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Rapport de Laboratoire

Ce rapport présente les résultats d'essais de laboratoire effectués sur des échantillons de sol. Les essais comprenaient une analyse granulométrique, des limites d'Atterberg, et un essai d'équivalent de sable, qui sont des tests standards pour la caractérisation des sols.

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Rapport de Laboratoire

Ce rapport présente les résultats d'essais de laboratoire effectués sur des échantillons de sol. Les essais comprenaient une analyse granulométrique, des limites d'Atterberg, et un essai d'équivalent de sable, qui sont des tests standards pour la caractérisation des sols.

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République Démocratique du Congo

Ministère de l’enseignement supérieur


et universitaire
..Institut National de Bâtiments et Travaux Publique

RAPPORT DES ESSAIS DE LABORATOIRE


. DE L’OFFICE DES ROUTES
INTRODUCTION
En vue de de rendre intégrale la formation en ingénierie concilier la théorie
apprise dans le cours de MECANIQUE DE SOL à la pratique il est donc important
pour les étudiants, futurs ingénieurs d’aller en laboratoire notamment les
laboratoires de l’office des routes à kinshasa sise
Là, aidé par les laborantins de l’office des routes nous avons effectué
différents essais.
En effet, il existe des concepts difficiles à cerner. C’est pourquoi il est impérieux
d’associer la formation des ingénieurs BTP à des essais en laboratoire. Nous
reprendrons exhaustivement les essais de :
Analyse Granulométriques
Limites ATTERBERG
Equivalent de sable
Compactage
Portance
Echantillonnage
ATELIER DE SOL SURFACE
Dans cet atelier on effectue des essais dit d’identification. Il s’agit de :

 Analyse granulométrique
 limites d’Atterberg
 d’équivalent de sable

1 . Analyse granulométrique

But :

Elle vise la détermination de pourcentage de grains suivant la grosseur de leurs


diamètre, ce qui nous informe sur le type de sol que nous avons en vue de le
mieux l’utiliser entre autre savoir si cette granulométrie est étalée ou serrée

Appareillages

 Une série de tamis de 80 a à 0.080 mm de diamètre


 Une balance
 Etuve

Balance électrique

Étuve

Mode opératoire
Il se résume en trois principales opérations à savoir ; le lavage, le tamisage et
l’étuvage
Prélever une quantité de sol humide d’environ 1000g
 En retirer environ 100g pour la teneur en eau

 Effectuer la mesure de la teneur en eau sur ce petit échantillon


 Peser exactement le reste du prélèvement à l’eau pour désagréger les
amalgames.
 Calculer la masse de ce sol sec correspondant à partir de la teneur en eau
et la masse humide.
 Commencer le tamisage dans l’ordre décroissant de la série de tamis

 Prélever, quantifier et peser les refus cumulés et les passants à chaque


tamis et avoir ces résultats aussi en pourcentage
 Peser la totalité du refus.
 Dresser un le tableau ci-dessous qui nous permettra de tracer notre
courbe granulométrique
Tamis Ouverture Refus Refus cumulé Tamisas %
cumulé en %
28 0.5 0 0 100
27 0.4 4 1 99
26 0.315 20 0 100
25 0.25 122 24 76
24 0.2 203 41 59
23 0.16 234 47 53
22 ---- ---- ---- ---
21 0.1 470 94 6
20 0.08 471 94 6

Poids sec avant lavage= 500g


Quantité de particules sortant de l’échantillon= 29g
2 LIMITE D’ATTEBERG

But :

Les limites d’Atterberg sont des constantes physiques conventionnelles qui


marquent les seuils entre l’état dans lequel peut se trouver un sol. Elles
permettent de déterminer les teneurs en eau qui correspondent au
changement d’état d’un matériau c’est-à-dire :
- La limite de liquidité (WL) ;
- la limite de plasticité (WP).

Principe de l’essai

La consistance d’un sol varie de façon continue selon la teneur en eau : lorsque
celle-ci augmente, le sol passe successivement de l’état solide à l’état plastique
puis à l’état liquide. L’essai définit conventionnellement les limites entre ses
états.
Appareillage de l’essai
2
limite de liquidité
- Un appareil de Casagrande à coupelle lisse pour les argiles et a coupelle

rugueuse pour les sables


- Une spatule ou outil à rainure ;
- Un tamis de 0.4 μm2 ;
- des pèses-filtre ; quatre grosses pour la WL et quatre petites pour la WP
- Une balance de précision ;
- Un bocal de préparation de l’échantillon ;
- Un mortier en acier ;
- Une plaque en marbre pour malaxer l’échantillon ;
- Une étuve5.
Une plaque en marbre
Un outil à réunir

Limite de plasticité
- Une plaque en marbre pour malaxer l’échantillon6 ;
- Un bocal de préparation de l’échantillon7 ;
- Une étuve.
La consistance d’un sol varie de façon continue selon la teneur en eau : lorsque
celle-ci augmente le sol passe successivement de l’état solide à l’état plastique
puis à l’état liquide. L’essai définit conventionnellement les limites entres ces
états.

