M.P Guide Univers Plus-Maths 1AC
M.P Guide Univers Plus-Maths 1AC
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Univers
Collège Plus
Maths
GUIDE DE L’ENSEIGNANT
1ère année du cycle secondaire collégial
Auteurs :
Moulay Mohamed OUAHIDI
Mounir ELAOUFI
Ce guide pédagogique a été conçu pour aider les enseignants du collège dans leur
tâche et pour leur permettre de mettre en œuvre les programmes marocains en langue
française avec justesse et efficacité.
Le guide fournit des repères didactiques pour aider l’enseignant à conduire son action
pédagogique avec le maximum d’efficacité. Il présente des outils permettant la mise en
œuvre des situations d’apprentissage, que ce soient les situations de construction de
nouvelles notions ou l'entraînement et le réinvestissement de ce qui est construit.
Ce guide pédagogique a été élaboré en s’appuyant sur les travaux des chercheurs
en didactique des mathématiques et en psychologie cognitive, les orientations
pédagogiques générales sur l’enseignement des mathématiques au cycle secondaire
collégial au Maroc, les documents et les ressources d’accompagnement des programmes
de mathématiques.
Vue l’importance de l’évaluation formative, le guide donne aussi des indications sur le
QCM au début de chaque leçon visant à diagnostiquer les prérequis chez les apprenants
ainsi que sur le QCM de fin de leçon qui permet à l’élève de s’autoévaluer et de se rendre
compte de ce qu’il a appris et des aspects de la leçon qui restent à approfondir ou à
consolider.
De ce fait, beaucoup d’élèves ne saisissaient pas le sens des notions qu’on leur inculquait. Quels
liens entre addition et multiplication par exemple, pourquoi la technique de la division usuelle
marchait…
De par le monde, depuis quelques années déjà, et sous l’impulsion des théories piagétiennes
et des sciences cognitives, il y a consensus sur le fait que l’apprentissage (développement
intellectuel et acquisition des savoirs) est de nature constructiviste. L’acquisition des concepts est
mieux assurée par des situations d’apprentissage de type adaptatif que par simple transmission
ou entraînement répétitif et intensif.
Cela consiste à affirmer que l’on apprend essentiellement, non pas par simple imprégnation,
ni par imitation passive ; mais à travers des actions finalisées menées dans le but d’apporter
une réponse ou une solution à un problème à une tâche signifiante (c’est-à-dire que l’on s’est
approprié) à laquelle le sujet fait face.
C’est dans ce processus de résolution de problèmes que les connaissances sont construites,
d’abord comme outils fonctionnels avant de devenir des objets de savoirs avec un statut reconnu
(concepts, méthodes, techniques, formules…).A titre d’exemple, l’apprenant construit la notion
de soustraction en traitant des situations où cette notion fonctionne, avant que la soustraction
devienne une notion mathématique avec des techniques, un champ de validité...
La psychologie cognitive qui étudie les stratégies mentales des individus dans l’interprétation
d’une situation donnée et la résolution de problèmes rencontrés affirme que les connaissances
sont acquises selon un processus de résolution de problèmes mettant en oeuvre une dynamique
de questionnement. Confronté à un obstacle, l’individu convoque ses connaissances et capacités
pour sortir de l’impasse. Par l’exercice de ses potentialités, mais aussi par l’échange avec d’autres
sur la complexité de la situation, il se construit de nouvelles compétences.
Les situations-problèmes sont des situations qui dans un premier temps, permettent à l’élève
d’investir son ancien savoir. Dans un deuxième temps, permettent à l’élève de prendre conscience
de l’insuffisance de ce savoir. Mais attention ! lui seul peut prendre conscience de l’insuffisance
de ce savoir (inutile de le lui dire... !). Il faut donc que la situation donne la possibilité à l’élève
de vérifier l’insuffisance de ses connaissances. Dans un troisième temps permettent à l’élève de
construire de nouvelles procédures.
Les didacticiens, se basant sur ces théories (par exemple Douady Régine. 1986. Jeux de cadres
et dialectique outil-objet, Recherches en didactique des mathématiques, vol. 7, no. 2.) donnent
les caractéristiques d’une situation problème pour en faire un moyen didactique de construction
de savoir chez les apprenants (sources : https://gpc-maths.org/data/images/situationpbdef.pdf ) :
Caractéristique Commentaires
1. L’élève doit pouvoir s’engager dans 1) Si non il ne mobilisera pas ses connaissances et
la résolution du problème. L’élève ne pourra s’apercevoir qu’elles sont insuffisantes.
peut envisager ce qu’est une réponse
possible du problème.
2. Les connaissances de l’élève sont en 2) Sinon il n’y a pas d’acquisition nouvelle. Il y a
principe insuffisantes pour qu’il résolve réinvestissement des connaissances.
immédiatement le problème.
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Au cours de cette phase, l’enseignant laisse les élèves chercher en s’assurant qu’ils ont bien
compris ce qui leur est demandé. Son rôle est alors très important. Il consiste à solliciter les
élèves, à veiller à ce qu’ils se sentent concernés, à relancer la recherche. Il consiste aussi à recueillir
des informations sur les procédures des élèves qu’il est en train d’observer et éventuellement
à les prendre en note. Ces informations lui permettent d’avoir une meilleure connaissance des
compétences de ses élèves et d’organiser ainsi plus facilement la phase de mise en commun.
□ La phase de mise en commun ou la «correction»
Après un certain temps de recherche, les élèves doivent être informés sur la validité du travail
qu’ils ont effectué. Une mise en commun des productions des élèves est nécessaire.
Pour que ces moments puissent fonctionner, l’enseignant doit veiller, dès le début de l’année,
à mettre en place la communication entre l’élève qui fait sa proposition et le groupe classe. Cela
nécessite beaucoup d’attention, d’implication et d’écoute de la part de tous. Les élèves doivent
apprendre à argumenter lorsqu’on leur pose la question « Pourquoi... ? » sans craindre d’avoir fait
une erreur, à considérer les erreurs non comme des « fautes » mais comme des propositions qui ne
sont pas valides, à respecter les arguments de leurs camarades.
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Pour que les connaissances construites par ce travail de confrontation à des situations
d’apprentissage puissent devenir des savoirs partagés, les moments où le professeur officialise
certains éléments sont fondamentaux. Ces moments sont collectifs : le professeur formule ce qui
a été découvert, ce que l’on a appris. Avant de pouvoir être évaluées, les connaissances doivent
faire l’objet d’une longue phase d’entraînement, pour que les élèves puissent se les approprier et
les mobiliser spontanément dans de nouveaux contextes. Chaque étape comporte des exercices
ayant cette fonction d’entraînement.
□ L’évaluation des connaissances des élèves
L’évaluation est avant tout un outil permettant au professeur de réguler son enseignement
au jour le jour et tout au long de l’année. Cette évaluation des compétences se fait, en cours
d’apprentissage, lorsque le professeur observe chaque élève devant une tâche. L’évaluation se fait
également au travers d’activités spécifiques permettant à l’enseignant d’évaluer les performances
des élèves à un moment donné sur un sujet précis.
Jalons de nos choix pédagogiques
La Collection «l’Univers des Maths » a été conçue dans une optique socioconstructiviste et
cognitiviste de l’apprentissage et e l’enseignement : L’enfant développe ses connaissances
à travers son activité sur son environnement. C’est une activité sociale dont le langage est le
médiateur principal. L’échange avec les pairs d’une part, le rôle de l’adulte d’autre part, prennent
une part déterminante dans le processus d’apprentissage. Les méthodes pédagogiques que
nous proposons reposent sur les principes constructivistes, socioconstructivistes et cognitivistes
présentés ci-avant.
Faire des mathématiques, c’est résoudre des problèmes : l’enfant construit ses connaissances
face à des situations qui lui imposent d’élaborer et de verbaliser les images mentales, les outils et
les concepts logiques et mathématiques.
Enseigner des mathématiques c’est aménager d’un environnement d’apprentissage
autour de situations problèmes et d’activités et gérer cet environnement da manière à ce que
les élèves cherchent, collaborent, échangent de façon autonome.
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Dans cette transformation, on passe du domaine des polygones au domaine des non-
polygones de façon continue : en mathématique, les choses se font en douceur. C’est bien
là que réside l’idée de limite.
Les objectifs de cette leçon sont :
• Construire un cercle connaissant le centre et le rayon
• Construire un cercle connaissant le diamètre
• Construire la tangente à un cercle
• Connaître et utiliser les formules de calcul du périmètre et de l’aire d’un cercle
• Leçon 14 : Prismes droits et cylindres de révolution
Fabriquer un prisme droit dont la base est un triangle ou un parallélogramme et dont les
dimensions sont données, en particulier à partir d’un patron. - Fabriquer un cylindre de révolution
dont le rayon du cercle de base est donné. - Dessiner à main levée une représentation en
perspective cavalière de ces deux solides. - Reconnaître dans une représentation en perspective
cavalière d’un prisme droit les arêtes de même longueur, les angles droits, les arêtes, les faces
parallèles ou perpendiculaires.
La construction doit être justifiée.
Ces notions sont à relier au travail sur l’aire d’un triangle. La démonstration des propriétés de
concours n’est pas envisageable.
L’objectif est d’entretenir et d’approfondir les acquis : représenter, décrire et construire des
solides de l’espace, en particulier à l’aide de patrons. Passer de l’objet à ses représentations (et
inversement) constitue encore l’essentiel du travail. L’observation et la manipulation d’objets usuels
sont des points d’appui indispensables. L’usage d’outils informatiques (logiciels de géométrie
dans l’espace) peut se révéler utile pour une meilleure découverte de ces solides.
Les objectifs de cette leçon sont :
• Reconnaître et fabriquer un prisme droit et un cylindre de révolution ;
• Dessiner, ces deux solides, en perspective cavalière ;
• Reconnaître et dessiner des patrons de ces deux solides ;
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Activités graphiques et
statistiques
Remarques
• Suivre la progression conçue sur le plan régional.
• Prévoir trois contrôles continus surveillés d'une heur chacun par semestre. une heure sera
réservée à la correction de chaque contrôle.
• Prévoir trois devoirs à la maison par semestre avec une heur de correction chacun.
• Prévoir au cours de chaque semestre des séances pour la consolidation et le soutien.
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Semaine
Devoir Période de Apprentissages
Semestre Durée de
surveillé réallisation à évaluer
correction
- Opérations sur les
nombres entiers et les
La cinquième nombres décimaux
Le premier 1h 6ème
semaine positifs.
- Les fractions
- Les nombres
Le premier décimaux relatifs.
La deuxième
La deuxième 1h 11ème - Les concepts de base
semaine
en géométrie.
Entre le 10 - Les concepts de base
Le troisième janvier et le 1h 16ème en géométrie.
18 janvier - Le triangle.
- Développement et
factorisation.
La cinquième - Les équations.
Le premier 1h 6ème
semaine - Les symétrie centrale
et le parallélogramme.
- La symétrie centrale et
le parallélogramme.
- Les quadrilatères
La deuxième La deuxième 1h 11ème particuliers.
Le semaine - Deux droits parallèles
deuxième et une sécante.
- Le cercle.
- Le prisme droit et le
cylindre droit.
Entre le 13 - La droite graduée et le
Le troisième juin et le 18 1h 6ème repère dans le plan.
juin - La droite graduée et le
La proportionnalité.
- Les statistiques.
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Repères didactiques
Les nombres décimaux sont introduits au primaire à partir des fractions décimales. La
poursuite, au collège, du travail sur les nombres décimaux vise plusieurs objectifs : - Amener tous
les élèves à différencier la nature d’un nombre (notamment décimal) de son écriture et à passer de
l’une de ses désignations à une autre. Concevoir, par exemple, 3,5; 3,50; 3510; 7 ; 3+ 1 comme
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des désignations différentes d’un même nombre; - Poursuivre le travail sur la comparaison des
nombres décimaux. Il permet notamment de faire prendre conscience aux élèves de la possibilité
d’intercaler un nombre décimal entre deux nombres qui pourraient être perçus à tort comme des
nombres consécutifs (par exemple 7,24 et 7,25) ; - Consolider les techniques opératoires étudiées
au cycle 3 sur les nombres décimaux, notamment la priorité de la multiplication sur l’addition et la
soustraction; -Utiliser les nombres décimaux pour exprimer des mesures de grandeurs et repérer
des points autres qu’entiers sur la droite graduée.
Au primaire l’écriture à virgule des décimaux est dominante et permet la mise en place des
règles de comparaison et de calcul. Beaucoup d’élèves, à l’entrée du collège, associent encore
la nature d’un nombre à son écriture. Pour eux, un nombre s’exprime toujours par une suite de
chiffres et les nombres décimaux se différencient des nombres entiers par la présence de la virgule.
Ils ne perçoivent pas, par exemple, 14 ou 3 comme des nombres décimaux.
2
La compréhension et l’utilisation de différentes écritures d’un nombre décimal, sa représentation
sur la droite graduée, les passages entre ses différents modes de représentation contribuent à
l’acquisition du langage mathématique pour penser et communiquer.
Des difficultés persistent puisque pour beaucoup d’élèves, la conception d’un nombre décimal
comme un objet mathématique et non comme une écriture est encore en cours de construction,
le sens des opérations et les techniques opératoires sur les nombres décimaux sont encore en
cours d’acquisition. De plus, certains élèves se sont forgés des représentations fausses qui, si elles
peuvent s’avérer performantes dans des situations particulières, constituent des obstacles pour
la suite des apprentissages. Il est donc indispensable que le professeur identifie les conceptions
erronées afin de développer les stratégies d’enseignement qui permettront de les déstabiliser.
