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Thème 3

Ce document traite du financement de l'activité économique à travers la monnaie et les marchés financiers. Il explique les différentes façons de financer l'économie, notamment par l'épargne et la création monétaire, ainsi que les principaux instruments financiers comme les titres de dette, les actions et les différents marchés.

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Thème 3

Ce document traite du financement de l'activité économique à travers la monnaie et les marchés financiers. Il explique les différentes façons de financer l'économie, notamment par l'épargne et la création monétaire, ainsi que les principaux instruments financiers comme les titres de dette, les actions et les différents marchés.

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Thème 3 : La monnaie et le financement de l’économie

La monnaie = élément a part, ni un bien de consommation, ni un bien de production, elle a pris des
formes très différentes dans l’histoire économique et c’est très difficile de def. La nature de la
monnaie et finalement la plupart des économistes sont contraints de def la monnaie par ses
fonctions. Soit on def la monnaie comme ça, ce qui est le plus raisonnable soit pour certains
économistes, de trouver des fondement anthropologistes, voir politique à la monnaie et de la définir
comme un objet économique (impasse selon Bosquelle).
La monnaie estv un domaine sur lesquels les débats, opposition théorique sont forte, elle est au cœur
d’enjeux théorique très forts.
Monnaie au couer des

I) Le financement de l’activité économique

Def simple de financer l’activité économique = fournir la quantité de monnaie nécessaire à la dépense
que cette activité entraine.
2 grand types d’activités éco à financer = consommation et l’investissement

2 grandes manières de financer l’activité économique :


- Soit on utilise une monnaie déjà existante = utiliser une épargne
- Soit on crée une monnaie nouvelle (financement bancaire)

A) Le financement par l’épargne

Epargne = partie du revenu qui n’est pas consommé (très simple et laisse supposer que l’épargne est
un résidu)
Or cela voudrait dire que l’on décide de ce que l’on consomme et l’épargne est ce qu’il reste. Par csq
suppose qu’on ait les choix.

Si l’on empreinte pour acheter, les crédits sont une forme d’épargne car on augmente le patrimoine
net.
Une partie de l’épargne est forcée (ex : crédit).

1) Le financement interne

Synonyme de l’autofinancement.
Tous les agents économiques épargnent (peut être négative ex : désépargne)

Cette différence ne vaut pas pour les entreprises (revenu-conso), pour les entreprises, l’épargne =
bénéfices. Pour l’Etat ce serait l’excédent budgétaire s’il y en avait.

Pour les SNF, l’épargne = le bénéfices non distribués (après impôts, actionnaires). Fait partie aussi des
provisions pour amortissement est aussi une force d’autofinancement.
Autre forme d’épargne pour les entreprises : les dépenses de recherches et de développement
payent concrètement les chercheurs avec un salaire.

L’autofinancement a été l’investissement principal au début de la révolution industrielle. Les


entreprises à la pointe réalisent d’énorme profits et peuvent autofinancer leurs investissements.
Ex : Louis Renault qui avait au début de la révolution industrielle 50% de marge bénéficiaire.
Marge bénéficiaires = taux de profits sur fond propre

En période ordinaire, la norme de taux de profits est bcp plus faible donc l’autofinancement ne
suffit pas, il faudra des financement extérieur des agents qui ont une capacité de financement
Autofinancement un coût ?
Si investi sur sa propre épargne ?
On pourrait dire que non mais les éco prennent un coût non-comptable = coût d’opportunité.
 pour entreprise utilisant son épargne pour invest, pas de coût direct mais si au lieu d’invest elle
aurait placé son épargne elle auraint perçu un revenu. Donc en invest elle se prive d’un revenu
financier qu’elle aurait pu toucher (= manque à gagner). Différence comptable mais pas économique
(comme le profit).

L’autofinancement fais renoncer à, un revenu financier. L’autre avantage de l’invest est la liberté total
de décision, quand une entreprise finance sa propre épargne elle n’a besoin de l’accord de personne
pour le faire.

2) Les financement de marché

On peut faire appelle à l’épargne d’autrui donc on va émettre des titres.


Ce mode de financement est fondé sur l’échange de titre sur les marchés financiers. Dès qu’il y a
financement externe rencontre entre deux agents, a capacité de financement et à besoins de
financement. Ces derniers émettent des titres qui vont être acquis pas les agents ayant une capacité
de financement.
Principal agent à capacité de financement = ménage car globalement leur épargne > à leur invest
Car leur seuls invest est l’acquisition de biens immobilier (mais si EI dedans, invest productif).
Ils ont donc épargne financière, capa de financement et vont pouvoir placer leur épargne pour
obtenir un rendement de leurs patrimoines pour effectuer des dépenses futurs (études enfants,
vacances, projets long termes)
Ces placements peuvent être :
- compte d’épargne (livret A…)
- acquisition de titre sur le marché financiers (directement par l’agents ayant la capacité de
financement ou par l’intermédiaire de fond de placement)
=l’avantage de passer par un fond de placement est que vous confiez votre argent à un professionnels
financiers qui aura une meilleure connaissance mais il faudra le rémunérer.

Les agents à besoins de financement vendent les titres qu’ils émettent et c’est un moyen de prévenir
un financement.
2 types de titres :
 Titre de dette = on emprunte à qn et on doit le rembourser après, le titre que l’on émet est
une reconnaissance de dette (on voit dessus la date limite, l’intérêt)
 L’échéance est la date à laquelle la dette doit être remboursé, un titre de dette est donc limité.
 Le jour de l’échéance, si pas l’argent, on dit que l’on fait défaut.
 Titre de propriété : plusieurs durées pour ces titres
= court terme

Il y a un marché monétaire
- le marché interbancaire (où les banques commerciales échanges entre elles leurs excédents et
besoins et en monnaie centrale). Ils vont s’échanger des sommes de MC dans un très court terme, par
exemple pour un jour seulement.
- le marché de titre de créance négociable = les grandes entreprises et banques, les APU vont venir
chercher du financement à court et moyens termes (émission de titre d’un an, bon du trésor pour
APU  dette publique ou souveraine).
Lorsque qu’une entreprise une de grande taille peut aussi se financer avec une émission de certificat
de trésorerie (= même principe que bon du trésor, à court terme). Pour les banques = certificat de
dépôt.
Pour l’épargnant, il est moins risqué de souscrire des titres à court terme même si rendement moins
important.
°risque de défaut
°que la valeur des titres de l’achat peut descendre.
= 2 risques possible.

Un titre est négociable = le détenteur du titre peut le revendre sur le marché monétaire, pour obtenir
de la liquidité s’il en a besoins.

Sur un marché de dette il y a donc un risque de default mais aussi un risque de taux d’intérêt
 La valeur de marché de vos titres baisse (revendre moins cher si avant échéance).
Ce risque est faible à court terme, plus en se rapproche de l’échéance, plus la volatilité du titre est
faible.

Le Marché obligataire :

= 2ème type de marché financier de dette.


