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Baghdad Naouel

Ce résumé décrit un mémoire de master sur l'intertextualité dans le roman 'Zabor ou les psaumes' de Kamel Daoud. Le mémoire analyse la façon dont le roman fait référence et s'inspire d'autres textes littéraires. Il présente brièvement l'auteur Kamel Daoud et le contexte de la littérature algérienne.

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Baghdad Naouel

Ce résumé décrit un mémoire de master sur l'intertextualité dans le roman 'Zabor ou les psaumes' de Kamel Daoud. Le mémoire analyse la façon dont le roman fait référence et s'inspire d'autres textes littéraires. Il présente brièvement l'auteur Kamel Daoud et le contexte de la littérature algérienne.

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République Algérienne Démocratique et populaire

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Université Abou bakr Belkaid Tlemcen

Faculté des lettres et des langues

Département de Français

Mémoire de fin de cursus pour l’obtention du diplôme de


Master de Français

Spécialité: Littérature et civilisation


Thèmes:

L’intertextualité dans l’écriture romanesque de


Kamel Daoud « Zabor ou les psaumes »

Présenté par: Sous la direction de:


Mlle :BAGHDAD Naouel Mme : MANSOURI Esma

Membres du jury:

- Président : Mme BRAHMI Fatima


- Rapporteur: Mme MANSOURI Esma
- Examinatrice: Mme MECHERBAT Anissa

Année universitaire: 2018/2019


Remerciment

Je tiens tout d’abord à addresser mes plus profand remerciment à mon


directeur de rechrehce Mme Mansouri Esma , qui a dirigé ce travail , pour
tous ses conseils et ces encouragement ainsi que pour sa comprehension et sa
disponabilité.

Je tiens à remercier les membres du jury, pour avoir accepté de lire et


d’évaluer ce travail.

Je tiens aussi a remercier tous mes amis qui m’ont aidé et encouragée
dans mes mements dificilles.

Merci à vous tous.


Dédicace
Je dédie ce mémoir:
A ma trés chère mère sellam kheira:
ma trés chère mère j’aimerai toujour te remercier pour tous ce que tu as faits
jusqu’à notre jours là pour assurer l’éducation et la formation de tous tes
enfants. Je me rappelle vraiment de tous tes efforts avec moi dés mon jeune
âge, chère mère j’avoue vraiment que tu étais pour moi la lumiere qui me
guide mes routes et qui m’emmène aux chemins de la réussite, j’espère que
mon travail sera le témoignage de ma gratitude et mon respect le plus profand.
“Je t’aime maman’’.

À mes adorables sœurs qui m’ont encouragée et que j’aime tant: Wahiba et
Sabrina vous êtes tout pour moi je vous aime.

À ma trés chère tante: tata fatna


que je remercie de m’avoir soutenue Durant tous mon travail et d’avoir fait
confiance en moi je t’aime ma trés chére tante

À ma trés chére grand mère.

À mon défunt grand pére qu’il repose en paix.

À mon beau frère Mansouri Walid que dieux le garde pour nous et qui est
présent dans le meilleure et le pire et à mes deux exordinaires et merveilleux
neveux et nièce: Wassim et Dina.

À toute la famille sellam: Tata Fatima-Djamila- Rabia et tonton Mohamed-


Abdelkader et Ameri

À toute la famille Mansouri.


Introduction
Introduction

La littérature est un ensemble des œuvres écrites qui ont une valeur
esthétique, relevant d’une époque, d’une culture ou d’un genre particulier. Elle est
constituée par des œuvres qui utilisent les moyens du langage écrit ou oral.

La littérature maghrébine d’expression française est née en Algérie


d’abord aux alentours de 1930, année de célébration du centenaire de la
colonisation, puis s’est étendue aux deux pays voisins. Les conditions les plus
apparentes qui ont rendu possible, voir nécessaire, la prise de parole des
Algériens dans la langue française découlent dun parachèvement de l’entreprise
d’occupation, consolidée par l’instauration de protection française en Tunisie
d’abord(1881), puis au Maroc (1912). La lutte anti-coloniale, une fois fois écrasée
la dernière grande révolte armée, va alors se déplacer du terrin militaire au terrin
politique avec une diverstification des moyens, dont l’un, adopté par toute une
frange d’intellectuels, consistait à accepter la gageure de l’assimilation.

En parlant de la littérature algérienne, elle utilise plusieurs langues : le


français, l’arabe et le berbère.

L’Algérie recel, au sein de son paysage littéraire, de grands noms ayant non
seulement marqué la littérature algérienne mais également le patrimoine
littéraire universel.

Dans un premier temps, la littérature maghrébine est marquée par des


ouvrages dont la préoccupation était l’affirmation de l’entité nationale algérienne
par la description d’une réalité socioculturel qui allait à l’encontre des cliché
habituels de l’exotisme .C’est à ce titre qu’on assiste à la publication de romans
tels la trilogie de Mohamed Dib , avec ses trois volets que sont la « Grande
Maison » , « l’Incendie » et « le métier à tisser » ou encore le roman « Nedjma » de
Kateb Yacine qui est souvent considéré comme une œuvre majeure. D’autres
écrivains connus contribuent à l’émergence de la littérature algérienne parmi
lesquels Mouloud Feraoun, Moufdi Zakaria, Mouloud Mammeri, Mohamed Dib,
Malek Hadad, Jean Amrouche et Assia Djebar. Au lendemain de l’Independence
plusieurs nouveaux auteurs émergeant sur la scène littéraire algérienne , ils

1
Introduction

s’imposeront notamment sur plusieurs registre comme la poésie, les essais ainsi
que les nouvelles . Ils tenteront par le biais de leurs œuvres de dénoncé un certain
nombre de tabous sociaux et religieux .Parmi eux il y a Rachid Boudjadera ,
Rachid Mimouni, Tahar Djaout, Zoubeïda Bittari, Leïla Sebbar, Achour Fenni ,
Abdelhamid Benhedouga, Yamina Mechakra et Tahar Ouettar.

Actuellement une partie des auteurs algériens a tendance à se définir dans une
littérature d’expression bouleversante, en raison notamment du terrorisme qui a
sévi durant les années 1990, l’autre partie se définit dans un autre style de
littérature qui met en scène une conception individualiste de l’aventure humaine.
Parmi les œuvres récentes les plus remarqué nous citons" Les hirondelles de
Kaboul" et" L’attentat "de Yasmina Khadra. "Le serment des Barbares" de
Boualem Sansal, "Mémoire de la chaire "de l’écrivain d’expression arabe Ahlam
Mosteghanemi , "Nulle part dans la maison de mon père" d’Assia Djebar et, enfin
"Ô Maria et Le Rapt" d’Anouar Benmalek. Beaucoup d’autres vivent et publient à
l’étranger, comme le romancier Abdelkader Djamai , Mohamed Aknoun mais
aussi des nouvelle venues comme Kaouthar Adimi , Fadéla Chaïm-Allami, Katia
Hacène.

Parmi les écrivains algériens d’expression française qui on donné à la


littérature maghrébine ces lettres de noblesse nous avons choisi de parler de
Kamel Daoud, un écrivain algérien née le 17 juin 1970 à Mesra (Mostaganem). Il a
été journaliste au quotidien d’Oran ou il a tenu la chronique « raina raikom ». Il
est l’auteur de plusieurs ouvrages dont le recueil de nouvelles (la préface du)
nègre (barzakh, 2008) pour lequel il a reçu le prix Mohamed Dib. Aussi il a reçu le
prix Goncourt pour le premier roman « Meursault contre – enquête » en 2015.
C’est un homme de littérature française dont l’œuvre littéraire est
universellement connue qui continu d’ausculter avec talant et passion la société
algérienne.

Le roman choisi " Zabor ou les psaumes " est un roman de 329 pages. C’est
un roman – conte plein d’enseignement salvateurs; c’est l’histoire de Ismail

2
Introduction

(Zabor) un jeune garçon âgé de 14ans, orphelin de mère, mis à l’écart par son
père Hadj Brahim, il a grandi avec sa tante Hadjer et dans la compagnie des livres
qui lui été offert une nouvelle langue. Depuis toujours, il est convaincu d’avoir un
don celui de tenir la mort à distance. Il a réussi à prolonger la vie d’une dizaine
d’habitant de son village Aboukir en s’appliquant à écrire des histoires en
donnant un titre à chaque mourant, en utilisant des œuvres d’autres écrivains
pour rédiger ses propres cahier qui sont composer de 5436 histoires.

Les œuvres de Kamel Daoud se focalise sur la position des arabes mais plus
précisément les algériens dans ses roman et aussi la religion. La langue qu’il a
appris seul et il la fait sienne comme en témoigne ce roman.
Kamel Daoud à écrit ce roman « Zabor ou les psaumes » pour raconter ses
croyances et se libérer par l’écriture, c’est une preuve de libération.

Notre études est une lecture intertextuelle d’un roman de la littérature


algérienne contemporaine, en l’occurrence Zabor ou les psaumes de Kamel
Daoud. Au fait, la notion d’intertextualité telle qu’elle est proposé par les
théoriciens devient le passage obligé de toute analyse littéraire selon NATHALIE
PIEGAY-Gros :

Le mouvement par lequel un texte récrit un autre texte, et l’intertexte l’ensemble des
textes qu’une œuvre répercute, qu’il se réfère à lui in absentia (par exemple s’il s’agit
d’une allusion) ou l’inscrire in praesentia (c’est le cas de la citation). C’est donc une
catégorie générale qui englobe des formes aussi diversifiées que la parodie, le plagiat, la
récriture, le collage … cette définition englobe aussi des relations qui peuvent donner
lieu à une forme précise- la citation, la parodie, l’allusion …ou à une intersection
ponctuelle et infime, ou encore à un lien lâche pressenti entre deux textes, qui demeure
difficilement formalisable1…

Nos motivation pour ce choix, étais l’accessibilté à une exploitation et une


recherche littéraire notament aux niveaux de l’intertxtualité.

1 .Nathalie Piegay-Gros, introduction à l’intertextualité, édition, Dunod, Paris, 1996, p.07.

3
Introduction

Nous avons constaté que le texte de Kamel Daoud , montre et reflète une
composition textuelle multiple qui participent à la contruction de l’intrigue
Romanesque. Parmis ces composants, on retrouve l’intertxtualité. Une
intertextualité sur laquelle repose toute la construction du texte, c’est à partire de
ce constat que nous nous posons la question suivante:

Comment ce manifeste l’usage de l’intertextualité dans le roman? Quels sont


les procédé intertextuels utiliser par Kamel Daoud?

Comme hypothèse nous pensons que le recours à d’autres textes justifierait que:

* l’utilisation d’autre texte vient pour renforcer son histoire et pour donner
un sens plus profond et une visé comunicatif entre lui et le lecteur.
* ces éléments peuvent servir d’intérêt au fonctionnement du texte de
Daoud , il présente einsi une écriture luisante oppose à l’opacité de
l’écriture banal.

Cependant , l’objectif de notre travail nous allons user des approches qui
vont répondre relativement à notre problématique, nous allons opter pour une
analyse de l’intertexte travailler longuement par des théoriciens tel que : Julia
Kristeva , Roland Barth , Michael Riffaterre et en derniers Gérard Genette qui a
fortement influencer notre recherche et que nous allons nous concentrer sur les
travaux de transtextualité parce quelle est plus riche et elle se divise en plusieurs
formes comme la citation , la référence et l’allusion , ces trois catégorie vont être
le pilier de notre première partie de recherche.

Le plan de travail se divise en deux chapitre:

Le premier chapitre sera consacré à l’analyse intertextuelle, nous allons


parler de l’histoire et du développement de l’intertextualité en donnant la visée
de chaque théoricien tel que: Jilia Kristeva, Roland Barth, Micheal Riffaterre et
Gerard Genette.

4
Introduction

Ensuite, nous allons faire une pratique transtexuelle que nous avons opté
pour cette formalisation qui va comporter les trois notion: citions, l’allusion et la
référence employer dans le texte par l’auteur; Ces dernier von etres l’appui de
notre premiere partie de recherche.

le deuxieme chapitre, nous allons faire une etude paratextuelle et


onamstique du titre de roman qui nous à paru en grande partie trés révélateur, et
onomastique des noms propres ayant une signification forte dans le roman cette
notion peut nous aidez à faire le lien entre une signification dans des œuvres
extérieures dans l’histoire ou la religion et leurs significations dans le roman.
nous allons nous baser sur les travaux de Léo Hoek , Gérard Genette et
Bokobza pour la titrologie et Roland Barth et Roger Vailland pour l’onomastique
littéraire.

