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Rapport sur les lasers et diodes laser

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Université Cadi Ayyad

Faculté Polydisciplinaire de Safi

Rapport du projet de fin d’étude

Sujet : LASER

Filière :
SCIENCES DE LA MATIÈRE PHYSIQUE

Réalisé par : Encadrée par :


HARZOUK ELYAKOUTE Pr. ABDESSELAM JEDAA
EL BAZ AZIZ

Année universitaire : 2019/2020


REMERCIMENTE
Un grand merci pour notre professeur Abdesselam Jedaa qu’il était
une source inépuisable de conseils éclairés pour préparer ce projet
de fin d’étude, je remercie tous les professeurs qui sans leurs
informations nous ne pouvons pas créer ce projet, et en particulier
SOMMAIRE
INTRODUCTION……….…………………………………………………………....1
I. STRUCTURE DU LASER……….………………………………………………...2
1. Absorption……………………….………………………………………………...2
2. Emission……………………………………………………………………………3
a. Emission stimulée……………………………………………………………..3
b. Emission spontanée…………………………………………………………..3
3. Milieu actif du laser……………………………...…………………………….…4
a. Pompage électronique…………………………………………………….….4
b. Pompage optique………………………………………………………….…..4
4. Création d’une inversion de population………………………………….…..5
5. Cavite résonante………………………………………………………………….6
II. DIFFERENTS TYPES DU LASER……………………………………………….6
Laser à semi-conducteur…………………………………………………..6
1.Structure de diode laser…………………………………………………….......7
2.Recombinaison électrons-trous…………………………………………....….7
3.Diode laser efficace………………………………………….…………………...7
4.Différents types des lasers a semi-conducteur…………..……………….…8
a. Diode laser à homo-jonction……………………………….……………..…8
b. Diode laser à double hétérojonction………………………..………….......9
c. Diode laser à puit quantique…………………………………..……………10
5. Guidage d’onde…………………………………………………….……………12
a. La première condition……………………………………………………….12
b. La deuxième condition……………………………………………………...12
c. La 3éme condition……………………………………………….…………...13
6. Diode laser à cavité verticale émettent par la surface (VCSEL)…..……..15
Laser à solide…………………………………………………………………..17
1. Laser à rebus………………………………………………………………….....17
a. Milieu actif……………………………………………………………………..17
b. Source de pompage………………………………………………………....18
c. Résonateur optique………………………………………………………….18
d. Fonctionnement du laser rebus……………………………………….......18
2. Laser Nd: YAG…………………………………………………………………...20
a. Milieu actif……………………………………………………………………..20
b. Source de pompage………………………………………………………….21
c. Résonateur optique………………………………………………………….21
d. Fonctionnement du laser Nd : YAG……………………………………….21
CONCLUSION………………………………………………………………………..22
REFERENCES……………………………………………………………………….
INTRODUCTION
LASER : le mot « laser » signifie en Anglais « Light Amplification by
Stimulated Emission of Radiation » c’est-à-dire (amplification de la lumière par
émission stimulée de radiation). Un laser est un dispositif qui amplifie la lumière
et la rassemble en un étroit faisceau dit cohérent, où les ondes et photons
associés se propagent en phase au lieu d’entre arbitrairement distribués. Cette
propriété rend la lumière laser quasiment unidirectionnelle et d’une grande
pureté spectrale.
Le LASER est un outil très utilisé dans les civilisations modernes ses
application sont en effet nombreuses. Par exemple : (Médecine, L’industrie,
Optique, Télécommunications, météorologie, étude de
l’atmosphère…...................)
Le principe de l'émission stimulée (ou émission induite) est décrit dès 1917
par Albert Einstein. Mais ce n'est qu'en 1954 que le premier maser (maser au
gaz ammoniac) est conçu par J.P. Gordon, H.J. Zeiger et Ch.H. Townes. Au
cours des six années suivantes, de nombreux scientifiques tels N.G. Bassov,
A.M. Prokhorov, A.L. Schawlow et Ch.H. Townes ainsi qu’en France le prix
Nobel Alfred Kastler et Jean Brossel contribuent à adapter ces théories aux
longueurs d'ondes du visible.
En 1960, le physicien américain Théodore Maiman obtint pour la première
fois une émission laser au moyen d'un cristal de rubis. Un an plus tard Ali Javan
mit au point un laser au gaz (hélium et néon) puis en 1966, Peter Sorokin
construisit le premier laser à colorant. Ironie de l'histoire, Townes, Bassov,
Schawlow et Prokhorov reçurent un prix Nobel en 1964 pour leurs travaux en
commun alors que Maiman, le véritable inventeur du laser, ne reçu aucun prix,
car il ne travaillait pas dans un milieu académique.
Le laser de Maiman
Il est intéressant de noter que tous les ingrédients nécessaires à la
fabrication d’un laser he-Ne existaient déjà à la fin du XVIIIème siècle, mais la
théorie manquait !
XVII siècle : pompe à vide, production d’électricité
1868 : découverte de l’hélium par l’astronome français Jules Janssen
1890 : Premiers résonateurs optiques (interféromètres de Fabry et Pérot)
1898 : découverte du néon par W. Ransay et W. Travers
1917 : Postulat de l’émission stimulée par Einstein

