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Téléfilms Africains: Vision Camerounaise

Ce document propose la création d'un centre de production de téléfilms et de feuilletons inspirés des traditions africaines au Cameroun. Le centre aura pour activités la production de téléfilms, séries, documentaires et formations aux arts audiovisuels afin de promouvoir la culture camerounaise.
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Téléfilms Africains: Vision Camerounaise

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

SOMMAIRE PAGE

- RESUME……………………………………...................................3-4

- INTRODUCTION ………………………..........................................5

1ere PARTIE : ANALYSE THEORIQUE

A- IDENTIFICATION DU PROJET………………………………6
1. Contexte général…………………………………..........................6
2. Objectifs…………………………………......................................7
3. Finalité et attentes…………………………………......................7

B- LIEU D’APPLICATION DU PROJET………………………..8


1. Choix et justification…………………………………...................8
2. Environnement et comportement…………………………………8

C- APPROCHE METHODOLOGIQUE………………………….9
1. Enquêtes de terrain…………………………………......................9
a) Interviews semi directs…………………………………...........9
b) Sondages raisonnés………………………………….................9
2. Observations…………………………………................................9

2e PARTIE : RESULTATS, ETUDE DE FAISABILITE


ET RENTABILITE

A- ETUDE COMMERCIALE………………………………..........11
1. L’activité : ses forces, ses faiblesses, ses opportunités
et ses menaces (FFOM)
a) L’activité…………………………………................................11
b) Les forces…………………………………...............................11
c) Les faiblesses………………………………….........................11
d) Les opportunités et les menaces……………………………….11
2. Les motivations…………………………………...........................12
3. Les caractéristiques du marché…………………………………...12
a) Le marché…………………………………...............................12
b) La demande………………………………….............................13
c) L’offre et la concurrence………………………………….........13
- L’offre…………………………………...........................13
- La Concurrence………………………………….............13

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

4. La stratégie commerciale (court et moyen termes) ………………14


a) Stratégie de positionnement…………………………………....15
b) Stratégie des prix………………………………….....................15
c) Analyse du produit…………………………………..................15
d) Analyse de la distribution…………………………………........15
e) Promotion et communication……………………………….15-17
5. La veille…………………………………........................................17
6. La gestion et le management ………………………………….......18
7. Les facteurs clés du succès…………………………………......18-19

B. ETUDE TECHNIQUE…………………………………................20
1. Localisation des sites de tournage…………………………………..20
2. Organisation de la production (Plan d’activité) …………………….20
3. Matériels et équipements…………………………………................20

C. ETUDE FINANCIERE…………………………………...............21
1. Analyse de la rentabilité………………………………….................21
a) Coût des investissements…………………………………...........21
- Besoins en fonds de roulement
- Sources de financement
b) Bilan d’ouverture…………………………………......................22
c) Charges prévisionnelles à moyen terme………………………...22
d) Planning d’acquisition du matériel de production………………23
e) Dotation aux amortissements…………………………………....23
f) Amortissement des emprunts………………………………….....24
g) Recettes prévisionnelles…………………………………............24
2. Analyse de la solvabilité………………………………….................25
a) Chronique des flux de trésorerie sur cinq (5) ans………………..25
b) Présentation de la structure financière du projet…………………26

CONCLUSION………………………………….......................................27

ANNEXES…………………………………..........................................28-31

BIBLIOGRAPHIE………………………………….................................32

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

RESUME

Le Centre de Production des Téléfilms Africains au Cameroun


(CEPTAC) est un projet de création d’une entreprise de production et de
commercialisation des téléfilms et des feuilletons inspirés de nos traditions
africaines en général et camerounaises en particulier, à partir d’un groupe
constitué d’artistes professionnels et d’opérateurs culturels.

De façon connexe, on pourra du même coup produire des spots


publicitaires, des scénettes de sensibilisation à la demande des organisations
internationales ou des départements ministériels, partenaires potentiels dans la
production.
La création et la production ne pouvant convenablement et
qualitativement se déployer sans l’acquisition des connaissances techniques de
base, on devra également s’attacher de temps en temps à la formation des
amoureux des arts audio-visuels.
Les différentes activités de l’entreprise tourneront donc autour de :
- La production des téléfilms, des feuilletons et séries d’inspiration
africaine ;
- La réalisation des documentaires vidéo et télévisuels.
Vue sous cet angle, notre entreprise se situe dans la vision d’une industrie
de création des produits télévisuels et cinématographiques, donc une industrie
culturelle.

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

PROJECT SUMMARY

The production center of performing arts is an enterprise of creation and


production of theatre ,telefilms and serials that are generally inspired by african
tradition and paticularly that of cameroon.with a concise group of constituted
artistes and cultural operators, the project will involve the production of
telefilms,televise series, serials and theatre art that would be place at the
disposal of companies concern with media, theatre halls and to the public at
large in different forms such as vcd dvd and cd

In a related manner, it is equally concern with the production of


publicity spots , scenettes of sensitization ,in regards to the demands of
international organisation or partners from the ministerial department

Creation and production can not be conveniently realise without the


acquisition of a technical and artistic knowhow ,the framework of our
enterprise is equally concern with the training of lovers of performing arts in
the profession of theatre, cinema and other related trades.

The various activities of the enterprise will be base around :


 Assuring training in theatre arts,theatral technics and cinematography
Producing theatre spectacles
 Producing telefilms, films, serials of african inspiration
 And realising televisual and video documentaries

As seen from this angle our enterprise is therefore located in the vision of
an industry creating artistics televisual and cinematographic products.

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

CONTEXTE:

L’Afrique a une histoire longue et riche. La palisse n’aurait pas dit le


contraire. Il paraît même que nous sommes le berceau de l’humanité. Nous
avons une culture, un passé, qui demandent à être entretenus. La culture et la
civilisation peuvent être entretenues par le canal des téléfilms ou des films, des
séries ou des feuilletons.

