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NOTE DE PLAIDOIRIE
POUR : les plaidants DEO MDWALA et LAMAMA MDWALA
PAR : Maitre METELA KALUNGA André
POUR : les cités PAMBU MUZITU, et MANGIYA et SOLAGNGE MUSWEMA citant
PAR : Maitre HERVE MUNGULA Avocat, JUNIOR SUKALI défenseur judiciaire
NOTE DE PLAIDOIRIE SOUS LE RP 841/830/CD, devant le tribunal de
paix de Kikwit, les parties citant DEO MDWALA, LAMAMA contre les
citées PAMU MUZITU, MANGIYA et madame SOLANGE MUSWEME
citant sous le rp 830/cd
Vu les exploits introductives d’instance ;
Vu l’instruction de la cause ;
Vu l’audience de la descente sur le lieu en date du ………./……../2023S
VU l’audition de témoins et renseignant en date du ……../………/2023 ;
Vu la plaidoirie de l’affaire en date du07/05/2024
Attendu qu’avant d’aborder une discussion en droit nous relatons
brièvement les faits de la présente cause sous le RP 841/830 /CD
I. FAIT RECTROATIF DE LA CAUSE
SOUS LE RP 840/CD
Attendu que, à Kikwit ville de son nom, sur l’avenue MANDUNDU N°2,
Q/NGULUNZAMBA,C/ LUKEMI que les cités ont détruit méchamment la clôture des fleurs qui séparait
la parcelle de mes requérants pour se partager la parcelle de mes requérants ce là au mois de février
de l’année en cour sans ^précision de la date précise en occupant aussi illégalement quelque mettre de
la parcelle de mes clients en mettant chacun leurs besoins qui leur importé. Fait prévue et punie par les
articles 110 à 113 du cpl2 et 207 de la loi foncier.
Attendu qu’ici dans la ville de Kikwit en date du 30 juin de l’année en
cour que le premier cité imputera le deuxième requérant au parquet secondaire près le tribunal de paix
de Kikwit en ce terme :« MUYIBI YA BANDI AMENE KUBOTULA MONO LUPANGU ASUMBAKA NA
NANI » dont le mandat d’amener à était exécuté par l’OPJ BELO qui a fait arrêter les innocents au nom
de monsieur JEAN nom autrement identifié et monsieur RICHARD nom autrement identifié qui fessent
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les travaux de construction sur la l’avenue MANDUNDU N°2, Q/ NGULUNZAMBA, C/ LUKEMI. Fait
prévue et punie par l’article 74 du cpl2 et 4 du cpl1 par rapport à l’article 67 du cpl2.
Attendu que les comportements des cités énervent la loi et cause
d’énormes préjudices qui sollicite la réparation d’une somme de 5.000.000FC à chacun a titre des
dommages et intérêts
PAR CES MOTIFS
SOUS RESERVE QUELCONQUE DE DROIT
PLAISE AU TRIBUNAL DE :
Dire recevable et fondé la présente action de mes requérants
condamnes les cités au peine prévue par la loi ;
condamner les cités au paiement de la somme de 5000.000FC à chacun a titre de dommages et
intérêts pour tous préjudices subis et confondu sur base de l’article 258 et 260 du ccl3.
D’ordonner leur arrestation immédiate sur base de l’article 85 ccp.
D’ordonner de cesser tout troublé de jouissance ;
Masse de frais à leur charge.
Voilà les faits de la présente cause sous le RP 841, nous passons à une
discussion en droit ;
I. EN DROIT
En ce qui concerne l’infraction de la destruction méchante : qui est
prévue et punie par les articles 110 à 113 du cpl2 en effet, la législation distingue le fait :
a. Détruire, de renverser ou de dégrader volontairement, même sans
intention méchante, des bâtiments, ports, des digues, des chaussés, des chemins de fer, des machines
ou toutes autres constructions d’utilité publique.