Quelques conceptions erronées
- Assimilation de la virgule à un trait de fraction; c’est ainsi que, pour certains élèves
14 = 14,10.
10
- Difficulté à concevoir qu’un même nombre puisse avoir plusieurs désignations; ainsi,
1+ 4 ; 1,4; 1,40 ne sont pas perçus comme différentes écritures d’un même nombre.
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Cours
Des activités traitées, l’élève doit retenir :
1. La priorité des opérations arithmétiques les unes par rapport aux autres
2. Commencer par effectuer les calculs entre parenthèses
3x (70-6) = 3 x 64
3. La multiplication est distributive par rapport à l’addition et aussi par rapport à la soustraction
Double distribution (a+b)(c+d) = ac+ad+bc+bd
4. La lecture des formules k(a+b) = ka + kb et k(a-b) = ka – kb permet la factorisation
3a+ 3b = 3(a+b) 5x-5y = 5(x-y)
5. Les touches « parenthèses » et « mémoire » aident à calculer des expressions mixtes.
Exercices résolus
Exercice 1
. Les expressions A = 34-24-4 et B = 34-(24-4) ne sont pas égales.
Remarquer que : A = 34- (24+4) et B = 34-24+4
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Exercices et problèmes
Exercice 11
a) Pour x=5
La forme initiale : B = (5-5)2 +8x5 – 40 = 0
La forme réduite : B = 52 -2x5- 15 = 0
La forme factorisé e : B = (5-5)(5+3)= 0
Pour x=0
La forme initiale : B = (0-5)2 +8x0 – 40 = -15
La forme réduite : B = 02 -2x0- 15 = -15
La forme factorisée : B = (0-5)(0+3)= -15
Pour x=-3
La forme initiale : B = (-3-5)2 +8x(-3) – 40 = 0
La forme réduite : B = (-3)2 -2x-3- 15 = 0
La forme factorisée : B = (-3-5)(-3+3)= 0
b) Pour x = 5 c’est la forme factorisée
Pour x = 0 c’est la forme initiale
Pour x= -3 c’est la forme factorisée.
Exercice 14
1) L’écriture décimale de (5,4 + 7,5) est 4,3
3
2) C’est Meriem et Adam qui ont fait les bons calculs. Fadwa a en fait calculé 5,4 + (7,5).
3
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Répondre correctement aux items du QCM est un indice de l’atteinte par les élèves des
objectifs de la leçon. Des erreurs ou des difficultés dans les réponses à ces items doivent inciter
les élèves à revoir leurs cours, approfondir leur compréhension. L’enseignant doit aussi tirer
profit de ce QCM pour réguler son enseignement et prévoir des activités de remédiation et de
renforcement des acquis de ses élèves.
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Repères didactiques
Au primaire, l’élève a découvert la notion de fraction en explorant progressivement différentes
conceptions possibles et différents contextes : partage de l’unité, partage de grandeurs, repérage
sur une demi-droite graduée, encadrement entre deux entiers consécutifs, expression d’une
part d’une quantité, mesures (longueurs, aires). Il a été amené à donner du sens aux nombres
décimaux à partir de leur désignation sous forme de fractions décimales ou de somme de fractions
décimales. Il a perçu la fraction comme le quotient de deux nombres entiers. Il a utilisé la fraction
pour résoudre des problèmes.
Au collège, on s’intéresse au quotient a de deux nombres a et b, b ≠ 0, quelconques, défini
b
comme le nombre dont le produit par b vaut a. Le professeur prendra conscience que cette
définition n’est pas d’accès facile, et pourra proposer aux élèves de chercher comment la reformuler.
La « vision-partage » de la fraction continue à être mobilisée. Le terme « vision-partage » est
à comprendre au sens où, par exemple, la fraction 7 évoque ce qui est obtenu en partageant
4
l’unité en 4 parts égales et en reportant 7 de ces parts, ce qui correspond d’ailleurs à la lecture sept
quarts ( 7 c’est 7 fois le quart de l’unité).
4
L’articulation entre nombres décimaux et fractions est renforcée afin d’assurer la maîtrise
de l’écriture de position et des différentes désignations d’un nombre. Progressivement, l’élève
est amené à mobiliser la «vision-nombre» de la fraction pour résoudre des problèmes, en lien
notamment avec la proportionnalité, pour effectuer des calculs et des comparaisons sur les
fractions et les quotients, pour exprimer une fréquence ou une probabilité, pour donner un ordre
de grandeur d’un résultat.
Le terme «vision-nombre» est donc à comprendre au sens où, par exemple, le quotient 7
4
est le nombre dont le produit par 4 vaut 7 et peut être mobilisé, par exemple, pour prouver que
7 =7× 1 .
4 4
La propriété relative à la somme de deux quotients de même dénominateur, à savoir
a b a+b
c + c = c , pour tous nombres a, b et c, c≠0. Une telle démonstration ne peut être
travaillée dans sa forme générale mais l’élaboration d’un raisonnement utilisant des
exemples génériques peut venir en appui d’une remédiation.
La mise en place de techniques de calcul s’appuie en permanence sur le sens et la résolution
de problèmes, notamment en liaison avec les autres disciplines scientifiques.
Il faut donc entretenir la «vision-partage» de la fraction. La « vision-nombre » de la fraction
est progressivement construite et mobilisée : l’élève calcule et compare des proportions, des
fréquences; il est entraîné à reconnaître des fractions égales, à raisonner pour justifier que des
quotients sont égaux, qu’un quotient est un nombre rationnel ou non, qu’une fraction est décimale
ou non; il est conduit à additionner, soustraire et multiplier par un entier des fractions de signe
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Objectifs d’apprentissage
L’écriture d’un nombre fractionnaire
Réduction d’une fraction
12 + 3 :4 = 12 + 3 (12 + 3) :4 = 15 12 : (3 +4) = 12
4 7 7
Activité 2
1) comparaison d’une fraction et de l’unité (1) en comparant le numérateur et le dénominateur
de cette fraction.
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Activité 4 :
Cette activité vise à établir la règle de multiplication de deux fractions.
1) l’aire du rectangle vert est égale à 0,3 x 0,5 = 0, 15
0,3 = 3 et 0,5 = 5
10 10
Donc l’aire du rectangle vert est égale à 3 x 5
10 10
Puisque l’aire de ce rectangle est aussi 0, 15 soit 15
100
On a donc : 3 x 5 = 15
10 10 100
2) l’aire du rectangle bleu représente 8/15 du rectangle.
Donc 4 x 2 = 8 .
5 3 15
Activité 5 :
Dans cette activité l'élève se représente le produit d'un entier par une fraction.
Il s'agit d'exprimer une partie d'un segment par une fraction.
Activité 6 :
Cette activité porte sur la division d'un entier par un décimal ou d'un décimal par un décimal.
Activité 7 :
Il s'agit de calculer l'addition et la soustraction de deux fractions en écriture fractionnaire et en
écriture décimale.
Cours
Des activités traitées, l’élève doit retenir :
1. a/b est l’écriture fractionnaire du quotient a:b. par exemple 1,5 = 3 ; 3,5 = 0,7
2 5
2. les règles de comparaison de deux fractions (qui ont même dénominateur ou dont l’une a
un dénominateur multiple de celui d’autre)
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Pour répondre aux questions, il faut rendre les deux fractions au même dénominateur.
3 h = 45 h est donc supérieur à 43 h.
4 60 60
Exercice 20
Pour résoudre cet exercice l’élève doit rendre au même dénominateur les deux fractions
19,5 = 39
25 50
Puis faire la somme ; 10,5 + 39 = 49,5 .
50 50 50
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Olympiades des
Maths
1 1 1 1 1 1 1
Exe. 1 : ( 1 - )x (1- )x(1- )x (1- ) x (1- )x (1- ) x (1- )
2 3 4 5 6 7 8
2 3 4 5 6 7 1
= 1 x x x x x x =
2 3 4 5 6 7 8 8
1 293
Exe. 2 : 1 + = 292
292
292 4687
15 + =
293 293
7 + 293 = 33102
4687 293
3 + 293 = 99599
33102 33102
Une valeur approché de ce nombre est 3,008.
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Repères didactiques
L’histoire nous apprend qu’il a fallu du temps pour que les nombres négatifs s’imposent
véritablement en tant que nombres. Utilisés pour des besoins comptables (créances, dettes), ils
ont longtemps servi en mathématiques comme outils de calcul, voire comme intermédiaires de
calcul dans la résolution d’équations. Il a fallu attendre les mathématiques modernes et la théorie
des structures pour les définir comme des classes d’équivalence de couples d’entiers naturels.
Les nombres relatifs sont utilisés pour décrire des situations dans lesquelles il y a besoin de
définir un référentiel où un point-repère par rapport auquel se situent les autres points. C’est de là
que vient le terme « relatif ». On définit le « négatif » par ce qui vient avant le point-référent et le
« positif » ce qui vient après. Pour la température par exemple il y a le 0, la température au-dessous
de 0 est négative, ce qui est dessus de 0 est positif.
L’introduction au collège des nombres décimaux négatif permet d’étendre l’ensemble des
décimaux positifs à un ensemble plus vaste (celui des décimaux positifs et négatifs), dans lequel
toutes les soustractions sont possibles. Cette extension est réalisée de manière à maintenir les
propriétés des opérations valables entre nombres décimaux positifs (principe de permanence);
accorder le statut de nombres (en tant qu’objets mathématiques sur lesquels on peut effectuer
des opérations et des comparaisons) à des réalités de la vie quotidienne situées « au-dessous de
zéro » (températures, profondeurs, dettes, etc.); disposer de ces nouveaux outils pour modéliser et
résoudre des problèmes de la vie courante; étendre à la droite entière la graduation déjà connue
de la demi-droite, repérer et se repérer sur une droite.
Les objectifs poursuivis dans cette leçon sont afférents à l’ordre, à l’addition et la soustraction de
nombres relatifs. A l’utilisation de la notion d’opposé. Les élèves doivent savoir ranger des nombres
relatifs courants en écriture décimale, calculer la somme ou la différence de deux nombres relatifs,
calculer, sur des exemples numériques, une expression dans laquelle interviennent uniquement
les signes +, – et éventuellement des parenthèses, sur des exemples numériques, écrire en
utilisant correctement des parenthèses, un programme de calcul portant sur des sommes ou des
différences de nombres relatifs.
Objectifs d’apprentissage
- Connaître et utiliser les nombres relatifs ;
- Calculer la distance entre deux points sur une droite graduée ;
- Utiliser la notion d’opposé ;
- Comparer deux nombres relatifs ;
- Multiplier et diviser deux nombres relatifs.
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Cours
Des activités traitées, l’élève doit retenir :
1. La définition d’un nombre relatif
2. L’abscisse d’un point d’une droite graduée
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Exercices résolus
1. L’exercice 1 traite de la méthode de repérer et situer un point sur une droite graduée. On se
base sur deux données ; le signe de l’abscisse ( si négatif c’est à gauche de 0 et si positif c’est
à droite de 0), et la distance de l’abscisse à 0.
2. L’exercice 2 porte sur la comparaison de nombres relatifs. Un nombre négatif est inférieur à
tout nombre positif ; -1 < 5,3 ; et un nombre négatif dont la distance à 0 est supérieure à la
distance à 0 d’un autre nombre négatif est plus petit que ce nombre : -16,3 < -12,5.
3. Dans l’exercice 3 , pour organiser la comparaison on trie les nombres négatifs et les nombres
positifs, on compare chaque catégorie à part, en appliquant les règles de comparaison, on
obtient ainsi :-8,5<-5,8<1,53<4,2.
4. L’exercice 4 porte sur les règles d’addition des nombres négatifs selon qu’ils ont le même
signe ou des signes opposés :
s’ils ont même signe la somme a ce même signe. Ainsi (-4,5) + (-8) = - 12,5 ; (+5) + (+9) = +14
et s’ils sont de signes opposés la somme à le signe du nombre qui est à la plus grande distance
de 0. Ainsi(-4,5) + (+8) = + (8-4,5) = 3,5 ; et +4,5 + (-8) = - (8-4,5)= -3,5
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Exercice 18
Olympiades des
Maths
Exe. 1 :
Ecart : 6° Ecart : 6°
-8° -2° 4° 8°
Répondre correctement aux items du QCM est un indice de l’atteinte par les élèves des
objectifs de la leçon. Des erreurs ou des difficultés de répondes à ces items doivent inciter
les élèves à revoir leurs cours, approfondir leur compréhension. L’enseignant doit aussi tirer
profit de ce QCM pour réguler son enseignement et prévoir des activités de remédiation et de
renforcement des acquis de ses élèves.
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Repères didactiques
La notion de puissance fonctionne dans des situations numériques où la notation exponentielle
comme un raccourci d’écriture est commode. La notation d’une multiplication itérée sous forme
de puissance permet d’effectuer de manière efficace certains calculs en utilisant un langage
mathématique adapté. Les puissances de dix fournissent une interprétation commode des ordres
de grandeur.
Il s’agit donc de familiariser l’élève à sa compréhension et à son usage.L’élève peut découvrir
les opérations sur les puissances au gré des calculs, à partir des écritures développées qui en
donnent une image mentale. Ces propriétés peuvent être mises en évidence par le professeur, sur
des exemples génériques.
A cet effet, l’enseignant peut opérer par un travail spécifique sur les puissances de dix, et de le
prolonger aux puissances de base quelconque, soit d’adopter la démarche inverse, qui consiste à
passer du cas général au cas particulier.
