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Thème

Ce document traite de la culture d'entreprise et de ses valeurs essentielles comme l'amour pour l'entreprise, l'engagement, l'assiduité et le respect. Il explique ce qu'est la culture d'entreprise et comment la développer au sein d'une organisation.

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Ce document traite de la culture d'entreprise et de ses valeurs essentielles comme l'amour pour l'entreprise, l'engagement, l'assiduité et le respect. Il explique ce qu'est la culture d'entreprise et comment la développer au sein d'une organisation.

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Thème : INITIATION A LA CULTURE D’ENTREPRISE

Une entreprise a une vision qui s’articule autour de valeurs. Ces valeurs sont là pour
insuffler la "bonne façon" de faire pour aboutir à l’objectif fixé. Elles doivent être
présentes à tous les niveaux de l’entreprise et connues de tous les collaborateurs, qui
doivent en être les premiers ambassadeurs.
Aujourd’hui, pour Avila Consulting, nouveau-né dans le monde des affaires, quelles
sont les valeurs qui lui sont nécessaires pour bien débuter sa longue marche dans
l’espace des affaires ?
Pour répondre à cette préoccupation, nous allons traiter le thème « Initiation à la
culture d’entreprise ». Pour cela, nous verrons entre autres :
1. L’amour pour l’entreprise
2. L’amour pour son engagement et son travail
3. L’assiduité
4. La régularité
5. Le respect de la hiérarchie
6. Le respect des contraintes imposées par l’entreprise
7. Le sens de la responsabilité

Mais avant de traiter tous ces points, il est important de savoir ce que c’est que la
culture d’entreprise et comment faire la culture d’entreprise.

I. QU’EST-CE QUE LA CULTURE D’ENTREPRISE ?


Définition
Culture
- Action de cultiver la terre pour la production de végétaux (la culture d’un
champ, d’un verger…)
- Terre cultivée (l’étendue des cultures)
- C’est l’ensemble de connaissances générales et spécialisées d’une personne
Entreprise
- Ce que l’on entreprend, ce que l’on a entrepris, un projet, un dessein
- Action de faire ou de fournir quelque chose en encourant tous les risques.
- En commerce : c’est une unité économique autonome qui, en combinant divers
facteurs de production, produit pour la vente ou distribue des biens et des
services conformément à des objectifs définis par une direction personnelle ou
collégiale.
- Le fait, pour un entrepreneur, de s'engager à fournir son travail pour un ouvrage, dans des
conditions données.

On peut alors dire que : Culture d’entreprise c’est l’ensemble des connaissances
générales et spécialisées qu’une personne met à la disposition de ce qu’elle
entreprend.

Ou la culture d'entreprise est l'ensemble des valeurs, des pratiques et des méthodes
communes à tous les membres d'une entreprise ou organisation.

La culture d'entreprise, c'est simplement ce qui vous unit et ce qui vous


rend différents ! Et c'est un véritable guide du fonctionnement de
l'entreprise et de ses relations.
La culture d'entreprise est formalisée dans des référentiels = elle n'est pas informelle ou intangible.
La culture d'entreprise est pratique (et est ancrée dans les pratiques) = elle n'existe pas que sur le papier
ou sur un site.
La culture d'entreprise est partagée par tous = elle n'est pas partagée que par quelques-uns ou par la
plupart.
En effet, c'est d'abord une volonté de la Direction, des fondateurs. Et ce que les dirigeants sont et veulent
pour l'entreprise, c'est d'abord dans la mission d'entreprise (horizon à 20 ans) et la vision d'entreprise
(projet à 5/7 ans) que cela se traduit.

La culture d’entreprise, c’est la personnalité

Comment faire pour la culture d’entreprise ?


Pour arriver à la culture d’entreprise permettant d’atteindre l’objectif de l’entreprise,
des actions sont nécessaires à mettre en œuvre. Elles sont l’expression directe des
valeurs véhiculées par l’entreprise. Elles rendent tangibles ces valeurs et permettent :
• de fédérer les collaborateurs autour des valeurs affichées de l’entreprise ;
• d'afficher symboliquement son appartenance à l'entreprise.

Les actions

Les actions mises en œuvre autour de la culture d’entreprise sont l’expression directe
des valeurs véhiculées par l’entreprise, elles les rendent tangibles et permettent :
• de fédérer/unir les collaborateurs autour des valeurs affichées de l’entreprise ;
• d'afficher symboliquement son appartenance à l'entreprise.