Ici donc c’est sur long terme, 10ans minimum
 Les obligation classique = à taux fixe. Le coupon représente l’intérêt.
Quand souscrit (=acheté par l’épargnant) en t0, titre émis et l’épargnant va financer l’emprunter et
ensuite chaque année l’emprunteur rembourse 3%. L’Etat est le plus gros émetteur d’obligation,
ensuite il y a les grandes entreprises (obligation corporate).
En finance, il existe un couple rendement/risque, pour avoir du rendement, il faut prendre du risque.
La liquidité est la capa à transformer un actif en monnaie moyen de paiement sans délais et sans
risques.
 Les obligations particulières

Marché des actions

On échange un titre de propriété sur une partie du K d’une entreprise. La diif entre titre de dette et
de propriété, il n’y a pas d’échéance. Une fois émis, ce titre n’a pas à être remboursé = grande
différence avec obligation (coût pour rembourser). La seule solution est de revendre son action a
d’autre agents ou prendre des dividendes. L’actionnaire est co-propriétaire

- droit de vote à l’assemblée général des actionnaire (une voie par action)
- donne droit à une partie des bénéfices, entreprise pas obligée de verser dividendes, mais aucune
garantie car peut garder en réserve.
- droit à une partie de l’actif résiduel quand entreprise dépose le bilan et qu’il reste actifs résiduels,
par exemple petite entreprise qui marche mais si âgé et que les enfants ne reprennent pas la suite,
vous déposez le bilan et les actionnaires vont se partager les actifs résiduels.
Dépôt de bilan pas pareil que faillite.
Le marché primaire est le seul où a lieu le financement, ensuite le titre peut circuler de mains en
mains sur le marché secondaire.
Un marché financier est organisé par une société de bourse et met en relation l’acheteur et le
vendeur et garanti les paiements.

Toutes les sociétés peuvent se financer de cette manière mais en pratique c’est les plus grandes
sociétés qui ont accès à ce marché.
Sauf exception sur les start-ups très petites au départ mais souvent très prometteuses et peuvent
donc convaincre des investisseurs alors même qu’ils n’ont pas de production ni de profit.

Spéculation = prise de risque délibéré

3) Les caractéristique des marchés financiers

Sont devenus très complexes


Il y a différents acteurs
Il y a des débats théoriques sur ces marchés : Faut-il considérer que les MF sont efficientes ?

a) des marchés financiers de plus en plus complexe

Différents types de marchés on le rappel :


- marchés primaire = qui met en relation émetteur de titre et épargnant, uniquement.
- marchés secondaires = sert à assurer liquidité des titres (bcp plus importants en volume).

Si pas de marché primaire, il n’y aurait pas de marché secondaire


On est moins incité à acheter sur marché primaire s’il n’y avait pas le secondaire pour le revendre
facilement.

 Entre marché organisés et marché de gré à gré

Marché organisé :

Gérer par sociétés de bourses (ex : bourses de Paris est gérer par Euronext) et définissent les règles
de fonctionnement de leurs marchés qui sont sous la surveillance d’autorité de marché.
Ils sont dotés de chambre de compensation qui impose aux sociétés dont les titres sont côté ert aux
acteurs de marché financier, un certain nombre de contrainte. Chez Sct = fournir un certain nombre
d’info obligatoire, de transparences. Ces sct garantissent la bonne fin des opérations, donc que 1 ou 2
jours après la fin de la transaction, l’acheteur reçoit le titre et que le vendeur soit payé.

Appel de marge = si vous êtes en situation de risques de pertes, obligation de provisionner ce risque
en déposant un certain % sur un compte pour garantir que l’acheteur sera payé.

Marché de gré à gré :

Pas de sct de bourses, donc pas organisés. Les transactions sont effectuées entre des operateur qui
def directement entre eux les conditions de leurs échanges. Il n’y a pas de surveillance par des
autorités de marchés, pas de transparence, pas de garanti de bonne fin car pas de chambre de
compensation ni d’appel de marge.
Comme ils n’ont pas de transparence, appelés les « dark pools »
Toutefois ils se sont bcp dev et rpz la plus grande partie du marché d’échanges et de produits dérivés.
- marché des changes, marché où s’échange les devises. Achat, échange de devise, le volume
quotidien d’échange = +5mrd $, marché le plus vaste.
Cette situation existe depuis la fin des année 1970 et elle est assez accélérés par trading haute
fréquence. Marché largement dominé par le dollar. Pour acheter deux devises, on passe par le dollar
(intermédiaire dans transaction avec devise moins échangées).

- marché dérivé :
On n’échange pas de titre mais du risque, n’apporte pas de financement à un agent éco.
Permet l’échange du risque à l’actif qu’il dérive = actif sous-jacent

3 types de marchés dérivés :

 Le plus ancien, simple = marché à terme : on échange un engagement d’achat à une date
futur, possible d’acheter du pétrole dans 6 mois.
Intérêt pour sct avions par ex prix du kérosène : fait partie de son coût de prod donc besoin
de savoir ce coût à l’avance pour fixer les prix des billets couvrant ses prix de production.
Permet de savoir à quel prix elle achètera le kérosène. Il y a donc une personne qui prend le
risque que le prix du pétrole augmente, mais inversement on peut faire un gain si ce prix
baisse. Ces marchés à termes permettent de spéculer à la baisse. Risque de pertes.

 Marché d’option : contrats futurs aussi portant sur une certaine quantité de titres ou de biens
à une certaine échéance mais la diff  pas une vente ou achat ferme = droit d’acheter ou de
vendre à une certaine date. Mais si l’option d’achat ou de vente n’est pas utilisé on perd un
peu d’argent mais au moins évite une forte perte. Alors que dans le cas inverse est rentable.

 Les swaps : le droit d’échanger un titre contre un autre (ex droit d’échanger un titre contre un
autres comme un titre a taux variable contre un fixe.

Marchés financiers donc de plus en plus complexes

3 types différents d’opérations

 La spéculation = prise de risque délibérés en vue d’un gain futur, à la hausse ou à la baisse.
C’est tjr un pari sur l’avenir. Il y a un côté péjoratif car manière de prendre un risque
dangereux, et que cela provoque des crises, faillites  mauvaise presse. Mais il faut aussi
reconnaitre le mérite de donner au marché de la liquidité car les spéculateurs ne sont pas
forcément les plus nombreux sur le marché mais sont les plus actif. Et plus il y a d’opérations
sur un marché, plus le marché est liquide et donc permet plus facilement la revente d’un
titre. Peu de chance que les prix s’effondrent si grosse entreprise le marché est liquide, bcp
d’échange et stabilisation des cours alors chance de revente sans brader.
Tout le monde spécule car celui qui ne fait rien spécule sur le fait que ce n’est mieux de rien
faire.

 La couverture = se protéger contre un risque en achetant ou en vendant une à terme.