L’apprentissage sur les puissances doit profitablement se fonder sur des situations qui
la motivent. Celui des puissances de dix peut prendre appui sur des grands nombres issus de
domaines scientifiques ou technologiques telles que l’astronomie, les sciences physiques…
L’écriture scientifique d’un nombre décimal consiste à écrire ce nombre non nul peut se noter sous
la forme A × 10n, où A est un nombre décimal vérifiant 1 ≤ A < 10 et n est un entier relatif.
Cette leçon vise à ce que les élèves acquièrent la notion de puissance d’un nombre relatif, et
ses propriétés ainsi que la puissance à base 10. L’utilisation des propriétés est prioritaire. Les élèves
doivent aussi connaître l’écriture scientifique des nombres.
Objectifs d’apprentissage
- reconnaître une puissance d’un nombre relatif ;
- utiliser les propriétés des puissances ;
- Reconnaître les puissances de 10 et ses propriétés.
Je vérifie mes prérequis
Ce QCM vérifie les acquis des élèves en rapport avec les puissances de nombres : le carré, le
cube, ainsi que l’écriture sous forme de puissance de 10 d’un million, du kilomètre en mètres.
Activités de découverte
Activité 1
1) Dans la figure 1 nous avons 1 triangle soit 31-1
Dans le figure 2 nous avons 4 triangles verts, soit 32-1
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Cours
Des activités traitées, l’élève doit retenir :
1. La définition d’une puissance d’un nombre relatif : an = axax…..xaet cela nfois.
En particulier a0 = 1 et a1 = a
63
Exercices résolus
1) a) lorsqu’une expression comprend des parenthèses on commence par calculer ce qui est
entre parenthèses : A= (5x4)3 – 1 = 203 – 1 = 8000 – 1 = 7999
b) Puisque les puissances sont des produits, elles ont la priorité par rapports aux autres
opérations : B = 5x43- 1 = 5x64 -1= 319
2) on manipule les formules des puissances :
107x105 = 107+5=1012
107/105=102
(107)5= 107x5= 1035
3) l’exercice porte sur l’écriture scientifique des nombres relatifs : A= ax10n ou 0<a<9
A = 12 x 102 x 5 x (103)2 = 12 x 5 x 102 x 106= 60 x108= 6 x 109
4) on compare ici A et B en les écrivant sous forme scientifique et on regarde leur ordre de
grandeurs.
A= 8,21 x 105 et B = 2,93x 106
Un ordre de grandeur de A est 105et de B est 106
Donc A<B.
Exercices et problèmes
Exercice 14
a) 24 = 16 et 2 x 4 = 8
b) 43 = 64 et 4 x 3 = 12
c) (-3)2 = 9 et -32 = -9
d) (-5)3 = -125 et -53 = -125
Exercice 23
F= 24 x 0,07 x 54= 24 x 54 x 0,07= (2 x 5)4 x 0,07= 104 x 0,07= 700
On calcule de la même façon G, H et I.
Exercice 41
a) l’écriture scientifique du nombre 19 683x1012 = 1,9683x1016
b) 1,9863 x 1016 mm3 = 1,9683 x 1016 x 10-9 m3 = 1,9683 x 107 m3
64
Olympiades des
Maths
Exe. 1 : On compare les inverses.
(3,21)3
• 1+ 3,21 + (3,21) + (3,21)
2 3
=1+
1+ 3,21 + (3,21)
2 1+ 3,21 + (3,21)2
1 1 1
• 1+ 3,21 + (3,21)
2 2
( 3,21 )
3
3
(3,21)
= ( 3,21 ) + + 3,21
1+ 3,12 + (3,12)2 1 1 2
1
( 3,12 )
3
(3,12)3
= ( 3,12 ) + + 3,12
1 1
3,12 < 3,21 donc >
3,12 3,21
1+ 3,21 + (3,21)2 1+ 3,12 + (3,12)2
On conclut que : <
1+ 3,21 + (3,21)2 + (3,21)3 1+ 3,12 + (3,12)2 + (3,12)3
Exe. 2 : Pour a = 2 et b = 4 on a 24 = 16 et 42 = 16
Répondre correctement aux items du QCM est un indice de l’atteinte par les élèves des
objectifs de la leçon. Des erreurs ou des difficultés dans les réponses à ces items doivent
inciter les élèves à revoir leurs cours, approfondir leur compréhension. L’enseignant doit aussi
tirer profit de ce QCM pour réguler son enseignement et prévoir des activités de remédiation
et de renforcement des acquis de ses élèves.
65
Repères didactiques
La leçon traite des angles et leurs types, de leur mesure, de la bissectrice d’un angle et sa
construction. Maîtriser la notion de triangle et ses propriétés caractéristiques en rapport avec les
côtés et les angles assure la réussite des élèves dans la résolution de problèmes en rapport avec
un parallélogramme, des quadrilatères, un prisme droit…
La connaissance de la somme des angles d’un triangle est une propriété qui doit être acquise
par les élèves et réinvestie. Connaître et utiliser, dans une situation donnée, le résultat sur la
somme des angles d’un triangle. Savoir l’appliquer aux cas particuliers du triangle équilatéral,
d’un triangle rectangle, d’un triangle isocèle.
Ce qui permet particulièrement de connaître la nature d’un triangle. La connaissance de
l’inégalité triangulaire permet de savoir s’il est possible ou non de construire un triangle dont les
longueurs des côtés sont données.
La médiatrice d’un segment est à maîtriser :
- Connaître et utiliser la définition de la médiatrice ainsi que la caractérisation de ses points par
la propriété d’équidistance.
- Utiliser différentes méthodes pour tracer la médiatrice d’un segment.
- Construire le cercle circonscrit à un triangle.
- Connaître et utiliser la définition d’une médiane et d’une hauteur d’un triangle.
Dans chaque cas où la construction est possible, les élèves sont invités à remarquer que
lorsqu’un côté est tracé, on peut construire plusieurs triangles, deux à deux symétriques par
rapport à ce côté, à sa médiatrice et à son milieu. L’inégalité triangulaire est mise en évidence à
cette occasion et son énoncé est admis : AB + BC = AC. Le cas de l’égalité AB + BC = AC est reconnu
comme caractéristique de l’appartenance du point B au segment [AC].
Il suffit de connaître une méthode de construction.
Les hauteurs d’un triangle, déjà introduites au primaire, sont réinvesties en liaison avec le
calcul d’aire. D’autres droites remarquables du triangle peuvent être envisagées en situation.
La connaissance de la somme des angles d’un triangle est une propriété qui doit être
acquise par les élèves et réinvestie. Elle peut être exploitée notamment pour des problèmes de
construction ou pour établir une propriété géométrique d’une figure.
Connaître et utiliser, dans une situation donnée, le résultat sur la somme des angles d’un
triangle. Savoir l’appliquer aux cas particuliers du triangle équilatéral, d’un triangle rectangle,
d’un triangle isocèle.Ce qui permet particulièrement de connaître la nature d’un triangle. La
66
Objectifs d’apprentissage
• mesurer et construire un angle;
• reconnaître les angles adjacents, les angles complémentaires, les angles supplémentaires
et les angles opposés par le sommet;
• Construire un triangle à partir de la longueur d’un côté et des angles qui lui sont adjacents,
des longueurs de deux côtés et de l’angle compris entre les deux côtés, des longueurs
des trois côtés;
• Connaître et utiliser l’inégalité triangulaire ainsi que la propriété sur la somme des mesures
des angles d’un triangle;
• Connaître et construire les triangles particuliers : isocèle, équilatéral, rectangle.
Je vérifie mes prérequis
Ce QCM vérifie la maîtrise des élèves de quelques notions pré acquises comme la notion
d’angle, de mesure d’un angle, de triangle.
67
68
Exercices résolus
1) L’exercice 1 traite de la procédure de construction au rapporteur d’un angle de mesure
donnée.
2) L’exercice 2 traite de la construction d’un triangle connaissant un côté et deux angles
adjacents. 4 solutions sont possibles
3) Dans cet exercice on développe la méthode de construction d’un triangle dont on connaît
la meure de deux côtés et la mesure d’un angle.
4) L’exercice 4 traite de la construction d’un triangle connaissant la mesure de ses trois côtés.
La possibilité de construction de ce triangle est définie par l’inégalité triangulaire (la
mesure de chaque côté est inférieure à la somme des mesures des deux autres côtés). Cette
construction se fait à l’aide d’un compas.
Exercices et problèmes
Exercice 1
1) a) Les angles adjacents
b) non adjacents
2) a) non adjacents
b) adjacents
Exercice 16
Le triangle ABD est isocèle de sommet B donc les deux angles de base mesurent chacun
180°-115° = 32,5°. Donc l’angle de ABD vaut 32,5°.
2
69
Olympiades des
Maths 40°
A
D
T
Exe. 1 : DOE = 60° 40° 100° 60° E
DOE est équilatéral 20°
140° 20° O
Exe. 2 : B
130° 50°
A 0 C
Ce QCM permet aux élèves de vérifier leur degré d’acquisition des notions traitées dans la
leçon (concepts, techniques, règles, formules…) : mesure d’un angle, types d’angles, angles
adjacents, complémentaires, supplémentaires, opposés par le sommet, types de triangles,
inégalité triangulaire, somme des mesures des angles d’un triangulaire.
Répondre correctement aux items du QCM est un indice de l’atteinte par les élèves des
objectifs de la leçon. Des erreurs ou des difficultés dans les réponses à ces items doivent
inciter les élèves à revoir leurs cours, approfondir leur compréhension. L’enseignant doit aussi
tirer profit de ce QCM pour réguler son enseignement et prévoir des activités de remédiation
et de renforcement des acquis de ses élèves.
70
Repères didactiques
Le parallélisme et la perpendicularité constituent deux concepts clés de la géométrie. Ils
interviennent pour caractériser les figues géométriques, et aussi pour faire diverses constructions
et démonstrations. Ces notions sont étudiées dès l’école primaire. Leur maîtrise est primordiale au
collège.
Objectifs d’apprentissage
• Utiliser le vocabulaire géométrique : segment, demi-droite, droites, points alignés, droites
parallèles, droites perpendiculaires
• Identifier des droites parallèles ou perpendiculaires
• Construire deux droites parallèles ou perpendiculaires
• Tracer par un point donné, la parallèle ou la perpendiculaire à une droite donnée
• Résoudre des problèmes de reproduction et de construction.
Je vérifie mes prérequis
Ce QCM vérifie la maîtrise des élèves quelques notions pré acquises comme la notion
d’appartenance d’un point à une droite, l’angle droit, le concours de deux droites…
Activités de découverte
Activité 1
1) Cette activité porte sur le tracé de figures simples : segment, droites, demi-droites, milieu d’un
segment, ainsi que sur les symboles pour désigner un segment, une demi-droite ou une droite.
Activité 2 et Activité 3
Cette activité aborde la notion de parallélisme et de perpendicularité d’un point de vue
perceptif. Les élèves doivent reconnaître à vue des droites parallèles, perpendiculaires ou des
droites sécantes ni parallèles ni perpendiculaires.
Activité 4
Dans cette activité on étudie des procédures de construction de droites perpendiculaires ou
parallèles. La première procédure s’opère de façon concrète à l’aide de pliage avec une feuille de
papier. La deuxième procédure fait usage de l’équerre.
71
Exercices résolus
1) construction d’une droite perpendiculaire à une droite donnée , une première procédure à
trois étapes de construction d’une droite perpendiculaire à une droite donnée et passant
par un point donné est traitée. Elle fait usage de la règle et de l’équerre.
2) construction d’une droite parallèle à une droite donnée, une deuxième procédure à trois
étapes aussi de construction d’une droite parallèle à une droite donnée et passant par
un point donné est traitée. Cette procédure se base sur une utilisation à deux reprises
successives de la procédure précédente (tracer deux perpendiculaires : une perpendiculaire
(d1) à la droite initiale et une deuxième perpendiculaire à (d1).
Dans cette procédure la droite (d1) joue un rôle d’auxiliaire de construction.
Exercice 1
Cet exercice est une occasion de bien faire la distinction entre droite et segment quant au
parallélisme. Deux segments peuvent avoir comme support deux droites sécantes, mais ces
segments ne sont pas sécants.
Par ailleurs, sur une figure, on peut tracer deux droites sécantes mais pas assez prolongées
pour obtenir leur point d’intersection. Il faut donc attirer l’attention des élèves pour ne pas se fier
complètement aux dessins pour conclure quant au parallélisme de deux droites.
Exercice 2
Cet exercice est un réinvestissement des propriétés sur le lien perpendicularité et parallélisme
de droites
72
Olympiades des
Maths H
A
B
Exe. 1 : • (HC) ⁄ ⁄ (GD) car HCDG
G O
est un parallélogramme : ses diagonales I C
[HD] et [GC] on même milieu.
F
D
• (FC) ⊥ (AD) : Le triangle ICD est isoscèle car E
T T
ICD = IDC = 45° donc DIC = 90°
Exe. 2 : Le quadrilatère BGLF est un parallélogramme car ces deux diagonales [BL] et [FG] ont
même milieu donc (FL) ⁄ ⁄ (BG)
73
Repères didactiques
Les droites remarquables dans un triangle sont des notions qui donnent naissance à plusieurs
propriétés géométriques et interviennent dans plusieurs problèmes.
Cette leçon aborde les notions de médiatrices dans un triangle, cercle circonscrit à un triangle,
hauteurs et orthocentre d’un triangle, aire d’un triangle, bissectrice d’un angle et cercle inscrit à
un triangle.
