Nombres Complexes : Concepts et Applications
Nombres Complexes : Concepts et Applications
e
tr
Nombres complexes
pi 2BSX
ha
C
1 L’ensemble C
ä Proposition
Il existe un ensemble noté C, appelé ensemble des nombres complexes qui possède les propriétés
suivantes :
• C contient l’ensemble des nombres réels : R ⊂ C
• C contient un nombre noté i tel que i2 = −1.
• Tout nombre complexe z s’écrit de manière unique z = a + ib avec a et b réels.
• L’addition et la multiplication des nombres réels se prolongent aux nombres complexes et les
Chapitre : Nombres complexes
Exemple
√
z1 = 2 + 3i ∈ C ; z2 = −3 ∈ C ; z3 = 2i ∈ C et z4 = − 7 ∈ C
Remarque
N⊂Z⊂Q⊂R⊂C
2 Forme algébrique
D Définition
• L’écriture z = a + ib est appelée la forme algébrique du nombre complexe z.
• le réel a est la partie réelle de z, notée ℜe(z).
• le réel l b est la partie imaginaire de z notée ℑm(z).
C OROLAIRE
deux nombres complexes sont égaux ssi ils ont(la même partie réelle et la même partie imaginaire
a = a0
soit z = a + ib et z0 = a0 + ib0 on a z = z0 ⇐⇒
b = b0
Cas particulier
• Si ℜe(z) = 0 on dit que z est imaginaire pure L’ensemble des imaginaires pur est noté iR
• Si ℑm(z) = 0 on dit que z réel
1
Section II Représentation graphique d’un complexe 2
COMPLEXES
1 Règles du calcul
Les règles de calcul sur les nombres réels s’étendent au nombres complexes.
N OMBRES
Application
Écrire les nombres complexes suivents sous la forme algebrique
• 4√− (3 − i)√ • i(2 + 5i) + 3(2 − i) • (2 − i)(3 − 2i) • (3 − i)2
• ( 2 − i)( 2 + i) • (2 − i)3 • (a + ib)(a − ib) •(a + ib)2 1.C HAPTER 1
Application
1 Calculer i3 , i4 , i5 i7 , i8 , i9
2 En déduire la forme algébrique de zn = in en fonction de n pour tout n ∈ N
3 Donner la forme algébrique de i2001 , i1430 , i2019
ä Proposition
1
tout nombre complexe non nul z admet un inverse noté
z
Preuve
soit z = x + iy avec (x, y) 6= (0, 0)
1 1 x − iy x − iy x y
Alors = = = 2 2
= 2 2
− 2 i
z x + iy (x + iy)(x − iy x + y x +y x + y2
Application
√
1 2 2−i 2i
Mettre sous la forme algébrique • • √ • √ •
i 1−i 3 i 2+1 1+i
Application
Soientt z1 = −1 + 2i et z2 = 1 − i deux nombres complexes ;
z1 1 1
Écrire sous la forme algébrique : • z21 − z2 • z1 z22 • • +
z2 z1 z2
3 Interprétations géométriques
COMPLEXES
Im
N(z)
y + y0
N OMBRES
−→ −−→ −−→0 −→ −−→
ON = OM + OM et OP = kOM y
On a z + z0 = (x + x0 ) + i(y + y0 ) et kz = kx + iky M(z)
−→ −→
aff(ON) = z + z0 et aff(OP) = kz
x0 x x + x0 Re
1.C HAPTER 1
Propriété
Soit A et B deux points du plan complexes d’affixe respectives zA et zB
~u et ~v deux vecteurs et k un réel
−
→
aff (AB) = zB − zA
aff (~u +~v)=aff (~u)+aff (~v) et aff (k~u) = kaff (~u)
~u =~v ⇐⇒aff (~u)=aff (~v)
zA + zB
Soit I le milieu de [AB].on a zI =
2
A, B et C sont alignés si et seulement si ∃k ∈ R : zB − zA = k(zC − zA )
Application
Dans le plan complexe munie du repère o.n.d (O; → −u ;→
−
v ) ; on considère les points A, B et C qui ont
11
pour affixe respectives zA = −2 + i, zB = 3 + 3i et zC = 1 + i
5
−→ ~
1 calculer les affixes des vecteurs AB et AC
