Rapport sur les lasers et diodes laser
Rapport sur les lasers et diodes laser
Sujet : LASER
Filière :
SCIENCES DE LA MATIÈRE PHYSIQUE
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I. STRUCTURE DU LASER :
Le milieu laser est entouré de deux miroirs parallèles qui fournissent un retour de
la lumière. Un miroir est entièrement réfléchissant (100% réfléchissant) tandis qu’un
autre est partiellement réfléchissant (<100% réfléchissant). L’ensemble de ces deux
miroirs est appelé résonateur optique, (cavité optique ou cavité résonnante).
Le miroir complètement réfléchissant et appelé réflecteur élevée tandis que le
miroir partiellement réfléchissant et appelé coupleur de sortie. Le coupleur de sortie
permettra à une partie de la lumière de quitter la cavité optique pour produire le
faisceau de sortie du laser.
Lorsque l’énergie est fournie au milieu laser, les atomes dans l’état excité
demeure dans l’état fondamental pendant un temps limité. Le photon émis emporte
l'énergie précédemment absorbée. Il s'agit alors d'une émission spontanée.
L’absorption consiste à envoyer un photon sur un atome, afin ce que dernier
passe à l’état excite. Ensuite un deuxième photon est envoyé sur ce même atome,
ce qui va permettre le retour de l’atome à l’état fondamental (état stable de l’atome)
ce dernier va alors émettre un photon identique au photons incident, appelé
émission stimulée.
La seule découverte de l’émissions stimulée n’a pas été suffisante pour créer
des lasers. En effet, dans la matière, les atomes sont beaucoup plus nombreux dans
l’état non excité que dans l’état excité. Il n’est donc pas possible de provoquer assez
d’émission stimulée pour produire de la lumière laser. Il fallait trouver une moyenne
de renverser la tendance et d’obtenir dans le milieu plus d’atomes excités que
d’atomes au repos. Ce processus est appelé inversion de population. Donc,
obtenir l’inversion de population, c’est créer plus d’atomes excités que d’atomes non
excités.
Pour obtenir l’inversion de population on a besoin du pompage pour produire
plus d’électrons (un population élevée) dans le niveau d’énergie plus élevée du
milieu laser.
Les photons peuvent réagir avec la matière de deux manière
1. Absorption :
C’est le passage d’un électron d’un atome du niveau inférieur E1 (bande de valence)
qui possède un nombre d’électrons N1 vers un niveau supérieur E2 (bande de
conduction) de nombre d’électrons N2 en absorbant un photon d’énergie h*∂, comme
on le voit sur la figure 1, tel que :
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(II.1)
2. Emission :
C’est un phénomène dont lequel un électron du niveau supérieur E2 transite vers
un niveau inférieur E1 en émettant un photon d’énergie :
(II.2)
Il existe deux types d’émission comme il est montré sur les figures 2 et 3 :
a. Emission stimulée :
C’est le passage d’un électron du niveau E2 vers le niveau E1 à cause du passage
d’un photon d’énergie h*∂ à coté de cet électron, le photon émis par la transition est
identique au premier photon, ces deux photons sont cohérents et donnent naissance
à un faisceau laser (voir figure 2).
b. Emission spontanée :
C’est le passage d’un électron du niveau E2 vers le niveau E1 d’une manière
aléatoire en émettant un photon qui part dans une direction non spécifique
(incohérent) comme on le voit sur la figure 3.
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Figure 3 : Schéma représentant l’émission spontanée
b. Par pompage optique : on émet une décharge de photons ( flash par exemple) qui
vont faire passer les électrons sur des états excites par absorption.
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Par exemple : pompage optique pour laser a rubis.
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5. Cavité résonante:
La cavité est limitée par au moins deux miroirs entre lesquelles est placé le milieu
amplificateur, dont l’un est totalement réfléchissant (réflecteur), l’autre est semi-
réfléchissant (coupleur) et permet le passage d’une partie du faisceau à l’extérieur de
la cavité.
