Memoire Hamadouche
Memoire Hamadouche
Filière : Physique
Option : Physique des matériaux
THEME
Propriétés structurales,
électroniques et magnétiques des
composés nanométriques
Préparé par :
Hamadouche Amira
Soutenu le : 14/09/2021
Devant le jury :
Président : G. Reguigui
Rapporteur : B. Moula
Co-rappoteur : K.Akmoum
Examinateur :M.Berrehail
Année Universitaire 2020-2021
Remerciements
Je remercie en premier lieu mon grand Dieu 'ALLAH' le tout puissant qui
m'a éclairé le bon sentier et de m'avoir accordé la puissance, la volonté et
la santé pour terminer ce travail.
Je remercie aussi tous les membres de jury pour avoir accepté d'examiner
mon travail.
Je tiens à adresser mes plus vifs remerciements à toutes les personnes qui
me soutiennent dans le cadre de mon parcours dans ce modeste travail,
je profite de la chance à remercier chaleureusement mes chers parents
pour tous leurs encouragements tous le long de mon cursus, un grand
merci pour toutes les membres de la famille, mon frère et ma sœur et
pour tous ceux qui m’encouragé pour leur soutient moral qu’ils m’ont
offert.
Boulefrakh.
nombre de point k
Sommaire
I.1.Introduction ………………………………………………………………………………………….4
I.2.Historique…………………………………………………………………………………………..…4
I.3.Définitions…………………………………………………………………………………………….5
I.3.1. Nanosciences……………………………………………………………………………………....5
I.3.2.Nanotechnologies……………………………………………………………………………….…5
I.3.3. Nanomatériaux…………………………………………………………………………………….5
II.1. Introduction…………………………………………………………………………………..……19
II.2. Historique………………………………………………………………………………………….19
II.4. Pseudo-potentiel…………………………………………………………………………………..29
II.4.1. Introduction ………………………………………………………………………...……..……29
II.4.2. La méthode du pseudo-potentiel ……………………………………………………………..30
II.4.3. Construction des pseudo-potentiels …………………………………………..……………..31
II.4.4. Pseudo-potentiel à norme conservée………………………………………………………...32
II.5. Conclusion………………………………………………………………………………….……..32
IV.2.1.1. Meshcutoff…………………………………………………………………………………...43
IV.3.1.1. Meshcutoff………………………………………………………………………….…..……49
Bibliographique……………………………………………………………………………....58
Introduction générale
Introduction générale
Dans ce travail, nous proposons de faire une étude des propriétés structurales et
magnétiques des composés nanométriques. Nous avons choisi de simuler ces propriétés
physiques en utilisant le code SIESTA.
1
Introduction générale
Dans le premier chapitre, nous avons présenté une recherche bibliographique afin de
dévoiler le monde des nanomatériaux leurs définitions, leurs différentes familles de
nanomatériaux, leur classification, leurs différents types, ainsi que leurs propriétés.
Enfin, nous avons donné les applications des nanomatériaux.
Le second chapitre, nous exposerons le cadre théorique dans lequel a été effectué ce
travail. On a évoqué brièvement les différentes méthodes de calcul des propriétés
physiques par la méthode de la DFT, ainsi que la théorie du pseudo-potentiel. Ces
deux théories (la DFT et celle du pseudo-potentiel) sont ensuite combinées pour
déterminer l’énergie totale du cristal.
Dans le troisième chapitre, nous avons présenté le code de calcul utilisé dans les
calculs, en outre le code SIESTA.
2
Chapitre I
Les nanomatériaux
Chapitre I Les nanomatériaux
I.1.Introduction
I.2. Historique
1970 : Les travaux de J-M Lehn utilisaient deux ou plusieurs espèces chimiques pour
comprendre ou construire des édifices de taille nanométrique [1].
1981: Invention du microscope a effet tunnel (STM) par Gerd Bining et Heinrich
Rohrer, pour déterminer la forme des atomes et permet également d’observer les
atomes sur des surfaces conductrices ou semi-conductrices [2].
4
Chapitre I Les nanomatériaux
dessiner les initiales d’IBM (International Business Machine) sur une surface de nickel
[3].
2006 : Inauguration du pole Minatec. C’est le plus grand pole européen consacré aux
applications des micros et nanotechnologies [3].
I.3.Définitions
I.3.1. Nanosciences
Les Nanosciences, sont les sciences qui visent à étudier et à comprendre les propriétés de la
matière à l’échelle de l’atome et de la molécule. Alors que, leur assemblage, caractérisation et
manipulation, fait l’objet des Nanotechnologies [4].
I.3.2. Nanotechnologies
I.3.3.Nanomatériaux
Le préfixe nano vient du grecque « nanos » qui signifie « très petit », considéré comme une
sous unité de mètre dès 1956 et correspond à un milliardième de mètre (1 nm = m) [6].