2 En déduire que A, B et C sont alignés
3 Placer les points A, B et C
Application
On considère les points A, B, C et D d’affixes respectives zA = 3+i, zB = 2−2i, zC = 2i et zD = 1+5i
1 faire une figure
2 montrer que ABCD est un parallélogramme
3 calculer l’affixe de son centre
D Définition
Soit z = a + ib (x; y) ∈ R2 un nombre complexe. on appelle conjugué de z noté z le nombre
complexe z = a − ib
COMPLEXES
Interprétation géométrique
Im
M(z)
y
N OMBRES
Dans le plan complexe si le point M a pour affixe z, alors l’image
M 0 de z est le symétrique de M par rapport à l’axe réel x Re
−y M 0 (z)
1.C HAPTER 1
Exemple
√ √ √ √
• 2+i = 2−i • 3−i 2 = 3+i 2 • 2i = −2i • 1 + 2 = 1 + 2
Propriété
Conéquences
z + z = 2ℜe(z) et z − z = 2iℑm(z)
z ∈ R (réel) ⇐⇒ z = z ⇐⇒ ℑm(z) = 0
z ∈ iR (imaginaire pur) ⇐⇒ z = −z ⇐⇒ ℜe(z) = 0
Exemple
2+i 2−i
Soit les nombres complexe z1 = et z2 =
1 − 2i 1 + 2i
1 Vérifier que z1 = z2 , et en déduire que z1 + z2 est réel et que z1 − z2 est imaginaire pur.
2 Simplifier z1 + z2 et z1 − z2
Application
résoudre dans C les équations suivante
1 4z + 2i − 4 = 0
2 (1 + i)z + 1 − i = 0
3 3z − 2iz = 5 − 3i
4 z2 − 3z + 2 = 0
Application
Déterminer l’ensemble des points M d’affixe z tel que Z = z2 + z soit un réel
COMPLEXES
Application
z−1
oit z un nombre complexe 6= −1. on pose Z = .
z+1
1 On pose z = x + iy déterminer ℜe(Z) et ℑm(Z) en fonction de x et y
N OMBRES
2 En déduire l’ensemble des points M d’affixe z tel que Z est imaginaire pur
Application
Soit P le polynôme défini sur C par : P(z) = z2 + 4z + 5
1 Montrer que si z0 est une racine de P alors z0 est aussi racine de P
1.C HAPTER 1
2 Vérifier que −2 + i est une racine de P et en déduire une autre racine de P
1 Définition et propriétés
D Définition
Soit M un point du plan complexe d’affixe z = x + iy où
(x; y) ∈ R2 p
La distance OM = x2 + y2 = s’ appelle me module de z et
se note |z| p √
on a : |z| = OM = x2 + y2 = zz
Im
M(z)
y y2
p x2 +
=
OM
x Re
Exemple
√ √
• |1 − i 3| = 1 + 3 = 2 • |3i| = 3 • | − 2| = 2
Propriété
COMPLEXES
Soit z et z0 deux nombres complexes
|z| = 0 ⇐⇒ z = 0 |z| = | − z| = |z|
1 1
|z × z0 | = |z| × |z0 | = (z 6= 0)
z |z|
N OMBRES
z0 |z0 |
= (z 6= 0) |zn | = |z|n (n ∈ N)
z |z|
|z| > |ℜe(z)| |z| > |ℑm(z)|
|z + z0 | 6 |z| + |z0 | Inégalité triangulaire
1.C HAPTER 1
Application
Calculer le module de chacun des nombre complexes
1 (2 − i)4
√
3+i 3
2 √
2−i
1+i 8
3 √
3−i
Application
Dans le plan complexe on considère les points A, B et C d’affixes respectives a = −2 ,b = 1 + i et
c = −1 − 3i
1 Placer les points A, B et C
2 Montrer que ABC est un triangle rectangle
Application
Soit z un nombre complexe non nul
1
Montrer que |z| = 1 ⇐⇒ z =
z
2 Interprétation géométrique
Propriété
Preuve
COMPLEXES
Exercice
Application
Dans chacun des cas suivants déterminer l’ensemble des points M du plan complexe d’affixe z tel
N OMBRES
que
1 |z − 3| = 5
2 |z − 1 + 2i| = 2
3 |z − 2i| = |z + 1|
4 |z + 2 − i| = 3 1.C HAPTER 1
5 |iz + 2| = |z + 2i + 1|
Application
on considère dans le plans complexe le point A d’affixe zA = 1.