Les télévisions et les salles de spectacle africaines, pauvres à l’image de


leurs pays ne peuvent ni produire des téléfilms, encore moins des films.
D’ailleurs, de nombreuses chaînes internationales leur fournissent gratuitement
des films et des feuilletons en provenance du Nord. Sur ce point de vue, nous en
sommes dans nos télévisions, à une consommation de plus de 75% tournée vers
l’Occident. Conséquence, la culture nationale que les gouvernements africains
voudraient promouvoir tant localement qu’à l’étranger, à travers les télévisions
nationales est malheureusement absente des écrans et des grilles des
programmes. Les images étrangères remplacent les héros traditionnels
camerounais, l’histoire nationale est moins connue que les turbulences vécues
dans "Destins croisés", les Camerounais connaissent certainement mieux les
rues américaines ou françaises que celles de Garoua ou de Buéa, à force de
regarder chaque soir des séries ou films vénus d’ailleurs. Des émissions qui
véhiculent la culture, et qui sont donc rarement innocentes, la culture demeurant
un art de vivre, une civilisation, une histoire. Non ! Il faut agir.

Sans occulter les obstacles si nombreux qui jalonnent tout projet de


valorisation artistique et culturel au Cameroun, nous pensons que les qualités
mondialement reconnues aux artistes camerounais doivent être valorisées et
surtout entretenues. Est-ce en diffusant de la culture européenne ou américaine
à longueur d’année que les médias nationaux vont répondre aux aspirations des
camerounais ? Sommes-nous incapables de créer un cadre adapté à la
production et à la commercialisation des œuvres audio visuelles authentiques et
de qualité pour nos médias et notre public comme cela se passe ailleurs ?

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

Ière PARTIE : ANALYSE THEORIQUE

A - IDENTIFICATION DU PROJET

1. Contexte général
Il faut se dire qu’à trop rester ancré dans l’histoire sans suivre le rythme
du temps, la scène africaine est demeurée désuète. C’est bien d’entretenir la
mémoire, mais il faut aussi vivre avec son temps, penser à autre chose de
probablement actuel. Au lieu de rappeler un passé certes douloureux mais qui
est relégué au rang de l’histoire, on gagnerait à mettre en scène notre vie
quotidienne avec ses adultères, ses jalousies, sa polygamie, ses mensonges, ses
histoires de sorcellerie.

Il est également loisible de vivre, de Douala à Buéa, de Garoua à Maroua,


au rythme des frasques sentimentales d’une célèbre famille camerounaise, au
rythme des aventures ou des mésaventures d’une richissime famille
camerounaise ou africaine. A la place d’une « scène-histoire », il faut créer une
« scène-commerciale » basée sur l’action. Lorsqu’on cherche à comprendre les
raisons de cet état des choses, tout le monde s’accorde à dire qu’il est dû aux
moyens de production onéreux. Il est plus facile d’acheter un film, un téléfilm,
un documentaire … Que de le produire. Mais entendons-nous sur le sens des
mots : s’agit-il des méga-productions à l’américaine qui nécessitent des millions
de dollars ou bien de la mise en scène sobre, d’histoires qui vont rappeler à des
citoyens téléspectateurs un bout de leur vécu quotidien, un peu d’eux-mêmes ?
L’excuse paraît trop facile. Est- ce avec peu de moyens et d’imagination, les
Africains ne pourraient pas arriver à produire eux-mêmes des films et séries.

Dans les années 90, (1989-1992), la Cameroon Radio Télévision (CRTV)


s’appuyant sur les éléments en majorité du théâtre national est arrivée à
produire des feuilletons et des téléfilms de très grande qualité et à succès :
« l’Orphelin », « l’Etoile de Noudi », « Silence on joue », « Le débrouillard »,
«le Retraité », etc. De grandes heures de télévision que tout le monde se plaît à
vous raconter non sans nostalgie. Aujourd’hui, sans repères ni qualités, d’autres
s’y sont essayés sans convaincre, éblouis qu’ils sont par le syndrome de la

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

caméra. Sans formation préalable, tout le monde veut passer devant les lumières
de la caméra.
L’exemple de réussite d’une scène africaine semble provenir du Nigeria
voisin où la télévision est allégrement passée de la scène histoire et tradition à
la scène action et commerciale.

Tout le problème est donc celui de rendre commerciale et digeste la


production scénique camerounaise. Pour cela, ne faut-il pas avoir des idées, de
bons textes ou scenarii soutenus par des interprètes valables, professionnels et
expérimentés, le tout agencé d’une organisation harmonieuse et solidement
structurée ?

2. Objectifs

Le Centre de Production des Arts de la Scène (CPAS) ainsi créé aura


pour objectifs :
- De promouvoir et produire une dramaturgie africaine inspirée des
réalités culturelles camerounaises ;
- De promouvoir et produire le théâtre et le cinéma pour le
développement au Cameroun et en Afrique ;
- D’assurer la formation en théâtre et techniques de Cinéma ;
- D’encourager les coproductions intercontinentales Nord-Sud sur le
plan du théâtre et du cinéma ;
- De mettre nos télévisions à contribution pour diffuser les productions
théâtrales et cinématographiques ;
- D’encourager la production littéraire car les arts de la scène vivent en
grande partie d’adaptations d’œuvres littéraires.

3. Finalité et attentes
Au Cameroun, l’activité artistique se développe dans l’informel faute de
moyens et surtout de volonté politique. La vitalité qu’on reconnaît à la création
artistique camerounaise tient en effet en grande partie au dynamisme et à
l’obstination des artistes et des opérateurs culturels. C’est grâce à ces qualités
que l’art arrive encore à conserver un peu de son authenticité face aux cultures
occidentales qui ont envahi les médias. Pourtant, c’est aux pouvoirs publics que
revient la formation des artistes, techniciens, animateurs, administrateurs etc.

L’Etat étant encore à traîner le pas, la création d’un centre comme le


nôtre tient à professionnaliser le secteur, ce qui permettra de développer la
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production scénique en qualité et en quantité en rentabilisant autant que faire se


peut la créativité artistique.

B. LIEU D’APPLICATION DU PROJET

1. Choix et justification
Fondant la base de nos ressources humaines sur la Troupe "Le Tam-tam"
Théâtre de l’Université de Douala qui a pu démontrer sa valeur artistique sur le
plan national et partant sur le reste des Troupes de théâtre des Universités d’Etat
du Cameroun dont la montée fulgurante sur le plan des spectacles de scène n’est
pas à ignorer, le Centre de Production des Arts de la Scène (CPAS) sera situé à
proximité du campus universitaire de Douala. Ainsi, nous disposerons en
permanence des ressources humaines qualifiées d’autant plus que tous les
castings des producteurs de téléfilms dans notre pays tournent autour des
campus universitaires où on trouve des têtes bien faites qui ne demandent qu’à
être bien travaillées.