5
Chapitre I Les nanomatériaux
Les nanomatériaux se définissent par le fait qu’ils sont constitués d’un assemblage de
particules nanométriques, ils possèdent des propriétés particulières, grâce à une fraction très
élevée d’atomes libres situés aux limites de leurs grains, et aussi à leurs taille et structures
nanométriques, qui sont inférieures à 100nm. C’est seul par l’utilisation du microscope
atomique, la microscopie à transmission électronique ou par la diffraction de rayons X que la
taille des grains dans la gamme de nanomatériaux peut être visualisée [5].
6
Chapitre I Les nanomatériaux
D’après la plus récente définition, un nanomatériau est un composé dont au moins une
propriété physique est à l’échelle nanométrique. Il existe deux grandes familles de
nanomatériaux :
Ils sont des matériaux à deux ou trois dimensions externes se situent à l’échelle nanométrique,
entre 1 et 100 nm. Parmi les nano-objets, il est possible de distinguer trois catégories :
Qui désignent les nano-objets dont les trois dimensions externes se situent à l’échelle
nanométrique : nanoparticules de latex, d’oxyde de zinc, de fer et de cérium, d’alumine,
etc.… [8].
7
Chapitre I Les nanomatériaux
Qui désignent les nano-objets dont deux dimensions externes sont à l’échelle nanométrique et
la troisième significativement supérieure : nanotubes de carbone, nano fibres de polyester,
nanotubes de bore etc. ces termes désignent des nano-objets longilignes de section comprise
entre 1 et quelques dizaines de nanomètre et une longueur comprise entre 500nm de 10000
nm.
Qui définissent des nano-objets dont une dimension externe se situe à l’échelle nanométrique
et les deux autres dimensions sont significativement supérieures (nano-feuillets d’argile,
nano-plaquettes de séléniure de cadmium, etc…) [9].
Les matériaux nanostructures ce sont des matériaux qui possèdent des structures internes ou
des surfaces à l’échelle nanométrique. Il est possible de distinguer plusieurs familles des
nanostructures parmi lesquelles :
Les nano-objets peuvent se présenter soit sous forme individuelle (c’est-à-dire sous forme de
particules primaires) ou soit sous forme d’agrégats ou d’agglomérats dont la taille est
sensiblement supérieure à 100nm.
Ces matériaux sont composés pour tout ou partie de nano-objets qui leurs confèrent des
propriétés améliorées ou spécifiques de la dimension nanométrique. Les nano-objets sont
incorporés dans une matrice ou sur une surface afin d’apporter une nouvelle fonctionnalité ou
modifier certaines propriétés mécaniques, magnétique, thermiques, etc.
Ces matériaux possèdent des pores de taille nanométrique. Les aérogels de silice sont des
matériaux nanoporeux qui présent d’excellentes propriétés d’isolation thermique [9].
8
Chapitre I Les nanomatériaux
Nous nous sommes fixés comme objectif final d’obtenir de nano-objets à base d’un métal de
transition.
Les nanomatériaux peuvent être classés en quatre familles selon leurs formes d’utilisation :
Matériaux de dimension 2 : matériaux sous forme de couche mince, comme dans les
dépôts d’agrégats ou de revêtements épais obtenus par projection plasma ou voie
électrochimique.
Figure I.3- Les différentes classes de nanomatériaux en fonction de leur dimensionnalité selon
Siegel (1991) [10].
9
Chapitre I Les nanomatériaux
Nanoparticules d’or
Nanocapsules
Dans le domaine des nanomatériaux à une dimension, il convient de considérer les nanofils,
les nanotubes et les tétrapodes.
Nanofils
Tétrapodes
À partir de nanomatériaux les revêtements réalisés constituent une voie de recherche très
importante. Un revêtement peut être réalisé à partir de nano-couches élémentaires ou de
multi-nanocouches pour doter la surface de propriétés mécaniques (dureté), liées à l’eau
(hydrophobe, hydrophile, antiadhésif), thermiques (résistance à la chaleur, isolation),
chimiques (résistance à la corrosion), biologiques, électroniques, magnétiques ou optiques.
10
Chapitre I Les nanomatériaux
Pour les besoins dans le domaine de l’électronique et des circuits intégrés ou encore dans le
domaine des surfaces pour applications tribologiques, des multicouches peuvent être
élaborées afin d’améliorer certaines propriétés physico-chimiques.
Les nanocomposites sont des matériaux qui, de par leur structure intrinsèque, disposent de
propriétés physiques particulières (optiques, diélectriques, etc.) et d’une grande surface
d’échange. Les nanoparticules peuvent être incorporées ou produites dans une matrice pour
apporter une nouvelle fonctionnalité ou modifier des propriétés mécaniques, optiques,
magnétiques ou thermiques. De nombreuses applications utilisent ces nouvelles propriétés.
Les nano-objets peuvent se présenter sous la forme de particules, fibres ou tubes (on parle de
charges ou renforts), de couches minces ou de constituants structurels.