Il existe plusieurs types de cavités, parmi ces types deux sont illustrés sur la
figure suivante :
Laser à semi-conducteur :
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1. Structure de diode laser :
La structure générale est un empilement multicouche posé sur un substrat,
constitué d’une cavité de faible épaisseur qui inclut une zone active comprenant au
sein un ou plusieurs puits quantiques, la cavité est entourée de deux miroirs de Bragg,
la réflectivité des miroirs qui sont composés d’alternances de couches de haut et bas
indices de réfraction, est très élevée (>99%), pour compenser la faible épaisseur de la
zone active. Le faisceau laser est émis verticalement, en général à travers le miroir
supérieur dopé P qui est moins réflective par rapport au miroir inférieur dopé N.
L’injection des porteurs se fait par l’intermédiaire de 02 électrodes situées au-dessus
du miroir supérieur et en dessous du substrat. Une ouverture circulaire au centre de
l’électrode supérieur permet l’émission de la lumière vers le sens vertical.
2. Recombinaisons électrons-trous :
L’électron se recombine avec un trou de la bande de valence directement ou par
l’intermédiaire d’un niveau « piège ». Dans ce cas, le processus ne permettra pas
l’émission de photon mais l’énergie sera dissipée sous forme de chaleur dans le
cristal.
L’électron a également la possibilité, en se recombinant avec un trou, de
transmettre son énergie à un autre électron ou un trou sous forme d’énergie
cinétique. Après la période de relaxation l’électron ou le trou cédera son énergie au
réseau cristallin. Ce phénomène est appelé effet Auger, il peut se produire tant que
le nombre d’électrons est identique au nombre
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4. Différents types des lasers à Semi-conducteur :
La structure simple de diode laser est extrêmement efficace. De tels dispositifs tant
de puissance qui peut être obtenu que des opérations impulsives sans dommage de
l’appareil. bien que ces derniers aient été historiquement importants et un
fonctionnement simple, si utile pour l’enseignement, de tels dispositifs ne sont pas
pratiques.
Il y a plusieurs types de diode laser par exemple :
Quand on applique une tension de polarisation direct sur la diode, cela a baise
la barrière de potentiel est décale le niveau de fermi, permettant ainsi l’injection de
trou et d’électron dans la jonction.
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A partir d’une tension de seuil l’injection de porteurs est suffisante pour obtenir
l’inversion de population (figure 3). Par diffusion des porteurs jusqu’à la zone de
déplétion, les porteurs se recombinent en émettant un photon ayant une énergie
égale à la différence d’énergie de fermi de la bande de conduction et de la bande de
valence (∆𝐸𝐹 ).
Le principal inconvénient de l’homojonction (jonction P-N) est la longueur
importante de la zone de recombinaison et donc le nécessité d’une courant
d’injection important.
A partir de cette considération, les chercheurs ont développé les hétérostructures
simples et double avec une des largeurs typiques de zone active de 0,1 à 1𝜇m.
b. Diode laser à double hétérojonction :
Il est nécessaire de créer une importante densité de paires électrons-trous avec
un courant d’injection modéré pour éviter l’échauffement et le vieillissement
prématuré du composant.
Ceci n’est possible qu’en confinant les porteurs au voisinage immédiat de la
jonction [6]. Pour réaliser cet objectif, l’homojonction classique P-N a été remplacée
par un empilement de trois couches (figure 4) à dopages différents (P-I-N), I étant la
zone intrinsèque de largeur très faible devant la longueur de diffusion des porteur
( ̴0,1 𝜇m) (c’est une couche centrale qui à faible gap sert à piéger les porteurs et
permet de confiner d’autant plus les porteurs dans la zone et lève la dégénérescence
des niveaux d’énergies selon l’axe de confinement ).cet assemblage, appelé double
hétérojonction, assure le confinement des porteurs suivant la direction
perpendiculaire à l’empilement des couches.