1
I. STRUCTURE DU LASER :

Le milieu laser est entouré de deux miroirs parallèles qui fournissent un retour de
la lumière. Un miroir est entièrement réfléchissant (100% réfléchissant) tandis qu’un
autre est partiellement réfléchissant (<100% réfléchissant). L’ensemble de ces deux
miroirs est appelé résonateur optique, (cavité optique ou cavité résonnante).
Le miroir complètement réfléchissant et appelé réflecteur élevée tandis que le
miroir partiellement réfléchissant et appelé coupleur de sortie. Le coupleur de sortie
permettra à une partie de la lumière de quitter la cavité optique pour produire le
faisceau de sortie du laser.
Lorsque l’énergie est fournie au milieu laser, les atomes dans l’état excité
demeure dans l’état fondamental pendant un temps limité. Le photon émis emporte
l'énergie précédemment absorbée. Il s'agit alors d'une émission spontanée.
L’absorption consiste à envoyer un photon sur un atome, afin ce que dernier
passe à l’état excite. Ensuite un deuxième photon est envoyé sur ce même atome,
ce qui va permettre le retour de l’atome à l’état fondamental (état stable de l’atome)
ce dernier va alors émettre un photon identique au photons incident, appelé
émission stimulée.
La seule découverte de l’émissions stimulée n’a pas été suffisante pour créer
des lasers. En effet, dans la matière, les atomes sont beaucoup plus nombreux dans
l’état non excité que dans l’état excité. Il n’est donc pas possible de provoquer assez
d’émission stimulée pour produire de la lumière laser. Il fallait trouver une moyenne
de renverser la tendance et d’obtenir dans le milieu plus d’atomes excités que
d’atomes au repos. Ce processus est appelé inversion de population. Donc,
obtenir l’inversion de population, c’est créer plus d’atomes excités que d’atomes non
excités.
Pour obtenir l’inversion de population on a besoin du pompage pour produire
plus d’électrons (un population élevée) dans le niveau d’énergie plus élevée du
milieu laser.
Les photons peuvent réagir avec la matière de deux manière
1. Absorption :
C’est le passage d’un électron d’un atome du niveau inférieur E1 (bande de valence)
qui possède un nombre d’électrons N1 vers un niveau supérieur E2 (bande de
conduction) de nombre d’électrons N2 en absorbant un photon d’énergie h*∂, comme
on le voit sur la figure 1, tel que :

2
(II.1)

Figure 1 : Schéma représentant l’absorption optique

2. Emission :
C’est un phénomène dont lequel un électron du niveau supérieur E2 transite vers
un niveau inférieur E1 en émettant un photon d’énergie :
(II.2)

Il existe deux types d’émission comme il est montré sur les figures 2 et 3 :

a. Emission stimulée :
C’est le passage d’un électron du niveau E2 vers le niveau E1 à cause du passage
d’un photon d’énergie h*∂ à coté de cet électron, le photon émis par la transition est
identique au premier photon, ces deux photons sont cohérents et donnent naissance
à un faisceau laser (voir figure 2).

Figure 2 : Schéma représentant l’émission stimulée

b. Emission spontanée :
C’est le passage d’un électron du niveau E2 vers le niveau E1 d’une manière
aléatoire en émettant un photon qui part dans une direction non spécifique
(incohérent) comme on le voit sur la figure 3.

3
Figure 3 : Schéma représentant l’émission spontanée

3. Milieu actif du laser :


Dans un laser, la lumière est émise par émission stimulée, il faut donc
préalablement placer les atomes dans un état excite (on dit que l’on réalise une
inversion de population), on doit alors fournir de l’énergie aux atomes.

Il y a plusieurs solutions existent suivant le type de laser :

a. Par pompage électronique :


Cette technique, utilisée pour l'excitation des gaz, consiste à injecter et à
accélérer des électrons dans un tube rempli de gaz sous faible pression. Les atomes
ou les molécules du gaz sont excités par collision avec les électrons. La décharge
doit être suffisamment intense pour que la condition d'inversion de population
s'établisse. Deux électrodes placées aux extrémités du tube créent le champ
nécessaire à l'accélération des électrons. Le gaz étant pratiquement neutre à
température ambiante, des électrons sont produit par un filament chauffé placé à
proximité de la cathode.
Plusieurs configurations de pompage par décharge électrique sont utilisées. La
décharge axiale continue. Les électrodes sont placées aux extrémités de la cavité.
Dans le cas des lasers de forte puissance, la cavité comprend plusieurs sections de
décharge.

Figure 4 : Pompage par décharge continue

b. Par pompage optique : on émet une décharge de photons ( flash par exemple) qui
vont faire passer les électrons sur des états excites par absorption.

4
Par exemple : pompage optique pour laser a rubis.

Il y a deux types de pompage optique :


 Pompage optique incohérent : une lampe flash ordinaire est utiliser pour exciter
le matériau. La lumière doit être confinée à l'aide d'une enceinte de pompage de
forme appropriée.
Output Miror
Nd:YAG - semi reflective at 1064 nm
crystal
Laser diode
Oscillation at
1064nm
Miror
- transparent at 808 nm
- reflective at 1064 nm
 Pompage optique cohérent : La lumière de la diode peut être facilement
colmatée puis focalisée sur le Crystal actif placé dans une cavité résonante.
4. Création d’une Inversion de population :
Lorsque le milieu actif d’un laser comprenait seulement deux niveaux (l’état
fondamental et un état excité), il serait impossible de placer la majorité des atomes
dans l’état excité. C’est pourquoi les systèmes atomiques ou moléculaires
couramment utilisés fonctionnent soit sur trois niveaux soit sur quatre niveaux, soit
encore avec un transfert résonant d’énergie. La figure 5 résume les principaux
systèmes atomiques rencontrés dans les lasers.

