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Interdiction de la publicité non durable ?

Le document présente un débat sur l'interdiction de la publicité pour les produits non durables en France. Il présente les arguments pour et contre cette interdiction, et discute de la définition du développement durable et de l'impact environnemental de la publicité.

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Interdiction de la publicité non durable ?

Le document présente un débat sur l'interdiction de la publicité pour les produits non durables en France. Il présente les arguments pour et contre cette interdiction, et discute de la définition du développement durable et de l'impact environnemental de la publicité.

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Débat français

1) Faut-il interdire la publicité des produits non-durable ?

Introduction pour

La définition écologique de la durabilité provient du rapport Brundtland rédigé en 1987 et décrit le


développement durable comme un mode de développement qui répond aux besoins du présent
sans compromettre les capacités des générations futures à répondre aux leurs. ([Link])

Le rapport souligne l’interdépendance des phénomènes économiques, sociaux et écologiques et a


fourni la base de la conception tridimensionnelle lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en
1992. Le concept repose sur les trois dimensions interdépendantes, à savoir l’environnement, la
société et l’économie. Les déclarations suivantes ont été formulées :

Les processus économiques, sociaux et écologiques sont liés. Les acteurs tant privés que publics ne
doivent jamais agir de manière isolée et unilatérale, mais doivent toujours prendre en compte les
interférences des trois dimensions de l’environnement, de la société et de l’économie.

Le développement durable a une portée plus vaste que la protection de l’environnement. Pour
satisfaire nos besoins matériels et immatériels, nous avons besoin d’une économie prospère et
d’une société solidaire.

Les effets à long terme des interventions d’aujourd’hui doivent être pris en compte (dimension
intergénérationnelle) pour que les générations futures puissent elles aussi satisfaire leurs besoins.

Le développement durable exige un changement structurel à long terme de notre système


économique et de notre société afin de réduire notre consommation de ressources et
d’environnement à un niveau supportable à long terme tout en préservant une économie
performante et une société solidaire.

La publicité est un incitatif motivationnel qui consiste à faire une association positive, une célébrité
par exemple qui est appréciée associée à un produit va nous envoyer le signal personne belle
produit bon. De manière inconsciente par la suite nous allons donc acheter ce produit.

Une publicité désigne toute forme de communication et les dépenses liées à cette communication
qui promeut la fourniture de biens et services d’une activité.

En 10 ans d'utilisation, un panneau publicitaire consomme 20 477 kWh. Un écran


publicitaire, c'est 8 tonnes de matériaux pour un panneau de 200 kg. L'impact
environnemental est de 245 kgCO2e par année d'utilisation (durée de vie 10ans).
Personnellement je suis pour l’interdiction des produits non-durable. Car nous sommes dans
une situation climatique d’urgence, nous avons le devoir de protéger les ressources
restantes.

OUI :

 Cela permettrait une diminution de la pollution lumineuse, en diminuant les affiches


lumineuses. - En 10 ans d'utilisation, un panneau publicitaire consomme 20 477
kWh.
 Economie de place dans les data centre, si on diminue la publicité sur internet.
 Permettra une diminution de l’incitation d’achat de produit néfaste à l’environnement
(nature, nous, animaux).
 Moteur d’une transition écologique nécessaire
 Augmenter le nombre de passagers transportés en un trajet
 Permettra d’atteindre les objectifs requis par l’accord de Paris
 Les publicités de produit néfaste sont enlevées donc pas forcément de réfléchir à ce qu’on
achète car notre incitation est purement durable. Donc incité en bien Quel constat ? 78 %
des Français disent ne pas avoir assez d’informations Écologiques sur ce qu’ils
consomment. Donc diminution des engins motorisé POLLUANT Les publicités pour les
véhicules
Émettant plus de 95 g de CO2 par kilomètre seront interdites à partir de 2028. Cela
interdira notamment les campagnes massives pour écouler les fins de stocks des
véhicules les plus polluants avant la fin de leur commercialisation.
 Arrêt du Green washing Moralement pas ouf
 Arrêt de bilan carbone neutre car peut être trompeur Le fait d’alléguer qu’un produit ou
un service est « neutre en carbone » sera également interdit à moins que l’annonceur
puisse démontrer qu’il a engagé une démarche vertueuse visant prioritairement à éviter
puis réduire ses émissions de gaz à effet de serre et à les compenser seulement en
dernier recours, et en respectant des standards de qualité environnementale élevés. (Loi
climat résilience en France)
 Responsabilité des entreprises La RSE porte sur les effets des activités des entreprises
sur la société et l’environnement. La Confédération considère que la RSE est une
contribution des entreprises au développement durable. (Selon le SECO)
 Volonté du peuple de changement en faveur écologie L'initiative populaire « Entreprises
responsables – pour protéger l’être humain et l’environnement » (surnommée initiative
pour des multinationales responsables) est une initiative populaire fédérale suisse, en
faveur du devoir de diligence, soumise en votation le 29 novembre 2020. Elle proposait
une responsabilité civile en cas de violation des droits humains ou de l'environnement.
Elle recueille 50,7 % des suffrages exprimés ; mais seuls 8 1/2 des cantons l'acceptent et 12 5/2 la
rejettent. L'initiative échoue donc à obtenir la double majorité du peuple et des cantons2,3. La
participation s'est élevée à 47 %4.L'échec de l'initiative entraine l'entrée en vigueur du contre-projet
législatif. Ce dernier introduit également de nouvelles obligations de diligence raisonnable. Des
amendes (pénales) peuvent être prononcées en cas de manquement à l'obligation d'établir un
rapport annuel sur leur politique dans le domaine des droits de l’homme et de l’environnement2.

