Impact Environnemental Décharge Saf Saf
Impact Environnemental Décharge Saf Saf
Devant le jury :
À travers nos résultats, nous pouvons dire que l’impact des déchets sur
l’environnement augmenter de manière significative en raison de l’augmentation de
proportion des déchets qui produisent par du grand groupement de Tlemcen,
285ton /jour, en plus de la mauvaise gestion de (CET) de (Saf Saf), tels que l’absence
de tri, le traitement et l’évaluation des déchets.
ABSTRACT
Through our results, we can say that impact of waste on the environment
significantly increase due to the increased proportion of waste produced by the large
group of Tlemcen, 285ton/day in addition to mismanagement CET of Saf Saf such as
the absence of sorting, processing and evaluation of waste
Remerciement
Dédicace
m’encourager je lui souhaite la guérissons à eux deux pour avoir donné sans
référence, qui nous ont enseigné les règles de la chimie avec beaucoup de savoir
faire et de patience.
Sommaire
Listes des figures
Introduction
Chapitre I
Analyse Bibliographique
1. Notion des déchets………………………………………………………………..….03
7.1. La collecte…………..…………………………………………………..…07
8. Le traitement biologique………..……………………….…………………………..08
8.2. Le compostage………..……………………………………………….…..09
9.1. L’incinération……………………………………...……………...………..09
10. La décharge……………..…………………………………………………….....…10
10.1. Définition………………………...………………………………...……..10
12.2. Toxicité…………...………………………………………………………11
Chapitre II
Milieu d’étude
1. Situation géographique…………………...………………………………………….13
2. Topo-morphologique ……………………………………………...……………..…13
3. Géologie…………………………………………………………………...…………15
4. Hydrologie et hydrogéologie.…………………..........................................................15
Chapitre III
Analyse Bioclimatique
1. Introduction…………………………………...……………………………………..17
2. Méthodologie………………………………………………………………….……..17
3.1. La pluviosité………………………………………..…………………..….19
3.5. Le vent……………………………………………...………………….…..22
4. Synthèse climatique………………...………………………………………………..22
5. Conclusion ………………………………………………………...………………...25
Chapitre IV
2. Opportunité du projet………………………………………………………………...26
4.1 Clôture…………………………………………...…………………………27
4.3 Eclairage……………...………………………………..…………………...28
4.10. Casier………………………………..….………………………………...30
6. Nature du déchets……………………...………………………………………...…..33
Chapitre V
Méthodologie
1. Méthodologie………………………………………………………………………...34
Chapitre VI
Résultats et discussions
1. Les résultats de nombre de rotation du GGT…………………………………...……37
4.1. Echantillonnage………………………………..………….……………….50
Figure 9 : A : CET de Saf Saf ; B : Coupe dans une cellule de CET de classe II….....27
Figure 15 : casier……………………………………………………………………....31
Introduction
Le traitement a intégré des déchets vise à leur élimination dans des conditions
saines et écologiquement rationnelles. Dans cette perspective l’état a engagé un
programme de réalisation de Centres d’Enfouissement Technique (CET) de déchets
ménagers et assimilés, des installations classées qui obéissent aux prescriptions qui leur
sont applicables notamment en matière d’étude d’impact sur l’environnement et d’étude
de danger préalablement à sa réalisation, une vraie rupture avec les pratiques archaïques
de dépôt de tous types de déchets dans des décharges sauvages et des sites inappropriés.
A ce jour, on compte la réalisation et la mise en exploitation de plus de 50 CET sur
l’ensemble du territoire national.
1
Introduction
limitée, leurs impacts n’en demeurent pas : les ordures ménagères continuent à vivre
après leur enfouissement, créant ainsi d’autres nuisances. La plus importante reste la
production du biogaz issue de leur dégradation L’autre souci majeur engendré par les
CET est celui des liquides formés lors de la percolation des eaux pluviales avec les
déchets en plein décomposition : les lixiviats. Ces effluents, au fil du temps, se chargent
en matières organiques et autres métaux lourds, ce qui fait un vecteur de pollution des
plus dangereux. Cela montre la nécessité de leur traitement avant de les rejeter dans
l’écosystème
Dans le premier chapitre quelque généralité sur les déchets, leurs compositions
et caractérisation. Les différentes techniques de gestion de ces résidus y sont
également traitées.
2
Analyse bibliographique
Un déchet est défini comme étant Tout résidu d’un processus de production, de
transformation, ou d’utilisation, toute substance, matériau produit ou plus généralement
tout bien meuble abandonné ou que son détenteur le destine à l’abandon (loi cadre sur
l’environnement, 1999) et qui est de nature à produire des effets nocifs sur le sol, la
flore et la faune, à dégrader les sites ou les paysages, à polluer l’air ou les eaux, à
engendrer des bruits ou des odeurs et d’une façon générale, à porter atteinte à la santé de
l’homme et à l’environnement." (Bendjedid, 1983).