Ex : un industriel qui vient de remporter un marché au US, on sait qu’on est payé dans 6mois
mais on ne sait pas le prix du dollar dans 6mois si le dollard perde de sa valeur, ce que l’on va
recevoir dans votre monnaie va baisser. Donc pour se couvrir, utiliser le marché à terme,
swaps, option comme une assurance pour garantir de payer tout le monde. On peut prendre
des risques mais si échecs peut faire faillite.
 L’arbitrage = consiste à tirer profit de la variation de prix sur différents marchés. Marchés
d’échanges tjr ouvert à un endroit dans le monde ex : à Londres, NY, Tokyo etc…
Mais pas garanti que le prix soit le même sur les différents marchés. Ex la paire EUR/USD peut
être à un prix différent à la bourse de Paris et de Cambera. L’arbitrage consiste à acheter où le
prix est le moins cher et vendre où le prix est le plus cher. Il n’y a que des petits écarts
temporaires car quand trader achète sur le marché le moins cher le prix augmente sur ce
même marché, les prix vont donc s’équilibrer.

Différents acteurs sur les marchés financiers :

 Les investisseurs = ceux qui vont effectuer des placements financiers (à ne pas confondre
avec investissement). Ils peuvent être des particuliers des ménages qui achètent directement
des titres  petites minorités.
Sinon investisseur institutionnels (ou zinzins). Composés des fonds de pensions qui vont
collecter l’épargne des ménages pour ensuite les placer dans les marchés financiers (pas en
France). On cotise à ces fonds pour ensuite avoir une retraite ex : au Etats-Unis. = retraite par
capitalisation.
Il y a des fonds de placement : les SICAV, FCP = les OPCVM  idée de personne qui veulent
faire des placements financiers mais qui n’ont pas de connaissances financières ou pas le
temps de gérer un portefeuille. Ex : Black rock, le plus grand fond de placement du monde.
Il y a aussi les fonds souverains, appartienne à des Etat devant gérer des excédent courant
ex : Qatar, Norvège, Koweït  épargne profits pétroliers.
Les compagnies d’assurance : couvre un risque en échange d’une prime d’assurance Mette
cette prime en réserve au cas où une catastrophe arrive. Place leurs argent en attendent
d’indemniser leurs clients.

 Les analystes et agences de notation = Ils ont un rôle d’information pour les investisseurs et
elles réduisent l’opacité sur le marché car accès inégale aux infos. Ils sont donc là pour
transmettre les infos.
Les analystes travaillent sur marché et travail pour banque ou assurance, ou revus financières
et évalue risque d’acheter ou de vendre ou d’acheter. Analyse la dynamique du marché, les
barrières etc…
Rôle d’anticiper les bénéfices futurs d’une entreprise.

Agence de notation évaluent risque de défaut sur obligation, peut être très faible si entrepris
ou Etat avec réputation prospère ou élevé si entreprise ou Etat avec grande difficultés
financières. Note rpz risque que prend l’investisseur ou épargnant.  avec une note AAA
(max).

3 agences qui se partages les ¾ du marché mondial :


- Standart & poors
- Moody’s
- FITCH
Rôle affaiblie pdt la crise éco de 2008 car ont donné de très bonne note à des institution qui
on fait défaut  perte de crédibilité, trop complaisante avec les émetteurs de titres.
Les émetteurs payent (pas les Etats) pour être noté (car agences privées).
Ont besoins de note pour entrer sur le marché obligataire.
Peut poser pb avec conflit d’intérêt.
 Les autorités de marchés

Direction du ministère des finances (publique  fonctionnaire)


Sont chargés de réguler les MF, rôle de règlementation, les faire respecter, surveiller marché
et si nécessaire enquêter et sanctionner.
Vont veiller à la bonne info des investisseurs avec obligation de transparence (leur compte
tous les trimestres + vérification par autorité de marché)

AMF en France (Autorité des marchés Financiers)


SEC au US

Autorité publique mais indépendante  L’Etat mais pas le gouvernement

Mission AMF = protéger l’épargne des investisseur (les petits surtouts pour pas escroquerie)
et veiller que les + vont fixer règles aux acteurs (sct côté et intermédiaire financier)
 Pour devenir intermédiaire financier il faut remplir un certain nb de condition.

Délit d’initié = le fait de tirer profit à titre pv d’une info dont vous disposer à titre
professionnel (ex : vous travailler ds gde sct côté et vous savez qu’elle va annoncer mauvaise
nouvelle  vous allez short et avoir des couilles en or mais si l’AMF vous voit possible
condamnation pour délit d’initié).

Il y tjr un risque de crise financière car si un acteur financier tombe effets domino
L’Etat

On a attribué une des causes de la crise de 2008 aux autorités de marchés en partie car si avaient
pleinement joués leur rôle dans les années précédant la crise peut être pas crise ? Comme une
opacité qui n’était pas régulé car produit risqué présenter comme produits sur et ont trompés bcp de
clients. Donc si elles étaient compétentes, ça aurait été un des facteurs de cette crises en moins.

Mais elles doivent disposer d’un personnel compétent et nombreux + offrir des perspectives de
carrière attractive et ça = difficulté car banques peuvent proposer travail mieux payé

Pantouflage = quand on est embauché par la sct que l’on doit contrôler

b) Les marchés financiers sont-ils efficients ?

 La thèse des marchés efficients


Elle considère que kes cours sur les MF de priux quqeuls s’echange les titres reflets a chauqe
instant l’integralité de l’info disponible et si les cours fluctuent = c’est pcq nuvelles info les
font varié et docna l’instant t les cours flecte la totaltéde l’info dispnible et il l’intègre
immédiatement = hypothèse d’efficiences informationnel  idée que le prix des actifs freflet
mieux leur valeur fondamentale compte tenue l’info disponible.

Valeur fondamentale = flux de revenus futur auxquels il donne droit

- Marché efficient au sens faible si les cours actuels sont le reflet de la totalité de l’info compte tenue
dans la série historique des cours passé

- Marché est considéré comme efficient au sens moyen si le prix reflète la totalité de l’info publique à
l’instant ou elle le devient
- Marché considéré comme efficient au sens fort s’il reflète la totalité de les prix courant reflète toute
l’info publique ou pv

 csq logique de cette théorie = si marché efficient = aucun acteur pv ne dispose d’avantage d’info
que le marché. Par csq il n’y aucun participant n’a plus d’info que le marché donc impossible de battre
le marché (= sur longue période, obtenir un rendement supérieur au rendement du marché).

Boursicoteur = terme péjoratif


Peut-il espérer gagner ?
 Non selon cette théorie car sur long terme ne peut avoir de chance tout le temps

Personne ne peut battre le marché même les plus grands économistes comme Keynes ou Fischer
 Au début bcp de gain mais tjr perte à la fin
Les gestionnaires d’actifs qui sont censé savoir mieux que les autres en réalité non car même avec des
études financières, il ne peut battre le marché.

