Thème: Etude Et Conception D'Une Machine de Compactage Des Copeaux Metallique
Thème: Etude Et Conception D'Une Machine de Compactage Des Copeaux Metallique
Thème :
ETUDE ET CONCEPTION D’UNE MACHINE
DE COMPACTAGE DES COPEAUX
METALLIQUE
Mr GUECHICHI MOHAMED
** IbtIssem *
Au terme de cette mémoire nous tenons à remercier tout
naturellement en premier lieu ALLAH le tout puissant qui m’a
donné la force, le courage et la patience de bien mener ce
travail.
Sommaire
Le sommaire
Remerciements
Dédicace
Résumé
I. PRESENTATION 1
II. LES GAINS 2
III. AMÉLIORATION DE L'ENVIRONNEMENT 2
I. 1 INTRODUCTION : 3
I. 2 CAHIER DES CHARGES : 3
I. 3 FONCTION DE LA MACHINE 4
III. 1 GENERALITES 8
III. 4 DEFORMATION 12
SOMMAIRE
a. Présentation…………………………………………………..26
b. Dimensionnement de la chambre de compression ……………26
c. Choix du matériau…………………………………………….27
c.1 Applications possibles ……………………………………….27
III.4/VÉRIN HYDRAULIQUE…………………………………………….32
A. Définition ………………………………………………………. 32
B. Le rôle ………………………………………………………… 32
D. Choix du vérin………………………………………………….. 35
H.3.3/Limiteur de pression…………………………………….…..80
I / Filtres ……………………………………………………….….…..81
G/Manomètre…………………………………………………………..85
H. THERMOMETRE ……………………………………………86
A la sortie des blocs des copeaux (rondins) qui reposent sur une table
caractérisée par des cylindres roulant pour le bon déplacement des blocs,
après déplacement de chaque blocs d’une distance de 600 mm, un fin de
course est installé qui sert après un déplacement d’un vérin pneumatique,
et démarrage d’une disséqueuse , cette dernière est tachée sur le vérin,
après le coupure un autre fin de course permet de retour du vérin en suite
l’arrêt du disséqueuse à sa place.
Vérin pneumatique
Disséqueuse
Détecteur
De fin
Cylindres roulant
La Table
LISTE DES FIGURES
III. 9 Diaphragme 20
III. 10 Diaphragme 21
III. 18 LA TREMIE 47
III. 19 VEGAPLUS 67 48
I. 1/ INTRODUCTION
Le sujet faisant objet de mon mémoire de fin d’étude, consiste à élaborer un
dossier technique d’une machine de compactage des copeaux métalliques provenant
des ateliers d’usinage de l’unité « Maintenance des équipements industriels » de
M’sila.
I.
3
CHAPITRE I. INTRODUCTION DU SUJET
3/ FONCTION DE LA MACHINE :
La machine à compacter traite les copeaux courts et longs issus de l'usinage de
métaux ferreux et non ferreux et de la fonte pour en faire des briquettes cylindriques
La machine se compose essentiellement d’une trémie de remplissage, d’un
module de compression : une centrale hydraulique et un vérin, d’une zone
d’écrasement et de compactage des copeaux ; d’une chambre de compression, un
diaphragme et d’un canal de sortie des lingots compactés selon la forme et la longueur
désirée par l’utilisateur.
La méthode de compression : Le déplacement du vérin, chambre de
compression, diaphragme et le canal de sortie en forme curviligne garantit une
compression très élevée et uniforme du matériau pour en faire des lingots denses et
compactes.
Cette machine offre à l’usine :
4
PRESENTATION ET DEFINITION DES ORGANES DE LA
CHAPITRE
MACHINE DE COMPACTAGE
II.
La Chaine cinématique :
(10)
Evacuation des
huiles (11) Fig II. 1 : Chaine cinématique de la machine.
REPERE ORGANE
(11) Goulotte de collecte des huiles, avec petite ouverture pour l’évacuation.
5
PRESENTATION ET DEFINITION DES ORGANES DE LA
CHAPITRE
MACHINE DE COMPACTAGE
II.
Pression interne
F
(4) P P
Diaphragme
Piston animé Collecteur copeaux Chambre de
compression
Par un vérin Métalliques
Zones de contraintes
6
PRESENTATION ET DEFINITION DES ORGANES DE LA
CHAPITRE
MACHINE DE COMPACTAGE
II.
7
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Dans ce chapitre nous axons notre travail à localiser les contraintes et les quantifier
pour garantir une meilleure résistance aux efforts crées au cours de l’opération de
compactage.
III. 1/GENERALITES :
La contrainte : est une force appliquée à une certaine unité de surface. Tout solide possède
une force qui lui est propre pour résister à la contrainte.
8
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
La déformation élastique :
Quand la contrainte est relâchée, le matériau reprend sa forme et son volume initial Le
matériau reprend sa forme et son volume initial.
La déformation plastique :
À un point donné durant la déformation élastique, la relation contrainte-déformation devient
non linéaire: le matériau a atteint sa limite d'élasticité. Si la contrainte dépasse cette limite, le
matériau est déformé de façon permanente; il en résulte une déformation plastique.
La déformation cassante :
Dans le cas de la déformation plastique, toute l'énergie est utilisée pour déformer le matériau.
Avec une augmentation de la contrainte, le matériau atteint un second seuil, son point de
rupture, et il casse; c'est la déformation cassante. Lorsqu'un matériau est soumis à des taux
de contraintes très rapides, la déformation plastique.