Conclusion

Pour conclure je reste sur mon positionnement. Souhaitant un avenir meilleur pour les futures
générations, j’estime que toutes les initiatives pour atténuer ou s’adapter au changement
climatique sont nécessaire. De plus, selon moi ce n’est pas toujours aux citoyens de se partager
les culpabilités et les actions en faveur pour le climat. Les entreprises on leur part à jouer dans
ce combat, la responsabilité doit être partagée. Le peuple a aussi une volonté de faire évoluer le
monde vers une vie meilleure.
En outre, j’estime que cette mesure permettra d’éliminer le green washing. Cette méthode
marketing étant basée sur la tromperie ne me semble pas très moral.

Et éliminer à la source le problème d’incitation néfaste aura certainement un impact positif sur
la situation critique. (ex 83% animaux d’eau douce en voie de disparition)
Introduction La publicité est un incitatif motivationnel qui consiste à faire une association positive,
une célébrité par exemple qui est appréciée associée à un produit va nous envoyer le signal
personne belle produit bon. De manière inconsciente par la suite nous allons donc acheter ce
produit.

NON :

 Perte d’argent
 Diminution d’emploi car on enlève une part du marché (graphiste, marketing, chargé de
communication)
 Le projet de loi prend en compte les voitures électriques pas les règlementations tailles
 La loi qui doit être mise en place ne toucherait que 0.1 des engins motorisés à l’aide du
pétrole.
 Cela diminue nos choix en nous incitant à un type de consommation alors qu’on devrait être
en mesure de faire un choix de manière équilibrée en termes d’incitation.
 Cela donnerait une mauvaise conscience à un type de consommation qui se sentirait blamée
et les personnes se sentant blâmée ne prendront pas de décision en faveur de l’ecologie
 Un choix doit venir du sujet pas de l’état. Ce n’est pas la motivation qui n’est pas intrinsèque
qui témoigne de la volonté de lutter contre le réchauffement climatique véritable.
 Cette mesure aura un impact minime sur l’immensité du problème
2) "Faut-il rendre les transports publics gratuits pour les moins de 25 ans en Suisse ? "

Introduction pour

En 2008, l’initiative “ Faut-il rendre les transports publics gratuits pour les moins de 25 ans en
Suisse ? " a été rejetée car les craintes d'un démantèlement des transports publics par manque de
financement avaient pesé dans la balance. (Voir
[Link] p.13). Néanmoins, le trafic
routier ne cesse d’augmenter ces dernières années, créant toujours plus de bouchons, de bruits et
de pollution. Il devient nécessaire de faire un pas dans le sens de la mobilité douce, en incitant les
jeunes, qui représentent la société de demain, à davantage s’habituer à se déplacer de cette
manière. Aujourd’hui, lorsque plus de deux personnes veulent faire un trajet, la voiture est plus
intéressante d’un point de vue financier que le train, ce qui est un non-sens. De plus, les étudiants et
apprentis sont ceux qui ont le moins de moyens dans notre société. Leur offrir les trajets en
transports publics les encourageraient à les utiliser, en plus de l’impact social que cela aurait,
permettant de diminuer les dépenses de cette partie de la population, en plus de contribuer à
l’égalité des chances de cette tranche d’âge qui représente l’avenir de notre société.

OUI :

 Parce que les jeunes qui ont souvent moins les moyens peuvent se déplacer plus facilement.
 Cela incitera les jeunes à moins prendre la voiture/scooter.
 Meilleur pour l’environnement
 Moins de trafic sur la route
 Urgence climatique (plus forte qu’en 2008)
 On peut financer par impôts
 Majorité de la population -> classe moyenne -> pas les moyens pour un abonnement
 Considérez-vous la mobilité comme un droit ?
 Aubagne et Châteauroux, France : “versements transports” taxe (1,8% à Aubagne) prélevée
sur la masse salariale des entreprises de plus de 9 employés
 (Exemple de la Belgique et du Luxembourg pour une gratuité déjà mise en place)
 Majorité des choses ‘publiques’ devenues gratuites (ex. écoles)
 Plus de fraudes, moins de dégâts matériels