Les déchets urbains, en général et les déchets ménagers en particulier, sont sujets
à des variations plus ou moins importantes, mais toujours sensibles aussi bien dans les
quantités générées que dans la nature et les proportions de leurs composants. Tous les
paramètres physico-chimiques sont fonctions des divers facteurs, à savoir:
*Temps
3
Analyse bibliographique
*Facteur socio-économique
En dépit de repère simple, tant juridique et pratique ; les déchets constituent des
mélanges hétérogènes mal définis; complexes; variables; rendant les évaluations
délicates. Les quatre difficultés principales portent sur: Les définitions adoptées ;
-L’assiette
On constate que la production des déchets est en général, plutôt liée à la richesse du
pays (pays riche ; pays pauvre).
4
Analyse bibliographique
(Anonyme 2, 2005).
Ce sont des déchets de l’assainissement collectif telles que les boues d’épuration
la matière sèche en provenance des stations, à ces boues s’ajoutent des déchets curage
des réseaux d’assainissement, des déchets de dégraissage et de dégrillage en tète de
station d’épuration. On note également les déchets verts des espaces publics issus de
l’exploitation, de l’entretien ou de la création de jardins et d’espaces verts publiques
(feuilles mortes, résidus d’élagage de taille de haie ) et résidus du nettoiement des rues
(Ouzir, 2008).
6.3.2 Les déchets industriels banals (DIB) ou déchets non dangereux : ils sont issus
d’activités commerciales, artisanales, industrielles ou de service. Ils regroupent
principalement les plastiques, les papiers cartons, les textiles, le bois non traité, les
métaux, les verres et matières organiques
6.3.3 Les déchets industriels spéciaux (DIS) Ils regroupent les déchets dangereux
autres que les déchets dangereux des ménages et les déchets d’activité de soins à risque
infectieux.
5
Analyse bibliographique
6.4. Les déchets hospitaliers (DH), déchets d’activités de soins (DAS) ou déchets
infectieux
Ces déchets sont classés comme des déchets dangereux, et doivent être séparés des
autres déchets, ils utilisent des emballages à usage unique avant l’enlèvement. Des
durées maximales d’entreposage sont imposées, le transport de ces déchets répand les
matières dangereuses (conditionnement, étiquetage, classement par risque biologique).
Tous déchets résultants ou non du traitement d’autres déchets qui ne sont plus
susceptibles d’être traites dans les conditions techniques et économiques du moment,
par extraction de la part valorisable ou de par réduction de leur caractère polluant ou
dangereux. (Glillet, 2005).
2. Et une activité totale supérieure à 0.1 u Ci[=3.7 KBq] pour les radioéléments du
groupe I ; à 1 uCi pour les groupes II à ; 10 uCi pour le groupe IIB et 100 uCi pour le
groupe III (Damien, 2006).
6
Analyse bibliographique
Les boues se situent à la frontière des domaines respectifs des déchets solides et
des eaux résiduaires. On les assimile généralement à des déchets solides. Ce sont des
mélanges de solide et de liquide (l’eau dans la plupart des cas), dont la fraction solide
est constituée de fines particules.
Les déchets orbitaux des satellites se meuvent à grande vitesse et sont en mesure
7.1. La collecte
Ensemble des opérations consistants à enlever les déchets et à les acheminer vers
un lieu de transfert ; de tri ; de traitement ou un centre de stockage.
C’est une collection qui récupère une sélection des produits recyclables au
premier rang des quels les emballages (Ahmet, 2010).
7
Analyse bibliographique
Le tri des déchets ou tri sélectif est une méthode de tri qui permet de séparer les
déchets en fonction de leur composition. Il est effectué par les particuliers et les
industriels, puis affiné dans des centres de tri spécialisés. Le tri conditionne la
valorisation des déchets il permet notamment de séparer les déchets recyclables des
autres déchets (Anonym, 2000).
a. Définition
mesure pratique permettant d’assurer que les déchets sont valorisés, stockés et éliminés
d’une manière garantissant la protection de la santé publique et/ou de l’environnement
contre les effets nuisibles que peuvent avoir ces déchets.
Selon (Leroy, 1997) traiter un déchet c’est lui permettre soit d’être valorisé : cas
de tous les tris, récupération, transformations qui permettront de lui trouver une
utilisation, soit d’être rejeté dans le milieu extérieur dans des conditions acceptables.
Donc il existe quatre façons de se débarrasser des déchets : les jeter, les enterrer,
les brûler ou les composter (Berg & al., 2009).
8. LE TRAITEMENT BIOLOGIQUE
8
Analyse bibliographique
milieu aérobie ou anaérobie, la mise à disposition d’air lors de cette dégradation induit
une réaction de fermentation aérobie : c’est le principe du compostage (Lopez, 2002).
8.2. Le compostage
9.1. L’incinération
Les décharges à ciel ouvert ont été remplacées par les décharges contrôlées,
encore appelées centres d’enfouissement technique CET (Berg et al., 2009). La mise en
décharge contrôlée des déchets urbains est une méthode de gestion des déchets dans
toutes les situations concernant d’importants tonnages, car elle est choisie pour sa
facilité et son faible coût (Miquel, 1998).
Les CET différent des décharges à ciel ouvert car les déchets sont compactés
dans un trou et recouverts d’une fine couche de terre chaque jour.
