T.
1. Chp. 1. GENERALITES DES MATERIAUX
2. INTRODUCTION.
2.1. Qu'est-ce qu'un matériau ?
Définition (Larousse) : substance quelconque utilisée pour la
construction des objets, machines, bâtiments etc.
Procédés
d'élaboration
Microstructure Matériau Propriétés
Performances
2.2. Propriétés recherchées des
matériaux.
Physiques :
Masse spécifique, conductibilité électrique, thermique, ionique, énergie de
surface, chaleurs latentes de transformation, coefficients de dilatation
thermique, indice de réfraction, etc.
Chimiques :
Résistance à l'oxydation, à la corrosion, stabilité, réactivité, diagrammes
d'équilibre, etc.
Mécaniques :
Élasticité, plasticité, résistance à la rupture, ténacité, dureté, résistance à
l'usure, tenue à la fatigue, au fluage etc.
2.3. Performances recherchées des
matériaux
Reproductibilité, fiabilité, durabilité,
efficacité, coût, absence de nocivité,
capacité de recyclage etc.
Cf. Notion de cycle de vie
2. Les grandes familles de matériaux
Plasticité (ductilité), résistance mécanique et
conductivité électrique,
Métau
Alliages
Fe, Al, Cu, aciers
Inorganique Organique
Céramique sPolymèr
( 3 (Thermoplastique
es
Élastomères
Rigidité, Verre etc. )
résistance Facilité de mise en
faible ténacité élasticité
résistance chimique,
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COURS LES MATERIAUX Feuille 1/2
I. IDENTIFICATION DES MATERIAUX :
Le progrès technique a permis de produire des matériaux élaborés :
• d'extraire des métaux à partir de minerai
• de les mélanger pour fabriquer des alliages
• de mettre au point des matières plastiques synthétiques à partir d'éléments naturels
comme le charbon, le pétrole, le bois ou le gaz naturel.
• de concevoir des des matériaux composites de plus en plus utilisés dans les
industries du transport.
* Remarque : Par extension le nom de métal est attribué à tous les alliages de métaux purs que
nous utilisons communément.
II. CARACTERISTIQUES DES MATERIAUX:
II.1. CARACTERISTIQUES PHYSIQUES ET CHIMIQUES :
II.2. TABLEAU DES PRINCIPALES CARACTERISTIQUES DES METAUX USUELS :
Masse Température
Conductibilité Autre propriété
Matériau Couleur Volumique de fusion
électrique remarquable
(Kg/dm3) (°C)
Assez S'oxyde
FER Gris brillant 7,8 1530
mauvaise rapidement
Blanc Conduit bien la
ALUMINIUM 2,7 660 Bonne
brillant chaleur
Orange- Conduit bien la
CUIVRE 9 1080 Très bonne
rouge chaleur
Assez Résiste bien à la
ZINC Gris bleu 7,15 420
mauvaise corrosion
ETAIN Blanc gris 6 à 7,5 230 Médiocre S'oxyde peu
Très
PLOMB Gris foncé 11,34 330 S'oxyde peu
mauvaise
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COURS LES MATERIAUX Feuille 2/2
PRIX COMPARATIFS (AU KG) DES PRINCIPAUX MATERIAUX INDUSTRIELS (U.A. = UNITE ARBITRAIRE) :
LES MATERIAUX COMPOSITES (MATRICE + RENFORTS) :
Composés d’un matériau de base (matrice ou liant : polymère, céramique ou métal) renforcés par des
fibres ou agrégats, d’un autres matériau afin de combiner au mieux les avantages des deux. Les deux
corps, de structure différentes, ne se mélangent pas (structure hétérogène) au contraire d’un alliage
(structure homogène).
Exemples familiers : Béton armé (béton+amature acier), pneumatique (élastomère + toile+ fils d’acier),
équipement sportifs (raquettes, ski).
Composites à matrices polymères : En renfort, la fibre de verre, la plus économique, est la plus utilisée.
La fibre de carbone, plus couteuse, est utilisée dans des applications plus pointues : equipements sportifs
de haut niveau, aéronautiques … Les fibres organiques comme les aramides (Kevlar) sont un
compromis entre les deux.
LES CERAMIQUES :
Ni métalliques, ni polymère, ce sont le matières premières les plus abondantes de la croûte terrestre et les
matériaux les plus anciens utilisés par l’homme. Elles sont très dures, très rigides, résistent à la chaleur,
à l’usure et aux agents chimiques et à la corrosion. Principal inconvénient : La fragilité.
2 types de céramiques :
- Les céramiques traditionnelles : Ciments, platres, produits à base d’argile (terres cuites,
faïence …) et les produits à bas de silice (verre, cristal …).