z−1
A chaque point M 6= A d’affixe z on associe le point M 0 d’affixe z0 =
1−z
1 Montrer que M 0 ∈ C(O; 1)
z0 − 1
2 Montrer que est un réel, puis en déduire que A, M et M 0 son alignés
z−1
3 construire le point M 0 dans le cas ou z = −2 + i
D Définition
Soit M un point du plan complexe d’affixe z = x + iy, x 6= 0 et y 6= 0.
~ −−→
On appelle argument de z, noté arg(z), toute mesure de l’angle orienté u; OM et on écrit
−−→
~
arg(z) ≡ u; OM [2π ].
Exemple
COMPLEXES
−
→
~u; OA = 0 =⇒ arg(2) = 0[2π ]
~u; −→
π π
OB = =⇒ arg(2 + 2i) = 2π ]
4 4
−→
~u; OC = 3π =⇒ arg(−2 + 2i) = 3π [2π ]
N OMBRES
4 4
−→
~u; OD = − π − π
=⇒ arg(−i) = [2π ]
2 2
Exemple
√
Soit z = 1 +√
i 3
On a : |z| = 1 + 3 = 2!
√
1 3 π π
Donc z = 2 + i = 2(cos( ) + i sin( ))
2 2 3 3
π π √
Ainsi 2(cos( ) + i sin( )) est une forme trigonométrique de 1+i 3
3 3
ä Proposition
Soit z un complexe non nul
Si z = x + iy est la forme algébrique de z et z = r(cos(θ ) + i sin(θ )) une forme trigonométrique de
z
COMPLEXES
x ℜe(z)
cos(θ ) = =
|z|
p
r
2
Alors r = |z| = x + y et 2
y ℑm(z)
sin(θ ) = =
r |z|
N OMBRES
Exemple
√ √
• Soit z = 2 + 2i, On a : |z|!= 4 + 4 = 2 2
√ √
√ 2 2 π π 1.C HAPTER 1
Donc z = 2 2 + i = 2(cos( ) + i sin( ))
2 2 4 4
2π 2π
• soit z2 = 4(cos( ) + i sin( ))
3 3 √
2π 1 2π 3 √
On a cos( ) = − et sin( ) = . Donc z2 = −2 + 2 3i
3 2 3 2
Exemple
√ √
• z3 = 6−i 2
• z4 = −3 − 3i
ä Proposition
Soit z et z0 deux nombres complexes non nuls, on a :
arg(z × z0 ) = arg(z) + arg(z0 )[2π ]
arg(zn ) = n arg(z)[2π ], pour tout n ∈ N
1
arg = − arg(z)[2π ]
z
0
z
arg = arg(z0 ) − arg(z)[2π ]
z
Conséquences
Notons r(cos(θ ) + icos(θ )) par [r, θ ]
Si z = [r, θ ] [2π ] et z0 = [r0 , θ 0 ] [2π ] avec (r; r0 ) ∈ (R∗+ )2 et (θ ; θ 0 ) ∈ R2 Alors on a :
z = [r, −θ ] [2π ]
−z = [r, π + θ ] [2π ]
z × z0 = [r × r0 , θ + θ 0 ] [2π ]
1
= [ 1r , −θ ] [2π ]
COMPLEXES
z
z0 0
= [ rr , θ 0 − θ ] [2π ]
z
zn = [rn , nθ ] [2π ]
N OMBRES
Application
Écrire sous la forme trigonométrique les nombre complexe suivants
√
1 z1 = ( 3 − i)11
1+i 1.C HAPTER 1
2 z2 =
2i
√ √
6−i 2
3 z3 =
2 + 2i
π
4 z4 = (1 + i tan( ))(−1 + i)
8
Application
√
On considère les nombres complexes z1 = 1 − i, z2 = 1 + i 3
1 Écrire sous la forme algébrique les nombres complexes suivant
• iz1 • z1 • z1 × z2 • (z1 × z2 )12
2 Écrire z1 × z2 sous la forme algébrique
π
3 En déduire les lignes trigonométrique de
12
Propriété
Soit A, B, C, et D quatre points deux à deux distincts d’affixes respectives zA , zB , zC et zD
