadée pour écrire des
textes Salvateurs pour sauver des gens de son village ; cela est bien entendu le
rôle de Zabor dans le roman.
En se retournant au nom propre qui est Zabor, nous pouvons dire que c’est
aussi un nom qui véhicule une connotation religieuse d’autant plus que c’est un
livre sacré attribué au prophète Daoud ou David, ce livre sacré est un livre sain
qui a été révélé avant le coran ; c’est un livre qui contient 150 sourates qui a fait
47
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
son apparition pour être destiné aux juifs. Mais selon la tradition judéo-
chrétienne ce livre est appelé le livre des psaumes qui signifie chant ou musique.
nous croyons que l’auteur a voulu tisser et combiner une histoire basée sur
des textes religieux , pour cela il a créé ce personnage qui ressemble beaucoup
plus aux personnages des textes religieux comme l’histoire du prophète
Mohamed dans le coran. Pour cela , il a appelé son personnage principal Zabor
pour lui donner la légitimité et la pertinence d’être un prophète dans le roman
comme dans un texte sacré. Finalement , l’auteur a voulu appeler son personnage
principal Zabor pour averter le lecteur , lui faire comprendre facilement qu’il
s’agit d’une histoire d’inspiration religieuse par ce qu’il connaît déjà qu’il existe
un livre sacré de ce [Link] est un live mais dans le roman l’auteur l’a
authropomorphisé(lui a crée une histoir , une naissance, une filiation) , cette
dénominnation et d’autant plus significative puisque c’est un pseudo.
2-Hadj Brahim:
« O, Ibrahim, versant d’Abraham, c’est à mon tour de poser la lame souriante sur
ta gorge et de décider si je dois sauver le mouton ou ta vieillesse » Zabor ou les
psaumes p49.
Dans ce contexte précis nous pouvons voir comment Zabor à décidé pour
sauver la vie de son père Hadj Brahim.
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Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Le choix du nom propre du père de Zabor n’est pas antalgique, il reflète une
envie profonde de la part de l’auteur pour se peser de tout son poids dans le texte
sacré qui est le coran .Dans le roman même nous pouvons voir que l’image du
père de Zabor et comparé au prophète Ibrahim, donc nous avons une
ressemblance au niveau des noms et des trait, par ce que dans le Coran nous
avons aussi pu voir que le prophète Ibrahim était le premier a lequel Dieu a
attribué la complaisance d’égorger des moutons dans la fête musulmane de
l’Aidal-Adha et cela après qui lui ordonne d’égorger son fils Ismail mais se n’était
pas le cas .
Dans le roman Hadj Brahim est un boucher riche qui égorge des moutons tout
le temps, et qui à délaissé son fils comme l’avait fait le prophète Ibrahim avec sa
femme Hadjer et son fils Ismail (selon la religion musulmane Ibrahim le prophète
était ordonné de Dieu de laisser sa femme et son enfant). Dans le roman, Zabor
compare aussi son exploit de secourir son père comme la scène ou le prophète
Ibrahim était ordonné par Dieu pour égorger son fils Ismail.
Ismail ou bien dit Zabor dit à ce propos que le moment est venu pour
prendre sa vengeance de son père. Ibid. p.49.
3-Hadjer:
49
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
elle remplace sa mere elle était comme une mere pour lui.
Hadjer incarne le rôle de la mère de Zabor, elle est là pour le guider et l’orienter
Nous croyons que l’auteur a choisi ce nom ‘hadjer’ pour l’un de ses
personnages pour affirmer et défendre son histoire inspirée par des textes sacrés
du coran . Hadjer dans le coran fut la femme du prophète Ibrahim ; elle était une
femme patiente, discrète et sage, le prophète Ibrahim l’avait épousé par ce que sa
vraie femme Sara était stérile et incapable de faire des enfants; Hadjer était une
servante chez le prophète Ibrahim ;et c’est à cette éffet que sara le femme du
prophète qui a proposé à son mari de la prendre pour épouse .
Nous pouvons voir à travers cette histoire prophétique l’élément déclencheur qui
à fait que Sara soit patiente et purement croyante c’est quand le prophète Ibrahim
a décidé de la laisser à son sort elle et son enfant qui s’appelle Ismail .
elle a accepté cette decision, du fait qu’elle provient de Dieu ,donc ce petit
incident montre l’immensité de la foi de Hadjer.
Hadjer dans le coran avait un enfant qui s’appelle Ismail, dans le roman ce
même nom était celui de Zabor.
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Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Dans le roman aussi nous pouvons voir clairement que Hadjer a pris la place
de la mère de Zabor pour l’élever et veiller sur lui comme si c’était son vrai
enfant; comme hadjer dans le coran a veillé sur la sécurité d’Ismail son fils.
4- Djamila :
Nous avons opté pour se quatrième personnage parce que nous trouvons
nécessaire de parler du rôle de la femme que Kamel Daoud à donner dans son
roman; Djamila c’est la femme que Zabor aime, elle est muette il dit: “don’t
Djamila la muette que j’attend toujour et à qui je parle avec des mot rares […]
Zabor ou les psaumes, p.21.
une femme décapité ,Répudier, divorcé, et mère d’une petite fille, malgré
son handicap elle était aimée parcelle qu’il trouve qu’elle ressemble a sa tente
Hadjer. C’est une femme recluse, enfermée à la maison et quelle pait pour des
fautes qu’elle n’a pas commise. Zabor dit:” J’ai une forte pensée pour Djamila, je me
sens coupble, comme si j’avais oublié d’acomplire quelque chose d’essentiel, chaque
fois qu’elle me revient en mémoire, À quoi se résument les journée d’une femme
décapité? Je ne peut l’imaginer […] Zabor ou les psaumes, p.177.
