Memoire Corrigee2022
Memoire Corrigee2022
MEMOIRE
Présenté en vue de l'obtention d’un diplôme de Master
Filière : Electromécanique
Option : Maintenance Industrielle
Par
Devant le jury :
Promotion 2021/2022
RMERCIEMENT
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DÉDICACES
Je dédie ce mémoire à :
Mes très chers parents pour leur amour, leurs
sacrifices et leur Encouragement et que ‘ALLAH’
les protègent.
Mes chers frères.
Mes chers Amis.
A l'âme de notre frère et ami Djlailia Omran, que
Dieu lui fasse miséricorde.
Toute ma famille.
L’ensemble des étudiants de ma promotion.
BOUMOUS Oussama
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DÉDICACES
Je dédie ce mémoire à :
Ma tres chère maman pour leur amour, leur sacrifice
et leur Encouragement et que ‘ALLAH’ la protège.
A l'âme de mon très cher père Mérameria
Abdelhamid , que Dieu lui fasse miséricorde.
MERAMRIA Bilel
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RÉSUMÉ
La maintenance industrielle prend une importance croissante et se révèle être
une des fonctions clé de l’entreprise de production moderne. Notre travail est
consacré à l’étude théorique et pratique de la fiabilité des équipements de four rotatif
au niveau de Cimenterie Elmalabiod TEBESSA.
Dans ce projet nous avons utilisé les lois de fiabilité et les méthodes d’analyse
(AMDEC, Weibull) la très utilisée dans le domaine de mécanique. Afin de concrétiser
notre mémoire, nous avons exploité les méthodes graphiques et numériques pour
déterminer les paramètres de dégradation, qui sont utilisés pour l’évaluation du taux
de défaillance des équipements et déterminer le type de la maintenance à appliquer.
Enfin, nous avons validé notre travail par une étude de cas pratique, en
choisissant les organes sensibles des équipements stratégiques du Four rotatif (notre
cas d’étude). Cette étude nous a permis de trouver des résultats en conformité avec la
réalité au niveau de l’entreprise.
Mots clés : Diagnostic, Fiabilité, Maintenabilité, Disponibilité, Défaillance, Taux de
défaillance, Maintenance industrielle, Four, Cimenterie.
ABSTRACT
Industrial maintenance is becoming increasingly important and is proving to
be one of the key functions of the modern production company. Our work is devoted
to the theoretical and practical study of the reliability of rotary kiln equipment at
Cimenterie Elmalabiod TEBESSA.
In this project we used reliability laws and methods of analysis (FMEA,
Weibull) widely used in the field of mechanics. In order to concretize our thesis, we
used graphical and numerical methods to determine the degradation parameters,
which are used for the evaluation of the failure rate of the equipment and determine
the type of maintenance to be applied.
Finally, we validated our work by a practical case study, choosing the sensitive
components of the strategic rotary kiln equipment of Elmalabiod TEBESSA
Cement. This study allowed us to find results in line with reality at the company.
Keywords : Diagnosis, Reliability , Maintainability , Availability, Failure, Industrial
maintenance, Kiln , Cement .
Page IV
ﻣﻠﺨﺺ
اﻟﺼﯿﺎﻧﺔ اﻟﺼﻨﺎﻋﯿﺔ أﺻﺒﺤﺖ ذات أھﻤﯿﺔ ﻣﺘﺰاﯾﺪة ،وﯾﺒﺮھﻦ ھﺬا ﻋﻠﻰ أﻧﮭﺎ واﺣﺪة ﻣﻦ اﻟﻤﮭﺎم اﻟﺮﺋﯿﺴﯿﺔ
ﻟﺸﺮﻛﺎت اﻹﻧﺘﺎج اﻟﺤﺪﯾﺜﺔ .وﯾﺨﺼﺺ ﻋﻤﻠﻨﺎ ﻋﻠﻰ اﻟﺪراﺳﺔ اﻟﻨﻈﺮﯾﺔ واﻟﻌﻤﻠﯿﺔ ﻟﻠﻤﻮﺛﻮﻗﯿﺔ ﻋﻠﻰ اﻟﻔﺮن اﻟﺪوار ﻟﻤﺆﺳﺴﺔ
ﺻﻨﺎﻋﺔ اﻻﺳﻤﻨﺖ اﻟﻤﺎء اﻷﺑﯿﺾ ﺗﺒﺴﺔ.
ﻓﻲ ھﺬه اﻟﺪراﺳﺔ اﺳﺘﺨﺪﻣﻨﺎ ﻗﻮاﻧﯿﻦ اﻟﻤﻮﺛﻮﻗﯿﺔ و طﺮق اﻟﺘﺤﻠﯿﻞ اﻟﻤﺴﺘﻌﻤﻠﺔ ﻛﺜﯿﺮا ﻓﻲ اﻟﻤﻌﺪات اﻟﻤﯿﻜﺎﻧﯿﻜﯿﺔ ,ﺑﺎ
اﻷﺧﺺ ﻗﺎﻧﺔن واﯾﺒﻞ ,وﻟﺘﺤﻘﯿﻖ ھﺬه اﻟﺪراﺳﺔ ﺣﺪدﻧﺎ اﻷﺳﺎﻟﯿﺐ اﻟﺒﯿﺎﻧﯿﺔ و اﻟﺘﺤﻠﯿﻠﯿﺔ ﻟﺘﺤﺪﯾﺪ ﻣﻌﺎﻟﻢ اﻟﻤﻮﺛﻮﻗﯿﺔ و اﻟﺘﻲ
ﺗﺴﺘﺨﺪم ﻟﺘﻘﯿﯿﻢ ﻣﻌﺪل ﺗﺪھﻮر اﻟﻤﻌﺪات و ﺗﺤﺪﯾﺪ ﻧﻮع اﻟﺼﯿﺎﻧﺔ اﻟﺘﻲ ﯾﺠﺐ ﺗﻄﺒﯿﻘﮭﺎ.