5
Chapitre I:

Étude intertextuelle
Chapitre I Etude intertextuelle

I. Histoire de l’intertextualité

Le mot de l’intertextualité est un néologisme forgé par Julia Kristeva en


1967. Les racines dont il est composé sont aisément identifiables: le préfixe latin,
« inter », établit l’idée d’une relation qui se fait entre des textes. Le mot « texte »,
de son coté, pose un certain nombre de problème, sa définition variant dans le
sens commun ou les sciences ou les sciences du langage.

Comme le fait remarquer Roland Barthes, pour l’opinion courante un texte


est « la surface phénoménale de l’œuvre littéraire 2 » et donc nécessairement
écrit. En revanche le mot en linguistique a un sens plus large et plus flou ; sans
aller comme certains jusqu'à reconnaitre l’existence de « textes »musicaux ou
filmiques, il faut noter qu’un texte peut être aussi bien oral qu’écrit, littéraire que
non littéraire : c’est une « chaine linguistique parlée ou écrite formant une unité
communicationnelle 3 »

ce concept est l’étude de l’intertexte qui se définit par l’ensemble


des textes que l’on met en relation comme par exemple( l’allusion de plagiat de la
référence et du lien hypertexte) .

Le terme d’intertextualité a été tant utilisé, définit, chargé de sens


différents qu’il est devenu une notion ambiguë du discours littéraire ; souvent on
lui préféré aujourd’hui des termes métaphorique qui signalent d’une manière
moins technique la préséance d’un texte dans un autre texte : tissage,
bibliothèque, entrelacs, incorporations ou tout simplement dialogue.

Nous allons maintenant expliquer plus en détail les différents aspects du


concept, parfois contradictoire, développée par différents théoriciens. Nous
réunirons d’un coté les théories qui présent l’intertextualité comme inhérente à la
littérature, voire au langage, et qui en font un concept très générale; d’un autre

[Link] « théorie du texte »,Encyclopaedia Univesalis,corpus 22,1975,p.371


3. Article « texte », Nouveau Dictionnaire encyclopédique des sciences du langage, Oswald Ducrot et Jean-
Marie Schaeffer, Paris, Seuil, 1995, p.494.

6
Chapitre I Etude intertextuelle

coté les pratiques intertextuelles et l’usage que la poétique, la stylistique et la


critique peuvent faire du concept.

I.1.L’intertextualité dans la théorie de la littérature

Le concept d’intertextualité est lié à ceux de production et de réception,


dans la mesure où plus précisément, il dénie l’autonomie du texte pour révéler les
rapports entre l’auteur et le récepteur, mais aussi le texte présent et tous les
autres textes auxquels il réfère. Par conséquent, la réflexion sur l’intertextualité
participe de la réflexion sur l’émission et la production des textes littéraires.
Le rôle de l’auteur et évident, puisque ce sont sa propre culture littéraire et ses
référence personnelles qui vont nourrir son texte, l’imprégner de façon plus ou
moins visible. Le rôle du lecteur a tout autant été mis en évidence par les
théoriciens de l’intertextualité, parvenir à l’intertexte est une activité lectorale,
qui participe de ce que Wolfgang Iser appelle « l’acte de lecture 4 »

I.2 Origine de l’intertextualité (Mikhaïl Bakhtine et le dialogisme)

Les théories de l’historien de la littérature russe Mikhaïl Bakhtine (1895-


1975)
le dialogisme joue un rôle primordial dans l’originalité du concept de
l’intertextualité.
Dans tout texte le mot introduit un dialogue avec d’autre textes: voila l’idée que
Julia Kristeva à emprunte à Bakhtine, entrainent son euphorie néologique et son
abstraction théorique. L’auteur d’Esthétique et théorie du roman et de la poétique
de Dostoïevski n’employait à aucun moment les termes d’intertextualité ou
d’intertexte.

De fait, en définissent le dialogisme, Mikhaïl Bakhtine n’aura de cesse de


relier le texte à son contexte, à son auteur, et aux auteurs qui l’on précédé. Ce
terme de dialogisme qu’utilise le linguiste, puisque le mot d’intertextualité

4 Wolfgang Iser , l’acte de lecture , Bruxelles , Mardaga , 1976.

7
Chapitre I Etude intertextuelle

n’existe pas encore, appartient à un réseau lexical plus vaste. Julia Kristeva le
définit comme:

Le dialogue voit dans tout un mot sur un mot, adressé au mot : et c’est à condition
d’appartenir à cette polyphonie- à cet espace ˮintertextuelle que le mot est un mot plein
– le dialogue des mots/des discours est infinis.5

Cette polyphonie ou toutes les voix résonnent d’une façon égale implique le
dialogisme : les énoncés des personnages dialoguent avec ceux de l’auteur et l’on
entend constamment ce dialogue dans les mots, lieux dynamiques ou s’effectuent
les échanges. On pourrait croire que le relativisme est de réglé dans
l’accomplissement de ce mouvement, que toutes les positions se valent, or il n’en
est rien, l’auteur y conserve une position extérieure lui permettent de voir le
personnage comme un tout et d’englober l’ensemble des pointes de vue. Pour
autant, il importe que tous les personnages puissent dialoguer avec lui. Ainsi,
comme l’explique Bakhtine:

Notre point de vue ne revient pas du tout à affirmer une sorte de passivité de l’auteur, qui ne
ferait qu’un montage des points de vue des autres, des vérités des autres, qui renonce entièrement
à son point de vue, à sa vérité. Il ne s’agit pas du tout de cela, mais d’une interrelation entièrement
nouvelle et particulière entre sa vérité et la vérité d’autrui. L’auteur est profondément actif, mais
son action a un caractère dialogique particulier. […] Dostoïevski interrompt souvent la voix
d’autrui mais il ne la couvre jamais, il ne termine jamais à partir de "soi", c’est-à-dire d’une
conscience «étrangère (la sienne). 6

I.2. 1 Naissance du mot: Julia Kristeva

Officiellement, c’est Julia Kristeva qui compose le terme d’intertextualité,


dans deux articles parus dans la revue Tel Quel et repris ensuite dans son ouvrage
de 1969, Séméiotiké, Recherche pour une sémanalyse. Le premier est de 1966, il est
intitulé « Le mot, le dialogue, le roman » et contient la première occurrence du
terme; le second, « Le texte clos » (1967), affine la définition. «Croisent dans un
texte d’énoncé pris à d’autres textes 7 », « transposition […] d’énoncé antérieurs

5 .Julia Kristeva-une poétique ruinée .In : Mikhaïl Bakhtine. Id, p.13


6 .Cité par T. Todorov, « Bakhtine et l’altérité », Poétique, n°40, p.509.
7 .Kristeva, Seméiotiké, Recherche pour une Sémanalyse, seuil, 1969, p.115.

8
Chapitre I Etude intertextuelle

ou synchroniques8 », l’intertextualité est un élément essentiel du travail de la


langue dans le texte c’est à partir de l’analyse de la diffusion de l’œuvre de Mikhaïl
Bakhtine en France que Kristeva avait lue au cours de sa formation bulgare, en
russe qu’elle produit la notion et sa définition :

L’axe horizontal (sujet-destinataire) et l’axe vertical (texte- contexte) coïncident pour dévoiler un
fait majeur : le mot (le texte) est un croisement de mot (de textes) ou on lit au moins un autre mot
(texte). Chez Bakhtine, d’ailleurs, ces deux axes, qu’il appelle respectivement dialogue et
ambivalence, ne sont pas clairement distingués. Mais ce manque de rigueur est plutôt une
découverte que Bakhtine est le premier à introduire dans la théorie littéraire : tout se construit
comme une mosaïque, tout est absorption et transformation d’un autre texte. 9

A ce propos J. Kristeva pense que le texte

Est une permutation de texte-une intertextualité dans l’espace d’un texte plusieurs
énoncé pris d’autre texte se croisent et se neutralisent. 10

Ainsi, l’intertextualité est « l’indice de la façon dont un texte li l’histoire et s’insère


en elle 11 ».

Julia Kristeva a crée cette notion d’intertextualité grâce a ces travaux, mais ce
terme est devenue une unité pour d’autre pionnier qui l’on développé tel que :
Roland Barth, Michael Riffaterre et Gérard Genette.

I.3 Développement du concept


1.3.1 Roland Barth: un examen des intertextes

Selon l’article «Théorie du texte » pour l’Encyclopaedia universalise, Barthes


met au premier plan l’intertextualité, en reliant à la citation: « tout texte, écrit-il,
est un tissu nouveau de citation révolues », en écho au constat mallarméen
proposé en ouverture de ce chapitre; Plus ou moins tous les livres contiennent la
fusion de redite comptée. » Pour autant, les citations ne renvoient pas

8 .Ibid. p.133.
9 .J. Kristeva, Séméiotiké, [Link]., p.145.
10 .Julia Kristeva « problème de la structuration de texte, p.299.
11 .Ibid. P.311.

9
Chapitre I Etude intertextuelle

nécessairement au corpus littéraire et Barth reste dans son article très proche de
Julia Kristeva et de la productivité textuelle :

L’intertextualité ne se réduit évidement pas à un problème de source ou d’influence ;


l’intertexte est champ général de formules anonymes, Dont l’origine et rarement
repérable, de citation inconscientes ou automatique, donnée sans guillemet.12

Le langage reste le champ hyperextensif du travail intertextuel, difficile


dés lors, à mesurer. Sans en faire un usage systématique, Barth reprend et affine
le terme dans Le plaisir du texte (1973 également), et le relie aux usages de la
lecture :

Je savoure le règne des formules, le renversement des origines, la désinvolture qui fait
venir le texte antérieur du texte ultérieur. Je comprend que l’œuvre de Proust est, du
moins pour moi, l’œuvre de référence, la mathesis générale, le mandala de toute la
cosmogonie littéraire […], Proust, […] ce n’est pas une "autorité" ; simplement un
souvenir circulaire. Et c’est bien cela l’inter-texte : l’impossibilité de vivre hors du texte
infini – que ce texte soit Proust, ou le journal quotidien, ou l’écran télévisuel : le livre fait
le sens, le sens fait la vie.13
14

I.3.2 Michael Riffaterre : une stylistique des textes

Avec les études de Michael Riffaterre (La production du texte, 1979, et


Sémiotiqu de la poésie, 1983), l’intertextualité devient véritablement un concept
pour la réception, permettant d’imposer des modèles de lecture fondés sur des
fait rhétoriques saisis en épaisseur, dans leurs références à d’autre, présent dans
le corpus de la littérature. L’intertexte que l’auteur distingue de l’intertextualité
Caractérisé comme le

Phénomène qui oriente le lecteur du texte, qui en gouverne éventuellement l’’interprétation, et


qui est le contraire de la lecture linéaire.15

Y est une catégorie de l’interprétante et désigne tout indice, toute trace,


perçus par le lecteur, qu’ils soient citation implicite, allusion plus ou loin

12. Roland Barth, « texte (théorie du) », encyclopaedia universalise, 1973


13 .R. Barth, le plaisir du texte, seuil, 1973, p.59.

15 . « L’intertexte inconnue », littérature, n°41, 1981, p.5.

10
Chapitre I Etude intertextuelle

transparente ou vague réminiscence, pouvant éclairer l’organisation stylistique du


texte (« ensemble des textes que l’on retrouve dans sa mémoire à la lecture d’un
passage donné »16).

La continuation de l’œuvre par le lecteur est une dimension importante de


l’intertextualité selon Riffaterre et peut s’envisager dans une « anachronie » qui
est celle de la mémoire du lecteur. Elle y a une valeur opératoire dans la mesure
où elle devient un mécanisme de production de la signifiance qui, à la différance
du sens qui fait se correspondre des mots avec leurs références non verbale

Résulte des rapports entre ces mêmes mots et des systèmes verbaux extérieurs au texte (mais
parfois partiellement cités dans ce texte) et qui se trouvent soit à l’état potentiel dans la langue
soit actualisés dans la littérature.17

La trace intertextuelle selon Riffaterre est donc « […] (comme l’allusion)


de l’ordre de la figure ponctuelle… 18 » Pour lui cette trace se nome « Syllepse »
ou, plus précisément « Syllepse intertextuelle ».