9
Analyse bibliographique
10. LA DECHARGE
10.1. Définition
Décharge publique est un lieu ou l’on déverse débris déchets divers ; situé le
plus souvent en dehors de grandes villes. Elle est le moyen d’évacuation le plus
satisfaisant et le plus économique ; mais uniquement si le terrain approprie n’est pas
trop éloigné du lieu de production des déchets. (Jean-Louis, 1981).
10
Analyse bibliographique
Le lixiviat est défini comme étant l’eau qui percole à travers les déchets en se
chargeant bactériologiquement et chimiquement de substances minérales et organiques
c’est « le jus des poubelles ». La composition des déchets enfouis, leur degré de
décomposition, leur taux d’humidité et l’âge de la décharge sont les principaux
paramètres influençant la composition du lixiviat. La production massive de celui-ci
engendre des risques de pollution des sols, des rivières et des nappes phréatiques, il est
donc nécessaire de le collecter et de le traiter avant son rejet dans le milieu
naturel.(Colin, F 1984).
et fulviques
12.2. Toxicité
Les lixiviats issus des déchets d’une décharge active ou fermée peuvent être une
source principale de contamination de l'eau souterraine et superficiele. Son impact sur la
microflore et la microfaune et très important et il est gouverné par plusieurs facteurs
comme, la charge élevée de matière organique, les métaux lourds, la teneur élevée
d’azote et le flux massif des contaminants transportés (Ouadjenia, 2004).
11
Analyse bibliographique
Le recyclage de lixiviat
Le stockage et le transport des effluents vers une station d’épuration d’eau usée
Le processus de pollution des sols est lent et souvent sans conséquences dans
l’immédiat. Mais l’effet de cette pollution à long terme sera d’une répercussion sérieuse
et irréversible sur les eaux souterraines.
La migration de lixiviations à travers les fonds des centres de stockage est parmi
les causes principales de pollution de cette source (Bezzar, 2000). Bien que la nature
des déchets soit dans une large proportion de 80 à 95% d’ordre organique (putrescibles
et biodégradables) il n’en demeure pas moins que leurs impacts et la dégradation de
l’environnement soient importants.
Par ailleurs le reste des déchets se compose de matière inerte tel que le bois,
papier et carton, mais aussi de métaux, matières plastiques, médicament, produits
chimiques qui sont très dangereuses pour l’environnement (Ahmat, 2010).
12
Milieu d’étude
1. SITUATION GEOGRAPHIQUE
- A l’Ouest il est bordé par la partie haute du Djebel El Hadid recouvert par un
maquis compose en grande partie d’oléastres
- A l’Est une plantation d’oliviers associant une céréaliculture extensive
alternative.
- Au Nord des terrains agricoles en jachère et qui sont occupées alternativement
par la céréaliculture extensive
- Au Sud-Est des parcelles occupées par la viticulture
- Au Sud-Ouest par l’ancienne décharge sauvage de saf-saf
2. TOPO-MORPHOLOGIQUE
13
Milieu d’étude
La pente moyenne caractérisant ce site est d’environ 6% mais peut varier d’un
point à un autre en passant de 6% à 10% ou diminué pour atteindre 4%.
La zone d’étude
14
Milieu d’étude
3. GEOLOGIE
4. HYDROLOGIE ET HYDROGEOLOGIE
-les formations gréseuses tortoniennes ont été entaillées la vallée de l’oued Getarra sur
une profondeur pouvant atteindre les 50 m et une largeur maximale de 300 m dont
l’épaisseur de cette assise ne dépasse pas 30 m dans les cas les plus favorable. par
15
Milieu d’étude
conséquent, cette formation est mise en affleurement tout le long du parcours de l’oued
Guetarra offrant ainsi une surface assez importante pour réaliser la décharge de celle-ci.
- d’autre part cette formation tortonienne repose sur les marnes helvetiennes qui se
retrouve en position topographique haute par rapport au niveau de base lorsque la
profondeur de la vallée de l’oued Guettarra est supérieur a 30 m. il n’est donc pas
possible de voir se constituer un réservoir dans la mesure où l’assise imperméable
pouvant servir de mur au réservoir tortonien se retrouve en position haute et en plus de
cela un affleurement.
Pour cet ensemble de raison il a été affirmé avec certitude que les conditions
favorables à la réalisation d’un aquifère dans formation gréso-sableuse du Tortonien ne
peuvent être réunis.
16
Analyse Bioclimatique
1. INTRODUCTION
Le climat de l’Algérie tend vers une aridité de plus en plus accentuée, elle est
concrétisée non seulement par le régime pluviométrique mais aussi par les fortes
températures estivales entraînant une intense évaporation.
La région de l’Ouest algérien se caractérise par une faible précipitation avec une
grande variabilité inter-mensuelle et interannuelle (Bouazza et Benabadji, 2010).
L’intérêt du climat, dans notre étude, est représenté globalement par l’effet de la
chaleur et de l’eau sur la décomposition des ordures en particulier les déchets
organiques d’où entre autres le risque de contamination des nappes phréatiques par les
lixiviats des déchets.
2. METHODOLOGIE
17
Analyse Bioclimatique
la zone d’étude
18
Analyse Bioclimatique
3.1. La pluviosité
Les zones recevant plus de 400 mm sont considérées comme semi-arides, subhumides
ou humides (Emberger, 1930-a), selon l’importance des précipitations.