2. Environnement et comportement
Le niveau très peu satisfaisant du développement et de production des
arts scéniques ne peut s’expliquer que par la capacité des acteurs culturels à
s’adapter à un environnement très peu favorable. Il est par conséquent normal
que toutes les initiatives soient menées avec tâtonnement et q’une des
principales conséquences soit la piètre qualité artistique de nos productions et
celle du reste des intervenants de la chaîne : pouvoirs publics, administrateurs,
manager, galeristes, producteurs, éditeurs, programmeurs, diffuseurs etc.
Certains de ces métiers pourtant très primordiaux n’existent même pas encore
au Cameroun et les compétences sont rares. Conséquence : la production de
qualité piétine.

Aujourd’hui encore, les principaux financements sur l’art dans notre pays
proviennent en grande partie des organismes de coopération bilatérale et
multilatérale. L’Etat à travers le Ministère de la Culture tarde à mettre en place,
sinon péniblement, les outils viables pour le développement artistique et créer
un environnement juridique, économique, intellectuel et social propice à sa
production et diffusion.

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C. APPROCHE METHODOLOGIQUE

1. Enquêtes de terrain
a) Interviews semi-directs
La réalisation de ce projet a nécessité la prise en compte de certains
aspects techniques recueillis auprès des techniciens de médias, personnels du
Ministère de la Culture et hommes de culture. Les informations ont été obtenues
à partir du guide d’entretien (annexe 1).
b) Sondage raisonné
Il porte sur la réalisation d’un questionnaire administré auprès des
ménages utilisateurs du média télévisuel. Cette opération a été montée à la suite
de l’étude exploratoire (interviews), ce qui a permis d’apprécier les opinions,
les motivations, le comportement de nos futurs clients, le choix de leurs
téléfilms préférés. Pour ce faire, nous avons utilisé un questionnaire conçu à cet
effet (annexe 2).
De manière empirique, un échantillon de 100 Individus dans la ville de
Douala a été soigneusement choisi pour l’étude de cette phase ; échantillon sur
lequel, un questionnaire (annexe 2) a été administré. Il était aussi nécessaire de
savoir par la même occasion le nombre d’individus fréquentant encore les
spectacles de théâtre. Il ressort donc de cette enquête les résultats suivants :
- 80% des téléspectateurs choisissent eux-mêmes les téléfilms qu’ils
regardent et leur choix est soutenu par la qualité du téléfilm ;
- 40% des personnes interrogés préfèrent les téléfilms camerounais aux
téléfilms brésiliens pour la simple raison que ceux-ci reflètent leur
réalité quotidienne, les histoires de leurs traditions, us et coutumes ;
Le téléfilm camerounais comparé à celui ivoirien, est préféré à 60% pour
la qualité des acteurs et des messages forts instructifs qu’il véhicule.
L’appréciation des téléfilms brésiliens est justifiée par le suspense et le
jeu de l’acteur. Cette hypothèse semble pertinente à partir du moment où 75%
des personnes interrogés pensent que les téléfilms camerounais tels que
« l’Etoile de Noudi » ou « L’orphelin » sont préférables aux téléfilms brésiliens.
En tout état de cause, on relève en définitive, les scores ci-après :
- 480 points/500 pour les anciens téléfilms camerounais (l’orphelin etc.
- 400 points /500 pour « Ma famille » (ivoirien) ;
- 385 points / 500 pour « Foyer polygamique » (téléfilm camerounais) ;
- 265 points /500 pour « Paloma » (téléfilm brésilien).

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Pour l’évaluation du spectacle vivant, seul 57% des personnes abordées


vont regarder un spectacle de théâtre.

2. Observations

Il apert de ces résultats que le Centre de Production des Arts de la Scène


pourrait apporter une solution satisfaisante à l’environnement artistique
camerounais surtout si les manquements relevés par l’étude sont corrigés. La
pertinence de ce projet s’établit également par l’amour que les camerounais ont
pour tout ce qui est bien fait et au cours de nos enquêtes dans les familles, avec
nostalgie, les camerounais évoquent le temps des feuilletons comme TAZIBI,
L’ORPHELIN…Cette place est aujourd’hui occupée sans conviction par des
productions nationales tous azimuts, pourtant de qualité approximative pour ne
pas dire médiocre.

Cette observation nous a amené à conclure que les ménages camerounais


préfèrent les téléfilms camerounais bien faits mais toutefois, ils ont adopté les
téléfilms brésiliens à cause de la forte pression des diffuseurs (médias
télévisuels) nationaux.

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IIEME PARTIE : RESULTATS, ETUDE DE FAISABILITE


ET RENTABILITE
Cette partie revêt un caractère pratique. Elle permet d’exposer de manière
détaillée et succincte le résultat de l’activité que nous attendons mener.

A- ETUDE COMMERCIALE

1. L’activité et les FFOM

a) L’activité
Le projet consiste en la création d’un centre de production et de
commercialisation des arts de la scène : téléfilms, documentaires, feuilletons et
spectacles vivants camerounais en l’occurrence.

b) Les FFOM (Forces, Faiblesses, Opportunités et Menaces)


- Les forces :
Ce projet permettra :
- De participer à l’amélioration des conditions des artistes
camerounais ;
- De participer à la production des émissions dans les médias
camerounais ;
- D’explorer à grande échelle un secteur en gestation ;
- D’investir à long terme dans la culture camerounaise en la
rentabilisant;
- D’occuper la jeunesse entreprenante qui de nos jours s’investit
pleinement dans le secteur des arts de la scène.

- Les faiblesses :
Malgré son caractère novateur et structurant, le CPAS dégage quelques
faiblesses :
- Le manque de cadre institutionnel ;
- La faible maîtrise du domaine cinématographique et télévisuel;
- La faible maîtrise des circuits de distribution et de diffusion;
- Le faible pouvoir d’achat pour un investissement onéreux
- Les opportunités et les menaces :
Le projet de création d’un centre de production des arts de la scène et de
commercialisation des téléfilms camerounais et spectacles vivants viendra faire
appliquer les dispositions réglementaires qui veulent que les médias nationaux
laissent au moins 40% de leurs éléments de diffusion au public. En d’autres
termes, seul 60% au plus de leurs émissions peuvent être produits par eux-
mêmes, proportion que nous comptons couvrir en terme d’offre.
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L’une des menaces possibles de ce projet surviendrait dans la pire des


hypothèses où les médias n’achètent pas nos produits au profit de leurs propres
productions ou des téléfilms nigérians dont le boom est visible.
L’autre menace la plus dangereuse proviendrait du piratage quasi
systématique subi par les productions audiovisuelles au Cameroun où la vente
illégale de décodeurs numériques et de paraboles, la vidéo projection payante se
développent ainsi dans le circuit informel et s’enracinent dans les quartiers
populaires.