Djamila en réalité ça veut dire beauté, est une femme réservée qui n'aime pas
trop en dire sur elle-même et ne s'épanche pas facilement. Mystérieuse et
énigmatique, Djamila est néanmoins curieuse et s'intéresse à tout. Dotée d'une
intelligence et d'une intuition hors normes, elle possède également beaucoup de
courage. À tout moment, elle répondra présente pour ses amis et sa famille.
Djamila est serviable et engagée, elle est née pour défendre de grandes causes.
Elle passera beaucoup de son temps à essayer d'apporter des réponses
auxquestions existentielles qu'elle se pose.
51
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique
Finalement Kamel Daoud à donnéele le rôle aux femmes dans son récit,a
partire de ces deux personages Djamila et Hadjer, il le décrit avec justesse le
quotidien de ces femmes enfermées par un père, un frère ou un oncle. Ce ne sont
que des ombres furtives qu’on aperçoit, derrière une fenêtre, un mur ou une
porte dérobée. Leur corps est le lieu de tous les péchés. Il cristallise la frustration
de la misère sexuelle, et c’est à travers ce prisme physique que Kamel Daoud
dénonce l’assujettissement des femmes dans le monde arabo-musulman.
Néanmoins, on regrette que ces personnages n’aient pas eu plus d’ampleur dans
ce roman. Ces filles, ces femmes rejetées par les hommes, qui n’ont pour salut que
l’asservissement au sein de leurs propres familles, finissent très souvent comme
auxiliaires de vie de leurs parents ou d’un proche soufrant.
52
Conclusion
Conclusion
Pour répendre à ces questions, nous avons mis notre position sur le
concept de la théorie d’intertextualité mais plus précisément la transtextualité
qui est la formalisation faite par Gérard Genette, cette notion elle relève la
relation d’assimilation et de transformation que tout texte entretient avec un ou
plusieurs textes en constituant l’ (intertexte). Nous n’avons pas abordé cette
théorie d’une manière profonde et détaillé, mais nous avons tenté d’amené une
vue d’ensemble sur ce phénomène afin de délimité toute fonction du besoin de
notre analyse.
53
Conclusion
L’intertextualité est ainsi l’outil par lequel un texte nouveau s’écrit à partir
d’un autre texte, cet outil l’incruste dans son milieu et le modère, se l’approprie et
le pénétrant tout en le métamorphosant.
54
Bibliographie
Bibliographie
1. Corpus:
- DAOUD Kamel, Zabor ou les psaumes, édition Barzakh, Alger, aout 2017
4. Thèse et mémoire:
55
Bibliographie
5. Sitographie:
56
Table des matières:
Introduction …………………………………………………………………………………….……… 1
PREMIER CHAPITRE: ÉTUDE INTETEXTUELLE
[Link] de l’intertxtualité…………………………………………………………………………….. 6
I.2 L’intertxtualité dans la theorie de la literature……………………………………..……… 7
I.2 Origine de l’intertxtualité (Michaïl Bakhtine et le dialogisme)…………………...… 7
I.2.1 Naissance du mot: Julia Kristeva…………………………………………………………… 8
I.3 Dévloppement du concept…………………………………………….……………………………… 9
I.3.1. Roland Barth: Un examen des intertextes…………………………………………………. 9
I.3.2 Michael Riffaterre: une stylistuque des texts……………………………………………… 10
I.3.3 La formalisation de Gerard Genette…………………………………………………………. 11
II. Pratique intertextuelle…………………………………………………………………………………. 14
II.1.1 Citation religieuse……………………………………………………………………………….…… 15
II.1.2 Allusion à des texts sacré………………………………………………………..…………… 18
II.1.3 Référances linguistique……………………………………………………………...…………….. 20
II.1.4 Référances Romanesque: titre des romans et mythe…………………...…………….. 21
II.1.5 Réferances diverse………………………………………………………………………..………… 24
DEUXIEME CHAPITRE: Etude paratextuelle et onomastique
I. Définition de la notion de paratextualité……………………………………………...………… 28
II.1 Etude paratextuelle……………………………….…………………………………………………… 30
I.1.1 Analyse de l’illustration…………………………………………………………………………….. 30
I.2.1 Le titre foction et analyse………………………………………………………………………….. 37
I.2.2 Les functions du titre…………………………………………………………..…………………….. 37
I.3.1 Etude titrologique” Zabor ou les psaumes”………………………………………….…….. 39
II. Définition de l’onomastique………………………………………………………………………….. 43
II.2.1 Objectif de l’onomastique……………………………………………………...…………………. 44
II.2.2. Pratique onomastique…………………………………………………….………………………. 47
Conclusion……………………………………………………………………………………........ 53
Bibliographie…………………………………………………………………………………………… 55
57