Quand un corps, est soumis à l’action de pression interne des contraintes internes
s’établissent à ces contraintes sont associées des déformations.
9
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Avec :
Px : pression interne.
A : surface du barreau circulaire.
: Contrainte suivant la direction x.
M : objet comprimé
r : rayon du barreau
: Contrainte tangentielle.
10
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Avec :
P : pression interne..
: Contrainte suivant la direction x.
r : rayon du barreau.
: Contrainte tangentielle.
e : épaisseur de la paroi.
11
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Avec :
F : force extérieur.
Px : pression interne.
A : surface du piston.
RA : réaction au niveau d’appui.
III. 5/DEFORMATION :
Comme pour le cas des contraintes, l’étude des déformations dans un solide est
réalisée pour un état plan. Ici, c’est l’état plan de déformation, qui est différent de
l’état plan de contraintes.
Les côtés CAB d’un élément unitaire de longueurs Δx et Δy avant l’application d’une
force extérieure se retrouvent en C’A’B’ après chargement.
12
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
σ= p ; P= σ
La résultante des forces de pression sur le demi-cylindre est verticale et sa valeur est égale _a la
résultante des forces de pression sur la base (équilibre du demi-cylindre fermée par un couvercle). Elle
vaut donc par unité de longueur 2pr. Elle est équilibrée la force 2 σ e résultant des contraintes de
traction σ reparties sur l'épaisseur et supposées constantes dans l'hypothèse des parois minces(e/r <<<1)
P
r
σ σ
Fig III. 3: la pression sur un demi-cylindre.
13
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
r
F Px σx Px σx
A A x
e e
Cylindre Diaphragme
Avec :
Px : pression exercé suivant la direction x ;
e : épaisseur ;
A : objet comprimé (copeaux métalliques) ;
σx: contrainte dans la direction x ;
F : force pour compacter les déchets métalliques.
e= (1)
( )
14
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Di
De
Avec :
De = diamètre extérieur du cylindre (mm) ;
P = pression interne [bar] ;
σ= contrainte normale admissible [bar] ; e
e= (2)
( )
Avec :
∗ …………(3)
Dm = De Dm Ds
15
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
[ ]≤R …………(4)
Certains matériaux, comme les aciers, les laitons, les bronzes… etc.ont à peu prés la méme
résistance à la traction ou à la compression.
Par contre. D’autres matériaux tels la fonte, le bois, les bétons…etc ont des résistances
différentes. il faut considérer deux contraintes admissibles distinctes selon que la pièce est
tendue ou comprimée.
1. Présentation:
Conformément à l’exigence du client qui consiste à réaliser une réduction de volume des
copeaux à 30%, nous avons procédé à des essais réels pour relever à partir du manomètre de
la machine la pression nécessaire au compactage des copeaux.
L’essai consiste à presser, dans une presse existante au niveau de l’entreprise MEI (presse
oléo dynamique à simple effets à quatre colonnes mode. « SE 100 »), un volume de
copeaux métallique (acier) dans un cylindre (composition : fonte TS-S5) de dimensions
suivantes :
« Ø : intérieur =160mm * Longueur 330mm * épaisseur =10mm »
16
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Copeaux en acier
Avant le
compactage
Phénomène de compactage
Manomètre
Résultat de compactage
17
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
2. Caractéristiques de la presse :
3. Dimensions de la presse :
Puissance du moteur 3 HP
18
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
5. Essai réalisé :
∅ = 160 mm
L=400 mm
Ep=10 mm
L=280 mm
Ep=10 mm
19
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Commentaries:
Nous avons remarqué que le rondin obtenu est très compact avec des copeaux bien
enchevêtrés.
L’échantillon obtenu par cet essai a été présenté au client pour l’accord final
III. 1/ LE DIAPHRAGME :
a. Présentation :
Le diaphragme est la pièce que nous préconisons pour cette machine pour réduire le volume
du rondin de 70% conformément à l’exigence client (capacité de traitement déchet 1500l/h
et rendement de volume jusqu’à 70%) et essorer (les huiles).
b. Système d’essorage :
Système d’essorage contient : cylindre de diamètres connus, les parois sont perforées pour
faciliter l’évacuation des huiles récupérées.
20
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
c. Dimensionnement du diaphragme :
Le diamètre de la sortie est calculé de façon à obtenir un volume du produit réduit à 30%
conformément à l’exigence client « Rondin 80Ø * 600 mm ».
Ø₁int Øint₂
S₂
S₁
Ep.
Ep.
On a :
× ∅₂²
S₂ = En cm² ;
× ²
AN : S₂ =
21
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
V2 = 30% V1 ………………(1)
Avec :
Remarque :
L₁= L₂, on garde la même longueur dans les deux
volumes.
Données :
Øint₂= 80 mm = 8 Cm ;
S₂ = surface d’un cercle = 50,265Cm² ;
22
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
De (5) :
× ₂
S₁= En Cm²
× ,
AN: S₁ = ;
Données :
De (6) S₁= 167,55 Cm²;
× ∅₁²
On a S₁= En Cm² ………….. (7)
De (6) :
₁×
∅ ₁=√ En mm ………….. (8)
AN :
, ×
∅₁int = √ ;
₁ 167,55 cm²
∅₂int 80 mm
S2 50,265 cm²
L 300 mm
23
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
d. Choix du matériau:
Moulages
mince ou
Fontes 3,5 2,8 0,4 0,6 0,07 9500 160
lourds.
