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Systèmes d'Information Logistique

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Secteur : Logistique et Transport

Le système
d’information
logistique et les
matériels, associés
niveau 2
2 ème Année

Formatrice : Nadak Asmae


I. Système d’information
1. Définition
Le système d’information (SI) est un élément central d’une entreprise ou d’une organisation. Il permet
aux différents acteurs de véhiculer des informations et de communiquer grâce à un ensemble de
ressources matérielles, humaines et logicielles. Un SI permet de créer, collecter, stocker, traiter, modifier
des informations sous divers formats.
L’objectif d’un SI est de restituer une information à la bonne personne et au bon moment sous le format
approprié.

2. Interaction entre les systèmes existants


Une organisation est composée d’un ensemble de systèmes. Il y a le système opérant, de pilotage et
d’information, ce sont trois sous-systèmes qui interagissent entre eux :
• Le système opérant : c’est ce qui est à la base de toute organisation, c’est ce système qui permet
la transformation de l’information dont l’objectif est de la restituer à la bonne personne. Il
correspond aux différents services d’une entreprise.
• Le système de pilotage : C’est ce qui va contrôler et piloter le système opérant. Il se situe donc à la
tête du système d’information fixant les objectifs et prenant les décisions.
• Le système d’information : C’est ce qui intervient entre les deux autres systèmes. Ce système
s’occupe de collecter, stocker, transformer et diffuser des données et informations dans le système
opérant et de pilotage.
En résumé, un système d’information permet au système opérant de communiquer des informations qui
ont été collectées et modifiées au système de pilotage qui est en charge de contrôler et prendre des
décisions.
3. Les fonctions d’un système d’information
Il existe donc 4 fonctions principales d’un SI :
• Collecter : c’est à partir de là que naît la donnée, qu’on acquière les informations provenant de
l’environnement interne ou externe à l’entreprise.
• Stocker : dès que l’information est acquise, le système d’information la conserve. Elle doit pouvoir
être disponible et doit pouvoir être conservée dans le temps.
• Transformer/traiter : cette phase permet de transformer l’information et choisir le support adapté
pour traiter l’information. Ici ont construit de nouvelles informations en modifiant le fond ou la
forme.
• Diffuser : le SI transmet ensuite l’information dans son environnement interne ou externe.
L’objectif du SI est donc de restituer une information au sein d’une organisation
directement exploitable par les différents acteurs et faciliter la prise de décision.
4. Rôle du SI dans la performance d’une entreprise
Le SI a deux finalités : fonctionnelle et sociale. Concernant la finalité fonctionnelle, le SI est un outil de
communication entre les différents services d’une entreprise et a un rôle opérationnel et stratégique. La
finalité sociale quant à elle permet de se soucier de l’intégration des salariés dans l’entreprise favorisant
la vie sociale, la culture d’entreprise par la diffusion de l’information.
Le SI aujourd’hui joue un rôle important Un SI performant permet à une entreprise d’optimiser leur
processus, de sous-traiter des tâches à faible valeur ajoutée, d’améliorer la relation client, de mieux
communiquer et améliorer la productivité.

5. Qu’est-ce qui compose le SI ?


Voici une liste générale des principaux composants d'un système d'information :
Données : Les données constituent la matière première du système d'information. Elles peuvent être
structurées (comme des bases de données) ou non structurées (comme des documents textuels, des
images, des vidéos, etc.).
Matériel informatique : Cela inclut les serveurs, les ordinateurs personnels, les dispositifs de stockage
(disques durs, serveurs de fichiers), les périphériques (imprimantes, scanners, etc.) et les réseaux de
communication qui permettent la transmission des données.
Logiciels : Les logiciels sont les programmes informatiques qui permettent de gérer, de traiter et
d'analyser les données. Cela comprend les systèmes d'exploitation, les logiciels d'application (comme les
suites bureautiques, les logiciels de gestion de base de données, les logiciels de gestion de projet, etc.) et
les applications personnalisées développées spécifiquement pour les besoins de l'organisation (ERP =
Enterprise Resource Planning).
Personnel : Les individus qui gèrent, maintiennent et utilisent le système d'information, y compris les
administrateurs, les développeurs, les utilisateurs finaux et les responsables de la sécurité de
l'information.

II. Le modèle entité-association


1. Qu'est-ce qu'une base de données
Une base de données est une collection de
données structurées et organisées de façon à
être facilement accessibles, administrées et
mises à jour.
2. Définition du SGBD
Un SGBD est un logiciel qui permet d’interagir avec une BD est un Système de Gestion de Base de Données.
Quelques SGBD existants bases relationnelles : Access, MySQL, Oracle, PostgreSQL, SQL Server.