و أﺧﯿﺮا ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺎ اﻟﺘﺤﻘﻖ ﻣﻦ ﺻﺤﺔ اﻟﺪراﺳﺔ و اﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﻣﻊ دراﺳﺔ اﻟﺤﺎﻻت اﻟﻌﻤﻠﯿﺔ ﻣﻦ طﺮف اﻟﻤﺸﺮف اﻟﺴﺆول ﻋﻦ
اﻟﻔﺮن ,و اﺧﺘﯿﺎر اﻷﺟﺰاء اﻟﺤﺴﺎﺳﺔ ﻣﻦ اﻟﻔﺮن اﻟﺪوار ﻟﺸﺮﻛﺔ اﻧﺘﺎج اﻻﺳﻤﻨﺖ اﻟﻤﺎء اﻷﺑﯿﺾ ﺗﺒﺴﺔ ,ﺑﺎ ﺗﻄﺒﯿﻖ ﻗﺎﻧﻮن
واﯾﺒﻞ ﺗﻤﻜﻨﺎ ﻣﻦ ﺗﺤﺪﯾﺪ ﻣﻌﺎﻟﻢ اﻟﻤﻮﺛﻮﻗﯿﺔ ﻟﻠﻔﺮن اﻟﺪوار و ﺗﺤﺪﯾﺪ ﻧﻮع اﻟﺼﯿﺎﻧﺔ اﻟﻼزﻣﺔ.
اﻟﻜﻠﻤﺎت اﻟﻤﻔﺘﺎﺣﯿﺔ :ﺻﯿﻨﺔ ﺻﻨﺎﻋﯿﺔ ,اﻟﻔﺸﻞ ,ﺗﻘﯿﯿﻢ اﻟﻔﺸﻞ ,ﻗﺎﺑﻠﯿﺔ اﻟﺼﯿﺎﻧﺔ ,اﻋﺘﻤﺎدﯾﺔ ,اﻟﺘﻮﻓﺮ.
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TABLE DES MATIERES
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TABLE DES MATIERES
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LISTE DES FIGURES
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LISTE DES TABLEAUX
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LISTE DES SYMBOLES ET ABREVIATIONS
Page VII
Introduction Générale
Ce présent mémoire, préparé dans le cadre de l'obtention du diplôme de master
en électromécanique, option maintenance industrielle, consiste à approcher la
problématique de l’amélioration de la production du four rotatif au niveau de
l’entreprise de Ciment Elmalabiod TEBESSA. En effet, ce travail a été élaboré pour
éviter le grand nombre des défaillances dans cette entreprise, dont le coût de la
maintenance et le temps d’arrêt de machines (four rotatif) revient très cher à
l’entreprise cela affecte directement le rendement de l’entreprise ainsi que son
personnel.
Dans ce projet nous avons utilisé les méthodes d’optimisation, en se basant,
sur des outils, comme (AMDEC et Weibull), qui sont très connues en fiabilité, en
particulier, la loi de "Weibull" qui est très utilisée dans le diagnostic des équipements
mécaniques. Afin de concrétiser notre étude, les méthodes graphiques et analytique
déjà cité nous aides à déterminer et valider les paramètres de dégradation, utilisés
pour l’évaluation du taux de défaillance des équipements au niveau du four et
déterminer, ainsi que le type de la maintenance à appliquer.
Cette étude nous a permis de trouver les résultats de la fiabilité
(maintenabilité, disponibilité...) et l'identification des pannes les plus importantes et
les plus critiques composant du notre four et les causes de ces pannes.
A la fin de ce travail nous avons proposé quelque recommandations nécessaire
pour réduire les temps d'arrêt de la production et améliorer la fiabilité de notre
Equipment ainsi prolonger sa durée de vie, réduire les temps d’arrêt, les coûts et
augmenter la production pour que l’entreprise soit compétitif et répond aux exigences
du marché économique.
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CHAPITRE 1
LA FONCTION
MAINTENANCE
CHAPITRE 1 : LA FONCTION MAINTENANCE
Introduction
Au moment de la détermination de la politique de maintenance qui va être mise en œuvre
pour un équipement ou une installation, l’homme de maintenance se trouve devant une
alternative classique : doit-il attendre ? la défaillance du matériel ? et donc être amené à
intervenir sur ce matériel qui n’assure plus tout ou partie de sa fonction requise ou bien doit-il
faire l’impossible pour éviter que cette défaillance ne se développe et entraîne la « panne » du
matériel ?
Le maintien des équipements de production est un enjeu clé pour la productivité des usines aussi
bien pour la qualité des produits.[1] L'objectif de ce chapitre est de définir la maintenance et
les normes utilisées.
- D'après Larousse: La maintenance est l'ensemble de tous ce qui permet de maintenir ou de
rétablir un système en état de fonctionnement.
Historique
Le terme « maintenance », forgé sur les racines latin « Manus et Ténéré », est apparu dans la
langue française au XIIe siècle. L’étymologiste « Wace» a trouvé la forme mainteneur (celui qui
soutient), utilisée en 1169 : c’est une forme archaïque de « mainteneur». Les utilisations anglo-
saxonnes du terme sont donc postérieures. A l’époque moderne, le mot est réapparu dans le
vocabulaire militaire : « maintien dans les unités de combat, de l’effectif et du matériel à un
niveau constant ». Définition intéressante, puisque l’industrie l’a repris à son compte en
l’adaptant aux unités de production affectées à un « combat économique » !
