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MP5 Physique
plan du cours de physique quantique
fonction d'onde et équation de Schrödinger
I. NOTION DE FONCTION D'ONDE :
définition-postulat : toute particule est décrite par une fonction d'onde ψ(M,t) dont la
signification est la suivante : la probabilité de présence de la particule, à l'instant t, dans le
volume dτ(M), est : dP (M, t ) = ψ(M, t ) .dτ (M )
2
définition : la densité de probabilité de présence de la particule, à l'instant t, est :
dP(M, t )
ρ (M, t ) = = ψ(M, t )
2
dτ(M )
∫∫∫ ρ(M, t )dτ(M ) = 1 ou bien : ∫∫∫ Ψ (M, t ) dτ(M ) = 1
2
condition de normalisation :
espace espace
définition : s'il existe plusieurs états possibles pour une particule, on dit que deux états Ψ1 et
Ψ2 sont orthogonaux si, et seulement si : ∫∫∫ Ψ1 Ψ2 dτ = 0 ou bien : ∫∫∫ Ψ1 Ψ2 dτ = 0
espace espace
II. ÉQUATION DE SCHRŐDINGER À UNE DIMENSION :
1. Cas d'une particule libre
équation vérifiée par la fonction d'onde d'une particule libre, à une dimension :
∂2ψ
2
∂ψ
− =j (S1L)
2m ∂x 2
∂t
2. Cas général
équation vérifiée par la fonction d'onde d'une particule placée dans un potentiel V(x), à une
dimension :
2
∂ 2ψ ∂ψ
− + V.ψ = j (S1)
2m ∂x 2
∂t
généralisation : équation vérifiée par la fonction d'onde d'une particule placée dans un
potentiel V(x), à trois dimensions :
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2
∂ψ
− Δψ + V.ψ = j (S3)
2m ∂t
3. Conséquences de la linéarité de l'équation de Schrödinger
(S3) est linéaire ; donc toute combinaison linéaire de solutions de (S3) est aussi solution de
(S3)
III. ÉQUATION DE SCHRŐDINGER INDÉPENDANTE DU TEMPS :
1. États stationnaires de l'équation de Schrödinger
si on cherche une solution de (S1) sous la forme : ψ(x,t) = ψ(x).f(t), alors ψ(x).vérifie
l'équation différentielle suivante :
2
d 2ψ
− + V (x ).ψ(x ) = E.ψ(x ) (S'1)
2m dx 2
∧ 2
d2
notation : on appelle opérateur hamiltonien l'opérateur : H=− + V(x ).
2m dx 2
∧
l'équation de Schrödinger (S'1) se réécrit alors : H ψ = E.ψ.
Cette dernière équation est une équation aux valeurs propres de l'opérateur hamiltonien, les
différentes fonctions ψ(x) possibles étant les fonctions propres de cet opérateur
étude de la partie temporelle de la fonction d'onde :
E
théorème : f (t ) = A.exp(- jωt ) = A.exp - j t
étude de la fonction d'onde complète :
E
théorème : ψ(x, t ) = ψ(x ).exp(- jωt ) = ψ(x ).exp - j t
∧
où : ψ(x) vérifie : H ψ = E.ψ
2. Lien entre fonction d'onde stationnaire et fonction d'onde non stationnaire
toute solution de l'équation de Schrödinger peut s'écrire comme une somme de solutions
stationnaires de l'équation de Schrödinger
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3. Évolution temporelle d'un état quelconque
théorème : la fonction d'onde la plus générale est de la forme :
E
ψ(x, t ) = ∑ α i ψ i (x )exp − j i t
ψ (x, t ) dépend de t
2
conséquence :
IV. LA PARTICULE LIBRE :
1. Normalisation de la fonction d'onde :
+∞
pour l'onde plane monochromatique de de Broglie : ∫ ρ (x, t )dx = ∞
−∞
cette onde ne peut donc pas décrire un état physique réel
2. Paquet d'ondes
cf cours d'optique ondulatoire
3. Dispersion et étalement pour une particule libre
un paquet d'ondes ayant une certaine extension spatiale à t = 0 voit cette extension
spatiale augmenter au cours du temps, au fur et à mesure de la propagation de ce paquet
d'ondes ; en même temps que la largeur (spatiale) du paquet d'ondes augmente son
amplitude (ou sa hauteur !) diminue : il y a étalement du paquet d'ondes
4. Inégalité de Heisenberg spatiale et paquet d'ondes
cf cours d'optique ondulatoire
5. Densité de courant de probabilité associée à une particule libre :
J= ψ k = ψ vg = ψ v
2 2 2
théorème :
m