3. Comment concevoir la structure d’une base de données


Pour créer une base de données, on procède en plusieurs étapes :
• Étape d’analyse des besoins : identification de l’objet de la base de données
• Étape conceptuelle avec la construction du modèle conceptuel de données (ou modèle Entité-
Association) ;
• Étape logique avec la construction du schéma relationnel des données ;
• Étape physique avec l’implantation sur un système de gestion de base de données (par exemple
Access).

4. Le modèle conceptuel des données ou modèle entité-association


Le modèle entité-association qui est une représentation graphique et structurée des informations
mémorisées par un SI. Le modèle conceptuel est basé sur deux notions principales : les entités et les
associations.

L'élaboration du Modèle E-A passe par les étapes suivantes :


• L’élaboration du dictionnaire des données
• L’élaboration du Modèle E-A (création des entités puis des associations puis ajout des
cardinalités).

Entité est un objet (ou la


représentation d’un objet),
une chose concrète ou
abstraite qui peut être
reconnue distinctement
(synonymes : individu ou
occurrence)
– exemple : Auteur Pierrick.

Un type-entité présente un ensemble d'entités similaires qui partagent les mêmes caractéristiques ou
attributs.
– exemple : les auteurs.
• Une entité est une valeur particulière d’un type d’entité Dans la pratique, on appelle
entité un type d’entité
• Un type d’entité est la classe de toutes les entités similaires est un regroupement
d’entités, on utilise le terme type d’entité
Une association (ou une relation) est un lien entre deux ou plusieurs entités. Et chaque
entité joue un rôle dans l’association.
Un type-association (ou un type-relation) est un ensemble de relations qui possèdent les mêmes
caractéristiques.

Un attribut :
Attributs
• Une donnée élémentaire d’un type entité ou type association. ou
• Est une caractéristique associée à un type-entité. propriétés

• Une association peut ne pas avoir de propriété.


Un attribut est constitué de :
 D’un identifiant qui sert d’identifiant à l’ensemble des attributs
 De propriétés qui sont les attributs hors identifiant

Un Identifiant :
Un identifiant d’un type-
entité ou d’un type-
association est
constitué par un ou
plusieurs de ses
attributs qui doivent
avoir une valeur
unique pour chaque
entité ou association de ce type.
• Chaque occurrence doit être identifié d’une manière unique,
Clé naturelle Identifiant
• L’identifiant naturel est la clé primaire
• Généralement la clé d’identifiant est un attribut souligné
• Un type-entité possède au moins une propriété (son identifiant : par exemple le n° de tarif)

La cardinalité
La cardinalité d’un type-association est le nombre minimal et maximal de fois qu’une entité peut
intervenir dans une association de ce type :
✓ 0,1 : l’entité participe au plus une fois à l’association.
✓ 1,1 : l’entité participe une fois et une seule à l’association
✓ 0, n : l’entité participe de 0 à n fois à l’association
✓ l,n : l’entité participe au moins une fois (au moins une occurrence de l’entité est dans l’association).

Cardinalités

Le dictionnaire de données
Le dictionnaire des données est un document qui regroupe toutes les données que vous aurez à
conserver dans votre base (et qui figureront donc dans le MCD). Pour chaque donnée, il indique :

• Le code mnémonique : il s'agit d'un libellé désignant une donnée (par exemple « titre_l » pour le titre
d'un livre).
• Libellé : il s'agit d'une mention décrivant ce à quoi la donnée correspond (par exemple « titre du livre
»).
• Type de donnée :
A ou Alphabétique : lorsque la donnée est uniquement composée de caractères alphabétiques (de
'A' à 'Z' et de 'a' à 'z').
N ou Numérique : lorsque la donnée est composée uniquement de nombres (entiers ou réels).
AN ou Alphanumérique : lorsque la donnée peut être composée à la fois de caractères alphabétiques
et numériques.
Date : lorsque la donnée est une date (au format AAAA-MM-JJ).
Booléen : Vrai ou Faux.
Monétaire : Données quantitatives avec symbole monétaire.

• Dimension : Nombre de caractères.


• Contraintes d’intégrité : Liste des contraintes sur les valeurs possibles de l’attribut.
• Règle de calcul : Règle de calcul (d’obtention) de l’attribut correspondant.

mnémonique Libellé Type de donnée Dimension Contraintes Règles de calcul


Id_i Identifiant numérique N
d'un inscrit
Nom_i Nom d'un inscrit A 30
Prenom_i Prénom d’un inscrit A 30

III. Le modèle relationnel


Le modèle relationnel est un modèle de données qui repose sur l'idée de structurer l'information en
utilisant des tables, où chaque table représente une entité ou un ensemble de données liées.