2. Les motivations
Il est important de noter que notre motivation à l’origine est de résoudre
les problèmes de l’éclosion de la culture camerounaise.
Dans une situation de quête permanente d’une identité culturelle africaine
à travers nos productions visuelles et scéniques, à partir du constat de pauvreté
et de platitude de nos productions théâtrales et de téléfilms, dans l’optique de la
refonte à la base de la production scénique camerounaise et afin de parvenir à
en commercialiser ses produits à partir d’une entreprise de production et de
commercialisation, il est apparu nécessaire, à l’analyse du paysage économique
du pays, de créer le Centre de Production des Arts de la Scène (CPAS) pour
relever la qualité et la quantité de la production scénique et visuelle en la
professionnalisant et projeter remettre le téléspectateur dans la ferveur des
téléfilms des années 90 à la CRTV.

3. Les caractéristiques du marché

a) Le marché :
Les acheteurs potentiels de nos produits sont :
- Les organisateurs de spectacle et autres promoteurs culturels ;
- Les maisons de télévisions du pays et hors du pays ;
- Les organismes internationaux et les départements ministériels ;
- Le grand public.
Nos clients potentiels se répartissent en deux catégories :
- Les gros clients
- Les petits clients

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Dans tous les cas, nos produits seront proposés en priorité aux gros
clients que sont les médias télévisuels avant d’être mis à la disposition du grand
public (petits clients). Cela nous évitera du même coup et au maximum, la
piraterie qui évolue au galop dans notre pays car dès que votre bande est entre
les mains du grand public, les adeptes invétérés de la duplication s’y mêlent,
alors que le syndrome reste limité tant que le produit est à la disposition des
médias.

b) La demande
La demande en téléfilms est une nécessité de nos jours, vu le nombre
croissant de médias :
- CRTV Télé
- RTM TV
- Canal 2 International
- Siantou TV
- STV
- Equinox TV
- Ariane TV etc.
L’existence d’un centre de production des téléfilms et autres produits
télévisuels viendrait à point nommé. D’autant plus que le constat est clair, de
tous ces médias, un seul seulement (Canal 2) propose une large scène
camerounaise à ses téléspectateurs, ce qui expliquerait sûrement son audience
montante actuelle.
c) L’offre et la concurrence
- L’offre :
Notre offre répondra considérablement à la demande. Nous capitalisons
le parcours déjà effectué par la troupe « le tamtam » de l’Université de Douala
qui possède à son actif près d’une dizaine de pièces prêts à tourner. Compte
tenu du planning de production (montage des scenarii, repérage, répétions,
tournage…) et du fait de la faible technicité au début de l’activité, notre offre
peut-être estimé e comme suit :
- Dix (10) représentations théâtrales par an ;
- Deux (02) téléfilms au moins par an ;
- Un (01) feuilleton ou série par an ;
- Plusieurs documentaires, spots et scénettes de sensibilisation.
Cette offre connaîtra une croissance de 50% à partir de la 3 e année et ceci
du fait des expériences acquises et certainement de l’ouverture du produit au
marché sous-régional et même régional.

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

- La concurrence :
L’environnement commercial des arts de la scène ne présente pas de
concurrents directs, le secteur n’étant jusque-là pas réglementé. Toutes les
structures opérant dans la production des arts de la scène et surtout des arts
cinématographiques au Cameroun fonctionnent dans la clandestinité. Malgré
cela, identifiés cette catégorie représente les 10% du marché.
Par contre, les médias audio-visuels sont non seulement nos clients mais
également nos concurrents indirects, surtout en ce sens que certains produisent
les téléfilms, séries, spots… à diffuser sur leurs propres chaînes. Cette situation,
il faut l’avouer, ne leur incombe nullement. C’est à cause de la faible
production scénique de qualité que ces structures en arrivent à produire elles-
mêmes. Par exemple, Canal 2 International produit plus de 90% environ de ses
téléfilms à partir d’une organisation contractuelle avec les artistes. Ce
pourcentage d’occupation du marché par ces médias tourne autour de 20% de la
production scénique nationale.
Leurs points forts tournent autour de leurs disponibilités sur le plan
matériel et logistique et leur position de diffuseurs audio-visuels, et désormais
presque seuls diffuseurs après la mort annoncée des salles de spectacle.

Il ressort de notre descente sur le terrain, qu’il n’existe pas de véritable


maison ou centre de production de téléfilms au Cameroun. Dans le cadre de ce
projet, nous n’aurons donc pas de véritables concurrents directs. Ce qui pourrait
apparaître comme concurrence indirecte, serait la production interne ou propre
des médias ou encore l’achat des téléfilms nigérians, ivoiriens et brésiliens.
Mais nous pensons que les histoires de chez nous, bien tournées et montées
devront comme d’habitude, captiver l’attention du public cible.

4. La stratégie commerciale (court et moyen termes)

Après avoir effectué une analyse de marché, nous disposons des


informations suffisantes et nécessaires pour mettre en place notre stratégie à
court et moyen termes (5 ans). Pour avoir une meilleure visibilité, nous allons
développer ce projet via un plan marketing en « 5p » (positionnement, produit,
prix, place, promotion).

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

a) Stratégie de positionnement

D’après nos résultats, nous avons pu ressortir trois types de clientèle


comme cibles de nos produits :
- Les médias diffuseurs des produits télévisuels ;
- Les entreprises recherchant des comédiens pour leur tournage
publicitaires ;
- Les organisateurs de festivals de spectacle vivant.
Soucieux de conserver ces trois catégories de clients, nous adopterons
une stratégie de marketing différencié qui consiste à appliquer à chaque genre
de produit sa politique vis-à-vis du client concerné.

b) Stratégie des prix


Pour ne pas alourdir notre raisonnement sur l’estimation du chiffre
d’affaire, nous évaluerons la vente annuelle des téléfilms à 21.000.000 FCFA ;
les représentations théâtrales à 1.000.000 FCFA ; les documentaires et autres à
environ 2.000.000 FCFA, des prix qui sont de loin inférieurs à ceux pratiqués
dans le milieu.