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CHAPITRE 1 : LA FONCTION MAINTENANCE
ou sans modification, et le contrôle du bon fonctionnement. La remise en état peut prendre deux
formes : le dépannage ou la réparation.[3]
a- Opérations de la maintenance corrective
Après apparition d’une défaillance, le maintenancier doit mettre en œuvre un certain nombre
d’opérations dont les définitions sont données ci-dessous. Ces opérations s'effectuent par étapes
(dans l'ordre) :
- Test : c’est à dire la comparaison des mesures avec une référence.
- Détection ou action de déceler l'apparition d'une défaillance.
- Localisation ou action conduisant à rechercher précisément les éléments par lesquels la
défaillance se manifeste.
- Diagnostic ou identification et analyse des causes de la défaillance.
- Dépannage, réparation ou remise en état (avec ou sans modification).
- Contrôle du bon fonctionnement après intervention.
- Amélioration éventuelle : c’est à dire éviter la réapparition de la panne.
- Historique ou mise en mémoire de l'intervention pour une exploitation ultérieure.
b- Le temps en maintenance corrective
Les actions de maintenance corrective étant très diverses, il est toujours difficile de prévoir
la durée d’intervention :
- Il peut être faible (de quelques secondes pour réarmer un disjoncteur ou changer un fusible à
quelques minutes pour changer un joint qui fuit).
- Il peut être très important (de 0,5 à plusieurs heures) dans le cas du changement de plusieurs
organes simultanément (moteur noyé par une inondation).
- Il peut être majeur en cas de mort d’homme (plusieurs jours si enquête de police).
Le responsable maintenance doit donc tenir compte de ces distorsions et avoir à sa disposition
une équipe « réactive » aux événements aléatoires. Pour réduire la durée des interventions, donc
les coûts directs et indirects (coûts d’indisponibilité de l’équipement), on peut : - Mettre en place
des méthodes d’interventions rationnelles et standardisées (outillages spécifiques, échanges
standards, logistique adaptée, etc..). - Prendre en compte la maintenabilité des équipements dès
la conception (trappe de visites accessibles, témoins d’usure visible, etc..).[4]
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CHAPITRE 1 : LA FONCTION MAINTENANCE
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CHAPITRE 1 : LA FONCTION MAINTENANCE
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CHAPITRE 1 : LA FONCTION MAINTENANCE
• Reconstruction .
« Action suivant le démontage du bien principal et remplacement des biens qui approchent
de la fin de leur durée de vie et/ou devraient être systématiquement remplacés ». La
reconstruction diffère de la révision en ce qu'elle peut inclure des modifications et/ou
améliorations. L’objectif de la reconstruction est normalement de donner à un bien une vie
utile qui peut être plus longue que celle du bien d’origine. La reconstruction impose le
remplacement de pièces vitales par des pièces d’origine ou des pièces neuves équivalentes.
La reconstruction peut être assortie d’une modernisation ou de modifications. Les
modifications peuvent apporter un plus en terme de disponibilité (redondance), d’efficacité,
de sécurité, etc…. Attention toutefois à une forme particulière de reconstruction : c’est la «
cannibalisation » qui consiste à récupérer, sur le matériel mis au rebut (casse), des éléments
en bon état, de durée de vie espérée inconnue, et de les utiliser en rechanges ou en pièces de
rénovation. Est-ce une bonne solution ?...
• Modernisation .
C’est le remplacement d’équipements, d’accessoires, des logiciels par des sous-ensembles
apportant, grâce à des perfectionnements techniques n’existant pas sur le bien d’origine, une
amélioration de l’aptitude à l’emploi du bien. Une modernisation peut intervenir dans les
opérations de rénovation ou de reconstruction. [4]
• Réparation :
Action définitive et limitée de la maintenance à la suite d'une défaillance.
• Dépannage :
Action consécutive à la défaillance de bien, en vue de rendre apte à accompli une fonction
requise, au moins provisoirement.
Note: compte tenu de l'objectif, une action de dépannage peut s'accommoder de résultats
provisoires et de conditions de réalisation, hors règle de procédures, de coût et de qualité et dans
ce cas, sera suivi d'une réparation.
• Vérification :
Confirmation par examen et établissement des preuves que les exigences spécifiées ont été
satisfaites
Le résultat d'une vérification se traduit par une décision de remise en service, d'ajustage, de
réparation, de déclassement ou de réforme. Dans tous les cas, une trace écrite de la vérification
effectuée doit être conservée dans le dossier individuel de l'appareil de mesure.
Note: La vérification peut être effectuée au vu des caractéristiques constructeurs ou au vu des
résultats des certificats d'étalonnage.
La vérification est une intervention métrologique, fondé sur la comparaison à un étalon.
• Vérification préliminaire :
La vérification préliminaire est une opération de vérification effectuée après l'opération de
contrôle fonctionnel et avant toute autre opération.
NOTE: la vérification préliminaire est un constat de l'exactitude de l'appareil dans une
configuration d'origine et avant toutes interventions d'ajustage ou de maintenance corrective.
• Contrôle :
Activité, tel que mesurer, examiner, essayer ou passer au calibre une ou plusieurs
caractéristiques d'une entité et comparer les résultats aux exigences spécifiées en vue de
déterminer si la conformité est obtenue pour chacune de ces caractéristiques.
• Ajustage :
Opération destinée à amener un appareil de mesure à un fonctionnement et à une justesse
convenable pour son utilisation.
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CHAPITRE 1 : LA FONCTION MAINTENANCE
• Calibrage :
• Etalonnage :
Ensemble des opérations établissant, dans des conditions spécifiées, la relation entre les valeurs
indiquées par un appareil de mesure ou un système de mesure et les valeurs connues
correspondantes d'une grandeur mesurée
• Expertise technique :
En vue d'évaluer l'état d'un appareil présumé défectueux, l'expertise technique comprend:
· Des examens visuels (externe, interne, sécurité)
· Un examen fonctionnel,
· Une vérification si l'examen fonctionnel c'est avéré satisfaisant.
L'expertise technique ne remet en aucun cas l'appareil dans des conditions de fiabilité, de
sécurité ou de précision.