Mode opératoire de l’essai

Limite de liquidité :

L’essai est effectué sur la fraction 0,4 μm du matériau obtenu par lavage et La
détermination de cette limite se fait à partir d’un sol saturé.
- Préparer le sol par lavage, décantation et séchage
jusqu’à l’obtention d’un mortier ;
- Malaxer le mortier avec spatule jusqu’à
l’obtention d’une pâte homogène et on reparti
100gr du mortier dans la coupelle ;
- Faire une rainure dans la patte à l’aide d’un outil
tenu perpendiculairement à la coupelle (spatule) ;
- Fixer la coupelle sur le socle ;
- Soumettre la coupelle à une série de deux chocs
par seconde ;
- Noter le nombre de chocs N pour que la rainure se referme ;
- prélever une partie du matériau pour déterminer sa teneur en eau.
Note : Toutes ces opérations doivent être répétées trois ou quatre fois de suite.
Par convention la limite de liquidité est la teneur en eau du matériau qui
correspond à une fermeture de 1cm des lèvres de la rainure après 25 chocs.

- on mesure la teneur en eau ω au moyen de la fermeture conventionnelle. La


limite de liquidité est donnée en fonction du nombre de coups N pour obtenir
cette fermeture. par-là la formule expérimentale :
𝜔𝐿=(𝑁25)0,121
b. limite de plasticité
- rouler l’échantillon sur un marbre à la main ou avec une plaque ;
- former un rouleau aminci progressivement jusqu’à 3 mm de diamètre sur une
longueur de 10 à 15 mm

Note : Par convention La limite de plasticité est la teneur en eau en % du


rouleau qui se fissure et se brise lorsqu'il atteint un diamètre de 3 mm .
Domaine d’utilisation de l’essai
La connaissance de ces limites est très importante dans le domaine des travaux
publics notamment pour l’exécution de travaux de terrassement (fouille,
tranchée, assise de chaussée…). En particulier, si le matériau doit être utilisé
après remaniement (remblais, barrage en terre, …), leur détermination revêt
d’une importance considérable.
Autres applications de l’essai
Plusieurs paramètres peuvent être déterminés à partir de la limite de liquidité
et la limite de plasticité notamment :
 𝐼𝑃=𝜔𝐿−𝜔𝑃 𝐼𝑃:𝐼𝑛𝑑𝑖𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑠𝑡𝑖𝑐𝑖𝑡é
 𝐼𝐺= (𝐹−35)[0,2+0,005(𝜔𝐿−40)]+0,01(𝐹−15)(𝐼𝑃−10)
3ESSAI D’EQUIVALENT DES SABLES
Objet de l’essai

L’essai d’Equivalent des Sables permet de mettre en exergue des traces


d’argile, de limon ou des matières très fines, contenues dans un sol ainsi que la
détermination du degré de propreté d’un sable.

Principe de l’essai

L’essai consiste à verser un échantillon de sable et une petite quantité de


solution lavande dans un cylindre gradué et d’agiter de façon à détacher le
revêtement argileux de particules de sable de l’échantillon. On complète alors
le sable en utilisant le reste de solution lavande afin de faire remonter les
particules des fines en suspension au-dessus du sable. Après 20 minutes, les
hauteurs des produits sont mesurées. L’équivalent de sable est le rapport
hauteur du sable sur hauteur totale exprimée en %.

Appareillage

- deux éprouvettes à deux repères le premier à 8cm partant du bas et le


deuxième à 38cm du premier repère ;
- Règle ;
- Piston ;
- Réservoir (bidon de 5 litres) ;
- Agitateur (machine de secoue) ;
- Balance ;
Tuyau en plastique
Une burette
Une meurette
Un entonnoir
Un chronomètre
- Entonnoir.