b. Détruire ou dégrader volontairement des arbres, des récoltes, des
instruments d’agriculture ou autre bien meubles ou immeubles appartenant à autrui ;
Attendu que pour que cette prévention soit établie il faut qu’il est la
réunion des éléments constitutifs de cette prévention qui découle par l’élément matériel, l’élément
intentionnelle et en fin une base légale
Partant de l’élément matériel : cette infraction existe déjà lors qu’il Ya
détérioration matérielle, peu importe le moyen employé en vertu des articles 112 à 113 du cpl2
destruction et dégradation d’arbres, récoltes et autres propriétés quelques conditions doit être réuni :
Il faut d’abord qu’il y’ait la détérioration, peu importe le moyen employé ;
La détérioration doit en outre concerner une chose défini par la loi ;
En suite la détérioration doit être accompagnée de l’existence d’une volonté de détruire ou
détériorer
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Enfin, il faut la connaissance par l’auteur que la est une propriété d’autrui. « lire ult BONY
CIZUNGU les infractions des A à Z P.294 ». Dans le cas sous examen votre honneur votre tribunal va
constater que le fait pour les cités de pousser des limités et d’enlevé les arbres qui servent des limites
des plaidants pour dérobé les portions de parcelle de mes requérants voir les feuillets d’audience de la
descente en date du …………. /…………/2023 sur le lieu dans le quartier NGULUNZAMBA, page …..
Quant à l’élément intentionnelle de cette prévention réside du faite que
l’auteur de l’acte doit être à la connaissance que les biens appartiens à autrui, cette intention résulte
une volonté de nuire mes requérant
2. En ce qui concerne l’infraction de l’occupation illégale : qui prévue par
l’article 207 de la loi dite foncier ; Selon le doctrinaire BONY CIZUNGU il définit l’occupation illégale
comme étant tout actes d’usage ou de jouissance d’une terre quelconque qui ne trouvons pas son titre
dans la loi ou dans un contant. C’est aussi le fait de construire ou der réalisé n’importe quelle autre
entreprise sur une terre concédée en vertu d’une contrant frappé de nullité ; Cette infraction est aussi
nommée « trouble de jouissance » son existence est liée à des éléments constitutifs propres. Etude
2.1. En ce qui concerne l’élément matériel de cette infraction : L’élément
matériel de l’infraction d’occupation illégale se caractérise par un acte d’occupation un acte d’usage
ou un acte de jouissance et par un défaut de titre et de droit.
1. Un acte d’occupation, d’usage ou jouissance. L’acte droit concerner, soit une parcelle portion
de terre soit un champ soit une terre ou, soit une maison.
2. Un défaut de titre et droits. L’inexistence d’un titre « de droit écrit ou de droit coutumier ».
Dans le cas sous examen les cités on ni titre sans droit mais il occupe les portions de parcelle
de mes requérants situé au n°2 de l’avenue MANDUNDU
2.2. En ce qui concerne l’élément moral de cette infraction : réside par
l’intention frauduleuse ; elle est entendue comme une volonté s’attribuer un terrain une parcelle une
maison sans justifier d’un titre conformément à la loi foncier et sans titre l’auteur doit avoir été animé
d’une intention de s’enrichir sans cause, une intention équipollente de la mauvaise foi. La mauvaise
foi est avérée lorsque le prévenu n’a pas à portée la preuve de l’acte de cession coutumière délivré
par son père ou des décisions judiciaire coulé de la chose jugé le consacrent propriétaire. Dans le cas
sous examen les cités sont animé par une mauvaise intention de s’approprié la parcelle de mes
requérants pour preuve lors de la descente le tribunal à chercher à savoir les dimensions votre
tribunal à constante que de part et d’autre ils ont occupé les portions de la parcelle de mes
requérants, sieur PAMU MUZITU a dit à votre tribunal que sa parcelle mesure 20m à 25m, mais votre
tribunal a constante que sa parcelle est allé jusqu’à 35m voilà là où réside l’intention de nuire.