I.3.3 La formalisation de Gérard Genette

Gérard Genette publie en 1982 Palimpsestes La littérature au second


degré, continuant la réflexion sur l’intertextualité initiée dés 1979 avec
introduction à l’architexte, il emplois le terme d’intertextualité comme
transtextualité d’où il a définit :

Tout ce qui […] met [un texte] en relation, manifeste ou secrète, avec d’autres textes.19

Ainsi l’auteur de Palimpsestes introduit le travail sur la relation d’un texte


à un autre, et définit alors l’intertextualité comme « présence effective d’un
texte dans un autre » ; il distingue la relation par laquelle un texte peut dériver
d’un texte antérieure, sous la forme notamment de la parodie et du pastiche, et
qu’il appelle hypertextualité. En limitant la définition de l’intertextualité, Genette

16 .Ibid. P.4
17 .M. Riffaterre, « l’intertexte inconnue », [Link]
18 .Rifaterre, (Italique dans le texte), p.79.496.
19 .Gérard Genette, palimpsestes, p.7.

11
Chapitre I Etude intertextuelle

permet enfin de résoudre ses ambigüités, Donc l’intertextualité n’est pas un


élément centrale, il a défini comme :

[…] je le définis pour ma part, d’une manière sans doute restrictive, par une relation de
coprésence entre deux ou plusieurs textes, c’est –à-dire eidétiquement et le plus souvent, par la
présence effective d’un texte dans un autre. Sous sa forme plus explicite et la plus littéral. c’est la
pratique traditionnelle de la citation ( avec guillemet , avec ou sens référence précise) sous une
forme moins explicite et moins canonique , celle du plagiat, ( chez Lautréamont ; par exemple), qui
est un emprunt non décelé , mais encore littéral ; sous forme encore moins explicite et moins
littérale celle de l’allusion , c’est –à- dire d’un énoncé dont la pleine intelligence suppose la
perception d’un rapport entre lui et un autre auquel renvoie nécessairement telle ou-telle de ses
inflexions , autrement non recevable[…]. 20

La définition de G. Genette est plus précise parce qu’elle généralise les


phénomènes intertextuels à l’intégration d’un texte dans un autre. Le terme
général étant posé, Genette distingue cinq types de relations transtextuelles :
l’intertextualité, la paratextualité, la métatextualité, l’architextualité et
l’hypertextualité.

1. L’intertextualité : c’est une relation de coprésance entre deux ou plusieurs


textes (pratique de la citation, du plagiat, de l’allusion).

2. La paratextualité (ou péritexte) : c’est la relation d’un texte avec ce qui


l’accompagne (préface, préambules, notes, etc.) selon Genette :

Le second type est constitué par la que, dans l’ensemble formé par une œuvre littéraire, le
texte proprement dit entièrement avec ce que l’on ne peut guère que nommer son
paratexte :( titre, sous-titre, préface , etc). Relation, généralement moins explicite et plus
distante.21.

3. la métatextualité : c’est la relation de commentaire qui nuit ou texte dont il


parle ; la métatextualité cependant s’appuiera le plus souvent sur des citations de
l’œuvre, et de ce fait sur l’intertextualité.

4. l’hypertextualité : c’est un type auquel Genette consacre son livre, il le nome


l’hypertextualité, soulignant ainsi la continuité entre deux œuvres.

20. Gérard Genette, palimpseste, p.8.


21 .G. Genette, Palimpsestes, la littérature au second degré, seuil, 1982, p.9

12
Chapitre I Etude intertextuelle

J’entends par la toute relation unissant un texte B (que j’appellerai hypertexte) à un texte
antérieure A (que j’appellerai bien sur hypotexte) sur lequel il se greffe d’une manière qui
n’est pas elle de commentaire22

5. l’architextualité : le dernier type détermine le statut générique du texte il le


décrit comme « le plus abstrait et le plus implicite 23 ». Est une relation tout à fait
muette entre le livre et son code générique.

A cet effet Gérard Genette dans palimpsestes il distingue deux genres de


relation :

Relation de coprésence : la coprésence veut dire la présence du texte dans un


autre texte, sous différente forme :

- La citation : un emprunt très explicite et littérale avec guillemet.


- La référence : un emprunt littéral non explicite
- L’allusion : un énoncé qui suppose la perception d’un rapport entre lui et un
autre auquel elle envois.
- Le plagiat : un emprunt moins explicite et moins canonique, non déclaré.

Relation de dérivation : cette pratique de l’intertexte se base sur deux grande


pratique hypetextuelle : la parodie (c’est la transformation d’un texte.) Le
pastiche : (c’est l’imitation d’un texte).
24

22 .Gérard Genette, Palimpsestes, littérature au second degré, p.13.


23 .Ibid. P.12.

13
Chapitre I Etude intertextuelle

II. Pratique intertextuelle:

Nous avons choisie l’approche intertextuelle parce qu’elle nous permet de


découvrir une œuvre littéraire dans tous son foisonnement intertextuel. Bruno
Honger nous fait comprendre, grâce à l’étude de ce concept, qu’une œuvre n’est
jamais autonome. Elle est en effet influencée par des œuvres antérieurs. Tout
texte est à mettre en relation avec d’autres textes ou avec la culture environnante
dans lequel consciemment ou inconsciemment. L’auteur va chercher une partie
de son inspiration.

Dans notre recherche, nous allons nous situer plus précisément dans le
domaine de la transtextualité. Pour cela nous nous intéressons à la théorie de G.
Genette. Notre analyse sera axée plus particulièrement sur la notion de
coprésence ; qui est très présente dans l’œuvre de Kamel Daoud « Zabor ou les
psaumes ».

Notre étude va nous mener vers une première étape qui nous permet de
relever et d’identifier les différentes formes de coprésence dont nous avons déjà
parlé auparavant, et que nous classerons en trois catégorie: La citation, l’allusion
et la référence.

Nous nous sommes ainsi intéresser, sur la référence coranique,


romanesque, linguistique et d’autre parce que nous pensons que tous ces élément
ont contribué en grande partie à construire l’intrigue du roman et a rependre de
ce fait a la problématique.

14
Chapitre I Etude intertextuelle

II.1 citation religieuse:

Kamel Daoud est un écrivain et journaliste Algérien d’expression française,


dans ce roman il nous entraine dans un monologue personnelle, que l’on peut
définir comme confession, voir même comme réflexion profonde et il le prouve en
s’inspirant de verset coranique comme citation pour donner plus de profondeur
dans ses écrits.

 Sourate 68 El calame (la plume) :

" Noun ! Et le calame et ce qu’ils écrivent" Zabor ou les psaumes, p.13.

Dans ce verset coranique de la sourate el calame et dans la religion


musulmane Dieu juge par la plume pour évoqué le fait que cette dernière aide à
écrire tout ce qui aura lieu depuis l’éternité jusqu'à la fin des temps dans la table
gardé et que les anges inscrivent les bonnes et les mauvaise actions. 25

Zabor a repris ce verset coranique pour démontrer son don de pouvoir


maintenir la vie des gens qui vont mourir a l’aide de l’écriture il dit :
«écrire et la seule ruse efficace contre la mort. Les gens on essayé la prière, les
médicaments, la magie, les versets en boucle ou l’immobilité, mais je pense être le
seule à avoir trouvé la solution : écrire » Zabor ou les psaumes. P.13.

 Sourate 26. Ash-shu’arà (les poètes) :

"Tandis que les poètes sont suivie par les égaré/ ne les vois – tu pas errer dans
chaque vallée…/…est disent ce qu’ils ne font pas " Zabor ou les psaumes. P.24.

D’après la sourate, les poètes de Quarych utilisent leur art pour s’opposer à
la propagation de l’Islam. 26

Zabor à évoqué ce verset pour designer les gens qui écrivent des poèmes et en
grande partie a lui-même parce qu’il réalise des textes littéraire semblable a la
poésie.

[Link]/article-tafsir sourate-68-la plume-par-al-jalayne

[Link]://[Link]/sourate-ash-shuara-26

15
Chapitre I Etude intertextuelle

 Sourate El. Mulk. 67 versets 4

"Puis retourne ton regard à deux fois : le regard te viendra humilité et frustré "

Zabor ou les psaumes p.38.

Cet extrait pris da la sourate El. Mulk Allah soubhanaho wa ta ala a ordonné
de regarder deux fois, parce que la personne si elle voit dans la chose une fois, il
se peut qu’elle ne voit pas son défaut tant qu’elle ne regarde pas une outre fois.
Donc, Dieu nous a informé que même si la personne regarde dans le ciel deux fois,
elle ne verra pas de défaut ni d’erreur.27

Zabor a utilisé ce verset pour justifier l’état de sa ville natale Aboukir,


qu’elle ne change pas a chaque fois qu’il sort de la maison il est humilier et
frustré. Il dit : « le soir, les devantures des magasins fermés donnent au village
l’air d’un être atteint de cécité. Il n’ya plus de maison, les visages et les fenêtres
deviennent des paupières ». Ibid. P.38.

 Sourate As- Saffat(Les rangés) : verset 140-142.

"Quand il s’enfuit vers le bateau comble. Il prix part au tirage qui le désigna pour
être jeté [à la mer]. Le poisson l’avala alors qu’il était blâmable" Ibid. P.49

Le verset raconte l’histoire de Saydna Younes quand Dieux lui donne


l’autorisation de monté dans un bateaux en se dirigent vers un autre lieu. Se
dernier fut frappé par une tempête violente qui fit chavirer le bateau, alors ils ont
jeté les passagers pour alléger le bateau et Younes qui sortais dans le tirage, Dieu
lui envoya une baleine qu’il l’avala sans le blesser et il resta quelque jours dans
son ventre dans une obscurité profonde. 28

Nous pensons que Zabor à utilisé ce verset coranique pour démontré l’état de
son père qu’il l’ignore. Hadj Brahim était mourant et a besoin des dons de son fils
mais Zabor reste stupéfait et indécis. Il dit : « Ô, Ibrahim, versant d’Abraham, c’est

27 . [Link]
28 .[Link]

16
Chapitre I Etude intertextuelle

à mon tour de poser la lame souriante sur ta gorge et de décider si je dois sauver le
mouton ou ta vieillesse. » Zabor ou les psaumes. p. 49.

 Sourate Hud II : verset 24-43

"J’irai me refugier sur une montagne qui me protéger des flos " Ibid. P.61.

Le verset 24-43 pris de la sourate Hud raconte l’histoire du prophète Noé


et l’un de ses deux fils qui refuse de monté dans l’arche avec lui. Nouh ou Noé
l’appela et lui implore de débarqué, mais son fils qui ne croyez pas, lui rependiez
qu’il allait se refugier dans une montagne s’imaginant que jamais l’eau ne
monterais au sommet, Noé le supplie mais son fils refusa et il fut emporté par les
eaux.29

Nous pensons que Zabor a eu recours à ce verset pour clarifier le fait qu’il
est incroyant, et qu’il à décidé plusieurs fois de croire mais vainement. Donc, il
pense qu’il est comme le fils de Noé. Il dit : « Bien sur j’ai tenté la, fois, mais elle se
révéla insuffisante. Il y avait en moi un récalcitrant. Et, selon mes lectures de la
tradition, le fils d’un prophète n’était jamais le meilleur des croyants. » Ibid. P.61.

 Sourate 21 Al-Anbiya (Les prophètes) verset 87

"Et quand il partit irrité" Ibid, p.248.

est la sourate compose de 112 verset ou Dieu a montioné tout les prophètes.
Nous allons nous intéréser ou verset 87 en prenent la reference du
prophète Jonas (Younes): “Et quand il partit irrité”; nous pouvons penser que
Zabor a évoqué ce verset pour l’amour qu’il porte à l’histoire du proéte Younes de
par son courage, et aussi parce qu’il fût le seul prophete a etre sans aucune
communauté et son tribu sur le dos, et aussi parce qu’il fût le seul à affronter Dieu
qui s’est manifester à lui sous la forme d’un navire ancient. Zabor s’identifier donc
au prophete “Jonas” et il dit:

29 .[Link]

17
Chapitre I Etude intertextuelle

« Je me sentais peut- être aussi nu et tremblent que le prophète Younes dont


j’adorais l’histoire. » Zabor ou les psaumes, P.248.