Figure 5 : Système laser à 3 niveaux ou 4 niveaux

5
5. Cavité résonante:

La cavité est limitée par au moins deux miroirs entre lesquelles est placé le milieu
amplificateur, dont l’un est totalement réfléchissant (réflecteur), l’autre est semi-
réfléchissant (coupleur) et permet le passage d’une partie du faisceau à l’extérieur de
la cavité.
Il existe plusieurs types de cavités, parmi ces types deux sont illustrés sur la
figure suivante :

Figure 6 : types de cavité

II. DIFFERENTS TYPES DU LASER :

 Laser à semi-conducteur :

6
1. Structure de diode laser :
La structure générale est un empilement multicouche posé sur un substrat,
constitué d’une cavité de faible épaisseur qui inclut une zone active comprenant au
sein un ou plusieurs puits quantiques, la cavité est entourée de deux miroirs de Bragg,
la réflectivité des miroirs qui sont composés d’alternances de couches de haut et bas
indices de réfraction, est très élevée (>99%), pour compenser la faible épaisseur de la
zone active. Le faisceau laser est émis verticalement, en général à travers le miroir
supérieur dopé P qui est moins réflective par rapport au miroir inférieur dopé N.
L’injection des porteurs se fait par l’intermédiaire de 02 électrodes situées au-dessus
du miroir supérieur et en dessous du substrat. Une ouverture circulaire au centre de
l’électrode supérieur permet l’émission de la lumière vers le sens vertical.
2. Recombinaisons électrons-trous :
L’électron se recombine avec un trou de la bande de valence directement ou par
l’intermédiaire d’un niveau « piège ». Dans ce cas, le processus ne permettra pas
l’émission de photon mais l’énergie sera dissipée sous forme de chaleur dans le
cristal.
L’électron a également la possibilité, en se recombinant avec un trou, de
transmettre son énergie à un autre électron ou un trou sous forme d’énergie
cinétique. Après la période de relaxation l’électron ou le trou cédera son énergie au
réseau cristallin. Ce phénomène est appelé effet Auger, il peut se produire tant que
le nombre d’électrons est identique au nombre

Figure 1 : recombinaisons électrons-trous

3. Diode laser efficace :


Pour avoir une diode laser à semi-conducteur efficace on va :
• Diminution du courant de seuil pour augmenter le gain.
• Utilisation des systèmes de refroidissements car l’utilisation
d’énergie élevée implique un échauffement de la diode ce qui
induit une variation de la longueur d’onde d’émission.

7
4. Différents types des lasers à Semi-conducteur :
La structure simple de diode laser est extrêmement efficace. De tels dispositifs tant
de puissance qui peut être obtenu que des opérations impulsives sans dommage de
l’appareil. bien que ces derniers aient été historiquement importants et un
fonctionnement simple, si utile pour l’enseignement, de tels dispositifs ne sont pas
pratiques.
Il y a plusieurs types de diode laser par exemple :

a. Diode laser à Homo-jonction :


Une diode à semi-conducteur utiliser une jonction de type P-N pour émettre de la
lumière.
Pour obtenir une émission laser, il est nécessaire d’avoir une inversion de
population.
A l’équilibre c’est-à-dire sans excitation externe, le niveau de fermi dans la diode
est constant (Figure 2).

Figure 2 : structure de bande d’une jonction P-N à l’équilibre

Quand on applique une tension de polarisation direct sur la diode, cela a baise
la barrière de potentiel est décale le niveau de fermi, permettant ainsi l’injection de
trou et d’électron dans la jonction.

Figure 3 : structure de bande d’une jonction P-N sous tension

8
A partir d’une tension de seuil l’injection de porteurs est suffisante pour obtenir
l’inversion de population (figure 3). Par diffusion des porteurs jusqu’à la zone de
déplétion, les porteurs se recombinent en émettant un photon ayant une énergie
égale à la différence d’énergie de fermi de la bande de conduction et de la bande de
valence (∆𝐸𝐹 ).
Le principal inconvénient de l’homojonction (jonction P-N) est la longueur
importante de la zone de recombinaison et donc le nécessité d’une courant
d’injection important.
A partir de cette considération, les chercheurs ont développé les hétérostructures
simples et double avec une des largeurs typiques de zone active de 0,1 à 1𝜇m.
b. Diode laser à double hétérojonction :
Il est nécessaire de créer une importante densité de paires électrons-trous avec
un courant d’injection modéré pour éviter l’échauffement et le vieillissement
prématuré du composant.
Ceci n’est possible qu’en confinant les porteurs au voisinage immédiat de la
jonction [6]. Pour réaliser cet objectif, l’homojonction classique P-N a été remplacée
par un empilement de trois couches (figure 4) à dopages différents (P-I-N), I étant la
zone intrinsèque de largeur très faible devant la longueur de diffusion des porteur
( ̴0,1 𝜇m) (c’est une couche centrale qui à faible gap sert à piéger les porteurs et
permet de confiner d’autant plus les porteurs dans la zone et lève la dégénérescence
des niveaux d’énergies selon l’axe de confinement ).cet assemblage, appelé double
hétérojonction, assure le confinement des porteurs suivant la direction
perpendiculaire à l’empilement des couches.