1. Le modèle relationnel repose sur plusieurs concepts clés :


Tables (Relations) :
Une table (appelée aussi relation) est un ensemble de données présentant les mêmes caractéristiques.
Elle se présente sous la forme d’un tableau dans lequel les colonnes décrivent les attributs en commun
et les lignes contiennent les valeurs de ces attributs pour chaque enregistrement.
CLIENT (numClient, nom, prenom, adresse) Client
num_client
nom
prenom
adresse

L’association hiérarchique :
L'association hiérarchique est une relation entre deux entités. Où la réalisation ou l'existence de l'une de
ces entités dépend de l'autre. On peut la comparer à une relation parent-enfant, où le parent a plusieurs
enfants, mais chaque enfant n'a qu'un seul parent.
Par exemple : dans une base de données d'entreprise, chaque employé peut être associé à un seul
département (parent), mais chaque département peut avoir plusieurs employés (enfants).

Clé primaire :
Chaque table a une clé primaire, qui permet d'identifier de manière unique chaque enregistrement.

CLIENT (numClient, nom, prenom, adresse)


numClient : clé primaire de la table CLIENT
Clé Primaire concaténée :
Clé primaire composée de plusieurs attributs, chacun, clé primaire d’une autre entité.

Table_Livre_auteur
isbn
id_auteur

Clés Étrangères :
• Les relations entre les tables sont établies à l'aide de clés étrangères.
• Une clé étrangère est un attribut dans une table qui fait référence à la clé primaire d'une autre table.
• Les clés étrangères sont précédées ou suivies par le signe #.

2. Les règles de passage du modèle conceptuel au modèle relationnel


Règle numéro 1 :
Une entité du MCD devient une relation, c’est à dire une table. Dans un SGBD (Système de Gestion de
base de données) de type relationnel, une table est une structure tabulaire dont chaque ligne
correspond aux données d'un objet enregistré (d'où le terme enregistrement) et où chaque colonne
correspond à une propriété de cet objet.
• Une table contiendra donc un ensemble d’enregistrements.
• Une ligne correspond à un enregistrement
• Son identifiant devient la clé primaire de la relation.
• La clé primaire permet d’identifier de façon unique un enregistrement dans la table.
• Les valeurs de la clé primaire sont donc uniques.
• Les valeurs de la clé primaire sont obligatoirement non nulles.

Règle numéro 2 :
Une association de type 1:N (c’est à dire qui a les cardinalités maximales positionnées à « 1 » d’une côté
de l’association et à « n » de l’autre côté) se traduit par la création d’une clé étrangère dans la relation
correspondante à l’entité côté « 1 ». Cette clé étrangère référence la clé primaire de la relation
correspondant à l’autre entité.

Règle numéro 3 :
Une association de type N:N (c’est à dire qui a les cardinalités maximales positionnées à « N » des 2 côtés
de l’association) se traduit par la création d’une table dont la clé primaire est composée des clés
étrangères référençant les relations correspondant aux entités liées par l’association. Les éventuelles
propriétés de l’association deviennent des attributs de la relation.
IV. L’implantation physique et l’interrogation d’une BD
1. Liens entre table
Établir des liens entre les tables est crucial pour récupérer des données liées. Les clés étrangères, si
nommées de manière identique, permettent au logiciel de base de données de créer
automatiquement ces liens pour les opérations de jointure.

Client(num_client,nom_cli,prenom_cli)
Commande(num_cmd;date_cmd,#num_client) Lien entre la table client et la table commande

2. Requête
Une requête d’interrogation d’une base de données est une question posée à la base de données
afin d’en extraire des informations. Elle peut porter sur une ou plusieurs tables.
3. SQL
SQL (Structured Query Language) est un langage de programmation spécialisé utilisé pour gérer et
manipuler des bases de données relationnelles
4. L’interrogation d’une base de données se fait avec la clause SELECT :
La commande SELECT en SQL récupère des données d'une base de données, renvoyant les
enregistrements dans un tableau de résultats. Elle permet de choisir une ou plusieurs colonnes d'une
table.
Syntaxe : SELECT listeAttributs FROM relation.
Exemple : SELECT identifiant,prenom,nom FROM client

Exemple :
SELECT nom,prenom FROM client

Obtenir toutes les colonnes d’un tableau : SELECT * FROM client

5. La commande WHERE :
La commande WHERE dans une requête SQL permet d’extraire les lignes d’une base de données qui
respectent une condition. Cela permet d’obtenir uniquement les informations désirées

Syntaxe : SELECT * FROM relation WHERE condition.