c) Analyse des produits


Nos produits constitués des productions théâtrales, des téléfilms et séries
télévisées, des documentaires et autres spots ou scénettes de sensibilisation
trancherons nettement avec la qualité artistique et professionnelle de leur
conception. Comptant sur l’expérience et le nombre important des membres de
la troupe de théâtre le Tam-tam de l’Université de Douala (une cinquantaine
environ), il est possible d’avoir des produits originaux, innovants, universels,
actuels et donc de qualité.

d) Analyse de la place ou distribution


Les chaînes de télévision, les responsables de salles de spectacle et les
organisateurs de festivals de théâtre sont nos principaux distributeurs
(diffuseurs).

e) Promotion ou communication
Elle sera d’avantage informative et persuasive, elle tournera autours des
axes stratégiques de développement prioritaires du CPAS ci-après :

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

- Axe 1 : L’amélioration du label CPAS (comme synonyme de


production de qualité) :
 Développement d'actions médiatiques pour faire connaître le CPAS
(spots TV pour faire connaître le CPAS et ses prestations de services ; accord
avec des journaux pour compte rendus réguliers des activités) ;

 Evaluation et suivi des activités de la troupe et production de résultats


d'études et de recherches (évaluation interne régulière de la troupe et de ses
productions ; évaluation des campagnes, études d'impact, études d'audience…)
- Axe 2 :Développer, varier et diversifier les productions
 Production régulière de pièces de théâtre de qualité
 Création régulière d’une pièce d'auteur par an et enregistrement
vidéo ;
 Production vidéo de toutes les pièces jouées ;
 Présentation d'au moins 10 représentations de la pièce par an ;
 Conception des scénarii ;
 Réalisation des productions variées ;
 Réalisation d'au moins un feuilleton télévisuel, deux téléfilms par an,
à l’initiative du CPAS, ou à la demande d'un partenaire ;
 Ouverture de vidéoclub théâtral et multiplication ; mise en place
d'une unité de duplication et réalisation de multi copies audio et vidéo ;

- Axe 3 : Réalisation des campagnes de théâtre forum au profit de


différents partenaires, notamment en matière de santé familiale et de prévention
du SIDA ; Création de pièces de théâtre forum ; enregistrement vidéo ;
impression des pièces créées ;

- Axe 4 : Sessions et ateliers de formation organisés au profit des


encadreurs des troupes locales, scolaires et autres cibles ; Ateliers de
formation et suivi des troupes et acteurs par le CPAS avec le concours des
partenaires

- Axe 5 : Elaboration des manuels et documents audiovisuels de


formation en vue de formaliser le travail de formation ; Réalisation d'un
document audiovisuel de formation en théâtre forum ; Publication de
manuels et modules de formation en théâtre

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16
CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

- Axe 6 : Renforcer les capacités institutionnelles du CPAS :


 Formation des gestionnaires, administrateurs et formateurs du CPAS ;
 Formation à l'utilisation des nouvelles technologies, et formation en
administration, management et marketing du staff du CPAS ;
 Recrutement des formateurs de haut niveau et spécialisation des
techniciens et artistes du CPAS ;
 Voyages et missions d'études et de formation
- Axe 7 : Equipement en infrastructures, en mobilier, matériels
logistiques, audiovisuels, bureautique :
 Aménagement et élargissement des infrastructures du CPAS, théâtre
de verdure, salles de travail et de formation, salles d'administration,
infrastructures diverses d'accueil ; équipement en mobilier ;
 Equipement en matériel technique, audiovisuel, sonorisation,
éclairage, bureautique : micro-ordinateurs et accessoires ; Equipement
multimédia, fax, scanners etc.
 Acquisition des moyens de transport.
- Axe 8 : Marketing international, théâtre pour le développement,
création d'un site Web :
 Création d’un Site Web;
 Diffusion de documents sur le théâtre et le cinéma africains ;

Axe 9 : Croissance de l'offre de service, et accueil de nombreuses


manifestations au CPAS :
 Entretien, acquisition d'équipements complémentaires (son, lumière,
audiovisuel…)
 Accueil d'au moins 10 manifestations extra théâtrales par an dans les
structures du CPAS (une manifestation en moyenne par mois) ;
 Location de matériel, de salle d'hébergement, de salle de travail et de
réunions, du studio d'enregistrement, du matériel audiovisuel.

5. La veille :

La veille est un facteur clé de succès pour de nombreux projets à moyen


et long terme. Surtout qu’il faudrait veiller sur l’évolution de la technicité en
termes de formation du personnel, formation des formateurs et formation des
artistes, ce qui impulsera la qualité et accroîtrait le rendement de la productivité.

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17
CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

6. La gestion et le management du projet

Le centre de production des arts de la scène (CPAS) est une entreprise


culturelle se situant dans le cadre des sociétés à responsabilité limitée (SARL).
A sa création, l’entreprise fonctionnera avec cinq (05) responsables
permanents :
- Un (01) Directeur qui coordonne et dirige toutes les activités du CPAS ;
- Un (01) Secrétaire chargé du courrier et de la correspondance ;
- Un (01) Chargé des relations publiques pour toute prise de contact et
autres repérages ;
- Trois (03) Techniciens pour les montages, les prises de vues,
l’infographie, etc.…

En plus, de nombreux collaborateurs externes parmi lesquels des acteurs


de théâtre et de cinéma, des scénaristes... Ces derniers seront très nombreux et
sélectionnés selon les besoins. Mais la base de ces ressources humaines sera
constituée des membres de la Troupe de théâtre "Le Tam-tam" de l’Université
de Douala.

Au bout de cinq (05) années de fonctionnement, le projet pourra


s’agrandir et solliciter plus de ressources. Il demandera alors à s’installer dans
tout le pays, en priorité, à proximité des campus universitaires qui constituent
jusqu’à preuve de contraire des viviers peut-être latents du développement
artistique et culturel dans notre pays.