C’est (Chaâbane, 1993) qui est le premier à avoir défini cette notion. Elle
consiste à calculer la somme des précipitations par saison et à effectuer les classements
des stations par ordre de pluviosité décroissant en désignant chaque saison par l’initiale
P, H, E et A, désignant respectivement Printemps, Hiver, Eté et Automne.
19
Analyse Bioclimatique
D’après nos résultats nous constatons que le régime saisonnier de type HAPE
premier maximum en hivers, un premier minimum en été ; un second maximum en
automne et un second minimum au printemps pour l’ancienne et la nouvelle période.
3.4. Températures
20
Analyse Bioclimatique
Les moyennes mensuelles des températures confirment que Janvier est le mois le plus
froid pour les deux périodes (AP, NP) et elles varient entre9°C et 9,14 °C à notre région
d’étude.
M (°c) mois
Altitude(m)
A.P. N.P. A.P. N.P.
m(°c) mois
Altitude(m)
A.P. N.P. A.P. N.P.
21
Analyse Bioclimatique
3.5. Le vent
Les vents estivaux de terre, caractérisés par une grande violence et un fort
pouvoir desséchant, tel que le sirocco au Maghreb, font tomber l'humidité
atmosphérique à moins de 30 % et contribuent à propager les incendies en transportant
des étincelles et surtout des brandons sur de grandes distances (Quezel et Medail.,
2003-a). C’est le sirocco qui intervient de 15 jours environ au Nord à 22 jours au Sud.
Ce courant chaud, toujours sec, est une des causes principales de la quasi-stérilité des
hautes plaines. Le sirocco est plus fréquent à l’Est (30 j) qu’à l’Ouest 15 j/an en
moyenne, il souffle surtout en été, son maximum de fréquence à lieu en juillet (Djebaïli,
1978).
4. SYNTHESE CLIMATIQUE
Le climat est sec lorsque la courbe des températures est au-dessus de celle des
précipitations et humide dans le cas contraire.
22
Analyse Bioclimatique
Où
I : indice d’aridité.
Le tableau n°5 ci-après montre les différents types de climat de station selon
leur indice de De.Martonne.
On remarque que la station a subi une forte diminution de leur indice (climat
humide vers climat semi-aride) (fig 6).
23
Analyse Bioclimatique
24
Analyse Bioclimatique
5. CONCLUSION
Cette étude bioclimatique nous a permis d’observer une évolution du climat vers
une aridification pratiquement pour notre station. Nous avons pu tirer les conclusions
suivantes :
Le climat de la région de saf saf est de type méditerranéen, avec deux étages
bioclimatiques bien distincts qui sont sub-humide et le semi-aride caractérisé par deux
saisons.
Une nette diminution des précipitations qui varie entre 545 à 345,21 mm.
25
Présentation du (CET) de saf saf
A l’époque, la zone d’étude est considérée comme une décharge sauvage qui
permet de montrer une progression croissante du tonnage des ordures ménagères. ces
déchets influent sur l’environnement de la région parce que les déchets atteignent la
route nationale RN.2.
2. OPPORTUNITE DU PROJET
Le site proposé par le bureau d’étude (BET) et retenu par le comité technique de
la wilaya pour étudier est celui de Djebel El hadid et ce dans le souci de la fermeture de
la décharge non contrôlée actuelle de Saf- Saf qui est située au Sud du site du CET.
26
Présentation du (CET) de saf saf
Les déchets y sont stockés dans un « casier » étanche. Ils sont contrôlés de visu
par le gardien lors du déchargement.
Le casier étanche est fait d’une membrane étanche, tout posé sur un sol d’argile
(terre peu perméable). Les eaux qui traversent le casier, les «lixiviats» sont récupérées
et orientées vers les bassins de lagunage.
A B
Figure 9 : A : CET de Saf Saf ; B : Coupe dans une cellule de CET de classe II.
4.1 Clôture
Le C.E.T. de Saf Saf clôture sur la majorité de son périmètre par un montage
D’éléments préfabriqués, sur un lit de béton de propreté de deux (02) mètres de hauteur
et une longueur de 2180m.
27
Présentation du (CET) de saf saf
Il est muni de deux (02) portails, l’un est principal (portail d’entrée) à côté du
quel on trouve des plaques signalétiques indiquant les heures et les jours d’ouverture, le
nom de l’exploitation et les types des déchets admis. Par contre, le second sépare le
centre de tri et la décharge.
A B
28
Présentation du (CET) de saf saf
A B
A côté du pont bascule, à son niveau se fait le premier contrôle visuel des
déchets afin d’assurer qu’ils sont conformes aux normes d’acceptation signalées dans
une plaque à l’entrée. Le chauffeur du camion est tenu de fournir à l’agent du contrôle
les informations suivantes :
Identité de chauffeur
29
Présentation du (CET) de saf saf
A B
Ou fait le tri des déchets afin d’isoler les matériaux recyclables de la matière
4.10. Casier
30
Présentation du (CET) de saf saf
Le casier est desservi par un réseau de drains en PVC pour l’évacuation des eaux de
percolation des déchets, qui est raccordé à une station de lagunage.
Figure 15 : casier.