• Réglage :
Ajustage utilisant uniquement les moyens mis à la disposition de l'utilisateur.
• Déclassement :
Action par laquelle un bien est affecté à une classe d'utilisation moins sévère.
• Réforme :
Action administrative par laquelle il est décidé d'exclure de toute utilisation, un bien usagé dont
on a constaté l'inaptitude totale ou partielle à accomplir la fonction requise et qu'il n'est pas
possible de déclasser.
• Recette fonctionnelle :
La recette fonctionnelle permet de s'assurer de l'état de fonctionnement global d'un appareil de
mesure sans préjuger de sa précision.
La recette fonctionnelle comprend entre autres les contrôles de sécurité, extérieur, un examen
fonctionnel et un contrôle de la conformité à la commande.
• Recette technique :
La recette technique correspond à une recette fonctionnelle suivie d'une opération de vérification.
Ceci permet d'assurer qu'un appareil de mesure, neuf ou d'occasion, satisfait aux prescriptions
qui autorisent sa mise en service.
Not: La recette technique se différencie de l'intervention de vérification par le contrôle de la
confirmée à la commande
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CHAPITRE 1 : LA FONCTION MAINTENANCE
3) objectifs de la maintenance
Les objectifs de coût
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CHAPITRE 1 : LA FONCTION MAINTENANCE
3iéme niveau :
Identification et diagnostic des pannes, réparations par échange de composants ou
d'éléments fonctionnels, réparations mécaniques mineures et toutes opérations courantes de
maintenance préventive telles que réglage général ou réalignement des appareils de mesure.
Ce type d'intervention peut être effectué par un technicien spécialisé, sur place ou dans le local
de maintenance, à l'aide de l'outillage prévu dans les instructions de maintenance ainsi que des
appareils de mesure et de réglage, et éventuellement des bancs d'essais et de contrôle des
équipements et en utilisant l'ensemble de la documentation nécessaire à la maintenance du bien
ainsi que les pièces approvisionnées par le magasin.
4iéme niveau :
Tous les travaux importants de maintenance corrective ou préventive à l'exception de
la rénovation et de la reconstruction. Ce niveau comprend aussi le réglage des appareils de
mesure utilisés pour la maintenance, et éventuellement la vérification des étalons du travail
par les organismes spécialisés.
Ce type d'intervention peut être effectué par une équipe comprenant un encadrement technique
très spécialisé, dans un atelier spécialisé.
5iéme niveau :
Rénovation, reconstruction ou exécution des réparations importantes confiées à un
atelier central ou à une unité extérieure.
Par définition, ce type de travaux est donc effectué par le constructeur, ou par le reconstructeur,
avec des moyens définis par le constructeur et donc proches de la fabrication. [4]
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CHAPITRE 1 : LA FONCTION MAINTENANCE
6) La notion de la défaillance
Définition de la défaillance selon la norme NF X 60 – 011 : « altération ou cessation d’un
bien à accomplir sa fonction requise ». Synonymes usuels non normalisés : « failure »
(anglais), dysfonctionnement, dommages, dégâts, anomalies, avaries, incidents, défauts,
pannes, détériorations.
Une défaillance peut être :
- Partielle : s’il y a altération d’aptitude du bien à accomplir sa fonction requise.
- Complète : s’il y a cessation d’aptitude du bien à accomplir sa fonction requise.
- Intermittente : si le bien retrouve son aptitude au bout d’un temps limité sans avoir subi
d’action corrective externe. [4]
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CHAPITRE 1 : LA FONCTION MAINTENANCE
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CHAPITRE 1 : LA FONCTION MAINTENANCE
7) Gestion de maintenance
Gérer c'est administré, dirigé, gouverné, exercer des fonctions de direction est de contrôle pour
son propre compte ou pour le compte d'un autre. [7]
- De sa taille.
- De l'importance de la maintenance.
- Du dégrées d'information.
Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons présenté les généralités de la maintenance industrielle , ses
types , son importance dans les installations industrielles et ses différentes opérations.
L'importance de la maintenance industrielle réside dans son rôle de maintien du fonctionnement
des systèmes et les mécanismes le plus longtemps possible avec le meilleur rendement et
réduisant les nombres d'heures d’arrêt , les pannes donc en réduisant les coûts.
Grâce aux opérations de maintenance, nous pouvons créer une base de données à travers les
défauts précédents et développer de meilleurs systèmes industriels plus moins de défauts.
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CHAPITRE 2
LA MAINTENANCE
BASEE SUR LA
FIABILITE(MBF)
CHAPITRE 2 : LA MAINTENANCE BASEE SUR LA FIABILITE(MBF)
Introduction
Dans le monde industriel actuel, les équipements sujets à des pannes et/ou détériorations sont
nombreux. Souvent critiques, ces équipements doivent être maintenus afin de continuer à remplir
les missions pour lesquelles ils ont été conçus. La maintenance joue ainsi un rôle primordial
permettant de garantir la disponibilité pour la production. Toutefois, cette fonction a souvent été
négligée car trop fréquemment perçue comme une source de dépenses. Mais cet état d’esprit tend
à changer avec l’évolution des équipements et des techniques de production. Qui plus est, les
machines sont de plus en plus complexes et les industriels cherchent à les exploiter à leur plein
régime dans un souci de compétitivité et de respect des délais tout en cherchant à garantir les
exigences de qualité et de sécurité requises. Ces objectifs peuvent difficilement être atteints sans
une maintenance adéquate. Dans ce chapitre, nous découvrirons les méthodes les plus utilisées
dans le domaine industriel pour maintenir le processus et la santé des équipements.
