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Neurophysiologie des Neurones et Synapses

Généralement quand un élément étranger pénètre ou apparaît dans l’organisme, celui-ci répond par un ensemble de réactions appelées : RÉACTIONS IMMUNITAIRES qui lui permettent de neutraliser ou d’éliminer l’agent étranger et ainsi de maintenir son intégrité. Une déficience au niveau du SI conduit à la maladie et parfois à la mort. Il est intéressant de considérer le SI comme un mécanisme qui contribue à l’HOMÉO

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Neurophysiologie des Neurones et Synapses

Généralement quand un élément étranger pénètre ou apparaît dans l’organisme, celui-ci répond par un ensemble de réactions appelées : RÉACTIONS IMMUNITAIRES qui lui permettent de neutraliser ou d’éliminer l’agent étranger et ainsi de maintenir son intégrité. Une déficience au niveau du SI conduit à la maladie et parfois à la mort. Il est intéressant de considérer le SI comme un mécanisme qui contribue à l’HOMÉO

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Neurophysiologie

NEURONE - SYNPASE

I. Introduction
Le système nerveux a une fonction de relation avec le milieu.

L’encéphale est issu du développement de 5 fésicules.

Le télencéphale est représenté par un néocortex qui est la partie la plus


volumineuse.
Le diencéphale comprend le thalamus, l’hypothalamus, l’hypophyse.
Le tronc cérébral est formé par le mésencéphale, le pont (protubérance) et le
bulbe rachidien (= myélencéphale).
Le cervelet et le pont sont issus du métencéphale.

Dans le SNC, il y a 3 fois plus de cellules gliales (cellules de la névroglie) que de


neurones.

Leurs rôles sont de ;


• Maintenir l’environnement ionique des neurones
• Moduler la fréquence de propagation des signaux nerveux
• Moduler l’action synaptique par contrôle de l’absorption des NT (selon leur quantité)
• Échafauder le développement neural
• Faciliter (parfois empêcher) le rétablissement du tissu nerveux après lésion

Il existe 3 groupes de cellules gliales ;


• Astrocytes : forme étoilée, ce sont les plus nombreuses (200 micromètres)
• Oligodendrocytes : font la myélinisation des axones (1 oligodendrocytes myélinise plusieurs axones)
• Microglie : son origine est plus proche de celle des cellules de l’immunité

Les neurones ;
• Taille du corps cellulaire : de quelques microns à 0,5 mm
• Longueur de leur axone : environ 1 mm à plus d’1 m
• Forme : monopolaire, bipolaire, multipolaire

Plus la cellule neuronale est rami ée, plus la capacité d’échanges est grande.

II. Le neurone

A. Principales caractéristiques
Il y a plus de 100 milliards de neurones chez l’humain.

Le neurone comprend 2 régions ;


• Le corps cellulaire ou soma
• Les rami cations de nature axonale ou dendritique (l’ensemble est appelé neurite)

Dans le neurone, il y a une régionalisation des fonctions. Chaque partie du neurone est spécialisée dans une fonction.

Dendrites Collectionnent les informations, émissions de potentiels post-synaptiques (PPS)

Soma Intégration des signaux par des sommations spatiales et temporelles (c’est un « bilan »)

Segment initial d’axone Émission des PA


(non myélinisé)

Axone Entouré par les prolongements d’oligodendrocytes riches en lipides qui isole l’axone du milieu
extracellulaire et peut être entouré d’une gaine de myéline

Noeud de Ranvier Conduction de l’in ux nerveux (échanges ioniques possibles)

Terminaison axonale Les boutons terminaux sont chargés en vésicules synaptiques, transmission de l’information à
d’autres cellules (synapse)
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Neurophysiologie
B. Le message nerveux
Le neurone est polarisé ; càd qu’il y a une di érence de potentiel entre le milieu extracellulaire (MEC) et le milieu intracellulaire
(MIC) lié à une répartition di érente des ions de part et d’autres de la membrane plasmique (potentiel de membrane).

