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Thème: Etude Et Conception D'Une Machine de Compactage Des Copeaux Metallique

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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministére de L’enseignement Supérieur de La Recherche Scientifique

Université SAAD DAHLEB BLIDA

Faculté de technologie – Département De Génie Mécanique

MÉMOIRE DE PROJET DE FIN D’ETUDES

POUR L’OBTENTION DU DIPLOME DE MASTER EN GENIE MECANIQUE

OPTION : CONCEPTION MECANIQUE

Thème :
ETUDE ET CONCEPTION D’UNE MACHINE
DE COMPACTAGE DES COPEAUX
METALLIQUE

Présenté par : Suivis par :


KHEZZAR Ibtissem Achouak Mr BENGUERBA DIOUANI

Mr GUECHICHI MOHAMED

ANNEE UNIVERSITAIRE 2013-2014


Je dédie ce modeste travail à :
Ma mère « DJAHIDA » qui m’a toujours soutenu et
encouragé dans mes étude « je t’aime Mama »,
Ma sœur HOUDA la joie de la maison qui a tapé ce mémoire,
Mon frère Sid Ahmed qui mon beaucoup aidé,
Sans oublies mon prof SALAMA ,
Mes plus proches amis : Oussama, Nawel, Hamza, Fatima...
Et pour tous l’équipe de service de contrôle et qualité de M.E.I
de m’sila : Yassine, Farid, Nour EL dine, Oussama …
Et à tous ceux qui m’ont souhaité la bonne chance.

** IbtIssem *
Au terme de cette mémoire nous tenons à remercier tout
naturellement en premier lieu ALLAH le tout puissant qui m’a
donné la force, le courage et la patience de bien mener ce
travail.

On tient à exprimer notre profonde gratitude à notre


promoteur MR BENGUERBA DIOUANI, qu’il trouve
l’expression de ma profonde reconnaissance pour sa
compétence, ses encouragements et ses précieux conseils
durant le déroulement de ce travail.
Un hommage particulier au Co-promoteur de cette étude MR
GUECHICHI MOHAMED, chef de service contrôle qualité
de l’entreprise de maintenance des équipements industriel de
m’sila sons oublier ceux qui nous ont aidé au sein de
l’entreprise M.E.I
Je remercie aussi Mr CHAKER ZOHIR chef de maintenance
de M.E.I, de m’sila.
On tient également à remercier l’ensemble de l’enseignant :
MR OUALI, Mr TEMMAR… et à tous les enseignants de
notre département.
SOMMAIRE

Sommaire

Le sommaire

Remerciements

Dédicace

Résumé

I. PRESENTATION 1
II. LES GAINS 2
III. AMÉLIORATION DE L'ENVIRONNEMENT 2

CHAPITREI. : INTRODUCTION DU SUJET

I. 1 INTRODUCTION : 3
I. 2 CAHIER DES CHARGES : 3

I. 3 FONCTION DE LA MACHINE 4

CHAPITRE II : PRESENTATION ET DEFINITION DES


ORGANES DE LA MACHINE DE COMPACTAGE

II. 1 CHOIX DES ORGANES DE LA MACHINE DE COMPACTAGE. 5


II. 2 DESCRIPTION TECHNIQUE DE LA MACHINE. 5
II. 3 ZONES DE CONTRAINTES. 5

CHAPITREIII. : ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTES


DE LA COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

III. 1 GENERALITES 8

III. 2 PROPRIETES MECANIQUES 8

III. 3 RELATIONS ENTRE CONTRAINTES ET DEFORMATIONS 9

III. 3.1 EXEMPLE DE CONTRAINTES 10

III. 4 DEFORMATION 12
SOMMAIRE

III. 6/ DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS SOUMIS A UNE


PRESSION INTERIEURE. 14

III. 6.1/Déterminer l’épaisseur pour le cylindre et pour le diaphragme.14


1) Déterminer l’épaisseur pour le cylindre sans soudure ………….14
2) Déterminer l’épaisseur pour le diaphragme sans soudure 15
3) Sécurité des pièces en traction ou compression …………………16

III. 7/ DIMENSIONNEMENT DE LA PRESSION NOMINALE DE


COMPACTAGE………………………………………………………. 16

III. 7.1/ ETUDE EXPERIMENTALE…………………………………16


1) Présentation………………………………………………… 16
2) Caractéristiques de la presse ……………………………….. 18
3) Dimensions de la presse ……………………………………..18
4) Dimensions du cylindre utilisé ………………………………19
5) Essai réalisé…………………………………………………..19

III. 8/DIMENSIONNEMENT DES ORGANES ………………………… 20

III. 1/ LE DIAPHRAGME ………………………………………20


a. Présentation……………………………………………………..20
b. Système d’essorage……………………………………………..20
c. Dimensionnement du diaphragme ……………………………..21
d. Choix du matériau……………………………………………….24

d.1 Fontes d’usage général…………………………………………24

d.2/ Caractéristiques mécaniques des matériaux…………………25

d.3 /Remarque général……………………………………………25

III. 2/ Chambre de compression ………………………………………26

a. Présentation…………………………………………………..26
b. Dimensionnement de la chambre de compression ……………26
c. Choix du matériau…………………………………………….27
c.1 Applications possibles ……………………………………….27

III. 3/ Collecteur déchets (chambre de chargement)……………………28


A. Présentation ………………………………………………29
SOMMAIRE

III.4/VÉRIN HYDRAULIQUE…………………………………………….32
A. Définition ………………………………………………………. 32
B. Le rôle ………………………………………………………… 32

C. Types de vérin hydraulique……………………………………….32

C.1 Vérin à simple effet ……………………………………………..33

C.2 Vérin à double effet…………………………………………… 33

D. Choix du vérin………………………………………………….. 35

D.1 les caractéristiques suivantes…………………………………….35

D.2/Descriptif technique Capteur …………………………………….37


D.2.1/Principe de fonctionnement ……………………………………37
D.2.2/Pourquoi utilisé des détecteurs de position?..............................37

D.3/Dimensionnement du vérin ………………………………………..37


E/Les caractéristiques du vérin hydraulique double effet………………39
J/Dimensionnement du vérin ………………………………………… 41

III. 5/ LA TREMIE …………………………………………………………47


A. Présentation………………………………………………………….47

A.1 Choix du matériau………………………………………………….47


B. Le capteur ultrasonique………………………………………………47
C. Facteurs d’influence …………………………………………………47
D. Le spécialiste des environnements extrêmes ………………………..48
E. Les caractéristiques techniques ……………………………………...49
F. Principe de fonctionnement …………………………………………50

III. 6. TUBE DE FRICTION………………………………………………50


III. 6.1. Choix du matériau ………………………………………………51
III. 6.2 .Utilisation………………………………………………………..51

III. 7. Goulotte de collecte des huiles………………………… ……………51


III.7.1Choix du matériau …………………………………………………..51
SOMMAIRE

III.8 LA CENTRALE HYDRAULIQUE ………………………………52

A. Définition générale ……………………………………………..52


B. Constitution d’un circuit industriel ……………………………...52
C. Description ………………………………………………………53
D. Compostions d’une centrale hydraulique ………………………..55
D.1/ Un réservoir d’huile …………………………………………….55
E/ Pompe hydraulique ………………………………………………57

E.1/ Les caractéristiques générales d’une pompe hydraulique ………61


E.1.1/Débit …………………………………………………………..61
E.1.2/Cylindrée (C) des pompes hydrauliques volumétriques ………61

E.3/Les CARACTERISTIQUES …………………………………….64

E.4 Les caractéristiques techniques ………………………………….65

F. Moteur électrique …………………………………………………67


F.1. Les principaux composants ………………………….………….68
F.1.2. Bilan de puissance ………………………………….…………70

J. Caractéristiques principales ……………………………………….71


J.1 .Données électriques………………………………………..……72
J.2. Les caractéristiques du moteur choisi…………..………………..74
H / Distributeur ………………………………………………………75

H.1/ Les distributeurs à tiroir ………………………………..……….75


H.2/Fonction générale des distributeurs :……………………….……75
H.3/ Exemple de distributeur ……………………………………...…76
H.3.1/Etude du fonctionnement du système ……………..…………..76
H.3.2 /Les vérins doubles effet …………………………….……….78

H.3.3/Limiteur de pression…………………………………….…..80

I / Filtres ……………………………………………………….….…..81

I.1 /Porosité du filter………………………………………….……...81


I.2 /Sélection d’un filtre …………………………………………….82
I.3 /Sortes de filtres…………………………………………..……82
SOMMAIRE

I.4 /Sécurité des filtres……………………………………..….. ….83


I.5/Efficacité des filtres…………………………………………..…….84
I.5.1 Efficacité absolue…………………………………………..……..84
I .5 .2/Efficacité relative………………………………………….…….84

G/Manomètre…………………………………………………………..85

a. Manomètre à tube de bourdon…………………………………85

H. THERMOMETRE ……………………………………………86

III.9. PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT DE NOTRE MACHINE DE


COMPACTAGE ……………………………………………………87

III. 9.1. Fonctionnement du système par capteur ultrason et par


l’automate…………………………………………………………...87
III. 9.2 Coffret électrique………………………………………………..88
III.9.3/Fonctionnement du système par capteur ultra son et Plc…………...88
III.9.4/CYCLE DU PROGRAMME ………………………………..……..88
III. 9.5 PROGRAMMATION ……………………………………………89
CONCLUSION …………………………………………………...……90
Recommandation :
Comment obtenir des rondins de longueur 600mm ?

A la sortie des blocs des copeaux (rondins) qui reposent sur une table
caractérisée par des cylindres roulant pour le bon déplacement des blocs,
après déplacement de chaque blocs d’une distance de 600 mm, un fin de
course est installé qui sert après un déplacement d’un vérin pneumatique,
et démarrage d’une disséqueuse , cette dernière est tachée sur le vérin,
après le coupure un autre fin de course permet de retour du vérin en suite
l’arrêt du disséqueuse à sa place.

Cette opération se répète jusqu'à l’arrêt de la sortie des rondins.

Vérin pneumatique

Disséqueuse

Détecteur

De fin

Bloc Des copeaux De course

Cylindres roulant
La Table
LISTE DES FIGURES

Liste des figures

Figure Intitule Page


1 Les copeaux compactés 1
prennent moins de place.
2 Refonte des lingots de copeaux 2
compactés
I. 1 les copeaux provenant des 3
ateliers d’usinage.

II. 1 Chaine cinématique de la 5


machine
III. 1 courbe contrainte-déformation. 9
III. 2 courbe contrainte- 12
déformation.

III. 3 la pression sur un demi-cylindre. 13


Schéma récapitulatif des 14
III. 4 contraintes et des forces
appliquées
III. 5 Pression interne appliquée dans 15
le cylindre.

III. 6 presse oléo dynamique « SE 17


100 »
III. 7 le cylindre. 17
III. 8 les copeaux après le compactage 17
(forme rondin).

III. 9 Diaphragme 20

III. 10 Diaphragme 21

III. 11 collecteur des copeaux 28


métallique
III. 12 vérin hydraulique 32
III. 13 vérin à simple effet. 33

III. 14 vérin hydraulique à double 34


effet.

III. 15 principe de fonctionnement. 34


LISTE DES FIGURES

Liste des figures


III. 16 Vérin à double effets ISO 35
6020/2.
III. 17 Détecteur du vérin. 37

III. 18 LA TREMIE 47

III. 19 VEGAPLUS 67 48

III. 20 Tube de friction. 50


III. 21 Goulotte de collecte des huiles 51

III. 22 installation hydraulique 52


industriels

III. 23 exemple d’un schéma d’une 53


installation hydraulique.

III. 24 centrale hydraulique 55


III. 25 : Réservoir d’huile. 56

III. 26 Pompe à pistons axiaux à 58


cylindrée variable.

III. 27 pompe à palettes. 58

III. 28 Pompe à axe brisé (circuits 59


ouverts ou fermés).

III. 29 Pompe à engrenage externe (p < 60


250 bar)
III. 30 Pompe à engrenage interne (p < 60
210 bar)
III. 31 Pompe à engrenage interne (p < 60
210 bar)
III. 32 Arbre d'accouplement d'une 62
pompe hydraulique.

III. 33 Pompes de cylindrées 62


différentes.
LISTE DES FIGURES

Liste des figures

III. 34 Pompe à engrenage corps 64


aluminium groupe3.