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La composition du matériau I est déterminée pour avoir une valeur de gap(∆𝐸𝑔2 )
correspondant à la longueur d’onde d’émission souhaitée.
Remarque :
Les matériaux principaux utilisé dans les lasers à semi-conducteur sont l’alliage
quaternaire
In₁_ᵪ Ga ᵪ P₁_ᵧ (indium gallium arsenic de phosphine) sur substrat InP (phosphore
d’indium). Le laser à base de ces matériaux est utilisé souvent dans la
télécommunication car la bande interdite est réglable en fonction de valeur x et y qui
lui permet d’émettre entre 1 et 1,65𝜇m.
Au niveau E₁, il y a une plus grande densité injectée d’électrons ou des trous
aussi, ce qui accélère l’émission induits avec cette couche car la distance est trop
petite et les électrons sont très rapides.
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Alors le principe de son travail qui consiste à injecter des électrons très denses
dans les couches convergentes, et la distance est très petite et l’énergie n’est pas
une grosse carte, dès que le passage d’un petit courant conduire une inversion de
population, qui conduit au transfert l’atome entre les niveaux, ce qui génère un
faisceau laser dans ce cas [8].
Nous avons aussi des types quantiques :
i. S-Q-W (Single Quantum Well Device):
Cela fonctionne dans la même forme
que nous avons vu auparavant, et le
faisceau se déplace comme indiqué sur la
figure 7 pour envoyer deux photons ç’est
ca l’idée.
Lors du passage d’un photon, il stimule
descendre et l’interaction se poursuit
lorsqu’il descend dans le cas d’une
extension
il a vendu le photon, qui génère un
faisceau de lumière cohérent, la couche
est donc très active car la cavité d’énergie
est très petit.
L’inversion de population se produit
rapidement entre E₁ et E’₁. Menant à une
émission induite même si nous
appliquons un faible courant à la couche.
ii. M-Q-W (Multiple Quantum Well Device) : Figure 7 : Single Quantum Well device
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5. Guidage d’onde
Définition :
a. La première condition :
b. La deuxième condition :
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c. La 3éme condition :
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𝒅 𝒅
On a : 𝐜𝐨𝐬 𝜽 = 𝑩𝑪 ==≫ 𝑩𝑪 = 𝐜𝐨𝐬 𝜽
Et on sait que
Alors : 𝑨𝑩 + 𝑩𝑪 = 𝟐𝒅 𝐜𝐨𝐬 𝜽
Donc, les phases spécifiques et les angles spécifiques sont cohérents avec l’équation
ci-dessus, puisque 𝛗 dépond 𝜽 alors
𝟐𝝅𝒏𝟏 (𝟐𝜶)
[ ] 𝐜𝐨𝐬 𝜽 − 𝝋 = 𝒎𝟐𝝅 ==≫ L’état d’un guidage d’onde
𝝀
Nous avons calculé sur un seul angle directement, donc cette équation doit être
correcte sinon elle ne fonctionne pas comme un guide d’onde parfait.
Par conséquent, pour chaque milieu il n’existe qu’un seul cas d’angle de chute
correspondant à un cas de différence de phase (ce qui est le cas d’interférence
constructive).
Alors, dans l’interférence constructive, tous les matériaux ne permettent pas à la
lumière de tomber sous tous les angles : cela signifie que pour chaque milieu, il existe
un cas de l’angle de chute correspondant à un cas du déphasage.
Comme nous avons pu commencer à le voir, la lumière émise par le puits
quantique se propage dans la région active (composée du puits quantique et des
couches formant la cavité optique) d’un laser à semi-conducteurs. Cette région active
fonctionne comme un guide d’onde qui confine et sélectionne le mode spatial du
faisceau, déterminent ainsi la forme du faisceau à la sortie du laser.