Potentiel de membrane = Potentiel de repos = Vm = -60 mV


(Vm lié aux canaux ioniques passifs (toujours ouverte) qui sont sélectifs pour un ion donné)

Le gradient osmotique ou gradient de concentration correspond à la tendance des ions à passer de la zone de forte
concentration à la zone de faible concentration, dû à une di érence de concentration.

Le gradient électrique est dû à une di érence de potentiel membranaire.

La résultante de ces 2 forces se nomme le gradient électrochimique : Vm - Eion, qui conditionne la « driving force ».

Exemple du K+
Le passage progressif du K+ de A vers B a pour conséquence d’augmenter le gradient électrique jusqu’à devenir
équivalent au gradient de concentration, mais de sens opposé. Les ions K+ sont alors à l’équilibre. Cela signi e
que les mouvements de K+ de A vers B sont aussi intenses que dans le sens B vers A

Le potentiel d’équilibre de chaque ion peut être calculé grâce à l’équation de Nernst ;

Dans toutes situations où le potentiel transmembranaire change, un ux net d’ions à l’origine


d’un courant est généré, ce qui tend à déplacer le potentiel de membrane vers le potentiel
d’équilibre sélectif de l’ion considéré.

Ce courant est appelé le courant résistif, car il transite par le canal ionique.

La conductance c’est l’inverse de la résistance. La conductance G est de 1/R. Le courant ionique est I.
La conductance dépend de la conductance unitaire du canal. Il y a la conductance qui correspond à la portion de la membrane
que l'on enregistre.

Des canaux ont des conductances +/- grandes : Gion = Nion - Sion
Ceci est assimilé à la perméabilité, c’est l’inverse de la résistance (1/R). Avec S, qui est la conductance d’un seul canal en siemens
et N, qui est le nombre de canaux ioniques.
Donc, on mesure de l’intensité : Iion = Gion (Vm - Eion) —> nano, pico, milli ampère

Pour le chlore, on a 0 qui veut dire qu’il n’y a pas de courant mesurable, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de mouvements.
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Neurophysiologie
Les concentrations ne changement pas si la cellule a un bon fonctionnement.

Les entrées et sorties sont donc contrôlées par les pompes électrogéniques Na/K qui compensent les
e ets du gradient électrochimique.

La pompe est une ATPase membranaire. Elle est électrogénique (3 ions Na+ sortants pour 2 ions K+
entrants).

Il existe donc un ux net de charge qui compense celles des entrées par les canaux passifs.

Lorsque le potentiel de membrane se déplace vers des valeurs positives, la cellule se dépolarise.
Lorsque le potentiel de membrane se déplace vers des valeurs négatives, la cellule s’hyperpolarise.

Une population de neurones est capable d’émettre un message nerveux à partir des signaux de
l’environnement.

L’injection d’un courant positif à l’intérieur de la cellule produit une dépolarisation, tandis que
l’injection d’un courant négatif entraine une hyperpolarisation.

On injecte à la cellule, un échelon de courant controlé en amplitude et en durée.


On enregistre les variations de potentiels transmembranaires.
L’amplitude constante (avec des fréquences variées) montre des PA qui obéissent à
la loi du tout ou rien.
Les canaux voltages-dépendants engendrent la production de PA.

La phase ascendante correspond à une ouverture des canaux sodiques, donc à


une entrée de sodium (courant négatif entrant de sodium) et un courant positif
sortant de potassium.

On peut calculé les conductances sodiques et potassiques au cours du PA.


L’augmentation de conductance traduit l’entrée de sodium et donc la dépolarisation du PA.
L’augmentation de la conductance potassique démarre plus tardivement mais s’arrête pas tard, et donc il y a hyperpolarisation
du PA (fermeture des canaux Na+ avant ceux de K+).

U=R.I

La conductance membranaire g ou γ (μS, nS ou pS) traduit la facilitation du passage des


ions : R = 1 / g

Em = R . I
I = g . Em

Le potentiel d’action est lié à l’activation de canaux dépendants du potentiel ou


« voltage dépendant ».