« BONY CIZUNGU les infractions de A à Z, p 551 à 552 »
2.3. En ce qui concerne l’élément l’égale : cette infraction est prévue et
punie dans la loi foncière principalement à son article 207
3. Pour l’infraction de l’imputation dommageable : qui est prévue par
l’article 74 cpl2 , qui définit comme étant le fait d’imputer méchamment et publiquement à une
personne un fait précis qui est de nature à porter atteinte à l’honneur ou à la considération de celle-ci
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ou à l’exposer au mépris public . IL est aussi de la jurisprudence de la cour d’appel de Bandundu à
l’époque a rendu une arrêt sous RPA 1280 du 19 novembre 2010 qui opposé MP et partie civile
KILUMBU MARGUERITTE contre le prévenue NDALA TSHIAMANGA TIMOTHE pasteur et consort qui
disposée que : « le fait de mettre compte d’une personne déterminée vivante ou défunte un fait précis
vrai ou faux, de nature à porter atteinte à l’honneur de cette personne ou à l’exposer au mépris
public constitue l’infraction de l’imputation dommageable . Pour que cette infraction soit établie il
faut qu’il à la réunion des éléments constitutifs que nous allons examiner :
3. 1. Partant de l’élément matériel, nous avons la publicité, les
particuliers et le préjudice
1 .Publicité : pour qu’il y ait publicité, les faits doivent avoir été déclaré en présence des
témoins ;s’agit de la publicité ,cette prévention d’imputation dommageable est établie dès lors que le
prévenu a déclaré en présence des témoins de faits en nature à porter atteinte à l’honneur ou à la
considération « lire ULT les infractions de A à Z P.456 et 457 »
S’il s’agissant de propos, ils doivent être prononcés de façon à être entendus par d’autre personne
S’il s’agit des paroles « ou discours » elles doivent être proférées à haute voix en présence de la
victime et d’une autre personne en des lieux affectés à l’usage de tous et accessibles. Dans le cas sous
examen monsieur PAMU MUZITU avait reconnu devant votre auguste tribunal à l’audience publique
du 28./3/2023, qu’il avait accusé le premier citant pour avoir volé sa parcelle lire les feuillets
d’audience du de cote ….. À…….
3. particulier la personne protégée, c’est la personne physique, l’individu suffisamment désigné
et reconnaissable ; il est de la jurisprudence du tribunal de paix de Kinshasa/ Gombe sous le RP
16.79/IV, 16 mars 2001 qui dispose que l’infraction de l’imputation dommageable doit être dirigées
contre une personne nommément désignée ou tout au moins pouvant être identifiée :
4. un acte matériel d’imputation ; l’allégation ou imputation suppose de reprocher un acte
particulier ou nu comportement précis à un individu, ou à un groupe d’individu. « lire ULT les
infractions de A à Z P.458 ». Le fait pour sieur PAMU MUZITU de portée plainte contre le premier
citant devant le parquet près le tribunal de paix de Kikwit soit à disant que ce dernier est voleur de sa
parcelle lire les feuillets d’audience du 28/03/2023.
5. Un fait alléguée ou imputé ; BONY C IZUNGU dis dans ouvrage les infractions de A à Z que la
diffamation est un fait précis à autrui. par fait précis il entendre un fait déterminé dont la véracité ou
la fausseté peut faire l’objet d’une preuve ou contraire
6. Un préjudice le fait allégué ou imputé doit importer atteinte à l’honneur ou à la
considération. C’est-à-dire l’imputation d’un fait précis doit être de nature à porter atteinte à
l’honnesur ou à la considération d’une personne, à l’exposer ou susceptible de l’exposer au mépris
public, à la diminution ou à la destruction de l’estime dont elle jouit.
3.2. L’élément intentionnel de cette infraction : réside du mot
méchamment employé par les législateurs. L’intention de nuire est toujours présumée. C’est une
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intention de nuire cette intention doit emmènent de méchante. Dans les cas sous examen la plainte
porté devant le parquet près le tribunal de paix de Kikwit avec une intention de nuire et de portée
atteinte à l’honneur de premier plaident ;
3.3. L’élément légal de cette infraction : c’est en vertu de l’article 74
du cpl2 qui prévoir et qui punie en disposant que « celui qui à méchamment et publiquement
imputé à une personne un fait précis qui est de nature à porter atteinte à l’honneur ou à la
considération de cette personne, ou à l’exposer au mépris public, sera puni d’une servitude pénale
de huit jours à un an et d’une amande de vingt-cinq à mille zaïre ou d’une de ces peines
seulement ».