Le CET comporte une station de lagunage composée de trois (3) bassins d’un
volume total de 3120m3 avec une profondeur de 1,2 m et une superficie de 2600 m 2. La
station emmagasine les lixiviats venant du casier par le biais de deux drains constitués
de conduites en PVC :N 16 de diamètre 250mm trouées sur la partie supérieure. Ces
drains sont raccordés à la station de lagunage par le biais d’un réseau formé de trois(3)
regards et conduites en PVC :N 06 de diamètre 250mm.
31
Présentation du (CET) de saf saf
Il s’agit des engins suivants : un bull du genre SD16 shantui (16T), un deuxième
bull du genre LIEBHERR 74, un chargeur a pneu du genre (LIUGONG), un camion
10T du genre HYUNDAI, un tracteur agricole avec remorque et deux citernes de 300L
du genre SONACOME et une voiture de service du genre 4x4 NISSAN (Fig 18)
32
Présentation du (CET) de saf saf
6. NATURE DU DECHETS
33
Méthodologie
1. METHODOLOGIE
L’intérêt de notre travail est de voir comment se fait la collecte des déchets
domestiques au niveau du grand groupement de Tlemcen.
L’enquête nous permet de connaitre d’une part, les différents circuits compris dans
notre zones d’étude et d’autre part les paramètres fondamentaux de la gestion définie
par :
Plusieurs sorties sur le (CET) sont effectuées pour l’analyse du site récepteur des
déchets urbains. Les documents essentiels les plus disponibles sont consultés à savoir :
34
Méthodologie
- Nous avons divisé ce quota par le nombre d’habitats de chaque commune pour
avoir la quantité de déchets générée quotidiennement. par chaque habitant.
La décharge de saf-saf est placée dans un site non étudié au préalable, ce qui
complique sa situation. On voit, lorsque les déchets arrivent, qu’au bord de la route le
vent transporte certains déchets au-delà de son entourage. Cette décharge s’expose aux
terres agricoles et est entourée par des champs de blé.
Par conséquent, nous devons étudier les effets de cette décharge sur
l’environnement immédiat et préconiser des solutions adéquates.
Pour cela notre étude concerne certains aspects du milieu physique de ce site
(topo morphologique, géologique, et hydrogéologique) pour déterminer ses déficiences
et pour pouvoir faire des propositions d’aménagement.
35
Méthodologie
36
Résultats et discussions
Le diagramme ci-dessus montre un taux très faible entre les années 2009 et 2011
(20940 en 2010) par contre une augmentation importante dans les deux dernières années
(32745 en 2014). Cette variation est probablement due à l’amélioration sensible du
matériel de collecte comme les bennes tasseuses et les camions, l'accroissement
démographique, l'expansion urbanistique, le développement des activités socio-
économiques et le changement de mode de vie des citoyens. En Algérie, les quantités de
déchets générées annuellement sont estimées à environ 5.2millions de tonnes.
(Anonyme ,2000), dont 0.75 Kg de déchets solides par jour pour chaque individu (en
moyenne) (ONS, 2011).
37
Résultats et discussions
Nous avons procédé à une classification par type de déchets pour en déduire le
pourcentage de déchet recyclable ou réutilisable pour confirmer ainsi l’intérêt du triage
et du recyclage dans le CET de Saf Saf.
Les résultats des tris des déchets des communes de GGT montrent que la
matière biodégradable générée pendant la période 2009-2014 est 62%, suivi la matière
plastique 12%, lecarton-papier 9% , les métaux 2%, le verre 1% et les Autres
compositions 14%.
La figure 21 montre clairement que les déchets du GGT sont riches en matières
biodégradables qui reflètent la consommation accrue des habitants en matières
végétales. Par ailleurs les déchets riches en matières valorisables en particulier le
plastique et le carton-papier sont plus importants que les métaux et le verre.
38
Résultats et discussions
a- La commune de Amieur :
Capacité
Déchets
Type de de Rotation
secteurs ouvrier population ménagers
véhicule véhicule R /j
Ton /j
(Ton)
1 Tracteur 2.5 4 2/5 3372 2.19
2 Tracteur 2.5 4 1/5 1923 0.96
3 Tracteur 2.5 4 2/5 2404 1.80
4 Tracteur 2.5 4 1/5 1808 0.90
5 Tracteur 2.5 4 1/5 1072 0.53
6 Tracteur 2.5 4 2/5 2733 2.04
(Source APC d'Amieur 2015).
b- La commune de Chetouane
39
Résultats et discussions
Capacité
Déchets
Type de de Rotation
secteur ouvrier population ménagers
véhicule véhicule R /j
Ton /j
(Ton)
Tracteur
1 Ben 2.5 5 2/7 3330 3.45
tasseuse
Camion
2 ben 6 5 2/7 8984 6.73
tasseuse
Camion
3 ben 6 4 2/7 8398 6.29
tasseuse
K120 5
4 8 2/7 12677 6.33
Tracteur 2.5
5 Tracteur 2.5 7 2/7 5074 2.94
6 K120 5 7 1/7 4301 2.15
7 K120 5 7 1/7 4197 2.09
Camion
8 ben 6 7 1/7 7330 3.37
tasseuse
Camion
9 ben 6 7 1/7 7143 3.57
tasseuse
10 K66 2.5 7 1/7 3600 1.8
Camion
11 ben 6 7 1/7 9077 5.53
tasseuse
(Source APC 2015).