Structure du canal Na+ dépendant du potentiel


Ce canal est un complexe de 33 kDa. Il est constitué de 2 sous-unités glycoprotéines ;
• 1 sous-unité α (260 kDa) de 4 domaines reliés entre eux par des groupes extra et intracellulaires. Le segment S4 portant des
charges positives est un détecteur de potentiel. Ce segment remonte, induit un tour d’hélice et permet au canal de s’activer
• 2 sous-unités β

Il existe 9 α et 4 β.
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Neurophysiologie
Au repos, le canal est fermé, mais il y a au niveau intracellulaire, une boucle (« porte ») qui est ouverte.

Lors de la dépolarisation, le canal s’ouvre et les ions passent. Puis, la porte se ferme et c’est une phase
d’inactivation, donc le sodium ne passe plus.

La membrane se repolarise et le canal se ferme.

Il existe des substances qui bloquent les ux ioniques sans altérer les propriétés cinétiques du canal ; tel
que la tétrodotoxine (TTX) (issue du poisson le fugu) et des substances qui bloquent les ux ioniques en
empêchant l’ouverture des canaux ; tel que les anesthésiques locaux.

Les canaux potassiques sont constitués de ;


• 4 sous unités α
• 4 sous unités β

Le bloqueur de ce canal est le tétrathylammonium (TEA).

C. Conduction de l’in ux nerveux


La vitesse de propagation de l’in ux nerveux est constante le long de l’axone.

La vitesse de conduction de l’in ux nerveux varie en fonction de di érents paramètres ;


• La diamètre de l’axone ; plus le diamètre des axones est grand, plus l vitesse de propagation est élevée
• La myélinisation ; pour un axone de même diamètre, un axone myélinisé a une vitesse de conduction supérieure à celle d’une
bre non myélinisée

Phénomène dégénératif de la conduction de l’in ux nerveux


Le 1er PA est à l’origine des PA suivants.
Dans les bres myélinisées, les échanges ioniques ne sont possibles qu’au niveau des noeuds de Ranvier, donc le PA se reforme
de noeuds en noeuds (plus rapide).

On classe les bres en fonction de leur diamètre et de leur vitesse.


I II III IV ou C

Type Myélinisée Myélinisée Myélinisée Amyélinisée

Diamètre (μm) 20 à 12 12 à 5 5à5 1 à 0,5

Vitesse (m/s) 110 à 70 m/s 70 à 30 m/s 30 à 12 m/s 2 à 0,5 m/s

Fibre Ia : Terminaisons Terminaisons fusoriales Terminaisons libres Terminaison libres


fusoriales primaires ou secondaires (pression profonde…) (douleur…)
Type de récepteur annulo-spirales (allongement)
(Stimuli) (allongement et vitesse)
Récepteurs encapsulés,
Fibre Ib : Organe Pacini (vibrations)
tendineux de Golgi
(force musculaire)

III. La synapse
L’espace séparant les éléments pré- et post-synaptique est appelé la fente synaptique. Il est plus grand que dans le cas des
synapses électriques.

Il y a la présence dans les terminaisons pré-synaptique, d’organites de petites


taille, limités par une membrane ; ce sont les vésicules synaptiques. Elles sont
remplies de neurotransmetteurs (NT).

Exemple : plaque motrice, jonctions neuro-musculaire


Le soma du motoneurone est dans la corne ventrale de la moelle épinière.

Chez les vertébrés, l’acétylcholine est libérée.


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Neurophysiologie
L’arrivée du PA provoque la dépolarisation de la membrane qui entraine l’ouverture des canaux calciques voltages dépendants,
et donc une entrée de Ca2+ qui permet l’exocytose des vésicules remplies de NT (ici l’Ach).

L’Ach est libérée dans la fente synaptique et se lie sur la partie réceptrice des canaux chimio-dépendants et spéci ques ) ce NT.