Conclusion de cette théorie peut être faut-il s’appuyer sur théorie mathématique car existent couple
rendement risque. Il y a eu un modèle qui a eu un succès important, basé sur travaux du
mathématiciens fr Louis Bachelier utilisé par économiste université de Chicago pour élaborer un
modèle basé sur la théorie des probabilités, il s’appuyé sur la loi normale.
= théorie financière moderne

La probabilité est très forte que l’événement soit proche de la moyenne  calculer la moyenne sur la
plus gde période possible et on considère la proba la plus élevé proche de la moyenne.

A défaut de pouvoir prévoir où sera le cours, on peut prévoir la probabilité que le cours soit a une
valeur et donc on peut transformer l’incertitude en probabilité = maîtrise du risque.

 L’instabilité des marchés financiers (antithèse)


 Remise en question de la théorie financière moderne par Benoit Mandelbrot :
Publication en 1960 : une étude selon laquelle la fluctuation financière pourrait être représenter par
une courbe de Gauss. Remet en question l’idée selon laquelle la loi normale pourrait être adapté aux
marchés financiers.
Si les un influence les autres, loi n’est plus indépendante

Il propose une théorie de hasard sauvage = aléas caractérisés par la discontinuité

Pour lui la moyenne n’a pas d’importance au vu de la dispersion des infos

Pour lui mieux la loi de Pareto, monde des 20/80 tout le monde n’a pas accès à l’info de manière
équitable.

+ phénomène de mimétisme et le simple fait que le cours d’une action monte peut pousser à l’achat.

Sur la bulle spéculative « les arbres ne grimpent pas jusqu’au ciel »  la bulle ne peut monter tlt
donc ensuite baisse brutal des cours.
 csq de la bulle = vendre avant tout le monde, baisse entraine la baisse.
Si une fluctuation est conçue comme temporaire, il y a des forces de rappel qui vont stabiliser le cours
(car pr un produit comme fraise, l’offre va aug car producteur produit bcp et la dmd vont baisser car
moins de conso vu que les prix augmentes).
= boucle de rétroactions négative (valable sur les marchés ordinaires)
La spéculation peut être stabilisatrice si les fluctuations sont temporaires.

Par contre si anticipations sont que hausse ou baisse sont des signes avant-coureurs sont de signe de
long ou moyen terme  effets d’anticipation à la hausse qui font elles-mêmes monter les cours.
= boucle de rétroaction positive (que sur le marché financier qu’on voit ça).

Les phénomènes extrêmes sont bcp plus fréquent ici que ce que la loi normale prévoit car elles
prévoient que les pheno extrême soit très rares.

Taleb : cygne noir :


= évènement extrême impossible à prévoir mais qui peuvent se produire.  Il faut abandonner les
bails gaussiens car même si rassurante ne Il faut tenir compte des évènements et de l’instabilité des
activités économique car crises financières on bcp de répercutions déstabilisantes sur les système
financier et l’économie réelle cad les petits artisans commerçants etc.

Fonds spéculatifs = Hedge fund : vous proposer à vos clients de gérer les fonds qu’il vous confie de
manière très dynamique en utilisant l’effet de levier.
Ex : vous lui confier 100k et vous lui dmd de placer et de prendre tous les risques, aller voir une
banque et emprunt de 900k on place tout en bourse.

Si vous gérer votre propre argent vous faites attention  prudence alors qu’avec l’argent des clients,
c’est différent car vous gagner en fonction de la commission. Et on peut perdre notre emploi dans le
pire des cas donc plus intérêt à prendre du risque.
2) Le financement par la banque centrale

Crée la monnaie que les banques utilisent entre elles et les billets. Elle fournit la liquidité aux banques
commerciales. Les banques centrales se refinance entre elles, lorsqu’elles accordent un crédit aux
banque commerciale il y a création de monnaie centrale.

La banque centrale a un pouvoir de création illimité. Les banques commerciales financent les agents a
besoins de financement en apportant des crédits, ce financement ne se fait pas à partir d’une
épargne préalable mais avec une création monétaire, a partir d’une créance ou un autre actif.
 Bilan tjr équilibré.
Plus elle accorde de crédit, plus il y a fuite de monnaie centrale. Les banques ne créent par la
monnaie mais leur monnaie.
BC assure les besoins en liquidité des banques commerciales (accorde crédit en monnaie centrale).
 Obligation d’assurer la liquidité sinon crise financière et banques faillite.
La BC a quand même la main sur le « robinet » de monnaie centrale elle a donc le pvr

II – La nature de la monnaie

A) la mesure de la monnaie

1) Base monétaire et masse monétaire

Base monétaire = la monnaie crée par la banque centrale (=monnaie centrale)


 Existe à la fois sous forme fiduciaire (billet, pièces) et aussi sous forme scripturale car toute les
banques ont obligatoirement un compte à la BC. Où figure des réserves de monnaies centrales. Mais
ces réserves ne circulent pas dans l’économie, ne figure pas comme de la monnaie en circulation dans
l’économie donc ne fait pas partie de la masse monétaire.

Masse monétaire = totalité de la monnaie en circulation (correspond aux capacités de dépense des
agents non financiers)

La seule intersection entre les deux sont les billets et les pièces.
La plus grande partie de la masse monétaire ne fait pas partie de la base monétaire.

Il faut distinguer au sein de la MM ce qui est de la monnaie au sens stricte et au sens large.
C’est pour cela que l’on a différent agrégat monétaire de la zone euro.

2) Les agrégats monétaires de la zone euro

Mesure capacitée de des ANF (=


Mais qui peuvent être trans très facilement, très liquide. Les actifs qui sont très liquide sont les plus
proche de la monnaie et sont donc presque de la monnaie.

On va donc mettre en place deux type de monnaie :


- au sens strict = uniquement les moyens de paiement
- au sens large et va englober les actifs les plus liquide

Un actif est d’autant plus liquide qu’il peut être rapidement convertit en moyen de paiement sans
risque e de perte de capital.

On distingue trois agrégats monétaires : M1, M2, M3  emboité les uns dans les autres.

M1 = le plus étroit, ensemble des moyens de paiements (pièces, billets, compte courant/dépôt à
vue).
M2 = englobe M1 + dépôt a terme (compte d’épargne avec échéance inferieur a deux ans)

M3 = M2 + les titres de dettes à court termes (maturité inf à deux ans) comme fond de placement)
Il n’y a pas de frontière claire entre ceux qui est de la monnaie monétaire et ce qui n’est pas, pas
trouvé mieux que def par ses fonctions.

B) Les fonctions de la monnaie

Def en trois parties par Aristote

1) La fonction de réserve de valeur

La monnaie est un élément du patrimoine et permets de conserver du pvr d’achat au fil du temps
écart entre recette et dépense. Donc un moyen d’épargne. Procure des biens dans un temps futur,
elle conserve sa valeur dans la mesure où il n’y a pas d’inflation. Epargne thésaurisé est irrationnel, se
priver d’intérêt.