III. 35 moteur électrique 68


III. 36 Eclaté d’un moteur à rotor à 69
cage.
III. 37 moteur CEMER de disposition 71
vertical S1-IPP55-IM V1.

III. 38 distributeur hydraulique 75


III. 39 Manomètre 85
III. 40 thermomètre 86
III. 41 Thermomètre. 86
LISTE DES TABLEAUX

Liste Des Tableau

Tableau Intitule Page

II. 1 Les organes de la machines 5

III. 2 Les caractéristiques du presse 18


« SE 100 »

III. 3 Dimensions du presse « SE 18


100 »

III. 4 Dimensions du cylindre 19

C.4 Dimensionnement du diaphragme 23

D.1 Fonte d’usage générale. 24

D.1 Caractéristiques du vérin 24

III. 5 Mode de fixation 45

III. 6 Circuit hydraulique 53

III. 7 Dimensionnement de la pompe 65


hydraulique

III. 8 Les caractéristiques techniques 74


du moteur
CHAPITRE I. INTRODUCTION DU SUJET

I. 1/ INTRODUCTION
Le sujet faisant objet de mon mémoire de fin d’étude, consiste à élaborer un
dossier technique d’une machine de compactage des copeaux métalliques provenant
des ateliers d’usinage de l’unité « Maintenance des équipements industriels » de
M’sila.

I. 2/ CAHIER DES CHARGES :

Les conditions exigées par l’entreprise MEI de M’Sila sont :

 Compactage et essorage des copeaux métalliques provenant de l’atelier


d’usinage dans les dimensions suivantes : Rondins de diamètre 80mm,
longueur 600mm.
 La proportion de compactage = 70%.Capacité de traitement des copeaux :
1500 litres/heure.

Fig. I. 1 : les copeaux provenant des ateliers d’usinage.

I.
3
CHAPITRE I. INTRODUCTION DU SUJET

3/ FONCTION DE LA MACHINE :
La machine à compacter traite les copeaux courts et longs issus de l'usinage de
métaux ferreux et non ferreux et de la fonte pour en faire des briquettes cylindriques
La machine se compose essentiellement d’une trémie de remplissage, d’un
module de compression : une centrale hydraulique et un vérin, d’une zone
d’écrasement et de compactage des copeaux ; d’une chambre de compression, un
diaphragme et d’un canal de sortie des lingots compactés selon la forme et la longueur
désirée par l’utilisateur.
La méthode de compression : Le déplacement du vérin, chambre de
compression, diaphragme et le canal de sortie en forme curviligne garantit une
compression très élevée et uniforme du matériau pour en faire des lingots denses et
compactes.
Cette machine offre à l’usine :

 Une économie en matière d'encombrement au sol dans l'usine


 Une économie en matière de coûts de transport internes et externes
 Une économie en matière de coûts de recyclage
 Augmente le prix d'achat des déchets

4
PRESENTATION ET DEFINITION DES ORGANES DE LA
CHAPITRE
MACHINE DE COMPACTAGE
II.

II. 1 / CHOIX DES ORGANES DE LA MACHINE DE COMPACTAGE :

 La Chaine cinématique :

La chaine cinématique de la machine peut se présenter dans un premier temps comme


suit :
(5)
Chargement des copeaux métalliques
(2)
(8)
(1)
(9)
(4) (6) (7)

(3) Sortie des


rondins

(10)

Evacuation des
huiles (11) Fig II. 1 : Chaine cinématique de la machine.

REPERE ORGANE

(1) Centrale hydraulique

(2) Coffret électrique

(3) Cylindre arrière avec piston et vérin hydraulique à double effets.

(4) Détecteur de proximité

(5) Alimentation presse (la trémie)

(6) Collecteur des copeaux métallique (chambre de chargement).

(7) Cylindre fermée (chambre de compression).

(8) Boite d’essorage

(9) Diaphragme (zone de forme conique).

(10) Tube de friction (convoyage des rondins).

(11) Goulotte de collecte des huiles, avec petite ouverture pour l’évacuation.

Tab II. 1 : les organes de la machines.

5
PRESENTATION ET DEFINITION DES ORGANES DE LA
CHAPITRE
MACHINE DE COMPACTAGE
II.

II. 2/DESCRIPTION TECHNIQUE DE LA MACHINE :


Les copeaux métalliques, sont introduits manuellement dans la trémie(5), redescendent par
gravitation dans le collecteur (6) qui leur donne une première forme (forme cylindrique) du
produit.
La compression des copeaux par la force du vérin (3) les pousse dans la chambre de
compression (7) et le diaphragme (8). Dans le diaphragme se produira la compression
maximum des copeaux, l’essorage des huiles, et donne à sa sortie la forme cylindrique
recherchée (80 mm).
Le produit final répondant aux exigences du client sera réalisé conjointement par le
diaphragme (8) et le tube de friction en forme curviligne (10).
Cette opération donne au final un rondin de copeaux secs, sans impuretés très disponible pour
un meilleur traitement (recyclage).
Durant la phase de compression, les huiles récupérées seront à leur tour destiné à d’autres
usages.

II. 3/ ZONES DE CONTRAINTES :


Notre installation possède (02) zones qui sont soumises à des contraintes assez élevées : la
chambre de compression et le diaphragme.

Pression interne

F
(4) P P

Diaphragme
Piston animé Collecteur copeaux Chambre de
compression
Par un vérin Métalliques

Zones de contraintes

6
PRESENTATION ET DEFINITION DES ORGANES DE LA
CHAPITRE
MACHINE DE COMPACTAGE
II.

 Les éléments « chambre de compression et diaphragme » sont soumis à de fortes


pressions internes.
En effet, cette pression peut provoquer d’importantes déformations où le domaine des
fissurations peut facilement apparaître d’où le risque de leur endommagement et de leur
destruction.

 le dimensionnement de ces éléments fait l’objet de plusieurs recherches à cause des


pressions considérables produites par la compression. Sous l’effet des contraintes internes, ces
corps peuvent subir des fissurations très importantes, qui peuvent produire des fuites, des
ruptures ou des explosions. Dans certaines situations, il est impossible de considérer toutes les
contraintes qui agissent dans une structure comme appartenant au domaine élastique. Des
contraintes supérieures à la limite d’écoulement du matériau peuvent se produire lorsqu’une
structure est soumise à des sollicitations comme accidentelles ou exceptionnelles (pression
interne). La structure doit alors résister sans s’effondrer, mais peut subir des déformations
permanentes. [1]

7
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Dans ce chapitre nous axons notre travail à localiser les contraintes et les quantifier
pour garantir une meilleure résistance aux efforts crées au cours de l’opération de
compactage.

III. 1/GENERALITES :

La contrainte : est une force appliquée à une certaine unité de surface. Tout solide possède
une force qui lui est propre pour résister à la contrainte.

Lorsque la contrainte dépasse la résistance, l'objet est déformé et il s'ensuit un changement


dans la forme et/ou le volume. Il existe des cas où la déformation n'est cependant pas
perceptible à l'œil nu mais détectée seulement par des appareils de haute précision.

III. 2/PROPRIETES MECANIQUES :

Elles concernent la déformation d’un matériau soumis à une force :

Les principales sont :

 La résistance : caractérise la contrainte maximale que peut supporter un matériau


avant de se rompre.
 La dureté : résistance d’un matériau à la pénétration.
 La ductilité : capacité du matériau à se déformer de manière irréversible avant de
rompre.
 La rigidité : fonction de l’intensité des liaisons entre atomes ou molécules (module
d’Young).
 La ténacité : capacité d’un matériau à emmagasiner de l’énergie avant sa rupture.

Lorsque la contrainte dépasse la résistance du matériel, l'objet est déformé et il s'ensuit un


changement dans la forme et/ou le volume.
On reconnaît trois principaux types de déformations:
Élastique, plastique et cassante (un quatrième type n'est pas discuté ici, la déformation
visqueuse qui s'applique aux liquides). Le schéma qui suit montre la relation générale entre
contrainte et déformation.

8
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Fig III. 1 : courbe contrainte-déformation.

III. 3/RELATIONS ENTRE CONTRAINTES ET DEFORMATIONS :

 La déformation élastique :

Quand la contrainte est relâchée, le matériau reprend sa forme et son volume initial Le
matériau reprend sa forme et son volume initial.

Sur le schéma, la relation contrainte-déformation est linéaire dans le cas de la déformation


élastique.

 La déformation plastique :
À un point donné durant la déformation élastique, la relation contrainte-déformation devient
non linéaire: le matériau a atteint sa limite d'élasticité. Si la contrainte dépasse cette limite, le
matériau est déformé de façon permanente; il en résulte une déformation plastique.

 La déformation cassante :
Dans le cas de la déformation plastique, toute l'énergie est utilisée pour déformer le matériau.
Avec une augmentation de la contrainte, le matériau atteint un second seuil, son point de
rupture, et il casse; c'est la déformation cassante. Lorsqu'un matériau est soumis à des taux
de contraintes très rapides, la déformation plastique.

 Quand un corps, est soumis à l’action de pression interne des contraintes internes
s’établissent à ces contraintes sont associées des déformations.

9
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

IV. 4/ EXEMPLE DE CONTRAINTES :

Chargement uniaxiale, barreau circulaire plein : [2]

Pour un barreau plein : A= π r²

Avec :

Px : pression interne.
A : surface du barreau circulaire.
: Contrainte suivant la direction x.

M : objet comprimé
r : rayon du barreau
: Contrainte tangentielle.

10
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Cylindre à paroi mince sous pression :[3]

Distribution de la contrainte tangentielle (σθ) est constante à travers la paroi

Avec :
P : pression interne..
: Contrainte suivant la direction x.

r : rayon du barreau.
: Contrainte tangentielle.

e : épaisseur de la paroi.

Cylindre avec deux conditions d’appui :[4]

11
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Avec :
F : force extérieur.
Px : pression interne.
A : surface du piston.
RA : réaction au niveau d’appui.

III. 5/DEFORMATION :

Les forces agissant sur un solide causent :

Un déplacement de l’ensemble des points constituant le solide :

 Un mouvement relatif entre les points du solide déformation du solide.

 Comme pour le cas des contraintes, l’étude des déformations dans un solide est
réalisée pour un état plan. Ici, c’est l’état plan de déformation, qui est différent de
l’état plan de contraintes.

 Les côtés CAB d’un élément unitaire de longueurs Δx et Δy avant l’application d’une
force extérieure se retrouvent en C’A’B’ après chargement.

 Ce faisant, le point A s’est déplacé de la distance u selon l’axe x et de v selon l’axe y.

Fig III. 2: courbe contrainte-déformation.

12
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

 Déformations: c’est ce qui existe physiquement.


 Contraintes: c’est un concept commode pour faire des calculs. [5]

III. 5/Calcul de la contrainte de traction:

 La contrainte de traction σ qui résiste à la pression interne P exercée sur un


cylindre à parois mince est donnée par la formule :

σ= p ; P= σ

La résultante des forces de pression sur le demi-cylindre est verticale et sa valeur est égale _a la
résultante des forces de pression sur la base (équilibre du demi-cylindre fermée par un couvercle). Elle
vaut donc par unité de longueur 2pr. Elle est équilibrée la force 2 σ e résultant des contraintes de
traction σ reparties sur l'épaisseur et supposées constantes dans l'hypothèse des parois minces(e/r <<<1)

P
r
σ σ
Fig III. 3: la pression sur un demi-cylindre.

13
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

III. 6/ DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS SOUMIS A UNE


PRESSION INTERIEURE :

r
F Px σx Px σx
A A x

e e
Cylindre Diaphragme

Fig. (3.2): Schéma récapitulatif des contraintes et des forces appliquées.

Fig III. 2: courbe contrainte-déformation.

Avec :
Px : pression exercé suivant la direction x ;
e : épaisseur ;
A : objet comprimé (copeaux métalliques) ;
σx: contrainte dans la direction x ;
F : force pour compacter les déchets métalliques.

III. 6.1/Déterminer l’épaisseur pour le cylindre et pour le diaphragme :


1) Déterminer l’épaisseur pour le cylindre sans soudure :

Pour : De/Di ≤ 1,7.


L’épaisseur de cylindre minimale, e sans surépaisseur ni tolérance, d’un cylindre droit sons
soudure.ne doit pas être inferieur à l’épaisseur calculé, à partir de la formule suivant [6]

e= (1)
( )

14
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Di
De

Fig III. 3 : Pression interne appliquée dans le cylindre.

Avec :
De = diamètre extérieur du cylindre (mm) ;
P = pression interne [bar] ;
σ= contrainte normale admissible [bar] ; e

E= coefficient joint (E=1 sans soudure ; E=0,85 avec soudure) ;


Y= coefficient =0,4 (acier au carbone).
e = épaisseur du cylindre.

2) Déterminer l’épaisseur pour le diaphragme sans soudure :

On utilise la même formule (1) : sauf qu’on prend le diamètre moyen Dm :

e= (2)
( )

Avec :

∗ …………(3)
Dm = De Dm Ds

Dm : diamètre moyen de diaphragme ;


De : diamètre extérieur de l’entrée de
Diaphragme.

15
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Ds : diamètre extérieur de la sortie de diaphragme.

3) Sécurité des pièces en traction ou compression :

Pour un matériau élastique linéaire, on fixe la contrainte admissible[ ] et la condition de la


résistance à la rupture R s’écrit :

[ ]≤R …………(4)

Certains matériaux, comme les aciers, les laitons, les bronzes… etc.ont à peu prés la méme
résistance à la traction ou à la compression.