− →
→ −
u ; AB = arg(z − z )[2π ]
B A
−
→− → zC − zA
AB; AC = arg [2π ]
zB − zA
−
→ −→ zD − zA
AB; CD = arg [2π ]
zB − zA
Application
Dans chacun des cas suivants, déterminer l’ensemble des points M d’affixe z satisfaisants la condition
π
arg(z − 1 − 2i) = [2π ]
3
π
arg(iz) = [2π ]
4
z − 1 + 2i π
arg( ) = [2π ]
z+1 2
COMPLEXES
Conséquences
−
→− → zC − zA
trois points distincts A, B, et C sont alignés ⇐⇒ (AB; AC) = 0[π ] ⇐⇒ arg( ) = 0[π ]
zB − zA
−
→ −→ zC − zD
les droites (AB) et (CD) sont parallèles ⇐⇒ (AB; CD) = 0[π ] ⇐⇒ (arg ) = 0[π ]
N OMBRES
zB − zA
−→ −→ π zC − zD
les droites (AB) et (CD) sont perpendiculaires ⇐⇒ (AB; CD) = [π ] ⇐⇒ (arg )=
2 zB − zA
π
[π ]
2
1.C HAPTER 1
Application
A, B, C trois point d’affixe respectives zA = 2i, zB = 2 + i, zC = 1 − i
zC − zB
1 Écrire le complexe sous la forme trigonométrique et algébrique
zA − zB
2 En déduire la nature du triangle ABC
Application
√ √
A, B, C trois point d’affixe respectives zA = 1 + i, zB = 3 + 5i, zC = 2 + 2 3 + i(3 − 3)
1 calculer AB et AC, en déduire la nature de ABC
−→
\ −→
2 Déterminer une mesure de l’angle (AB; AC)
VII
VII Forme exponentielle d’un nombre complexe
1 Définition
D Définition
Le nombre complexe de module 1 et d’argument θ sera noté eiθ :
Exemple
eiπ = −1
π
ei 2 = i
2 Cas générale
Nous avons vu que tous nombre complexe z non nul peut s’écrire sous la forme z = |z|(cos(θ ) + isin(θ ))
D Définition
COMPLEXES
z = reiθ . est une forme exponentielle d’un complexe de module r et dont θ est un argument :
N OMBRES
3 Opérations sur les forme exponentielles
T Théorème
Soient r et r0 deux réels strictement positives et θ et θ 0 deux réels
1.C HAPTER 1
reiθ = re−iθ
−reiθ = rei(π + θ )
1 1
iθ = e−iθ
re r
re × r e = rr0 ei(θ + θ )
0 iθ 0 0
i θ
reiθ r 0
0 iθ 0 = 0 ei(θ − θ )
re r
(reiθ )n = rn einθ pour tout n ∈ N
Application
√ 3π
1 Déterminer le module et un argument de z1 = −2i, z2 = 1 + i, z3 = − 3 + i z4 = −3ei 5
z3
2 Déterminer une forme exponentielle de z1 , z2 , z3 , z4 , z22 z3 , z1 z4 , ,
z2
3 Montrer que z2019
3 est un imaginaire pur
4 Formule de Moivre
T Théorème
Pour tout réel θ et pour tout entier naturel n,on a : (cos(θ ) + i sin(θ ))n = cos(nθ ) + i sin(nθ )
Elle s’écrit aussi (eiθ )n = eniθ
Application
Déterminer cos(2x) et cos(3x) en fonction de cos(x)
Application
COMPLEXES
1 + cos(2x)
Montrer que cos2 (x) = et
2
1 3 sin(x) − sin(3x)
cos(x) cos(y) = (cos(x + y) + cos(x − y) et que sin3 (x) =