Objectifs d’apprentissage
• Connaître et utiliser la définition de la médiatrice et caractériser ses points par la propriété
de l’équidistance
• Construire le cercle circonscrit à un triangle
• Construire l’orthocentre d’un triangle
• Maîtriser le calcul de l’aire d’un triangle
• Connaître et utiliser la définition de la bissectrice d’un angle et la caractériser comme
ensemble de points équidistants aux côtés de cet angle
• Construire le cercle inscrit à un triangle
Je vérifie mes prérequis
Ce QCM vérifie la maîtrise des élèves de quelques notions pré acquises comme le milieu d’un
segment, la hauteur d’un triangle, la bissectrice d’un angle, le diamètre d’un cercle.
Activités de découverte
Activité 1
Cette activité porte sur la construction de la médiatrice d’un segment et sa caractérisation.
1) a) (IJ) et (AB) sont perpendiculaires
b) le point d’intersection de (AB) et (IJ) est le milieu du segment AB
c) MA = MB
2) b) OA =OB=OC
3) O est à la même distance de A, B et C et c’est donc le centre du cercle qui passe à la fois par
les points A, B et C. De plus comme OA = OC, O est un point de la médiatrice du segment
[AC].
74
B C H
2) b) la médiatrice et la hauteur sont toutes deux perpendiculaires à (BC) elles sont donc
parallèles.
c) le triangle ABC est isocèle de sommet le point appartenant à (d’).
Cours
Des activités traitées, l’élève doit retenir :
Exercices résolus
1) L’exercice 1 porte sur le tracé du cercle circonscrit à travers le tracé de deux médiatrices
du triangle qui se coupent en O qui est le centre du cercle et dont le rayon est OA (ou OB
ou OC).
75
3) L’exercice 3 est une application des propriétés des bissectrices (équidistance des points de
la bissectrice aux côtés de l’angle) : on a M est équidistante à (BC) et (BA) donc BM est la
Exercices et problèmes
Exercice 2
Puisque A et B appartiennent au cercle alors OA = OB donc O est équidistant à ces deux points
donc il appartient à la médiatrice du segment AB.
Exercice 5
Puisque (MF) et (NE) sont les deux hauteurs du triangle MPN issues respectivement de M et de
N et se coupent en A, alors la troisième hauteur qui est issue de P passe aussi par A. Et c’est la droite
perpendiculaire à (MN) passant par P.
Exercice 6
On a (GE) médiatrice du segment [BC]et (HF) médiatrice du segment [AB]. Ces deux médiatrices
se coupent en K. Donc la troisième médiatrice (du segment [AC]) passe par K aussi. Il suffit donc de
tracer la droite perpendiculaire à (AC) et passant par K.
Exercice 9
Puisque les deux cercles ont même rayon on en déduit que ;
EA= EB donc E appartient à la médiatrice du segment AB
De même FA= FB donc F appartient à la médiatrice du segment AB
Et puisque E et F sont distincts donc (EF) est la médiatrice du segment AB.
I appartient à (EF) donc il est équidistant à A et B alors I est le milieu du segment AB.
76
Olympiades des
Maths x
A B
Exe. 1 : Tracer deux paires de
droites parallèles aux
droites données situées à
des distances égales de ces
même droites.
Y
A K B
Exe. 2 : K est milieu de [AB] car dans le triangle ABD :
O est milieu de [BD] et I milieu de [AD] J O
et J point d'intersection de (AO) et (BI).
D C
L'aire du parallélogramme ABCD est deux fois celle du triangle ABD.
(ABD et BCD ont deux bases de même longueur et même hauteur). L'aire du triangle
ABD est deux fois celle du triangle KBD car les deux triangles DAK et DKB ont des
bases de même longueur et même hauteur.
Donc l'aire du parallélogramme ABCD est 4 fois celle du triangle KBD.
77
Repères didactiques
Cette leçon a pour objet le calcul littéral : développement, simplification et factorisation des
expressions algébriques.
Le développement et la factorisation est une première entrée des élèves dans l’univers de
l’algèbre. Ils commencent à avoir affaire au calcul littéral. La maîtrise de ces habiletés nécessite
un exercice soutenu des techniques de calcul. Plusieurs erreurs apparaissent dans ce genre de
calcul littéral. Ces erreurs émergent de l’interaction entre des difficultés en rapport avec le calcul
numérique et la nouveauté du calcul littéral.
- Les parenthèses
Les professeurs aideront d’autant mieux leurs élèves à les surmonter qu’ils en auront une
connaissance fine (voir analyse du programme ci-avant).
Objectifs d’apprentissage
Ce QCM vérifie les connaissances des élèves par rapport à l’écriture d’expressions littérales.
Par exemple l’aire d’un rectangle de longueur (3+x) cm et de largeur 3 cm. Ou transformer des
Activités de découverte
Activité 1
Dans cette activité il s’agit de découvrir les propriétés k(a+b) = ka +kb ou k(a-b) = ka-kb, à
travers le traitement d’une situation géométrique : aires de rectangles et sous rectangles.
Activité 2
Les Activité 3 et 4
Ces activités consolident et appliquent ce qui a été construit dans l’activité 2 (double
distributivité de par rapport à +)
+
Activité 5
79
Activité 6
Cours
1. La signification d’une écriture littérale : elle comprend des lettres désignant des nombres
2. La distributivité simple et double de x par rapport à + et développement.
3. Factorisation d'une expression et développement.
4. Les trois identités remarquables usuelles.
Exercices résolus
Exercice 1
Cet exercice applique la technique de développement d’une expression littérale :
a) A = 7(3x-4) = 7x3x - 7x4= 21x-28
b) B = 1 (a+ 3 ) = a + 3
7 4 7 28
Exercice 2
Dans cet exercice on développe une expression qui pose des difficultés aux élèves quant aux
signes : lorsqu’une parenthèse est précédée d’un signe -.
A = x-2(3-x)
A = x- (6-2x)
A = x-6+2x
A = 3x-6
Exercice 3
Dans cet exercice on applique la double distributivité.
A = (4x +3)(2x-5)
A = 8x2 -14x -15.
Exercice 4
80
A= (x-2)(-x+2)
Exercices et problèmes
Exercice 1
a) EF = x-3
b) EF = 5x
c) EF = x+3
x
d) EF = 5
Exercice 3
B= 75x + 22x + 2x+ x= x(75+22+2+1) = 100x. Pour x = 72,56, B = 7256.
Exercice 17
a) A = (x+1)(x-1) = x2 – x + x - 1 = x2 – 1
b) 101x 99 =(100+1)(100-1)= 1002 -1 (d’après a))
= 9999
1001x 999 = (1000+1)(1000-1) = 10002-1= 999 999
Exercice 19
Aire de ABCD = (4x+2)(6x+4)= 4 x (2x+1)(3x+2)
Aire de EFGH = (3x+2)(8x+4) = 4 x (3x+2)(2x+1)
On constate que les deux expressions sont égales.
81
82
Repères didactiques
La recherche d’efficacité face à des problèmes plus résistants (correspondant par exemple à
des programmes de calcul non réversibles), l’insuffisance de la démarche numérique face à des
problèmes du type ax + b = cx + d, ou encore la nécessité d’obtenir les valeurs exactes des solutions
de certaines équations motivent l’introduction de la lettre et la modélisation d’une situation par
une équation ou une inéquation.
La méthode algébrique de résolution des équations du premier degré s’appuie sur les
propriétés de l’égalité, par exemple l’invariance des solutions d’une équation par l’ajout d’une
même expression à chacun de ses membres.
Pour anticiper la notion d’équation, l’élève apprend, dès le début du collège, à tester une
égalité à la main ou à l’aide d’un outil numérique (tableur, calculatrice), en attribuant des valeurs
numériques au nombre désigné par une lettre qui figure dans l’égalité. Il apprend à compléter
des opérations à trou. Il est initié aux programmes de calcul à partir de programmes dont les
opérations sont réversibles et permettent de « remonter » le programme en commençant par la
dernière opération. C’est le cas dans l’exemple suivant:
Je pense à un nombre, je le multiplie par 3. Si je retranche 12 au résultat obtenu, j’obtiens 7,5.
A quel nombre ai-je pensé ?
La méthode algébrique de résolution des équations du premier degré s’appuie sur les propriétés
de l’égalité, par exemple l’invariance des solutions d’une équation par l’ajout d’une même
expression à chacun de ses membres. L’utilisation du tableur et la programmation d’algorithmes
permettent la résolution, au moins approchée, d’équations d’autres types.
Cette leçon aborde une notion nouvelle pour les élèves et qui fait partie de la pensée algébrique.
Il s’agit d’introduire progressivement les élèves au champ algébrique des équations qui est en
rupture avec les procédés arithmétiques.
L’initiation à la notion d’équation repose sur deux notions essentielles ; l’inconnue, et
l’équivalence logique des expressions algébriques. Les élèves doivent saisir le sens de l’expression
« résoudre une équation » et les procédés de résolution ainsi que la vérification de la validité des
solutions trouvées. Ils doivent aussi comprendre que tester si une égalité comportant un ou deux
nombres indéterminés est vraie lorsqu’on leur attribue des valeurs numériques.
Une attention particulière est apportée à l’introduction d’une lettre pour désigner un nombre
inconnu dans des situations où le problème ne peut pas être facilement résolu par un raisonnement
arithmétique. Les programmes du collège prévoient une initiation progressive à la résolution
d’équations, de manière à éviter la mise en œuvre d’algorithmes dépourvus de véritable sens.
83
Activités de découverte
Activité 1
Dans cette activité il s’agit d’exprimer une situation par une expression numérique. Par exemple
pour l’énoncé 1, les écritures qui l’expriment sont : les options 4, 9 et 11. L’énoncé 2 est traduit par
les écritures : 5 et 10
Activité 2
Cette activité exploite l’équilibre de pesées avec une balance pour approcher intuitivement
la notion d’équation. Cette approche est intéressante par le fait qu’elle montre que l’équilibre
(l’égalité) ne change pas en ajoutant ou retranchant la même quantité des deux membres de
l’égalité.
1) L’équilibre de la balance est exprimé par l’égalité/équation :
3xc = 2xb + 200 où b désigne le poids d’une bille et c le poids d’un cube
2) a) Si une bille pèse 20 g, cette équation devient 3xc = 240 et donc c= 80.
b) on peut procéder en étudiant les 4 combinaisons possibles :
c 90 90 80 80
b 26 35 26 35
3xc 270 270 240 240
2xb+200 252 270 252 270
84
Cours
Des activités traitées, l’élève doit retenir :
1. La signification d’une variable dans un calcul littéral et comment calculer la valeur d’une
expression en remplaçant la variable par un nombre.
2. La notion d’équation, ce que signifie résoudre une équation, et les procédures algébriques
de résolution (transformer l’équation en équations équivalentes pour isoler x, et ce en
additionnant, soustrayant, divisant ou multipliant par un même nombre).
85
86
a) 2x - 1 = -2x + 3 donc : 2x + 2x = 3 + 1
3 5 5 3 5 5
2x + 6x = 4
3 3 5
8x = 4
3 5
40x = 12
15 15
40x = 12
x = 12
40
x= 3
10
Exercice 31
1) le côté du triangle équilatéral est égal à 10-c
2) a) le périmètre du carré est égal à 4xc
b) le périmètre du triangle équilatéral est 3x(10-c) d’après 1)
3) le périmètre du carré et le périmètre du triangle sont égaux ce qui signifie 4xc = 3(10-c)
4xc = 30-3xc
7xc = 30
C= 30
7
Exercice 32
Notons x = DM
87
Exe. 2 : A = 4, B = 2, C = 3,
Répondre correctement aux items du QCM est un indice de l’atteinte par les élèves des
objectifs de la leçon. Des erreurs ou des difficultés dans les réponses à ces items doivent
inciter les élèves à revoir leurs cours, approfondir leur compréhension. L’enseignant doit
aussi tirer profit de ce QCM pour réguler son enseignement et prévoir des activités de
remédiation et de renforcement des acquis de ses élèves.
88
Repères didactiques
L’étude de la symétrie centrale permet de réorganiser et de compléter les connaissances sur les
figures. Les travaux de géométrie plane prennent toujours appui sur des figures dessinées, suivant
les cas, à main levée, à l’aide des instruments de dessin et de mesure, ou dans un environnement
informatique. Ils sont conduits en liaison étroite avec l’étude des autres rubriques. Les diverses
activités de géométrie habituent les élèves à expérimenter et à conjecturer, et permettent
progressivement de s’entraîner à des justifications mettant en œuvre les outils du programme et
ceux déjà acquis en classe de sixième.
La résolution de problèmes a pour objectifs de connaître et utiliser les propriétés conservées
par symétrie centrale, les propriétés relatives aux figures usuelles (triangles, parallélogrammes,
cercles), d’entretenir la pratique des constructions géométriques (aux instruments et à l‘aide
d’un logiciel de géométrie) et des raisonnements sous-jacents qu’elles mobilisent, de conduire
sans formalisme des raisonnements géométriques simples, de familiariser les élèves avec les
représentations de figures de l’espace.
La symétrie centrale est introduite en liaison avec le parallélogramme, pour lequel on admet
que le point d’intersection des diagonales est centre de symétrie. Les symétries sont envisagées
et définies en tant qu’applications ponctuelles; leurs propriétés de conservation et de transfert
peuvent être mises en évidence et utilisées, mais ne sont pas exigibles en évaluation.
Les élèves apprennent à :
• Construire le symétrique d’un point, d’un segment, d’une droite, d’un cercle.