7. Les facteurs clés du succès


Notre projet pour se développer, peut compter sur des atouts et surtout
des apports intérieurs et extérieurs multiples et multidimensionnels :
 Un concept nouveau : Nous apportons un vent nouveau dans le
paysage artistique et culturel camerounais ;
 Comédiens et acteurs : Constitués essentiellement des étudiants
artistes très nombreux, formés aux métiers du théâtre et de la scène ;
 Lieu d’application : Les Universités parce qu’elles disposent déjà des
espaces pouvant développer ce genre de projet et des ressources
humaines susceptibles de le faire vivre ;

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18
CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

 Partenaires potentiels :
- Le Ministère de la Culture à travers le Compte d’Affectation Spéciale
pour le soutien étatique à la politique culturelle (Décret présidentiel
N° 2001/389 du 05 décembre 2001) crée pour répondre à une
urgence : redorer le blason de la culture camerounaise en renforçant
les insuffisances financières observées jusqu’ici dans ce secteur.
D’une dotation initiale d’un montant annuel d’un milliard de FCFA, il
s’agit à travers ce compte de soutenir le financement de la politique
culturelle et de faire de ce secteur un outil de rayonnement
économique destiné à encourager la production littéraire et artistique
du Cameroun ; en somme il s’agit d’assurer la modernisation de l’art
camerounais dans toute sa globalité et son arrimage à la modernisation
en cours ;
- La Coopération Française à travers ses interventions diverses
(Service de Coopération et d’Action Culturelle – SCAC de
l’Ambassade de France ; Centres Culturels et Alliances Franco-
camerounaises) ;
- L’Union Européenne avec son Programme de Soutien aux Initiatives
Culturelles (PSIC) dont la finalité est de contribuer à un début de mise
en place d’une politique culturelle à travers l’appui au tissu des
acteurs culturels des collectivités décentralisées. Dans ce cadre,
l’objectif spécifique du programme est de contribuer efficacement et
durablement à la prise en charge du développement culturel ;
- L’Organisation Intergouvernemental de la Francophonie (OIF),
L’Association Française d’Action Artistique (AFAA) , La Fondation
Africalia, La Fondation Ford, La Commission Internationale du
Théâtre Francophone (CITF) mettent à la disposition des acteurs
culturels africains, des fonds importants pour soutenir la formation, la
création, la diffusion et la mobilité ;
- Le Ministère de l’Enseignement Supérieur dont l’une des missions
est la promotion des valeurs culturelles dominantes se doit d’être l’un
de nos partenaires privilégiés. A partir des Universités, il est possible
de promouvoir cette structure industrielle en un centre spécialisé,
surtout en ce moment où on parle de plus en plus des AGR (activités
génératrices de revenus) dans ce département ministériel.
- Les Communes et Communautés Urbaines à travers l’appui du PSIC
dont on vient de souligner tout à l’heure ou de leurs ressources
propres.

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19
CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

B- ETUDE TECHNIQUE

1. localisation du site de tournage.


Les sites seront judicieusement choisis en fonction des thèmes ou
téléfilms à produire. Nous tenons à préciser que les lieux respecteront notre
diversité culturelle.

2. Organisation de la production (planning d’activité)


La réalisation d’un tournage nous prendra au minimum trois mois selon
la nature du produit. Le tableau ci-après schématise la séquence de chacune des
tâches à effectuer.

TACHES DUREE

Choix et découpage du texte 2 / 3 semaines

Repérage du site 3 jours / 1 semaine

Casting 3 jours

Distribution et répétition 1 semaine

Prise de vues 1 / 2 mois

3) Matériels et équipements

Pour mener à bien notre activité et par ricochet atteindre les objectifs que
nous nous sommes fixés, nous aurons besoin des biens de productions suivants :

ELEMENTS QUANTITES

Voiture de tournage (pick up) 01

Matériel informatique 01

Lampe filtre 01

Caméra 01

Téléviseurs 02

DVD – VCD 01

Micro pèche 01

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C. ETUDE FINANCIERE

L’étude financière est chargée d’apporter des renseignements sur la


rentabilité et la solvabilité du projet.

1. Analyse de la rentabilité
Il s’agit pour nous de déterminer ici, le coût du projet et d’établir le
compte de résultat prévisionnel des 5 premières années.

a) Coût des investissements (en FCFA)

ELEMENTS QUANTITES MONTANT

Voiture de tournage (pick up) 01 8.000.000

Matériel informatique 01 1.500.000

Lampe filtre 01 700.000

Micro pèche 01 1.000.000

Caméra 01 4.500.000

Téléviseurs 02 400.000

DVD – VCD 01 100.000

Mobilier de bureau 1.000.000

Fonds commercial 500.000

Bâtiment et installation technique 300.000

Frais de 1er établissement 500.000

TOTAL 18.500.000

 Besoins en fonds de roulement :


- Fonds de roulement ………………………………...5.000.000 F
 Sources de financement :
- Apports des promoteurs et partenaires………………5.000.000 F
- Emprunt ……………………………………………18.500.000 F

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b) Bilan d’ouverture

ACTIF PASSIF
Intitulés Montant Intitulés montant
Charges immobilisées 500.000 Capital 1.000.000
Fonds commercial 500.000 Emprunt 18.500.000
Matériel bureau 1.000.000 4.000.000
Matériel informatique 1.500.000
Matériel de travail 6.700.000
Bâtiments, installations techniques 300.000
Matériel ou transport 8.000.000
Banque 5.000.000

TOTAL 23.500.000 TOTAL 23.500.000

NB : le montant des investissements à réaliser est estimé à 18.500.000F CFA.


Ce montant servira à l’acquisition de tout le matériel nécessaire à l’exploitation.

c) Charges prévisionnelles à moyen terme (en FCFA)

DESIGNATION Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5


Eau /Electricité 480 000 480 000 560 000 560 000 560 000
Fourniture d’entretien et bureau 600 000 600 000 700 000 800 000 800 000
Transport personnel 1 200 000
1 200 000 2 400 000 2 400 000 2 600 000
Loyer 1 800 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000
Entretiens réparation
300 000 360 000 360 000 360 000
300 000
Publicité et frais de communication 1 500 000 1 000 000 1 000 000 1 000 000 1 000 000
Frais de banque
15 000 15 000 20 000 20 000
10 000
Enregistrement baux 180 000 180 000 180 000 180 000 180 000
Charges salariales 4 678 000 5 487 000 5 708 000 6 143 000
4 482 000
Dotation amortis immobilisation 3 550 000 3 550 000 3 550 000 3 550 000 3 550 000
Intérêts des emprunts 913 000 705 000 485 000 249 000
1 110 000
Prime d’assurance
500 000 500 000 500 000 500 000 500 000

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d) Planning d’acquisition du matériel d’exploitation

Désignation Quantité PU Montant HT Dates

Fonds commercial 1 500 000 500 000 01/01/N

Mobilier bureau 1000 000 01/01/N

Matériel informatique 1 500 000 1500 000 01/01/N

Climatiseur 1 300 000 300 000 01/01/N

Lampe filtre 1 700 000 700 000 01/01/N

Micro pêche 1 1.000.000 1.000.000 01/01/N

Camera 1 4.500 000 4500 000 01/01/N

Matériel roulant 1 8000 000 8000 000 01/01/N

Téléviseurs 2 200 000 400 000 01/01/N

e) Dotation aux amortissements


Le système d’amortissement retenu pour notre projet est le système
d’amortissement linéaire pour une durée de 5 ans.