Grises Ft20 À À À À À À 20 À
Toutes
Normalisées 2,8 1,2 1 0,4 0,03 12500 250 applications
courantes
Ft
ᴅ= 7-9
24
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
×
À partir de la formule (2) : e = ( × × )
Données :
P : pression interne = 180 bars.
×
Dm : diamètre moyen de diaphragme (l’équation (3)) = ;
En prend :
Di=90mm.
AN : ×
e= = 5,42 mm
( × , )
Remarque :
on ajoute (12 à 20 %) l’épaisseur calculée (pour éliminer les usures, corrosion, etc) .
20%( (5,42 mm) 1,08 + 5,42 = 6,5 mm.
25
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
a. Présentation:
Le compactage des copeaux métalliques se fait dans un premier temps dans la chambre de
compression qui lui donne la forme cylindrique désirée.
On sait que le diamètre intérieur de l’entrée de diaphragme est égale au diamètre intérieure
du chambre de compression ;
∅₁int
P
S₁
Ep
L2
26
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Avec :
∅₁int: diamètre intérieur du chambre de compression En mm.
× ∅₁ ²
S₁: section du chambre de compression S₁= S₁=167, 55 En cm².
Ep: épaisseur.
L2 : la longueur de la chambre de compression, on prend L2= 100 En mm.
c. Choix du matériau:
×
À partir de la formule (2) : e = ( × × )
Données :
P : pression interne = 180 bars.
Dext : diamètre extérieur du cylindre;
En prend :
De= 160mm.
: Contraint admissible= 1379,3bars. (Pour l’acier 42CD4)
E= coefficient joint (E=1 sans soudure ; E=0,85 avec soudure) ;
Y= coefficient =0,4 (pour les métaux).
27
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
AN : ×
e= = 9,91 mm ≈ 10 mm
( , × , )
Note :
On ajoute (12 à 20 %) l’épaisseur calculée (pour éliminer les usures, corrosion, etc.)
20%( (10 mm) 2 + 10 = 12 mm.
L’épaisseur de la chambre de compression est : e= 12 mm.
On garde même épaisseur dans la chambre de compression et dans le diaphragme.
En prend e= 12 mm.
A/Présentation :
La pièce principale (directrice) de la machine qui va répondre à ces exigences, est le
collecteur déchets (chambre des chargements déchets) sous forme cylindrique.
Les exigences du cahier de charge sont :
∅₁int
S₁
Ep
L3
Fig III. 9: collecteur des copeaux métallique.
28
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Remarques
Les paramètres de la chambre de compression (∅₁int et S₁) sont égaux les paramètres de
collecteur déchets).
Avec :
∅₁int: diamètre intérieur du collecteur déchet, ∅₁int= 146, 05 En mm.
× ∅₁ ²
S₁: section du collecteur déchets, S₁= , S₁=167, 55 En cm².
L3 : la longueur du collecteur déchets, on prend L3= 600 En mm.
Avec :
V= le volume de collecteur déchets exprimé en Cmᶟ ;
S₁= section du collecteur déchets. S₁=167,55 cm²
L3= longueur du collecteur déchets. L3= 600 mm = 60 Cm.
AN :
V= S₁ × L3 = 167,55 × 60 = 10053 Cmᶟ.
29
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Volume 2 = S₂ × L …………..(10)
Avec :
Volume 2 = c’est le volume du rondin de Ø80 mm × L 600 mm.
Volume 1 = c’est le volume des copeaux dans le collecteur déchets = 10053 Cmᶟ
S₂ = la section du rondin obtenu, S₂= 50,265 Cm².
L= la longueur du rondin = 600 mm = 60 Cm.
AN :
AN :
30
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Pour déterminer le temps nécessaire pour compacter le volume V1, on utilise la règle de
trois qui donne :
Avec :
De (13) on a :
×
T= ;
∗
×
AN : T= = 7,23 sec.
,
31
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
B/Le rôle :
Le vérin hydraulique est un appareil qui transforme une énergie hydraulique en énergie
mécanique animée d'un mouvement rectiligne.
32
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
33
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
L’ensemble tige-piston peut se déplacer dans les deux sens sous l’action du fluide sous
pression (huile comprimé).
L’effort en poussant (sortie de la tige) est légèrement plus grand que l’effort en tirant (entrée
de la tige) car la pression n’agit pas sur la partie de surface occupée par la tige. À savoir
généralement de l'huile hydraulique spéciale, ce qui permet un déplacement dans deux sens
actifs. A l'aide De la pression de fluide hydraulique, l'énergie hydraulique se transforme en
énergie mécanique déplaçant le piston. Ce dernier a généralement deux orifices d'alimentation
séparés, ce qui lui permet de se déplacer dans les deux sens. De cette façon, la force peut agir
dans les deux sens.
34
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Pour Notre presse on utilise vérin à double effet, ce type de vérin est particulièrement
convenable pour les presses et les hacheuses, pour l'ouverture et la fermeture des tiroirs et
pour toutes sortes de levage et descente. Sur cette construction, la tige de piston est fixée au
piston. Plus la surface du piston est petite, plus vite celui-ci se déplace ou bien plus grande est
sa surface, plus lentement il se déplace. Ce type de vérin hydraulique s'utilise sur de
nombreuses machines de construction.