- Les céramiques techniques : Plus récentes, elles sont :
- Soit fonctionnelles , à « usage électrique ». Exemples : Supraconducteurs, semiconducteurs,
matériaux isolants, matériaux piézolélectriques.
- Soit structurales, à usage mécanique ou thermomécanique. Exemples : Blindages, optique
(silicium pour fibres otiques), écrans thermiques, matériaux résistants à l’usure, outils de
coupe (carbure), composants pour moteurs.
LES METAUX
I. DEFINITION
- Un métal pur est un métal exempt de toute impuretés. C’est à dire contenant une pureté de
100% d’une seule pièce. Cela n’existe pas mais il peut atteindre une pureté de 99,99% pour le
Nikel et le cuivre, 99,98% pour l’aluminium : on distingue les métaux ferreux et les métaux
non ferreux.
- Un alliage la combinaison d'un élément métallique avec un ou plusieurs autres éléments
chimiques (métalliques ou non). On distingue les alliages ferreux et les alliages non ferreux.
- Un alliage ferreux est un alliage ferreux est un alliage dont le principal constituant est le fer.
- Un alliage non ferreux ne contient pas de fer, mais combine plutôt d'autres métaux. Ces
alliages ne sont pas magnétisés.
II. LES METAUX NON FERREUX ET LEURS ALLIAGES
Un matériau métallique est dit non ferreux quand le fer ne constitue pas un élément important dans
sa composition.
1. Le Cuivre et ses alliages
1.1. Le cuivre
Le cuivre est de couleur rouge et est beaucoup plus utilisé pour son excellente conductibilité
thermique et surtout électrique (conducteur, transformateur, etc.)
- Propriétés du cuivre :
Le cuivre a une très grande conductibilité thermique et électrique, il résiste à la corrosion
atmosphérique et marine. Il est aussi très malléable, tenace et ductile, relativement mou.
Le cuivre a une température de fusion modérée (1 084 °C)
Masse volumique : 8,9g/cm3
1.2. Le laiton
Le laiton est composé de cuivre et de moins de 40 % de zinc. Le laiton se prête à la mise en forme et
à l’usinage de précision. De plus, il a un bel aspect et il est facile à plaquer. C’est un matériau plus
économique que le cuivre à cause du fort pourcentage de zinc qu’il contient.
1.3. Le bronze
Le bronze est composé de cuivre et d’environ 16 % d’étain. Il a une meilleure résistance mécanique
et une meilleure résistance à la corrosion marine que le laiton.
Le bronze ne peut pas être mis en forme par déformation plastique quand il a plus de 10 % d’étain,
mais c’est un matériau bien adapté à la fonderie.
Le bronze est plus cher que le cuivre à cause de l’étain qu’il contient.
2. Le zinc
Métal à aspect gris-bleuâtre.
La température de fusion du zinc est de 420 °C. La température de fusion peu élevée du zinc en fait
un matériau apte au moulage sous pression (dans des moules métalliques permanents).
- Propriétés du zinc :
Métal de couleur blanche, Ce matériau a une bonne résistance à la corrosion et il peut être plaqué.
Les propriétés mécaniques du zinc sont médiocres.
50 % de la production du zinc sert à la galvanisation et à d’autres éléments de protections (peinture
riche en zinc). On utilise particulièrement la galvanisation à chaud pour protéger l’acier contre la
corrosion.
Métal lourd, masse volumique : 7,1 g/cm3
3. L’étain
L’étain pur est un métal brillant d’aspect argenté.
- Propriétés :
Métal lourd, masse volumique : 7,3g/cm3
L’étain fond à température assez basse : t° fusion = 232°C.
Métal mou, très ductile
L’étain est assez résistant vis-à-vis des réactifs chimiques.
4. Le plomb
Métal de couleur grise. Les sections fraîches présentent un éclat métallique bleuâtre.
- Propriétés :
Métal de couleur grise. Les sections fraîches présentent un éclat métallique bleuâtre.
Métal lourd, masse volumique : 11,3 g/cm3
Le plomb fond à température assez basse : t° fusion = 327°C.
Le plomb s’oppose au passage des rayons X et des radiations émises par les sources
radioactives.
Métal assez résistant aux agents chimiques
5. Le Nickel
Le Nickel est un métal blanc, légèrement jaunâtre, moins blanc que l(argent mais plus brillant que le
platine. Il a une densité un peu moindre que le cuivre.
- Propriétés :
Métal à vif éclat d’argent
Métal lourd, masse volumique : 8,9 g/cm3
Métal magnétique
Métal dur et très tenace
Métal très résistant à la corrosion
6. Le chrome
Le chrome est un métal solide blanc avec un éclat brillant, parfois d’une couleur gris argenté.