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Autre méthode de guider un faisceau laser :
A partir la technologie utilisée aujourd’hui pour le guide d’onde d’un laser à semi-
conducteur : une isolation par oxydation et une implantation des protons les Figure
12, Figure 13. De ce fait, la surface d’émission est réduite et les porteurs injectés ne
traversent pas toute la structure, ce confinement influera également sur le
comportement multimode du laser. En considérant les trois familles de modes du
laser : les modes longitudinaux qui sont liés à la longueur de la cavité, les modes
verticaux liés à son épaisseur et les modes transversaux liés à la largeur de la zone
de confinement du courant, il est possible selon les méthodes de guidage de limiter
le nombre de modes pour obtenir un comportement monomodal.
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La figure 14 montre que le composant est conçu de telle sorte que ces deux
miroirs diélectriques permettent aux photons d’osciller dans la cavité et de sortir par
la surface supérieure qui un coefficient de réflexion un peu inferieur que le coefficient
de réflexion du miroir inferieur. D’autre part, la structure verticale nécessite une
circulation du courant de polarisation à travers les DPR ; de ce fait, le miroir
supérieur est dopé positivement et le miroir inférieur négativement.
L’injection des électrons et des trous se fait par l’intermédiaire de deux électrodes
situées au-dessus du miroir supérieur et en dessous du substrat. Une ouverture
circulaire au centre de l’électrode supérieur permet l’émission de lumière dans le
sens vertical. Ce type de Laser a de bonne qualité d’émission et une faible
consommation de puissance.
En effet depuis les années 80, la possibilité de fabriquer des lasers émettant par
la surface a été suggérée de façon à disposer les émetteurs en matrice et donc
multiplier la puissance optique émis. Dans un premier temps, ces composants
étaient basés sur la déviation du faisceau d’un laser émettant par la surface, voir les
figure 15, figure 16.
Les lasers à émission par la surface à couplage par réseau la figure 15 ont été
réalisés en ajoutant un réseau de Bragg à la sortie du laser de façon à la dévier de
sens vertical.
L’inconvénient est que e composant émet
un faisceau fortement elliptique avec une
puissance optique assez faible est un
encombrement limitant la disposition en
matrice.
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Figure 17 : laser à émission surfacique à cavité replié
Laser solide :
Les lasers à solide utilisent des cristaux, des céramiques ou des verres dopés avec
différents atomes comme milieu amplificateur de la lumière (le plus ancien est le laser
à rubis). Ce sont les lasers les plus puissants. En effet, ils fonctionnent en général de
manière discontinue (par exemple impulsions de 12.10 -15 s). Ils sont capables
d'émettre aussi bien dans le visible que dans l'UV.
C'est un cristal de corindon = Saphir (oxyde d’aluminium Al2O3) qui contient un faible
pourcen tage d’atomes de Le chrome Cr. Le corindon « comprime » les atomes de
chromes qui sont légèrement plus gros que les atomes d’aluminium, ce qui crée les
conditions d’un système à 3 niveaux, le rubis est la seule précieuse qui émet la
lumière.
Un laser rubis se compose de trois éléments importants : le milieu laser, la source
de la pompe et le résonateur optique.
a. Milieu actif :
Un laser rubis, un monocristal de rubis (Al 2O3 : Cr3+). Sous forme de cylindre agit
Dans comme un milieu actif. Le milieu laser (rubis) dans le laser rubis est constitué
de l'hôte de saphir (Al 2O3) qui est dopé avec de petites quantités d'ions chrome (Cr 3+.
Le rubis a de bonnes propriétés thermique.
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Figure 1 : schéma du dispositif laser à rubis
b. Source de la pompe :
La source de pompage est l'élément d'un système laser rubis qui fournit de
l'énergie au milieu laser. Dans un laser rubis, une inversion de population est nécessaire
pour obtenir une émission laser. L'inversion de la population est le processus qui consiste à
atteindre la plus grande population d'un état énergétique supérieur à un état énergétique
inférieur. Afin de réaliser
L'inversion de la population, nous devons fournir de l'énergie au milieu laser (rubis).