Elles peuvent être multiples : vocabulaire utilisé en interne, programmes d’intégration,


programmes favorisant l’inclusion, d’évolution professionnelle, de formation, de
reconnaissance des employés, de départ à la retraite, séminaire annuel, séances de
team building, etc.

Ces actions c’est aussi et surtout le comportement personnel et d’ensemble en


entreprise et même hors de l’entreprise.

II. L’AMOUR POUR L’ENTREPRISE


L’amour d’un manager ou d’un agent pour l’entreprise est comparable à un amour
entre deux (02) personnes. C’est une relation qui nait et qui se transforme au fil du
temps. Cette relation commence toujours par une rencontre qui se fait de plusieurs
manières (de manière osée comme croiser une belle personne dans un bar : je me
permets de vous envoyer ma candidature spontanée au poste de…, de manière
réfléchie après avoir lu des annonces, ou tout simplement de bouche à oreille). Une
fois cette relation établie, on vit une passion au début et c’est là qu’on montre ses
capacités, son enthousiasme, sa personnalité, sa motivation.
III. ASSIDUITE
Exactitude à se trouver là où on est appelé par ses fonctions ou ses obligations ; application
constante à un travail, une action : Assister aux cours avec assiduité.

c’est donner ce que l’on a le moins à quelqu’un qui en a fondamentalement besoin,


c’est-à-dire accepter de donner aux autres ce dont ils ont besoin. C’est écouter l’autre,
s’adapter à ses différences pour mieux le comprendre et mieux le soutenir. On devient
ainsi un agent ou un manager bienveillant qui a la capacité d’accepter toutes les
différences des autres. Il y a un rapport étonnant entre les performances d’une
entreprise et la capacité d’amour des agents. Plus l’amour se développe dans
l’entreprise, plus les rapports entre les collaborateurs sont positifs et meilleures sont
les performances économiques

IV. En effet, comme le suggère un ouvrage publié récemment et intitulé « le leadership de l’amour » il y a un
rapport étonnant entre les performances d’une entreprise et la capacité d’amour de de son (ou de ses)
leader(s).
Plus l’amour se développe dans l’entreprise, plus les rapports entre les collaborateurs sont positifs et
meilleures sont les performances économiques. Même si cela peut sembler étrange de prime abord, et que la
thèse intrigue, de nombreux exemples viennent étayer la démonstration d’Emmanuel Toniutti, l’auteur de cet
ouvrage,
V. Managers du monde, voici peut-être une clé essentielle pour un management performant !
VI.

VII. Le leadership de l’amour, kezako ?


VIII.
IX. Commençons par le commencement et la définition de cenouveau concept de « leadership de l’amour ».
Emmanuel Toniutti écrit « Je définis le leadership de l’amour de la manière suivante : donner ce que l’on a le moins
à quelqu’un qui en a fondamentalement besoin ». Il s’agit d’accepter de donner aux autres ce dont ils ont besoin,
même si cela nous oblige à revoir et à abandonner certains de nos propres besoins. Il s’agit d’écouter l’autre et de
s’adapter à ses différences pour mieux le comprendre et mieux le soutenir, en d’autres termes faire passer l’autre
avant soi-même comme ce qui se passe lorsqu’on tombe amoureux et que l’on relaie l’égo au second plan.
Le manager performant est un manager bienveillant qui a la capacité d’accepter toutes les différences de ses
collaborateurs, il doit être capable de déceler les motivations de chacun et d’instaurer un climat de confiance en
écoutant toutes ces motivations même si au premier abord, elles peuvent avoir l’air contradictoires. Le bon manager
est un homme courageux qui accepte toutes les émotions (même négatives), toutes les déceptions et les erreurs et
réussit à les transcender pour en faire un moteur positif et puissant de l’entreprise.
X.