Par contre. D’autres matériaux tels la fonte, le bois, les bétons…etc ont des résistances
différentes. il faut considérer deux contraintes admissibles distinctes selon que la pièce est
tendue ou comprimée.

la pièce qui réalise en tout point la condition de la résistance s’écrit :

Est appelée une pièce d’égale résistance. [ ] = R = constante …………(5)

III. 7/ DIMENSIONNEMENT DE LA PRESSION NOMINALE DE


COMPACTAGE :

III. 7.1/ ETUDE EXPERIMENTALE:

1. Présentation:

Conformément à l’exigence du client qui consiste à réaliser une réduction de volume des
copeaux à 30%, nous avons procédé à des essais réels pour relever à partir du manomètre de
la machine la pression nécessaire au compactage des copeaux.

L’essai consiste à presser, dans une presse existante au niveau de l’entreprise MEI (presse
oléo dynamique à simple effets à quatre colonnes mode. « SE 100 »), un volume de
copeaux métallique (acier) dans un cylindre (composition : fonte TS-S5) de dimensions
suivantes :
« Ø : intérieur =160mm * Longueur 330mm * épaisseur =10mm »

16
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Copeaux en acier
Avant le
compactage
Phénomène de compactage

Fig III. 4: presse oléo dynamique « SE 100 ». Fig III . 5: le cylindre.

Manomètre

Résultat de compactage

Fig III. 6 : les copeaux après le compactage (forme rondin).

17
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

2. Caractéristiques de la presse :

Pression total de travail 400 bars

Pression d’ouverture 10 bars


Puissance du moteur 3 HP

Vitesse d’approche 0,8 m/sec


Vitesse à pleine puissance 0.1 m/sec

Vitesse de retour 3,2 m/sec


Poids 1100 Kg

Quantité d’huile 80 litre

Tab III. 2: les caractéristiques du presse « SE 100 ».

3. Dimensions de la presse :

Pression total de travail 400 bars

Pression d’ouverture 10 bars

Puissance du moteur 3 HP

Vitesse d’approche 0,8 m/sec

Vitesse à pleine puissance 0.1 m/sec

Vitesse de retour 3,2 m/sec


Poids 1100 Kg

Quantité d’huile 80 litre

Tab III 3 : dimensions du presse « SE 100 ».

18
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

4. Dimensions du cylindre utilisé :

Longueur (mm) 330

Diamètre (mm) 160


Epaisseur (mm) 10
Matière La fonte ; type : TS-S5

Tab III. 4 : dimensions du cylindre.

5. Essai réalisé :

∅ = 160 mm

L=400 mm

Ep=10 mm

Volume à obtenir ∅ = 160 mm

L=280 mm
Ep=10 mm

Volume initiale Volume obtenu

Ep : épaisseur du cylindre utilisé


∅i : Diamètre intérieur du cylindre.
L : longueur du cylindre.

 Résultat des essais :

La pression affichée par le capteur de pression (manomètre) : 180 bars.


Dimensions : - Longueur : 280mm, - Diamètre du rondin : 160 mm.

19
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

 Commentaries:

Nous avons remarqué que le rondin obtenu est très compact avec des copeaux bien
enchevêtrés.
L’échantillon obtenu par cet essai a été présenté au client pour l’accord final

III. 8/DIMENSIONNEMENT DES ORGANES :

III. 1/ LE DIAPHRAGME :

a. Présentation :

Le diaphragme est la pièce que nous préconisons pour cette machine pour réduire le volume
du rondin de 70% conformément à l’exigence client (capacité de traitement déchet 1500l/h
et rendement de volume jusqu’à 70%) et essorer (les huiles).

Volume 2 = 30% volume 1

Volume 1 Trous d’évacuation des huiles

Fig III. 7: Diaphragme

b. Système d’essorage :

Système d’essorage contient : cylindre de diamètres connus, les parois sont perforées pour
faciliter l’évacuation des huiles récupérées.

Les dimensions du rondin de copeaux obtenus (volume2) à la sortie sont :

Rondin de L= 600 mm * Ø= 80mm.

20
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

c. Dimensionnement du diaphragme :

Le diamètre de la sortie est calculé de façon à obtenir un volume du produit réduit à 30%
conformément à l’exigence client « Rondin 80Ø * 600 mm ».

Ø₁int Øint₂
S₂
S₁
Ep.
Ep.

Fig III. 8: le diaphragme


Avec :

Ø₁int : diamètre intérieur de l’entrée de diaphragme exprimée en mm.


S₁ : section (surface d’un cercle) de l’entrée de diaphragme exprimée en cm².
Ep : Épaisseur de diaphragme exprimée en mm.

Øint₂ : diamètre intérieur de la sortie de diaphragme = 80 mm.


S₂ : section (surface d’un cercle) de la sortie diaphragme exprimée en cm².
L : longueur de diaphragme, on prend L= 300 mm.

C.1 Déterminer la section de la sortie de diaphragme S2 :

On a :
× ∅₂²
S₂ = En cm² ;

× ²
AN : S₂ =

S₂= 50,265 cm²

21
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

C.2 Déduire la section de l’entrée de diaphragme S₁:

Selon l’exigence client on a :

- Réduction de volume à 30 %, c’est-à dire :

V2 = 30% V1 ………………(1)

Avec :

V1 : le volume dans le collecteur déchet avant le compactage et la réduction exprimée en


Cmᶟ.

V1 = S₁ × L₁ En Cmᶟ …………….. (2)

V2 : le volume après le compactage (forme rondin) exprimé en Cmᶟ.

V2 = S₂ × L₂ En Cmᶟ ……………… (3)

Remarque :
L₁= L₂, on garde la même longueur dans les deux
volumes.

Données :

Øint₂= 80 mm = 8 Cm ;
S₂ = surface d’un cercle = 50,265Cm² ;

En remplace l’équation (2) et (3) dans l’équation (1), on trouve :

S₂ × L₁ = 30 % (S₁ × L₁) …………………..(4) ;

On divise l’équation (4) par L1 :

Donc: S₂ = 30% S₁ ………………(5)

22
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

De (5) :
× ₂
S₁= En Cm²

× ,
AN: S₁ = ;

S₁ = 167, 55 Cm². ………….. (6)

C.3 Déduire le diamètre intérieur de l’entrée de diaphragme:

Données :
De (6) S₁= 167,55 Cm²;

× ∅₁²
On a S₁= En Cm² ………….. (7)
De (6) :
₁×
∅ ₁=√ En mm ………….. (8)

AN :
, ×
∅₁int = √ ;

∅₁int = 14, 605 Cm² = 146,05mm

C.4 Tableau de dimensionnement de diaphragme:


∅₁int 146,05 mm

₁ 167,55 cm²

∅₂int 80 mm

S2 50,265 cm²

L 300 mm

23
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

d. Choix du matériau:

On choisi la fonte grise FT20 avec:


FT20: fonte grise, Rm=20daN/mm² minimum.

D.1 Fontes d’usage général:

Catégorie Composition en % Caractéristiques Observations


Classe C Si Mn P S NI Cr E R Hʙ Emploi

Moulages
mince ou
Fontes 3,5 2,8 0,4 0,6 0,07 9500 160
lourds.
Grises Ft20 À À À À À À 20 À
Toutes
Normalisées 2,8 1,2 1 0,4 0,03 12500 250 applications
courantes
Ft
ᴅ= 7-9

D.2 Caractéristiques mécaniques des matériaux:

Symbole Dimension Signification du symbole


E daN/mm² Module d’élasticité longitudinal ou module de
young.
R ou Rm daN/mm² Résistance à la rupture (essai de traction)
Re daN/mm² Limite élastique ou limite apparente d’élasticité
Hʙ daN/mm² Dureté brinell: bille de 10 mm-charge
3000daN;
Ou bille de 5mm – charge 750daN.
ᴅ daN/mm² Limie de fatigue(nombre de cycles infini).

24
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

D.3 Remarques générales:


La charge de rupture d’une fonte attaint la valeur la plus elevée lorsque:
- le graphite se présente sous la forme de lamelles fines ou de nodule.
- le tenseur en carbone est faible.
- le fer se presente sous la forme de pertile, sorbite.
la dureté croit avec la proportion de cémentie.
influence d’un refroidissement rapide:
-formation de cémentite donc fonte blanche trés dure.

D.4 Calculer l’épaisseur pour le diaphragme sans soudure :

×
À partir de la formule (2) : e = ( × × )

Données :
P : pression interne = 180 bars.
×
Dm : diamètre moyen de diaphragme (l’équation (3)) = ;

En prend :

De= 160mm. Dm= = 125 mm.

Di=90mm.

R : Résistance à la rupture= 20 daN/mm²=200MPa= 2000 bars.


E= coefficient joint (E=1 sans soudure ; E=0,85 avec soudure) ;
Y= coefficient =0,4 (pour les métaux).

AN : ×
e= = 5,42 mm
( × , )

Remarque :
on ajoute (12 à 20 %) l’épaisseur calculée (pour éliminer les usures, corrosion, etc) .
20%( (5,42 mm) 1,08 + 5,42 = 6,5 mm.

25
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

III. 2/ Chambre de compression :

Collecteur déchets Chambre de compression

a. Présentation:

Le compactage des copeaux métalliques se fait dans un premier temps dans la chambre de
compression qui lui donne la forme cylindrique désirée.

b. Dimensionnement de la chambre de compression :

On sait que le diamètre intérieur de l’entrée de diaphragme est égale au diamètre intérieure
du chambre de compression ;

∅₁int
P
S₁

Ep

L2

Collecteur déchet + chambre de compression S₁


Diaphragme

La pression maximale dans cette chambre est égale 180 bars.

26
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Avec :
∅₁int: diamètre intérieur du chambre de compression En mm.
× ∅₁ ²
S₁: section du chambre de compression S₁= S₁=167, 55 En cm².
Ep: épaisseur.
L2 : la longueur de la chambre de compression, on prend L2= 100 En mm.

P : la pression dans la chambre de compression, P= 180 En bars.

c. Choix du matériau:

On choisi l’acier 42CD4.


42CD4: acier faiblement allié au Cr etMo : 0,42%C, 1%Cr, plus Mo
Nous optons pour le 42CD4, acier très disponible. Offre de meilleures qualités de résistance
mécanique et une haute ténacités souvent utilisé pour les composants automobiles fortement
sollicités. Dans la construction mécanique, il est utilisé à l’état traité et avec en plus une
trempe superficielle pour usage universel.

c.1 Applications possibles :


construction mécanique en général, composants de machine, axe, tourillons, vilebrequins..etc

c.2 Calculer l’épaisseur pour le cylindre sans soudure :

×
À partir de la formule (2) : e = ( × × )
Données :
P : pression interne = 180 bars.
Dext : diamètre extérieur du cylindre;
En prend :
De= 160mm.
: Contraint admissible= 1379,3bars. (Pour l’acier 42CD4)
E= coefficient joint (E=1 sans soudure ; E=0,85 avec soudure) ;
Y= coefficient =0,4 (pour les métaux).

27
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

AN : ×
e= = 9,91 mm ≈ 10 mm
( , × , )

Note :
On ajoute (12 à 20 %) l’épaisseur calculée (pour éliminer les usures, corrosion, etc.)
20%( (10 mm) 2 + 10 = 12 mm.
L’épaisseur de la chambre de compression est : e= 12 mm.
On garde même épaisseur dans la chambre de compression et dans le diaphragme.
En prend e= 12 mm.

III.3 Collecteur déchets (chambre de chargement) :

A/Présentation :
La pièce principale (directrice) de la machine qui va répondre à ces exigences, est le
collecteur déchets (chambre des chargements déchets) sous forme cylindrique.
Les exigences du cahier de charge sont :

 1ere exigence client :


Capacité de traitement de déchets = Q’=1500 L/h. (débit de produit essoré, compacter réduit
en 30%).
 2eme exigence client :
Rendement de réduction du volume de 70 %.
 3ieme exigence client :
La forme des déchets compacté : Rondin de Ø80 mm * 600 mm.

∅₁int

S₁

Ep

L3
Fig III. 9: collecteur des copeaux métallique.

28
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Remarques
Les paramètres de la chambre de compression (∅₁int et S₁) sont égaux les paramètres de
collecteur déchets).

Avec :
∅₁int: diamètre intérieur du collecteur déchet, ∅₁int= 146, 05 En mm.

× ∅₁ ²
S₁: section du collecteur déchets, S₁= , S₁=167, 55 En cm².
L3 : la longueur du collecteur déchets, on prend L3= 600 En mm.

B/Déterminer le volume du collecteur déchets :

On utilise la formule suivante :


V = S₁ × L3 En Cmᶟ ………..(8).

Avec :
V= le volume de collecteur déchets exprimé en Cmᶟ ;
S₁= section du collecteur déchets. S₁=167,55 cm²
L3= longueur du collecteur déchets. L3= 600 mm = 60 Cm.
AN :
V= S₁ × L3 = 167,55 × 60 = 10053 Cmᶟ.

Le volume du collecteur déchets est = 10053Cmᶟ.