Les nano-objets sont utilises soit en tant que tels (comme catalyseur, pour transporter des
médicaments, pour le polissage de wafers et disques durs en microélectronique…), soit en vue
d’élaborer des matériaux.
Les propriétés des nanomatériaux justifient leur développement, aux dépends des matériaux
normaux constitués des même éléments chimiques grâce aux différentes techniques de
synthèse utilisées, on peut en effet obtenir des matériaux plus durs, plus malléables…etc.,
citons quelques-unes de ces propriétés. Un accent particulier sera porté aux relations entre les
caractéristiques granulométriques, morphologiques et structurales des nanomatériaux et leurs
11
Chapitre I Les nanomatériaux
Le spectre des propriétés des nanomatériaux est très vaste : propriétés mécanique, thermiques,
nanostructuré aura un module d’élasticité et une dureté plus élevée à haute température. Ainsi,
le cuivre devient six fois plus dur lorsqu’on diminue par dix la taille des grains qui le
constituent.
La dureté d’un matériau correspond à sa capacité de résister à des pressions pour un métal,
plus il est constitué de grains très fins, plus est dur, (figure I.4) ceci est expliqué par la
difficulté de génération et de mouvement des dislocation il s’avère aussi que les céramiques
nanostructurées sont beaucoup plus malléable que les céramiques classiques, à qui l’on
rapproche souvent d’être très fragiles cassantes ; en effet, lorsqu’une fracture se forme dans
un bloque solide de céramique, les atomes proches se déplacent et se réarrangeant pour la
combler. Plus les grains sont fins, plus le mécanisme de réparation s’opère facilement et
rapidement [1].
Figure I.4- Variation de la dureté du cuivre en fonction de la taille des grains [1].
12
Chapitre I Les nanomatériaux
Expérimentalement, il a été observé que l’origine du processus de fusion se déclenche sur les
atomes de surface puis se propage de proche en proche aux autres atomes [12].
L’absorption d’un photon par les nanoparticules a lieu si son énergie est supérieure au gap. A
cause du confinement quantique, une diminution de la taille entraine un déplacement
hypochrome (c’est-a-dire vers des énergies plus élevées et donc des longueurs d’onde plus
faibles) du seuil d’absorption .On parle d’effet de confinement quantique quand la taille des
nanoparticules est comparable a celle du rayon de Bohr de l’exciton.
13
Chapitre I Les nanomatériaux
Fig.1.6- Spectres d'absorption UVVis de ZnS massif et de nanocristaux de ZnS de taille 3.5,
2.5 et 1.8 nm [1].
Les grandes différences entre les propriétés magnétiques d’un matériau massif et de son
équivalent nanométrique peuvent être constatées. Les éléments ferromagnétiques, tels que le
fer, le cobalt ou le nickel voient leurs propriétés magnétiques s’intensifier avec la diminution
du nombre d’atomes dans la structure, jusqu’à atteindre la taille d’un monodomaine [13].
Dans les systèmes confinés nanométriques, comme les nanoparticules ou les nanofils dont le
diamètre ne comprend que quelques atomes, le degré de coordination et le nombre de liaisons
réduits favorisent des états électroniques plus localisés, des bandes plus fines et donc de plus
grandes densités d’état. Ceci conduit à des comportements magnétiques très importants.
Plusieurs métaux nobles 4d ou 5d comme le platine, le palladium et l’or ont présenté
expérimentalement des comportements ferromagnétiques lorsqu’ils sont sous la forme de
nanoclusters, de fils ou même sous forme de couches atomiques bidimensionnelles, alors que
leur forme macroscopique est diamagnétique ou paramagnétique. Des études théoriques et
expérimentales ont montré qu’en deçà d’une certaine taille, les nanoparticules révèlent des
14
Chapitre I Les nanomatériaux
15
Chapitre I Les nanomatériaux
16
Chapitre I Les nanomatériaux
Nanofils Applications dans les couches conductrices des écrans ou encore les
cellules solaires ainsi que les dispositifs électroniques.
17
Chapitre II
La théorie de la
fonctionnelle de la
densité (DFT)
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
II.1. Introduction
Dans les années 1920 Les fondements de la Chimie Quantique sont apparus et se sont
beaucoup développés grâce à des scientifiques comme Bohr, Schrödinger, Born,
Oppenheimer, Hartree ou encore Slater.
1930 : Hartree et Fock ont développé la méthode du champ auto-cohérent qui permit
d’effectuer les premiers calculs ab-initio sur des systèmes diatomiques. Il a fallu attendre les
années 1950 pour que l’ordinateur fasse son apparition.
En 1964 : Hohenberg et Kohn ont défini un théorème, c’est bien la théorie de la fonctionnelle
de la densité (DFT).
Dans les années 1970 et 1980: Les méthodes semi-empiriques et l’utilisation des bases de
fonction gaussiennes se sont particulièrement développées.