Exemple : SELECT * FROM client WHERE nom=‘pierre ’

6. La commande ORDER BY :
La commande ORDER BY permet de trier les lignes dans un résultat d’une requête SQL. Par ordre
ascendant ou descendant (ASC, DESC).

Syntaxe : SELECT colonne1,colonne2 FROM relation ORDER BY colonne1 ASC


Exemple : SELECT * FROM client ORDER BY idenitifant
7. Les opérateurs relationnels
La projection (Requête SELECT) dans le contexte des bases de données est une opération qui
consiste à sélectionner spécifiquement les champs d'une table que l'on souhaite inclure dans le
résultat de notre requête
Exemple : SELECT nom,prenom FROM client

La restriction:(WHERE) est une opération dont le but est de ne retenir qu’une partie des
enregistrements de la table en fonction d’un ou plusieurs critères.
Exemple : SELECT * FROM client WHERE nom=‘pierre ’

Le tri (ORDER BY) est une opération dont le but est d’ordonner les lignes d’une table en fonction d’un
ou plusieurs critères. Pour chaque critère, il faut préciser si le tri est croissant ou décroissant.
Exemple : SELECT * FROM client ORDER BY idenitifant

La jointure est une opération dont le but est de retenir des informations provenant de deux tables. Si
les deux tables ne sont pas reliées directement, on devra passer par une troisième.
Exemple : SELECT * FROM client,commande WHERE commande.num_cli=client.num_cli

8. Manipuler les données sur Excel


Formats de cellules
À la saisie d’une information, le tableur détermine automatiquement, selon le format utilisé pour la
saisie, la manière dont l’information est enregistrée, ce qui détermine les opérations qui seront
ensuite disponibles.
• Pour appliquer un format sous Excel, sélectionnez l'ensemble des cellules que vous désirez
formater. Faites clic droit > Format de cellule.
• Choisir une catégorie de données (Nombre, date, spécial...)
FONCTION NB

Compte le nombre de cellules contenant des nombres.


Syntaxe : =NB(plage de cellules)
Exemple : =NB(C3:C10)

FONCTION NB.VIDE
Cette fonction compte le nombre de cellules vide au sein d’une plage de donnée.
Syntaxe : =NB.VIDE(plage de cellules)
Exemple : =NB.VIDE(B3:B10)
FONCTION NB.SI
Très utilisée, cette fonction permet de compter le nombre de cellules selon certains critères.
Syntaxe : =NB.SI(plage;critère) ;
Critère : correspond au critère que la valeur de la cellule doit remplir pour être comptabilisé
Plage : représente l’ensemble la plage des cellules à comptabiliser

FONCTION SOMME.SI

La fonction Excel SOMME.SI permet d'effectuer une somme en tenant compte d'un critère.

Syntaxe: =SOMME.SI(plage ;critère ; plage_pour_somme)

FONCTION SI
La formule Si permet de renvoyer une valeur si une condition est respectée, et une autre valeur
si la condition n'est pas respectée.
Syntaxe : = SI(TEST,VALEUR A AFFICHER SI VRAI , VALEUR A AFFICHER SI FAUX)
Exemple : =SI(C2>B2;”Dépasse le budget”;”Cadre dans le budget”)

Fonction RECHERCHEV
Effectue une recherche dans la première colonne d’une matrice et se déplace sur la ligne pour
renvoyer la valeur d’une cellule.
Syntaxe : =RECHERCHEV(Valeur_cherchée; Table_matrice; No_index_col; Valeur_proche)
Valeur_cherchée : la valeur à rechercher dans la première colonne du tableau
Table_matrice : la plage de cellules qui contient les données du tableau
No_index_col : le numéro de colonne du tableau qui contient le résultat à renvoyer.
Valeur_proche : FAUX ou 0 pour rechercher la valeur exacte de Valeur_cherchée (dans le doute,
entrez FAUX pour éviter les surprises), VRAI ou 1 (ou en laissant vide) pour rechercher la valeur la
plus proche de Valeur_cherchée
Trier des données
La fonctionnalité "Trier" permet de trier une plage de cellules (constituée d'une ou de plusieurs
colonnes) par ordre alphabétique, par valeur, etc.
Tri rapide
Pour trier rapidement des données en fonction de la première colonne, sélectionnez la plage de
cellules contenant les données puis cliquez sur "AZ " pour un tri par ordre alphabétique croissant
ou "ZA" pour ordre décroissant (depuis l'onglet "Données").

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