Cela provoque l’entrée de Na+ et la sortie de K+, ce qui génère un potentiel de plaque motrice (PPM). Le PPM est conduit le long
de la membrane, ce qui provoque l’ouverture des canaux dépendants du potentiel (entrée de Na+). Cela induit la formation d’un
potentiel d’action musculaire.

Les récepteurs de l’Ach à l’origine du PPM sont des récepteurs nicotiniques.

Les NT sont empaquetés dans des vésicules issues de l’endosome. Plusieurs étapes sont nécessaires à la libération du NT ;
• L’arrimage
• L’amorçage
• La fusion

Pour qu’il y ait l’exocytose, la concentration en calcium doit augmenter car l’activité de certaines protéines est calcium
dépendante. Il y a aussi un recyclage des NT.

Synapses au niveau du SNC


Les synapses du SNC sont plus complexes que les synapses neuro musculaires.
Il existe 3 grands types de synapses ;
• Synapse axo-dendritique (a)
• Synapse axo-somatique (b)
• Synapse axo-axonique (c)

Les synapses excitatrices tendant à dépolariser la membrane en PPSE (exemple : canaux sodiques) qui se rapproche du seuil
d’ouverture des canaux voltage dépendants, ce qui rend favorable l’apparition des PA.

Il peut aussi se produire un PPSI (exemple : synapse inhibitrice) où le NT se lie sur un canal chlorure par exemple et le chlore entre,
ce qui provoque une hyperpolarisation dû à l’entrée des charges négatives, ce qui n’entraine pas l’apparition de PA.

L’amplitude des PPSE et PPSI (ils ne se régénèrent pas)


• Propriétés électriques du prolongement de calibre variable : constante d’espace λ (37%)
• Si la résistance longitudinale est faible ( bre de gros diamètre), le signal est conduit sur une grande distance (λ élevée)

La propagation se fait avec une perte d’amplitude car la bre a une résistance longitudinale. Cette résistance est liée au calibre de la
bre. Si on fait l’expérience de stimuler un endroit, on génère un PPSE ou PPSI et qu’on mesure à des distances de plus en plus
grande, on s’aperçoit que plus on s’éloigne de la zone où on a le PPS, plus l’amplitude diminue.

Plus on s’éloigne de la zone où le PPS a été émis, plus l’amplitude de ce PPS diminue.
Les PPS qui ont de gros prolongement ont plus de chance d’être intégrés dans le soma.
Plus l’information est formé loin du soma, moins elle a de chance d’atteindre le soma.

Il y a des phénomènes d’intégration ;


SOMMATION SPATIALE SOMMATION TEMPORELLE

Plusieurs synapses sont connectées sur un même dendrite, Une fréquence élevée des PPSE d’une même a érence permet
donc il y a sommation des PPSE qui permet de dépasser le d’engendrer des PA.
seuil d’ouverture et donc d’engendrer un PA.
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Neurophysiologie

IV. Les di érents neurotransmetteurs


Il existe plus d’une centaine de NT.
Un même neurone peut libérer plusieurs catégories de NT.

Classi cation en 2 grandes catégories selon leur taille ;


• Les molécules de petites tailles : interviennent dans les actions synaptiques rapides
• Les neuropeptides (molécules de 3 à 36 acides aminés) : modulent le déroulement de fonctions synaptiques plus lentes et
plus durables

Critères d’un NT ;
• La substance doit être présente dans l’élément présynaptique (existence des enzymes de synthèse et précurseur)
• La libération de la substance doit se faire en réponse à une dépolarisation présynaptique et doit être dépendante du calcium
• Il faut qu’il y ait dans la cellule post synaptique des récepteurs spéci ques pour la substance libérée
• Présence d’un système de dégradation ou recapture de la substance (NT court dans le temps)

Il y a un contrôle strict de la concentration des NT dans la fente synaptique ;


Les neurones sont capables de ;
• Synthétiser
• Stocker
• Libérer
• Lier
• Dégrader (ou éliminer) les NT