Mode opératoire de l’essai

- Préparer une solution lavande qui est le mélange de l’eau distillée et un


produit spécial (solution spéciale pour le lavage du sable) utilisé. La
solution lavande est préparée en prenant 5 litres d’eau distillée et la
mélanger avec le produit spécial. Ainsi nous obtenons « la solution
lavande » ;

- Remplir le premier éprouvette de la solution lavande jusqu’au trait de jauge


inferieur (à peu près 150 millilitres) ; dix minutes plus tard commencer la même
opération dans le deuxième éprouvette
- Puis y ajouter 120 grammes de matériaux (Sable Ø<5 mm) ;
- Laisser reposer l’éprouvette tout en étant fermé avec un bouchon pendant 10
minutes sur un trépied ainsi pour éviter toute agitation ;

- Placer l’éprouvette sur un agitateur. Mettre en marche l’agitateur pendant 30


secondes. En cas d’absence de l’agitateur, l’agitation se fait à la main, et
compter 90 secouements ;
- Puis y ajouter encore la solution lavande dans l’éprouvette jusqu’à atteindre le
trait supérieur (à peu près 250 millilitres) ;
- Laisser reposer pour une seconde fois la burette sur un trépied pendant 20
minutes ;
- En suite procéder à la lecture.
Il existe deux méthodes de lecture. A savoir : la lecture à vue et la lecture avec
piston.
- D’abord mesurer simplement (lecture à vue) la hauteur H1du sable et H2 la
hauteur des impuretés (à l’aide d’une règle) ;
- Ensuite on abaisse le piston dans le liquide de la burette pour séparer le
floculat d’eau ; enfin mesurer à l’aide de la règle la hauteur H(piston)du sable
dans la burette.

Une fois les lectures faites, procéder au calcul des pourcentages.


On remplaceH1 et H2 dans la formule : ES(1)=100×H2/ H1
Par la suite on détermine : ES(2)=100×𝐻2 /𝐻1
La moyenne de (1) et (2), ce qui donne l’équivalent de sable

5. Domaine d’utilisations de l’essai

Il a été démontré que dans le sable utilisé pour le béton armé ou non, le
pourcentage d’impureté doit être inférieur à 20%. Au cas contraire le sable ne
peut être utilisé.
ATELIER DE COMPACTAGE

4 PROCTOR (NORMAL & MODIFIE)

Objet de l’essai

L’essai Proctor est un essai géotechnique qui permet de déterminer la teneur


en eau optimale et la densité sèche maximale d'un sol granulaire par
compactage à une énergie fixée (dame de poids, nombre de coups et
dimensions normés).

Principe de l’essai

L’essai consiste à humidifier un matériau à au moins 5 teneur en eau et à le


compacter dans un moule selon un procédé et une énergie normalisés.
Il faut déterminer pour chaque teneur en eau la masse volumique sèche du
matériau par séchage a l’étuve

Appareillage

- un Moule Proctor (grand moule - petit moule) ;


-une Balance de précision ;
-une Meurette ;
-une Lame à raser (ou Règle à araser) ;
- Dames (Proctor Normal : 2490 grammes - Proctor modifier : 4535 grammes) ;
- deux Pèses-filtre ;
- une Truelle
Une étuve
Une balance
Mode opératoire de l’essai
* Proctor Normal
o Préparation de l’échantillon :

La réalisation de la couche nécessitera au moins 5 essais. Prélever une masse


de 15 Kg de matériau, tamiser pour vérifier que le refus à 20 mm est inférieur à
25 %, si non l’essai n’est réalisable (compactage hasardeux).
o Remplissage du moule :
- Peser 5100 gr de matériau (la teneur en eau doit être inférieure à la teneur
optimale). Peser le moule vide sans la rehausse (𝑊𝑚𝑜𝑢𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑑𝑒).
- Diviser la prise en 3 prises de 1700 gr chacune.
- Dans le petit moule, compacter une à une les prise en effectuant pour
chacune 25 coups (Ou encore utiliser le grand moule et compacter une à une
les prise en effectuant pour chacune 55 coups).
- Peser le moule remplit par les trois couches compactées.
o Détermination de la masse humide nette de l’échantillon :
- Désolidariser la rehausse du moule.
- Arase le matériau à l’aide de la règle.
- Peser le moule plein (𝑊𝑚𝑜𝑢𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛) et calculer la masse humide nette en
effectuant :
𝑊ℎ𝑢𝑚𝑖𝑑𝑒=𝑊𝑚𝑜𝑢𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛−𝑊𝑚𝑜𝑢𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑑𝑒
o Calcul de la teneur en eau de l’échantillon :
- Démouler le contenu du moule.
- Prélever un échantillon partiel de matériau compacté situé au milieu de la
deuxième couche.
- Peser l’échantillon partiel pour déterminer sa masse humide.
- Sécher dans l’étuve (jusqu’à l’évaporation totale de l’eau), en suite peser et
déterminer sa masse sèche (𝑊𝑠è𝑐ℎ𝑒).
- Calculer la teneur en eau en effectuant le calcul ci-contre :