Figure 4: structure d’une diode à double hétérojonction P-I-N

De part et d’autre de la zone intrinsèque, nous avons des barrières qui


empêchent à l’équilibre le passage des électrons de la zone N, et le passage des
trous de la zone P vers la zone I grâce à la présence d’une énergie de gap plus
élevée (∆𝐸𝑔1 ). Lors de l’application d’un potentiel suffisant sur une telle structure, la
différence de niveau d’énergie entre les barrières diminue, permettant d’une part le
passage des électrons de la zone N vers la zone I et d’autre part celui des trous de la
zone P vers la zone I également.la diffusion des porteurs s’arrête alors dans cette
zone I, les autres barrières de potentiel étant trop élevées pour être franchies
(La barrière P-I) bloque les électrons et (la barrière N-I) bloque les trous. Les
porteurs confinés dans cette zone I n’ont d’autre solution que de se recombiner entre
eux. Le matériau de la zone I est choisi de telle sorte qu’il soit à gap direct
permettant ainsi une émission.

9
La composition du matériau I est déterminée pour avoir une valeur de gap(∆𝐸𝑔2 )
correspondant à la longueur d’onde d’émission souhaitée.

Remarque :

Les matériaux principaux utilisé dans les lasers à semi-conducteur sont l’alliage
quaternaire
In₁_ᵪ Ga ᵪ P₁_ᵧ (indium gallium arsenic de phosphine) sur substrat InP (phosphore
d’indium). Le laser à base de ces matériaux est utilisé souvent dans la
télécommunication car la bande interdite est réglable en fonction de valeur x et y qui
lui permet d’émettre entre 1 et 1,65𝜇m.

c. Diode laser à puits quantique :


Depuis les années 70, les progrès techniques de la microélectronique ont permis
la diminution des épaisseurs de couches d'hétérostructures pour atteindre des
dimensions quantiques. Dans le cas des diodes laser, la réduction d’épaisseur de la
zone active a eu certaines conséquences comme la réduction du courant de seuil. La
double hétérostructure présentée sur la figure 4 peut alors être de taille si réduite
que les électrons et les trous verront les discontinuités respectives de la bande de
conduction et de la bande de valence se comporter comme des puits quantiques en
vis-à-vis figure 5.

Figure 5 : zone active d’une diode laser à puits quantiques

Maintenant, nous allons expliquer ce qui se passe à l’intérieur de la figure 6 :

Figure 6 : Structure d’un puit quantique

Au niveau E₁, il y a une plus grande densité injectée d’électrons ou des trous
aussi, ce qui accélère l’émission induits avec cette couche car la distance est trop
petite et les électrons sont très rapides.

10
Alors le principe de son travail qui consiste à injecter des électrons très denses
dans les couches convergentes, et la distance est très petite et l’énergie n’est pas
une grosse carte, dès que le passage d’un petit courant conduire une inversion de
population, qui conduit au transfert l’atome entre les niveaux, ce qui génère un
faisceau laser dans ce cas [8].
Nous avons aussi des types quantiques :
i. S-Q-W (Single Quantum Well Device):
Cela fonctionne dans la même forme
que nous avons vu auparavant, et le
faisceau se déplace comme indiqué sur la
figure 7 pour envoyer deux photons ç’est
ca l’idée.
Lors du passage d’un photon, il stimule
descendre et l’interaction se poursuit
lorsqu’il descend dans le cas d’une
extension
il a vendu le photon, qui génère un
faisceau de lumière cohérent, la couche
est donc très active car la cavité d’énergie
est très petit.
L’inversion de population se produit
rapidement entre E₁ et E’₁. Menant à une
émission induite même si nous
appliquons un faible courant à la couche.

ii. M-Q-W (Multiple Quantum Well Device) : Figure 7 : Single Quantum Well device

Signifie le même principe mais répète.


Comme le montre la figure8 :
La première couche on a un photon, la
deuxième couche on a deux photon et la
troisième couche on a trois photons…en
cas de plus grand nombre de passage, la
génération continue jusqu’à ce que le
faisceau soit généré de manière plus
cohérente.

Figure 8 : Multiple Quantum Well device

11
5. Guidage d’onde
Définition :

Un guide d’onde est un


système physique qui sert à
guider les ondes
électromagnétiques et les
ondes acoustique, pour les
maintenir confinés dans un
milieu particulier sur une
certaine distance.
Pour qu’aucune interaction
entre les ondes et les
matériaux qui les entourent il
doit être isolé.
La structure se compose à
partir de : Figure 9 : principe de transmission d’un
-type d’anneau de fibre optique signal dans une fibre optique
-le cœur est en matériau n₁
-le gaine optique de matériau n₂
Il existe des conditions pour diriger l’onde dans la fibre optique, aucun des ondes
insérées dans la fibre optique ne se déplaçant.