Cycle de vie des NT

—> Synthèse du NT dans la terminaison présynaptique


L’enzyme de synthèse est fabriquée dans le corps cellulaire puis transportée jusqu’à la terminaison nerveuse (0,5 à 5 mm/jour)
par un transport axonal lent.
Les précurseurs sont introduits dans les terminaison nerveuses grâce à des molécules de transport.
L’enzyme produit un stock cytoplasmique de NT qui sera ensuite mis dans les vésicules.
(Pour certains NT, les étapes terminales de la synthèse se font dans les vésicules synaptiques)

—> Synthèse du polypeptide (pré-propeptide) dans le corps cellulaire


Le pré-propetide est synthétisé dans le RER où le peptide signal est clivé, formant alors un propeptide.
Le propeptide traverse l’appareil de Golgi et est stocké dans des vésicules du réseau trans golgien.
Il y a alors l’acheminement des vésicules le long de l’axone jusqu’à la terminaison synaptique : transport axonal rapide (400 mm/
jour).

—> Stockage des NT


Les transmetteurs à petites molécules sont stockés dans de petites vésicules (40 à 60 nm de diamètre) dont le centre apparait
clair en ME : petites vésicules à centre clair. Dans certains cas, la synthèse du NT peut se poursuivre dans la vésicule
synaptique.

Les neuropeptides sont stockés dans des vésicules de plus gros diamètre (90 à 250 nm) : grandes vésicules à centre dense.

Les conditions de libération ne sont pas les mêmes, en particulier les concentrations en calcium sont di érentes ainsi que pour
l’excitation du neurone.
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Neurophysiologie

NT Rôle

Substance P Mécanises de la douleur


Neuropeptides
Endorphine

Glutamate Excitateur, plasticité, neurotoxicité

Acides aminés GABA Inhibiteur

Glycine

Petites Noradrénaline Phénomène d’éveil, plasticité cérébrale


molécules
Dopamine Contrôle de l’activité motrice, attention, mémoire
Monoamine
Amines Adrénaline Émotions

Sérotonine Régulation du sommeil

Acétylcholine Jonctions neuromusculaires, apprentissage,


mémoire

Acétylcholine
Le métabolisme de l’acétylcholine (Ach) se trouve dans les terminaisons nerveuses cholinergiques.
C’est le 1er NT identi é, la synapse décrite pour le fonctionnement est la jonction neuromusculaire qui
inclut l’Ach.

Le neurone pré-synaptique doit posséder des constituants pour produire de l’Ach :


• Des enzymes (choline acétyle-transférase ChAT)
• Des précurseurs (acétal coA et la choline)

L’action de l’Ach est limité dans le temps, une partie se lie, et d’autres sont dégradés par des Ach-
estérase (AchE) qui clivent la molécule en acétate + choline.
La choline est recyclée.

—> Systèmes cholinergiques centraux


Les somas sont regroupés dans des noyaux et sont sous-cortical. Il y a des axones descendants (en particulier le néocortex mais
aussi le thalamus) et certains descendants.

Les noyaux du septum et le noyau basal de Meynert innervent très largement l’hippocampe et le cortex cérébral. Ils joueraient
un rôle dans l’apprentissage, la mémorisation et les cycles veille-sommeil.

Le complexe ponto-mésencéhale-tegmental projette vers le thalamus et une partie du cerveau antérieur. Il régule l’excitabilité
de relai sensoriels spéci ques.

Glutamate
L’action du glutamate prend n avec sa recapture par les neurones et par les cellules gliales
au moyen de transporteurs spéci ques.

Dans la terminaison nerveuse, la glutamine libérée par les cellules gliales est transformée en
glutamate.

Dans la cellule gliale, le glutamate est transformé en glutamine par une enzyme, ce qui
permet de fournir la glutamine au neurone qui est le précurseur du glutamate.

Le transporteur permet l’entrée ou la sortie, le récepteur permet la liaison.

Les voies glutamatergiques ont leur somas dans le cortex et leurs terminaisons sont sous corticales. Ce sont des voies
descendantes.