2) La fonction d’instrument d’échange

= bien directement échangeable contre tous les autres biens donc  universel ou équivalent général
Keynes : « la monnaie c’est la forme dans laquelle le pouvoir d’achat est tenu »
Certain économiste c’est la première fonction de la monnaie par ordre d’importance.
Elle permet de fluidifier les échanges car ket rock a pour inconvénient de supposer une double
coïncidence, en l’absence de monnaie, il faudrait que la personne ait besoin de ce que vus avez et
dans les bonnes proportions et inversement pour vous. Si ces conditions non réunies il n’y a pas
d’échange.
D’abord, il est très difficile de dire a partir de quand la monnaie a été utilisé mais on s’aperçoit qu’il
faut remonter très loin dans l’histoire pour en voir les débuts, bcp plus longtemps que ce que l’on
pensait.

Il a existé des sociétés sans monnaie, par ex : sociétés de chasseur cueilleur qui n’avait pas de
monnaie mais ne pratiquait pas le troc mais le don contre don.
Marcel Mauss, Essai sur le don, 1925 montre que le lien social est fondé sur la « triple obligation »
=obligation de donné, de recevoir et de rendre. Mais ce don contre don, pas de troc car basé sur une
stricte équivalence de valeur ici l’échange n’en est pas un, ici c’est un don avec obligation de rendre
pour conserver le lien social.

L’échange monétaire permet de fluidifier les échanges.

Ex on paye en cigarette dans les prisons et on accepte les cigarettes même si on ne fume pas car a
une valeur de monnaie et sont un instrument de paiement pour échanger.

Monnaie = liquidité absolue (= immédiatement utilisable comme un moyen de paiement)

3) La fonction d’unité de compte

La monnaie permet d’évaluer et d’exprimer la valeur de tout les biens et services dans la même unité.
Elle permet donc de fixer un prix absolu, fait opposition a un prix relatif (= prix d’un bien exprimé
dans un autre bien). La fonction d’unité de compte peut-être déconnecter de la fonction d’instrument
de paiement, l’unité de compte n’est plus l’instrument de paiement ex : France avant la révolution.
Keynes : la monnaie proprement dite est à la fois un instrument d’échange et aussi autrement dit une
monnaie est pleinement une monnaie si elle est en relation avec l’unité de compte.

C) Le débat de la neutralité de la monnaie

Deux thèses s’affrontent ici :

 Pas rapport donc dichotomie, mur étanche entre monnaie et économie réelle. Si on
considère que la monnaie est neutre, signifie qu’il y a dichotomie entre système monétaire et
sphère réelle défendue par éco classique.

1) La thèse de la dichotomie

Cette thèse est la position des économistes classique et certains économiste néo-classique.
Parmi eux JB Say et Adam Smith  il va défendre la thèse que la monnaie n’est pas la richesse, il
accuse donc ici les mercantilistes. La richesse est la quantité de bien dont on peut disposer pour
Pour lui viens de la division du travail, mais la monnaie n’est que le moyen de faire circuler la richesse.

Say est dans la continuité de cette vision de Smith « la monnaie est un voile, un fluidifiant semblable
à l’huile qui adoucît les mouvements d’une machine compliqué »
Par csq si elle n’est qu’un fluidifiant, elle n’influence pas l’économie réelle.

La théorie quantitative de la monnaie va apparaître. Jean Bodin, théorie quantitative de la monnaie.


Dès lors que la monnaie est neutre, si on augmente la quantité de monnaie, le seul effet est
monétaire. Donc l’augmentation de la masse monétaire entraine de l’inflation et c’est tout.
Ricardo reprend la vision de Hume
Si la quantité de monnaie quintuplait, les prix serait tout simplement multipliés eux aussi par cinq.
Mais prix relatif n’ont pas changé (ex : même si les prix augmentent, une table vaut tjr deux chaise).

Walras publie principe d’économie pure, 1974 où la monnaie n’est même pas mentionnée, deuxième
edition ou il parle de la monnaie et dis que l’introduction de la monnaie ne change pas son modèle

Fisher, XXème siècle donne à cette théorie quantitative de la monnaie une définition
Va poser une équation (équation de Fisher, encor considéré comme la plus juste)

MxV=TxP

M = Masse monétaire V = vitesse de circulation de la monnaie P = niveau des prix T =, volume de


transaction.

Cette équation ne dit pas en elle-même que la monnaie est neutre, elle fait intervenir 4 variables. On
peut l’interpréter de différentes manières.  Confirme la thèse de la dichotomie grâce à
l’interprétation.

Fisher le pouvoir d’achat de la monnaie, 1911

Il faut distinguer l’équation et son interprétation. Sachant que cette égalité est une égalité comptable
donc comme toutes, vraie par construction.

- On peut mesurer vitesse de circulation : volume de transaction x niveau des prix/masse monétaire
Bcp de billet mais si ne circule pas, il n’y pas de transaction.
Interprétation néoc dit que la vitesse de circulation (V) est stable (à court terme).

Si on considère, T est une variable indépendante (peut varier mais pour des raisons sans lien avec les
autres grandeurs de l’équations).

Une fois V et T neutraliser, on va avoir une cause et une csq  M = P


= quantité de monnaie entraine variation des prix.

Le volume de transaction est indep de la masse monétaire.

2) Les théoriciens de la non neutralité de la monnaie

Selon la thèse suivie, la monnaie est active, pas de dichotomie.

a) Les théorie de la monnaie non neutre et endogène

John LAW, personnage historique intervenu pdt la période de la régence au XVIIIe siècle.
Régent fait face à situation financière compliqué, J.Law propose de faire un système de monnaie basé
sur une monnaie papier gagé sur la banque générale, cette banque aura comme garantie les actions
de la société du Mississipi. Entre 1716 et 1920, une banque générale va être mise en place pour
liquider la dette de louis XIV.
Période de début de la bourse des valeurs.
A retenir de ce passage, J.Law a réussit a convaincre le régent qu’ne créent du papier monnaie, on
allait favoriser la prospérité du royaume, en favorisant les échanges.
Pendant les 2première année pas trop de monnaie car en face de ça il y avait davantage de
production en raison de la colonisation de nouveau monde.

Banque d’Angleterre supprimer la convertibilité des billets de banques en or crée débat, la banque se
donne le droit d’émettre des billets sans contrepartie en métal dans ses caisses. Risque d’émission
excessive de billet ?

Mais si la quantité de billet crée est déconnecté du stock d’or du pays,

Thèse de la Currency School comme Ricardo


 Offre de monnaie doit être exogène

Thèse de la Banking school comme thormton


 si l’offre de monnaie augmente parce que les crédits commerciaux augmente
L’offre de monnaie devient endogène car offre de l’industrie qui commande la création de monnaie.
Donc la monnaie n’est pas neutre

Interprétation de Keynes, de l’équation de Fisher


Ne fait pas l’hypothèse que la monnaie est une valeur

TROU DANS LES FICHES


RECAP DEBUT DE COURS
Monnaie :

2 thèses d’origines

Origine l’extérieur de la sphère éco = exogène (à l’époque avec or, facteur exogène car dep de la
géologie)
Ce qui n’est pas lié à des flux d’échanges, à des prix, ne correspond pas à la sphère éco
 +prix de l’or est haut, plus c’est rentable d’en acheter (il y a qd même un facteur endogène).
Et prix de l’or est d’origine endogène.