TABLEAU D’AMORTISSEMENT DES IMMOBILISATIONS

Désignation Valeur Taux Période Montant amortissable

Frais de 1er Ets 500 000 Linéaire 5 100 000

Fonds commercial 500 000 Linéaire 5 100 000

Mobilier bureau 1 000 000 Linéaire 5 200 000

Matériel informatique 1 500 000 Linéaire 5 300 000

Climatiseur 300 000 Linéaire 5 60 000

Lampe filtre 700 000 Linéaire 5 140 000

Micro pêche 1.000.000 Linéaire 5 200 000

Camera 4 500 000 Linéaire 5 900 000

Matériel roulant 8 000 000 Linéaire 5 1 600 000

Téléviseur + DVD 500 000 Linéaire 5 100 000

TOTAL 3 600 000

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23
CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

f) Amortissement des emprunts

Le coût total du projet doit être financé par des fonds propres à hauteur de
22% et par les emprunts pour environ 78%.
Cet emprunt portera sur un montant de 18.500.000 F. Il sera
remboursable par annuités constantes au taux de 6 % durant une période de 5
ans.

TABLEAU DE REMBOURSEMENT DE L’EMPRUNT

Capital dû en Capital restant


Années début de Intérêt Amortissement annuité en fin de
période période

1 18 500 000,00 1 110 000,00 3 281 833,40 4 391 833,40 1 528 166,60

2 15 218 166,60 913 089,99 3 478 743,41 4 391 833,40 11 739 423,19

3 11 739 423,19 704 365,39 3 687 486,00 4 391 933,40 8 051 955,19

4 8 051 955,19 483 1117,31 3 908 716,08 4 391 933,40 4 143 239,10

5 4 143 239,10 248 594,34 4 143 239,10 4 391 933,40 0

18 500 000

NB : l’entreprise ne devra redistribuer ses bénéfices qu’après la


cinquième année c'est-à-dire après remboursement intégral de l’emprunt.

g) Recettes prévisionnelles

Dans le cadre de la création du CPAS, nous entendons fournir assez


d’efforts sur le plan du marketing afin que nos recettes augmentent au fil des
années et que nous atteignions un volume de ventes qui permette outre de
payer l’ensemble des charges fixes et de rembourser les éventuels crédits
bancaires, mais également de nous laisser le revenu minimum dont nous aurons
besoin pour vivre, ainsi que de dégager un bénéfice suffisant pour assurer le
développement ultérieur de l’affaire. C’est pour cette raison que nous avons
établi les recettes prévisionnelles en 5 ans.

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TABLEAU DES RECETTES EN FCFA

ANNEE
ELTS Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5

Recettes des téléfilms 21 000 000 21 000 000 35 000 000 47 000 000 63 000 000

Recettes spectacles vivants 1 000 000 1 000 000 1 500 000 3 000 000 3 500 000

Documentaires et autres 2 000 000 2 000 000 2 500 000 6 000 000 5 000 000

TOTAL PRODUITS 24 000 000 24 000 000 39 000 000 56 000 000 71 000 000

2. Analyse de la solvabilité

a) Chronique des flux de trésorerie sur 5 ans

COMPTE D’EXPLOITATION PREVISIONNEL ( EN FCFA)

ANNEE
Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5
ELTS
PRODUIT

Recettes des téléfilms 21 000 000 21 000 000 35 000 000 47 000 000 63 000 000

Recettes spectacles 1 000 000 1 000 000 1 500 000 3 000 000 3 500 000
vivants

Documentaires et 2 000 000 2 000 000 2 500 000 6 000 000 5 000 000
autres

TOTAL PRODUITS 24 000 000 24 000 000 39 000 000 56 000 000 71 000 000
CHARGES
Eau et Electricité…… 480 000 480 000 560 000 560 000 560 000
Loyer……………….. 1 800 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000
Fourniture d’entretien
et de bureau……….. . 600 000 600 000 700 000 800 000 800 000
Transport personnel… 1 200 000 1 200 000 2 400 000 2 400 000 2 600 000
Maintenance, entretien
des appareils et

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25
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véhicule……………. . 300 000 300 000 360 000 360 000 360 000
Publicité et Frais de
communication……. 1 500 000 1 000 000 1 000 000 1 000 000 1 000 000
Intérêts des emprunts.. 1 110 000 913 000 705 000 485 000 249 000
Charge du personnel :
- Salaires 1 200 000 1 200 000 1 800 000 1 800 000 2 000 000
- Intérimaires 3 282 000 3 478 000 3 687 000 3 908 000 4 143 000
Amortissements des
immobiliers………… 3 550 000 3 550 000 3 550 000 3 550 000 3 550 000
Prime d’assurance
(Vignette, carte grise,
stationnent)………….. 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000

TOTAL CHARGES 15 522 000 15 021 000 17 062 000 17 161 000 17 562 000
RESULTATS AVANT IMPOT
8 478 000 8 979 000 21 938 000 38 839 000 53 839 000
IS 3 264 030 3 456 910 8 446 130 14 953 010 20 728 010
RESULTAT NET 5 213 970 5 522 080 13 491 870 23 885 980 33 110 980
CF = RESULTATS + 8 763 970 9 072 080 17 041 870 27 435 980 33 114 530
AMORTISSEMENT

b) Présentation de la structure financière du projet

Pour ce qui est de la géographie du capital, les fonds propres seront


apportés par les promoteurs du projet. Alors que les bailleurs de fonds
(banques, intermédiaires financiers) se chargeront d’octroyer l’emprunt.
En outre au cours de la première année, les partenaires du projet doivent
mettre à la disposition du CPAS, une somme de 4.000.000 FCFA sous forme de
compte courant.