1990 : Avec la forte augmentation de la puissance de calcul, la modélisation s’est invitée dans
nos ordinateurs.
En 1993 apparaît la méthode B3LYP, méthode hybride qui permet d’effectuer des calculs
DFT. en 1998, le prix Nobel de chimie a été décerné à John. A[15].
19
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
Les solides sont constitués d’un très grand nombre de particules élémentaires, c’est-à-dire
les électrons et les ions. Dans ce but, les premiers travaux en mécanique quantique ont eu
pour objectif de trouver une équation, tout comme en mécanique classique, étant capable de
décrire le comportement des électrons dans l’espace et dans le temps [16].
En chimie quantique, nous cherchons à résoudre, par différentes méthodes et approches,
l’équation de Schrödinger :
(II.1)
Où : L’opérateur Hamiltonien.
: La fonction d’onde polyélectronique dépendant des variables d’espace et de spin.
: L’énergie totale du système.
III.3.2. L’expression de l’Hamiltonien
L’hamiltonien exact d’un système comportant N noyaux et électrons, où les noyaux
sont désignés par A et B et les électrons par k et l, s’écrit [16] :
(II.2)
: Un opérateur différentiel non relativiste comprend tous les formes d’énergie :
L’énergie cinétique des noyaux :
∑ ∑ ( ) (II.3)
M : La masse de noyau
: Constante de Planck
: Le nombre d’atomes dans le cristal
L’énergie cinétique des électrons :
∑ ∑ ( ) (II.4)
m : La masse d’électron
N : Le nombre d’électron
L’énergie potentielle de répulsion entre noyaux-électron :
∑ ∑ (II.5)
| |
: Le rayon d’électron
: Rayon de noyau
20
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
e : la charge de l’électron
L’énergie potentielle de répulsion entre les électrons :
∑ ∑ (II.6)
| |
: Le rayon d’électron.
∑ ∑ (II.7)
| |
: Rayon de noyau
(∑ ( ) ∑ ( )
∑ ∑ ∑ ∑ ∑ ∑ ) (II.8)
| | | | | |
par conséquence les vitesses de déplacement de ces derniers est plus lents par rapport aux
vitesses des électrons. Si on considère l’approximation dite adiabatique de Born-
Oppenheimer [17]. Dans notre hamiltonien l’approximation revient à négliger le terme
d’énergie cinétique du noyau, et considérer le troisième terme associe au noyau comme étant
constant pour une géométrie fixe du noyau, d’où le problème consiste à résoudre l’équation de
Schrödinger électronique s’écrire alors comme suit :
[ ] (II.9)
(∑ ( ) ∑ ∑ ∑ ∑ ) (II.10)
| | | |
21
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
Fin
Chaque fonction d’onde à une particule est alors solution de l’équation de Schrödinger mono-
électronique [19] :
∑ (II.12)
: L’Hamiltonien mono-électronique.
( (II.13)
( ( ( (II.14)
22
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
( : Le potentiel de Hartree.
L’équation(II.11) est bien une solution de l’équation (II.17). En 1930 Fock a montré
que la fonction d’onde de Hartree viole le principe d’exclusion de Pauli parce quelle n’est pas
antisymétrique par rapport à l’échange de deux particules quelconques.
L’échange est d’origine purement quantique. C’est cet effet qui exprime l’antisymétrie
de la fonction d’onde par rapport à l’échange des coordonnées de n’importe quels deux
électrons menant à décrire le système à N corps (électrons) par l’égalité [20] :
23
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
Hartree, Fock et Slater ont montré que la fonction d’onde antisymétrique de Hartree
s’écrit sous la forme d’un déterminant de Slater et vérifie le principe de Pauli.
(⃗⃗⃗⃗ (⃗⃗⃗⃗
(⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ( ) (II.19)
√
(⃗⃗⃗⃗ (⃗⃗⃗⃗
Où
N : Le nombre d’électrons.
⟨ | ⟩ (II.20)
( ∫ ∫ ( ( (II.21)
24
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
Premier théorème :
Pour tout système de particules en interaction dans un potentiel externe ( , le
potentiel est uniquement déterminé lorsque la densité ( de la particule est dans son état
fondamental. L’énergie totale E peut être écrite sous la forme :
[ ( ] ∫ ( ( [ ( ] (II.23)
[ ( ] [ ( ] [ ( ] (II.24)
Second théorème :
Ce théorème montre que la fonctionnelle d’énergie [ ( ]est minimum quand une
densité électronique ( quelconque correspond à la densité électronique de l’état
fondamental [21] :
[ ( ] [ ( ] (II.25)
En 1965 Kohn et Sham [22] proposent une méthode pratique permettant d’utiliser la
DFT. (KS) ont considéré l’équivalence entre un système d’électrons en interaction dans un
potentiel extérieur ( et un système d’électrons sans interaction dans un potentiel effectif.