D /choix du vérin :
Le choix est porté sur un vérin à double effets horizontal fabriqué solon la norme ISO 6020/2,
à des mesures d'installation uniformes par rapport à la course, si bien qu'en cas de changement
de producteur, il n'est pas nécessaire de modifier la construction de la machine dans laquelle
le vérin est installé
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Filtration Pollution de l'huile suivant NAS 1638 classe 9...10 à obtenir avec filtre
B 25 = 75
Vitesses 0,5m/s* avec étanchéité code D sur piston et J sur tige * Les vitesses sont à
maximum limiter en
de la taille des orifices d'alimentation en fonction 1 m/sec
avec étanchéité code
Alésage (mm) 25 32 40 50 63 80 100 125 160 200
Course maxi 250 300 400 500 600 700 800 1000 1200 1200
conseillée
(Assemblage
Tirants)
Protection corps Le vérin est livré avec un apprêt de stockage .
Protection tige Chromage dur épaisseur 25μm.
Marquage le vérin est livré avec une plaque constructrice
Amortissement Amortissement réglable avant et arrière
OPTIONS
Capteur fin de course Type inductif (à partir de l'alésage ø32) (Voir
descriptif
Capteur linéaire Type potentiométrique (à partir de la tige ø28) technique
Type magnétostrictif (à partir de la tige ø28) Capteur).
Fonction hydraulique Clapet anti retour piloté ou valve de contrôle de charge, simple ou double
effet, flasque
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
D.2.1/PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT :
Il détecte la présence métallique du piston en position fin de course. Le détecteur de proximité
comporte un circuit oscillant ordinaire, dont la bobine génère un champ magnétique à haute
fréquence à l’avant de la face sensible. Une partie de l’énergie est absorbée lorsqu’un objet
métallique s’y trouve, ce qui est perçu par le circuit électronique, et exploité en un signal tout
ou rien.
37
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
D.3/Dimensionnement du vérin :
D.3.1/Détermination de la course du vérin :
La course est choisie en fonction du déplacement à réaliser. La longueur de course du
Vérin doit au moins être égale à la course souhaitée (la fin de course se fera en butant sur les
fonds du vérin ou sur des butées extérieures).
Sur un vérin traditionnel, la longueur de la course influe directement sur l’encombrement
général.
Selon le vérin choisi, la course sera standard (imposée par le constructeur) ou spéciale
(Réalisée à la demande).
D.3.2/Détermination du diamètre :
Le diamètre du piston est en rapport direct avec l’effort axial développé par le vérin.
a. Effort axial
L’huile comprimé situé dans la chambre arrière applique une poussée sur toute la
Surface qui l’emprisonne – entre autre, sur toute la surface du piston.
Il en résulte un effort axial théorique développé par le vérin et transmis en bout de
Tige.
38
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
E/Les caractéristiques du vérin hydraulique double effet proposé pour notre presse
sont :
Avec :
t’= temps de compactage exprimé en sec.
C= la course du vérin, C=700mm = 0,7 m.
v = la vitesse du vérin, v= 0,25 m/sec.
AN :
,
t’= = 2,8 sec ;
,
Pour un volume compacté :
T= t’ * 2 = 2 * 2,8
C’est-à-dire : le vérin est conçu à faire une course intermittente de 700mm à la vitesse
0,25m/s soit 1400mm en aller et retour.
Mais de l’équation (14) on a : T= 7,23 sec.
39
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Pour satisfaire les conditions d’exigence, à savoir compacter 3015,9 cmᶟ en 5,6 secs,
Ce vérin doit marquer des temps de pose.
G/Determiner le temps de pose Tp:
Tp = T1 - T En secondes. ………(17)
Avec:
Tp: le temps de pose exprimé en seconde.
T1: le temps de compactage pour le volume V1 exprimé en seconde. T1= 7,23sec
T: le temps de compactage pour une vitesse de 0, 25 m/sec exprimé en seconde. T=5,6 sec.
AN:
Tp= 7, 23 – 5, 6 = 1, 63 sec
Avec :
K : nombre de volume (rondins) compacté.
T1 : le temps de compactage pour le volume V1 exprimé en second. T1= 7,23sec
AN :
( )
K= = 8,29
, ( )
40
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
V’(Cmᶟ)
7,23 sec
5,6 sec
compacté
compacté
compacté
compacté
compacté
compacté
compacté
compacté
compacté
Volume
Volume
Volume
Volume
Volume
Volume
Volume
Volume
Volume
t (sec)
J/Dimensionnement du vérin :
J.1/Calcul de la Charge du vérin hydraulique:
La charge du vérin hydraulique est le résultat de la pression p dans le vérin due à la force F
sur la surface du piston.
Le point de départ pour le choix d’un vérin est le travail qui lui est demandé : la force F, La
pression p requise est déterminée dans chaque cas individuel.
La formule :
41
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
( )∗
A= En (cm²)…………….. [7];
AN :
²×
A= = 50,265 cm²
F = p*π*(D² / 4)
AN : F =180 * π (8²/4) ;
F =9047,7 dN
F = p* π *((D² - d²) / 4)
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
F = 4614, 37 dN.
H/Calcul le débit Q* :
Dans le système métrique, le débit est exprimé en litres par seconde (l/s), mais il est d'usage
de le traduire en litres par minute (l/min).
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
é × ( )
Puissance (kW) =
( à )
Avec :
Q*= débit de la pompe en l/min, Q* = 75,39 L/min.