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CHAPITRE 2 : LA MAINTENANCE BASEE SUR LA FIABILITE(MBF)
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CHAPITRE 2 : LA MAINTENANCE BASEE SUR LA FIABILITE(MBF)
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CHAPITRE 2 : LA MAINTENANCE BASEE SUR LA FIABILITE(MBF)
Pour évaluer les défaillances, il est important de bien définir léchelle et d’y inscrire des critères
en face de chaque point.
A titre d’exemple, sur une échelle allant de 1 à 4, on peut définir une fréquence d’apparition sur
les critères suivants :
• 1 : Annuelle ou plus
• 2 : Trimestrielle
• 3. Mensuelle
• 4. Hebdomadaire à quotidienne
Plus on sera précis dans les critères, plus il sera facile d’appliquer une notation en se rapprochant
de la réalité.
Etape 6 : Hiérarchiser les défaillances
Après avoir fait ce calcul, on peut classer les défaillances par ordre de priorité en définissant des
seuils d’alerte afin d’organiser le traitement des données par ordre d’importance.
Voici un exemple de différents seuils d’alerte sur la base d’une cotation allant de 1 à 4 :
• 37 - 64 : criticité majeure
• 28 – 36 : criticité importante
• 10 – 27 : criticité mineure
• 1 – 9 : criticité faible
Ce résultat permet ainsi de traiter en priorité les défaillances ayant une criticité majeure, puis
importante, et ainsi de suite.
Etape 7 : Rechercher des solutions
Après avoir classé les différents modes de défaillance, deux solutions s’offrent :
• Supprimer la défaillance.
• Réduire la défaillance.
Dans le deuxième cas, on peut rechercher des solutions par actions correctives et/ou préventives
dans le but d’obtenir une criticité plus faible de l’occurrence/la probabilité de non-détection/la
gravité. Pour chaque action, un responsable doit être désigné.
Etape 8 : Suivre les actions
L’objectif est de vérifier l’efficacité des solutions qui ont été entreprises et de réévaluer la
criticité, afin de s’assurer que celle-ci a bien été réduite. Ce suivi est important, car il permet de
déterminer l’efficacité et l’impact des actions qui ont été entreprises.[11]
Tableua2.La forme de tableau AMDEC.[12]
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CHAPITRE 2 : LA MAINTENANCE BASEE SUR LA FIABILITE(MBF)
5. Limites de l'AMDEC
Si l'AMDEC est un outil très intéressant pour la sûreté de fonctionnement, elle ne permet pas
cependant d'avoir une vision croisée des pannes possibles et de leurs
conséquences : deux pannes surviennent en même temps sur deux sous-systèmes,
quelle est la conséquence sur le système tout entier ? Dans ce cas, des études
Complémentaires sont nécessaires, par arbres de défaillances ou blocs diagrammes de fiabilité
notamment.
Par exemple, dans l'aéronautique, les accidents d'avions sont très rarement liés à une seule
défaillance; ils résultent généralement de plusieurs défaillances techniques ou organisationnelles
qui se manifestent simultanément.
L'AMDEC ne permet pas de tenir compte des phénomènes dynamiques. La qualité d'une
AMDEC est liée à l'exhaustivité des modes de défaillance identifiés. Celle-ci est fortement
dépendante de l'expérience des auteurs de l'étude.
De plus, l'outil AMDEC ne doit pas devenir une fin en soi. Les actions préconisées doivent être
mises en œuvre et un suivi de leur efficacité doit être assuré.[13]
Conclusion.
En examinant ce chapitre, nous avons pu identifier la maintenance basée sur la fiabilité et ses
objectifs et les étapes les plus importantes pour analyser l’état de l’équipement pour atteindre
l’entretien approprié afin d’assurer le fonctionnement de l’équipement et sa disponibilité dans
l’entreprise.
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CHAPITRE 3
ETUDE DE LA
FIABILITE
CHAPITRE 3 : ETUDE DE LA FIABILITE
Introduction
De nombreux industriels travaillent à l’évaluation et l’amélioration de la fiabilité de leurs
produits au cours de leur cycle de développement, de la conception à la mise en service
(conception, fabrication et exploitation), et maîtriser les sources de défaillance.
L’analyse de la fiabilité dans le domaine de l'industrie est un outil très important pour
caractériser le comportement du produit dans les différentes phases de vie, mesurer l’impact des
modifications de conception sur l’intégrité du produit, qualifier un nouveau produit et améliorer
ses performances tout au long de sa mission.
Dans ce chapitre, nous apprendrons la signification de la fiabilité dans le domaine industriel et
les lois les plus importantes et comment les appliquer.
1.Sureté de fonctionnement
1.1. Principaux concepts
La sureté de fonctionnement est apparue comme une nécessité au cours du XX`eme,
notamment avec la révolution industrielle. Le terme dependability est apparu dans une publicité
sur des moteurs Dodge Brothers dans les années 1930. L’objectif de la sureté de fonctionnement
est d’atteindre le Graal de la conception de système : zéro accident, zéro arrêt, zéro défaut (et
méme zéro maintenance). Pour pouvoir y arriver, il faudrait tester toutes les utilisations possibles
d’un produit pendant une grande période ce qui est impensable dans le contexte industriel voire
même impossible à réaliser tout court. La sureté de fonctionnement est un domaine d’activité qui
propose des moyens pour augmenter la fiabilité et la sureté des systèmes dans des délais et avec
des couts raisonnables.[21]
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CHAPITRE 3 : ETUDE DE LA FIABILITE
2. Fiabilité
2.1. Définition
Aptitude d'un bien à accomplir une fonction requise dans des conditions données pendant un
temps donné (NF EN 13306) ou « caractéristique d'un bien exprimée par la probabilité qu'il
accomplisse une fonction requise dans des conditions données pendant un temps donné »
(NF X 60–500).
