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Problème: Théorèmedecantor-Bernstein Problème 111

Ce document présente la démonstration du théorème de Cantor-Bernstein en plusieurs étapes. Il introduit d'abord un théorème sur les points fixes d'applications croissantes puis l'applique pour construire une bijection entre les ensembles E et F à partir d'injections réciproques.

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Problème: Théorèmedecantor-Bernstein Problème 111

Ce document présente la démonstration du théorème de Cantor-Bernstein en plusieurs étapes. Il introduit d'abord un théorème sur les points fixes d'applications croissantes puis l'applique pour construire une bijection entre les ensembles E et F à partir d'injections réciproques.

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Centre des classes préparatoires

Lydex de Benguerir A.S : 2019-2020


Problème1 1
Mpsi3

Problème: TThéorèmedeCantor-Bernstein

Le but de ce problème est de démontrer le théorème suivant :

Théorème (Cantor-Bernstein, 1896) : Soient E et F deux ensembles. On suppose qu'il existe une
injection de E dans F et une injection de F dans E. Alors il existe une bijection de E dans F.

Partie 1 : Un théorème de point xe


Soit E un ensemble, soit Φ : P(E) → P(E) une application croissante pour l'inclusion, c'est-à-dire telle
que :
∀(A, B) ∈ P(E)2 , A ⊂ B =⇒ Φ(A) ⊂ Φ(B).
L'objet de cette partie est de démontrer que Φ possède un point xe, c'est-à-dire qu'il existe X0 ∈ P(E)
tel que Φ(X0 ) = X0 . Posons :
A = {X ∈ P(E) | Φ(X) ⊂ X}.
1. Montrer que A =
6 ∅.

2. Soit X ∈ A. Montrer que Φ(X) ∈ A.


3. Posons : \
X0 = X.
X∈A

a. Montrer que X0 ∈ A.
b. Conclure.

Partie 2 : Démonstration du théorème de Cantor-Bernstein


Soient E et F deux ensembles, soient f : E → F et g : F → E deux applications injectives. On
souhaite montrer qu'il existe une bijection de E dans F .
4. Considérons l'application : 
P(E) → P(E)
Φ: 
X 7→ {E g {F f (X)
a. Vérier que Φ est bien dénie.
b. Montrer qu'il existe X0 ∈ P(E) tel que Φ(X0 ) = X0 .
Dans toute la suite, X0 désignera une partie de E telle que Φ(X0 ) = X0 .
5. Considérons l'application ge dénie par :

{F f (X0 ) → {E X0
ge :
x 7→ g(x)

a. Montrer que ge est bien dénie.


b. Montrer que ge est bijective.

6. On conserve les notations précédentes. Considérons l'application h suivante :



 E → F
h: f (x) si x ∈ X0
 x 7→
ge−1 (x) si x ∈ {E X0

a. Montrer que h est bien dénie.


b. Montrer que h est bijective et en déduire le théorème de Cantor-Bernstein.

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