• Construire le symétrique, d’une demi-droite.
• Construire ou compléter à l’aide des instruments usuels la figure symétrique d’une figure
donnée.
Un travail expérimental permet d’obtenir un inventaire abondant de figures simples. Les
propriétés invariantes dans une symétrie centrale sont ainsi progressivement dégagées et
comparées avec les propriétés invariantes dans une symétrie axiale. Ces travaux conduisent à :
- l’énoncé et l’utilisation de propriétés caractéristiques du parallélogramme,
- la caractérisation angulaire du parallélisme et son utilisation.
Objectifs d’apprentissage
• Reconnaître intuitivement la symétrie centrale
• Découvrir les propriétés conservées par la symétrie centrale : alignement de points, longueur
d’un segment, rayon d’un cercle, etc.
• Construire le symétrique, par une symétrie centrale, d’un point, d’un segment, d’une droite,
d’un cercle, etc.
• Construire ou compléter le symétrique d’une figure par une symétrie centrale.
89
90
Cours
Des activités traitées, l’élève doit retenir :
1. la définition et comment construire le symétrique d’un point par rapport à un point donné
2. Le symétrique des figures usuelles : droite, segment, demi-droite, cercle, angle
3. Le centre de symétrie d’une figure. Par exemple le centre d’un cercle est son centre de
symétrie.
4. Les ressemblances et les différences entre symétrie axiale et symétrie centrale.
Exercices résolus
Les quatre exercices de cette rubrique portent sur la procédure de construction du symétrique
par rapport à un point donné de figures (triangle : exercice 1 ; cercle : exercice 2 ; figure composée ;
exercices 3 et 4).
La technique repose sur la construction des symétriques de points caractéristiques ou
« intéressants » de la figure considérée. Par exemple pour le triangle ce sont les sommets, pour le
cercle son centre…
La conservation de la forme et des dimensions de la figure initiale est un critère pour valider la
justesse de la construction. S’il s’agit de droite, le parallélisme de la droite et son symétrique sont
aussi un critère de vérification.
Exercices et problèmes
Exercice 8
b) Nous avons CA = AB = 5
Et AB=BD=5
Donc CD = CA + AB + BD = 5+5+5= 15 cm
Exercice 9
Les couples (point, son symétrique) sont : (N, L) ; (Q, S) ; (F, M) ; (R,M) ; (P,K) (E, F).
91
Olympiades des
Maths
Exe. 1 : On construit la droite (MD), elle coupe (AB) en E.
On construit la droite (EO), elle coupe (DC) en F.
F est alors le symétrique de E par rapport à O. M
On construit (FB), elle coupe (MO) en M'.
D F
M' est le symétrique de M par rapport à O. C
E O
A B
M'
Exe. 2 :
(D ' )
B (C )
I
O
A
(D )
92
93
94
Objectifs d’apprentissage
• Connaître et utiliser la définition et les propriètés du parallélogramme.
• Connaître et utiliser la définition et les propriètés du carré, du losange et du rectangle.
• Construire un parallélogramme, un rectangle, un losange et un carré.
• Résoudre des problèmes faisant intervenir ces quadrilatères.
Je vérifie mes prérequis
Ce QCM vérifie si les élèves maîtrisent les savoirs et les savoir-faire nécessaires pour les
apprentissages de cette leçon:
• vocabulaire utilisé pour désigner les différents éléments d’un parallélogramme et des
quadrilatères particuliers: diagonales, côtés opposés, côtés consécutifs, axes de symétrie.
• notations convenables d’un parallélogramme et des quadrilatères particuliers par des
lettres de l’ alphabet.
Activités de découverte
Il s’agit ici de reproduire un parallélogramme sur une feuille quadrillée, celle du cahier par
exemple, cela fait apparaître un parallélogramme comme une intersection de deux bandes ayant
chacune ses deux côtés parallèles. Cela fait apparaître le parallélisme des côtés opposés d’un
parallélogramme.
Activité 1
dans cette activité ,en utilisant les propriétés de la symétrie centrale, on caractérise le
parallélogramme comme étant un quadrilatère dont les deux diagonales ont même milieu
Activité 2
dans cette activité ,les élèves construisent un rectangle, un losange et un carré en utilisant les
instruments de géométrie: la règle , l’équerre et le compas.
Activité 3
Il s’agit de construire des quadrilatères à partir de certaines données et de reconnaître par la
suite s’il s’agit d’un rectangle , d’un losange, ou d’un carré. cela permet aux élèves de connaître
certaines propriétés de ces quadrilatères particuliers.
Activité 4
L'élève redécouvre l’aire d’un parallélogramme par des procédures de découpage
assemblage et se représente la formule qui donne l’aire du parallélogramme de manière
dynamique. Tous les parallélogrammes construits ci dessous ont la même aire d x h:
95
d d d
Cours
Les définitions du parallélogramme et des quadrilatères sont données ainsi que les
différentes propriétés utilisant les côtés ,les angles ou les diagonales. On a explicité dans
chaque cas les données et la conclusion ainsi que les éléments de symétrie de chaque
quadrilatère. Les formules de l’aire du parallélogramme et des quadrilatères particuliers
sont aussi proposées à la fin.
Exercices résolus
Il s’agit de construire un parallélogramme et des quadrilatères particuliers en utilisant des
variables didactiques :
• Sur un quadrillage.
• Sur un papier uni en utilisant la règle non graduée et le compas.
• A partir des diagonales.
• Dans le dernier exercice l’élève apprend comment démontrer qu’un quadrilatère est un
parallélogramme.
Exercices et problèmes
• Ils portent sur :
• Les propriétés du parallélogramme.
• La construction du parallélogramme dans différentes situations : sur du papier quadrillé, sur
du papier uni , sur du papier pointé , à partir des diagonales, à partir de deux côtés et un
angle....
• Les propriétés des parallélogrammes particuliers.
• La construction des parallélogrammes particuliers .
• Le calcul de l’aire du parallélogramme.
• Le calcul des aires des parallélogrammes particuliers.
Exercice 33
a) • on a (EF)//(BD) et (HG)//(BD) donc (EF)//(HG).
• on a aussi (EH)//(AC) et (FG)//(AC) donc (EH)//(FG).
le quadrilatère EFGH à ses côtés opposés parallèles donc c’est un parallélogramme.
96
Olympiades des
Maths
A
Exe. 1 : B I A B
O O
C D C I D
• B symétrique de A par rapport à I . • C symétrique de A par rapport O .
• D symétrique de B par rapport à o . • D symétrique de C par rapport à I .
• C symétrique de A par rapport à o . • B symétrique de D par rapport à o .
Exe. 2 : N
A
B
M
P
D
C
a
• On construit les parallèles aux diagonales du parallélogramme ABCD passant
par les sommets .
97
Repères didactiques
Dans cette leçon les élèves vont connaître le vocabulaire associé aux angles : angles
complémentaires, supplémentaires, adjacents, opposés par le sommet et différencier les angles
les uns des autres. Ils vont apprendre à utiliser les propriétés relatives aux angles formés par deux
parallèles et une sécante et leurs réciproques dans des situations différentes. Ils vont aussi utiliser
les propriétés relatives aux droites parallèles et aux droites perpendiculaires.
Objectifs d’apprentissage
• Connaître et utiliser le vocabulaire ainsi que les propriétés relatives aux angles formés par
deux parallèles et une sécante et leurs réciproques
• Connaître et utiliser les propriétés relatives aux droites parallèles et aux droites
perpendiculaires
Je vérifie mes prérequis
Ce QCM vérifie les prérequis des élèves relatifs à la connaissance des côtés d’un angle ainsi que
leur notation et à la somme des angles d’un triangle. Il vérifie aussi quelques savoir-faire de base
sur le calcul de la mesure d’angles dans des figures simples.
Activités de découverte
Activité 1
Dans cette activité, nous définissons le sens de :
- Deux angles alternes-internes;
- Deux angles correspondants;
- Deux angles opposés par le sommet.
avec des illustrations sur des figures, nous proposons ensuite aux élèves de reconnaître sur
des figures chaque types d’angles.
Activité 2
Dans cette activité les élèves vont reconnaître deux angles opposés et comparer leurs mesures
en utilisant les propriétés de la symétrie centrale.
Activité 3
En utilisant la conservation da la mesure des angles par une symétrie centrale, les élèves vont
comparer les mesures des deux angles alternes-internes sur une figure tracée sur papier quadrillé.
98
Cours
Dans ce cours, nous rappelons les définitions des angles complémentaires et des angles
supplémentaires et nous définissons :
- Les angles adjacents;
- Les angles opposés;
- Les angles alternes-internes;
- Les angles correspondants.
Deux exemples d’illustrations sont donnés.
Les propriétés relatives à la mesure de chaque type d’angles sont aussi précisées.
Exercices résolus
Exercice 1
L’élève, sur une figure, déduit la mesure d’un angle opposé à un angle dont la mesure est
connue en utilisant la propriété sur l’égalité des mesures d’un angle et de l’angle qui lui est opposé.
Exercice 2
Dans cet exercice, l’élève déduit le parallélisme de deux droites en utilisant l’égalité de mesure
des angles alternes-internes.
Exercice 3
Il s’agit de déduire la mesure d’un angle à partir de la mesure de l’angle qui lui est correspondant.
Exercice 4
Il s’agit de déduire l’alignement de trois points à partir de la somme des mesures de deux
angles adjacents.
Exercice 5
Dans cet exercice, l’élève doit conclure la perpendicularité de deux droites en combinant des
raisonnements sur les angles : angles opposés et angles complémentaires ainsi que la somme des
mesures d’un triangle.
Exercice 6
Il s’agit de montrer le parallélisme de deux angles sur une figure à partir d’un raisonnement sur
les angles.
99
Olympiades des
Maths
A
C
Exe. 1 : I 68°
(BI) // (AE) Donc : EAB = ABI . 36°
100
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13 Cercle, disque
Repères didactiques
L’étude du disque se limite souvent à des définitions formelles des notions de centre, de rayon
et de diamètre qui paraissent évidentes. Bien sûr, il est possible de faire vivre et de faire manipuler
ces notions par les enfants (rondes, pliages, superpositions, ...)
Mais pourquoi ne pas aller plus loin en comparant le disque au polygone ou à l’ovale sur le plan
de la reconnaissance de ces formes? Et rechercher si les notions de centre, de rayon et de diamètre
peuvent aussi s’appliquer à ces figures? Et si les enfants «peuvent», aller jusqu’à la découverte
intuitive des notions d’axes et de centre de symétrie?
Les élèves confondent souvent disque et cercle.
- Un disque D de rayon R et de centre O et la surface qui
comprend tous les points du plan dont la distance à O est
inférieure ou égale à R. disque
- Le disque inclut donc sa frontière qui est la ligne formée des
cercle
points situés exactement à la distance R du centre O. Cette
frontière s’appelle cercle (C).
On peut donner du disque d’autres définitions équivalentes. Citons-en
à titre d’exemple :
360°
- La portion de plan balayée par la rotation de 360° d’un segment O A=A’
autour d’une de ses extrémités;
- La limite d’un polygone régulier lorsque, tout en restant inscrit
dans un cercle fixe, le nombre de côtés de celui-ci tend vers l’infini.
En effet, lorsque le nombre de côtés du polygone régulier augmente, la longeur de ces
côtés devient tellement petite que la frontière du polygone tend de plus en plus à devenir
la ligne formée des points situés à égale distance d’un point donné, c’est-à-dire un cercle.
L’apothème du polygone devient alors le rayon du cercle ou du disque.
Dans cette transformation, on passe du domaine des polygones au domaine des non-
polygones de façon continue : en mathématiques, les choses se font en douceur. C’est
bien là que réside l’idée de limite.
101
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Objectifs d’apprentissage
• Construire un cercle connaissant le centre et le rayon;
• Construire un cercle connaissant le diamètre;
• Construire la tangente à un cercle;
• Connaître les formules pour calculer le périmètre d’un cercle et l’aire d’un disque.
Je vérifie mes prérequis
Ce QCM vérifie les prérequis des élèves sur le cercle et le disque : rayon, diamètre, distinction
entre cercle et disque. Il permet aussi aux élèves de vérifier leur idée intuitive de la distance d’un
point à une droite ainsi que le nombre de points d’intersection d’un cercle et d’une droite.
Activités de découverte
Activité 1
Le cercle dans cette activité est présenté comme ensemble de points situés à une distance
donnée d’un point fixe.
Activité 2
Les élèves redécouvrent une autre fois le vocabulaire relatif au cercle : rayon, diamètre, corde.
Activité 3
Il s’agit ici d’appliquer un programme pour construire une figure en utilisant la notion de cercle.
Activité 4
Dans cette activité, les élèves retrouvent un programme de construction, à partir d’une figure
donnée.
Activité 5
Dans cette activité, les élèves découvrent l’intersection d’une droite et d’un cercle selon la
distance du centre du cercle à la droite comparée au rayon du cercle.
Ils découvrent aussi que la tangente (d) à un cercle coupe celui-ci en un seul point appelé point
de contact de la droite (d) et du cercle et que la droite (OH) et la droite (d) sont perpendiculaires en
H et que la distance du centre O du cercle à la droite (d) et OH.
Cours
On redéfinit, dans ce cours, les notions de rayon, de diamètre, d’une corde et d’un arc
de cercle. On définit aussi la notion de disque en mettant l’accent sur la distinction entre
cercle et disque.
On définit aussi la droite tangente à un cercle et la distance d’un point à une droite.
Enfin, on donne les formules du périmètre et de l’aire d’un disque.