2 4
N OMBRES
Application
x x x
1 Montrer que pour tout x de R : 1 + eix = (ei 2 + e−i 2 )ei 2
√ √
2 En déduire une forme trigonométrique du complexe z = 2 + 2 + i 2
3 En déduire cos( π8 ) et sin( π8 )
1.C HAPTER 1
VIII
VIII Les équations du seconde degrés à coefficient réels
On appelle équation du seconde dégrée è coefficient réels toute équation de la forme az2 + bz + c = 0
ou a ∈ R∗ , (b, c) ∈ R2
1 Résolution de l’équation z2 = δ
ä Proposition
Soit δ un réel √
si δ > 0 alors z2 = δ ⇐⇒ z = ± pδ
si δ < 0 alors z2 = δ ⇐⇒ z = ±i |δ |
Exemple
√ √
• z2 = −4 ⇐⇒ z = 2i ou z = −2i • z2 = −3 ⇐⇒ z = i 3 ou z = −i 3
T Théorème
−b
Si ∆ = 0 l’équation admet une unique solution dans R : z0 =
2a
√ √
−b − ∆ −b + ∆
Si ∆ > 0 l’équation admet deux solutions dans R : z1 = et z2 =
2a 2a
p
−b − i |∆|
Si ∆ < 0 l’équation admet deux solutions conjugués C : z1 = et z2 =
COMPLEXES
p 2a
−b + i |∆|
2a
Remarque
N OMBRES
• toute expression Q(z) = az2 +bz+c se factorise dans C et Q(z) = az2 +bz+c =
a(z − z1 )(z − z2 )
• Q(z) = az2 + bz + c = a(z − ba z + ac ) = a(z − Sz + P)
−b c 1.C HAPTER 1
S = z1 + z2 = et P = z1 × z2 =
a a
Exemple
√
Résoudre dans C : z − 8 3z + 64 = 0
Application
Résoudre dans C les équation suivantes
• 2z2 + z + 3 = 0
• 2z2 + 6z + 5 = 0
• z2 + z + 2 = 0
• z2 − 6z + 13 = 0
• (z + i)2 + (z + i) + 2 = 0
• ((−iz + 3 + 3i)2 − 2(−iz + 3 + 3i) + 2 = 0
T Théorème
~ un vecteur d’affixe b On a équivalence :
W
~ d’affixe b
1 t la translation de vecteur W
2 l’écriture complexe de t est z0 = z + a
COMPLEXES
2 Écriture complexe d’une homothétie
Im M0
N OMBRES
soit Ω un point d’affixe ω et k un réel non nul h l’homothétie de
centre Ω de rapport k Ω
M 0 (z0 ) l’image de M(z) par l’homothétie h.
Donc :ΩM ~ 0 = kΩM
~ ⇐⇒ z0 − ω = k(z − ω )) Re
M
1.C HAPTER 1
T Théorème
Ω un point d’affixe ω et k un réel non nul On a équivalence :
1 h l’homothétie de centre Ω(ω ) de rapport k
2 l’écriture complexe de h est z0 − ω = k(z − ω )
Remarque
h(Ω) = Ω. Ω est l’unique point invariant par h(Ω,k) (k 6= 1)
si k = −1 alors h est la symétrie centrale de centre Ω
Remarque
si θ = 0 alors r(M) = M pour tout point M du plan
COMPLEXES
si θ = π alors r = sΩ
r(Ω) = Ω. Ω est l’unique point invariant par r(Ω,θ ) (θ 6= 0)
Application
1 Déterminer l’écriture complexe de la translation de vecteur →
−
N OMBRES
u
2 Déterminer l’écriture complexe de la translation qui transforme A(2 − 3i) en B(4 + 5i
1.C HAPTER 1