29
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

C/ Déduire le volume compacté :


De l’équation (1) on a :
Volume 2 = 30% volume 1 ………(9)

Volume 2 = S₂ × L …………..(10)
Avec :
Volume 2 = c’est le volume du rondin de Ø80 mm × L 600 mm.
Volume 1 = c’est le volume des copeaux dans le collecteur déchets = 10053 Cmᶟ
S₂ = la section du rondin obtenu, S₂= 50,265 Cm².
L= la longueur du rondin = 600 mm = 60 Cm.
AN :

De (9) : Volume 2 = × 10053= 3015, 9 Cmᶟ.

De (10) : Volume 2 = 50,265× 60 = 3015,9 Cmᶟ.


V’= 3015,9 c’est le volume compacté en 30 %.

D/ Déduire le débit des copeaux Q* dans le collecteur déchets :


Suivant l’exigence client on a :

Q* : le débit des copeaux dans le collecteur exprimé en cmᶟ/min.

Q : débit de traitement copeaux = 1500 l/h=25000 cmᶟ/min, (réduit à 30%) :

Q = 30% Q* ………………. (11)

De (11) : Q*= Q …………………. (12)

AN :

Q* = × 25000 = 83333,33 cmᶟ/min.

30
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

E/ Déterminer le temps « T » nécessaire pour compacter le volume V1:

Pour déterminer le temps nécessaire pour compacter le volume V1, on utilise la règle de
trois qui donne :

V*=83333,33 cmᶟ 60 sec


(13)
V1 (cmᶟ) T sec

Avec :

Q* : le débit des copeaux dans le collecteur exprimé en cmᶟ/min


V* : volume des copeaux compacté en 60 sec.
V1= c’est le volume des copeaux dans le collecteur déchets = 10053 Cmᶟ.

De (13) on a :
×
T= ;

×
AN : T= = 7,23 sec.
,

T = 7,23 sec …………(14)

T = 7,23 sec : c’est le temps nécessaire pour compacté un volume V1.

31
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

III. 4/VÉRIN HYDRAULIQUE:


A/Définition :
Un vérin est un tube cylindrique dans lequel une pièce mobile (le piston) sépare
le volume du cylindre en deux chambres isolées l’une de l’autre.
Un ou plusieurs orifices permettant d’introduire ou d’évacuer un fluide dans
l’une ou l’autre chambre et ainsi déplacer le piston.

Fig III. 10 : vérin hydraulique.

B/Le rôle :
Le vérin hydraulique est un appareil qui transforme une énergie hydraulique en énergie
mécanique animée d'un mouvement rectiligne.

ENERGIE HYDRAULIQUE ENERGIE MECANIQUE


TRANSFORMER

C/Types de vérin hydraulique :


Il existe plusieurs types de vérins, parmi eux on cite :
- Vérin à simple effet.
- Vérin à double effet.

32
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

C.1/Vérin à simple effet :


Un vérin à simple effet ne travaille que dans un sens. L’arrivée de la pression ne se fait que
sur un seul orifice d’alimentation ce qui entraine le piston dans un seul sens, son retour
s’effectuant sous l’action d’un ressort ou d’une force extérieure.

1- Flasque ou fond arrière.


Fig III. 11 : vérin à simple effet.
2- Flasque ou fond avant (ou nez.)
3- Tube.
4- Joint de piston.
5- Tige.
6- Ressort de rappel.
7- Entrée d’huile.
8- Piston.
9- Douille.

C.2/Vérin à double effet :


Un vérin double effet a deux directions de travail. Il comporte deux orifices
d’alimentation et la pression est appliquée alternativement de chaque côté du piston ce qui
entraîne son déplacement dans un sens puis dans l’autre.

33
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Fig III. 12: vérin hydraulique à double effet.

L’ensemble tige-piston peut se déplacer dans les deux sens sous l’action du fluide sous
pression (huile comprimé).
L’effort en poussant (sortie de la tige) est légèrement plus grand que l’effort en tirant (entrée
de la tige) car la pression n’agit pas sur la partie de surface occupée par la tige. À savoir
généralement de l'huile hydraulique spéciale, ce qui permet un déplacement dans deux sens
actifs. A l'aide De la pression de fluide hydraulique, l'énergie hydraulique se transforme en
énergie mécanique déplaçant le piston. Ce dernier a généralement deux orifices d'alimentation
séparés, ce qui lui permet de se déplacer dans les deux sens. De cette façon, la force peut agir
dans les deux sens.

Fig III. 13: principe de fonctionnement.

34
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Pour Notre presse on utilise vérin à double effet, ce type de vérin est particulièrement
convenable pour les presses et les hacheuses, pour l'ouverture et la fermeture des tiroirs et
pour toutes sortes de levage et descente. Sur cette construction, la tige de piston est fixée au
piston. Plus la surface du piston est petite, plus vite celui-ci se déplace ou bien plus grande est
sa surface, plus lentement il se déplace. Ce type de vérin hydraulique s'utilise sur de
nombreuses machines de construction.

D /choix du vérin :

Le choix est porté sur un vérin à double effets horizontal fabriqué solon la norme ISO 6020/2,
à des mesures d'installation uniformes par rapport à la course, si bien qu'en cas de changement
de producteur, il n'est pas nécessaire de modifier la construction de la machine dans laquelle
le vérin est installé

Fig III. 14 : Vérin à double effets ISO 6020/2.

D.1/Ayant des caractéristiques suivantes:


Données Techniques
Normes ISO 6020/2 (édition du 15/09/91) DIN 24554 "Série compact"
Type de Assemblage par Tirants
construction
Pression de 180 bars
service
Pression d’essai 240 bars
De -20°C à +80°C pour condition normale
Température de De +80°C à +150°C pour condition haute température
fluide
Code N Huile minérale selon DIN 51524, Eau glycol HFC, émulsion eau
Fluide huile HFA (+5°C à 55°C)
Code V Fluide esters phosphoriques HFD-R
Viscosité Plage de viscosité admise 15....100mm2/s

35
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Filtration Pollution de l'huile suivant NAS 1638 classe 9...10 à obtenir avec filtre
B 25 = 75
Vitesses 0,5m/s* avec étanchéité code D sur piston et J sur tige * Les vitesses sont à
maximum limiter en
de la taille des orifices d'alimentation en fonction 1 m/sec
avec étanchéité code
Alésage (mm) 25 32 40 50 63 80 100 125 160 200
Course maxi 250 300 400 500 600 700 800 1000 1200 1200
conseillée
(Assemblage
Tirants)
Protection corps Le vérin est livré avec un apprêt de stockage .
Protection tige Chromage dur épaisseur 25μm.
Marquage le vérin est livré avec une plaque constructrice
Amortissement Amortissement réglable avant et arrière

OPTIONS
Capteur fin de course Type inductif (à partir de l'alésage ø32) (Voir
descriptif
Capteur linéaire Type potentiométrique (à partir de la tige ø28) technique
Type magnétostrictif (à partir de la tige ø28) Capteur).

Fonction hydraulique Clapet anti retour piloté ou valve de contrôle de charge, simple ou double
effet, flasque

Alésage Débit en Vitesse du


fond de piston en
vérin en m/s
l/min
25 13 0,45
32 13 0,27
40 19 0,25
50 46 0,39
63 46 0,25
80 76 0,25
100 76 0,19
125 125 0,17
160 125 0,10
200 212 0,11

36
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

D.2/Descriptif technique Capteur :

D.2.1/PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT :
Il détecte la présence métallique du piston en position fin de course. Le détecteur de proximité
comporte un circuit oscillant ordinaire, dont la bobine génère un champ magnétique à haute
fréquence à l’avant de la face sensible. Une partie de l’énergie est absorbée lorsqu’un objet
métallique s’y trouve, ce qui est perçu par le circuit électronique, et exploité en un signal tout
ou rien.

Fig III.14: Détecteur du vérin.

D.2.2/Pourquoi utiliser des détecteurs de position?

 Augmente la polyvalence hydraulique.


 Permet une indication fiable et précise de la position du vérin.
 Plus simple et moins coûteux qu’un capteur linéaire de déplacement.
 Les détecteurs peuvent être réglés pour s’adapter à différents processus de production.
 Permettent un verrouillage de sécurité dans les applications critiques.
 Une diode électroluminescente (LED) intégrée permet un contrôle visuel en continu.
 Conception sans contact et donc sans pièces d’usures.
 Convient aux conditions de fonctionnement difficiles.
Les détecteurs sont installés en tête ou en fond du vérin. Sur les vérins amortis, à chaque fin
de course, les détecteurs sont activés par la présence de la douille et du plongeur
d’amortisseur.

37
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

D.3/Dimensionnement du vérin :
D.3.1/Détermination de la course du vérin :
La course est choisie en fonction du déplacement à réaliser. La longueur de course du
Vérin doit au moins être égale à la course souhaitée (la fin de course se fera en butant sur les
fonds du vérin ou sur des butées extérieures).
Sur un vérin traditionnel, la longueur de la course influe directement sur l’encombrement
général.
Selon le vérin choisi, la course sera standard (imposée par le constructeur) ou spéciale
(Réalisée à la demande).

D.3.2/Détermination du diamètre :

Le diamètre du piston est en rapport direct avec l’effort axial développé par le vérin.

a. Effort axial

L’huile comprimé situé dans la chambre arrière applique une poussée sur toute la
Surface qui l’emprisonne – entre autre, sur toute la surface du piston.
Il en résulte un effort axial théorique développé par le vérin et transmis en bout de
Tige.

38
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

E/Les caractéristiques du vérin hydraulique double effet proposé pour notre presse
sont :

les caractéristiques du vérin ISO6020/2


Pression 180 bars
Ø (piston) = D 80 mm
Ø (tige) = d 56mm
Course 700 mm
Vitesse 0,25 m/sec

F/Déterminer le temps « t’ » de compactage :


On utilise la formule suivante :

t’= En sec………….. (15)

Avec :
t’= temps de compactage exprimé en sec.
C= la course du vérin, C=700mm = 0,7 m.
v = la vitesse du vérin, v= 0,25 m/sec.

AN :
,
t’= = 2,8 sec ;
,
Pour un volume compacté :
T= t’ * 2 = 2 * 2,8

T= 5,6 sec. ………(16)

C’est-à-dire : le vérin est conçu à faire une course intermittente de 700mm à la vitesse
0,25m/s soit 1400mm en aller et retour.
Mais de l’équation (14) on a : T= 7,23 sec.

39
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

 Le temps nécessaire pour compacter un volume V1 est: en sec.

Pour satisfaire les conditions d’exigence, à savoir compacter 3015,9 cmᶟ en 5,6 secs,
Ce vérin doit marquer des temps de pose.
G/Determiner le temps de pose Tp:

Tp = T1 - T En secondes. ………(17)

Avec:
Tp: le temps de pose exprimé en seconde.
T1: le temps de compactage pour le volume V1 exprimé en seconde. T1= 7,23sec
T: le temps de compactage pour une vitesse de 0, 25 m/sec exprimé en seconde. T=5,6 sec.
AN:
Tp= 7, 23 – 5, 6 = 1, 63 sec

H/ Déduire le nombre de volume K compacté en 60 sec:


On a:
( )
K= . ………(18)

Avec :
K : nombre de volume (rondins) compacté.
T1 : le temps de compactage pour le volume V1 exprimé en second. T1= 7,23sec
AN :
( )
K= = 8,29
, ( )

En 60 sec, on compacte 8,29 rondins.


AN :
8,29 × V* = 8,29 × 3015,9 = 25001,811 Cmᶟ.

40
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

I/ Cycle conformément au graphe ci-après :

V’(Cmᶟ)

7,23 sec

5,6 sec
compacté

compacté
compacté

compacté

compacté

compacté

compacté

compacté

compacté
Volume

Volume
Volume

Volume

Volume

Volume

Volume

Volume

Volume
t (sec)

1,63 sec (temps de pose) 57,84 sec 65,07 sec

J/Dimensionnement du vérin :
J.1/Calcul de la Charge du vérin hydraulique:

La charge du vérin hydraulique est le résultat de la pression p dans le vérin due à la force F
sur la surface du piston.
Le point de départ pour le choix d’un vérin est le travail qui lui est demandé : la force F, La
pression p requise est déterminée dans chaque cas individuel.
La formule :

F (kg) = p (bar). A (cm²) ……………… [7]

Les variables de cette formule sont :

F = est la force appliquée en N sur le piston du vérin ;


P = est la pression dans le vérin en bar = 180 bar ;

41
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

A = est la surface intérieure du vérin en cm² résultant du diamètre du piston.

( )∗
A= En (cm²)…………….. [7];

Le diamètre pour le vérin ISO 6020/2 :

D =diamètre du piston= 80mm = 8 Cm ;


d = diamètre de tige= 56 mm=5,6 cm.

AN :
²×
A= = 50,265 cm²

Le résultat de F (Kg) = p (bar). A (cm²) est :

F = 180 * 50,265 = 9047,7 Kg.

La charge a un poids de 9047,7 kg.

La force nécessaire sera : 9047,7 dN.