La fonctionnelle d’énergie peut être exprimé par l’expression suivante :
25
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
[ ( ] [ ( ] [ ( ] [ ( ] ∫ ( ( (II.26)
Où :
Donc l’équation de Schrödinger à résoudre dans le cadre de l’approche de Kohn et Sham est
de la forme :
* ( + ( ( (II.27)
( ∑ | ( | (II.28)
( ( ( ( (II.29)
( ∫ ( (II.30)
| |
[ ( ]
( (II.31)
(
Où
( : Le potentiel de Hartree.
Pour résoudre le système d’équations (II.27) il faut donner une forme analytique à l’énergie
d’échange et de corrélation.
La résolution des équations (KS) n’est pas possible qu’en donnant une forme analytique à
l’énergie d’échange et de corrélation. Les approximations les plus utilisées sont :
L’approximation de la densité locale (LDA).
L’approximation du gradient généralisé (GGA).
26
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
L’approximation LDA est mieux adaptée pour les systèmes périodiques fortement lies.
[ ( ] ∫ ( ( ( ) (II.34)
La résolution des équations de Kohn et Sham [16] nécessite le choix d’une base pour
les fonctions d’ondes que l’on peut prendre comme une combinaison linéaire d’orbitales
appelées orbitales de Kohn-Sham (KS) écrites sous la forme suivante :
(⃗ ∑ (⃗ (II.36)
27
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
Où
Densité initiale (
[ ( ] ( (
( ∑ | ( |
Champ auto-
Non cohérent Oui Calcul des
propriétés fin
de processus
28
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
II.4. Pseudo-potentiel
II.4.1. Introduction
Ces pseudo-fonctions d'onde ainsi obtenues offrent l'avantage d'être représentées dans
l'espace de Fourier par un nombre très réduit d'ondes planes, et cela réduirait considérablement les
calculs numériques. Le potentiel subit un traitement similaire. La forme du pseudo-potentiel est
29
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
choisie de manière à ce que les pseudo-fonctions d’onde et les fonctions d’onde de valence aient
les mêmes énergies propres. L’interaction entre les électrons de valence et les ions comprend
l’interaction coulombienne des électrons de valence avec les noyaux écrantés par les électrons de
cœur, la répulsion cœur-valence due au principe de Pauli et le phénomène d’échange-corrélation.
Cette dernière est prise en compte par l’introduction d’une dépendance par rapport au moment
orbital du pseudo-potentiel.
Le rayon est le rayon qui délimite la région du cœur, plus ce rayon sera élevé, et plus les
pseudo-fonctions d’ondes et le pseudo-potentiel seront lisses.
II.4.2. La méthode du pseudo-potentiel
30
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
Nombre atomique
Sélectionner [ ( ]
Oui
Résoudre Le pseudo
La fonction d’ondes et la pseudo- équation
fonction sont égales pour ?
Pseudo valeur propre
Pseudo fonction d’ondes
Oui
Le pseudo-potentiel est généré
Non
Non
Il doit être transférable c’est à dire qu’on doit pouvoir utiliser le même pseudo-
potentiel dans des environnements chimiques différents.
Il induit des variations de potentiel plus faibles que dans le cas du potentiel de coeur
réel par la réduction du nombre d’onde planes nécessaires à la description des
fonctions d’onde.
31
Chapitre II La théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT)
II.5. Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons présenté dans la première partie le principe de la DFT et
sa mise en œuvre pratique. Nous avons vu que la DFT mise en place par Kohn, Hohenberg
et Sham dans les années 60 permet d’approcher la densité électronique de l’état fondamental
d’un gaz d’électrons sans avoir à calculer sa fonction d’onde exacte. Cette théorie très
répandue en physique du solide est utile pour évaluer finement les propriétés des matériaux à
l’échelle atomique.
Dans la deuxième partie de ce chapitre, nous avons vu que les pseudo-potentiels
permettent de réduire la taille de l’Hamiltonien en évitant de calculer les électrons du cœur de
l’atome, c’est-à-dire en limitant les calculs aux électrons de valence.
32
Chapitre III
Le code
SIESTA
Chapitre IV Résultats et discussions
III.1. Introduction
Dans la partie pratique, nous allons présenter le code de calcul utilisé et qui est destiné à
l’étude des propriétés physiques et chimiques microscopiques des matériaux (structure
cristalline, énergie de gap, moment magnétique,…etc.) contenant un nombre réduit d'atomes,
ce code est dit "SIESTA". Ce code est connu pour sa rapidité de calcul et a la particularité
d’être très précis.
Le code SIESTA (Spanish Intiative for Electronic Simulations with Thousand of Atoms) est
un programme informatique de calcul développé par Soler et Al. Ce code permet d'exécuter
des calculs de structure électronique et des simulations de dynamique moléculaire dans les
molécules et les solides, dans le cadre de la théorie de la fonctionnelle de densité [1]. Il a été
finalisé en Fortran 1995 développé par les trois physiciens espagnol Pablo Orejon et Jose
M.Solere et Emilio Artacho[2].