P = pression au niveau du vérin en bar, P=180 bar
AN :
, ×
Puissance= = 22,61 KW.
( à )
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Le vérin ISO 6020/2 est à fixation sur pattes avec chape de tige guidée. Sur le tableau que
nous avons vu précédemment (tab : mode de fixation), nous trouvons pour ce type d’attache
Kf=1. (Articulation guidée à son extrémité par l’ajout d’une bride).
Mode de fixation :
MF3 Guidée
0,5
MF4 1
MS2
Articulatio
n 0,7
guidée
Guidée
MT4 0,7
MP5
1,5
Articulatio
n 1
guidée
45
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Ø (tige) = d 56mm
Course 700 mm
Vitesse 0,25 m/sec
A : surface du piston 50,265 cm²
Q* : débit d’huile 75,39 L/min
F : la force sur la surface du piston. 9047.7 dN
Ph : puissance en KW 22,60 kW
46
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
III. 5/ LA TREMIE :
figffjkml
Fig III. 15: LA TREMIE.
A/Présentation :
C’est le corps de presse avec une ouverture pour le chargement des déchets
La trémie assure la fonction de collecte et de gavage de la presse. Elle assure aussi, par sa
hauteur, la protection du personnel se trouvant à proximité de la presse.
Pour assurer une protection par éloignement, les côtés de la trémie non occultés par les
appareils et dispositifs d’alimentation,
Elle peut recevoir en option un capteur à ultrason, qui déclenche la mise en route de la presse
en cas de détection de déchets.
47
CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Il Ya une zone que l’on appelle zone morte et qui correspond à la distance minimum que
doit avoir le niveau à détecter par rapport au capteur pour que celui-ci fonctionne
correctement.
Nous avons utilisé pour notre projet, un capteur à ultrasons de niveau radar VEGAPLUS
67 :
Dans la fournaise d'une aciérie par exemple, le VEGAPULS 67 mesure le niveau sans être
influencé par la température. Les importants dégagements de poussière rencontrés dans le
stockage de matériaux de construction ou de charbon le laissent aussi indifférent.
Par ailleurs, c'est aussi sur les applications de mesure de niveau de granuleux et pulvérulents
dans les industries alimentaires et chimiques que la grande plage dynamique du VEGAPULS
67 offre de toutes nouvelles possibilités.
Le VEGAPULS 67 est totalement insensible aux turbulences et bruits générés par les
remplissages pneumatiques.
De même, les forts dégagements de poussières ou fortes variations de températures ne
perturbent en rien sa mesure. Il s'avère aussi parfaitement adapté aux produits agressifs et
abrasifs de par sa mesure sans contact. Au final, il se révèle bien supérieur aux capteurs
à ultrasons et vous permet de bénéficier de la technologie radar sur toutes vos applications.
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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
F/ Principe de fonctionnement :
Transmetteur compact pour la mesure de niveau sans contact de solides en vrac à forte
granulométrie.
Un tube de friction, dont la fonction est de créer une perte de charge assurant une contre-
pression à l’action du vérin, permet l’évacuation des déchets pressés.
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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
III.6.2 Utilisation :
Une goulotte (bac) pour la récupération des huiles, fixée par deux vis sur la bride de la
chambre de compression.
III.7.1Choix du matériau :
Pour le Goulotte de collecte des huiles : on choisi tôle d’acier .
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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
A/ définition générale :
- La centrale hydraulique (appelé aussi groupe hydraulique) est un générateur de débit et pas
de pression. La pression augmente lorsqu’il y a résistance à l’écoulement.
- Elle est constituée essentiellement d’un réservoir d’huile, d’un moteur et d’une pompe et
d’un système de filtration.
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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
C) Description :
Un circuit d’hydraulique industriel est représenté schématiquement par des symboles
Conventionnels normalisés. Le rôle d’un schéma hydraulique est de donner un Moyen
pratique et simple de représentation d’une installation hydraulique.
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On choisit le volume du réservoir afin qu'il ait environ 3 et jusqu'à 4 fois le débit
de la pompe par minute.
À cela s'ajoute un volume d'air de 10 à 15% du volume de fluide pour compenser
les variations de niveau.
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Le réservoir est un contenant représenté par un rectangle ouvert indiquant qu'il est ventilé,
c'est-à-dire qu'il y a communication avec l'air libre par un bouchon de remplissage ou un
reniflard.
La figure suivante présente les symboles des composants périphériques d'un réservoir.
La crépine est un filtre immergé, c'est-à-dire qu'il est situé au bas du réservoir et
branché à l'entrée du tuyau d'aspiration de la pompe.
Le refroidisseur est un composant dans lequel l'huile circule afin d'être refroidie avant
son retour au réservoir. Il existe des refroidisseurs à air forcé et à circulation d'eau.
L'élément chauffant sert à amener l'huile à sa température de travail, surtout pour le
démarrage des équipements situés à l'extérieur par temps froid.
E/ Pompe hydraulique :
La pompe est destinée à transformer une énergie mécanique fournie par un Moteur, en énergie
hydraulique. Son rôle se limite à aspirer l’huile de réservoir et de la refouler.
La pompe fournit un débit. Elle est donc un générateur de débit.
Les caractéristiques principales sont la cylindré et leur capacité à résister à la pression.
Rappel :
Une pompe ne crée pas de pression, mais un débit, c’est la résistance du récepteur, (moteur ou
vérin) qui crée par son travail une montée en pression.