II.1.1 Allusion à des textes sacrés :

L’auteur s’inspire des versets coraniques faisant et réalisant avec habilité


l’allusion des textes d’inspiration divine et religieuse et en donnant de ce fait une
vérité à l’imaginaire.

« Pardonne – leur, oh seigneur, car ile ne savent pas ! Leur cahier s’appelait histoire
des treize. À cause de leur ligue sombre telle une conspiration dans une auberge au
moyen âge. Cela se passe durant une halte, un homme raconte chacun des douze
frères porte le nom d’une planète qui tourne son rien faire dans le village »

Zabor ou les psaumes .p.39

Dans cet extrait nous pensons que Zabor a fait allusion à l’histoire du
prophète Josèphe (Youssef). La conspiration des frères de Josèphe qui est le
synonymes de complot que Zabor à écoper de la part de son frère « Abdel », qu’il
à accusé de le pousser dans un puits, et aussi le membre inexact des frères et la
planète déjà vue dans le rêve du prophète.

« Ô, Ibrahim, versant d’Abraham, c’est à mon tour de poser la lame souriante sur
ta gorge et de décider si je dois sauver le mouton ou ta vieillesse. » Ibid. P.39

Dans cette extrait le narrateur fait allusion a l’histoire du prophète Ibrahim


lorsque Dieux lui demande de sacrifier son fils Ismail. Nous pensons que Zabor
(Ismail) veut nous rappeler de son enfance qui étaient dure lorsque ses parent
ont décidé de se séparé et que son père Hadj Brahim l’avait sacrifié en le
négligeant.

« Sud, déjà, car le Sahara avait quatre – vingt – dix – neuf nom. » Ibid. p .68.
Nous pensons que Zabor a fait allusion aux quatre vingt-dix-neuf noms de
Dieux, et qu’il les a cités pour représenter la religion musulmane qui est née au
Sahara.

18
Chapitre I Etude intertextuelle

« Après avoir été relégué dans un puits je vais surement être a la rue avec mes
cahiers et la légende dangereuse de mon don » Zabor ou les psaumes. p. 99

Nous pensons que Zabor à évoquer cette extrait pour faire allusion ou
destin du prophète Josèphe qui sont relativement similaire, que son frère Abdel
complotait derrière son dos et qu’il le haïssait.

« Je crie : oui, je fait vite ! Dieu a eu six jours et moi je n’ai que trois heurs »Ibid. P.144

Nous pensons que le narrateur a fait allusion a cette extrait pour montré
qu’il a la possibilité de redonner vie aux gens tout comme Dieu qui a crée des
cieux et la terre en six jour. Zabor ne demande que trois heurs par rapport a notre
Dieux qui a pris six jours. Donc ici Zabor , il se conforte a Dieu , qu’il est plus fort
et que lui aussi peut faire des miracles en peut de temps . Le verset coranique qui
montre que Dieu a crée le la terre et les cieux en six jour :

* Sourate Qaf 50 verset 38 :

"Et nous avons crée les cieux et la terre, ainsi que ce qu’il ya entre les deux, en six
jours. Et aucune fatigue ne nous a touché".

« L’homme avait été créé avec de l’argile, proclamait la sourate de la génisse, la


plus longue du livre, tout comme l’écriture sous mes yeux et cela devait avoir un
sens » Ibid, p.223.

Nous pensons que Zabor a fait allusion à la sourate de la vache (El –


Bakara) qui est la plus longue dans le coran et qui décrit la création du premier
être humain qui est Adam et qui été crée a base d’argile.

« C’est juste une question de vitesse d’écriture entre moi et le loup, le loup la
manger, ont dit les frères au patriarche aveugle et éploré » Ibid.p. 290

Dans cette extrait nous pensons que Zabor a fait allusion a l’histoire du
prophète Josèphe, il a eu recoure pour décrire son état en essayant de sauver son
père qu’il a tellement détesté.

19
Chapitre I Etude intertextuelle

II.1. 2 Référence linguistique

Dans le roman « Zabor ou les psaumes » en remarque les langues entre en


contact les unes avec les autres, provoquant des situations d’interférence
linguistique ou transfert linguistique. Elles s’influencent alors mutuellement, ce
qui peut se manifester par des emprunts lexicaux.

Nous pensons que le narrateur a utilisé cette notion pour montrer que le
dialecte ou le langage arabe peut être utilisé dans une intrigue romanesque. Donc,
il a eu recoure pour montré les traces du colonialisme et démontré le transfert
culturelle en quelque sorte. Pour justifier notre repense voici quelque exemple
prix du roman:

 Iblis n’est pas celui qui provoque le désire […] Zabor ou les psaumes .p22.

Nous pensons que Zabor a fait référence à une appellation du diable qui
est Iblis. Le narrateur l’a utilise pour nous donner ça perception du diable.

 « on m’a réclamé après la prière de l’Icha. » Ibid. p 33.

Zabor s’est référé à la prière de l’Icha qui est la dernière prière obligatoire
de la journée chez les musulmans.

 « Djellaba » Ibid, P.33

Djellaba c’est une langue robe à manche langue et a capuchon portée par
les femmes et les hommes. Le narrateur c’est référé a ce nom pour nous montré
que dans son village les hommes l’a porte pour aller prier.

 « Douar » Ibid. P.40

Douar en dialecte arabe c’est l’appellation d’un ancien village ou en


trouve la ruralité et des gens qui vivent a l’ancienneté sons aucun développement.

Nous pensons qu’il a utilisé ce nom pour désigne l’état de son village
«Aboukir ».

20
Chapitre I Etude intertextuelle

 « Haïk » Zabor ou les psaumes, P.112.

Le haïk c’est une pièce d’étoffe drapée sur les autres vêtements et qui peut
servir à cacher le bas du visage (vêtement féminins). C’est aussi un vetement
traditinnel qui couvre tou le corp de la femme.

Zabor a utilise se nom pour nous montré que les femmes de son village le
porte en sortant de chez elle.

 « Zabor eddah el babor ! » Ibid. p.212

C’est une expression en dialecte qui veut dire ( Zabor a été emporté par un
bateau.)

Nous pensons qu’il a utilisé cette expression pour donner un sens à ça


perte et pour donner un avantage et un respect à ca langue mère qu’elle peut
contribuer ou rythme du texte. Il donne à son texte un chant propre ou dialecte
algérien.

II.1.3 Référence romanesque: titre des romans et mythe

Le roman et le mythe on pour caractère primordiale d’être écrit par un


auteur qui sait , et fait savoir à son lecteur , que l’ouvrage ou le conte écrit a pour
objet la relation de situation et de faits présenté comme relevant de l’invention et
de l’imaginaire , même si l’auteur recherche souvent un effet de réel.

« Je choisie pour la première "En un combat douteux " Zabor ou les psaumes. p.31.

« En un combat douteux » est un roman de l’écrivain américain Johan Steinbeck


paru en 1936.

le narrateur c’est référer à ce titre de roman parce qu’il essaye de donner


un titre a chaque cahier qu’il a écrit pour prolonger la vie des gens.

« J’ai aussi le titre : Étoile, garde –à-vous ! » Ibid .p.31.

21
Chapitre I Etude intertextuelle

« Étoile garde –à-vous » est un roman de science fiction écrit par [Link] .
Publier en 1959.

Zabor c’est référer à ce titre de roman pour différer c’est choix d’écriture
et donné de multiple titre a son journal de plusieurs horizon.

« Multiple splendeur » Zabor ou les psaumes. P.40

C’est un roman de l’écrivain eurasien Han Suyin, publié en 1952

le narrateur à choisie ce titre parce qu’il use de différente culture pour


choisir un titre a son cahier puisqu’il a une grande embussions envers les livres
anciens laisser par les colonialismes.

« Saison de la migration vers le nord. » Ibid. P.56.

C’est un roman de l’écrivain Soudanais Tayeb Salih , publié en 1966.

Zabor a voulu se référé a ce titre de roman pour faire le lien avec son
propre cahier, parce que en trouve une description d’un désir sexuel à l’égard de
sa voisine Djamila qu’il a ton aimé. Alors, en trouve un point de similitude ;

L’écrivain Soudanais a parlé des descriptions sexuelles et Zabor à parler d’un


désir sexuel caché dans l’un de son cahier.

« J’aimais les révolté du Bounty » Ibid. P.59.

C’est une nouvelle de Julle Verne paru en 1879.

Le narrateur c’est référé à ce titre pour décrire l’état de sa ville Aboukir,


parce qu’elle ressemble beaucoup à la ville de Bounty.

« Par quel titre commencer : le château de ma mère » Ibid. P.62

« Le château de ma mer » est le deuxième tome des souvenirs d’enfance de Marcel


Pagnol publié en 1957.

22
Chapitre I Etude intertextuelle

Zabor il a utilisé ce titre de roman pour décrire la maison de son enfance


quand ca mère était encor vivante.

« Ou l’éternel Robinson Crusoé » Zabor ou les psaumes. p.62

Robinson Crusoé est un roman anglais écrit par Daniel Defoe. Publier en 1719

le narrateur c’est référé a ce mystérieux titre parce qu’il est influencé par
cette histoire et il ce voix comme Robinson perdu dans une ile avec son don.

« Le premier cahier que j’écrivais s’appelai : Le seigneur des anneaux » Ibid. P.89

Le seigneur des anneaux est un roman anglais de trois volumes de J.R.R. Tolkien
paru en 1954 et 1955.

Zabor s’est référer au titre de ce roman pour forgé sa propre histoire


qu’elle est si différente et meilleur il dit : « Et quand des années plus tard je pus
lire le vrai roman de ce titre. J’en fus un peu déçu : mon histoire étais meilleur…. »
Ibid. P.89.

« J’avais un titre pour le cahier de son salut : La promenade au phare » Ibid. P.150

La promenade au phare est un roman Britannique de Virginia Woolf publie en


1927.

Zabor a choisie ce titre pur le cahier de son père, pour le sauver contre la
mort.

« Un titre Le sommeil du juste » Ibid. P.151.

« Le sommeil du juste » est un roman de Mouloud Mammeri Publier en 1955 chez


Plon.

le narrateur a eu recoure à ce roman de l’écrivain algérien pour décrire ces


sentiments et sa mission envers la guérison des gens, donc, il doit profiter d’un
sommeil long pour une satisfaction meilleurs. Il dit : « j’aime ce titre, comme

23
Chapitre I Etude intertextuelle

l’expression du droit au repos, la possibilité de dormir profondément après


l’acquittement, un possible retour à l’innocence. » Zabor ou les psaumes . P.151.

« Je lui ai sauvé la vie plusieurs fois, en écrivain Les chemins qui montent, lumière
d’août, villes de sel. » Zabor ou les psaumes, p. 209.

Les chemins qui montent est un roman de Mouloud Feraoun, Lumière d’aout est
un roman de William Faulkner, Villes de Sel c’est une Vaste fresque de 2450 page
écrite par Abdel Rahman.

Zabor était en mission pour sauver la vie d’un jeune garçon qui s’appelle
Aissa. Donc, il a choisie trois titres de roman pour les écrire et donner à chaque
cahier un titre pour guérir le petit.

« Mille est une nuit » Ibid. P.293.

« Mille est une nuit » est un myth, un conte populaire d’origine persane.

Zabor c’est référé a ce myth. pour décrire son état qui est très
ressemblante a celle de Shéhérazade personnage principale du conte, parce
quelle raconte des histoires pour sauver ça vie et Zabor écrit des histoires pour
sauver la vie des gens.

II.1. 4 Référence diverse.

‘‘Zabor ou les psaumes’’ de Kamel Daoud, contien un nombre


impressionnant de référence à divers elements exterieurs: films, expression
relegieuse ou sociologique.

« Le prophète demande à ce qu’on n’insulte pas le vent, car c’est un singe de


l’esprit » Zabor ou les psaumes, p.43

Zabor à employer cette référence pour affirmer sa haine du vent, il dit:

24
Chapitre I Etude intertextuelle

« A chaque vent que se lève, je ressens l’inquiétude que les toits et les mures
s’envolent et nous laissent nus … je déteste le vent parce qu’il est le signe du
précaire, du nomade. » Ibid. P.43.