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Exercices résolus
Exercice 1
Dans cet exercice, l’élève apprend à construire des points situés à des distances données
d’autres points en utilisant le compas.
Exercice 2
L'élève apprend dans cet exercice à construire un triangle dont les mesures des côtés sont
données en utilisants le compas.
Exercice 3
Il s’agit dans cet exercice de construire un losange en utilisant le compas..
Exercices et problèmes
• Les exercices portent sur le vocabulaire lié au cercle et au disque : centre, rayon, diamètre,
corde, ... et sur la construction de figures géométriques faisant appel au cercle comme objet ou
comme outil, sur la distance d’un point à une droite, sur la construction de tangentes à un cercle,
sur le périmètre, l’aire et les dimensions de cercle : rayon et diamètre et sur l’utilisation de la notion
de cercle pour construire des triangles.
Olympiades des
Maths
Exe. 1 : O, A, B et D appartiennent au cercle de diamètre [OD] (C )
oo
B
A
Exe. 2 : L'aire cherchée et :
Δ
π x 12 + π x 1 + π x 2 + π x 2 -1 = 10 x π - 1 = 5π - 2
2 2 2
4 4 4 4 4 2
103
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14 Prisme et cylindre
Repères didactiques
A l’école primaire, la manipulation, l’observation, la description et la représentation de
nombreux solides (pavé droit, cube, prisme droit, pyramide , cylindre, cône et boule) ont permis
à l’élève de développer et structurer sa vision de l’espace environnant. L’ensemble de ces travaux
l’ont conduit à mettre en jeu des grandeurs géométriques (aire, volume, angle) et leur mesure.
Ce travail s’est fait conjointement avec une première modélisation de l’espace familier (la classe,
l’établissement, l’environnement urbain proche, etc.) ouvrant sur des problèmes simples.
Au collège, l’élève prolonge ce travail et aborde des situations dans un environnement plus
complexe. Confronté à des problèmes spatiaux et à des calculs de mesure de grandeurs, il mobilise
les notions étudiées en primaire, notamment celles relevant de la géométrie plane (parallélisme,
orthogonalité, ...).
Ce travail permet à l’élève de passer progressivement de l’observation de solides concrets à leur
représentation à l’aide de patrons ou de vues partielles, afin d’aboutir ensuite à des représentations
plus riches et plus abstraites.
La perspective cavalière, qui ne constitue pas un objet d’étude en soi, est utilisée en classe.
L’élève, une fois familiarisé avec la représentation d’objets simples en perspective, peut s’appuyer
sur l’utilisation régulière d’un logiciel de géométrie dynamique. L’enseignant veille à mettre en
évidence l’apport de ce nouvel outil, notamment, dans l’observation et l’exploitation de différentes
vues d’un même objet de l’espace. Les problèmes qui mettent en jeu des grandeurs (longueur, aire
ou volume par exemple) fournissent des situations complexes propices au développement de la
vision de l’espace.
On peut citer notamment :
• la réalisation de maquettes (pouvant être obtenues avec l’aide d’un logiciel), d’un patron
(par exemple la construction du patron d’un cône sous contraintes : périmètre à la base
donnée, ou périmètre à la base et hauteur donnés, ou aire fixée).
• le calcul du volume d’un solide (thème grandeurs et mesures)
Les travaux de description, de modélisation, de représentation du monde réel environnant
fournissent un terrain fertile au développement des compétences dans la vision de l’espace et
dans sa représentation. Il est souhaitable de s’appuyer autant que possible sur des objets présents
et identifiables dans l’environnement familier des élèves .
Dans ce thème, les possibilités de différenciation peuvent s’exercer :
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• en diversifiant les supports et les outils pour appréhender l’espace : solides usuels, maquette,
vue en perspective, vue en coupe, figure réalisée à l’aide d’un logiciel de géométrie
dynamique, etc. ;
• en délivrant un accompagnement spécifique, que ce soit pour des travaux en classe ou hors
la classe : on peut par exemple envisager un travail collaboratif comme la construction d’un
patron en imposant certaines contraintes ;
• en guidant plus ou moins l’élève dans la réalisation de la tâche, au moyen de supports
concrets susceptibles de l’aider ou par le biais de questions supplémentaires. (Représenter
l’espace, eduscol).
Objectifs de la leçon
• Reconnaître et fabriquer un prisme droit et un cylindre de révolution ;
• Dessiner, ces deux solides, en perspective cavalière ;
• Reconnaître et dessiner des patrons de ces deux solides ;
• Calculer l’aire latérale et l’aire totale d’un prisme droit et d’un cylindre de révolution ;
• Calculer le volume d’un prisme droit et d’un cylindre de révolution.
Je vérifie mes prérequis
Ce QCM vérifie si les élèves maîtrisent les savoirs et les savoir-faire nécessaires pour les
apprentissages de cette leçon:
• Faces , sommets, arêtes d’un pavet droit
• Conversion de mesures
• Patrons d’un pavé droit
Activités de découverte
Activité 1
Les élèves complètent un tableau en écrivant le nombre de faces, le nombre de sommets et le
nombre d’arêtes de quelques solides .Ils reconnaissent les bases et les faces latéralles de quelques
prismes et les comparent.
Activité 2
Les élèves reconnaissent un patron d’un cylindre et le construisent.
Activité 3
Les élèves utilisent deux façons pour calculer l’aire latérale d’un prisme droit.
Activité 4
Les élèves calculent le volume d’un prisme droit. .
105
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Cours
1. Prisme droit: On définit un prisme droit comme un solide qui a deux faces parallèles et
superposables (les bases) et dont les autres faces(les faces latérales)sont des rectangles
perpendiculaires aux bases.
2. Cylindre de révolution: On définit un cylindre comme un solide qui a deux bases parallèles
et superposables et qui sont toujours des disques et qui a une face courbe qui, mise à plat,
est un rectangle.
Nous avons présenté la perspective cavalière et l’ utilisation d’un patron comme deux façons
différentes pour représenter un solide.
3. Aire latérale d’un prisme droit: C’est l’aire qui s’obtient en multipliant le périmètre de la base
par la hauteur. L’aire totale d’un prisme droit est l’aire latérale plus l’aire des deux bases du
prisme.
4. Aire latérale d’un cylindre: L’aire latérale et l’aire totale d’un cylindre sont définies comme
celles d’un prisme droit.
Les unités de volume et de contenance sont rappelées ainsi que le tableau qui permet la
conversion d’une mesure à l’autre. Les formules qui donnent les volumes d’un parallélépipède
rectangle , d’un prisme droit, d’un cylindre de révolution sont aussi rappelées.
Exercices résolus
Exercice 1:
Cet exercice porte sur la manière de calculer l’aire latérale d’un prisme droit dont la base est un
parallélogramme.
Exercice 2:
Dans cet exercice l’élève trace le patron d’un cylindre de rayon 1cm et de hauteur 3cm. Il calcule
ensuite son aire latérale.
Exercice 3:
On demande à l’élève de représenter en perspective cavalière sur du papier cahier, un prisme
de base rectangulaire.
Exercice 4:
On demande à l’élève de représenter en perspective cavalière sur du papier cahier, un cylindre
de révolution.
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Exercices et problèmes
Ils portent sur la description de solides, sur la reproduction de dessins de solides sur papier
quadrillé et sur du papier uni . Il est demandé aux élèves aussi de compléter des dessins de solides
en perspective cavalière, sur la reconnaissance et sur le dessin de patrons des solides et sur le calcul
de l’aire latérale, de l’aire totale et sur le volume des solides ainsi que sur leurs autres dimensions.
Olympiades des
Maths
Exe. 1 : N est le nombre de tours de la roue d'arrière, la roue d'avant a tourné N + 1000.
La distance que le tracteur a parcouru est :
500
0,5 π ( N + 1000) = 1,8πN donc 0,5N + 500 = 1,8N d'où N =
1,3
La distance parcourue est = 1,8π x 500 ≈ 2175m
1,3
Exe. 2 : En pivotant le parallélépipède rouge de sorte que les sommets de ses bases
coincident avec les milieux des côtés des bases du parallélépipède bleu, on
remarque que l'aire d'une base du parallélépipède rouge est la moittié de celle
du parallélépipède bleu, danc le volume du parallélépipède rouge est la moitié
de celui du parallélépipède bleu.
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15 Droite graduée,repère dans le plan
Repères didactiques
ce cours mettra en place la notion d’abscisse d’un point sur une droite graduée et montrera
comment lire l’abscisse d’un point sur cette droite, placer un point d’abscisse donnée et déterminer
la distance de deux points de cette droite dont on connaît les abscisses. Dans le plan, ce cours
définira ensuite les notions d’abscisse, d’ordonnée, de coordonnées d’un point ainsi que la notion
d’origine des graduations. Enfin, il montrera comment placer un point de coordonnées données
et à lire les coordonnées d’un point donné.
Pour repérer les points sur une droite graduée, on choisit :
• Une origine
• Un sens
• Une unité de longueur
Chaque point d’une droite graduée est repéré par un nombre appelé abscisse de ce point.
L’origine de la droite graduée a pour abscisse le nombre 0.
Un repère du plan est constitué de deux droites graduées appelées les axes du repère :
• L’axe des abscisses;
• L’axe des ordonnées.
Le point d’intersection des deux axes est l’origine du repère.
Dans un repère un point est repéré par deux nombres appelés les coordonnées du point :
• Le premier nombre s’appelle l’abscisse du point et se lit sur l’axe des abscisses.
• Le second nombre s’appelle l’ordonnée du point et se lit sur l’axe des ordonnées.
Pour écrire les coordonnées d’un point, on utilise la notation suivante :
Nom du point ( abscisse ; ordonnée) exemple A(2, 3).
L’origine du repère a pour abscisse zéro et pour ordonnée zéro.
Objectifs de la leçon
• Construire une droite graduée.
• Déterminer l’abscisse d’un point sur une droite graduée.
• Calculer la distance entre deux points sur une droite graduée.
• Construire un repère orthogonal.
• Déterminer les coordonnées d’un point dans un repère orthogonal.
Je vérifie mes prérequis
Il s’agit de vérifier les prérequis des élèves à propos :
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• de l’écriture de l’abscisse d’un point sur une droite graduée
• des opérations d’addition et de soustraction des nombres décimaux
Activités de découverte
Activité 1
Cette activité porte sur la construction d’une droite graduée.
Activité 2
Dans cette activité les élèves écrivent les abscisses de certains points sur une droite graduée et
placent des points, dont les abscisses sont données ,sur une droite graduée.
Activité 3
Les élèves écrivent la distance entre des couples de points donnés sur une droite graduée.
Activité 4
Sur l’écran d’une console de jeux , l’élève doit guider un personnage d’un point donné jusqu’à
un autre point en passant par des points fixés à l’avance. Cette activité nécessite le recours aux
coordonnées d’un point dans le plan rapporté à un repère.
Activité 5
Sur une carte de l’Afrique du nord les élèves déterminent les coordonnées de certains points
représentant des villes sur cette carte.
Cours
1. définition d’une droite graduée.
2. abscisse d’un point sur une droite.
3. distance d’un point sur une droite graduée.
4. repère dans le plan.
5. coordonnées d’un point dans le plan rapporté à un repère.
Exercices résolus
Exercice 1:
l’élève écrit l’abscisse d’un point sur une droite . Des commentaires pédagogiques sont
présentés à l’élève pour l’aider à mieux comprendre et savoir écrire l’abscisse d’un point sur une
droite graduée.
Exercice 2:
L’élève écrit les abscisses de deux points et déduit la distance entre ces deux points.
Exercice 3:
l’élève trace un repère du plan et place un point dont les coordonnées sont données.
Exercice 4:
l’élève écrit les coordonnées de points placés dans un repère donné et place des points de
coordonnées données.
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Exercices et problèmes
Dans ces exercices et problèmes :
• Les élèves tracent des droites graduées et écrivent les coordonnées de certains points placés
sur ces droites . ils placent aussi sur une droite graduée des points dont les coordonnées
sont données.
• Les élèves tracent des repères du plan et écrivent les coordonnées de certains points placés
dans ces repères . ils placent aussi dans un repère des points dont les coordonnées sont
données.
• Les élèves résolvent des exercices, faisant appel à des figures géométriques ainsi qu’à des
transformations géométriques simples, dans des repères du plan.
Olympiades des
Maths A C
• On construit la droite (d‚) symétrique de (AC) par rapport à (DB) et la droite (d2)
symétrique de (BC) par rapport à (AD)
A C
(d‚) et (d2) se coupeut en O origine du repère.
Le repère est alors (O,I,J) D
J
B
O I
28
Exe. 2 : EM + MF est minimale pour M ( ,0)
11
2
E (2, )
3
2 2
3 28 5
M( ,0)
2 11
E' (2, - )
3
110
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16 Proportionnalité
Repères didactiques
La proportionnalité est une notion autour de laquelle peuvent être pensés et organisés de
nombreux apprentissages mathématiques. Sa maîtrise est essentielle tant pour un usage dans la
vie courante que dans un cadre professionnel. Son apprentissage a commencé dès les premières
années de l’école primaire et continue au cours des années suivantes
L’objectif n’est pas, à ce stade, de mettre en avant telle ou telle procédure particulière, mais
de permettre à l’élève de disposer d’un répertoire de procédures, s’appuyant toujours sur le sens,
parmi lesquelles il pourra choisir en fonction des nombres en jeu dans chaque situation.
La résolution de problèmes de proportionnalité permet d’acquérir des connaissances et de
développer des compétences en lien avec d’autres disciplines.