Les types de pompes hydrauliques sont des combinaisons avec les principes ci-dessous :
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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
On entend par ce terme : «unité dont les pistons sont disposés radialement à l'axe», les pistons
sont donc
Perpendiculaires à l'axe. Ces unités sont adaptées, de par leur technologie, à des vitesses
relativement faibles et à des Couples très élevés (pour les moteurs).
Le modèle de pompe à palettes ci-dessus présente l'inconvénient d'une action de pression sur
le rotor importante.
Pour remédier à cela, les constructeurs rendent la pompe symétrique pour équilibrer les effets
de pression sur le rotor.
Les paliers de celui-ci ne supportent alors aucune action importante
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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Certaines unités, dites "à axe brisé", sont classées dans les unités à pistons axiaux à cause de
leur technologie et leurs caractéristiques similaires. Ces unités ont une cylindrée fixe, fonction
de l'angle arbre/barillet (figure ci-dessous).
Pompe à engrenage :
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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
E.1.1/Débit :
*/ C’est le volume d’huile que la pompe peut fournir pendant l’unité de temps pour une
vitesse de rotation établie.
Le débit d'une pompe hydraulique dépend de deux facteurs importants :
la cylindrée de la pompe ;
et la vitesse de rotation de la pompe.
Qth: débit, en litres /minute (l/min).
Tel que :
Qth= Cyl. N En litre/minute.
Avec :
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Cyl = 50 cm3/tr ; et
N= ;
AN : N= = 1507,2 tr/min.
Remarque :
Pour la suite du projet on choisir une vitesse de rotation de 1500tr/min ; 50Hz ; 400
volts.
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E.3/Les CARACTERISTIQUES :
Haute performance.
Rendement élevé.
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C : Cylindrée = 52 cmᶟ/tr ;
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Qth= 78 L/min.
Rendements :
- La puissance hydraulique à la sortie d’une pompe, traitant le débit volumique Q est :
PH= ΔP.Q
Avec :
Q : débit, en L/s.
1 bars = 0, 1 MPa
Vitesse de rotation :
La vitesse de rotation maximale en fonctionnement continu (dite vitesse nominale) est
principalement limitée par la capacité de la pompe d’aspirer le fluide dans certaines
conditions spécifiques. En d’autres termes, on fixe la valeur de la vitesse nominale de telle
sorte que tout risque de cavitation soit écarté.
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Le trait interrompu court représente le drain (drainage externe). C’est une canalisation qui
récupère le débit de fuite, inévitable à cause des jeux fonctionnels, et qui l’envoie au
réservoir.
La pompe est généralement entraînée par un moteur électrique.
Sur toute machinerie mobile qui possède un système hydraulique, la pompe est accouplée au
moteur de la machine. Afin de faciliter la compréhension du schéma hydraulique, on
distingue le symbole du moteur à combustion interne de celui du moteur électrique.
F/Moteur électrique :
Les moteurs électriques sont de nos jours, à l’exception des dispositifs d’éclairage, les
récepteurs les plus nombreux dans les industries et les installations tertiaires. Leur fonction,
de convertir l’énergie électrique en énergie mécanique, leur donne une importance
économique toute particulière qui fait qu’aucun concepteur d’installation ou de machine,
aucun installateur et aucun exploitant ne peut les ignorer.
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
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Le stator est constitué d’une partie magnétique sur laquelle sont placées trois bobines de fil
de cuivre, géométriquement décalées de 120° et parcourues par des courants alternatifs
présentant le même déphasage électrique. Le stator produit donc un champ tournant créé par
les bobines, à mesure qu’elles sont parcourues par le courant, l’une après l’autre.
Le rotor, quant à lui, est constitué par un cylindre en aluminium. Sous l’effet du champ
tournant, il est à son tour induit par des courants. L’interaction de ces courants et du champ
électromagnétique crée un couple moteur mettant en rotation le rotor. Il est aussi constitué de
bobinages, mais ils sont en court-circuit (rotor à cage d’écureuil).
Pour les moteurs synchrones, la vitesse du rotor est égale à celle du champ tournant,
créé par le réseau.
Par contre, ce type de moteur ne permet pas un démarrage en direct sur le réseau. Si on
lui demande trop de couple, le moteur décrochera.
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Moteur asynchrone :
Pour les mateurs asynchrones, la vitesse du rotor est inférieure à celle du champ
tournant.
Plus la charge augmente, et plus le glissement n’augmente, ce qui a pour effet de faire
diminuer la vitesse de rotation.
Par contre, le facteur de puissance à vide est relativement faible et il faudra gérer la
pointe de courant au démarrage sur les moteurs ayant une grosse inertie (moyenne et
grosse puissance).
Parmi tous les types de moteurs existants, les moteurs asynchrones triphasés
notamment les moteurs à cage sont les plus utilisés dans l’industrie et au-delà d’une
certaine puissance dans les applications du bâtiment tertiaire. De plus, bien que leur
commande par des équipements à contacteurs soit parfaitement adaptée pour un
grand nombre d'applications, l'emploi de matériels électroniques en constante
progression élargit leur champ d’application. C’est le cas pour contrôler le
démarrage et l'arrêt avec les démarreurs-ralentisseurs progressifs, comme lorsqu'un
réglage précis de la vitesse est également nécessaire avec les variateurs-régulateurs
de vitesse.