Ce calcul de la force du vérin ne tient pas compte des forces de frottement entre cylindre et
piston. La force du vérin est donc légèrement surestimée.
Le calcul :

J.2/- Quand le vérin pousse la tige :

F = p*π*(D² / 4)

AN : F =180 * π (8²/4) ;
F =9047,7 dN

J.3/ Quand le vérin tire la tige :

F = p* π *((D² - d²) / 4)

AN: F = 180 * π * ((8² - 5, 6²)/4);

42
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

F = 4614, 37 dN.

F = 4612, 032 dN.

. Effort en poussant. . Effort en tirant.

H/Calcul le débit Q* :

On appelle "débit" (symbole de grandeur Q*) la quantité de fluide mise en mouvement en


fonction du temps.

Q*= vitesse v (cm/sec) * surface A (cm²)

Dans le système métrique, le débit est exprimé en litres par seconde (l/s), mais il est d'usage
de le traduire en litres par minute (l/min).

Q* = est le débit de la pompe en l/min ;


V = est la vitesse du vérin en cm/sec ; tell que v=25 cm/sec.
A = est la surface intérieur du vérin en cm² résultant du diamètre du piston ; tell que
A= 50,265 cm².
AN : Q*= 25 (cm/sec) * 50,265 (cm²)
Q*= 1256,625 cmᶟ/sec = 75397,5 cmᶟ/min.

Q*= 75,39 L/min

43
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

I/Détermination de la pression du vérin :


Pour :
D= 80mm ;
P=180 bars.
On prend comme considération la perte de charge égale (10 à 15%) d’où la pression devient :

P’=P + P * 15% ……….[8]

AN : P’= 180 +180 * 0.15


P’= 207 bars.
Sachant que :
P : la pression au niveau du vérin.
P’ : la pression au niveau de la pompe.
Pour augmenter la durée de vie de la pompe il faut que la pression maximale de la pompe doit
être supérieur à la pression de service c’est-à-dire il faut choisir la pompe tell que :
P max =P service + (P service * 15%).

K/la puissance théorique de l’unité hydraulique :


La puissance est la quantité de travail (travail = force x déplacement) fournie en un seconde.
En hydraulique la puissance se mesure en Kilowatts…….. [9]

é × ( )
Puissance (kW) =
( à )

Avec :
Q*= débit de la pompe en l/min, Q* = 75,39 L/min.
P = pression au niveau du vérin en bar, P=180 bar
AN :
, ×
Puissance= = 22,61 KW.
( à )

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

L/Détermination de la tige du vérin :

L.1/Calcul de longueur libre (du flambage) :

L.2/Détermination du coefficient du mode de fixation :

Le vérin ISO 6020/2 est à fixation sur pattes avec chape de tige guidée. Sur le tableau que
nous avons vu précédemment (tab : mode de fixation), nous trouvons pour ce type d’attache
Kf=1. (Articulation guidée à son extrémité par l’ajout d’une bride).
Mode de fixation :

Le mode de fixation du vérin sur le matériel détermine le coefficient Kf.

Fixation Fixation Schéma Coeffi Indice Ke


corps tige cient Pour le
Kf calcul
D’entretoise

MF3 Guidée
0,5
MF4 1

MS2
Articulatio
n 0,7
guidée

Guidée
MT4 0,7

MP5
1,5

Articulatio
n 1

guidée

Tab III. 5 : mode de fixation.

45
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

L.3/Détermination de la longueur libre :


Les donnes sont connues :
C : course= 700 mm ;
Kf =1
On utilise la formule suivantes : L = C* Kf en mm……… [10]

AN: L = 700* 1 = 700 mm.


Note:
Le calcul du coefficient de flambage nous montre qu’au-delà de la longueur l=700mm le vérin
risque un flambage donc sa course doit être guidée par support.
Notre vérin à une course maxi de 700mm donc il ne nécessite pas de guidage mais nous avons
prévu une bride à son extrémité pour évacuation des déchets et comme support pour le vérin.
 Les caractéristiques du vérin hydraulique double effet proposé pour notre presse
sont :

les caractéristiques du vérin ISO6020/2


Ø (piston) = D 80 mm

Ø (tige) = d 56mm
Course 700 mm
Vitesse 0,25 m/sec
A : surface du piston 50,265 cm²
Q* : débit d’huile 75,39 L/min
F : la force sur la surface du piston. 9047.7 dN
Ph : puissance en KW 22,60 kW

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

III. 5/ LA TREMIE :

figffjkml
Fig III. 15: LA TREMIE.
A/Présentation :
C’est le corps de presse avec une ouverture pour le chargement des déchets
La trémie assure la fonction de collecte et de gavage de la presse. Elle assure aussi, par sa
hauteur, la protection du personnel se trouvant à proximité de la presse.
Pour assurer une protection par éloignement, les côtés de la trémie non occultés par les
appareils et dispositifs d’alimentation,
Elle peut recevoir en option un capteur à ultrason, qui déclenche la mise en route de la presse
en cas de détection de déchets.

A.1 Choix du matériaux


Pour la trémie on choisi : l’acier 42 CD 4.
B//Le capteur ultrasonique :
Son principe de fonctionnement repose comme son nom l’indique sur l’utilisation des
ultrasons. Ce sont des ondes acoustiques dont la fréquence est trop élevée pour être audible
par l’être humain. Ici on mesurera un niveau grâce au capteur ultrasonique. La mesure de
niveau par ultrasons permet d’effectuer une mesure sans contact avec le produit.
C/Facteurs d’influence :
Le capteur ultrasonique comporte certains inconvénients :
 Il est très vite inopérant lorsqu’il Ya présence d’échos parasites, en présence de poussière
ou encore lorsque le niveau mesurer se trouve dans un endroit trop étroit.
 Aucun fonctionnement possible dans le vide.

47
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

 Il Ya une zone que l’on appelle zone morte et qui correspond à la distance minimum que
doit avoir le niveau à détecter par rapport au capteur pour que celui-ci fonctionne
correctement.
Nous avons utilisé pour notre projet, un capteur à ultrasons de niveau radar VEGAPLUS
67 :

Fig III.16 : VEGAPLUS 67

VEGA Grieshaber est une entreprise internationale reconnue comme spécialiste en


mesure et détection de niveau et mesure de pression. En 1997, VEGA lance le premier
capteur de niveau radar en technique 2 fils. Moins de deux ans plus tard, VEGA est
propulsé leader mondial en mesure de niveau radar. En mesure de niveau de liquides, la
technologie radar s'est déjà largement établie comme standard. Plus récemment, dans les
solides en vrac, les capteurs radar VEGA de la génération EPOQUE II se sont aussi
imposés comme références.
Le VEGAPULS 67 surprendre de par sa très haute fiabilité dans les conditions extrêmes.
Il est devenu le spécialiste radar pour les cas difficiles.

D/Le spécialiste des environnements extrêmes :

Dans la fournaise d'une aciérie par exemple, le VEGAPULS 67 mesure le niveau sans être
influencé par la température. Les importants dégagements de poussière rencontrés dans le
stockage de matériaux de construction ou de charbon le laissent aussi indifférent.
Par ailleurs, c'est aussi sur les applications de mesure de niveau de granuleux et pulvérulents
dans les industries alimentaires et chimiques que la grande plage dynamique du VEGAPULS
67 offre de toutes nouvelles possibilités.
Le VEGAPULS 67 est totalement insensible aux turbulences et bruits générés par les
remplissages pneumatiques.
De même, les forts dégagements de poussières ou fortes variations de températures ne
perturbent en rien sa mesure. Il s'avère aussi parfaitement adapté aux produits agressifs et
abrasifs de par sa mesure sans contact. Au final, il se révèle bien supérieur aux capteurs
à ultrasons et vous permet de bénéficier de la technologie radar sur toutes vos applications.

 Plage de mesure jusqu'à 15 m.


 Pression jusqu'à 2 bars.
 Températures jusqu'à 80 °C.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

E/Les caractéristiques techniques :

Fig III. 16: caractéristiques technique.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

F/ Principe de fonctionnement :

Transmetteur compact pour la mesure de niveau sans contact de solides en vrac à forte
granulométrie.

III. 6 TUBE DE FRICTION

Un tube de friction, dont la fonction est de créer une perte de charge assurant une contre-
pression à l’action du vérin, permet l’évacuation des déchets pressés.

Fig III. 17: Tube de friction.

50
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

III. 6.1Choix du matériau :


Pour le tube de friction, on choisi l’acier XC48.

III.6.2 Utilisation :

Toute construction mécanique, vilebrequin, arbres, pièces d’armes… etc.

III.7Goulotte de collecte des huiles :

Une goulotte (bac) pour la récupération des huiles, fixée par deux vis sur la bride de la
chambre de compression.

Fig III. 18: Goulotte de collecte des huiles

III.7.1Choix du matériau :
Pour le Goulotte de collecte des huiles : on choisi tôle d’acier .

51
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

III.8 LA CENTRALE HYDRAULIQUE :

A/ définition générale :
- La centrale hydraulique (appelé aussi groupe hydraulique) est un générateur de débit et pas
de pression. La pression augmente lorsqu’il y a résistance à l’écoulement.
- Elle est constituée essentiellement d’un réservoir d’huile, d’un moteur et d’une pompe et
d’un système de filtration.

Fig III. 19 : installation hydraulique industriels

B) Constitution d’un circuit industriel :

- Un circuit hydraulique industriel est constitué de 3 zones :


 1ere zone : Source d’énergie : c’est un générateur de débit.
(Centrale hydraulique)
 2ème zone : Récepteur hydraulique : transforme l’énergie hydraulique en énergie
Mécanique. (Vérin, moteur hydraulique)
 3ème zone : Liaison entre les deux zones précédentes. On peut trouver dans cette zone :
- Des éléments de distribution (distributeur).
- Des éléments de liaison (tuyaux).
- Des accessoires (appareils de mesure, de protection et de régulation).

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

C) Description :
Un circuit d’hydraulique industriel est représenté schématiquement par des symboles
Conventionnels normalisés. Le rôle d’un schéma hydraulique est de donner un Moyen
pratique et simple de représentation d’une installation hydraulique.

Fig III. 20: exemple d’un schéma d’une installation hydraulique.

Rép. Désignation Fonction


1 Réservoir Stocker le fluide
2 Pompe hydraulique Générer la puissance hydraulique
3 Moteur électrique Actionner la pompe
4 Distributeur 4/3 Distribuer la puissance hydraulique au vérin
5 Vérin double effet Transformer la puissance hydraulique en puissance
Mécanique
6 Accumulateur Stocker l’énergie hydraulique et la restituer en cas de
besoin
7 Régulateur de débit Régler le débit et la vitesse du fluide
8 Vanne Distribuer ou interrompre le passage du fluide
9 Limiteur de pression Protéger l’installation contre les surpressions
10 filtre Empêcher les impuretés de s’infiltrer dans les oganes
sensibles
11 Manomètre Indiquer la valeur de la pression
12 Débitmètre Indiquer la valeur de débit
13 Clapet anti-retour Autoriser le passage du fluide dans un seul sens

Tab III. 6 : circuit hydraulique.

Un schéma hydraulique représente toujours l’équipement en position repos ou initiale, il nous


permet de comprendre l’installation dans le but surtout de détecter les défaillances et par suite
savoir ou on doit intervenir.

53
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

54
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

D/Compostions d’une centrale hydraulique :

Fig III. 20: centrale hydraulique.


D.1/ Un réservoir d’huile :
Toute installation hydraulique possède un réservoir qui doit principalement recueillir le
fluide de travail nécessaire au fonctionnement de cette installation. Il s’agit généralement
D’huile. Ce réservoir doit toutefois remplir d’autres tâches pour lesquelles, bien sûr il a été
fabriqué.
Ainsi, le réservoir sert aussi au refroidissement du fluide par le circuit hydraulique. Sa
Taille s'adapte au débit de la pompe et au réchauffement qui en résulte.

On choisit le volume du réservoir afin qu'il ait environ 3 et jusqu'à 4 fois le débit
de la pompe par minute.
À cela s'ajoute un volume d'air de 10 à 15% du volume de fluide pour compenser
les variations de niveau.

55
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Les gros réservoirs sont fabriqués surtout en construction soudée.


La plaque de recouvrement est généralement amovible sur les plus petits réservoirs ; elle est
soudée définitivement sur les plus grands modèles. Il faut alors prévoir, dans tous les cas, une
trappe de visite. Des tôles déstabilisation, à l'intérieur, assurent la séparation entre les côtés de
refoulement et d'aspiration et servent au raidissement (renfort). De ce fait, on obtient
également le dépôt de particules de déchets et, éventuellement, l'élimination des bulles d'air
qui pourraient se former.
Un fond monté en biais est avantageux, car les particules de déchets se déposent à l'endroit le
plus bas. Avec une disposition adéquate de la canalisation d'aspiration, les particules peuvent
difficilement retourner dans le circuit.

Fig 21: Réservoir d’huile.