« L’habitude est de demander le nom du mourant… j’écris la date en haut à gauche,


mais avec une année farfelue, impossible, quelque chose entre le grégorien sévère et
l’hégire égaré par la tempêtes de sable, inauguré par le prénom de la mère d’Ismail
et pas par la fuite des premier croyants vers Médine. » Zabor ou les psaumes. P.103.

Zabor c’est référé à l’histoire de Hadjer la mère d’Ismail et selon la religion


musulmane c’est la femme du prophète Ibrahim.
Il a eu recoure a cette histoire, pour évoque le rôle et l’importance qu’avait joué sa
tente Hadjer pour l’élevé, elle était célibataire, elle était à c’est cote quand tout
l’avait l’achement abandonné, alors, avec cette extrait il a motionné son nom pour
l’honoré et lui prouvé son amour que c’est une mère pour lui.

« Quant à Hadjer , ma tante, sa solution fut fabuleuse : elle épousa un jour dans sa
tète, un homme de haute taille … il s’appelait Amitabha Bachachan , était indien de
religion indous ».Ibid. p.116.

Zabor c’est référer au nom d’un grand acteur indien, pour nous expliquer
que sa tante est une femme dépendante de la télévision et surtaux par des films
Indiens.

« L’alphabet retombait avec mon angoisse, dans l’ancien bestiaire dont il était issu :
le S de Sin était le serpent, le B de Ba’ était né de l’âtre, le A de Alif avec le portrait
d’un vautour juché sur un arbre mort ou le sens de l’œil perçons, le T de Ta, était
l’image du chaudron et ainsi de suite, provoquant ma panique » Ibid ,p.124.

Le narrateur a fait référence à l’alphabet arabe pour donner son propre


sens et sa propre empeignons à ces lettres et une connotation différente qu’elles
lui provoquent une certaine angoisse.

25
Chapitre I Etude intertextuelle

« Parfois au retour de l’épreuve certain m’ont demandé de rester à leur coté pour
me dicter leur mémoire car O, gloire à Allah j’ai enfin compris » Ibid. P.127.

Zabor a utilisé cette extrait ou cette évocation devine pour imploré Dieu,
parce qu’il pense qu’il a compris que sa mission et très importante et prodigieuse,
elle consiste à sauvé des gens mourant

« Frappé par le mauvais œil. » Zabor ou les psaume, p.166

Zabor c’est référer a un aphorisme algérien qui d’écrit l’état des gens qui
son porté par un malheur ou qui attire un malheur par l’œil. Donc, en peut dire
qu’il superstitieux.

« J’en ai sauvé des centaines, j’ai ajouté mille et un jour presque chaque fois,
rendu l’ile habitable, et Pol devin flamboyant dans la nuit, phosphorescent
quant il lisait » Ibid. P.316.

Le narrateur c’est référer a la fois : les mille et une nuit pour dire qu’il a
sauvé des vies et a l’ile qui est Aboukir son village et le perroquet de Robinson
crusoé qui est libre comme lui.

26
Chapitre I Etude intertextuelle

Enfin, nous pensons que l’intertextualité dans ça formalisation la plus


applicable qui est la transtextualité, elle nous a permis de découvrir et
comprendre, qu’une œuvre littéraire n’est jamais autonome comme « Zabor ou les
psaumes » est le meilleure exemple pour faire une analyse intertextuelle , nous
nous somme penché pour cette étude , parce que nous avons jugé que c’est
important et qu’elle nous a aidez a rependre a la problématique .

L’intertextualité peut se manifester consciemment et inconsciemment à


traves des références, allusion, citation qui donnent au texte une certaine culture,
et des fois religieuse comme c’était le cas de notre roman ‘Zabor ou les psaumes’.

Nous pensons, que l’intertextualité est tous a fait légitime, elle parait
tellement féconde, c’est qu’elle s’impose toujours entre le texte et le
commentaire,de la même manière qu’il y a toujours des livres autres qui
viennent consciemment ou inopinément à l’esprit de celui qui écrit ou de celui qui
lit.

27
CHAPITRE II :

Étude Paratextuelle
et
Onomastique
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

I. Définition de la notion de « paratextualité »


La notion de « paratextualité » dans la signification que nous lui attribuons
aujourd’hui, nous la devons à Gérard Genette qui l’a utilisé pour la premier fois
dans « Introduction à l’architexte », seuil, 1979 et l’a reprise dans
« palimpsestes », seuil 1982.
La « paratextualité » est l’un des cinq types qui constituant « les relations
transtextuelles ». Dans palimpsestes Genette écrit:

Il me semble aujourd’hui (13 octobre 1981) percevoir cinq type de relation


transtextuelles, que j’énumérerai dans un ordre croissant d’abstraction,
d’implication et de globalité. 1

La paratextualité est le second types cité par Genette, il s’agit de la relation


que :

Le texte proprement dit entretient avec ce que l’on ne peut guère nommer que
son paratexte : titre , sous-titre, intertitre ,préface, post-faces , avertissement ,
avant-propos, etc ; notes marginales , infrapaginales n terminales , épigraphes ,
illustration , prière d’insérer , bonde , Jacquette , et bien d’autre types de signaux
accessoire … 2

Mais le « paratexte »en particulier sera repris et étudier en détaile en 1987


dans seuil. Le « paratexte de l’œuvre » pour Genette est:

Ce par quoi un texte se fait livre et se propose comme tel à ses lecteurs, et plus
généralement au public. Plus que d’une limite ou d’une frontière étanche, il s’agit
ici d’un seuil (…) qui offre à tout et chacun la possibilité d’entrer, ou de
rebrousser chemin. 3

1 .Genette Gérard, seuils, Edition du seuil, 1987.


2 .Genette Gérard, Palimpsestes, p.10
3 .Gérard Genette, seuils, Edition du seuil, 1987, pp.7-8

28
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

Etymologiquement parlant le terme « paratexte » est composé du préfixe:


para “ à coté de” et du français texte, provenant du latin textus formé sur le
verbe texere: qui signifie « tisser ». il englobe donc tout ce sui se trouve autour du
texte lui-même et qui a été ajouté par l’auteur ou l’éditeur pour apporter une
complémentarité au texte, procéder liminaux accompagnant un livre soit à
l’intérieur (péritexte), soit a l’extérieure (paratexte ).

Le paratexte selon Genette se compose d’un péritexte et d’un épitexte.


Le péritexte constitue la catégorie spatiale, il occupe un emplacement:

Que l’on peut situer par rapport à celui de texte lui-même: autour de texte, dans
l’espace du même volume…4

L’épitexte gravite aussi autour de texte, mais « à distance », il s’agit de:

Tous les messages qui se situent, au moins à l’origine, à l’extérieure du livre :


généralement sur un support médiatique (interview, entretiens), ou sous le
couvert d’une communication privée (correspondances, journaux intimes, et
autres).5

Cependant, Genette distingue entre deux types de « paratexte »; le


paratexte auctoriale et le paratexte éditorial.

Nous allons faire une analyse paratextuelle du roman intitulé « Zabor ou les
psaumes » nous nous proposant d’étudier les deux types du paratexte en
commancant par: Le paratexte éditorial qui se trouve:

Sous la responsabilité directe et principale (mais non exclusive) de l’éditeur, ou


peut être, plus abstraitement mais plus exactement, de l’édition …6

Par suite nous allons étudier le paratexte auctorial: il contient tous ce qui est sous
la responsabilité de l’auteur tel que: le titre ou le nom du livre.

4 .Genette, seuil, p.11.


5 .op- cit, p. 11.
6 .Genette, seuil, p 21. La distinction « paratrxte auctorial »et « paratexte éditorial ».

29
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

I.1- Etude paratextuelle:

I.1.1. Analyse de L’illustration

L’illustration joue un grand rôle dans l’accueil du texte et de la première de


couverture. Son objectif c’est d’influencé, attiré, séduire les acheteurs. Cette
fonction permet d’émettre les hypothèses qui pourront être vérifié après lecture
du texte.

Le recours à l’illustration pours comprendre une œuvre littéraire participe


à son interprétation et à sa compréhension. Car, elle se propose comme un outil
séduisant pour rendre compte du sens, de la signification et de la symbolique de
l’œuvre.

Dans cette optique, l’analyse de la couverture qui illustre « Zabor ou les


psaumes » s’avère essentielle pou faire marcher les rouages de la compréhension
du roman par le lecteur et entamer ainsi le processus de la réception, donc
l’illustration:

Désigne toute image, qui dans un livre accompagne le texte dans le but de l’orner,
d’en renforcer les effets ou d’en expliciter le sens. Elle recouvre des pratiques
multiples, depuis l’enluminure jusqu’à la photographie en passant par la gravure,
l’estampe, la lithographie, toutes les formes de dessin, et peut servir des fonctions
diverses d’ordre rhétorique, argumentatif ou institutionnel variable selon les
époques et les genres.7

Lorsque une image accompagne un texte donné, il y a forcément


corrélation entre les deux, ils se nourrissent l’un de l’autre. Le texte entretient
donc avec l’image des rapports étroits voire complexe car une image à un texte
donne l’occasion de l’exhausser ou de le compléter, de le commenter ou de le
rendre attrayant.

7 . Le dictionnaire de la littérature .[Link], p.285.

30
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

L’image peut fournir des éléments qui éveillent l’imagination du lecteur et


y orientent la compréhension du texte. La signification de l’image se joue dans les
codes d’observations divergentes des lecteurs en situation de réception en
fonction de leur propre imaginaire; leurs références culturelles et leurs
connaissances personnelles des codes et de leurs représentations.

La réception de l’image selon Junius (De pictura Verterum, 1635) peut se


faire d’après deux modalités complémentaires: l’une appelée « le traité » qui
signifie en latin l’ « évidentia », c’est-à-dire la première impression globale et
l’autre nommé « perspicuitus »; elle interpelle une observation analytique. Ainsi,
en premier temps, la perception est saisit « la signification ».

L’image du latin « imago », « imaginis », signifie « qui prend la place de ».


Les anciens lui donnèrent plusieurs équivalent comme: « simulacre » ou
« effigie ». Cependant, la définition la plus ancienne de l’image fut donnée par
Platon:

J’appelle images d’abord les ombres , ensuite les reflet qu’on voit dans les eaux à
la surface des corps opaces , polis et brillants et toutes les représentations de ce
genre8 .

L’image avec tous ce qu’elle engendre de forme , de posture du


personnage ou orientation de regard , possède une signification qui implique le
lecteur dans une situation de communication , toute attention accordée et toute
curiosité éveillée en face de cet élément paratextuel en le faisant participer à
l’interprétation de l’image et à cerner le sens qu’elle véhicule.

L’image fixe est toujours image de quelle que chose, elle représente d’une
manière fidele une société, une culture ou une civilisation. Elle est polysémique,
elle suscite des impressions, des interprétations, des lectures et des
commentaires multiples selon les conditions sociales politiques et culturelles et
sa réalisation.

8 .Platon, note de lecture

31
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

Roland Barth dans « Note sur la photographie » rappelait la définition de la


photographie dans les propos suivants:

Il parait qu’en latin « la photographie » se dirait: « imago lucis opera expressa » ;


c’est-à-dire : image révélée « sortie », « exprimée »…par l’action de la lumière.9

La photographie provoque un « effet du réel », elle ne renvoie pas


uniquement à une réalité existante mais elle la situe dans un temps et un espace
réel. La photographie par sa représentation du réel est tributaire d’une certaine
crédibilité et fiabilité que la peinture ou le dessin ne peuvent proclamer car elle
véhicule un pouvoir d’ «authentification » et d’ « identification » comme le
souligne Barth :

Elle n’invente pas, elle est l’authentification même. 10

Pour commencer, nous allons parler de l’image qui se trouve dans la


première de couverture du roman « Zabor ou les psaumes », cette dernier est
très révélatrices, elle indique vivement le chemin à suivre, elle est
complémentaire et coopérative parce qu’elle évoque des informations et des
indices qui se complètent. Le choix de l’auteur et l’éditeur ses porté sur une
œuvre du photographe tunisien Jallel Gasteli l’architecture traditionnelle et la
calligraphie arabe des pierres tombales musulmanes.