Il utilise des pseudo-potentiels à normes conservée et une base constituée d’orbitales
atomique numérisées. Afin de calculer le potentiel de Hartree et les potentiels d’échange-
corrélation, il projette les fonctions d’ondes électroniques et la densité sur une grille de
l’espace réel.
III.2.2. Caractéristiques de code
34
Chapitre IV Résultats et discussions
Le code SIESTA contient des exemples d'application, parmi ces exemples on trouve un
nombre de fichiers typiques d'extension flexible data format (FDF).
Pour créer un fichier d'entrée pour n'importe quelle simulation, nous devons avoir trois
fichiers indispensables qui sont :
Le fichier d’entrée avec l’extension (FDF) : (Fexible Data Format) qui contient les
informations relatives au travail de simulation (types d’atomes, coordonnées des
atomes, symétries…etc.
Le pseudo potentiel qui est donné sous forme d'un fichier d’extension (VPS où PSF).
L'exécutable du programme SEISTA, obtenu après sa compilation (SIESTA)
D’après l’exécution on trouve un ensemble des fichiers sont crées dans le même répertoire et
contiennent des informations diverses, dans un dossier d'exécution, on peut citer comme
exemple :
Le fichier « Out.fdf » : contient toutes les informations du système utilisées dés le
début.
35
Chapitre IV Résultats et discussions
On doit introduire un pseudo-potentiel atomique pour chaque espèce atomique défini dans le
fichier d’entrée (systeme.fdf), sous forme d’un fichier « extention.vps » ou « extention.psf »
de type ASCΙΙ. Ces pseudo-potentiels sont lus au début de l’exécution et leurs fichiers portent
obligatoirement les mêmes noms prédéfinis dans les fichiers d’entrées. A l’aide de répertoire
siesta/Pseudo/atom du package de Siesta, qui se trouve dans le programme ATOM, on peut
générer les pseudo-potentiels, à condition de les tester avant de les utiliser.
Le fichier d’entrée FDF est un fichier qui contient toutes les informations matérielles sur le
système étudié et les paramètres de simulation pour l’exécution du programme et dans un
format spécial, développé par Alberto et José. M .Solder. Les données de cette fichier peuvent
être introduites dans n’importe quel ordre ou même être omises en faveur de valeurs par
défaut. Le fichier FDF est basé sur les règles suivantes :
La syntaxe de fdf est une étiquette de données suivie de sa valeur.
36
Chapitre IV Résultats et discussions
Dans cette section on va décrire les déférentes variables que nous pouvons définir dans le
fichier d'entrée (FDF) :
SystemName (chaine) : Chaîne d'un ou plusieurs mots, contenant un nom descriptif
du système (max. 150 caractères).
Valeur par défaut : vide.
SystemLabel : un seul mot de 20 caractères au maximum sans espaces (les blancs). Il
est utilisé pour donner des noms aux fichiers de sortie.
Valeur par défaut : siesta.
NumberOfSpecies (entier) : nombre d'espèces atomiques présents dans la simulation,
avec des leurs ensembles de base et pseudopotentiels.
Valeur par défaut : Pas de valeur par défaut, l’utilisateur doit introduire cette variable
NumberOFAtoms(entier) : Nombre d’atomes présents dans la simulation.
Valeur par défaut : Il n’y pas de valeur par défaut, cette variable doit être définie.
ChemicalSpeciesLabel (bloc et donnée) : c’est un bloc de data qui spécifié les
différentes espèces chimique, il convoque un nombre pour identification.
Le code SIESTA, reconnus les différents atomes par leurs numéros atomiques
correspondants.
Par exemple :
%block Chemical_Species_Label
1 8 O
%endblockChemical_Species_Label
37
Chapitre IV Résultats et discussions
38
Chapitre IV Résultats et discussions
Par exemple :
%block PAO.BasisSizes
Fe DZP
%endblockPAO.BasisSizes.
On peut définir la taille de la cellule par une combinaison entres les commandes :
Lattice-Constant, LatticeParameters, latticeVectorsetSpinpolarized. Le code SIESTA
construira une cellule cubique si rien n’est indiqué.
LatticeConstant(longueur réelle) : paramètre de maille Il permet de définir le paramètre de
maille du réseau cristallin.
Valeur par défaut : la taille minimale du système (supposée être une molécule) sans
interactions inter cellulaires plus 10%.
LatticeParameters(bloc de data) : en cristallographie les valeurs du réseau, sous forme de six
nombre réels : trois modules des vecteurs a, b et c mesurés en unités de LatticeConstantet
trois angles définis entre ces vecteurs , et mesurés en degrés.
Valeur par défaut :
1.0 1.0 1.0 90. 90. 90.
LatticeVectors(bloc de data) : les vecteur de la cellule sont lus en mêmes unités que le
paramètre de réseau. Ils sont lus comme une matrice CELL (ixyz, ivector), chaque vecteur
s'écrit sur une ligne.