Conclusion :

Introduction Contre :

En 2008, l’initiative “ Faut-il rendre les transports publics gratuits pour les moins de 25 ans en
Suisse ? " a été rejetée car les craintes d'un démantèlement des transports publics par manque de
financement avaient pesé dans la balance. (Voir
[Link] p.13).
NON :

 Les villes avec des transports en communs gratuits se sont rendu compte que leurs réseaux
de bus étaient sous-utilisés
 Car ça motivera les jeunes à prendre les transports publics, ce qui fera qu’ils seront en
manque d’activité physique et pourront avoir plus facilement des problèmes de santé.
 En France, il faudrait combler un manque de 2,5 milliards d’euros par mois en ayant 500
euros d’impôts à payer en plus
 Trop gros déficit financier
 « Je n'ai pas changé d'avis, car le principe est le même qu'en 2008 : rien n'est gratuit, tout
doit être payé ; l'important, c'est de savoir par qui. » =>Murat-Julian Alder Député du Parti
libéral-radical du Grand Conseil, membre de la Commission des transports
 25 février 2008 -> initiative pop. Refusé à 67,2 %
 Démantèlement des TPG par manque de financement
 Problème si la gratuité est instaurée mais que le financement est refusé
 Ne plus faire payer ne change rien, ce qui influe sur les TPG est de mettre plus de TPG en
dehors des zones urbaines
 2014-> baisse des tarifs -> diminution des prestations
 Si i y a une gratuité-> service moins qualitatif
 Risque d’incivilités et de dépravation

Conclusion

Pour conclure, la gratuité des transports publics n’encourage pas vraiment les gens à plus prendre le
train. De plus, elle induirait d’énormes dépenses, et le nombre d’usagers supplémentaires
demanderais un renouvellement conséquent de l’infrastructure. Des gens habitants loin de toute
gare ou arrêt de train, n’ayant donc pas la possibilité d’utiliser la mobilité douce devraient payer
pour les citadins, ce qui augmenterait encore le clivage ville-campagne. Malgré vos arguments, dont
nous avons pris compte, nous restons contre la gratuité des transports publics.

3) “Faut-il interdire la surveillance numérique en Suisse”

Introduction pour

Le Xinjiang, le contrôle social à son extrême

La surveillance des citoyens est poussée à son extrême dans la Région autonome du Xinjiang, où
cohabitent les Hans (41% de la population locale) et plusieurs minorités musulmanes, dont les
Ouïghours (45%). Depuis les violents affrontements de 2009 entre Hans et Ouïghours, le budget pour
la sécurité y a été multiplié par dix pour atteindre 10 milliards de dollars. Des check-points à
reconnaissance faciale ont été installés aux entrées de la ville, dans les gares, les hôtels, les
commerces, etc. Le nombre de commissariats a explosé. (RTS)

Prenons un livreur, géolocalisé par son employeur – pratique qui existe dans le secteur, en principe
au motif de la sécurité du collaborateur. Il termine la dernière tournée de sa journée, gare son
véhicule et se rend dans un bar durant une dizaine de minutes. Une raison jugée suffisante par le
patron pour licencier son employé. Pure fiction ? Pas du tout. L’histoire nous est rapportée par
Umberto Bandiera, secrétaire du Syndicat interprofessionnel de travailleurs et travailleuses (SIT) à
Genève. Elle est actuellement pendante devant la justice. (Heidi news journaliste de qualité)
OUI :

 Invasion/violation de la vie privée


 Moralement c’est une forme de voyeurisme
 Chine qui a pour but de contrôler ses citoyens par la surveillance numérique 600 millions
caméras Grâce à ses millions de caméras intelligentes, le régime chinois serait en passe de
généraliser le "crédit social", système qui récompense ou pénalise les habitants selon leur
niveau de vertu. Diffusé par la RTS, le documentaire "Tous surveillés : 7 milliards de
suspects" décrit ce "totalitarisme numérique", qui a pris un coup d'accélérateur avec le
coronavirus. (RTS)
 La criminalité a un taux très bas en suisse et les mesures déjà mis en place sont assez
efficace pas besoin de surveillance numérique taux :23.7 (OFS)
 Prend de la place dans les datas centre= pollution

Introduction contre

NON :

 Protéger/rassurer la population (zone à risque)


 Avantageux lors d’agression pour prévenir les autorités ex : Corée alarme à enclencher qui
allume une caméra
 Perte d’argent pour les publicités ciblée sur l’utilisateur
 MAIS augmentation de 4% au cours des dernière année (OFS)
 Ces informations sont considérées comme des données personnelles sensibles qui
requièrent le consentement de la personne concernée selon la nouvelle loi fédérale sur la
protection des données

1er manche: b353

2eme manche : b365

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