Ces deux photographie illustre notre repense:

9 .Barthes .Roland. La chambre claire, Ed , de l’étoile , Gallimard , seuil , 1980,p53.


10 .Ibid. p.56

32
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

33
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

Jelle Gastelli , « Série blanche » institut du monde arabe .

34
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

Les deux illustrations se concorde très bien, Kamel Daoud a choisi cette
œuvre parc qu’elle évoque une écriture blanche comme le photographe Jallel
Gastelli la surnommé. La page blanche par exemple, s’anime soudain, révèle ses
virtualité d’émotion et de signification insoupçonné, donnant corps a une écriture
déployer dans ces différences les plus marquées, irréductible l’une à l’autre. Ainsi,
et pour aller au plus court, on pourrait voir comment venant par des chemins fort
éloignés pour faire découvrir l’importance de l’écriture. Cette dernière ne s’agit
pas d’un procéder, d’une technique donnée, mais d’une écriture qui se forme et se
dévoile… et a la faveur de cette écriture blanche on sent l’ondulation des eaux
agitée.

Kamel Daoud a opté pour cette photographie parce quelle marque son
roman, plus précisément elle célèbre la liberté de l’écriture et du langage et aussi
une déclaration d’amour a la littérature. Dans une interview du « Journal du
dimanche » Kemel Daoud repend à la question: la littérature est- elle une affaire
de détails?

Il dit: « la littérature est une affaire de langue, de précision, d’exactitude. Quand on


écrit, on est dans une sorte d’intimité universelle avec le monde. Il ne s’agit pas de
détails, mais de coïncidence. Vous êtes dans un petit village algérien et vous
coïncider avec l’esprit de L’Idiot, de Dostoïevski. Vous connaissez la chair à partir de
Lolita, de Nabokov, vous connaissez l’orgasme à partir de Tropique du cancer,
d’henry Miler. » Il précise aussi: « elle confère une liberté, une protection contre
la soumission aux autres. Elle permet de pouvoir se soustraire aux pesanteurs de
son univers. Elle rend envisageable une entreprise de libération. Elle permet aussi
de se loger dans le bon angle de la lecture pour pouvoir penser le monde… ».

Le roman Zabor ou les psaumes apparus pour la première fois ou édition


Barzakh, Alger, [Link] première de couverture est de couleur grise ou on trouve
le nom de l’auteur, le titre, l’édition et une iconographie qui porte sur une pierre
tombale. Cette dernière est dotée d’une écriture arabe et associée au religieux.
La première hypothèse que nous avons fait avant de lire le contenus de l’Histoire
c’est l’évocation de la mort parce que chez les musulman quand quelqu’un meurt

35
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

la première des choses c’est creuser une tombe et mètre une pierre et écrire
l’information du défunt. Alors, après avoir lu le texte, notre hypothèse était
correcte.
C’est à cet effet, que le choix de l’image correspond merveilleusement bien avec le
corps de l’Histoire de notre roman.

Nous confirment aussi que c’est vrai la pierre tombale évoque la mort et l’auteur
nous précise que dans son village les gens ne meurt pas et qu’il n’Ya pas de
cimetière ni des tombes.

Par conséquent, l’image de couverture du roman ‘Zabor ou les psaumes’ est


une illustration qui laisse apparaitre clairement la présence d’une pierre écrite.

Donc, c’est grâce au don de Zabor le personnage principale qu’il réussit a


prolongé la vie à l’aide de ces écrits. Écrire c’est pour la prosprétité. Les écrit ne
meurt pas et leur auteurs non plus Zabor dit : « Ecrire est la seule ruse efficace
contre la mort » Zabor ou les psaumes p.13.

A cet effet, lorsque l’auteur donne un nom de personnage Zabor à son titre et
que l’image de la couverture simule une tombe ; cela signifie que son texte prend
apus sur le religieux.

Ainsi, l’écrivain Kamel Daoud a voulu crée un parallèle entre les deux sphères
(l’illustration et le texte) afin de faire un rapport de l’écriture entre la vie et la
mort.

36
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

[Link] titre: fonction et Analyse:

le titre joue un rôle majeur pour l’attirance du lecteur, selon Leo Hoek l’un
des fondateur de la titrologie moderne écrit très justement que

Le titre tel que nous l’entendons aujourd’hui est en fait, au nous


à l’égard des intitulations, un artefact de réception ou de commentaire,
arbitrairement prélevé par le lecteur, le public, les critique11

Un autre passage de L.H Hoek ajoute que le titre :

Est un ensemble des signes linguistiques, qui peuvent figurer en tête


d’un texte.12

Le titre est le point d’accès d’un roman, c’est en lisant le titre que nous allons
décider si on va lire le roman ou pas.

Plusieurs études en étaient faites sur ce champ qu’on appelle la titrologie qui
d’ailleurs est une discipline du paratexte, cette dernière étudie les titres des
œuvres littéraires.

[Link] fonctions du Titre:

Plusieurs doctrinaire comme Léo Hoek, Roland Barth, Genette ont travaillé
sur la notion des fonctions du titre. Malgré les points de divergence d’appellation
des fonctions nous nous entendons sur quatre fonctions.

Alors comme fonction nous avons : conative-désignative-référentielle et


séductrice.

*Fonction conative :

Cette fonction est centré sur le destinataire, il peut s’agir d’un message
performatif= le message peut faire naitre un certain comportement chez
l’interlocuteur.

11 .Hoek L H : la marque du titre dispositifs sémitique d’une poétique ED, Mouton, la haga paris NEW YORK
1981
12 .Hoek LH=[Link].34-35

37
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

*fonction désignative :

Cette fonction sert à désigner, montrer, démontrer, qualifier la relation direct


à mêler le titre ou texte elle aide à nommer l’ouvrage.

*fonction référentielle:

Elle doit informer les lecteurs, il signifie quelque chose en soi le titre.

*fonction séductrice:

Cette fonction comme son titre l’indique, son rôle est d’attirer, solliciter
l’appétence du lecteur comme le précise très bien Gérard Genette = la fonction
séductrice du titre peut s’avérer positive.

I.2.3. les types de Titre:

Les types de titre nous aideront à comprendre l’objet lui-même et rendre


compte de sa spécificité et bien sûr à inscrire le titre romanesque dans un
discours littéraire. Selon Gérard Genette il Y’a deux types de titre:

-titre subjectaux: qui désignent le sujet du texte dans son acception la plus large.

-titre objectaux: qui désigne l’objet. Le texte lui- même.

Bokobza, quant à lui préfère réunir les titres sous l’appellation d’onomastique
et de référentielle:13

1) le titre onomastique : Titre qui contient un nom propre et il est divisé en


deux sous-groupes :

a)-titres anthroponymes : nom de personnes

b)-toponymes : nom de lieux

2) le titre référentiel : nom communs à propos de cela Bokobza dit :

13.[Link]

source.

38
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

Sémique très complexe puisque langue est supposé constitue pour en désigner
une autre.14

Après avoir vu les fonctions et types du titre, nous pensons vivement qu’un
titre est chargé d’une désignation ou d’une signification ; ce qui fait que l’auteur
veut sensibiliser le lecteur pour se noyer à une connotation négative.

Dans l’étape qui va suivre nous allons décortiquer le titre de notre corpus Zabor
ou les psaumes.

I.3.1. Etude titrologique « zabor ou les psaumes »:

Nous nous sommes intéressés à l’étude du titre de notre roman parce que
nous avons jugé que c’est le premier contact entre l’auteur et le lecteur. Cette
analyse va nous servir à dégager le lien de connotation entre lui et le texte.

Le premier constat que nous avons fait c’est la nominalisation du titre.


L’auteur à adopté cette notion pour séduire, attiré l’intention de lecteur, pour
nous montrer l’utilité d’un nom dans un titre et le rôle qui va jouer dans cette
œuvre romanesque. Le syntagme nominal est un nom il fonctionne comme
pronom selon Dubois:

Le syntagme SN domaine dans l’ordre ce que les linguistes appellent un


syntagme nominal (nom + satellites du nom).15

Dans cette étape nous allons effectuer une analyse titrologique centrée sur
ce que nous avons vu comme théorie antérieurement, nous allons commencer par
parler des fonctions.

Nous pensons que le titre du roman « Zabor ou les psaumes »est très
significatif, cependant il prend les quatre fonctions que nous avons déjà citées.

14 . Bokobza. Construction à la tritrologie romanesque, op, cit, p.30


15 .Ducrot et Todorov, 1972, p.295.

39
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

« Zabor ou les psaumes » à une désignation purement religieuse du fait que


zabor est selon la tradition musulmane un livre sacré qui a été révélé par Dieu
avant le coran.

Des versets du coran viennent nous confirmer ces propos.

 An-Nisaa - 4. 163: « Nous t’avons fait une révélation comme Nous


fîmes à Noé Et aux prophètes après lui. Et Nous avons fait révélation à
Abraham, à Ismaël, à Isaac, à Jacob, aux Tribus, à Jésus, à Job, à Jonas, à
Aaron et à Salomon, et Nous avons donné le zabur à David. »

 Al-Isra - 17. 55: « Et ton Seigneur est plus Connaisseur de ceux qui sont
dans les cieux et sur la terre. Et parmi les prophètes, Nous avons donné
à certains plus défaveurs qu’à d’autres. Et à David nous avons donné le
“zabur”. »

 Al-Anbiyaa - 21. 105: « Et Nous avons certes écrit dans le zabur, après
l’avoir mentionné (dans le Livre céleste), que la terre sera héritée par
Mes bons (vertueux) serviteurs. »16
En se qui conserne la deuxieme appellation du titre “Psaume” aussi
appelé psautier est un livre de la bible il est composé de cent cinquante textes de
cantique « louange ». Il a été composé en Palestine au fil de plusieurs siècles c’est
un texte poétique sa langue originelle est l’hébreu.

Donc, il a une relation sacrée avec la religion musulmane parce que le


prophète Daoud « David » utilisa le Mizmar pour signifier les psaumes.

Dans ce cas, nous concédérons que ce titre porte sur une fonction conative
parce qu’il a un sens purement sacré en accouplant les deux religions l’islâm et le
judaïsme.

‘Zabor ou les psaumes’ à une fonction désignative parce qu’il renvoi au


contenu du texte. Zabor est un personnage certes, mais aussi il renvoi carrément
au titre d’un livre sacrée.

16 . http ://le carfoure –de-l’[Link]/temple3/Zabor_psautier-[Link].

40
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

Selon la classification de G. Genette c’est un titre thématique parce qu’il


désigne le contenu du texte.

Le titre occupe aussi la fonction référentielle parce qu’il signifie quelque


chose chez la personne, même avant d’avoir lu le roman parce que Zabor ou les
psaumes est un livre sacrée et cela peut guider le lecteur, et se présente comme
une référence.

Finalement, la dernière fonction séductrice qui est remarquable dans le titre


et elle donne une grande curiosité aux lecteurs et en même temps une attirance
parce qu’elle fait référance à un titre d’un texte religieux.

En deuxième lieu, nous allons parler du type de notre titre « Zabor ou les
psaumes » c’est un titre subjectival selon G. Genette et onomastique sous-groupe
anthroponymes selon Bokobza.

Donc, nous pensons que le titre renvoie au thème principale dans le texte et
qu’il renvoi a un nom ou à un personnage principal dans le roman c’est pour cela
qu’il occupe la première place entant qu’un titre.

En guise de conclusion, le paratexte « appel au lecteur » selon Christiane


Achour et Simone Rezzoug , semble instaurer une communication avec le lecteur
à travers les éléments cités auparavant . Le lecteur, orienté par les éléments
paratextuels se trouve dés le départ impliqué dans une lecture consciente qui lui
permet d’aller vers une interprétation profonde de l’œuvre.

Dés lors, le titre son escorte d’intertitres, des réserves des titres,
d’illustrations, vont éventuellement contribuer à mettre en éveil l’intérêt et la
curiosité du lecteur. Ce dernier va déployer toute son imagination et son savoir
pour mieux connaitre le monde de l’œuvre et donc à mieux s’inscrire dans le
roman.

41
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

Ce qui suit de notre recherche. Nous allons faire une étude onomastique
des noms propre des personnages principaux qui figure dans notre roman.