Valeur par défaut :
1.0 0.0 0.0
0.0 1.0 0.0
0.0 0.0 1.0
SpinPolarized : Variable logique qui permet le choix entre un calcul avec spin polarisé
(.true.) C’est-à-dire cas magnétique ou non polarisé (.false.) C’est-à-dire cas non magnétique.
Valeur par défaut : false
39
Chapitre IV Résultats et discussions
. /siesta<Fichier.fdf>Fichier.out
Le code SIESTA écrit son fichier de sortie principale au format standard. Une courte
description suite le programme commence à écrire la version du code qui est employé. Puis le
fichier de l’entrée FDF est copié dans le fichier out comme est (excepté les lignes vides). Le
programme démarre de la lecture et de la digestion des données au début dans le sous-
programme partie de « redata ». Il enregistre une partie d’information consultée par les
différents sous-programmes quand ils ont besoin d’elle pendant l’exécution. Une liste
complète de l’entrée employée par le code dans l’exécution.
Après ce, le programme lit les pseudo-potentiels, les factorise dans la forme de Kleinman-
Bylander, et produit (ou lit) de l’ensemble atomique de base à employer dans la simulation.
40
Chapitre IV Résultats et discussions
Ces étapes sont documentées dans le fichier out. La simulation commence après ce, la sortie
en montrant l’information des étapes MD (ou CG) et les cycles de SCF. Des descriptions de
base du processus et les résultats sont présentés. L’utilisateur a le choix d’adapter les données
selon ses besoins, cependant, en définissant les différentes options qui commandent
l’impression d’informations comme des cordonnées, des forces, les ponts k etc.… et voici une
liste d’options utiles [3] :
WriteForce : pour écrire les forces appliquées sur les atomes à chaque étape.
WriteWaveFunctions: pour écrire les coefficients des fonctions d’onde à certains points k.
41
Chapitre IV
Résultats et
discussions
Chapitre IV Résultats et discussions
IV.1. Introduction
Dans notre travail, nous avons simulé les différentes propriétés physiques comme
exemple molybdénite Mo et oxyde de fer Fe , en utilisant l’approche ab initio implantée
dans le code SIESTA dans le cadre de la théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT). En
premier lieu nous avons déterminé les paramètres convenables de la simulation tels que le
meshcutoff, le nombre de points k et la distance interatomique. Pour déterminer ces
paramètres, nous avons effectué des tests de convergence. La méthode consiste à calculer
l’énergie totale du système pour différentes valeurs du paramètre étudié et ce en fixant tous
les autres paramètres. En commençant par le meshcutoff, l’énergie totale du système présente
un minimum qui définit la structure fondamentale.
Après avoir fixé le meshcutoff, cette dernière sera utilisée pour définir la distance
interatomique (paramètre de maille). Pour faire ça, on fait varier ce paramètre et on calcule
l’énergie du système. On observe qu’après une certaine valeur du paramètre de maille,
l’énergie devient presque invariable, ce qui permet de définir la valeur du paramètre de maille
qui sera utilisé par la suite.
Après avoir fixé tous ces paramètres de simulation, on injecte ces données dans le fichier
d’entrée du système étudié pour calculer ces propriétés physiques.
IV.2. Molybdénite Mo
IV.2.1.1. Meshcutoff
43
Chapitre IV Résultats et discussions
-878,30
-878,35
-878,40
Energie
-878,45
(ev)
-878,50
-878,55
-878,60
44
Chapitre IV Résultats et discussions
-885,0
-885,2
-885,4
Energie(ev)
-885,6
-885,8
-886,0
-886,2
-886,4
-200 0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600
point k
Une étape très importante dans un calcul ab initio réside dans la détermination des
propriétés structurales d’un matériau pour acquérir le plus d'informations sur leurs propriétés
du point de vue microscopique, en obtenant ces informations (paramètre d’équilibre), cela
nous permet de comprendre d’autres propriétés physiques (électroniques, magnétiques
etc.…).
Au début, notre travail consistait à étudier les propriétés structurales du matériau
MoS2 dans la structure mure, avec un matériau à 2 dimension et les positions atomiques Mo
(0, 0,0), S (0.5, 0.5, 0.5), S (0.5, 0.5, 0).
45
Chapitre IV Résultats et discussions
(a) (b)
(c)
(a) molybdéniteau l’axe xoz (b) molybdéniteau l’axe xoy (c) molybdéniteau l’axe yoz
46
Chapitre IV Résultats et discussions
47
Chapitre IV Résultats et discussions
Dans notre étude, nous avons trouvé un moment magnétique atomique dans
molybdéniteou nous avons trouvé un moment magnétique atomique moyen de . Cette
valeur est nulle ; ce qui traduit le caractère non magnétique du système étudié.
L’étude d’un système physique donné n’est considérée complète qu’après avoir étudié
ses propriétés électroniques à cause de leur large gamme d’applications dans la technologie.