XI. La traduction en petits gestes du quotidien


XII.
XIII. Mais dans le quotidien de l’entreprise,comment l’amour du manager pour ses collaborateurs se manifeste-t-il ?
Cela peut se traduire par des petites attentions quotidiennes, des « feel good words », des temps d’écoute et de
partage consacrés à tous ses collaborateurs, des échanges et des discussions informelles autour de la machine à
café. On a longtemps privilégié la distance hiérarchique dans l’entreprise pour instaurer le respect, on se rend compte
aujourd’hui que l’amour invite au respect, il y a donc bel et bien une voie à trouver entre une attitude détachée,
froide et centrée sur les objectifs et une autre plus humaine basée sur la confiance réciproque.
Ce qui est important, c’est que chacun des collaborateurs se sente apprécié pour ce qu’il est et ce qu’il apporte à
l’entreprise, de cette manière, il devient à son tour capable d’apprécier les autres pour ce qu’ils sont (et que lui n’est
pas), et cette disposition d’esprit résulte en général d’un bon leadership de l’amour.
Mon job et moi, une (belle) histoire d'amour ?
10 févr. 2021 • 5min




J’aime ma boite… un peu, beaucoup, à la folie, passionnément, pas du tout ? Fébrilité
à la signature du contrat de travail, monotonie d’une énième réunion, excitation au
démarrage d’un nouveau projet ou claquements de porte après une promotion
refusée… L’entreprise et son salarié, c’est une relation qui se transforme au fil du
temps, entre passion et désamour. Et si, finalement, une relation avec sa boite était une
relation amoureuse comme les autres ?
La rencontre
Toute belle histoire commence par une rencontre. Une rencontre qui peut être un coup
de chance, fruit de l’optimisme de celui/celle qui aborde un·e bel·lle inconnu·e dans un
bar sans savoir si il/elle est célibataire : « Je me permets de vous envoyer ma
candidature spontanée pour le poste de… » Ça passe ou ça casse, mais c’est audacieux.
Il y a également des rencontres réfléchies, résultats de plusieurs heures à swiper de
profil en profil afin de trouver la perle rare. « Suite à l’annonce publiée sur votre
site… » Il y a parfois beaucoup de prétendants pour peu d’élus, mais c’est le jeu.
Et il y a aussi des rencontres provoquées, ces dîners arrangés-organisés par un proche
lassé de voir son ami en caleçon dans son canapé depuis des semaines. « Un poste se
libère dans mon service, c’est une belle opportunité avec des perspectives d’évolution
très intéressantes, tu verras. » Un petit coup de pouce qui permet souvent de faire
remonter un CV en haut de la pile.
Les conseils de Cupidon : Cependant, et contrairement aux belles histoires
hollywoodiennes, il est peu probable de heurter le job de vos rêves au coin d’une rue.
Chercher et postuler représentent un long travail et suscitent de nombreux
questionnements. La clé : oser. Vous n’avez pas exactement le profil demandé ?
L’entreprise a ses raisons, que la raison ignore. Alors, tentez votre chance.

Contrairement aux belles histoires hollywoodiennes, il est peu probable de heurter le


job de vos rêves au coin d’une rue.

Le premier rendez-vous
Le cœur qui bat la chamade, les mains moites et la gorge sèche : pas de doute, le grand
moment est arrivé. Dans le hall de l’entreprise, l’employé d’accueil vous demande
d’attendre patiemment l’arrivée du recruteur. « Monsieur Martin, ravi de faire votre
connaissance. », trop pompeux ? « Hello Robert, comment ça va ? », trop détendu ?
Pendant que vous cherchez le meilleur moyen de faire une bonne première impression
et que vous essayez de vous souvenir des quelques chiffres que vous avez glanés sur le
site Internet de l’entreprise, ledit recruteur approche. C’est parti, vous allez devoir
donner le meilleur de vous-même lors d’un premier rendez-vous souvent décisif pour la
suite.
Les conseils de Cupidon : Lors d’un premier entretien comme un premier rendez-vous
amoureux, il y a ceux qui jouent la carte de l’improvisation et ceux qui ont stalké toutes
les informations disponibles en ligne. Entre les deux, il y a un juste-milieu fortement
recommandé. Pour donner envie à l’autre d’aller plus loin, rien de mieux qu’un savant
cocktail de préparation et de naturel.

Pour donner envie à l’autre d’aller plus loin, rien de mieux qu’un savant cocktail de
préparation et de naturel.
La passion des débuts

Vous vous êtes vus plusieurs fois, vous vous plaisez et vous avez décidé d’officialiser
votre relation. Félicitations ! Les premiers mois - voire les trois premières années, selon
certains experts - vous font entrer dans une période de séduction, vous incitent à vous
dépasser. Le ciel est plus bleu, le café est meilleur, votre bureau est bien rangé et vous
parvenez à feindre un réel intérêt devant les photos de votre collègue François et ses
constructions en allumettes. Chaque nouveau projet est l’occasion de faire vos preuves,
avant de pouvoir vous installer plus durablement.