Les premières activités sur la proportionnalité sont proposées dès la première année du
cycle ; les élèves ont recours à des procédures utilisant les propriétés de la linéarité (procédure
utilisant la propriété de linéarité pour l’addition, procédure utilisant la propriété de linéarité pour
la multiplication par un nombre). Ensuite, les élèves rencontrent progressivement des situations
qui nécessitent de combiner des procédures utilisant les propriétés de la linéarité (procédure
mixte utilisant les propriétés de linéarité pour l’addition et pour la multiplication par un nombre,
passage par l’unité). Par la suite, s’ajoutent des problèmes impliquant des échelles ou des vitesses
constantes. Si le coefficient de proportionnalité est déjà rencontré à l’école primaire, notamment
lors de travaux sur les échelles, son institutionnalisation dans un cadre général sera faite les années
prochaines.
toutes les procédures introduites à l’école primaire pour résoudre des problèmes de
proportionnalité continuent à être utilisées en fonction des nombres en jeu dans les problèmes
proposés et des connaissances de faits numériques des élèves. Des tableaux de proportionnalité
sont régulièrement utilisés pour résoudre des problèmes ; ils facilitent l’utilisation du coefficient
de proportionnalité, particulièrement efficace quand un nombre important de données doivent
être calculées. Le produit en croix est introduit après l’étude de l’égalité des fractions ; il permet de
calculer rapidement une quatrième proportionnelle, quand les nombres en jeu ne permettent pas
d’utiliser facilement des procédures basées sur les propriétés de linéarité. En fin de cycle, les élèves
font le lien entre les fonctions linéaires et la proportionnalité.
La proportionnalité est appréhendée dans de nombreuses autres disciplines (géographie, EPS,
sciences et technologie, etc.) ou dans des situations de la vie courante, ce qui permet de renforcer
le travail mené en mathématiques. L’enseignant propose aux élèves des situations variées relevant
de la proportionnalité et leur apprend à mobiliser différentes procédures pour résoudre des
problèmes dans des contextes variés. L’enseignant invite les élèves à comparer ces procédures
afin de constater que certaines sont plus efficaces que d’autres selon les nombres en jeu.
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Pour que la proportionnalité prenne tout son sens, l’élève doit aussi être confronté à des
situations ne relevant pas de la proportionnalité (« Si je mesure 1 mètre à 10 ans, je peux mesurer
2 mètres à 20 ans mais sûrement pas 4 mètres à 40 ans et je sais aussi que je ne mesurais pas
10 centimètres à 1 an. ») Le travail sur la proportionnalité est particulièrement propice au
développement des six compétences travaillées en mathématiques : chercher, modéliser,
représenter, calculer, raisonner et communiquer.
Chercher : tester, essayer plusieurs pistes de résolution dans la résolution de problèmes
relevant des structures multiplicatives.
Modéliser : apprendre à modéliser des situations concrètes et reconnaître si elles relèvent de
la proportionnalité ou non.
Représenter : se questionner sur le caractère proportionnel d’une situation représentée
graphiquement en géographie, en sciences et technologie par exemple (une situation de
proportionnalité entre deux grandeurs a pour représentation graphique un ensemble de points
alignés avec l’origine).
Raisonner : chacune des étapes de résolution d’un problème relevant de la proportionnalité
(compréhension de l’énoncé, identification d’une situation de proportionnalité, recherche,
production et rédaction d’une solution) fait appel au raisonnement.
Calculer : les nombres en jeu et l’état des connaissances des élèves vont permettre de varier
les modalités de calcul mises en oeuvre (calcul mental, en ligne, posé, instrumenté).
Communiquer : l’explicitation de ce qui est fait nécessite un réel travail de communication
tant à l’oral qu’à l’écrit. Différencier le vocabulaire des structures additives « de plus » et « de moins
» et celui des structures multiplicatives « fois plus » et « fois moins ».
Dans la résolution de problèmes relevant de la proportionnalité, différentes procédures sont à
faire travailler par les élèves. Dans chacun des thèmes du programme, l’enseignant veille à oraliser
les procédures possibles en termes similaires, ce qui permet aux élèves de les réinvestir dans
différents registres – numérique – grandeurs – géométrique, tout en comprenant qu’elles relèvent
de la même notion.
Des procédures relevant de la proportionnalité sont présentées ci dessous. L’analyse a priori
de chaque exercice est complétée par des productions d’élèves.
PROCEDURES UTILISANT LA PROPRIETÉ DE LINÉARITE POUR L’ADDITION Domaine
«Nombres et calculs»
8 fois 10 est égal à 80 et 8 fois 3 est égal à 24.
Comme 13 est égal à 10 plus 3, on en déduit que 8 fois 13 est égal à 80 plus 24. Domaine
«Grandeurs et mesures »
5 kg de pommes de terre coûtent 17,5 dh et 3 kg coûtent 10,5 dh.
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Comme 5 kg moins 3 kg font 2 kg, on en déduit que 2 kg de ces pommes de terre coûtent
17,5 dh moins 10,5 dh soit 10,5 dh. Domaine « Espace et géométrie »
La figure ABCD est telle que ACD est un triangle isocèle en A. On donne les dimensions suivantes
DA = 18,2 cm, DC = 5,6 cm, AB = 11,9 cm et BC = 6,3 cm.
Sans utiliser de multiplication, indiquer les dimensions de l’agrandissement A’B’C’D’ de cette
figure telle que A’B’ = 15,3 cm et B’C’ = 8,1 cm.
Comme DC = 5,6 cm = 11,9 cm – 6,3 cm, on en déduit D’C’ = 15,3 cm – 8,1 cm = 7,2 cm.
Comme DA = 18,2 cm = 11,9 cm + 6,3 cm, on en déduit D’A’ = 15,3 cm + 8,1 cm = 23,4 cm.
PROCÉDURES UTILISANT LA PROPRIETÉ DE LINÉARITE POUR LA MULTIPLICATION PAR
UN NOMBRE Domaine « Nombres et calculs »
7 fois 13 est égal à 91.
Comme 35 est le quintuple de 7, on a 35 fois 13 est le quintuple de 91 c’est-à-dire 455. Domaine
« Grandeurs et mesures »
Une pile de 500 feuilles de papier identiques a une épaisseur de 3,5 cm. Quelle est l’épaisseur
d’une pile de 2 000 de ces mêmes feuilles ?
J’ai acheté 13 stylos qui étaient tous au même prix à la librairie et cela m’a coûté 19,5 dh. Si ma
soeur veut en acheter 5, combien va-t-elle payer ? Domaine « Espace et géométrie »
Dans un agrandissement ou une réduction, les longueurs sur la figure agrandie ou réduite sont
proportionnelles aux longueurs associées sur la figure initiale. Les situations d’agrandissement
ou de réduction sont particulièrement riches et propices à la mise en place d’activités à prise
d’initiatives.
Certaines procédures utilisent à la fois les propriétés de linéarité pour l’addition et pour la
multiplication par un nombre, on les qualifie alors parfois de « procédures mixtes ».
Dix objets identiques coûtent 220 dh. Combien coûtent quinze de ces objets ?
Pour résoudre ce problème on peut diviser par 2 le prix de dix objets pour trouver le prix de
cinq objets (propriété de linéarité pour la multiplication par un nombre) puis ajouter le prix de dix
objets et le prix de cinq objets (propriété de linéarité pour l’addition).
PASSAGE PAR L’UNITÉ
À la garderie, il faut prévoir 80 centilitres de lait pour 5 enfants.
Combien faut-il prévoir de centilitres pour 3 enfants ?
Pour 5 enfants, il faut 80 centilitres de lait.
1 enfant, c’est 5 fois moins que 5 enfants. 5 fois moins que 80 centilitres c’est 16 centilitres.
Pour 1 enfant, il faut 16 centilitres de lait.
3 enfants, c’est 3 fois plus que 1 enfant. 3 fois plus que 16 centilitres c’est 48 centilitres.
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Pour 3 enfants, il faut 48 centilitres de lait.
En fin de l’école primaire, une nouvelle procédure est abordée, elle utilise le coefficient de
proportionnalité.
Si 30 kg de café coûtent 1800 dh. Combien coûtent 13 kg de café ?
1800 c’est 30 multiplié par 60, il faut multiplier le nombre de kilogrammes de café par 60 pour
en trouver le prix en dirham.
13 × 60 =780
Le prix de 13 kg de café est 780 dh.
On note ici l’utilisation d’une grandeur quotient (le coefficient de proportionnalité) : 60dh/kg.
(proportionnalité, éduscol)
Objectifs d’apprentissage
• Reconnaître un tableau de proportionnalité.
• Caractériser graphiquement la proportionnalité.
• Déterminer la quatrième proportionnelle.
• Calculer un pourcentage, un coefficient de proportionnalité.
• Calculer et utiliser une échelle d’une carte ou d’un dessin.
• Utiliser la proportionnalité entre temps et distance parcourue.
Je vérifie mes prérequis
Il s’agit de vérifier les prérequis des élèves sur:
le calcul de pourcentage
le calcul de prix
la multiplication d’un entier par une fraction
la convertion d’une mesure d’une unité en une autre
Activités de découverte
Activité 1
Dans cette activité le élèves complètent un tableau de proportionnalité et trouvent le
coefficient de proportionnalité. Ils construisent ensuite le graphique correspondant à ce tableau
et remarquent qu’il s’agit d’une droite passant par l’origine du repère. Ils font ensuite un calcul à
l’aide du graphique: ils calculent le prix à payer pour une quantité donnée de super. Ils calculent
ensuite la quantité de super pour un montant donné.
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Activité 2
A partir du compte rendu d’une expérience sous forme de graphe donnant l’évolution de la
température de l’eau en fonction du temps d’échauffement, les élèves complètent un tableau . Ils
redécouvrent une situation de non proportionnalité.
Activité 3
Les élèves utilisent des tableaux de proportionnalité pour résoudre des situations de
proportionnalité en cherchant le coefficient de proportionnalité ou en appliquant la règle de
trois ou en passant par l’unité.
Activité 4
Il s’agit de redécouvrir le lien entre proportionnalité et pourcentage : Les élèves calculent une
quantité à partir d’un pourcentage et inversement un pourcentage à partir d’une quantité.
Activité 5
Les élèves redécouvrent que les situations de vitesse moyenne sont des situations de
proportionnalité, mais l’unité la plus adaptée n’est pas toujours le km/h dans toutes les situations.
Cours
Dans ce cours on définit les notions suivantes qui découlent des activités de découverte
avec les exemples et les remarques convenables:
1. Tableau et coefficient de proportionnalité
2. Représentation graphique
3. Quatrième proportionnelle
4. Pourcentage
5. Echelle
6. Mouvement uniforme
Exercices résolus
Exercice 1
Calculer x et y dans un tableau de proportionnalité.
Exercice 2
Calculer la quantité de Farine ou de blé dans un tableau de proportionnalité.
Exercice 3
A partir d’un schéma représentant une échelle les élèves trouvent la valeur de l’échelle.
Exercice 4
Les élèves utilisent une échelle pour calculer une distance sur le plan et une distance dans la
réalité.
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Exercices et problèmes
Dans ces exercices et problèmes :
• Les élèves vérifient si les tableaux proposés sont des tableaux de proportionnalité ou non.
• Les élèves complètent les tableaux de proportionnalité proposés.
• Les élèves vérifient si les tableaux proposés sont des tableaux de proportionnalité ou non et
calculent le coefficient de proportionnalité là ou c’est nécessaire.
• L'élèves vérifient si des graphiques représentent des situations de proportionnalité ou non.
Olympiades des
Maths
Exe. 1 : • Le nombre de tours de la petite roue est :
500 x π x 100 5000
= 833,3 tours
60 x π 6
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17 Statistiques
Repères didactiques
Il s’agit de continuer l’initiation les élèves du collège à la lecture, à l’utilisation et à la reproduction
de tableaux et de représentations graphiques.
Pour donner du sens aux notions étudiées et susciter l’intérêt des élèves, les exemples et les
situations proposées doivent être en lien avec la vie quotidienne des élèves et avec l’enseignement
des autres disciplines, par exemple les élèves peuvent utiliser des enquêtes ou faire des mesurages
dans leur environnement proche. Il est possible aussi d’utiliser des données réelles fournies par les
résultats de sondages ou de recensements.
Les élèves doivent s’habituer à lire et à exploiter les différentes formes de tableaux et de
représentations graphiques: Diagramme en bâton, histogramme, diagramme circulaire ... Les
élèves doivent aussi comprendre la signification de quelques termes utilisés dans cette leçon:
variable, fréquence, effectif, pourcentage ... Ils doivent aussi savoir calculer des pourcentages, des
effectifs, ....
Objectifs d’apprentissage
• Calculer et utiliser un pourcentage ;
• Lire et interpréter des informations à partir d’un tableau ou d’une représentation graphique ;
• Présenter des données sous la forme d’un tableau ;
• Représenter des données sous la forme d’un diagramme ou d’un histogramme ;
• Calculer des effectifs et des fréquences ;
• Regrouper des données en classes d’égale amplitude.
Je vérifie mes prérequis
Il s’agit de vérifier les prérequis des élèves relatifs:
• Aux pourcentages : reconnaître un pourcentage dans une figure et le calculer.
• à quelques tableaux et graphiques simples déjà vus.
Activités de découverte
Activité 1
Dans cette activité l’élève apprendra à compléter un tableau à partrir des seules données du
tableau en respectant un ordre convenable. Il apprendra aussi à lire un tableau.