Depuis 1966 en France billet plus convertible en or.

Angleterre aussi pdt guerre napoléoniennes


Currency school :
 Ceux qui pensaient qu’elle ne doit pas émettre plus de billet qu’elle n’a de réserve métallique (pvr
de rétablir la convertibilité). Crainte de trop de création de monnaie et inflation ensuite.
Hayek etc…
Banking school :
Si la création de monnaie est det par besoin de financement des E et qu’elle permet le financement
alors, elle est endogène.  Origine = la dmd de crédit pr produire
Ici on crée monnaie supplémentaire mais production augmente aussi donc MM augmente
parallèlement à la prod
Keynes etc…

Rôle moteur entre Banque centrale ou commerciales  Keynésiens


Autres disent BC = institution politique (pv jusqu’en 1936) +- contrôlé par l’Etat (institution extérieure
à la sphère économique)  donc exogène si BC à rôle moteur
B ne peuvent créé de monnaie en créant de crédit qu’un certains multiple de ce que la BC leur prête

BC et Etat = ambiguë  nommé par les administrations (Lagarde BCE  tous les dirigeants se sont
mis d’accord)

FIN RECAP

Von misos (XXe siècle)


« On n’a pas compris que des changements dans la ne peuvent affecter
Effet pas uniforme car elle déforme les prix relatifs (certains prix augmentent plus que d’autre) = pb
de la création monétaire artificielle selon Autrichiens
 Ne reflète plus les vrais prix, ne correspondant plus à la valeur réelle des biens et services.

Création bulle immobilière  peut être considérer comme


Pour Cantillon, bien le plus proche de la création de monnaie vont augmenter le plus vite.
Immobilier avantage pr les banques car valeur se conserve dans le temps (si jamais peut pas
rembourser, elles peuvent les saisir et donc être remboursé)  crédits bancaires bcp tournés vers
l’immobilier donc augmente plus vite car plus proche de la création de monnaie.
Autre illustration de cette thèse :
Secteur de la finance (salaire plus élevé), et pourquoi ?
 Plus proche de la source de monnaie et donc déformation des salaires car la finance attire plus que
d’autre.

Les banques créent leur monnaie donc sans BC chaque banque aurait leur monnaie et donc
concurrence entre monnaie et donc celles qui en créée trop, leur monnaie se dévaluerait et donc
favorise les autres monnaies.

Hayek :
La concurrence oblige à être rationnel, raisonnable
 BC pas de concurrence donc peut ne pas être raisonnable.

III – Les formes de la monnaie

Lorsqu’on remonte dans l’histoire, on trouve très souvent des traces de monnaies.
Comme montré par Marcel Mauss dans essais sur le don, vu précédemment.

Monnaie  très ancienne et n’est pas précédé par le troc

Avant XXe siècle, relativement peu de travaux sur la monnaie avant Keynes (à part Aristote)

1930, un traité sur la monnaie, Keynes


La théorie pure de la monnaie  distingue deux formes de monnaie fondamentale :

- monnaie proprement dite

- monnaie de banque

Depuis longtemps, le système monétaire est rpz à diff niveau, hiérarchie entre deux niveaux de
monnaie.
Aujourd’hui (depuis 10ans) nvlles formes de monnaie  crypto-monnaie (dev extrêmement rapide et
doit être pris en considération).

A) La monnaie proprement dite

Un actif particulier qui a la propriété unique de constituer l’unité dans laquelle tous les autres biens
se mesure et qui a pour première caractéristique de posséder un pouvoir libératoire illimité.
 Qualité intra sec d’un bien particulier, le cas pdt des siècles, de la monnaie marchandise.
Et une autre : la monnaie administrée selon Keynes, qui est instauré par l’Etat (sa valeur repose sur la
capa d’un Etat a imposer une norme monétaire à une population)

1) La monnaie marchandise

Forme la plus primitive/ancienne de la monnaie. Elle avait en plus de sa valeur d’échange, une valeur
intra sec et un coût de production = un bien ayant des qualités pour jouer ce rôle :
- la durabilité
- la divisibilité/fongibilité
- une valeur propre suffisamment élevé
Biens consommable ou non consommable. Il y a des b consommable utilisé comme monnaie (ex
Kenya, massa utilise bœuf comme instrument d’échange ou Aztèque avec fève de cacao…).
 Ce bien consommable ne pouvait garder la valeur très longtemps donc ce type de biens n’ont pas
été les plus utilisés comme monnaie.
Le type de marchandise ayant eu le plus de succès est non consommable (ex : coquillage, le Cauri
jusqu’à colonisation française).
Les plus utilisés ont été les métaux  au moins dès 3000an av.JC

Ils ont les qualités d’une bonne monnaie (évoqués avant)

Pls étapes de circulation des métaux :

Échanges sans forme précise du morceau (1er banquier = changeur, estimation valeur des métaux).

Ont a ensuite vu apparaître la monnaie comptée, (-3000) avec forme caractéristique : boule, bâton,
lingot

Puis monnaie frappées (faite de pièce avec unité de poids et face de divinité) apparut en 650 av.JC
sous le règne de Crésus. (-650  donc Antiquité).

2) La monnaie administrée

Suppose l’existence d’un Etat qui impose une norme monétaire.


Au moment où monnaie frappée a été émise par un Etat, il a donc pu imposer à une population que
la pièce a une valeur nominale supérieur à celle de la matière qui la compose. (Commencé avec
empire romain  même pièce valeur nominale a baissé en poids de métaux de 40g a 0.5g.

Aujourd’hui monnaie émise par BC est une monnaie administrée et n’a plus de valeur intra sec.

Cours légal = Etat oblige la population a accepté cette monnaie sous peine d’amende, rend légal son
acceptation :
Article 643-3 du code pénal : « le fait de refuser de recevoir des pièces de monnaie ou des billets

De 1848 à 2002 : les billets émis par la banque de France avaient cours légal

On a de plus en plus tendance à payer autrement qu’en billet ou pièce (CB, téléphone), donc monnaie
légale est bcp moins utilisés. La lois interdit les payements en espèce pour des transaction >1k.

Les banques réfléchissent à créer des monnaies numériques de banque centrale (MNBC).
 Existent déjà dans certains pays (Chine et yuan numérique ainsi que le Nigeria et la Jamaïque).
La BCE a lancé un projet pilote en 2021, qui devrait aboutir à un euro numérique en 2028
= équivalent des billets etc sous formes numérique.

BC crée monnaie qui permet de se libérer de dettes.