a. La première condition :

n₁>n₂ ===> réflexion interne total, c’est-à-dire l’indice de réfraction du cœur n₁


supérieur à l’indice de réfraction du matériau de fibre optique n₂, ce
phénomène(réflexion interne total) ne se produite que si le faisceau lumineux se
déplace du milieu de l’indice de réfraction plus grand que le coefficient de réfraction
du milieu qui était de déplacer vers lui, par conséquent, le matériau du cœur doit
avoir un indice de réfraction supérieur à celui du fibre optique.si nous plaçons par
exemple entre l’air et l’eau, le cœur doit être de l’eau et le fibre optique de l’air
jusqu’à ce que ce phénomène se produise.

b. La deuxième condition :

Le diamètre (dépond du diamètre de la fibre optique, du diamètre du cœur et du


diamètre de la lumière qui y tombe). Donc, aucune lumière ne tombe sous un angle
supérieur à l’angle critique se déplace dans le guide.
Évidemment, cela dépend du diamètre de la lumière qui tombe, ainsi que de
l’absence de lumière tombant au milieu, le diamètre peut être trop petit et bouger une
partie de celle-ci, alors cela reste une méthode scientifique spécifique.

12
c. La 3éme condition :

La lumière doit être transmise dans un mode d’interférence constructive, sinon


une interférence destructive se produira et l’onde ne voyagera pas dans le guide.

Figure 10 : principe de transmission d’un signal dans une fibre

La différence de phase entre A et B est à la même distance AB+BC


𝟐𝝅
La forme d’onde est : 𝑲𝟏 = 𝐊. 𝒏𝟏 = . 𝒏𝟏
𝝀
Le nombre d’onde à l’intérieur de celle-ci K₁ et K.n car il se trouve dans un matériau
𝟐𝝅
et non dans un vide et K est un terme
𝝀
𝟐𝝅
Donc 𝑲𝟏 = . 𝒏𝟏
𝝀

Jusqu’ à ce que l’interférence constructive, la différence de phase entre A et C


doit être une multiplication de 2𝜋.
Une différence de phase se produira au point B de la première réflexion et une
différence se produira dans la phase au point C et sa réflexion, puis la différence de
phase :

∆𝛗(𝐀𝐂) = 𝐊 𝟏 (𝐀𝐁 + 𝐁𝐂) − 𝟐𝛗 = 𝐦(𝟐𝛑)

∆𝝋(AC) est une propagation d’onde K₁(AB+BC) moins deux 𝛗 . pourquoi 2𝝋 ?


comme nous l’avons dit, cela se passe sous deux angles.
Bien sûr, c’est à présent l’angle si nous lâchons cette colonne parallèlement à d et
qui passe à jusqu’à ce que nous connaissions cet angle.

Figure 11 : principe de transmission d’un signal dans une fibre

13
𝒅 𝒅
On a : 𝐜𝐨𝐬 𝜽 = 𝑩𝑪 ==≫ 𝑩𝑪 = 𝐜𝐨𝐬 𝜽

Et D’après le schéma : AB = BC cos (2𝜽).

En ajout BC dans les 2 coté en trouve : AB+BC=BC cos (2𝜽) +BC

Nous utilisons la relation triangulaire cos² (𝜽) =

Donc nous trouvons : AB+BC = BC (2cos² (𝜽) -1) + BC

Alors : AB + BC = 2BC cos² (𝜽)

Et on sait que

Alors : 𝑨𝑩 + 𝑩𝑪 = 𝟐𝒅 𝐜𝐨𝐬 𝜽

Dans l’interférence constructive, la condition est très importante :

𝑲𝟏 [𝟐𝒅 𝐜𝐨𝐬 𝜽] − 𝟐𝝋 = 𝒎(𝟐𝝅)

Donc, les phases spécifiques et les angles spécifiques sont cohérents avec l’équation
ci-dessus, puisque 𝛗 dépond 𝜽 alors

𝟐𝝅𝒏𝟏 (𝟐𝜶)
[ ] 𝐜𝐨𝐬 𝜽 − 𝝋 = 𝒎𝟐𝝅 ==≫ L’état d’un guidage d’onde
𝝀

Nous avons calculé sur un seul angle directement, donc cette équation doit être
correcte sinon elle ne fonctionne pas comme un guide d’onde parfait.
Par conséquent, pour chaque milieu il n’existe qu’un seul cas d’angle de chute
correspondant à un cas de différence de phase (ce qui est le cas d’interférence
constructive).
Alors, dans l’interférence constructive, tous les matériaux ne permettent pas à la
lumière de tomber sous tous les angles : cela signifie que pour chaque milieu, il existe
un cas de l’angle de chute correspondant à un cas du déphasage.
Comme nous avons pu commencer à le voir, la lumière émise par le puits
quantique se propage dans la région active (composée du puits quantique et des
couches formant la cavité optique) d’un laser à semi-conducteurs. Cette région active
fonctionne comme un guide d’onde qui confine et sélectionne le mode spatial du
faisceau, déterminent ainsi la forme du faisceau à la sortie du laser.

14
Autre méthode de guider un faisceau laser :

Figure 12 : guidage par implantation de Figure 13 : guidage par diaphragme


protons d’oxyde

A partir la technologie utilisée aujourd’hui pour le guide d’onde d’un laser à semi-
conducteur : une isolation par oxydation et une implantation des protons les Figure
12, Figure 13. De ce fait, la surface d’émission est réduite et les porteurs injectés ne
traversent pas toute la structure, ce confinement influera également sur le
comportement multimode du laser. En considérant les trois familles de modes du
laser : les modes longitudinaux qui sont liés à la longueur de la cavité, les modes
verticaux liés à son épaisseur et les modes transversaux liés à la largeur de la zone
de confinement du courant, il est possible selon les méthodes de guidage de limiter
le nombre de modes pour obtenir un comportement monomodal.