La capacité d’huile de réservoir est en fonction de l’option. La réservoir comporte un niveau


visuel avec thermomètre (en option) et deux bouchons pour le remplissage et vidange.
La figure suivante montre les symboles d'un réservoir.

D.2/Symboles d'un réservoir :

Nom Symbole Description


Réservoir
Réservoir avec retour d'huile en
surface.
Réservoir avec retour d'huile en
immergé.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Le réservoir est un contenant représenté par un rectangle ouvert indiquant qu'il est ventilé,
c'est-à-dire qu'il y a communication avec l'air libre par un bouchon de remplissage ou un
reniflard.
La figure suivante présente les symboles des composants périphériques d'un réservoir.

D.2Symboles des composants périphériques d'un réservoir :

Nom Symbole Description


Crépine Filtre immergé à l'aspiration de la pompe.

Filtre Filtre sur la ligne de pression ou de retour.


Refroidisseur Il refroidit le fluide avant son retour au
réservoir.
L'huile est refroidie à l'eau.

L'huile est refroidie à l'air.

Élément L'huile est réchauffée à l'eau.


chauffant

 La crépine est un filtre immergé, c'est-à-dire qu'il est situé au bas du réservoir et
branché à l'entrée du tuyau d'aspiration de la pompe.
 Le refroidisseur est un composant dans lequel l'huile circule afin d'être refroidie avant
son retour au réservoir. Il existe des refroidisseurs à air forcé et à circulation d'eau.
 L'élément chauffant sert à amener l'huile à sa température de travail, surtout pour le
démarrage des équipements situés à l'extérieur par temps froid.

E/ Pompe hydraulique :
La pompe est destinée à transformer une énergie mécanique fournie par un Moteur, en énergie
hydraulique. Son rôle se limite à aspirer l’huile de réservoir et de la refouler.
La pompe fournit un débit. Elle est donc un générateur de débit.
Les caractéristiques principales sont la cylindré et leur capacité à résister à la pression.

Rappel :

Une pompe ne crée pas de pression, mais un débit, c’est la résistance du récepteur, (moteur ou
vérin) qui crée par son travail une montée en pression.
Les types de pompes hydrauliques sont des combinaisons avec les principes ci-dessous :

57
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

 A pistons débit fixe, à pistons débit variable :

On entend par ce terme : «unité dont les pistons sont disposés radialement à l'axe», les pistons
sont donc
Perpendiculaires à l'axe. Ces unités sont adaptées, de par leur technologie, à des vitesses
relativement faibles et à des Couples très élevés (pour les moteurs).

FigIII. 22: Pompe à pistons axiaux à cylindrée variable.

 A palettes débit fixe, à palettes débit variable :

Le modèle de pompe à palettes ci-dessus présente l'inconvénient d'une action de pression sur
le rotor importante.
Pour remédier à cela, les constructeurs rendent la pompe symétrique pour équilibrer les effets
de pression sur le rotor.
Les paliers de celui-ci ne supportent alors aucune action importante

Fig III.23: pompe à palettes.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

 Pompe hydraulique circuit ouvert & fermé :

Certaines unités, dites "à axe brisé", sont classées dans les unités à pistons axiaux à cause de
leur technologie et leurs caractéristiques similaires. Ces unités ont une cylindrée fixe, fonction
de l'angle arbre/barillet (figure ci-dessous).

Fig III. 24: Pompe à axe brisé (circuits ouverts ou fermés).

 Pompe à engrenage :

Constituées de 2 pignons engrenant dans un boîtier, lorsque les dents se


quittent, le volume inter - dents augmente ;
C’est l'aspiration. L'huile transite ensuite entre les dents par la périphérie de
l'engrenage. Lorsque les dents engrènent,
Le volume inter - dents diminue ; c'est le refoulement.
L'engrenage peut être à denture externe ou interne.
Ces unités sont adaptées à des vitesses (<= 2000 tr/min) et pressions moyennes
(Eng. externe >> 250 bar, Eng. Interne
>> 250-300 bar).
Elles sont à cylindrée fixe. Leur prix est modique, et elles sont assez
bruyantes.
Les pompes à engrenages peuvent être accouplées les unes à la suite des
autres (jusqu'à 4) sur le même arbre, et entraînées par le même moteur.
Les équilibrages hydrostatiques sur les paliers sont poussés, car les
étanchéités internes se font sur des distances
Faibles (dents). Les jeux doivent être nuls, sans efforts pièces / pièces. En
conséquence elles ne supportent souvent
Qu’un seul sens de rotation, à moins de démonter et d’inverser certaines
pièces.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Fig III. 25: Pompe à engrenage externe (p < 250 bar)

Fig III.26: Pompe à engrenage interne (p < 210 bar)

Nous avons choisi pour notre projet :


Une pompe hydraulique à engrenages à denture interne de type immergée afin de
réduire le bruit, équipée d’une crépine.
La pompe est généralement montée sur le réservoir du groupe générateur ;

Fig III. 27: pompe hydraulique. Principe de fonctionnement.

60
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

E.1/ Les caractéristiques générales d’une pompe hydraulique :


Une pompe se caractérise par :
- son débit
- sa cylindrée
- son rendement
- Son sens de rotation
- Sa vitesse de rotation

E.1.1/Débit :
*/ C’est le volume d’huile que la pompe peut fournir pendant l’unité de temps pour une
vitesse de rotation établie.
Le débit d'une pompe hydraulique dépend de deux facteurs importants :
 la cylindrée de la pompe ;
 et la vitesse de rotation de la pompe.
Qth: débit, en litres /minute (l/min).
Tel que :
Qth= Cyl. N En litre/minute.

Avec :

Qth : débit, en litres /minute (l/min) ;


Cyl : Cylindrée, en litres (l/tr) ou en cm3/tr ;
N : vitesse de rotation, en tours /minute (tr/min).

E.1.2/Cylindrée (C) des pompes hydrauliques volumétriques :


La cylindrée (symbole de grandeur : C ou Cyl) d'une pompe hydraulique est le volume ou la
quantité de fluide que celle-ci refoule par rotation.
Une rotation signifie que l'arbre d'accouplement de la pompe effectue un tour complet
ou 360°.

61
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

La figure (1) vous montre un arbre d'accouplement d'une pompe hydraulique.

Fig III.28: Arbre d'accouplement d'une pompe hydraulique.

Elle s'exprime par la relation :


En tournant, cet arbre entraîne le déplacement des pièces internes de la pompe
hydraulique et, par le fait même, celui du fluide hydraulique.
 Dans le système métrique, la cylindrée d'une pompe hydraulique est exprimée en
centimètres cubes par rotation (cm3/tr).
Plus la cylindrée d'une pompe est grande, plus les dimensions géométriques de la pompe sont
importantes.
Par exemple :
La figure 2 vous montre trois pompes du même type, mais ayant des cylindrées différentes.

FigIII. 29: Pompes de cylindrées différentes.

62
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

 Vitesse de rotation (N) des pompes hydrauliques volumétriques


Le second facteur qui influence le débit d'une pompe hydraulique est la vitesse de
rotation (symbole de grandeur : N) de celle-ci.
Une pompe hydraulique est toujours accouplée à un moteur par l'intermédiaire de son arbre
d'accouplement.
 Le choix de la pompe hydraulique sera conforme aux paramètres calculés du vérin soit le
débit d’huile et la vitesse de notre vérin.
Donc on choisira une pompe ayant une cylindrée pouvant garantir un débit de :

Q =75, 36 L/min = 75360 cmᶟ/min. si on prend par exemple :

Cyl = 50 cm3/tr ; et

Q= 75360 cm3 /min.

N= ;

AN : N= = 1507,2 tr/min.

Donc : N : vitesse (théorique) de rotation du moteur choisi=1507,2 tr/min.

Remarque :

Pour la suite du projet on choisir une vitesse de rotation de 1500tr/min ; 50Hz ; 400
volts.

Nous avons choisi pour notre projet :

Une pompe hydraulique à engrenage de type immergée (catalogue : composantes et pièces


détachées hydrauliques et électriques, pour toutes applications : groupe France
hydraulique) afin de réduire le bruit.

63
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Fig III. 30 : Pompe à engrenage corps aluminium groupe3.

E.3/Les CARACTERISTIQUES :

 Haute performance.

 Rendement élevé.

 Fonctionnement silencieux à des pressions de service élevées.

 Fixations et connexions internationales.

 Possibilité de valves intégrées.

 Possibilité de pompe tandem.

64
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

E.4/Les caractéristiques techniques :

Tab III. 7 : dimensionnement de la pompe hydraulique.

Selon le tableau (tab) de dimensionnement on choisit :

C : Cylindrée = 52 cmᶟ/tr ;

N : vitesse de rotation =1500 tr/min.

Le débit Q correspond à la cylindrée par la vitesse de rotation.

Qth= Cyl. N Avec :

Qth : débit, en litres /minute (l/min) ;

Cyl : Cylindrée, en litres (l/tr) ou en cm3/tr ;

N: vitesse de rotation, en tours /minute (tr/min).

65
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

AN: Qth= 52(cmᶟ/tr) * 1500(tr/min) ;

Qth= 78000 cmᶟ/min.

Qth= 78 L/min.

Le débit d’huile de la pompe choisi sera : 78 L/min.

 Rendements :
- La puissance hydraulique à la sortie d’une pompe, traitant le débit volumique Q est :

PH= ΔP.Q
Avec :

Q : débit, en L/s.

P= P’-P : La différence de pression entre


L’entrée et la sortie de la pompe et P et P’ en Pascal (MPa).

Les données connus :;

1 bars = 0, 1 MPa

ΔP= (207 - 180) *0.1 = 2,7 MPa ;

Donc : PH= 2,7 * 1,3 ;

PH= 3,51 Kw.

 Vitesse de rotation :
La vitesse de rotation maximale en fonctionnement continu (dite vitesse nominale) est
principalement limitée par la capacité de la pompe d’aspirer le fluide dans certaines
conditions spécifiques. En d’autres termes, on fixe la valeur de la vitesse nominale de telle
sorte que tout risque de cavitation soit écarté.

66
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

 Symboles des pompes :

Le trait interrompu court représente le drain (drainage externe). C’est une canalisation qui
récupère le débit de fuite, inévitable à cause des jeux fonctionnels, et qui l’envoie au
réservoir.
La pompe est généralement entraînée par un moteur électrique.
Sur toute machinerie mobile qui possède un système hydraulique, la pompe est accouplée au
moteur de la machine. Afin de faciliter la compréhension du schéma hydraulique, on
distingue le symbole du moteur à combustion interne de celui du moteur électrique.

F/Moteur électrique :
Les moteurs électriques sont de nos jours, à l’exception des dispositifs d’éclairage, les
récepteurs les plus nombreux dans les industries et les installations tertiaires. Leur fonction,
de convertir l’énergie électrique en énergie mécanique, leur donne une importance
économique toute particulière qui fait qu’aucun concepteur d’installation ou de machine,
aucun installateur et aucun exploitant ne peut les ignorer.

67
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

F.1 Les principaux composants :


Il est constitué d’une partie fixe, que l’on appelle le stator. Il est également équipé d’une
partie mobile : c’est le rotor.

Fig III. 32: moteur électrique.

Le stator est constitué d’une partie magnétique sur laquelle sont placées trois bobines de fil
de cuivre, géométriquement décalées de 120° et parcourues par des courants alternatifs
présentant le même déphasage électrique. Le stator produit donc un champ tournant créé par
les bobines, à mesure qu’elles sont parcourues par le courant, l’une après l’autre.

Le rotor, quant à lui, est constitué par un cylindre en aluminium. Sous l’effet du champ
tournant, il est à son tour induit par des courants. L’interaction de ces courants et du champ
électromagnétique crée un couple moteur mettant en rotation le rotor. Il est aussi constitué de
bobinages, mais ils sont en court-circuit (rotor à cage d’écureuil).

 Parmi tous les types de moteurs existants :


 Moteur synchrone :

Pour les moteurs synchrones, la vitesse du rotor est égale à celle du champ tournant,
créé par le réseau.

Le rotor est constitué d’aimants permanents ou d’électro-aimants.

La machine à un bon rendement et un facteur de puissance réglable en fonction des


courants d’excitation (alimentant les électro-aimants).

Par contre, ce type de moteur ne permet pas un démarrage en direct sur le réseau. Si on
lui demande trop de couple, le moteur décrochera.

68
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

 Moteur asynchrone :

Pour les mateurs asynchrones, la vitesse du rotor est inférieure à celle du champ
tournant.

Plus la charge augmente, et plus le glissement n’augmente, ce qui a pour effet de faire
diminuer la vitesse de rotation.

Le moteur nécessitera peu d’entretien et pourra démarrer directement sur le réseau


(grand couple de démarrage).

Par contre, le facteur de puissance à vide est relativement faible et il faudra gérer la
pointe de courant au démarrage sur les moteurs ayant une grosse inertie (moyenne et
grosse puissance).