Nous nous sommes penchés pour cette étude, parce que nous avons jugé
que c’est important de la faire dans la mesure où elle va nous aider à éclaircir
notre recherche et démontré en quoi un nom propre peut servir dans une
intrigue romanesque dans le roman et extérieurement

Dans cette étude onomastique nous allons voir comment des noms propres
pris du coran ont été adopté dans l’œuvre de Kamel Daoud.

En premier de notre recherche, nous allons définir la théorie de


l’onomastique en général…etc. Ensuite, nous allons déterminer les champs de
recherche littérairement, et finalement nous allons faire une étude des
personnages principaux qui son designer dans ‘Zabor ou les psaumes’, Tel que
Zabor , Hadj Brahim , Hadjer et Djamila.

42
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

II. Définition de l’onomastique littéraire:

L’onomastique, du grec « onoma » qui signifie nom, est la science de


l’étymologie des noms propres. Elle vise, non seulement, à tirer tous les
renseignements possibles des noms propres, mais aussi des noms de lieux
(toponymie), ou de personnes (anthroponymie). Le nom, comme le définie
Roland Barthes, est:

Un instrument d’échange : il permet de substituer une unité nominale à une


collection d’ un rapport d’équivalence entre le signe et la somme.17

L’onomastique littéraire s’attache à l’étude des noms propres dans les


œuvres littéraires et notamment à la découverte du « sens caché » des noms de
lieux ou de personnages et des multiples jeux qu’il implique entre l’auteur et son
lecteur, l’écrit et le réel.

Pour Roland Barth, qui avait consacré un article à l’onomastique dans la


recherche (Proust et les noms, 1967) « l’évènement poétique qui a lancé la
Recherche, c’est la découverte des Noms». Le nom propre est un signe expliquait
Barthes:

L’être du personnage dépend d’abord du nom propre qui, suggérant une individualité,
est l’un des instruments les plus efficaces ces de l’effet de réel. Lucien Leuwen, César
Birotteau, David Copper Field doivent d’abords leur densité référentielle à ces noms
complet qui miment l’état-civil.18

Le Nom propre –conclut Barthes- dispose des trois propriétés que le


narrateur reconnaît à la réminiscence: le pouvoir d’essentialisation (puisqu’il ne
désigne qu’un seul référent), le pouvoir de citation (puisqu’on peut appeler à
discrétion toute l’essence enfermée dans le nom, en le proférant), le pouvoir
d’exploration (puisque l’on “déplie)) un nom propre exactement comme on fait
d’un souvenir): le nom propre est en quelque sorte la forme linguistique de la
réminiscence ou du savoir.

17 .Roland Barth : recherche de Proust, 2dition de seuil, 1980.


18. Ibid.

43
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

L’onomastique littéraire cible pour objectif l’étude des noms propres dans
les œuvres littéraires et a pour mission de déchiffrer le sens masqué des noms
des personnages et des lieux, et essayer de trouver un lien qui lie ces noms avec le
réel. Selon Barthes le nom est sujet à l’interprétation quand il est utilisé dans une
œuvre littéraire il dit à ce propos:

Le nom propre est un signe, et non, bien entendu, un simple indice qui désignerait, sans
signifier (...) Comme signe, le nom propre s'offre à une exploration, à un déchiffrement (...)
c'est un signe volumineux, un signe toujours gros d'une épaisseur touffue de sens, qu'aucun
usage ne vient réduire, aplatir, contrairement au nom commun, qui ne livre jamais qu'un de
ses sens par syntagme 19

II.2.1 Objectif de l’onomastique:

Son objectif sera de montrer les forces contraires qui « surdéterminent »


les noms propres de fiction « à chaque étape du parcours sémiotique qui va de
leur genèse extrême – leur emprunt, par exemple, à quelque annuaire ou à
quelque enseigne – à leur décodage. » .Il se réfère pour cela aux « trois moments
de l’épaississement progressif du signifié onomastique : la conception du nom, la
rédaction de l’œuvre (l’écriture) et sa réception (la lecture) » , chacune de ces
étapes Faisant la synthèse de contraintes antithétiques. « Les noms de
personnages sont ainsi écartelés entre l’univers référentiel et l’univers fictionnel,
et forcément affectés.

Dans la première étape, celle de la conception du nom, ce choix initial


répond toujours à une intention de sens, or l’écrivain ne peut que s’appuyer sur
les significations virtuelles du système onomastique. Baudelle constate une
opposition entre l’onomastique réelle (où la signification des patronymes est
opaque et arbitraire) et l’onomastique littéraire

[Link] Barth , recherche de Proust , édition de seuil , 1980


-[Link] onomastique des antroponymes de la rgion d’[Link] des prénoms.

44
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

La fiction soumettant les noms propres à un double processus de sémantisation


et de motivation qui instaure une relation de redondance entre les signifiés du
nom et les signifiés textuels du personnage qui le porte 20

Dans son choix initial, le romancier doit affronter deux écueils opposés :
invraisemblance et insignifiance. Il se trouve donc contraint à un compromis
préserver la vraisemblance (et c’est pourquoi les noms propres de fiction
sont généralement empruntés au corpus des noms réels plutôt que forgés de
toutes pièces et procéder à un estompement de la motivation, les noms propres
devant être significatifs mais pas complètement ‘transparents’, ce qui nuirait à
leur vraisemblance. De façon générale, l’invention onomastique sera d’autant plus
fine que l’écrivain renoncera aux facilités de la rhétorique au profit d’une
appréhension plus subtile des ressources évocatrices de la langue. Le romancier
aura ainsi recours à des phénomènes d’ordre associatif (analogie des signifiés) ou
connotatif, par exemple en référence à des conventions axiologiques (morphèmes
dépréciatifs…).

Le nom seul du Personnage contient ainsi une métaphore de son destin : il


ne pourra pas être à la hauteur de ses ambitions. Ensuite, la phase de l’écriture
n’est pas une simple mise en forme mais la découverte, au fil du processus, « de
signifiés supplémentaires qui viennent se superposer à sa motivation principale
sans l’annuler. Ainsi, à partir d’un choix de noms propres plus ou moins
plausibles, le texte va dans un deuxième temps « en actualiser les capacités
expressives ». Il s’agit toutefois en général d’éléments secondaires, dans la
mesure où la motivation.

Onomastique de l’écrivain reste habituellement fondée sur les caractères


les plus notables du personnage. Enfin la troisième étape, qui échappe au pouvoir
de l’auteur, est celle de la lecture et de l’interprétation. Le déchiffrement du nom
propre par le lecteur représente-t-il un enrichissement ou une déperdition de
sens ? Baudelle propose trois modèles herméneutiques :

20 . [Link] de proust, édition de seuil, 1980

45
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

a) la rhétorique pure, où la légitimité est réservée aux effets de sens voulus par
l’auteur – ce qui donne une lecture pas trop restrictive, d’où deux autres
hypothèses :

b) le modèle libertaire et dialogique (défendu notamment par Julia Kristeva)


qui autorise une « polysémie infinie du texte » et peut aller jusqu’à l’irrationnel ;

c) en opposition à ces deux postures extrêmes, une forme de « régulation


herméneutique » définie par deux bornes : le seuil de perceptibilité ( Riffaterre)
et le seuil d’admissibilité.

46
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

II.2.2 Pratique onomastique:

Nous allons pratiquer dans cette étapes les personnages les plus
représentatif de notre roman « Zabor ou les psaumes » pour faire une étude
onomastique nous allons prendre les personnes les plus répétitif figurant dans
notre texte afin de les utiliser comme prototype pour notre recherche.

Nous allons essayer d’identifier les significations des noms propres des
personnages dans le roman et en dehors du roman

Dans le roman de Kamel Daoud, « Zabor ou les psaumes », nous pouvons


appréhender que l’auteur a construit son œuvre a partir d’un texte sacré et d’une
certaine créativité de donner ou personnage principale un certain don de
repousser la mort et donner une seconde vie.

1-Zabor :
le premier personnage principal «Zabor » ou dans le vrai le
nom « Ismail », qui est dans le roman le fils d’un boucher très respecté dans la
ville qui se nome Hadj Brahim . Zabor élevé par sa tante Hadjer se noya dans le
monde des livres ancien en lisant des bouquins délaissés par les colons. Cette
admiration et passion qu’il éprouve pour les livres lui a poussée vers la
découverte et à la reconnaissance d’un don magique, et comme dans le coran il a
eu une révélation divine accentuée par l’approbation de son don par sa tante
Hadjer et l’imam de son petit village Aboukir.

Zabor a pour mission général de sauver les gens de la mort, un chien qui
hurla dans sa tête lui procura des idées d’une manière saccadée pour écrire des
textes Salvateurs pour sauver des gens de son village ; cela est bien entendu le
rôle de Zabor dans le roman.

En se retournant au nom propre qui est Zabor, nous pouvons dire que c’est
aussi un nom qui véhicule une connotation religieuse d’autant plus que c’est un
livre sacré attribué au prophète Daoud ou David, ce livre sacré est un livre sain
qui a été révélé avant le coran ; c’est un livre qui contient 150 sourates qui a fait

47
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

son apparition pour être destiné aux juifs. Mais selon la tradition judéo-
chrétienne ce livre est appelé le livre des psaumes qui signifie chant ou musique.

La relation entre Zabor le personnage principal du roman et


Zabor le livre :

nous croyons que l’auteur a voulu tisser et combiner une histoire basée sur
des textes religieux , pour cela il a créé ce personnage qui ressemble beaucoup
plus aux personnages des textes religieux comme l’histoire du prophète
Mohamed dans le coran. Pour cela , il a appelé son personnage principal Zabor
pour lui donner la légitimité et la pertinence d’être un prophète dans le roman
comme dans un texte sacré. Finalement , l’auteur a voulu appeler son personnage
principal Zabor pour averter le lecteur , lui faire comprendre facilement qu’il
s’agit d’une histoire d’inspiration religieuse par ce qu’il connaît déjà qu’il existe
un livre sacré de ce [Link] est un live mais dans le roman l’auteur l’a
authropomorphisé(lui a crée une histoir , une naissance, une filiation) , cette
dénominnation et d’autant plus significative puisque c’est un pseudo.

2-Hadj Brahim:

le deuxième personnage que nous allons étudier est le père de Zabor ; un


boucher fortuné, qui abandonna son fils Zabor à un âge très précoce, le laissant
élever par sa tante Hadjer. Hadj Brahim est le symbole du père paresseux et
désoccupé qui a des rapports très complexes avec son fils ,mais ce qui fait que le
coure de l’histoir changent c’est que Hadj Brahim avait besoin du don surnaturel
de son fils pour le sauvé de sa mort . Et c’est là que Zabor se souvient de toute la
méchanceté de son père et douta pour le sauver, il dit :

« O, Ibrahim, versant d’Abraham, c’est à mon tour de poser la lame souriante sur
ta gorge et de décider si je dois sauver le mouton ou ta vieillesse » Zabor ou les
psaumes p49.

Dans ce contexte précis nous pouvons voir comment Zabor à décidé pour
sauver la vie de son père Hadj Brahim.

48
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

Le choix du nom propre du père de Zabor n’est pas antalgique, il reflète une
envie profonde de la part de l’auteur pour se peser de tout son poids dans le texte
sacré qui est le coran .Dans le roman même nous pouvons voir que l’image du
père de Zabor et comparé au prophète Ibrahim, donc nous avons une
ressemblance au niveau des noms et des trait, par ce que dans le Coran nous
avons aussi pu voir que le prophète Ibrahim était le premier a lequel Dieu a
attribué la complaisance d’égorger des moutons dans la fête musulmane de
l’Aidal-Adha et cela après qui lui ordonne d’égorger son fils Ismail mais se n’était
pas le cas .

Dans le roman Hadj Brahim est un boucher riche qui égorge des moutons tout
le temps, et qui à délaissé son fils comme l’avait fait le prophète Ibrahim avec sa
femme Hadjer et son fils Ismail (selon la religion musulmane Ibrahim le prophète
était ordonné de Dieu de laisser sa femme et son enfant). Dans le roman, Zabor
compare aussi son exploit de secourir son père comme la scène ou le prophète
Ibrahim était ordonné par Dieu pour égorger son fils Ismail.
Ismail ou bien dit Zabor dit à ce propos que le moment est venu pour
prendre sa vengeance de son père. Ibid. p.49.