B) La monnaie de banque

Elle a pris deux formes historiquement :


- monnaie fiduciaire
- monnaie scripturale
1) Les billets de banques

Apparu en Chine au XIIème siècle sous la dynastie Song et en Europe qu’au XVIIème siècle (et encore
faite de manière particulièrement chaotique)
 Donc peut de confiance en Europe pr monnaie papier et conservation plus longue de monnaie
métallique

Les premiers billets n’étaient que des certificats de dépôts. Les premières banques était les gens qui
avait des coffres (orfèvre banquier)  on pouvait leur confier son or et on nous donnait un certificat
de dépôt nous permettant de recevoir notre or. Avec intérêt et n’était pas nominatif donc ont pu
circuler comme moyen de paiement.

Billets = innovation financière majeur, pvr payer sans transporter des métaux lourds.

Fiduciaire, du latin confiance


A partir du moment où les banque commence a accorder crédit a un client en leur remettant non pas
des pièces métalliques mais des billets (considérés comme l’équivalent en papier d’une somme de
métal).

Actif = tout ce dont vous êtes juridiquement propriétaire


Passif = « d’où viennent les ressources qui ont permis d’avoir ces actifs »

La loi des grands nombres aboutissait au fait que les dépôts et les retrait restaient relativement
stable.
Avec confiance des clients envers banquiers, ils acceptent plus facilement des billets car bcp plus
pratique.

Banque de Stockholm :
1ère banque à émettre plus de billets que ce qu’elle n’a dans ses réserves métalliques (en 1661).
Première rupture dans l’histoire financière marquant l’apparition de la monnaie de crédit ainsi que le
système de réserve fractionnaire.
 Faillite en 1666 de cette même banque.

En France, John Law expérience papier monnaie  création banque générale.


Au début, bon fonctionnement, le commerce est facilité et le royaume prospère. Mais à un moment,
spéculation trop forte suivis d’une panique et puis banqueroute en 1720.
Cette faillite va « vacciner » les français contre le papier monnaie au début de son apparition.
 Plus de confiance donc durant le XVIIIe personne ne prenait de billet.

Fin XIXe l’assignat 1790 contrepartie des biens assurés, titre de créance qui vont être utilisé comme
moyen de paiement mais bcp trop en circulation donc valeur chute très vite et atteint pratiquement 0
en 1796.

Grosse fragilité de ce système de monnaie fractionnaire = pas assez d’or donc il peut vite y avoir des
banqueroutes.
Donc à partir du XIXe = mise en place d’un système d’émission de billets en retenant les leçons de la
passée pour éviter une banqueroute.
En France, en 1800 = création de la banque de France et va avoir comme première fonction d’émettre
des billets avec monopole de cette émission comme changement. Ce monopole n’est pas immédiat
dans toute la France, au début juste pour l’île de France.
 Moyen de régulation
France va avoir une politique prudente d’émission de billets (de grosse somme = 500/1000fcs)
Au fur et à mesure émission de plus petite coupure mais fin XIXe il n’y avait pas à peine plus d’un
billet par habitant en France ce qui montre qu’il n’était pas le moyen de paiement préféré des
français.

Ce qui va renforcer la confiance du publique envers les billets est que l’Etat donne cours légal au billet
à partir de 1848.

Les billets restent convertibles sauf lorsque l’Etat suspend la convertibilité.

Lorsque le billet a à la fois cours légal et que la convertibilité et suspendue, on dit qu’il a cours forcé.

Lors de 1ère GM :
Banque de France fait prêt a l’Etat pour financer son effort de guerre sachant qu’elle n’a pas les stocks
d’or.
Suite à la guerre, on attend jusqu’à 1928 pour que la convertibilité soit rétablie, en dévaluant la
monnaie.

Billet qui au départ était une monnaie de banque est devenu une monnaie proprement dite (= un
actif ayant un pouvoir libératoire illimité).

Keynes « Une catégorie particulière de monnaie de banque est alors transformé en monnaie
proprement dite ».

 Cette révolution a eu lieu au XXe siècle.

Mais l’or a été conservé comme réserve de valeur. Lorsqu’il y a deux monnaies en circulation, la
mauvaise chasse la bonne. Car on paye avec celle qui paraît moins bonne et on conserve ce qui nous
paraît fiable.
 Transformation monnaie billet avec ce processus.

Monnaie de banque = dette qui circule


La monnaie métallique a rareté intra sec mais la monnaie centrale (émis par BC) a une rareté
artificielle

2) La monnaie scripturale

Elle existe sous forme d’écriture dans les registres des banques.
Elle est très ancienne et probablement contemporaine de l’écriture et il est possible que l’écriture ai
été inventé pour pouvoir comptabiliser des dettes.

Pour payer qn qd on a un compte dans une banque, on peut payer un fournisseur par débit de votre
compte et crédit du siens.
Transfert de monnaie scripturale (qui n’existe que sous forme de compte)
C’est partir du 1960 que la monnaie scripturale va devenir commune aux Français.
Cette monnaie est très ancienne mais sa diffusion auprès des ménages ordinaire est très récente.

Elle circule à travers différents moyens de paiement :

- la lettre de change (ancêtre du chèque) = le titulaire donne ordre a sa banque de payer un certain
montant a une certaine date à un bénéficiaire. Utilisé dès le moyen-âge. Englobe chèque, CB etc…
Aujourd’hui la monnaie de banque est uniquement scripturale (que BC droit émettre billets).
+ on ne peut recevoir nos salaires en espèces, obligation d’avoir un compte pour tout, obligation de
payer en scripturale pour +1k.

Dmd a qn sur les garanties et tt

Chaque banque gère sa propre monnaie scripturale mais lorsqu’elles doivent effectuer entre-elles des
règlements, elles ne peuvent pas les effectuer dans leurs propres monnaies. Donc en monnaie
centrale.
Banque non centrale = banque de second rang et chacune gère ses propres monnaies.

3) Création et destruction de la monnaie de banque

Lorsqu’on dit « banque créent la monnaie »  mieux vaut dire qu’elles créent leur monnaie (pas celle
proprement dite).

Elles créent cette monnaie scripturale uniquement par une opération comptable.

La monnaie de banque n’a pas cours légal (peut être refusé)

Lorsque banque font un crédit, elles créent de la monnaie et quand celui-ci est remboursé elle est
détruite. Banque créent une monnaie temporaire.

Banque peut créer de la monnaie en contrepartie de n’importe quel actif (devises, obligation,
immobilier etc…)

 Jusqu’à ce que les BC aient le monopole de la création de billet

Bilan simplifié d’une banque créant une monnaie scripturale :

ACTIF PASSIF
Billets 10000e Compte courant 10000e
Créance 20000e +20000e
30000 30000
Si remboursement  10000e 10000e

Pour que la MM augmente, il faut que les flux de création monétaire (principalement crédit accordé)
soit supérieur au flux de destruction monétaire (les remboursements de crédits).
MM  augmente en période de croissance économique.
Plus une banque accorde de crédit, plus elle va devoir effectuer de paiement en monnaie centrale
aux autres banque  fuite, donc besoin de financement de la BC, cela a un coût car intérêt, les
banques sont limitées à la formulation de crédit car pas accès infinis a monnaie centrale.
Les banques sont limitées par la politique monétaire.