2.3.Conséquences d’une mauvaise fiabilité
D’une manière générale une fiabilité insuffisante peut avoir des conséquences :
sur les coûts :
le coût de la pièce hors d’usage,
le coût des dégradations secondaires : un exemple limite peut être le coût occasionné par
la destruction d’une fusée par une simple panne d’un transistor ou par la défaillance d’un
joint d’étanchéité (comme c’était le cas en 1987 de la navette spatiale américaine
Challenger).
Les frais occasionnés par la nécessité d’avoir un stock de pièces détachées.
important : coût de stockage, coût des dégradations des pièces en stock.
sur la sécurité du personnel et des utilisateurs.[14]
2 .4 . Quelques termes utilisés en fiabilité
• Fiabilité estimée : c’est la fiabilité d’un produit déterminé au cours d’une séquence d’essai
précise.
• Fiabilité prédite : c’est la fiabilité déterminée partir d’un modèle mathématique reposant
lui-même sur des données réelles ou estimées.
• Fiabilité opérationnelle : c’est la fiabilité d’un produit en période d’utilisation normale.
• Fiabilité intrinsèque : elle est fonction de la fiabilité des éléments, du projet ou de la
conception, et enfin de la réalisation technique du système.
• Probabilité de survie : c’est la probabilité de ne pas avoir de défaillance jusqu’
un temps fixé.
• Défaillance soudaine : défaillance d’un équipement qui n’était pas prévisible par examen de
l’équipement.
• Défaillance progressive : défaillance d’un équipement qui était prévisible.
• Défaillance partielle : c’est une défaillance d’une ou plusieurs parties d’un système
n’entraînant pas l’arrêt du système.
• Défaillance complète : défaillance d’une ou plusieurs parties d’un système entraînant l’arrêt
du système.
• Défaillance catalectique : c’est une défaillance soudaine et complète.
• Défaillance par dégradation : c’est une défaillance progressive et partielle.
• Sûreté : un système est sûr s’il est apte satisfaire une mission donnée dans un contexte
donné.
• Sécurité : un système est en sécurité s’il est dans un état dans lequel il ne peut pas porter
atteindre l’homme, aux biens ou l’environnement.
• Composant : il est composé d’un élément géométrique (composant physique) et de son
comportement mécanique ou autre.
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CHAPITRE 3 : ETUDE DE LA FIABILITE
• Système : c’est un ensemble d’éléments reliés entre eux d’une manière bien déterminée. Il a
pour objectif d’assurer une fonction très précise. [14]
2.5. Application de la fiabilité
Un dispositif mis en marche pour la première fois à (to) tombera en panne à un instant non
connu à priori "t" : date de la panne est une variable aléatoire de la fonction de répartition
"𝐹𝐹(𝑡𝑡)".Voir figure suivante.
F(t) est la probabilité d’une défaillance avant l’instant (ti).𝐹𝐹 (𝑡𝑡) = 𝑃𝑃𝑃𝑃 (𝑡𝑡 < 𝑡𝑡𝑡𝑡).
R(t) est la probabilité de bon fonctionnement à (ti). 𝑅𝑅 (𝑡𝑡) = 𝑃𝑃𝑃𝑃 (𝑡𝑡 > 𝑡𝑡𝑡𝑡)
Probabilités complémentaires :
𝒕𝒕 +∞
𝑭𝑭(𝒕𝒕) + 𝑹𝑹(𝒕𝒕) = 𝟏𝟏 𝒐𝒐𝒐𝒐 ∫𝟎𝟎 𝒇𝒇(𝒕𝒕). 𝒅𝒅𝒅𝒅 + ∫𝒕𝒕 𝒇𝒇(𝒕𝒕). 𝒅𝒅𝒅𝒅 = 𝟏𝟏 …………. ( III-01)
𝒏𝒏!
𝑷𝑷(𝒙𝒙 = 𝒌𝒌) = 𝑪𝑪𝑲𝑲 𝒏𝒏 × 𝑷𝑷𝑲𝑲 × (𝟏𝟏 − 𝑷𝑷) (𝒏𝒏−𝒌𝒌) 𝒂𝒂𝒂𝒂𝒂𝒂𝒂𝒂 𝑪𝑪 𝒏𝒏 𝑲𝑲 = (𝒏𝒏−𝒌𝒌)!×𝒌𝒌!....................... (III-02)
Avec les paramètres de signification :
(n ≥ 0) : Nombre d’épreuves
(0 ≤ p ≤ 1) : probabilité de succès
3.2. Loi de Poisson
Elle permet, lorsque l’on connait le taux de défaillance d’un système sur une longue période, de
calculer la probabilité d’une panne sur une période plus courte. Le cas du temps d’une
production par exemple.
𝒆𝒆−𝒎𝒎 .𝒎𝒎𝒌𝒌
𝑷𝑷(𝒙𝒙 = 𝒌𝒌) = .................... (III-03)
𝒌𝒌!
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CHAPITRE 3 : ETUDE DE LA FIABILITE
𝒕𝒕−𝝁𝝁
𝑹𝑹(𝒕𝒕) = 𝚽𝚽 � 𝝈𝝈
�………. (III-05)
2.3.4. Loi exponentielle
Elle est particulièrement bien adaptée lorsque le taux de défaillance est constant. De ce fait, on
l’emploie dans le cas de matériels électrique ou électroniques et pour les systèmes mécaniques
lors de leur période maturité.
L’espérance mathématique est 𝑬𝑬(𝒕𝒕) = 𝟏𝟏/ƛ, et son expression est
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CHAPITRE 3 : ETUDE DE LA FIABILITE
𝒕𝒕−𝜸𝜸 𝜷𝜷
−� �
𝑹𝑹(𝒕𝒕) = 𝒆𝒆 …… (III-10)
𝜼𝜼
Permettent une analyse plus fine et donc une image plus précise de l’état du système. Le
paramètre 𝛽𝛽 fournit des indications à la fois qualitatives et quantitatives du taux de défaillance
instantané. Il est dit indicateur de la forme de la courbe de densité de probabilité, si sa valeur
est< 1, alors ƛ(𝑡𝑡) est décroisant, indiquant que le système est en période de jeunesse.