3-Hadjer:

Le troisième personnage est Hadjer est la tante de Zabor. Dans le roman;


c’est une belle femme de peau brune, célibataire, admirative de la télévision et
des films silencieuse et bizarre qui joue un rôle très important dans la vie du
personnage principal Zabor dit :”Hadjer(maintenue en vie par une histoire: une
femme qui , à force de regarder des films d’amour,réussit à parler toutes les langues
sans en comprendre un seul mot et qui le vit come une malediction[…]Ma tente et
petite et brune , vive , aux aguets comme traquée. Je ne l’ai jamais vue malade,
pensive au maquillée-souf une fois […]elle est la cadette de mes tente on l’apelais “la
petite”, je crois, elle aime les match de foot, curieusement , les films à grand budget

49
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

et Bollywood, contée de chants , d’amour contraiées, de bus fous et de danses sans


raison.

elle remplace sa mere elle était comme une mere pour lui.
Hadjer incarne le rôle de la mère de Zabor, elle est là pour le guider et l’orienter

Nous croyons que l’auteur a choisi ce nom ‘hadjer’ pour l’un de ses
personnages pour affirmer et défendre son histoire inspirée par des textes sacrés
du coran . Hadjer dans le coran fut la femme du prophète Ibrahim ; elle était une
femme patiente, discrète et sage, le prophète Ibrahim l’avait épousé par ce que sa
vraie femme Sara était stérile et incapable de faire des enfants; Hadjer était une
servante chez le prophète Ibrahim ;et c’est à cette éffet que sara le femme du
prophète qui a proposé à son mari de la prendre pour épouse .
Nous pouvons voir à travers cette histoire prophétique l’élément déclencheur qui
à fait que Sara soit patiente et purement croyante c’est quand le prophète Ibrahim
a décidé de la laisser à son sort elle et son enfant qui s’appelle Ismail .
elle a accepté cette decision, du fait qu’elle provient de Dieu ,donc ce petit
incident montre l’immensité de la foi de Hadjer.

En se projetant dans le roman de Kamel Daoud, nous allons trouver que


Hadjer la tante de Zabor à les mêmes qualities et caractéristiques morales que
Hadjer l’épouse du prophète Ibrahim dans le coran; elle est patiente,
bienveillante, calme, charitable, endurante, et dans le roaman elle très engagée à
soutenir et aider Zabor qui était pour elle comme son vrai enfant, par ce qu’elle
prenait soin de lui et l’a soutenu lorsqu’il a eu sa revelation et son don divin. Elle
était à ses côtés lorsque sa mère l’abandonna et quand il s’est trouvé seul face aux
gens qui doutaient de ses dons.

Hadjer dans le coran avait un enfant qui s’appelle Ismail, dans le roman ce
même nom était celui de Zabor.

50
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

Dans le roman aussi nous pouvons voir clairement que Hadjer a pris la place
de la mère de Zabor pour l’élever et veiller sur lui comme si c’était son vrai
enfant; comme hadjer dans le coran a veillé sur la sécurité d’Ismail son fils.

Dans le cadre de ce que nous avons pu constater, nous pouvons conclure


que l’auteur a voulu appeler la tante de Zabor« Hadjer » pour donner un sens à la
revendication du personnage principal et son combat contre la mort pour donner
un sens à son histoire inspirée en grande partie par le sacré.

4- Djamila :

Nous avons opté pour se quatrième personnage parce que nous trouvons
nécessaire de parler du rôle de la femme que Kamel Daoud à donner dans son
roman; Djamila c’est la femme que Zabor aime, elle est muette il dit: “don’t
Djamila la muette que j’attend toujour et à qui je parle avec des mot rares […]
Zabor ou les psaumes, p.21.

une femme décapité ,Répudier, divorcé, et mère d’une petite fille, malgré
son handicap elle était aimée parcelle qu’il trouve qu’elle ressemble a sa tente
Hadjer. C’est une femme recluse, enfermée à la maison et quelle pait pour des
fautes qu’elle n’a pas commise. Zabor dit:” J’ai une forte pensée pour Djamila, je me
sens coupble, comme si j’avais oublié d’acomplire quelque chose d’essentiel, chaque
fois qu’elle me revient en mémoire, À quoi se résument les journée d’une femme
décapité? Je ne peut l’imaginer […] Zabor ou les psaumes, p.177.

Djamila en réalité ça veut dire beauté, est une femme réservée qui n'aime pas
trop en dire sur elle-même et ne s'épanche pas facilement. Mystérieuse et
énigmatique, Djamila est néanmoins curieuse et s'intéresse à tout. Dotée d'une
intelligence et d'une intuition hors normes, elle possède également beaucoup de
courage. À tout moment, elle répondra présente pour ses amis et sa famille.

Djamila est serviable et engagée, elle est née pour défendre de grandes causes.
Elle passera beaucoup de son temps à essayer d'apporter des réponses
auxquestions existentielles qu'elle se pose.

51
Chapitre II Etude Paratextuelle et Onomastique

Finalement Kamel Daoud à donnéele le rôle aux femmes dans son récit,a
partire de ces deux personages Djamila et Hadjer, il le décrit avec justesse le
quotidien de ces femmes enfermées par un père, un frère ou un oncle. Ce ne sont
que des ombres furtives qu’on aperçoit, derrière une fenêtre, un mur ou une
porte dérobée. Leur corps est le lieu de tous les péchés. Il cristallise la frustration
de la misère sexuelle, et c’est à travers ce prisme physique que Kamel Daoud
dénonce l’assujettissement des femmes dans le monde arabo-musulman.
Néanmoins, on regrette que ces personnages n’aient pas eu plus d’ampleur dans
ce roman. Ces filles, ces femmes rejetées par les hommes, qui n’ont pour salut que
l’asservissement au sein de leurs propres familles, finissent très souvent comme
auxiliaires de vie de leurs parents ou d’un proche soufrant.

52
Conclusion
Conclusion

Nous avons lu le roman de Kamel Daoud avec beaucoup de plaisir et


d’enthousiasme, nous avons mené cette initiative de recherche avec beaucoup
d’intérêt, nous avons essayé de décortiqué le roman dans tous son foisonnement
littéraire afin de déduire les bonnes conclusions possible qui peuvent répondre à
notre problématique de base que nous avons posé et qui est axée sur deux
questionnement:

Comment se manifeste l’usage de l’intertextualité dans le roman? Quels sont


les procédés intertextuels utilisés par Kamel Daoud?

Pour répendre à ces questions, nous avons mis notre position sur le
concept de la théorie d’intertextualité mais plus précisément la transtextualité
qui est la formalisation faite par Gérard Genette, cette notion elle relève la
relation d’assimilation et de transformation que tout texte entretient avec un ou
plusieurs textes en constituant l’ (intertexte). Nous n’avons pas abordé cette
théorie d’une manière profonde et détaillé, mais nous avons tenté d’amené une
vue d’ensemble sur ce phénomène afin de délimité toute fonction du besoin de
notre analyse.

Ce travail nous a conduit à identifier que ‘Zabor ou les psaumes’ et un texte


remplieet plein par d’autre texte, donc, on peut dire que la pièce maitresse pour
construire cette phase romanesque est l’intertextualité, cette forme était au
service de l’écrivain. Ce dernier a utilisé les versets coraniques comme citation, et
des allusions concernant les histoires des prophètes ou d’autre, aussi il a utilisé
en grand partie des références romanesques. L’auteur a employer des noms
propres dans son roman ayant une signification religieuse tel que le titre le
montre « Zabor » et aussi a l’intérieure de son récit on trouve Ismail, Hadjer,
Ibrahim…

Ce mémoire avait pour but de montrer comment un texte d’une telle


ambigüité peut il influencé le lecteur ; les approches que nous avons utilisés
rependent a l’intégration que nous posé, nous avons essayé d’expliqué que le fait

53
Conclusion

d’employer ou de se référer a d’autre texte soit religieux ou romanesque est une


manière d’écrire un roman. .

L’intertextualité est ainsi l’outil par lequel un texte nouveau s’écrit à partir
d’un autre texte, cet outil l’incruste dans son milieu et le modère, se l’approprie et
le pénétrant tout en le métamorphosant.

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Bibliographie
Bibliographie

1. Corpus:

- DAOUD Kamel, Zabor ou les psaumes, édition Barzakh, Alger, aout 2017

2. Les ouvrages théoriques:


- BARTH Roland, La chambre Claire, Ed de l’étoile, Gallimard, seuil, 1980
-BARTH Roland, Recherche de Proust, édition de seuil.
- BOKOBZA. Contribution à la titrologie Romanesque.
– DUCROT et TODORV, 1972
-GENETTE Gérard, palimpsestes, la littérature au second degré.
- GENETTE Gérard , palimpsestes
- GENETTE Gérard, seuil , Edition du seuil ,1987
- GENETTE , seuil : la distinction « paratexte auctorial » et « paratexte éditorial ».
–HOEK LH: La Marque du titre sémique d’une poétique.
– HOEK LH
- KRISTEVA Julia« problème de la structuration de texte ».
– KRISTEVA, Recherche pour une sémanalyse, seuil, 1969
–PIEGAY-GROS Nathalie, Introduction à l’intertextualité, édition, Dunod, Paris,
1996.
– PLATON, Note de lecture
-RIFFATERRE. M , L’intertexte inconnu.
– RIFFATERRE (Italique dans le texte)
- [Link], L’acte de lecture, Brucelles, Mardaga, 1976

3. Les articles et les revues:

- Article « texte » ,nouveau


- Dictionnaire Encyclopédique des sciences du langage , os wold , Ducrot et Jean
Marie Schaffer , Paris, Seuil.1995 .
- le dictionnaire de littérature
-L’intertexte inconnu » littérature, n°41, 1981
- Théorie du texte, Encyclopédique.

4. Thèse et mémoire:

[Link]. Etude onomastique des anthroponymes de la région d’Akbou,


Mémoire de Master .

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Bibliographie

5. Sitographie:

- [Link]/article/tafsir sourate -68-la [Link]-al-jalayn.


– [Link]
-[Link]
- [Link]
-[Link]
-[Link]
-[Link] jeu-des noms-de-l’onomastique
-[Link] de Proust, édition de seuil,1980
-[Link] –[Link]/temple3/[Link].

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Table des matières:
Introduction …………………………………………………………………………………….……… 1
PREMIER CHAPITRE: ÉTUDE INTETEXTUELLE
[Link] de l’intertxtualité…………………………………………………………………………….. 6
I.2 L’intertxtualité dans la theorie de la literature……………………………………..……… 7
I.2 Origine de l’intertxtualité (Michaïl Bakhtine et le dialogisme)…………………...… 7
I.2.1 Naissance du mot: Julia Kristeva…………………………………………………………… 8
I.3 Dévloppement du concept…………………………………………….……………………………… 9
I.3.1. Roland Barth: Un examen des intertextes…………………………………………………. 9
I.3.2 Michael Riffaterre: une stylistuque des texts……………………………………………… 10
I.3.3 La formalisation de Gerard Genette…………………………………………………………. 11
II. Pratique intertextuelle…………………………………………………………………………………. 14
II.1.1 Citation religieuse……………………………………………………………………………….…… 15
II.1.2 Allusion à des texts sacré………………………………………………………..…………… 18
II.1.3 Référances linguistique……………………………………………………………...…………….. 20
II.1.4 Référances Romanesque: titre des romans et mythe…………………...…………….. 21
II.1.5 Réferances diverse………………………………………………………………………..………… 24
DEUXIEME CHAPITRE: Etude paratextuelle et onomastique
I. Définition de la notion de paratextualité……………………………………………...………… 28
II.1 Etude paratextuelle……………………………….…………………………………………………… 30
I.1.1 Analyse de l’illustration…………………………………………………………………………….. 30
I.2.1 Le titre foction et analyse………………………………………………………………………….. 37
I.2.2 Les functions du titre…………………………………………………………..…………………….. 37
I.3.1 Etude titrologique” Zabor ou les psaumes”………………………………………….…….. 39
II. Définition de l’onomastique………………………………………………………………………….. 43
II.2.1 Objectif de l’onomastique……………………………………………………...…………………. 44
II.2.2. Pratique onomastique…………………………………………………….………………………. 47
Conclusion……………………………………………………………………………………........ 53
Bibliographie…………………………………………………………………………………………… 55

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