Dans un laser rubis, nous utilisons le tube éclair comme source d'énergie ou comme
source de pompe. Le flash tube fournit de l'énergie au support laser (rubis). Lorsque
des électrons à faible énergie dans le milieu laser gagnent suffisamment d'énergie à
partir du tube éclair, ils sautent à l'état d'énergie supérieure ou à l'état excité.
c. Résonateur optique :
Le laser rubis est un laser à l'état solide à trois niveaux. Dans un laser rubis, la
technique de pompage optique est utilisée pour fournir de l'énergie au milieu laser. Le
pompage optique est une technique dans laquelle la lumière est utilisée comme source
d'énergie. Pour élever les électrons du niveau d'énergie inférieur au niveau d'énergie
supérieur
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Considérons un milieu laser rubis composé de trois niveaux d'énergie E 1, E2, E3
avec N nombre d'électrons.
Nous supposons que les niveaux d'énergie seront E1<E2 <E3. Le niveau d'énergie
E1 est connu comme état fondamental ou état d'énergie inférieur, le niveau d'énergie
E2 est connu comme état métastable et le niveau d'énergie E 3 est connu comme état
de pompe.
D'électrons Supposons qu'au départ, la plupart des électrons se trouvent dans l'état
d'énergie inférieure (E1) et que seul un petit nombre sont dans les états excités (E2 et
E3)
Lorsque l'énergie lumineuse est fournie au milieu laser (rubis), les électrons à l'état
fondamental (E1) gagnent suffisamment d'énergie et sautent dans l'état de pompe (E 3)
La durée de vie de l'état E3 est très petite (10-8 s), de sorte que les électrons à l'état
de pompe ne restent pas longtemps. Après une courte période, ils tombent dans l'état
métastable E2 en libérant de l'énergie sans rayonnement. La durée de vie de l'état
métastable E2 est de 10-3 s, ce qui est beaucoup plus long que la durée de vie de l'état
de pompe E3. Par conséquent, les électrons atteignent E2 beaucoup plus rapidement
qu'ils ne quittent E2. Il en résulte une augmentation du nombre d'électrons à l'état
métastable E2 et donc l'inversion de population est réalisée.
Après une certaine période, les électrons à l'état métastable E 2 tombent dans l'état
d'énergie inférieure E1 en libérant de l'énergie sous forme de photons. C'est ce qu'on
appelle l'émission spontanée de rayonnement.
Lorsque le photon émis interagit avec l'électron à l'état métastable, il fait tomber cet
électron avec force dans l’état fondamental E1. En conséquence, deux photons sont
émis. C'est ce qu'on appelle l'émission stimulée de rayonnement.
Lorsque ces photons émis interagissent à nouveau avec les électrons à l'état
métastable, alors 4 photons sont produits. En raison de cette interaction continue avec
les électrons, des millions de photons sont produits.
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d'électrons sont stimulés pour émettre de la lumière. Ainsi, le gain de lumière est
atteint.
La lumière amplifiée s'échappe à travers le miroir partiellement réfléchissant pour
produire une lumière laser.
Dans lesquels le chrome est remplacé par du néodyme et une partie des atomes
d’aluminium par de l’yttrium (Y3Al5O12 au lieu de 4 Al2O3).
Le laser Nd: YAG est un système laser à quatre niveaux, ce qui signifie que les
quatre niveaux d'énergie sont impliqués dans l'action du laser. Ces lasers fonctionnent
en mode pulsé et continu.
Le laser Nd: YAG génère de la lumière laser généralement dans la région proche
infrarouge du spectre à 1064 nanomètres (nm). Il émet également de la lumière laser
à plusieurs longueurs d'onde différentes, dont 1440 nm, 1320 nm, 1120 nm et 940 nm.
Le laser Nd: YAG se compose de trois éléments importants: une source d'énergie,
un milieu actif et un résonateur optique.
a. Source d'énergie :
Dans le passé, les tubes éclairs sont principalement utilisés comme source de pompe
en raison de leur faible coût. Cependant, de nos jours, les diodes laser sont préférées
aux tubes à éclairs en raison de leur rendement élevé et de faible coût
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b. Résonateur optique :
Le cristal Nd: YAG est placé entre deux miroirs. Ces deux miroirs sont revêtus
optiquement ou argentés.