4. tentative de l’arrestation arbitraire : en vertu de l’article 4 du cpl1
qui dispose que « il Ya tentative punissable lorsque la solution de commettre l’infraction a été
manifestée par des actes extérieurs, qui forment un commencement d’exécution de cette infraction
et qui n’ont été suspendus ou qui n’ont manqué leur effet que par des circonstances indépendantes
de la volonté de l’auteur » , cette infraction de l’arrestation arbitraire est prévue et punie par
l’article 67 du cpl2 et le doctrinaire BONY CIZUNGU dans son ouvrage les infraction de A à Z P. que
l’arrestation arbitraire est le fait d’arrêté ou de faire arrêter une personne quelconque à l’aide ruse,
des violences ou des menaces, donc l’intention de porter atteinte à la liberté individuelle ainsi que la
conscience effective de l’illégalité de l’acte posé . Mais pour que cette infraction soit établie sa
demande la réunion des « l »ment constitutifs qui sont :
4.1. L’élément matériel : consiste soit d’enlèvement, soit en en
l’arrestation arbitraire, soit en la détention illégale ; le fait, sans consentement, d’entrainer, de
détourner, de déplacer une personne de l’endroit où elle se trouvait ;
De saisir une personne d’une personne, de l’appréhender au corps, de l’empêcher de continuer sa
route, de la priver physiquement de sa faculté d’aller et de revenir à son gré ;
Le fait de garder, de détenir en sa possession, détenir une personne pendant une durée plus au moins
longue ou de l’incarcérer ;
Le fait de séquestrer. La séquestration est set la détention avec surveillance serrée d’un individu dans
un endroit quelconque ;
Il importe de relever que la pratique dite qui consiste en l’arrestation arbitraire ou en la garde à vue
des membres de la famille du suspect au moment de l’exécution d’un mandat d’amener en vue de
s’assurer, cette pratique constitue une arrestation arbitraire. Lire ULT BONY CIZUNGU les infractions
de A à Z. P 76 et 77 ; Dans le cas sous examen le citant se sauver de cette arrestation par ce qu’il été
cacher, mais le mandat du procureur de république était en gestation est l’OPJ BELO qui exécuter ce
mandat et le cité PAMU MUZITU lui-même en à déclarer devant votre auguste tribunal que, c’est par
ce qu’il à voler ma parcelle « lire les feuillets d’audiences du 23/03/2023 »
4. 2. Attendu qu’aux éléments intellectuelles ou moraux :de
l’infraction d’arrestation arbitraire sont les actes d’arrestations, d’enlèvement ou de détention
doivent être pratiques illégalement, intentionnellement et arbitrairement, c’est-à-dire sans de la loi
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et sans commande de l’autorité légitime. Ses actes sont posés par l’auteur de sa propres volonté,
pour son bon plaisir et par son propre comprise. Le tribunal à quitter un prévenu du fait que la
victime, en soutenant la prévention de son droit d’aller et venir a plusieurs reprise n’ayant pas
démontré l’illégalité. Cependant commet l’infraction d’arrestation d’arbitraire un vice-gouverneur
qui, dans le cadre d’une enquête administrative, confié un agent a la garde de la gendarmerie, étant
donné qiu’a sa qualité de haute fonctionnaire, il devait savoir que, dans ce cas la loi ne lui permet
pas de ^procéder ni à l’arrestation ni à la détention de l’agent incriminer, mêmes pour une durée.
« Votre honneur avoir l’intention de sieur PAMU MUZITU il était animé d’une mauvaise intention de
nuire au premier plaidant c’est pourquoi il est allé saisir le parquet en imputant ce dernier soit en
disant voleur de sa parcelle, or celui qui occupé la portion de la parcelle de mes requérant sans titre ni
droit
4.3. Circonstances aggravantes : consiste lors que l’arrestation
arbitraire est aggraver cas la mort s’ensuit causer par les tortures que la victime a subis. Toutefois,
les tortures constituants en elles-mêmes des circonstances aggravantes même si elles n’ont pas
entrainé la mort.
Attendu qu’en ce qui concerne les dommages et intérêts ²