Dans notre cas nous avons calculé la densité d’états et l’énergie de Fermi. L’énergie de Fermi
trouvée est de .
La densité d’état joue un rôle essentiel dans l'analyse des propriétés physiques des
matériaux.
( (IV.1)
Dans notre étude, Nous avons procédé un calcul des densités d’états pour comprendre
d’une façon générale la structure électronique du composé en détail. La densité d'état de la
molybdénite étudiée est représentée sur la figure IV.5. Dans cette figure, le niveau de Fermi
est translaté vers l’origine des énergies. On remarque n’est pas une continuité entre la bande
de valence et la bande de conduction, c’est-à-dire le gap énergétique est très fiable. Ceci
indique que le système étudie est un semi-conducteur.
48
Chapitre IV Résultats et discussions
E-Ef (ev)
IV.3.1.1. Meshcutoff
49
Chapitre IV Résultats et discussions
-2910,0
-2910,5
-2911,0
Energie(ev)
-2911,5
-2912,0
-2912,5
Meshcutoff(Ry)
50
Chapitre IV Résultats et discussions
-2918,10
-2918,15
Energie(ev)
-2918,20
-2918,25
-2918,30
-2918,35
-200 0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600
Figure IV.7- Evolution de l’énergie totale d’oxyde de fer en fonction du nombre de point k
physiques d’oxyde de fer Fe . Pour cela, nous avons écrit un fichier d’entrée FDF où nous
51
Chapitre IV Résultats et discussions
(a) (b)
(a) Fe selon le plan xoy (b) Fe selon le plan yoz (c) Fe selon le plan xoz
52
Chapitre IV Résultats et discussions
Dans notre étude, nous avons trouvé un moment magnétique atomique dans l’oxyde de
fer Fe ou nous avons trouvé un moment magnétique atomique moyen de . Cette valeur
est grand ; ce qui traduit le caractère magnétique du système étudié.
L’étude d’un système physique donné n’est considérée complète qu’après avoir étudié
ses propriétés électroniques à cause de leur large gamme d’applications dans la technologie.
Dans notre cas nous avons calculé la densité d’états et l’énergie de Fermi. L’énergie de Fermi
trouvée est de .
Dans notre étude, Nous avons procédé un calcul des densités d’états pour comprendre
d’une façon générale la structure électronique du composé en détail. La densité d'état du
d’oxyde de ferétudié est représentée sur la figure IV.10.
53
Chapitre IV Résultats et discussions
12
Densité d'état (nombre d'états /ev)
10
E-Ef(ev)
Dans cette figure, le niveau de Fermi est translaté vers l’origine des énergies. On
remarque une continuité entre la bande de valence et la bande de conduction, c’est-à-dire
absence du gap énergétique. Ceci indique que le système étudie est un conducteur.
54
Conclusion
générale
Conclusion générale
Dans ce travail, nous avons effectué une étude ab-initio basée sur la méthode DFT en
utilisant le code SIESTA pour déterminer les propriétés structurales et magnétiques des
composés nanométriques.
Une recherche bibliographique, nous a permis d’avoir une idée claire sur les
classifications et propriétés physiques des nanomatériaux. La détermination des propriétés
peuvent se faire par le biais de différentes méthodes expérimentales et numériques.
Une illustration des capacités du code SIESTA pour la détermination des propriétés
physiques des matériaux est donnée sur deux des exemples des nanomatériaux pour achever
notre étude.
56
Bibliographique
Bibliographie
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59
Bibliographie
60
Résumé
Abstract
We carried out in this master’s work simulations using the ab-initio method within the
framework of the densité functional theory (DFT) using the generalized gradient
approximation (GGA) and the local density approximation (LDA) to deal with the term of
exchange and correlation, and pseudo-potentiels combined with the SIESTA computer code
to study the structural, electronic and magnetic properties on nanomaterials.
Kevwords: Densité functional theory (DFT), ab-initio calculations, generalized gradient
approximation (GGA), local density approximation (LDA), pseudo-potentiel.
هلخص
) باستخذاو تقزيبDFT( في إطار نظزيت دانيت انكثافتab-initio أجزينا في يحاكاة عًم هذا انًاجستيز باستخذاو طزيقت
وانكًىناث انزائفت جنبًا، ) نهتعايم يع يصطهح انتبادل واالرتباطLDA( ) وتقزيب انكثافت انًحهيتGGA( انتذرج انًعًى
. نذراست انخصائص انهيكهيت واإلنكتزونيت وانًغناطيسيت نهًىاد اننانىيتSIESTA إنى جنب يع كىد انكًبيىتز
تقزيب انكثافت، )GGA( تقزيب انتذرج انًعًى، ab-initio حساباث، )DFT( نظزيت دانيت انكثافت:الكلواث الوفتاحيت
. انكًىناث انزائفت، )LDA( انًحهيت