6. Diode laser à cavité verticale émettant par la surface (VCSEL)

Le premier laser à cavité verticale était


alors constitué d’une double hétérostructure
de GaInAsP/In. Assez épaisse, et de
miroirs métalliques présentant de
l’absorption dans l’infrarouge ce qui
augmentait donc le courant de seuil. Que
des performances convenables en
température et en courant ont été obtenues.
Ces performances furent obtenues en
introduisant dans une cavité, un ou
plusieurs puits quantiques (GaAs), pour
réduire l’épaisseur de la zone active, et en
remplaçant les miroirs Classiques par des
réflecteurs de Bragg (DBR : Distributed
Bragg Réflecteur) de structure AlAs/AlGaAs
afin d’augmenter la réflectivité.

Figure 14 : structure d’une diode laser à VCSEL

15
La figure 14 montre que le composant est conçu de telle sorte que ces deux
miroirs diélectriques permettent aux photons d’osciller dans la cavité et de sortir par
la surface supérieure qui un coefficient de réflexion un peu inferieur que le coefficient
de réflexion du miroir inferieur. D’autre part, la structure verticale nécessite une
circulation du courant de polarisation à travers les DPR ; de ce fait, le miroir
supérieur est dopé positivement et le miroir inférieur négativement.
L’injection des électrons et des trous se fait par l’intermédiaire de deux électrodes
situées au-dessus du miroir supérieur et en dessous du substrat. Une ouverture
circulaire au centre de l’électrode supérieur permet l’émission de lumière dans le
sens vertical. Ce type de Laser a de bonne qualité d’émission et une faible
consommation de puissance.
En effet depuis les années 80, la possibilité de fabriquer des lasers émettant par
la surface a été suggérée de façon à disposer les émetteurs en matrice et donc
multiplier la puissance optique émis. Dans un premier temps, ces composants
étaient basés sur la déviation du faisceau d’un laser émettant par la surface, voir les
figure 15, figure 16.
Les lasers à émission par la surface à couplage par réseau la figure 15 ont été
réalisés en ajoutant un réseau de Bragg à la sortie du laser de façon à la dévier de
sens vertical.
L’inconvénient est que e composant émet
un faisceau fortement elliptique avec une
puissance optique assez faible est un
encombrement limitant la disposition en
matrice.

Une seconde catégorie de laser à


émission
verticale a été obtenue en couplant un laser à
émission par la tranche avec un miroir à 45 ̊
figure 16 or la réflexion sur le miroir
engendrait des pertes supplémentaires
réduisant la puissance optique de sortie. Des Figure 15: laser à émission surfacique à couplage
techniques de fabrications telles que l’attaque par réseau
chimique ou le clivage et la métallisation
ont permis la conception de miroir de très
bonne qualité donnant une valeur
convenable de
la puissance optique de sortie

Mais le problème restait toujours


l’encombrement du composant lors de la
mise en matrice. Une troisième possibilité
de diode laser émettant par la surface a été
pensée en utilisant le principe de cavité repliée
figure 17. Figure 16 : laser à émission surfacique à miroir à
Ce principe est couramment utilisé pour les 45°
lasers à pompage optique (de type laser à colorant) mais en ce qui concerne les
lasers à pompage électrique la disposition de l’électrode supérieur reste délicate.
Outre ce problème les chercheurs se confrontaient encore au problème de longueur
de cavité limitant la disposition matricielle.

16
Figure 17 : laser à émission surfacique à cavité replié

 Laser solide :
Les lasers à solide utilisent des cristaux, des céramiques ou des verres dopés avec
différents atomes comme milieu amplificateur de la lumière (le plus ancien est le laser
à rubis). Ce sont les lasers les plus puissants. En effet, ils fonctionnent en général de
manière discontinue (par exemple impulsions de 12.10 -15 s). Ils sont capables
d'émettre aussi bien dans le visible que dans l'UV.

1. Le premier laser à l’état solide était un laser à rubis.

C'est un cristal de corindon = Saphir (oxyde d’aluminium Al2O3) qui contient un faible
pourcen tage d’atomes de Le chrome Cr. Le corindon « comprime » les atomes de
chromes qui sont légèrement plus gros que les atomes d’aluminium, ce qui crée les
conditions d’un système à 3 niveaux, le rubis est la seule précieuse qui émet la
lumière.
Un laser rubis se compose de trois éléments importants : le milieu laser, la source
de la pompe et le résonateur optique.
a. Milieu actif :

Un laser rubis, un monocristal de rubis (Al 2O3 : Cr3+). Sous forme de cylindre agit
Dans comme un milieu actif. Le milieu laser (rubis) dans le laser rubis est constitué
de l'hôte de saphir (Al 2O3) qui est dopé avec de petites quantités d'ions chrome (Cr 3+.
Le rubis a de bonnes propriétés thermique.