Activité 2
A partir d’un exemple d’une série statistique : les notes obtenues par les élèves d’une classe
dans un contrôle de mathématiques, l’apprenant définit la notion d’effectif. Il complète un tableau
d’effectifs et un diagramme un bâton.
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Activité 3
L'élève apprend, dans cette activité, à regrouper les données, à remplir un tableau des effectifs
des classes et à représenter ces données sous forme d’histogramme.
Cours
1. A partir d’un exemple l’élève apprend le sens des termes suivant :
Population, individu, caractère (ou variable statistique) modalités d’un caractère, une
variable qualitative, une variable quantitative, une variable discrète, l’effectif d’une
modalité, l’effectif total et la fréquence.
2. La notion de pourcentage est définie et plusieurs exemples sont représentés.
3. Les notions d’effectif et de fréquences sont définis à partir d’un exemple ainsi que le
tableau des effectifs et des fréquences correspondants et le diagramme en bâtons
associé.
4. L’élève apprend dans cette rubrique à regrouper les données en classe et à les
représenter par un histogramme et un diagramme circulaire.
Exercices résolus
Exercice 1
A partir d’un tableau indiquant la répartition des adhérents à un club selon le sport pratiqué,
les élèves tracent les deux axes d’abord en les graduant et tracent ensuite l’histogramme.
Exercice 2
Exercices et problèmes
Exercice 5
1 1 1 1 1 3 2
2 5 3 4 10 4 3
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Olympiades des
Maths
Exe. 1 : x1 + .... + x9 y1 + .... + y7
= 7 et =9
9 7
Répondre correctement aux items du QCM est un indice de l’atteinte par les élèves des
objectifs de la leçon. Des erreurs ou des difficultés pour répondre à ces items doivent inciter
les élèves à revoir leurs cours, approfondir leur compréhension. L’enseignant doit aussi tirer
profit de ce QCM pour réguler son enseignement et prévoir des activités de remédiation et de
renforcement des acquis de ses élèves.
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INDEX
Apprentissage 6 - 13 - 15 - 20 - 23 - 28 - 29 Arithmétique 6 - 32 - 36 - 50 - 59 - 83
23 - 23 - 26 - 30 - 33- 35 - 36 -
Acquisition 6 - 12 - 17 - 22 - 47 - 77 - 92 Algébrique
79 - 80 - 83 - 85 - 86
Adaptation 7 - 9 - 14 - 18 Approché 23 - 83
Affectif 9 - 15 B
Automatisme 15 - 33 Bissectrice 28 - 30 - 66 - 74 - 75 - 76 - 77
Appropriation 12 - 15 - 18 C
6 - 8 - 9 - 16 - 17 - 19 - 23 - 25-
Apprendre Constructivisme 7 - 14 - 16 - 118
38 - 40 - 48 - 98 - 112 -122
Attitude 6 - 21 - 22 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 14 - 15 -
Cognitive
16 - 19 - 121
Alignement 37 - 72 - 89 - 93 - 94 - 99 6 - 7 - 8 - 10 - 14 - 16 - 18 - 22
Connaissance
- 25 - 28 - 34 - 48 - 79 - 112
30 - 53 - 74 - 80 - 95 - 87 - 104
Aire Concept 6 - 15
- 105 - 106
Algorithme 15 - 25 - 36 - 83 7 - 10 - 11 - 12 - 14 - 26 - 30 -
Cadre
31 - 32- 33 - 54 - 63 - 111
Angle droit 68 - 71 - 93 - 94 9 - 15 - 25 - 47 - 52 - 57 - 61 -
Compréhension
62 - 73 - 82 - 100 - 103 - 112
Angle obtus 69 5 - 6 - 9 - 11 - 14 - 16 - 17 - 19
Conception
- 26 - 33 - 47 - 53 - 54
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Communication 6 - 19 - 21 - 22 - 112 Décontextualisation 9
Créativité 6 - 18 - 22 Dépersonnalisées 9
Comparer 17 - 23 - 27 Donnée 7 - 10
Calculatrice 23 - 26 Développement 16 - 21
Cube 62 - 84 Direction 94
Carré 9 - 23 Diagramme 42 - 44
Classe 9 - 12 - 16 Définition 12 - 14
D Distributivité 25 - 26
Didactique 6 - 10 Dénominateur 27 - 53 - 54 - 56 - 57
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6 - 11 - 30 - 34 - 39 - 43 - 50 -
E Formule
53 - 63 - 75 - 96 - 102 - 118
9 - 14 - 17 - 19 - 33 - 36 - 50 -
Erreur
52 - 57 - 79 - 100 - 103 - 122 Fonctions 94 - 110
5 - 17 - 18 - 20 - 89 - 116 -
Évaluation Fonction linéaire 110
107 - 110
Équilibration 7 Factoriser 26 - 34 - 35 - 49 - 52 - 79 - 81
Équilibre 7 - 12 - 14 - 15 - 30 - 84 G
Enseigner 6 - 9 - 11 - 13 - 15 - 18 - 20 Gestion 9 - 12 - 14 - 18 - 22 - 42 - 43
Estimation 21 11 - 12 - 22 - 24 - 42 - 44 - 45 -
Graphique
112 - 114 - 115 - 116 - 117
22 - 23 - 30 - 31 - 34 - 35 - 36
Équation
- 58 - 83 - 84 - 85 - 86 - 88 H
8 - 22 - 23 - 26 - 30 - 35 - 48 - 23 - 24 - 29 - 30 - 66 - 74 - 75
Effectuer Hauteur
50 - 53 - 54 - 58 - 62 - 76 - 77 - 85 - 104 - 106
Écriture scientifique 28 - 62 - 64 I
Effectif 44 - 45 - 117 - 118 Institutionnalisation 13 - 20 - 111
Étendue 32 Intégration 7 - 8 - 12 - 13 - 26
7 - 9 - 12 - 14 - 15 - 18 - 23 -
Expression algébrique 86 Interaction
36 - 79
F Intelligence 15 - 32
Formulation 13 - 33 Image 10 - 20 - 31 - 33 - 45 - 62
Fraction 22 - 26 7 - 8 - 13 - 16 - 17 - 19 - 42 -
Information
43 - 44 - 45
Figure 22 - 24 Informatique 25 - 34 - 39 - 89
26 - 43 - 44 - 45 - 53 - 117 -
Fréquence Interprétation 10 - 42
118
22 - 23 - 30 - - 31 - 32 - 33 -
Factorisation Identités remarquables 78
34 - 35 - 36 - 50 - 79 -80
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Inéquation 31 - 83 Milieu 12 - 23 - 29
L N
Langage 13 - 15 Nombres entiers 25
M Numérateur 54 - 56
Métacognition 9 - 15 O
Motivation 14 - 16 - 22 Outil 6 - 9 - 10
Modèle 13 - 15 Objet 6 - 9 - 10
Mental 10 - 14 - 16 Obstacle 10 - 14 - 33
Métrique 24 Objectif 10 - 12 - 21
Multiple 7 - 27 - 31 Ordre 23 - 27
Mathématiser 36 - 84 Opérations 25
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Ordonnée 24 - 42 Q
Orthogonal 42 - 104 quadrilatère 23 - 28 - 37
P R
Problèmes 6 - 10 - 12 Résolution 6 - 8 - 10
Processus 6 - 10 - 12 Représentation 7 - 12 - 24
Procédurale 8 Recontextualisation 9
Pédagogique 5 - 16 - 20 Repersonnalisation 9
Preuve 13 - 21 Réinvestissement 10 - 13
Parallélisme 23 - 29 Raisonnement 6 - 21 - 22
Périmètre 35 - 39 Règle 6 - 8 - 13
Plan 38 - 42 - 43 Rapporteur 25 - 28 - 68
Point 12 - 15 - 22 Repère 5 - 21 - 27
Propriétés 22 - 24 - 26 Ranger 56
Parallélogramme 25 - 28 - 37 Réciproque 16 - 28 - 40
124
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S Technologie 16 - 111
Tableau de
Structure 7 - 35 - 112 43 - 44 - 115
proportionnalité
Schéma 19 - 115 V
Stratégie 7 - 10 - 13 Validation 13
Sens 6 - 9 - 18
Statut 6 - 13 - 34
Solution 6 - 9 - 13
Segment 23 - 29 - 37
Système 8 - 93 - 121
Substitution 30
T
Tâche 6-8-9
Transposition didactique 9
Traitement 14 - 21 - 26
Technique 6 - 12 - 15
125
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Bibliographie
1. Constructivisme ou socioconstructivisme Gabriel Labédie et Guy Amossé
http://www.schule.suedtirol.it/blikk/angebote/reformpaedagogik/rp701construct.htm
2. Apprentissages scolaires et construction des connaissances de Piaget àVygotsky, HervéLarroze-
Marracq
https://halshs.archives-ouvertes.fr/file/index/docid/958752/filename/Apprentissages_
scolaires_et_construction_des_connaissances_de_Piaget_A_Vygotsky_1996.pdf
3. Le socio-constructivisme
http://gamosse.free.fr/socio-construct/Rp70110.htm
4. Guy Brousseau La théorie des situations didactiques
http://math.unipa.it/~grim/brousseau_montreal_03.pdf
5. La théorie des situations didactiques de Guy Brousseau
Eroditi.free.fr/Enseignement/DDML3S1_08-09/DDML30809S1_C5_TSDb.pdf
6. Fiches de didactique des mathématiques
https://preparerlecrpe.com/2015/10/14/fiches-didactique-des-mathematiques/
7. Différentes approches de l’enseignement et de l’apprentissage : Approches transmissive,
béhavioriste, gestalstiste, constructiviste et socio-constructiviste pour l’apprentissage et
l’enseignement Karine Robinault – Octobre 2007
http://imss-www.upmf-grenoble.fr/prevert/SpecialiteDEMS/Cours%202009-2010/
Enseignement%20et%20apprentissage%20doc%20N&B.pdf
8. De la pédagogie à l’andragogie Hugues Lenoir
http://www.hugueslenoir.fr/de-la-pedagogie-a-landragogie/
9. Situation-problème, activité
https://gpc-maths.org/data/images/situationpbdef.pdf
10. Ressources d’accompagnement du programme de mathématiques (cycle 4) http://eduscol.
education.fr/cid99696/ressources-maths-cycle.html
11. Mettre l’accent sur l’enseignement des mathématiques : Sept principes fondamentaux pour
améliorer l’enseignement des mathématiques, de la maternelle à la 12ème année
http://www.edu.gov.on.ca/fre/teachers/studentsuccess/FoundationPrincipalsFr.pdf
12. Théories d’apprentissage etThéories didactiquesCours de master IC2A / Spécialité didactique des
sciences Isabelle Girault, 10 octobre 2007
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Apprentissage_master.pdf
13. Les grands principes de l’apprentissage Stanislas Dehaene Collège de France et Unité INSERM‐CEA
de Neuro NeuroSpin Center, Saclay, France http://www.college-de-france.fr/media/stanislas-
dehaene/UPL4296315902912348282_Dehaene_GrandsPrincipesDeLApprentissage_
CollegeDeFrance2012.pdf
14. Cours de psychologie cognitive (Morais) – ULB
http://dev.ulb.ac.be/bepsy/cms/index.php?option=com_docman&task=cat_view&gid=74&
mosmsg=You+are+trying+to+access+from+a+non-authorized+domain.+%28www.google.
com%29
15. Système mnésique- mémoires
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MN%C3%89SIQUE.pdf
16. Psychologie cognitive, A. Naceur Université de Tunis Institut Supérieur de l’Education et de la
Formation Continue Année 2006/2007
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17. Guide d’enseignement efficace des mathématiques de la maternelle à la troisième année,
géométrie et sens de l’espace Ontario
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18. Guide d’enseignement efficace des mathématiques de la maternelle à la troisième année,
numération et sens du nombre Ontario
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19. Guide d’enseignement efficace des mathématiques de la maternelle à la troisième année,
mesure Ontario
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20. Resoudre des problèmes de proportionnalité au cycle 3
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maitre_proport_N.D_576955.pdf
21. représenter l’espace
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geo_espace_doc_maitre_567469.pdf
22. Utiliser le nombre pour comparer ,calculer et résoudre des problèmes:les fractions.
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doc_maitre_comp-cal_r soudre_554225.pdf
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23. OUAHIDI My Mohamed et ELAOUFI Mounir (2017) L’Univers des Maths, Manuel de l’élève 1ère
année du cucle secondaire collégial. Collection Maarif Collège. Dar Nachr Al Maarifa.
24. BKOUCHE R, CHARLOT B, ROUCHE N, (1991) Faire des mathématiques : le plaisir du sens.
Armand Colin, Paris.
25. BREGEON J.L ET ALL (2008), Diagonale, CP, livre du maitre, Nathan.
26. BROUSSEAU G, (1982) « Les objets de la didactique des mathématiques », Actes de la 2ème école
d’été de didactique des mathématiques. IREM d’Orléans.
27. BROUSSEAU G, (1986) « Fondements et méthodes de la didactique des mathématiques »,
Recherches en didactique des mathématiques, vol. 7-2. La Pensée sauvage, Grenoble.
28. BROUSSEAU G, (1983) « Obstacles épistémologiques en mathématiques », Recherches en
didactique des mathématiques, vol. 4-2. La Pensée sauvage, Grenoble.
29. CHARNAY R, (1992) « Traitement des erreurs en mathématiques et stratégies de différenciation»,
Repères, n°5.
30. CHARNAY R, (1987) « Apprendre par la résolution de problèmes », Grand N, n°42. CRDP de
Grenoble.
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