Chaque miroir est argenté ou revêtu différemment. Un miroir est entièrement
argenté tandis qu'un autre miroir est partiellement argenté. Le miroir, entièrement
argenté, réfléchira complètement la lumière et est connu sous le nom de miroir
entièrement réfléchissant.
D'un autre côté, le miroir partiellement argenté réfléchira la majeure partie de la
lumière mais laissera passer une petite partie de la lumière pour produire le faisceau
laser. Ce miroir est connu comme un miroir partiellement réfléchissant.
c. Milieu actif :
Le milieu actif du laser Nd: YAG est constitué d'un matériau cristallin Synthétique
(grenat d'aluminium d'yttrium (YAG)) dopé avec un élément chimique (néodyme (Nd)).
Les électrons à l'état d'énergie inférieure des ions néodyme sont excités à l'état
d'énergie supérieur pour fournir une action laser dans le milieu actif.
Le laser Nd: YAG est un système laser à quatre niveaux, ce qui signifie que les quatre
niveaux d'énergie sont impliqués dans l'action du laser. Les sources d'énergie
lumineuse telles que les tubes éclair ou les diodes laser sont utilisées pour fournir de
l'énergie au milieu actif.
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Lorsque le tube éclair ou la diode laser fournit de l'énergie lumineuse au milieu
actif (cristal Nd: YAG), les électrons à l’état d'énergie inférieur (E 1) dans les ions
néodyme gagnent suffisamment d'énergie et se déplacent à l'état de pompe ou à l'état
d'énergie supérieur E4.
La durée de vie de l'état de la pompe ou de l'état énergétique supérieur E 4 est très
petite (230 microsecondes (µ s)), de sorte que les électrons dans l'état énergétique
E4 ne restent pas longtemps. Après une courte période, les électrons tomberont dans
le prochain état d'énergie inférieur ou dans l'état métastable E3 en libérant de l'énergie
non rayonnante (libérant de l'énergie sans émettre de photons).
La durée de vie de l'état métastable E3 est élevée par rapport à la durée de vie de
l'état de pompe E4. Par conséquent, les électrons atteignent E3 beaucoup plus
rapidement qu'ils ne quittent E3. Il en résulte une augmentation du nombre d'électrons
dans le métastable E3 et donc une inversion de population est obtenue.
Après une certaine période, les électrons à l'état métastable E3 tomberont dans le
prochain état d'énergie inférieur E2 en libérant des photons lumière. L'émission de
photons de cette manière est appelée émission spontanée.
Après une certaine période, les électrons dans l'état métastable E 3 tomberont dans
le prochain état d'énergie inférieur E2 en libérant des photons ou de la lumière.
La durée de vie de l'état énergétique E2 est très petite, tout comme l'état énergétique
E4. Par conséquent, après une courte période, les électrons à l'état énergétique E2
retomberont à l'état fondamental E1 en libérant de l'énergie sans rayonnement.
Lorsque le photon émis en raison d'une émission spontanée interagit avec l'autre
électron à l'état métastable, il stimule cet électron et le fait passer à l'état d'énergie
inférieure en libérant le photon. En conséquence, deux photons sont libérés.
L'émission de photons de cette manière est appelée émission stimulée de
rayonnement.
Lorsque le photon émis en raison d'une émission spontanée interagit
Lorsque ces deux photons interagissent à nouveau avec les électrons à l'état
métastable, quatre photons sont libérés. De même, des millions de photons sont émis.
Ainsi, un gain optique est obtenu.
L'émission spontanée est un processus naturel mais l'émission stimulée n'est pas
un processus naturel. Pour obtenir une émission stimulée, nous devons fournir des
photons ou de la lumière externe au mi
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