 Parmi tous les types de moteurs existants, les moteurs asynchrones triphasés
notamment les moteurs à cage sont les plus utilisés dans l’industrie et au-delà d’une
certaine puissance dans les applications du bâtiment tertiaire. De plus, bien que leur
commande par des équipements à contacteurs soit parfaitement adaptée pour un
grand nombre d'applications, l'emploi de matériels électroniques en constante
progression élargit leur champ d’application. C’est le cas pour contrôler le
démarrage et l'arrêt avec les démarreurs-ralentisseurs progressifs, comme lorsqu'un
réglage précis de la vitesse est également nécessaire avec les variateurs-régulateurs
de vitesse.

Fig.III. 33 : Eclaté d’un moteur à rotor à cage.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

F.1.2/ Bilan de puissance :

Le choix du moteur électrique, sera conforme aux paramètres calculés de la pompe


hydraulique ayant une cylindrée pouvant garantir un débit de :

Q* =78 L/min = 78000 cmᶟ/min.

C : Cylindrée = 52cmᶟ/tr ;

N : vitesse de rotation du moteur choisi=1500 tr/min.

Puissance Ph : puissance théorique de l’unité hydraulique =3,51KW.

La puissance du moteur électrique à installer devra être égale à la puissance nécessaire


pour déplacer le vérin + 20 % afin de tenir compte du rendement globale de la transmission.

Puissance moteur = puissance hydraulique + 20 %

Puissance hydraulique (de la pompe) = 3,51 KW

Puissance moteur = 3,51 + 0,2 ;

Puissance moteur = 3,71 KW.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Pour notre projet:

On choisir un moteur asynchrone triphasé classe d’efficacité conforme aux IEC 60034-30

Fig III. 34 : moteur CEMER de disposition vertical S1-IPP55-IM V1.

J /CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES :

Les moteurs CEMER asynchrones triphasés et monophasés présentent les caractéristiques


suivantes : design conforme aux IEC 60034, IEC 60038, IEC 60072 ; hauteurs d’axe 56 à
355, puissances de 0,06 à 315 kW pour un service continu (S1) et voltage et fréquence
nominaux. Une température ambiante maximum de 40ºC et une altitude d’installation
maximale de 1000 m. Vitesse à 2, 4, 6 et 8 pôles a 230/400V ou 400/690V 50Hz. Isolement
classe F et température de chauffe classe B. Protection IP 55 assurant une étanchéité
contre l’entrée de poudre et les jets d’eau dans n’importe quelle direction.

Chaque moteur est identité grâce a une plaque signalétique ou figurent toutes les données
exigées par la norme IEC 60034-30 :2008. La plaque est en aluminium ou acier selon la
série et est fixée sur la partie latérale ou supérieure de la carcasse du moteur.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

1. Logo classe d’efficacité (IE1 o IE2).


2. Numéro de série.
3. Type (IE2-EGQ 180M 2) : classe d’efficacité (IE2), série (EGQ), hauteur d’axe (180M) et
pôles (2).
4. Tension nominale à 50 Hz.
5. Intensité nominale à 50 Hz.
6. Classe d’efficacité IE et efficacité nominale a 100 % de la Charge à 50 Hz
7. Type de roulements
8. Diagramme de Branchement (pour moteurs à hauteur d’axe ≥ 160)

J.1 /DONNÉES ÉLECTRIQUES :

Vitesse synchrone 1500 tr/min - 4 pôles 400 V, 50 Hz


Moteurs asynchrones triphasés à cag
Ventilation extérieure IC 411, service continu S1.
Classe d’isolation 155 (F), degré de protection IP 55
Moteurs en fonte série IE2-EG
Moteurs S1-IP55-IM V1
Moteurs 230 v/400v, 4 KW
Vitesse de rotation 1500 tr/min ;
Références : CAIS100A4

Composantes S1-IP55-v1

S1 : Fonctionnement continu à charge constante.


IP55 : type de protection :

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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

IP : indice de protection
5 : Moteur protégé contre la poussière et contre les contacts accidentels. Résultat de l'essai :
aucune introduction de poussière en quantité nocive, aucun contact direct avec les pièces en
mouvement à l'intérieur du boîtier.
5 : Moteur protégé contre les projections d'eau dans toutes les directions, provenant d'un tuyau
au débit de 12,5 l/min au-dessous de 0,3 bars à une distance de 3 m du moteur.
Résultat de I ‘essai : aucun effet nocif de L’eau projetée sur le moteur durant le
fonctionnement.

 IM V1: disposition vertical du moteur.


 Standard :

On choisir un moteur asynchrone triphasé possèdes les caractéristiques électriques suivantes.


Vitesse synchrone 1500 tr/min - 4 pôles 400 V, 50 Hz
Moteurs asynchrones triphasés à cage.
Ventilation extérieure IC 411, service continu S1.
Classe d’isolation 155 (F), degré de protection IP 55.
Moteurs en aluminium série IE2-MS
Moteurs en fonte série IE2-EG.

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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Tab III. 8 : Les caractéristiques techniques du moteur.

J.2 Les caractéristiques du moteur choisi.

Ampère (A) Puissance KW Puissance en cv Vitesse de rotation


8,58 4 5,5 1455 tr/min

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
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H / Distributeur :

Les distributeurs sont des robinets directionnels.

Ils dirigent le fluide hydraulique issu des organes de génération, selon les besoins du circuit. Il
peur être bloqué, orienté ou stoppé en fonction de la configuration du tiroir.

H.1/ Les distributeurs à tiroir :


Le tiroir est une pièce de révolution, rectifiée possédant des gorges qui mettent en
communication les différents orifices du distributeur.

Fig III. 35: distributeur hydraulique

H.2/Fonction générale des distributeurs :

Ces composants sont destinés à :

_ Distribuer le fluide hydraulique sous pression venant de la pompe vers l’utilisation (vérin
ou moteur hydraulique).

_ Retourner le fluide vers le tank (réservoir).

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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

H.3/ Exemple de distributeur :

H.3.1/Etude du fonctionnement du système :

- En ROUGE l’huile sous pression.

- En BLEU l’huile sans pression (circuit de retour).

- Sens de déplacement du vérin dans chaque position.

Exemples :

Distributeur 4-2 à commande électrique (24V~) rappel par ressort

 Au repos :

 La bobine L n’est pas excitée Le ressort est détendu


 P communique avec A
 B communique avec T

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

 En action :
 La bobine L est excitée.
 Le ressort est tendu.
 P communique avec B.
 A communique avec T.

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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

 Vue éclatée :

H.3.2 /Les vérins doubles effet :

Doivent être commandés par un distributeur possédant 4 voies, permettant le contrôle du


fluide sur chaque orifice du vérin.

 Positions :

Correspond au nombre de fonctions que le distributeur peut commander. Un distributeur à 2


positions ne peut commander que les fonctions avance et retour du vérin. Pour pouvoir
contrôler également la fonction
Maintien, le distributeur doit avoir 3 positions.

 Configuration du centre :

La position centrale du distributeur est la position dans laquelle aucun mouvement du


composant hydraulique n’est requis, qu’il s’agisse d’un vérin ou d’un outil.
Le centre tandem est le plus courant. Cette configuration permet un faible déplacement du
piston ou pas de déplacement du tout. Elle permet également de décharger la pompe, ce qui
évite les échauffements d’huile.
Ensuite vient la configuration à centre fermé, laquelle est surtout utilisée pour permettre un
contrôle indépendant dans des applications multi vérin. Cette configuration permet également
un faible déplacement ou pas de déplacement du tout du piston, elle coupe également la
pompe du circuit commandé par ce distributeur.

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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

L’utilisation de ce type de distributeur nécessite un dispositif de mise à vide de la pompe afin


d’éviter les échauffements de l’huile.
Il existe de nombreux autres types de distributeurs, par exemple à centre ouvert et à centre
partiellement ouvert.
Ces distributeurs sont le plus souvent utilisés dans des circuits hydrauliques complexes et
demandent une attention particulière.

 Vérin double effet :

Contrôlé par un distributeur à 4 voies, 3 positions :

 Avance :
L’huile sous pression, venant de la pompe, entre par l’orifice P et va vers le vérin par l’orifice
A. L’huile venant du vérin par l’orifice B retourne au réservoir.

 Maintien :
L’huile circule de l’orifice P, pression de la pompe, vers l’orifice T retour au réservoir.
Les orifices A et B sont fermés :
Le piston du vérin maintient sa position.

 Retour :
L’huile venant de la pompe par l’orifice P va vers le vérin par l’orifice B. L’huile venant du
vérin par l’orifice A retourne au réservoir par l’orifice T : le piston du vérin rentre.

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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

H.3.3/Limiteur de pression :

Fonction principale: assurer la sécurité d'un circuit ou d'une partie de circuit en limitant la
pression à un maximum. Cette pression est maintenue.
Fonctions auxiliaires: assurer la division de débit lors de contrôle du débit ou créer une perte
charge pour freinage.
L’appareil est installé en dérivation entre la ligne de circuit et la basse pression.
De par sa conception, cet appareil provoque une perte de charge qui est fonction du débit à
évacuer (voir courbe de réponse ci-après).

Dans un circuit hydraulique, un limiteur de pression sert à limiter la pression à une valeur
fixée préalablement. Quand cette valeur est atteinte, le limiteur de pression s’active et
retourne le fluide en trop vers le réservoir.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

I / Filtres :

La qualité d’une installation hydraulique dépend de celle du filtre qui y inséré. Pour
assurer le fonctionnement sécuritaire d’une installation hydraulique de haute sensibilité, il faut
que l’huile soit exempte d’impuretés (particule de l’usure, etc.). Les souillures doivent donc
être enlevées de l’huile, cela se fait en la faisant passer à travers un filtre. Les filtres pour
installations hydrauliques sont gradués selon la grosseur des particules qu’ils sont capables de
retenir. Par exemple, un filtre de 10 μm (micromètres) est un filtre pouvant retenir des
particules supérieurs à 10 μm.
Avant la mise en route d’une installation hydraulique, on procède à un lavage de la
tuyauterie moyennant des filtres bon marché. Le chois et l’emplacement des filtres dépendent
notamment de la sensibilité des composants hydrauliques mis en oeuvre.

I.1 /Porosité du filter:

Les filtres pour installations hydrauliques sont gradués selon la grosseur des particules
qu'ils sont capables de retenir. Par exemple, un filtre de 10 μm (micromètres) est un filtre
pouvant retenir des particules supérieures à 10 μm.
Il y a différents paramètres pour indiquer la finesse du filtre
 Le seuil absolu de filtration : est la dimension maximale de la plus grosse particule
sphérique qui peut passer à travers des pores du filtre.
 Le seuil nominal de filtration : est défini par une dimension de particules retenues
après plusieurs passages.
 La porosité moyenne : est la mesure pour la grandeur moyenne des pores d’un
élément filtrant.
 La valeur β : donne le rapport entre le nombre de particules dune certaine dimension
en amont du filtre et celui en aval.
Exemple :

β 50
= 10 signifie que le fluide en amont contient 10 fois plus de particules de 50 μm
qu’en aval.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

I.2 /Sélection d’un filtre :


Le choix du filtre et de ses dimensions dépend des conditions techniques suivantes :
- Du type d’installation.
- De la pression de l’installation.
- Du débit d’huile au passage par l’installation.

I.3 /Sortes de filtres :


Filtre de compensation d’air : Lorsque le niveau de fluide varie dans le réservoir à la
suite d’une fluctuation (besoin inégal) dans le circuit, le filtre d’air assure la
compensation d’air entre le réservoir et l’environnement. On dit alors que le réservoir
respire.
Filtre d’aspiration : Le montage du filtre se fait dans la canalisation d’aspiration pour
protéger la pompe des dommages causés par des corps étrangers.
Avantages : tout le circuit est protégé, pompe comprise.
Inconvénients : la perte de charge provoquée par le filtre devant être faible (pour
éviter une cavitation de la pompe), la maille de celui-ci ne peut être très fine.
Filtre de pression : Le filtre de pression est monté, comme son nom l’indique, dans le
débit du fluide. On pose le filtre, le plus souvent directement avant l’appareil de
pilotage ou avant l’appareil de régulation.
Avantages : la perte de charge étant indifférente, la maille du filtre peut être très fine.
Tout le circuit est protégé.
Inconvénients : la pompe n'est pas protégée, ce qui impose une bâche confinée (c'est
le cas généralement). Les parois des filtres doivent supporter la pression du circuit, ce
qui donne des filtres volumineux, lourds et chers. Ils doivent être protégés contre le
colmatage.
Filtre de retour : Le filtre de retour est composé de différentes rondelles de filtration,
empilées les unes sur les autres et maintenues en place par des boulons de fixation.
Les rondelles sont munies des deux côtés de grandes gorges tracées en biais,

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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

correspondant au degré de filtration. Les gorges de deux rondelles voisines sont


tracées en croix pour maintenir la grandeur des gorges et un labyrinthe de fentes de
filtration, lors du serrage des rondelles de filtration.
Avantages : la perte de charge étant indifférente, la maille du filtre peut être très fine.
La pression étant faible, les filtres sont plus légers et moins chers. Les particules étant
collectées et/ou produites dans le circuit, elles sont arrêtées avant de polluer la bâche.
Inconvénients : la bâche doit être confinée. Ils doivent être protégés contre le
colmatage.