Maintenant, si 𝛽𝛽 est égal ou très voisin de 1, c’est le signe d’un comportement régulier du
système avec un taux de défaillance sensiblement constant. C’est donc la période de maturité qui
est la plus longue dans le cycle de vie d’un matériel.
Enfin si la valeur du paramètre de forme 𝛽𝛽 est supérieure à 1, alors le modèle de Weibull est
encore plus instructif. Dans ce cas, 𝛽𝛽 révèle d’abord une phase d’obsolescence et c’est
l’expression quantitative qui retiendra davantage l’attention, car il est possible de lier la valeur au
degré d’obsolescence de matériel.
3. Paramètres de la fiabilité MTBF, MTTR, MTTA
3.1 .Moyenne des temps de bon fonctionnement « MTBF »
La MTBF est la moyenne des temps de bon fonctionnement. Un temps de bon
fonctionnement est le temps compris entre deux défaillances. La moyenne de ces temps est un
indicateur indispensable pour tout gestionnaire d’un parc matériel. Le taux de défaillance λ
donne une image de la qualité du comportement des systèmes.
La MTBF global est la résultante des MTBF des composants du système. Les MTBF sont
calculées à partir des renseignements des historiques des systèmes ou des documents d’activité
des techniciens de maintenance.
3.2. Moyenne des temps techniques de réparation « MTTR »
La MTTR est la Moyenne des Temps Techniques de Réparation. Comme la MTBF, elle est
calculée à partir de données portées sur les comptes rendus et sur les historiques.
Le TTR est le temps durant lequel on intervient physiquement sur le système défaillance. Il
débute lors de la prise en charge de ce système et se termine après les contrôles et essais, lorsque
le système est remis en route.
3.3. Moyenne des temps techniques d’arrêt « MTTA » :
La MTTA est la Moyenne des Temps Techniques d’Arrêt. Les TTA sont une partie des
temps d’arrêt qu’un système en exploitation peut connaitre
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CHAPITRE 3 : ETUDE DE LA FIABILITE
𝟏𝟏 𝑹𝑹(𝒕𝒕)−𝑹𝑹(𝒕𝒕+∆𝒕𝒕)
𝝀𝝀(𝒕𝒕) = 𝐥𝐥𝐥𝐥𝐥𝐥 �∆𝒕𝒕 ∙ 𝑹𝑹(𝒕𝒕)
�……. (III-12)
∆𝒕𝒕→𝟎𝟎
Le taux de défaillance d'un dispositif à l’instant t est donc défini par :
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CHAPITRE 3 : ETUDE DE LA FIABILITE
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CHAPITRE 3 : ETUDE DE LA FIABILITE
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CHAPITRE 3 : ETUDE DE LA FIABILITE
Il est évident que la maintenabilité intrinsèque est le facteur primordial pour que la
maintenance soit performante sur le terrain. En effet, une amélioration ultérieure de la
maintenabilité initiale n’est jamais chose facile.
Il est donc indispensable que la maintenance sache définir ses besoins et les intégrer au
cahier des charges d’un équipement nouveau afin que celui-ci puisse être facilement
maintenable.
4 .2.LA DISPONIBILITE
4.2.1 Définition
Un matériel disponible est un matériel dont on peut se servir. La disponibilité dépend par
conséquent à la fois de :
• Du nombre de défaillances : Fiabilité.
• De la rapidité avec laquelle elles sont réparées : Maintenabilité.
• Des procédures définies pour la maintenance : Maintenance.
• De la qualité des moyens mis en œuvre : Logistique.
4.2.3. Maintenabilité et disponibilité
Conclusion
Dans ce chapitre nous avons mis le point sur les concepts de la sureté de fonctionnement a savoir
(la fiabilité , la maintenabilité , la disponibilité et la sécurité ) dans le but d’identifier le degrés de
défaillance en se basant sur les calculs des concepts cités précédèrent ( voir chap. 5 )
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CHAPITRE 4
Présentation du four
rotatif de la
cimenterie
CHAPITRE 4 : PRESENTATION DU FOUR ROTATIF DE LA
CIMENTERIE
Introduction
Le développement des êtres humains est très étonnant, en particulier au cour des deux
derniers siècles, et l'une des caractéristiques les plus importantes de ce développement est
l'architecture moderne qui a révolutionné le domaine de la construction, alors que des gratte-ciel
géants et des merveilles d'ingénierie architecturale sont apparus au monde, et pour que ces
bâtiments soient construits, de grandes quantités de ciment doivent être fournies.
Afin de fournir de grandes quantités de ciment, l'équipement de l'usine doit être maintenu en bon
état et entretenu, et le plus important de ces équipements est le four rotatif de ciment, qui fait
l'objet de ce chapitre.
1. Fabrication de ciment
Le ciment est un liant hydraulique (qui durcit sous l'action de l'eau), utilisé dans la
préparation du béton, et aujourd'hui le plus souvent employé dans la confection des dallages, des
parpaings, des enduits et des mortiers. Les ciments sont actuellement classés sous la
dénomination « CEM » suivi d'un chiffre romain allant de I à V suivi d'une lettre majuscule en
fonction de leur teneur en clinker et d'autres composants (chaux, fumées de silice, pouzzolane,
laitier de hauts fourneaux, etc.). Le terme « ciment Portland » est tombé en désuétude depuis la
fin des années 1970, remplacé par les termes « CPA » (ciment Portland pur) et « CPJ » (ciment
Portland composé), abandonnés à leur tour lors du passage à la norme européenne, mais qu'on
trouve encore dans plusieurs pays. Le mortier de chaux existe depuis l'Antiquité mais le ciment
et ses nombreuses applications est une invention du XIXe siècle.