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
C : Cylindrée = 52cmᶟ/tr ;
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
On choisir un moteur asynchrone triphasé classe d’efficacité conforme aux IEC 60034-30
J /CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES :
Chaque moteur est identité grâce a une plaque signalétique ou figurent toutes les données
exigées par la norme IEC 60034-30 :2008. La plaque est en aluminium ou acier selon la
série et est fixée sur la partie latérale ou supérieure de la carcasse du moteur.
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Composantes S1-IP55-v1
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
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IP : indice de protection
5 : Moteur protégé contre la poussière et contre les contacts accidentels. Résultat de l'essai :
aucune introduction de poussière en quantité nocive, aucun contact direct avec les pièces en
mouvement à l'intérieur du boîtier.
5 : Moteur protégé contre les projections d'eau dans toutes les directions, provenant d'un tuyau
au débit de 12,5 l/min au-dessous de 0,3 bars à une distance de 3 m du moteur.
Résultat de I ‘essai : aucun effet nocif de L’eau projetée sur le moteur durant le
fonctionnement.
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
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H / Distributeur :
Ils dirigent le fluide hydraulique issu des organes de génération, selon les besoins du circuit. Il
peur être bloqué, orienté ou stoppé en fonction de la configuration du tiroir.
_ Distribuer le fluide hydraulique sous pression venant de la pompe vers l’utilisation (vérin
ou moteur hydraulique).
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Exemples :
Au repos :
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
En action :
La bobine L est excitée.
Le ressort est tendu.
P communique avec B.
A communique avec T.
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Vue éclatée :
Positions :
Configuration du centre :
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
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Avance :
L’huile sous pression, venant de la pompe, entre par l’orifice P et va vers le vérin par l’orifice
A. L’huile venant du vérin par l’orifice B retourne au réservoir.
Maintien :
L’huile circule de l’orifice P, pression de la pompe, vers l’orifice T retour au réservoir.
Les orifices A et B sont fermés :
Le piston du vérin maintient sa position.
Retour :
L’huile venant de la pompe par l’orifice P va vers le vérin par l’orifice B. L’huile venant du
vérin par l’orifice A retourne au réservoir par l’orifice T : le piston du vérin rentre.
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
H.3.3/Limiteur de pression :
Fonction principale: assurer la sécurité d'un circuit ou d'une partie de circuit en limitant la
pression à un maximum. Cette pression est maintenue.
Fonctions auxiliaires: assurer la division de débit lors de contrôle du débit ou créer une perte
charge pour freinage.
L’appareil est installé en dérivation entre la ligne de circuit et la basse pression.
De par sa conception, cet appareil provoque une perte de charge qui est fonction du débit à
évacuer (voir courbe de réponse ci-après).
Dans un circuit hydraulique, un limiteur de pression sert à limiter la pression à une valeur
fixée préalablement. Quand cette valeur est atteinte, le limiteur de pression s’active et
retourne le fluide en trop vers le réservoir.
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
I / Filtres :
La qualité d’une installation hydraulique dépend de celle du filtre qui y inséré. Pour
assurer le fonctionnement sécuritaire d’une installation hydraulique de haute sensibilité, il faut
que l’huile soit exempte d’impuretés (particule de l’usure, etc.). Les souillures doivent donc
être enlevées de l’huile, cela se fait en la faisant passer à travers un filtre. Les filtres pour
installations hydrauliques sont gradués selon la grosseur des particules qu’ils sont capables de
retenir. Par exemple, un filtre de 10 μm (micromètres) est un filtre pouvant retenir des
particules supérieurs à 10 μm.
Avant la mise en route d’une installation hydraulique, on procède à un lavage de la
tuyauterie moyennant des filtres bon marché. Le chois et l’emplacement des filtres dépendent
notamment de la sensibilité des composants hydrauliques mis en oeuvre.
Les filtres pour installations hydrauliques sont gradués selon la grosseur des particules
qu'ils sont capables de retenir. Par exemple, un filtre de 10 μm (micromètres) est un filtre
pouvant retenir des particules supérieures à 10 μm.
Il y a différents paramètres pour indiquer la finesse du filtre
Le seuil absolu de filtration : est la dimension maximale de la plus grosse particule
sphérique qui peut passer à travers des pores du filtre.
Le seuil nominal de filtration : est défini par une dimension de particules retenues
après plusieurs passages.
La porosité moyenne : est la mesure pour la grandeur moyenne des pores d’un
élément filtrant.
La valeur β : donne le rapport entre le nombre de particules dune certaine dimension
en amont du filtre et celui en aval.
Exemple :
β 50
= 10 signifie que le fluide en amont contient 10 fois plus de particules de 50 μm
qu’en aval.
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Il s'agit essentiellement d'une protection contre le colmatage. A force d'arrêter des particules,
le filtre finit par se boucher (se colmater) et il est nécessaire de le remplacer. Si ce
remplacement n'est accidentellement pas fait, les parois du filtre colmaté vont se déchirer sous
l'effet de la perte de charge ainsi occasionnée et toutes les particules accumulées vont se
déverser d'un coup dans le circuit; on imagine aisément la catastrophe que cela représente !
Les protections courantes sont:
- Les indicateurs de colmatage: ils donnent une information lorsque la perte de charge
provoquée par le colmatage devient inacceptable. Cette information peut être un
voyant, un contact géré par la partie commande ...
- Les limiteurs de pression bipasses: dès que la perte de charge provoquée par le
colmatage devient inacceptable, le débit d'huile passe à côté du filtre.