Les voies dopaminergiques sont des neurones de la substance noire qui suivent les voies de la motricité.
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Neurophysiologie
GABA
C’est un NT inhibiteur synthétisé à partir d’un NT excitateur (le glutamate).

GABA est synthétisé à partir du glutamate par la décarboxylase de l’acide glutamique (GAD) avec le
phosphate de pyridoxal comme coenzyme.

Des transporteurs à haute a nité mettent n à son action et réintègre le GABA dans les
terminaisons synaptiques.
Les astrocytes possèdent des transporteurs du GABA qui régulent aussi l’e cacité de la
transmission synaptique.

Les neurones GABAergiques sont surtout des interneurones ; càd que le soma et la terminaison se
trouvent dans la même région.
Il y a des voies ascendantes et descendantes, qui partent de la substance noire ou des noyaux gris
centraux.

V. Pharmacologie
Il existe des substances agissant sur la neurotransmission.

Action au niveau des évènements pré synaptiques ;


• Blocage du transport du NT dans l’élément pré synaptique
• Blocage des canaux Na+ et/ou K+ dépendants du potentiel (absence de PA)
• Action sur la synthèse ou le stockage de NT
• Blocage des canaux Ca2+ dépendants du potentiel
• Blocage ou facilitation de la libération de NT

Action au niveau des événements post synaptique ;


• Activation (agoniste) ou blocage (antagoniste) des récepteurs
• Réduction du nombre de récepteurs
• Action sur les enzymes qui inactivent le NT
• Blocage de la réabsorption du NT

Exemple de l’acétylcholine : herbicides, parasites, militaire, toxines

Récepteur ionotrope ou récepteur canal : transmission rapide


Récepteur métabotrope ou RCPG : activation du canal indirect (protéine G, messagers secondaires)

Récepteur ionotrope Récepteur étabotrope

—> NT excitateurs : nicotine, atropine, étamine (anesthésiant, antidépresseur)


Le récepteur NMDA est aussi perméable au calcium.
Au fond du pore, un ion magnésium obstrue le passage pour le calcium.
Au potentiel de repos, les charges positives des ions Mg2+ sont attirés par le milieu intracellulaire négatif.
Si la membrane est su samment dépolarisée, les ions magnésium ne bloquent plus le pore qui laisse
passer le calcium et le sodium, permettant un PPSE.
Le récepteur NMDA a don besoin d’un équitation élevée et d’être déjà excitée lors de la liaison du
glutamate.

—> NT inhibiteur : muscimol, picrotoxine


Le récepteur GABAa est ionotrope.
C’est un pore laissant passer du chlore.
Le PTX se met dans le pore et inhibe le pore, ce qui provoque des convulsions.
Le pore a également des sites pour la xation des benzodiazépine (anxiolytique).
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Neurophysiologie
Drogues agissant sur certains processus nerveux ;
• L’alcool
• Les analgésiques
• Les antidépresseurs
• Les neuroleptiques
• Les anxiolytiques
• Les stimulants
• Les hallucinogènes

L’ecstasy (substance synthétique, MDMA) ;


• 1ère phase : augmentation de la libération de sérotonine
• 2e phase : inhibition de la production de sérotonine d’où fatigue et dépression en suivant
Chez le rat, dégénérescence des terminaisons nerveuses sérotoninergiques.

IMAO ;
• Ce sont des inhibiteurs de la monoaminoxydase
• Ils empêchent la dégradation de la noradrénaline, la dopamine et de la sérotonine

Les antidépresseurs tricycliques ;


• Ils inhibent la recapture de noradrénaline et de sérotonine, mais agissent également sur les systèmes cholinergiques et
histaminergiques

Les neuroleptiques anti DA2 ;


• Antagonistes des récepteurs post synaptique dopaminergiques de type 2 (halopéridol)

Anxiolytiques (tranquillisants comme la benzodiazépine) ;


• Elles ont des e ets anticonvulsant, sédatifs et myorelaxants
• Elles facilitent la transmission GABAergique
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