- Propriétés :
Il est dur, inoxydable avec une densité de 7,1
Sa température de fusion est de 1905°C et bout au-dessus de 2670°C
7. L’aluminium et ses alliages
1. L’aluminium
L'aluminium est un métal de structure cubique à faces centrées.
- Propriétés :
Métal léger, masse volumique : 2,7g/cm3
Bonne conductivité thermique et électrique
Au contact de l’air humide, l’aluminium se recouvre d’une mince couche d’oxyde qui donne
au métal un aspect grisâtre et le protège contre la corrosion en profondeur.
Température de fusion 658°C.
2. Les alliages d’aluminium
L'aluminium pur, non allié possède des propriétés mécaniques faibles, afin d’améliorer ces
propriétés, on est conduit à ajouter les éléments d’addition lors de sa fusion, tels que Mg, Mn, Cu, Si,
Ni, Ti, Zn, Co, etc. Ces éléments entrent en solution solide ou formant des précipités qui entraînent
des composition d’alliages industriels. L'avantage des alliages d’aluminium est qu’ils permettent
d’avoir une bonne résistance mécanique tout en conservant une faible masse volumique.
a. Addition de Mg : Les alliages formés, possèdent une résistance mécanique moyenne. Ils sont
utilisés dans le domaine de placage, lorsqu’avec l’aluminium, il s’avère difficile. Ils sont faciles à polir
et conservent longtemps leur poli à cause de la haute résistance chimique.
b. Addition de (Mg + Mn) : Ces deux éléments augmentent la résistance mécanique sans modifier
la déformabilité. Ils se prêtent bien à l’emboutissage et au polissage.
c. Addition de (Cu + Si) : Ce sont des alliages de fonderie, présentant une bonne coulabilité et
conviennent surtout pour les pièces compliquées.
d. Addition de (Co + Ti + Zn) : Accroissent la résistance mécanique sans altérer la coulabilité,
l’addition de Cu et de Zn facilite l’usinage.
e. Addition de (Mg + Zn + Cu) : Ils sont aptes aux traitements mécaniques et présentent une
résistance mécanique maximum. La présence de cuivre les rend durcissables à chaud.
3. classification des alliages d’aluminium
Tous les alliages d’aluminium peuvent être rangés en trois groupes :
a. Alliages corroyés : destinés à la forge et le laminage, ils sont prévus pour l’obtention des demi-
produits (tôles, plaques, feuillards, barres. Profilés, tubes, etc.), ainsi que des pièces de forge et
estampées produites par laminage, pressage, forgeage et estampage.
b. Alliages de fonderies : prévus pour le moulage des formes.
c. Alliages frittés : élaborés par frittage suivant la méthode de métallurgie des poudres.
NB : l’or et l’argent sont également des métaux non ferreux.
Densité des métaux :
Aluminium 2,7
Zinc 7,2
Fer 7,8
Cuivre 8,9
Argent 10,5
Or 19,3
Symboles des métaux
ELEMENTS SYMBOLE SYMBOLE
CHIMIQUE METALURGIQUE
Aluminium Al A
Antimoine Sb
Argent Ag
Azote N N
Béryllium Be
Bismuth Bi
Bore B B
Calcium Cd
Cérium Ce
Chrome Cr C
Cobalt Co K
Cuivre Cu U
Etain Sn
Magnésium Mg G
Manganèse Mn M
Molybdène Mo D
Nickel Ni N
Niobium Nb
Phosphore P P
Plomb Pb Pb
Silicium Si S
Soufre S F
Strontium Sr
Titane Ti T
Tungstène W W
Vanadium V V
T.G
CHAPITRE 3. LES ESSAIS MECANIQUES DES MATERIAUX
I. Introduction
Les Caractéristiques mécaniques des matériaux doivent être définissables sans ambiguïté en
fonction des qualités ou des capacités attendues. Pas indépendantes des conditions de mesure
II. Les propriétés physiques des matériaux
Les matériaux utilisés en construction mécanique doivent posséder les propriétés diverses exigées
des mécanismes considérés.
Ductilité. Aptitude du matériau à être étiré en fils de faible section (acier, cuivre, aluminium).
Malléabilité. Aptitude à la déformation à chaud (ou à froid) par choc ou par pression.
Réduction en feuilles minces par laminage (acier...).
Fusibilité. Aptitude à la fusion à chaud (fonte, bronze).
Soudabilité. Aptitude à l’assemblage par soudage sans altération de la résistance (acier sur
acier).
Usinabilité. Aptitude d’un matériau à se laisser façonner par formation de copeaux à l’outil
de coupe.
III. Les propriétés mécaniques des matériaux
Elles intéressent surtout au fonctionnement des pièces, leur comportement sous les contraintes par
compression, traction, torsion, choc, vibration, frottement, etc.