I.4 /Sécurité des filtres:

Il s'agit essentiellement d'une protection contre le colmatage. A force d'arrêter des particules,
le filtre finit par se boucher (se colmater) et il est nécessaire de le remplacer. Si ce
remplacement n'est accidentellement pas fait, les parois du filtre colmaté vont se déchirer sous
l'effet de la perte de charge ainsi occasionnée et toutes les particules accumulées vont se
déverser d'un coup dans le circuit; on imagine aisément la catastrophe que cela représente !
Les protections courantes sont:
- Les indicateurs de colmatage: ils donnent une information lorsque la perte de charge
provoquée par le colmatage devient inacceptable. Cette information peut être un
voyant, un contact géré par la partie commande ...

- Les limiteurs de pression bipasses: dès que la perte de charge provoquée par le
colmatage devient inacceptable, le débit d'huile passe à côté du filtre.
Ce dispositif protège également le filtre lors des démarrages à froid, lorsque la viscosité de
l'huile est trop importante.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

La plupart des filtres sont équipés de ce dispositif.

I.5/Efficacité des filtres:

L'efficacité d'un filtre s'exprime par la taille des particules arrêtées par celui-ci, exprimée en
-3
μm (10 mm).

I.5.1 Efficacité absolue:

On indique alors la taille minimale des particules qui seront toutes arrêtées. Par exemple, un
filtre absolu à 10 μm ne laissera passer aucune particule de taille > 10 μm.
C'est une indication contraignante pour le fabricant, ce qui explique pourquoi cette garantie
est peu utilisée; on parle plus souvent d'efficacité relative.

I .5 .2/Efficacité relative:

On donne l'efficacité relative d'un filtre, par taille nominale de particules, en indiquant le
pourcentage de particules arrêtées. Par exemple, un filtre ayant une efficacité de 95% à 10 μm
ne laissera passer que 5% de particules de 10 μm, en un seul passage. On peut indiquer
plusieurs efficacités pour des tailles de particules différentes.

I.5.3/Manomètre :
Le manomètre est un appareil servant à mesurer la pression du fluide à l’intérieur du circuit
hydraulique.
Pour notre projet on utilise :

a. Manométre à tube de bourdon:


Les manomètres les plus courants sont basés sur le principe du tube de Boudron qui utilise
ka tendance à se redresser que possède un tube aplati et cintré lorsqu’il est soumis à une pression
intérieure.
Lorsqu’une pression est introduite dans le tube, la pression est la même partout. Compte tenu
de la différence de surface entre le rayon extérieur et intérieur du tube cintré, la force qui
s’exerce sur la face extérieur est plus grande et redresse le tube.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Ce mouvement est transmis sur l’aiguille par des leviers, un secteur denté et un pignon.
L’échelle graduée indique la pression.

Fig III. 35 : Manomètre.

G /THERMOMETRE :
En classe, nous avons étudié les thermomètres et la température.
Nous avons appris que pour mesurer la température de quelque chose, on utilisait un
Appareil de mesure qui s’appelle un thermomètre.

Nous avons observé plusieurs sortes de thermomètres :


- les thermomètres électroniques (on lit la température sur un affichage digital) ;
- les thermomètres à mercure (on lit la température sur une graduation) ;
- les thermomètres à alcool (on lit aussi la température sur une graduation) ;
- les thermomètres médicaux (pour prendre la fièvre : les graduations vont de
34°C à 43°C).

Les thermomètres sont constitués des parties suivantes :

- Un réservoir contenant un liquide (ou une sonde pour les thermomètres Électroniques) ;
- Un tube fin où le liquide monte et descend (sauf pour les thermomètres Électroniques) ;
- Le liquide coloré pour qu’on puisse le voir (sauf pour les thermomètres
Électroniques) ;
- Des graduations (sauf pour les thermomètres électroniques).

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

Fig III. 35 : manomètre.

Pour mesurer une température on a très tôt fait appel à la dilatation des liquides quand leur
température augmente ; les particules s’agitent davantage et occupent un espace plus grand, le
volume augmente, le liquide se dilate. Si l’on enferme une certaine quantité de liquide dans
un réservoir surmonté d’une colonne capillaire que l’on a préalablement vidé au maximum
d’air, on obtient un thermomètre fonctionnant par dilatation ; plus le réservoir est grand et le
capillaire fin, plus le thermomètre est sensible ; pour avoir un thermomètre précis il faut que
le capillaire soit calibré c'est-à-dire que son diamètre intérieur soit parfaitement constant.
Deux liquides ont surtout été utilisés pour réaliser les thermomètres par dilatation, le mercure,
qui est actuellement interdit car ses vapeurs que l’on pourrait respirer en cas de rupture du
réservoir sont toxiques, et l’alcool. Avec le mercure les températures explorées peuvent aller
de -39°C à +357°C tandis qu’avec l’alcool la plage s’étend de -70°C à +75°C.

Fig III. 37 : Thermomètre.

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

III. 9 PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT DE NOTRE MACHINE DE


COMPACTAGE :
La centrale hydraulique actionne un vérin à double effet qui commande la mise en
mouvement du piston. Elle est commandée par le coffret électrique équipé d’un PLC pour la
commande du système de compression des copeaux..
Elle comprend :
Un réservoir d’huile, dont la capacité est en fonction de l’option. Le réservoir comporte un
niveau visuel et deux bouchons pour le remplissage et la vidange d’huile.
Un moteur qui entraîne par l’intermédiaire d’un accouplement une pompe hydraulique à
engrenage.
Une pompe hydraulique de type immergée afin de réduire le bruit, équipée d’une crépine
Un bloc électro-distributeur constitué de deux électrovannes de type à centre ouvert ne
conservant pas le circuit hydraulique sous pression
Une électrovanne de sécurité située sur le côté du bloc support de pompe et dont la
Pression est réglées bar au-dessus de la pression de commutation directionnelle.
Un manomètre équipé d’un robinet d’isolement, qui permet le contrôle de la pression.
Une embase équipée de deux raccords hydrauliques de type (selon diamètre) pour les
raccordements des durites souples

III. 9.1 Fonctionnement du système par capteur ultrason et par l’automate :

En commutation du mode Auto (Programme Automate PL7), on actionne le bouton


marche, le moteur tourne, fermeture d’un contacte auxiliaire du contacteur principale qui
assure l’ordre de démarrage du programme de l’automate.

les contacts auxiliaire du capteur ultrason actionne le fonctionnement du système entre 4 et 20


mA. (réglage de réception du volume à compacter dans la trémie).
si le volume n’est pas satisfait. le système ne fonctionne pas.

Ultrason
20 mA

Copeaux métalliques

4 mA

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

III. 9.2 Coffret électrique


Le coffret électrique renferme les circuits d’alimentation et de commande de l’installation. Il
Regroupe sur sa face avant les voyants de signalisation et le bouton d’arrêt d’urgence.
Options Différents accessoires peuvent équiper la presse.
Capteur à ultrason placé à l’intérieur de la trémie d’alimentation pour détecter la présence de
déchets. Système d’ensachage sous film plastique placé à la sortie.
A l’intérieur du coffret électrique un disjoncteur de protection et contacteur avec relais
thermique et des fusibles de protection de la commande et un PLC qui contient le programme
de sortie et d’entrée du vérin et des relais miniature qui protège les sortie de l’automate.
Alors le coffret électrique assure les alimentations électriques et les commandes. Il reçoit sur
sa face avant les dispositifs d’alerte constitués par des voyants lumineux avec indication d’un
état ou d’un défaut particulier : Voyant blanc : mise sous tension Voyant vert : marche moteur
Voyant rouge : défaut moteur (disjonction moteur) Voyant orange défaut cycle de (bourrage)
Un bouton coup de poing ARRET D’URGENCE. Son action entraîne l’arrêt de la presse par
Coupure de l’alimentation électrique. Il faut le réarmer pour réinitialiser le fonctionnement
Automatique de la presse par l’intermédiaire d’un bouton-poussoir placé sur le coffret.
Un commutateur AUTO – ARRET – MAIN (manuel) sur la position AUTO la presse
fonctionne automatiquement par commande d’une PLC, et par un signal de la sonde à
ultrason placée dans la trémie d’alimentation et deux détecteurs de proximité placé au début et
fin de la course du vérin.
sur la position ARRET, arrêt de fonctionnement de l’ensemble de l’installation par coupure
du circuit de commande. Sur la position MAIN la presse fonctionne manuellement. Cette
position est utilisée pour les réglages et le dépannage. La modification du mode de marche
AUTO ou MAIN impose de passer par la position ARRÊT. Le mode MAIN intervient après
dysfonctionnement entraîne automatiquement un mouvement de recul du piston avant de
lancer un nouveau cycle. Le capteur ultrason électronique avec ces contacts de sortie

Commandé par le réglage des niveaux de commande qui favorisent le PLC de donner l’ordre
de démarrage du programme pour compression.

III.9.3/FONCTIONNEMENT DU SYSTEME PAR CAPTEUR ULTRA


SON ET PLC
Quand le conducteur commute le mode AUT il va appuie sur le bouton marche le moteur
électrique tourne un contact de son contacteur de démarrages assure l’ordre de démarrages du
programme du PLC les contacts de sortie du capteur ultrason actionnent aussi selon le
réglage des niveaux entre 4mA et 20mA de fonctionnement ou disfonctionnement du
système avec un réglage d’une quantité de la masse à presser a une et demi de la quantité et
aussi assure le démarrage du programme du PLC si la quantité est suffisante moins de la seuil
ne fonctionne pas.

III. 9.3/CYCLE DU PROGRAMME :


Quand le contacteur de démarrages hydraulique actionne donne un contacte au programme
un temporisateur de 2.8s pour sortie de vérin et autre de même temps pour la sortie de vérin
entre aller et retour un temps de 100 ms après retour du vérin a l’état initiale un temporisateur

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

assure un repos de 1.63s pour le cycle qui suit le programme assure au fur et a mesure le
fonctionnent avec même principe jusqu'à l’arrêt du moteur électrique ou bourrage.
L’arrêt volontaire sans discussion si le contraire ou le relais thermique coupe le réarmement
assure le démarrage du moteur électrique.
S’il y aura un bourrage soit en aller ou retour du vérin un témoin orange reste allumé pendant
plus de 2.8s qui veut dire intervention ave le mode MAIN.

III. 9.4 PROGRAMMATION

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES

91
CONCLUSION
J’ai eu la précieuse chance de réaliser mon mémoire de fin d’étude au
niveau de l’entreprise « Maintenance des équipements industriels »
de M’sila. Ce séjour m’a permis de découvrir l’entreprise et ses
métiers, les différentes fonctions comme le bureau d’études, les
ateliers de fabrication, le contrôle qualité, l’expédition des produits
finis ainsi que le service après-vente.
J’ai apprécié la compétence et les qualités humaines du personnel de
cette entreprise. Ceci a été pour moi la motivation déterminante dans
l’élaboration de mon travail.
Le domaine de la conception mécanique est vaste, complexe, et
demande surtout beaucoup d’expériences
Pour cela je ne dirai jamais que mon travail est exempt de critiques
ou d’améliorations. Il n’est pas la perfection mais il est l’approche
cohérente avec des idées intéressantes pour l’entreprise et pourquoi
pas pour les futurs étudiants.
BIBLIOGRAPHIES

Bibliographies :

[1]- R-Hill, analyse des contraintes élasto-plastiques dans un cylindre sous


pression l’effet de la pression interne, science technologie B- N25, juin 2007,65-
70, New York, reçu le 03/09/2006- accepté le 19/05/2007.

[2]- Henri-Yell, ing, Marie Bernard, ing et Daniel Therriault, ing, Résistance des
Matériaux, Ecole Poly Technique Montréal, MEC2405.

[3]- Henri-Yell, ing, Marie Bernard, ing et Daniel Thériault, ing , Résistance des
Matériaux, École Poly Technique Montréal, MEC2405.

[4]- Henri-Yell, ing, Marie Bernard, ing et Daniel Thériault, ing, Résistance des
Matériaux, École Poly Technique Montréal, MEC2405.

[5]- Henri-Yell, ing, Marie Bernard, ing et Daniel Thériault, ing, Résistance des
Matériaux, École Poly Technique Montréal, MEC2405.

[6]- Codeti2001 Division1-C2/3, Dimensionnement des composants soumis a une


pression intérieure.

[7]- Euro Press Pack, composition d’un Système hydraulique, EN ISO


9001 :2000, validité 2001.

[8]- Sami bellalah, Etude et dimensionnement d’une installation hydraulique


Industriels, Iset Nabeul.

[9] lien internet : file:// D/ hydraulique industrielle/acceuil.htm 20/02/2009.

[10]- Sami bellalah, Etude et dimensionnement d’une installation hydraulique


Industriels, Iset Nabeul.

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