𝜔%=𝑊ℎ𝑢𝑚𝑖𝑑𝑒−𝑊𝑠è𝑐ℎ𝑒/𝑊𝑠è𝑐ℎ𝑒
o Calcul de la densité humide de l’échantillon :

𝛾ℎ𝑢𝑚𝑖𝑑𝑒=𝑊ℎ𝑢𝑚𝑖𝑑𝑒/𝜋×𝑅2×ℎ
o Calcul de la densité sèche de l’échantillon :

𝛾𝑑=𝑊ℎ𝑢𝑚𝑖𝑑𝑒/1+𝜔%
Réitérer 5 fois le mode opératoire en ajoutant à chaque fois 2 % d’eau au
matériau, collecter les résultats pour tracer une courbe sur laquelle il est
reporté la teneur en eau en abscisses et la densité sèche en ordonné.
* Proctor Modifié
Le Proctor Modifié est presqu’identité au Proctor Normal. Pour cela Il faut :
o Préparation de l’échantillon :
- la réalisation de la couche nécessitera au moins 5 essais comme dans le
Proctor Normal. Prélever une masse de 33 Kg de matériau, tamiser pour
vérifier que le refus à 20 mm est inférieur à 25 %, si non l’essai n’est réalisable
(compactage hasardeux).
o Remplissage du moule :

Le remplissage du moule est identique à celui du Proctor Normal.


- Peser 8500 gr de matériau. Peser le moule vide sans la rehausse (𝑊𝑚𝑜𝑢𝑙𝑒
𝑣𝑖𝑑𝑒).
- Diviser la prise en 5 prises de 1700 gr chacune.

Dans le petit moule, compacter une à une les prise en effectuant pour chacune
25 coups (Ou encore utiliser le grand moule et compacter une à une les prise
en effectuant pour chacune 55 coups).
- Peser le moule remplit par les 5 couches compactées.
o Détermination de la masse humide nette de l’échantillon et Calcule de la
teneur en eau du même échantillon :

La détermination de la masse humide nette de l’échantillon et le calcul de la


teneur en eau de l’échantillon est identique au Proctor Normal.
On calcule la masse humide nette en effectuant : 𝑊ℎ𝑢𝑚𝑖𝑑𝑒=𝑊𝑚𝑜𝑢𝑙𝑒
𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛−𝑊𝑚𝑜𝑢𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑑𝑒
Le calcul de la teneur en eau en effectuant le calcul ci-contre : 𝜔
%=𝑊ℎ𝑢𝑚𝑖𝑑𝑒−𝑊𝑠è𝑐ℎ𝑒/𝑊𝑠è𝑐ℎ𝑒
Pèse 68=13.77gr pèse 67=13.42gr
PTH=78.3gr PTH :74.8gr
PTS=1364gr PTS=136.7gr
Formule : PH2O=PTH-PTS
Pn MS=PTS- T
W%=(PH2O/PnMS) X100
o Calcul de la densité humide de l’échantillon :

𝛾ℎ𝑢𝑚𝑖𝑑𝑒=𝑊ℎ𝑢𝑚𝑖𝑑𝑒/𝜋×𝑅2×ℎ
o Calcul de la densité sèche de l’échantillon :

𝛾𝑑=𝑊ℎ𝑢𝑚𝑖𝑑𝑒/1+𝜔%

Répéter 5 fois le mode l’opération en ajoutant à chaque fois 2 % d’eau au


matériau, collecter les résultats pour tracer une courbe sur laquelle il est
reporté la teneur en eau en abscisses et la densité sèche en ordonné.

Expression des résultats


Pour chaque éprouvette compactée, il convient de déterminer la teneur en
eau, la masse du matériau sec contenu dans le moule et la masse volumique du
matériau sec. Les valeurs de masses volumiques du matériau sec et des teneurs
en eau correspondantes sont portées sur un graphique. On trace ensuite la
courbe ajustée sur les expérimentaux. Le maximum de la courbe donne la
masse volumique sèche optimum et la teneur en eau optimum Proctor.