Les conseils de Cupidon : La période d’essai est le moment idéal pour marquer des
points et il est naturel de chercher à montrer les meilleures facettes de sa personnalité.
Mais si c’est un test pour l’entreprise, c’est aussi un test pour vous. Au-delà de
l’enthousiasme des débuts, il est important de chercher à rester lucide. Car ces quelques
mois vous permettent de déterminer si vous souhaitez vous engager sur le long terme
ou vous arrêter là.

La période d’essai est le moment idéal pour marquer des points et il est naturel de
chercher à montrer les meilleures facettes de sa personnalité.

La routine
Après quelques semaines, quelques mois ou quelques années, le romantisme cède le pas
au réalisme et à la routine. Avec leurs lots de bons et de mauvais côtés. Le quotidien est
parfois répétitif, mais confortable : vous retrouvez François en réunion Zoom, vous
attendez avec impatience (ou pas) l’afterwork mensuel en visio et vous savez
exactement comment aborder votre chef pour qu’elle valide votre projet. Mais les
petites irritations des débuts vous semblent aujourd’hui plus pénibles et votre
motivation est en berne. Bref, vous dormez ensemble, mais vous ne vous touchez plus.
Les conseils de Cupidon : Si entretenir la flamme de l’amour est un travail quotidien,
conserver sa motivation au travail aussi. Sans quoi, vous risquez de rejoindre les 6
Français sur 10 qui souffrent de bore-out, le syndrôme de l’ennui au travail.
Heureusement, la monotonie n’est pas une fatalité ! Se fixer des objectifs et mesurer sa
progression est un excellent moyen de lutter contre les effets pervers de la routine, de
continuer à s’améliorer et de donner le meilleur de soi.

Si entretenir la flamme de l’amour est un travail quotidien, conserver sa motivation au


travail aussi.

Et parfois… la rupture
Les couples qui dépassent les 20 ans de mariage deviennent aussi rares que les salariés
qui célèbrent leurs 20 ans d’ancienneté. Les raisons de mettre fin à une relation
amoureuse ou professionnelle sont nombreuses : les sacrifices que l’on vous demande
sont trop importants, la “crise de la trentaine”, de la cinquantaine ou du coronavirus
vous pousse à chercher plus de sens dans votre quotidien, on vous fait de l’œil ailleurs,
etc. La souffrance, le mal-être, le burn-out deviennent les indicateurs d’une relation
essoufflée.

Les raisons de mettre fin à une relation amoureuse ou professionnelle sont nombreuses
[…] La souffrance, le mal-être, le burn-out deviennent les indicateurs d’une relation
essoufflée..

Les conseils de Cupidon : Une rupture n’est pas une décision prise à la légère.
Pourquoi partir ? Comment ? Pour faire quoi ? Autant de questions qui se mêlent à la
peur du changement et à l’appréhension de perdre une certaine stabilité. Avant d’aller
vérifier si l’herbe est plus verte ailleurs, Welcome to the Jungle vous dresse une liste
non-exhaustive des questions à se poser avant de quitter son job, et quelques pistes pour
mieux vivre cette phase transitoire.

Rencontre, premier rendez-vous, passion, routine, rupture… La relation à l’entreprise


ressemble à s’y méprendre à la relation de couple. Cependant, cette dernière phase de
“rupture” fait partie d’une logique naturelle - et nécessaire - d’évolution de carrière.
Notamment dans les premières années.

Alors, on reste amis ? En parallèle, les transformations du monde du travail proposent


de nouvelles alternatives au traditionnel contrat “d’amour à durée indéterminée”. Le
libertinage et sa logique multi-employeurs ou encore le flirt et sa succession de contrats
à durée très déterminée offrent une autre manière d’envisager les relations
professionnelles et permettent de sortir du schéma classique passion - routine - rupture.
Entreprise je t’aime, moi non plus.

Assiduité
Exactitude à se trouver là où on est appelé par ses fonctions ou ses obligations ; application
constante à un travail, une action : Assister aux cours avec assiduité.
Régularité : Caractère de quelqu'un de régulier dans son activité, ses occupations : Collaborateur
apprécié pour sa régularité.

ARTICLE 6 – HORAIRES DE TRAVAIL

6.1 Le personnel est tenu d’observer l’horaire fixé, les temps de pause et est tenu
d’effectuer les heures supplémentaires demandées par la société.
Aucun travail ne peut être effectué en dehors de l’horaire sauf demande préalable
expresse de la direction.