17
Figure 1 : schéma du dispositif laser à rubis

b. Source de la pompe :

La source de pompage est l'élément d'un système laser rubis qui fournit de
l'énergie au milieu laser. Dans un laser rubis, une inversion de population est nécessaire
pour obtenir une émission laser. L'inversion de la population est le processus qui consiste à
atteindre la plus grande population d'un état énergétique supérieur à un état énergétique
inférieur. Afin de réaliser
L'inversion de la population, nous devons fournir de l'énergie au milieu laser (rubis).
Dans un laser rubis, nous utilisons le tube éclair comme source d'énergie ou comme
source de pompe. Le flash tube fournit de l'énergie au support laser (rubis). Lorsque
des électrons à faible énergie dans le milieu laser gagnent suffisamment d'énergie à
partir du tube éclair, ils sautent à l'état d'énergie supérieure ou à l'état excité.

c. Résonateur optique :

Les extrémités de la tige cylindrique en rubis sont plates et parallèles. La tige


cylindrique rubis est placée entre deux miroirs. Le processus de dépôt de fines
couches de métaux sur des substrats en verre pour faire des surfaces en miroir est
appelé argenture. Chaque miroir est argenté différemment.
À une extrémité de la tige, le miroir est entièrement argenté tandis qu'à une autre
extrémité, le miroir est partiellement argenté.
Le miroir entièrement argenté réfléchira complètement la lumière tandis que le
miroir partiellement argenté réfléchira la majeure partie de la lumière, mais permettra
à une petite partie de la lumière de passer à travers elle pour produire une lumière
laser de sortie.

d. Fonctionnement du laser rubis :

Le laser rubis est un laser à l'état solide à trois niveaux. Dans un laser rubis, la
technique de pompage optique est utilisée pour fournir de l'énergie au milieu laser. Le
pompage optique est une technique dans laquelle la lumière est utilisée comme source
d'énergie. Pour élever les électrons du niveau d'énergie inférieur au niveau d'énergie
supérieur

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Considérons un milieu laser rubis composé de trois niveaux d'énergie E 1, E2, E3
avec N nombre d'électrons.
Nous supposons que les niveaux d'énergie seront E1<E2 <E3. Le niveau d'énergie
E1 est connu comme état fondamental ou état d'énergie inférieur, le niveau d'énergie
E2 est connu comme état métastable et le niveau d'énergie E 3 est connu comme état
de pompe.
D'électrons Supposons qu'au départ, la plupart des électrons se trouvent dans l'état
d'énergie inférieure (E1) et que seul un petit nombre sont dans les états excités (E2 et
E3)

Figure 2 : pompage optique pour le laser à rubis

Lorsque l'énergie lumineuse est fournie au milieu laser (rubis), les électrons à l'état
fondamental (E1) gagnent suffisamment d'énergie et sautent dans l'état de pompe (E 3)

La durée de vie de l'état E3 est très petite (10-8 s), de sorte que les électrons à l'état
de pompe ne restent pas longtemps. Après une courte période, ils tombent dans l'état
métastable E2 en libérant de l'énergie sans rayonnement. La durée de vie de l'état
métastable E2 est de 10-3 s, ce qui est beaucoup plus long que la durée de vie de l'état
de pompe E3. Par conséquent, les électrons atteignent E2 beaucoup plus rapidement
qu'ils ne quittent E2. Il en résulte une augmentation du nombre d'électrons à l'état
métastable E2 et donc l'inversion de population est réalisée.
Après une certaine période, les électrons à l'état métastable E 2 tombent dans l'état
d'énergie inférieure E1 en libérant de l'énergie sous forme de photons. C'est ce qu'on
appelle l'émission spontanée de rayonnement.
Lorsque le photon émis interagit avec l'électron à l'état métastable, il fait tomber cet
électron avec force dans l’état fondamental E1. En conséquence, deux photons sont
émis. C'est ce qu'on appelle l'émission stimulée de rayonnement.
Lorsque ces photons émis interagissent à nouveau avec les électrons à l'état
métastable, alors 4 photons sont produits. En raison de cette interaction continue avec
les électrons, des millions de photons sont produits.

Dans un milieu actif (rubis), un processus appelé émission spontanée produit de


la lumière. La lumière produite dans le milieu laser rebondira entre les deux miroirs.
Cela stimule d'autres électrons à tomber dans l'état fondamental en libérant de
l'énergie lumineuse. C'est ce qu'on appelle l'émission stimulée. De même, des millions

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d'électrons sont stimulés pour émettre de la lumière. Ainsi, le gain de lumière est
atteint.
La lumière amplifiée s'échappe à travers le miroir partiellement réfléchissant pour
produire une lumière laser.

2. Les lasers les plus utilisées sont encore maintenant le laser


Nd:YAG

Dans lesquels le chrome est remplacé par du néodyme et une partie des atomes
d’aluminium par de l’yttrium (Y3Al5O12 au lieu de 4 Al2O3).
Le laser Nd: YAG est un système laser à quatre niveaux, ce qui signifie que les
quatre niveaux d'énergie sont impliqués dans l'action du laser. Ces lasers fonctionnent
en mode pulsé et continu.
Le laser Nd: YAG génère de la lumière laser généralement dans la région proche
infrarouge du spectre à 1064 nanomètres (nm). Il émet également de la lumière laser
à plusieurs longueurs d'onde différentes, dont 1440 nm, 1320 nm, 1120 nm et 940 nm.
Le laser Nd: YAG se compose de trois éléments importants: une source d'énergie,
un milieu actif et un résonateur optique.

a. Source d'énergie :