40
Résultats et discussions
Capacité
Déchets
Type de de Rotation
secteurs ouvrier population ménagers
véhicule véhicule R /j
Ton /j
(Ton)
Camion
1 ben 6 4 1/7 6114 4.28
tasseuse
Camion
2 ben 6 4 1/7 7371 5.16
tasseuse
Camion
3 ben 6 4 1/7 5257 3.68
tasseuse
Camion
4 ben 6 4 1/7 8971 6.73
tasseuse
Camion
5 ben 6 4 1/7 8386 6.29
tasseuse
Camion
6 ben 6 4 1/7 7780 5.68
tasseuse
Camion
7 ben 6 4 1/7 7347 4.01
tasseuse
41
Résultats et discussions
Camion
8 ben 6 4 1/7 7965 5.53
tasseuse
Camion
9 ben 6 4 1/7 3066 2.30
tasseuse
Camion
10 ben 6 4 1/7 8444 6.33
tasseuse
(Source APC 2015)
Capacité
Déchets
Type de de Rotation
secteurs ouvrier population ménagers
véhicule véhicule R /j
Ton /j
(Ton)
1 Camion 2.5 3 1/7 2759 2.06
2 Tracteur 2.5 3 1/7 1961 1.37
3 Tracteur 2.5 3 1/7 958 0.53
4 Tracteur 2.5 3 1/7 1234 0.76
5 Tracteur 2.5 3 1/7 428 0.29
6 Tracteur 2.5 3 1/7 1171 0.87
7 Tracteur 2.5 3 1/7 1358 1.01
(Source APC 2015).
42
Résultats et discussions
Capacité
Déchets
Type de de Rotation
secteurs ouvrier population ménagers
véhicule véhicule R /j
Ton /j
(Ton )
Benne
1 6 4 2/7 7548 5.66
tasseuse
Benne
2 6 4 2/7 6358 4.45
tasseuse
Benne
3 6 4 2/7 5986 4.07
tasseuse
Benne
4 6 4 2/7 6258 4.31
tasseuse
Benne
5 6 4 2/7 5698 3.58
tasseuse
Benne
6 6 4 2/7 4669 2.64
tasseuse
Benne
7 2.5 4 2/7 3698 1.84
tasseuse
Benne
8 6 4 1/7 4962 2.92
tasseuse
Benne
9 2.5 4 1/7 3552 1.81
tasseuse
(Source APC)
43
Résultats et discussions
f- La commune de Zenata.
Secteur(1) – Zenata
Secteur(2) – Djlayla.
Capacité
Déchets
Type de de Rotation
secteurs ouvrier population ménagers
véhicule véhicule R /j
Ton /j
(Ton)
Benne
1 6 3 1/6 3111 2.33
tasseuse
Benne
2 6 3 1/6 900 0.67
tasseuse
(Source APC)
Capacité
Déchets
Type de de Rotation
secteur ouvrier population ménagers
véhicule véhicule R /j
Ton /j
(Ton )
Benne
1 6 3 1/6 4329 2.96
tasseuse
(Source APC)
44
Résultats et discussions
Secteur (2) – Hay Dachra / 20 million / Hay zitoun / Hay 12 million / Hay
Rekhame / Hay elime
Secteur(3) –Cité Hay Abdenour / Saridj Hay Dalasse Hay Gitna / Jessr Elhadia /
Fabrika
Capacité
Déchets
Type de de Rotation
secteurs ouvrier population ménagers
véhicule véhicule R /j
Ton /j
(Ton)
Benne
1 6 4 1/6 10556 7.91
tasseuse
Benne
2 6 3 1/6 1056 0.79
tasseuse
Benne
3 3 4 1/6 1054 0.74
tasseuse
(Source APC)
i- La commune de Henaya.
45
Résultats et discussions
Capacité
Déchets
Type de de Rotation
secteurs ouvrier population ménagers
véhicule véhicule R /j
Ton /j
(Ton)
Benne
1 6 3 1/6 10556 3.05
tasseuse
Benne
2 6 3 1/6 1056 2.26
tasseuse
Benne
3 6 3 1/6 1054 1.98
tasseuse
Benne
4 6 3 1/6 10556 2.64
tasseuse
Benne
5 6 3 1/6 1056 1.18
tasseuse
Benne
6 6 3 1/6 1054 9.18
tasseuse
Benne
7 6 3 1/6 10556 2.43
tasseuse
8 Tracteur 2.5 3 1/6 1056 1.83
(Source APC)
j- La commune de Tlemcen.