CONCLUSION :

D’une part, il faut oser créer le CPTAC pour que les camerounais
comprennent enfin que les arts de la scène peuvent faire l’objet d’une industrie,
une activité commerciale en plus d’être un divertissement. Ensuite, il serait

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26
CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

avantageux de faire des films en langues nationales, quitte à les sous-titrer en


français ou en anglais. L’exemple du Nigeria est fort éloquent à ce propos car
là-bas, le boom de la vidéo domestique a fait la une. Le développement de la
production et de la commercialisation des films de fiction sur support vidéo est
en expansion constante depuis le début des années 90. Les films, tournés en
langue yarouba, pudgin, ibo ou en haoussa et sous-titrés en anglais, décrivent le
quotidien des Nigérians : les jeunes filles mariées de force, le phénomène des
milices, les contes moraux, les péripéties sanglantes, les drames sociaux, les
histoires de romances. Etc. Toutes ces productions en majorité, proviennent de
l’Ecurie "AREWA" de la célèbre réalisatrice et metteur en scène BALARABA
RAMAT YAKUBU. Des productions de bonne facture diffusées en majorité
par les télévisions nigérianes.

D’autre part, l’urgence d’un vaste débat franc sur l’avenir des arts de
scène n’est plus à démontrer pour redéfinir les politiques publiques dans notre
pays. Cette possible recomposition de notre paysage artistique et culturel doit
s’inscrire dans un débat national et public sur la place et le rôle de l’art et de la
culture dans notre société. Cet enjeu est national, au sens où il concerne
l’ensemble des citoyens et sollicite notre capacité collective à transformer les
rapports que le corps social entretient avec l’art, les oeuvres et les artistes.
L’élaboration d’une loi d’orientation des arts de scène ne pourra se faire
efficacement sans une concertation ouverte et contradictoire entre les artistes et
les élus, au sein d’une large consultation entre l’État, les collectivités et les
représentants des sociétés des droits d’auteur.

ANNEXES

Annexe 1 ;

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27
CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

GUIDE D’ENTRETIEN :

Notre objectif est de faire l’analyse de tous les avis, jugements et attentes
qui permettent d’avoir une vision globale du marché de production et de
diffusion des arts de la scène camerounais.
Il s’agit pour nous de mettre en évidence les attitudes et motivations des
distributeurs télé (diffuseurs). Trouver des éléments structurant l’image du
produit lors de cette pré enquête, nous permettra de connaître le vocabulaire
utilisé par la cible afin de mieux orienter l’étape de l’administration du
questionnaire.

Consignes de départ :

J’aimerais que vous nous racontiez comment vous percevez la production


et la distribution (diffusion) des téléfilms camerounais :
- Grilles de thèmes
- Mode de diffusion
- Type de support
- Grille des prix
- Modalité de production
- Matériels les plus utilisés lors d’une production
- Le marché des spots publicitaires
- Les structures de production des téléfilms au Cameroun

Annexe 2

QUESTIONNAIRE
Questionnaire No ……….. Nom de l’enquêteur …………. Tél. : ………
Date ……………………………………… Nom de l’enquêté…..……………
Localisation …………………………………… heure ………………………

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28
CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

Bonjour Madame, Monsieur,


Nous menons actuellement une enquête pour avoir vos avis, en ce qui
concerne les produits télévisuels. Aussi nous vous prions de répondre aux
questions ci-après :

1) Regardez- vous les chaînes des télévisions camerounaises ?


Oui Non
2) Si non, allez à la question 10, si oui, qui décide des chaînes que vous
regardez chez vous ?

Moi-même Mon conjoint mes enfants


3) Parmi les téléfilms suivants, donner une note (entre 0 et 5) à chacun d’eux ?

TELEFILMS NOTES

Les déballeurs (foyer polygamique)

NGASAGADEDE (Trahison)

PALOMA

BABARITA

Coup de balai : Edoudoua (dans la vie)

LUNA

KONGOSSA BAR

Au cœur du pêché

Balade dans la cité

Ma famille (Bouiry)

Autres à préciser :
1………………………. ………………………….
2………………………. …………………………..

4) Entre le téléfilm camerounais et brésilien, lequel préférez-vous ?


……………………………………………………………………………
Pour quelles raisons ? ………………………………………………………

5) Entre le téléfilm ivoirien et camerounais, lequel préférez-vous?


………………………………………………………………………………
Pour quelles raisons ?............................……………………………………

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

6) Parmi les chaînes suivantes, lesquels regardez vous le plus ?

STV CRTV CANAL 2 Equinox Ariane TV

La ou les raisons ? …………………………………………………………

7) Pour vous, la télévision camerounaise est :

Inutile utile très utile indispensable

8) Vous trouvez les téléfilms camerounais :

Très bon Bon Neutre Mauvais Très mauvais

9) les téléfilms camerounais tels que TA ZIBI, MBITA l’Orphelin, ..etc sont
préférés aux téléfilms tels que MARIMAR, Belle mère, Paloma…

Tout à fait Moyennement Ni d’accord Moyennement Tout à fait en


d’accord d’accord en désaccord désaccord
Ni désaccord

10) Allez- vous souvent aux spectacles de théâtre?


Oui Non

Si non allez à la question 12


11) Parmi les lieux suivants, où allez vous regarder vos spectacles de théâtre ?

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

Salle de cinéma
Centre culturel français
Centre culturel camerounais
Alliance franco-camerounaise
Amphi théâtre des Universités
Autres à préciser …………………

12) Votre catégorie socio professionnelle ?

Ménagère
Administration
Profession libérale
Etudiant / Elève
Autres à préciser ……………………………………..

13) Votre situation matrimoniale ?

Marié Célibataire Concubinage Veuve/veuf

15) Votre sexe ?

Masculin Féminin

Nous vous remercions pour votre franche collaboration.

BIBLIOGRAPHIE :

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CENTRE DE PRODUCTION DES TELEFILMS AFRICAINS AU CAMEROUN

- Sites Internet des Ministère de la Culture et de l’Enseignement


Supérieur ;

- Interventions de Basseck Ba Kobio, écrivain, cinéaste «Ecrans


Noirs » 2008 ;

- Correspondance particulière de SAM Mbende, Homme de culture,


adressée à Madame le Ministre de la Culture ; Parue sur le site
Internet Camer.be ; 21/10/2008 ;

- « Financement de la culture au Cameroun », article de TONY


MEFE publié dans le site Internet « Cameroon-info.net » ;

- Sites Internet de l’OIF, de l’AFAA, du CITF, du PSIC ;

- Sites de la Coopération Française ;

- « Produire une création théâtrale ou chorégraphique » ; Guy Marc


TONY MEFE ; Scènes d’Ebene.

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