Sans préjudice de ce qui précède, le personnel qui exécute des travaux en équipes
successives doit assurer le travail jusqu’à son remplacement effectif dans les
conditions prévues à l’article R 3122-1 du Code du Travail.

6.2 Chaque salarié est tenu de respecter la procédure de contrôle des horaires le
concernant.
En cas de pointage, celui-ci est nécessairement individuel. Aucun salarié ne doit être à
son poste de travail sans avoir préalablement pointé.

Toute erreur ou omission doit être immédiatement signalée par l’intéressé au service
du personnel.

6.3 Tout retard au travail doit être préalablement signalé à chaque fois que cela est
possible et ensuite justifié.

6.4 Pendant la durée du travail, le personnel doit tout son temps à l’entreprise.

Il ne peut quitter celle-ci, ni s’absenter de son poste de travail sans autorisation


préalable d’une personne habilitée à la donner, sous réserve des dispositions relatives
aux droits de déplacement des représentants du personnel et du droit de retrait
exposé sous l’article 15.

ARTICLE 7 – ABSENCES

7.1 Tout salarié dans l’impossibilité d’assurer son service, pour quelque cause que ce
soit, doit prévenir ou faire prévenir la Direction dans les plus brefs délais.

7.2 En cas d’absence pour maladie ou accident, l’intéressé doit avertir d’urgence la
Direction de son incapacité et fournir une justification médicale.

7.3 L’absence non justifiée est fautive et peut entraîner la rupture du contrat de travail
dans le respect des dispositions légales et conventionnelles en vigueur.

10.1 Dans l’exécution des tâches qui lui sont confiées, chaque salarié est tenu de
respecter les instructions orales ou écrites qui lui sont données par ses supérieurs
hiérarchiques et en particulier les procédures et modes opératoires, les normes
d’hygiène, de production, de qualité et environnementales en vigueur, résultant
notamment de la démarche qualité.

S’il est prévu que le salarié exécute lui-même certains contrôles ou fournisse des
indications concernant le suivi de la procédure ou du travail, ces tâches doivent être
accomplies avec rigueur et sincérité.

10.2 Chaque salarié est notamment tenu :


– à une obligation de discrétion absolue et générale sur toute information, tout
procédé de savoir-faire ou toute opération dont il aurait eu connaissance à l’occasion
de son travail dans l’entreprise.
– d’assister aux réunions de travail ou séances de formation éventuellement
organisées par la direction pour le bon fonctionnement de l’entreprise.

– d’avoir un comportement courtois et respectueux à l’égard de tous.

– de transmettre en temps utile toutes informations nécessaires aux autres services.

10.3 Pour le personnel en contact avec des tiers (exemple : clients, fournisseurs, leurs
chauffeurs), l’obligation de courtoisie est renforcée.

10.4 D’une manière générale, tout ce qui est de nature à troubler la bonne marche de
l’entreprise, ou à perturber l’organisation du travail est interdit.

ARTICLE 18 – FAUTES

18.1 Tout manquement au présent règlement intérieur, manquement à la discipline ou


aux prescriptions relatives à l’hygiène et à la sécurité, et tous agissements ou
omissions considérés comme fautifs pourront, en fonction de leur gravité ou de leur
répétition, faire l’objet de sanctions.

18.2 Constituent notamment des fautes, sans que cette liste soit limitative, ou
comporte un quelconque classement en fonction de leur gravité, les faits suivants :

– l’absence de respect d’autrui, les désordres causés volontairement et les disputes,


rixes, injures et voies de fait sur les lieux de travail,

– l’état d’ivresse sur les lieux de travail ; l’introduction ou la consommation de boissons


alcoolisées et/ou de drogues,

– l’inobservation grave ou répétée des horaires, ou des procédures de contrôle de


ceux-ci,

– les fautes professionnelles susceptibles d’engager la responsabilité de l’entreprise,


et notamment le non-respect des procédures qualité,

– un mauvais usage des lieux de travail, des véhicules, du matériel ou des biens de
l’entreprise,
– le fait de ne pas signaler la détérioration ou disparition d’un bien de l’entreprise,

– tout agissement ou omission pouvant nuire à la sécurité ou aux droits fondamentaux


des personnes,
– le fait de laisser du matériel, des marchandises ou des outils, des locaux ouverts
susceptibles d’être volés, sans surveillance.

La gravité des fautes sera appréciée par la direction après examen de chaque cas
particulier, en fonction de la nature de la faute et des circonstances.

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