46
Résultats et discussions
Capacité
Déchets
Type de de Rotation
secteurs ouvrier population ménagers
véhicule véhicule R /j
Ton /j
(Ton)
Benne
1 6 8 1/7 11484 6.08
basculante
Benne
2 6 8 1/7 5692 3.96
basculante
Benne
3 6 8 1/7 4700 3.19
basculante
Benne
4 6 8 1/7 6965 5.22
tasseuse
Benne
5 3.5 4 1/7 6493 3.50
basculante
Benne
6 3.3 4 1/7 302 0.22
tasseuse
7 Benne 3.5 4 1/7 4431 2.74
47
Résultats et discussions
tasseuse
Benne
8 3.5 5 1/7 4766 3.43
tasseuse
Benne
9 6 7 1/7 7406 4.44
basculante
Benne
10 3.3 7 1/7 6625 3.84
basculante
Benne
11 6 8 1/7 13259 9.67
basculante
Tracteur
12 2 3 1/7 1352 0.87
agricol
Benne
13 10 8 1/7 12518 6.63
basculante
Benne
14 6 6 1/7 11804 6.13
tasseuse
Benne
15 3.5 4 1/7 4790 3.30
basculante
Benne
16 6 7 1/7 12769 6.38
basculante
Benne
17 10 8 1/7 11530 8.53
basculante
Benne
18 6 8 1/7 8035 5.22
basculante
Benne
19 3.3 4 1/7 5369 2.73
tasseuse
20 Hino 5 4 1/7 5823 3.84
21 K66 3.3 3 1/7 3695 2.18
Benne
22 6 6 1/7 8562 4.88
basculante
Benne
23 3.3 4 1/7 2354 1.60
basculante
Benne
24 3.3 4 1/7 1458 0.97
basculante
(Source APC)
Secteur(1)-Chef lieu
Secteur(2) – Yabdar / Mazourne / OSid El Hadj.
secteur(3) – Bni Hamed / Bni Gzli / Miesse.
48
Résultats et discussions
Capacité
Déchets
Type de de Rotation
secteurs ouvrier population ménagers
véhicule véhicule R /j
Ton /j
(Ton)
1 Camion 2.5 5 1/3 3936 2.95
2 Camion 2.5 5 1/3 2658 1.99
(Source APC)
4. LA CARTOGRAPHIE DE COLLECTE
49
Résultats et discussions
A travers les résultats mentionnés sur la carte nous pouvons dire que la
commune de Tlemcen (couleur rouge) produit une grande quantité de déchets puisqu’il
y a un nombre de population élevé et contient 24 secteurs. La commune de Ouled Riah
produit une faible quantité des déchets puisqu’il y a un nombre de population faible et
contient un seul secteur.
4.1. Échantillonnage
La composition des ordures ménagère est basée sur une opération de tri manuel
d’une quantité globale de 200 kg. Cette dernière est effectuée au niveau du CET de Saf
Saf, Les déchets sont répartis, selon les catégories spécifiques comme les matières
organiques, plastiques, verres, métaux, cartons- papiers, etc.
Matière Papier/
Composition Plastique Autres
organique Carton
Résultats
68.21 14.32 9.55 7.92
moyens (%)
50
Résultats et discussions
La figure ci-dessus indique que la matière organique occupe une portion très
large par apport aux autres classes, Cette augmentation explique, la consommation
exigeante des légumes et les fruits par les habitants. L’utilisation excessive des
emballages, des bouteilles de plastiques, des boites de conserves et autres a intégré les
proportions de plastique et le carton. Le textile issu des vêtements et des couches, etc.
On peut constater à travers notre travail et les résultats enregistrés dans le CET
durant les années passées que la production des différents types de déchets urbains est
en nette augmentation pour certaines composants comme la matière organique 68.21% ,
le plastique 14.32%, par rapport aux années passées la matière organique 62%,
plastiques 12%. Ce qui reflète la consommation accrue des matières végétales par les
habitants. Par ailleurs les déchets riches en matières valorisant en particulier le plastique
et le carton-papier est plus importante que le textile, les métaux et le verre. Le bois et
les autres sont présents en pourcentage moins important.
Cette quantité de composition des déchets de notre CET est différente par
rapport à du celle CET de la commune d'El Tarf. L’étude de composition moyenne des
51
Résultats et discussions
ordures ménagères de la commune d'El Tarf réalisée par (Sabri, 2011). Montre que la
matière organique est de 78% , le plastique 7%,papier/carton 8%...etc.
Le volume des déchets ménagers est variable entre les 11 communes et dépend
essentiellement de :
1. L'habitat (milieu rural ou urbain avec un taux généralement plus faible en milieu
rural)
2. Le niveau de vie, les habitudes et les mœurs de la population (la production tend à
s'accroître avec le niveau de vie ; ex. Zones résidentielles par rapport aux autres zones.).
Le volume des
Déchets ménagers
population déchets urbains
kg /j
(m3)
Tlemcen 162182 99550 199.1
Mansourah 70701 50250 100.04
Chetouane 74111 44250 88.50
Amieur 13312 8420 16.84
Hennaya 36944 24550 49.1
Ain fezza 9869 6890 13.78
Remchi 48729 31280 62.56
Ouled Riah 4329 2960 5.92
zenata 4011 3000 6
Ben sakrane 12666 9440 18.88
Oued lkhdar 6594 4940 9.88
52
Résultats et discussions
D’après ces résultats nous pouvons dire que la quantité de déchets ménagers
générée par la commune de Tlemcen est très élevée (285.3t/j). Cette quantité augmente
d’une année à une autre, selon (Boucif, 2003) en 1998 a été de 80t/j et de 127t/j en
2001. A cause de la densité de population et les activités socio économique plus
importants à 24 secteurs. Les communes de Hennaya, Chetouane, Remchi la quantité de
déchets ménagers élevée à cause de l’urbanisation, la croissance démographique et les
activités socio économique plus ou moins important. Mais Amieur, Ain fezza, Ouled
Riah, Bensakrane et Oued Lkhdar présentent une quantité moins importante que celle
des de communes de Tlemcen, Hennaya, Remchi à cause du nombre de population et
les activités socio-économique moins importants. Selon (Hueber, 2001) : la
composition des déchets peut varier considérablement d’une région à une autre, en
raison du niveau de vie, de l’offre de marchandises, de la structure de population, du
degré d’urbanisation et des conditions climatiques.