C) Les cryptomonnaies

En 2009, création du Bitcoin par « Satoshi NAKAMOTO »


Bitcoin = monnaie scripturale non émis par une banque. Inscrit sur un registre numérique autonome
appeler la blockchain.

Aujourd’hui, +6000 cryptomonnaies.

Sep 2023 capitalisation boursière du Bitcoin = 470Mrd euro


Etherum = 180Mrd
Cardano = 8Mrd
Capitalisation boursière = valeur totale du volume de titre ou unité monétaire au prix du marché

Question ? Sont-elles des monnaies ?

Autorité monétaire ont depuis son origine, eu une attitude extrêmement hostile aux cryptos et ont
adoptés une politique d’opposition frontale. Christine Lagarde : « Ma très humble opinion, que les
cryptos actifs ne valent rien, ne sont basés sur rien, ne se rattache à aucun actif sous-jacent pouvant
apporter de la sécurité ».

Elles ne sont donc pas des monnaies de banques, car elles sont totalement décentralisées.

Pouvons nous dire que c’est des monnaies proprement dites ou sont-elles vouées à le devenir ?

 On peut dire que c’est l’objectif du créateur.

1) les cryptomonnaies remplissent-elles la condition de réserve de valeur ?

Est-il sécurisé ? En achetant des Bitcoin, pouvons-nous les perde si piratage.

Blockchain : protocole informatique qui détermine comment les infos sont codés, et comment un
participant au réseau peut ajouter des informations.
Chaque bloc de donnée est relié au précédent et ainsi de suite donc pour modifier un bloc, il faut
modifier tous les précédents. Ils sont répartis sur différent ordinateur appelés des nœuds. Chaque
nœud met à disposition une copie du registre.
Créent une structure arborescente génère à partir des emprunte numérique de tous les nœuds qui en
découle. Cette arborescence repose sur une tech de cryptographie.
Cryptographie à double clés, permet de communiquer sur un réseau sans avoir besoin de
communiquer une clé de chiffrement.
Pr que la personne décrypte votre message, elle dot avoir la clé de chiffrement alors que cette
technique n’y oblige pas.
Blockchain = Registre numérique sur laquelle les mêmes infos sont stocké par tous les membres d’une
communauté, garantissant la sécurité du système.

Création de cryptomonnaie :
Le protocole bitcoin contrôle la création de sa propre monnaie, appelé le minage (= problème
informatique à laquelle un ordinateur trouve la solution).
Difficulté variable en fonction des moyens informatique déployés (nb d’ordi).
Minage pas uniquement destiné à créer de nv bitcoin, aussi à assurer la sécurité du réseau de
manière décentralisé (consensus sur tout le réseau sans unité centrale).  Sont récompensé en
bitcoin.
Le protocole a fixé une limite max : 21million de bitcoin crées.
 Donc offre limiter = rareté organisée de manière volontaire, pouvant rendre le bitcoin attractif
comme réserve de valeur du fait de sa rareté.
Le reproche du bitcoin est sa volatilité.  Pas placement sans risque car liquidité limitée par volatilité
et si elle est orientée à la hausse, c’est tolérable.

2) Les cryptomonnaies instrument d’échange

Scalabilité = capacité du réseau à traiter un nb important de transaction


 Grande limite du bitcoin
Chaque transaction doit être enregistrer dans le registre à l’identique, cette redondance entraine de
la lenteur et risque d’entrainer la congestion du système.
240k transaction par j max = peu comparé au réseau visa (150millions/j).
Il ne pourra jamais être utilisé pour payer dans la vie de tous les jours.
Il y a un triangle d’incompatibilité = trilemme :

Scalabilité

Sécurité décentralisation

Entraine coût de transaction important et qui ojd sont environ de 50euro.

Au Salvador et république centrafricaine, le bitcoin a cours légal.


Il y a en fait souvent une deuxième couche dans ses pays :
- peut être plate-forme centralisée
- ou un deuxième réseau décentralisé

Seule possibilité d’avoir des bitcoins = de se créer un portefeuille (retenir 24mots contraignant)

 Dans une plateforme décentralisée (Binance, coinbase…), elle achète des bitcoins pour vous.
Fonctionne sur l’unité de compte bitcoin (conçue pour résoudre pb de scalabilité et permettant
d’effectuer des petites transactions = réseau Lightning).
Pas débiter à chaque transaction mais chaque fin de mois, pour limiter les transactions.

Certaine monnaie comme le ripple ont été créée pour palier ce pb de scalabilité mais au détriment de
la décentralisation  objectif de transaction entre les banques. Le ripple (XRP), dépend d’une société
privée donc bcp moins décentralisé que le bitcoin. Résoudre les pb de scalabilité doivent forcément
se faire au détriment de qlq chose.

3) Les cryptomonnaies, unités de compte


Ces trois fonctions de la monnaie sont indissociables, si la monnaie ne conservait pas la valeur elle ne
serait pas acceptée comme paiement, on compte dans l’unité qui permet d’échanger ou dans celle
qui a un lien fixe que celle qui permet d’échanger (avant on comptait en livre mais payer en louis). La
question d’unité de compte renvoie à la reconnaissance officielle des cryptos. On ne peut pas libeller
un contrat en bitcoin.

Absence de reconnaissance officielle avec déviance des BC. La plupart des pays, la politique
monétaire manifeste une grande méfiance face aux cryptos (ex : Nigeria).

Les autorités ont cherché à règlementer les cryptos (ex : France, les plus-values sur le bitcoin taxés à
30%, l’union européenne a mis en place un règlement en juin 2024 du nom de « MICA » il est destiné
à encadrer les prestataires de services et les émetteurs de cryptoactifs.

Les cryptos ne remplissent donc pas forcément les fonctions d’une monnaie
 Y a-t-il un potentiel de dev des cryptos monnaies, vont-elles jouer un véritable rôle concurrent ?

Bitcoin divisible à l’infini, comparé aux autres (ex : euro = 1centime).


Prix affiché en Satochi (1 satochi = 1/10^8)  au lieu de payer des plateformes comme Netflix, il
suffirait de payer ce que l’on consomme.

2e atout :
Etherum, basé aussi sur blockchain qui permet d’enregistrer autre chose que simplement de la
monnaie, comme des contrats, des titres de propriétés…
= smart contrat (programme info déclenché automatiquement si condition réunies) sont libellés dans
la monnaie de la blockchain lorsque les conditions sont réunies (NFT). Permet de reconnaître un titre
de propriété sans l’aide d’un notaire donc c’est une concurrence future pour ceux-ci. (Ex : artiste fait
un dessin, vous en êtes proprio, si vous le mettez dans la blockchain, toute personne faisant usage de
votre dessin, vous serez rémunérés).

Pour conclure, le fait que tout l’historique des transactions soit enregistré dans la blockchain permet
de réduire les asymétries d’info et de réduire les risques d’aléas moral et d’antisélection.

 Ouvre donc un marché nouveau avec moins besoins d’organisation centralisé

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