Domaine d’utilisation
L’essai Proctor est un essai routier.
L’essai Proctor est utilisé pour les études des remblais en terre, en particulier
les sols de fondation (route, piste d’aérodromes).

[Link] CBR (California Bearing Ratio) ou de portance

* But de l’essai

L’essai à pour but de déterminer la capacité portante d’un sol compacté en


estimant sa résistance au poinçonnement, en fonction de son état, sa densité
et son humidité ainsi que, les charges appliquées. Il mesure la résistance à
l’effort tranchant sous condition d’humidité et de densité contrôlée et du
niveau de compactage variable en permettant d’obtenir un pourcentage du
rapport de portance. Cet essai CBR est utilisé pour le dimensionnement des
structures et l’orientation des travaux de tassement.

Principe de l’essai

On compacte avec une dame standard dans un moule standard, l’échantillon


de sol recueilli sur le site, selon un processus bien déterminé à la teneur en eau
optimum (Proctor modifié) avec trois énergie de compactage 25c/c ; 55c/c ;
10c/c et mis à l’état de saturation pendant quatre jours.

Appareillage de l’essai
- Un moule14 CBR ;
- Les dames et les matériels de compactage15 (Proctor normal et modifie) ;
- Une balance16 ;
- Un bac ;
- Une étuve17 (ou plaque chauffante) ;
- Presse de compression de 50kN minimum et de 60mm de course.
Cette presse est équipée :
- D’un poinçon cylindrique en acier de 19,35cm2 de section et de 20cm de
longueur ;
- D’un dispositif permettant la manœuvre de la partie mobile de la presse à la
vitesse de 1,27 mm/min ;
- D’un dispositif dynamométrique
permettant de mesurer les efforts de
poinçonnement.

Mode opératoire de l’essai

- Préparer 5,5 kg de matériau pour la


détermination de l’IPI (indice de
portance immédiate du sol) ;
- Cette quantité de matériau est
introduite dans le moule CBR et
compactée selon les conditions de
l'essai Proctor ;
- Le moule est ensuite retourné et la plaque de base est mise sur l'autre face.
Le disque d'espacement est extrait.

* Détermination de l'IPI :
- Placer l'ensemble sur la presse, en position centrée par rapport au piston.
- Procéder au poinçonnement de la manière suivante :
 Approcher la face supérieure de l'éprouvette vers le piston jusqu'à ce
qu'il vienne affleurer le matériau.
 Régler la mise à zéro du dispositif dynamométrique et celle du
comparateur mesurant l'enfoncement du poinçon.
 Exécuter le poinçonnement en maintenant une vitesse de pénétration à
1,27 mm/min.
 Noter les efforts de poinçonnement correspondant aux enfoncements de
1,25 - 2 - 2,5 - 5 - 7,5 et 10 mm et arrêter le poinçonnement à cette
valeur.

L'éprouvette est alors démoulée, pesée et introduite dans l'étuve réglée à


105 °C pour déterminer sa teneur en eau.
- Reporter sur un graphe effort -
déformation les valeurs de
poinçonnement mesurées pour
les enfoncements prévus.

*
Calculer les valeurs suivantes :
𝑒𝑓𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑑𝑒 𝑝é𝑛é𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 à 2,5 𝑚𝑚 𝑑′𝑒𝑛𝑓𝑜𝑛𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 (𝑒𝑛 𝐾𝑁) ×100/13,35
𝑒𝑓𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑓𝑒 𝑝é𝑛é𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 à 5 𝑚𝑚 𝑑′𝑒𝑛𝑓𝑜𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 (𝑒𝑛 𝐾𝑁) ×100 /20
* L'indice recherché est par convention la plus grande de ces deux valeurs.
Domaine d’utilisation
Cet essai est utilisé pour dimensionner les structures des chaussées et orientations
des travaux de terrassement.

[Link]
Cet essai consiste à rendre homogène un échantillon de sable donc un mélange de
gros petit et fin au laboratoire à l’aide d’un échantillonneur ou sur chantier par la
méthode de quartage

Conclusion

Bref, il est important de retenir qu’avant d’ériger un ouvrage de génie civil il est
recommandable pour de raison d’extrême sécurité de toujours effectuer des essais
sur les matériaux à utiliser notamment le sol, ce en vue d’avoir des informations sur
les caractéristiques mécaniques hydrauliques e ce sol mais aussi la classe à laquelle
elle appartient sa capacité portante et sa résistance à toute sollicitation ainsi que leur
inconvénients sur l’ouvrage, minimiser le cout et connaitre leurs impacts sur
l’environnement

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