Ce dispositif protège également le filtre lors des démarrages à froid, lorsque la viscosité de
l'huile est trop importante.
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
L'efficacité d'un filtre s'exprime par la taille des particules arrêtées par celui-ci, exprimée en
-3
μm (10 mm).
On indique alors la taille minimale des particules qui seront toutes arrêtées. Par exemple, un
filtre absolu à 10 μm ne laissera passer aucune particule de taille > 10 μm.
C'est une indication contraignante pour le fabricant, ce qui explique pourquoi cette garantie
est peu utilisée; on parle plus souvent d'efficacité relative.
I .5 .2/Efficacité relative:
On donne l'efficacité relative d'un filtre, par taille nominale de particules, en indiquant le
pourcentage de particules arrêtées. Par exemple, un filtre ayant une efficacité de 95% à 10 μm
ne laissera passer que 5% de particules de 10 μm, en un seul passage. On peut indiquer
plusieurs efficacités pour des tailles de particules différentes.
I.5.3/Manomètre :
Le manomètre est un appareil servant à mesurer la pression du fluide à l’intérieur du circuit
hydraulique.
Pour notre projet on utilise :
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Ce mouvement est transmis sur l’aiguille par des leviers, un secteur denté et un pignon.
L’échelle graduée indique la pression.
G /THERMOMETRE :
En classe, nous avons étudié les thermomètres et la température.
Nous avons appris que pour mesurer la température de quelque chose, on utilisait un
Appareil de mesure qui s’appelle un thermomètre.
- Un réservoir contenant un liquide (ou une sonde pour les thermomètres Électroniques) ;
- Un tube fin où le liquide monte et descend (sauf pour les thermomètres Électroniques) ;
- Le liquide coloré pour qu’on puisse le voir (sauf pour les thermomètres
Électroniques) ;
- Des graduations (sauf pour les thermomètres électroniques).
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CHAPITRE ETUDE DU PHENOMENE DES CONTRAINTS DE LA
III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
Pour mesurer une température on a très tôt fait appel à la dilatation des liquides quand leur
température augmente ; les particules s’agitent davantage et occupent un espace plus grand, le
volume augmente, le liquide se dilate. Si l’on enferme une certaine quantité de liquide dans
un réservoir surmonté d’une colonne capillaire que l’on a préalablement vidé au maximum
d’air, on obtient un thermomètre fonctionnant par dilatation ; plus le réservoir est grand et le
capillaire fin, plus le thermomètre est sensible ; pour avoir un thermomètre précis il faut que
le capillaire soit calibré c'est-à-dire que son diamètre intérieur soit parfaitement constant.
Deux liquides ont surtout été utilisés pour réaliser les thermomètres par dilatation, le mercure,
qui est actuellement interdit car ses vapeurs que l’on pourrait respirer en cas de rupture du
réservoir sont toxiques, et l’alcool. Avec le mercure les températures explorées peuvent aller
de -39°C à +357°C tandis qu’avec l’alcool la plage s’étend de -70°C à +75°C.
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Ultrason
20 mA
Copeaux métalliques
4 mA
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Commandé par le réglage des niveaux de commande qui favorisent le PLC de donner l’ordre
de démarrage du programme pour compression.
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III COMPRESSION DES COPEAUX METALLIQUES
assure un repos de 1.63s pour le cycle qui suit le programme assure au fur et a mesure le
fonctionnent avec même principe jusqu'à l’arrêt du moteur électrique ou bourrage.
L’arrêt volontaire sans discussion si le contraire ou le relais thermique coupe le réarmement
assure le démarrage du moteur électrique.
S’il y aura un bourrage soit en aller ou retour du vérin un témoin orange reste allumé pendant
plus de 2.8s qui veut dire intervention ave le mode MAIN.
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CONCLUSION
J’ai eu la précieuse chance de réaliser mon mémoire de fin d’étude au
niveau de l’entreprise « Maintenance des équipements industriels »
de M’sila. Ce séjour m’a permis de découvrir l’entreprise et ses
métiers, les différentes fonctions comme le bureau d’études, les
ateliers de fabrication, le contrôle qualité, l’expédition des produits
finis ainsi que le service après-vente.
J’ai apprécié la compétence et les qualités humaines du personnel de
cette entreprise. Ceci a été pour moi la motivation déterminante dans
l’élaboration de mon travail.
Le domaine de la conception mécanique est vaste, complexe, et
demande surtout beaucoup d’expériences
Pour cela je ne dirai jamais que mon travail est exempt de critiques
ou d’améliorations. Il n’est pas la perfection mais il est l’approche
cohérente avec des idées intéressantes pour l’entreprise et pourquoi
pas pour les futurs étudiants.
BIBLIOGRAPHIES
Bibliographies :
[2]- Henri-Yell, ing, Marie Bernard, ing et Daniel Therriault, ing, Résistance des
Matériaux, Ecole Poly Technique Montréal, MEC2405.
[3]- Henri-Yell, ing, Marie Bernard, ing et Daniel Thériault, ing , Résistance des
Matériaux, École Poly Technique Montréal, MEC2405.
[4]- Henri-Yell, ing, Marie Bernard, ing et Daniel Thériault, ing, Résistance des
Matériaux, École Poly Technique Montréal, MEC2405.
[5]- Henri-Yell, ing, Marie Bernard, ing et Daniel Thériault, ing, Résistance des
Matériaux, École Poly Technique Montréal, MEC2405.