Il se trouve que 1m3 équivaut à 500kg (plan directeur de gestion des déchets
solides urbains, 2002)
53
Résultats et discussions
décharge est alarmante. Ceci s'explique par une mauvaise gestion des déchets ménagers.
Le problème majeur dans ce cas est l’absence de tri.
Le tri est une étape très importante au niveau de CET qui a un double objectif :
premièrement les déchets une fois triés sont déversés au niveau du casier, ils sont étalés
par la suite en fines couches de 30 à 80 cm d’épaisseur, tassées à l’aide d’engins à pied
de moutons (pour densifier le déchet donc limiter les tassements post-exploitation et
augmenter la capacité de stockage du site et augmenter la durée de vie de ce dernier) et
deuxièmement pour but de trier en plusieurs catégories les déchets particuliers. Il
permet le recyclage d’une partie des déchets (but économique). Si elles ne sont pas
triées, les ordures ménagères sont mises en décharge. On produit de plus en plus de
déchets. Donc il faudra multiplier la capacité de casier avec les nuisances que cela
comporte. Il est donc important de trier les déchets avec différentes filières (verre,
plastique, métal, papier, carton, aluminium) qui se chargeront de recycler ces différents
matériaux plutôt que de les enfouir ou les détruire en polluant à outrance.
La valorisation des déchets tend à diminuer les quantités de déchets à stocker qui
sont une source de pollution (Miquel, 1998).
Les matériaux présents dans les déchets et qui peuvent être valorisés sont :
Verre : les bouteilles peuvent être réutilisées après avoir été nettoyées et
désinfectées. Les débris de verre peuvent servir comme matière première
secondaire pour la fabrication de nouveau verre.
54
Résultats et discussions
plus vulnérable l’intoxication par le lixiviat. Le plus gros problème est l’absence de
vrais traitements.
55
Conclusion et perspectives
CONCLUSION
-Le matériel de tri (balance industrielle, table de tri, …) doit être disponible et
fonctionnel.
56
Conclusion et perspectives
toujours être incinérés dans des incinérateurs appropriés au niveau des structures
hospitalières et médicales. Cette interdiction vaudra également pour tous déchets
émanant des laboratoires d'analyses médicales et des cliniques privées.
Mettre en place un système de « main courante » au niveau du futur poste de
contrôle du CET. Les mouvements des camions ainsi que la nature, l'origine et le
tonnage exact (après pesage) de leur cargaison devront toujours être consignés
en plus assurer un transport encore plus hermétique des déchets vers le CET.
Permettre au personnel de la décharge d'accéder à des stages de formation visant
à leur apprendre à mieux maîtriser les techniques de gestion de ce type de
déchets.
la mise en évidence de l’importance de la caractérisation des déchets, non
seulement pour prendre position sur les choix de traitement, mais de plus pour
apporter des éléments basiques de paramétrage de ces choix, principalement
pour le compostage.
57
APC : Assemblé Populaire Communale.
DM : déchets municipaux.
Ahmet B.S (2010). Gestion des déchets ménagères de la ville de Sidi Bel Abbes « état
des lieus et diagnostic »mémoire d’Ingénieure d’état en écologie végétal et
environnement. Université Djilali Lyabess Sidi Bel Abbes.
Bagnouls F et Gaussen H (1953). Saison sèche et indice xérothermique Bull Soc. Hist.
Nat. Toulouse (88).
Bezzar M.A.I ( 2000). Centre de stockage contrôle : confinement des déchets solides.
Alger.
Colin F (1984). Étude des mécanismes de la genèse des lixiviats. Inventaire et examen
critique des tests de laboratoire, Nancy IRH - Rapport RH.
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
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Emberger L (1954). Une classification biogéographique des climats. Rec. Trav. Lab.
Bot. Géol. Zool. Univ. Montpellier. Série Bot. n°7.
Glilet R(1985) traité de gestion des déchets solides, programme minimum de la gestion
des ordures ménagères et déchets assimilés.
Hueber (2001). Manuel d’information sur la gestion des déchets solides urbains.
Khaldoun L (2000). Plan de la wilaya intégré pour le traitement des déchets solides.
Leroy J.B (1997). Les déchets et leurs traitement : les déchets solides industriels et
Miquel G (1998). Recyclage et valorisation des déchets ménagers « rapport 451 office
parlementaire d’évolution choix scientifiques et technologiques ».
Ouzir (2008). Gestion écologique des déchets solides industriels ; cas d’étude de la
ville d’Arzew. Mémoire de magistère en gestion des techniques urbaines.