La source d'énergie fournit de l'énergie au milieu actif pour réaliser l'inversion de


la population. Dans le laser Nd: YAG, des sources d'énergie lumineuse telles que des
tubes flash ou des diodes laser sont utilisées comme source d'énergie pour fournir de
l'énergie au milieu actif

Figure 3 : laser Nd : YAG

Dans le passé, les tubes éclairs sont principalement utilisés comme source de pompe
en raison de leur faible coût. Cependant, de nos jours, les diodes laser sont préférées
aux tubes à éclairs en raison de leur rendement élevé et de faible coût

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b. Résonateur optique :

Le cristal Nd: YAG est placé entre deux miroirs. Ces deux miroirs sont revêtus
optiquement ou argentés.
Chaque miroir est argenté ou revêtu différemment. Un miroir est entièrement
argenté tandis qu'un autre miroir est partiellement argenté. Le miroir, entièrement
argenté, réfléchira complètement la lumière et est connu sous le nom de miroir
entièrement réfléchissant.
D'un autre côté, le miroir partiellement argenté réfléchira la majeure partie de la
lumière mais laissera passer une petite partie de la lumière pour produire le faisceau
laser. Ce miroir est connu comme un miroir partiellement réfléchissant.

c. Milieu actif :

Le milieu actif du laser Nd: YAG est constitué d'un matériau cristallin Synthétique
(grenat d'aluminium d'yttrium (YAG)) dopé avec un élément chimique (néodyme (Nd)).
Les électrons à l'état d'énergie inférieure des ions néodyme sont excités à l'état
d'énergie supérieur pour fournir une action laser dans le milieu actif.

d. Fonctionnement du laser Nd: yag

Le laser Nd: YAG est un système laser à quatre niveaux, ce qui signifie que les quatre
niveaux d'énergie sont impliqués dans l'action du laser. Les sources d'énergie
lumineuse telles que les tubes éclair ou les diodes laser sont utilisées pour fournir de
l'énergie au milieu actif.

Dans le laser Nd: YAG, les électrons


à l'état d'énergie inférieur dans les ions
néodyme sont excités à l'état d'énergie
supérieur pour atteindre l'inversion de la
population.
Considérons un milieu actif cristallin
Nd: YAG composé de quatre niveaux
d'énergie E1, E2, E3 et E4 avec N nombre
d'électrons. Le nombre d'électrons dans
les états d'énergie E1, E2, E3 et E4 sera
N1, N2, N3 et N4.
Supposons que les niveaux d'énergie
seront E1<E2<E3<E4. Le niveau d'énergie
E1 est appelé état fondamental, E2 est le
prochain état d'énergie supérieur ou état
excité, E3 est l'état métastable ou état
excité et E4 est l'état pompe ou l'état
excité. Supposons qu'au départ, la Figure 4 : les niveau d’énergie pour le laser
population sera N1 > N2 > N3 > N4.
Nd : YAG

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Lorsque le tube éclair ou la diode laser fournit de l'énergie lumineuse au milieu
actif (cristal Nd: YAG), les électrons à l’état d'énergie inférieur (E 1) dans les ions
néodyme gagnent suffisamment d'énergie et se déplacent à l'état de pompe ou à l'état
d'énergie supérieur E4.
La durée de vie de l'état de la pompe ou de l'état énergétique supérieur E 4 est très
petite (230 microsecondes (µ s)), de sorte que les électrons dans l'état énergétique
E4 ne restent pas longtemps. Après une courte période, les électrons tomberont dans
le prochain état d'énergie inférieur ou dans l'état métastable E3 en libérant de l'énergie
non rayonnante (libérant de l'énergie sans émettre de photons).
La durée de vie de l'état métastable E3 est élevée par rapport à la durée de vie de
l'état de pompe E4. Par conséquent, les électrons atteignent E3 beaucoup plus
rapidement qu'ils ne quittent E3. Il en résulte une augmentation du nombre d'électrons
dans le métastable E3 et donc une inversion de population est obtenue.
Après une certaine période, les électrons à l'état métastable E3 tomberont dans le
prochain état d'énergie inférieur E2 en libérant des photons lumière. L'émission de
photons de cette manière est appelée émission spontanée.
Après une certaine période, les électrons dans l'état métastable E 3 tomberont dans
le prochain état d'énergie inférieur E2 en libérant des photons ou de la lumière.
La durée de vie de l'état énergétique E2 est très petite, tout comme l'état énergétique
E4. Par conséquent, après une courte période, les électrons à l'état énergétique E2
retomberont à l'état fondamental E1 en libérant de l'énergie sans rayonnement.
Lorsque le photon émis en raison d'une émission spontanée interagit avec l'autre
électron à l'état métastable, il stimule cet électron et le fait passer à l'état d'énergie
inférieure en libérant le photon. En conséquence, deux photons sont libérés.
L'émission de photons de cette manière est appelée émission stimulée de
rayonnement.
Lorsque le photon émis en raison d'une émission spontanée interagit
Lorsque ces deux photons interagissent à nouveau avec les électrons à l'état
métastable, quatre photons sont libérés. De même, des millions de photons sont émis.
Ainsi, un gain optique est obtenu.
L'émission spontanée est un processus naturel mais l'émission stimulée n'est pas
un processus naturel. Pour obtenir une émission stimulée, nous devons fournir des
photons ou de la lumière externe au mi

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