Résistance mécanique (R). C’est la charge par mm2 que peut supporter le matériau
considéré s’exprime en N/mm2.
Dureté (H). C’est la résistance à la pénétration du matériau par un corps plus dur sous une
charge.
Résilience (K). C ‘est la résistance unitaire du matériau au choc
Rigidité. Elle définit donc la capacité du matériau à se déformer de façon élastique et donc
réversible. Plus le matériau est rigide, plus la force qu’il faut lui appliquer est importante,
pour une déformation donnée.
Autres propriétés
Les pièces possèdent des surfaces fonctionnelles pour les liaisons mécaniques avec rotation ou
glissement ce qui nécessite des aptitudes supplémentaires.
Qualité de frottement. On distingue les frottements :
− à sec. Ex. fonte / fonte, fonte / acier, acier / bronze ;
− sous lubrification entre deux matériaux quelconques.
Qualité d’inoxydabilité. L’oxydation des surfaces altère leur aptitude au glissement.
IV. Les essais mécaniques
Les essais mécaniques ont pour but de définir les diverses caractéristiques des matériaux qui
permettent :
− de comparer les matériaux entre eux ;
− de les choisir en fonction des sollicitations mécaniques subies par les pièces ;
− de vérifier que le matériau livré correspond à celui qui était demandé.
Les essais mécaniques se pratiquent soit sur les matériaux bruts, soit sur les pièces finies, soit (le plus
souvent) sur des éprouvettes-échantillons du matériau considéré.
4.1. Essai de traction
Il permet de définir plusieurs caractéristiques mécaniques
− la résistance à la traction Rm (ou R) appelée également ténacité ;(capacité à absorber de l'énergie
au cours d'une évolution irréversible (plastification, rupture)
− la limite apparente d’élasticité Re ;
− le pourcentage d’allongement après rupture A%.
Principe : L’essai est réalisé sur une machine de traction. On applique progressivement et lentement
(sans choc) à une éprouvette cylindrique de formes et de dimensions normalisées, un effort de
traction croissant.
Caractéristiques mesurées :
Les deux points A et B sont situés sur l’éprouvette.
L0 : Longueur initiale de l’éprouvette au repos (sans charge).
L : Longueur de l’éprouvette mesurée sous charge F.
F : Force exercée par la machine d’essai sur l’éprouvette.
4.2. Essais de dureté
La dureté d’un matériau est la résistance qu’il oppose à la pénétration d’un corps plus dur.
Il existe un grand nombre d’essais possibles, mais on relèvera surtout Brinell, Rockwell, Vickers, très
complémentaires.
ESSAIS BRINELL (symbole HBW) - NF EN ISO 6506
Principe :
-Il consiste à imprimer dans le métal étudié, une bille d’acier très dur de diamètre D sous l’action
d’une charge F. D et F dépendent du matériau à essayer. Les valeurs les plus courantes sont D = 10
mm et F = 29 420 N, elles sont utilisées surtout pour les essais des métaux ferreux et des bronzes.
-Après essai, on mesure l’empreinte laissée par une bille en carbure (diamètre : 1–2,
5–5–10 mm) et la valeur de la charge F appliquée pour obtenir cette empreinte.
DURETE VICKERS (symbole HV) - NF EN 150 6507
Principe :
Il consiste à imprimer dans le métal étudié un pénétrateur de diamant en forme de pyramide à base
carrée, d’angle au sommet de 136°, sous l’action d’une charge F. La dureté du matériau est fonction
de la grandeur de l’empreinte laissée par le pénétrateur.
Dureté Rockwell (symbole HR) - NF EN 150 6508
C’est l’essai de dureté le plus connu mondialement.
Il consiste à imprimer en deux étapes un pénétrateur, bille d’acier ou cône de diamant, dans le
matériau à tester en exerçant deux charges d’intensité connue F0 et F1.
ESSAIS MECANIQUES : Essai résilience
En mécanique, la résilience est l'énergie nécessaire pour produire la rupture d'un échantillon
entaillé section droite de l'entaille (appelé éprouvette).
L'essai de résilience se fait sur une machine du nom de Mouton de Charpy :
Elle se mesure par la différence d'énergie potentielle entre le départ du pendule et la fin de
l’essai :
Eprouvette :
ESSAIS MECANIQUES : Essai de fatigue
Déroulement de l’essai
L’éprouvette d’essai est soumise :
À une charge moyenne donnée (qui peut être égale à zéro)
Et à une charge alternée donnée
Et on note le nombre de cycles nécessaires pour provoquer la défaillance (rupture par
fatigue).
Généralement, on effectue plusieurs essais avec des charges variables différentes sur des
éprouvettes identiques.
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