Les matières premières nécessaires à la production de ciment sont le carbonate de calcium,
la silice, l'alumine et le minerai de fer. Elles sont, pour l'essentiel, tirées de la roche calcaire, de
la craie, de la marne, du schiste argileux et de l'argile. Ces matières premières sont concassées
puis broyées et mélangées dans des proportions adéquates. Le mélange est ensuite introduit dans
un four rotatif et chauffé à une température d'environ 1 500 °C pour obtenir du clinker. Broyé
avec du gypse, celui-ci permet d'obtenir le ciment. Il est également possible de substituer à
certaines matières premières - ou d'ajouter à la fin du processus de fabrication - d'autres
composants : calcaire, laitier broyé (sous-produit de la fabrication de l'acier), cendres volantes
(provenant de la combustion du charbon dans les centrales thermiques) ou pouzzolane (scories
volcaniques). Cette technique permet notamment de réduire la facture énergétique et les
émissions de CO2 et d'élargir la gamme de produits.[22]
En 2008, plus de deux milliards de tonnes de ciment étaient produites par an dans le monde, à
80 % produits et consommés dans les pays émergents, avec une croissance de plus de 5 % par an
de 1991 à 2008.
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CHAPITRE 4 : PRESENTATION DU FOUR ROTATIF DE LA
CIMENTERIE
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CHAPITRE 4 : PRESENTATION DU FOUR ROTATIF DE LA
CIMENTERIE
Figure14. Four rotatif dans une cimenterie de la région d’Elma labiod Tébessa.
En service, il arrive que la température extérieure de la virole dépasse la valeur limite précitée.
Une température excessive au niveau de la virole du four est le résultat d’un briquetage
endommagé ou une couche de briquetage trop mince par suite de l’usure. Le remplacement ou la
réparation du revêtement réfractaire dans les zones de températures excessives de la virole
devient urgent. [24]
La matière est introduite par l’amont du four, après être chauffée à 900°C par les gaz chauds du
four ou le gas-oil en cas de démarrage, la rotation du four et sa pente (3,5%) premet à la matière
de se mouvoir vers la sortie du four, à travers laquelle une flamme de 1450°C assure le chauffage
du four et la cuisson du clinker.
Le four possède trois paliers, sur lesquels il s’appuie par le billet du bandage.
Chaque palier est constitué de deux galets cylindriques, et chaque galet est supporté par deux
paliers contenant chacun un coussinet.
Le four est entrainé en rotation par un moteur et réducteur, agissant sur un pignon engrainé avec
la couronne d’entraînement.
Les fonctions principales du four rotatif sont :
• Obtenir décarbonatation finale de la farine chaude.
• Cuisson de la matière.
• Assurer la bonne combustion du charbon.
• Permettre le transfert thermique (gaz/solide).
• Transporter la matière.
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CHAPITRE 4 : PRESENTATION DU FOUR ROTATIF DE LA
CIMENTERIE
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CHAPITRE 4 : PRESENTATION DU FOUR ROTATIF DE LA
CIMENTERIE
usure uniforme. Le galet est composé d’un arbre et d’un corps, l’arbre est assemblé avec le corps
avec un ajustement serré, l’assemblage se fait par frettage. Le galet est soutenu par deux palier,
sur lequel est interposé un coussinet ou bague de frottement, le contacte est constamment lubrifié
par bain d’huile, qui est refroidie par un système de refroidissement à eau.
Figur19.Gallet de four
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CHAPITRE 4 : PRESENTATION DU FOUR ROTATIF DE LA
CIMENTERIE
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CHAPITRE 4 : PRESENTATION DU FOUR ROTATIF DE LA
CIMENTERIE
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CHAPITRE 4 : PRESENTATION DU FOUR ROTATIF DE LA
CIMENTERIE
des troubles circulatoires. Au-delà de 25C°, l'inconfort se fait ressentir avec, de plus, toutes les
conséquences psychologiques que cela peut avoir sur la précision des gestes, la vigilance et donc
la sécurité (diminution des capacités de réaction, irritabilité, agressivité).
4.3. Risques acoustiques des cimentiers
Les sources de bruits dans les cimenteries sont nombreuses, créant un environnement
bruyant du fait en particulier des opérations de broyage, tamisage… Les niveaux de pression
acoustique engendrés par les bruits des broyeurs à leur voisinage peuvent dépasser 110 dB.
En dehors des atteintes au système auditif (déficit auditif, acouphènes…), le bruit ambiant peut
entraîner une gêne ou un stress vecteur de troubles du psychisme et de pathologies qui nuisent
non seulement à la santé du travailleur mais aussi à la sécurité de son travail par baisse de
vigilance et de dextérité ou de concentration.
4.5. Risques physiques des cimentiers
D'autres risques ne sont pas spécifiques aux cimenteries, mais communs à toute activité
industrielle : chutes de plain pied sur sol glissant, inégal ou encombré, projections de corps
étranger dans les yeux, contusions et coupures lors des opérations de manutention…
Les charges lourdes portées manuellement, ou le nombre excessif de manipulations et
mouvements avec torsion du dos, rotation pour le déplacement, flexion pour le soulèvement, ou
la station debout prolongée ... sont à l'origine d'accidents de travail concernent la colonne
vertébrale (dorsalgies, lombosciatiques) et le vieillissement progressif des structures
ostéoarticulaires.
Il y a des risques physiques accrus à l'occasion des opérations de chargement de ciment pour
livraison.[27]
4.6. Risques liés au ciment sur l'équipement
• Dépôt de ciment à l'intérieur des axes rotatifs.
• Entrée de poudre de ciment dans le système de lubrification.
• durcissement du ciment sur les boulons et les vise.
• Effet chimique sur l'équipement (corrosion).
• L'effet sur la qualité de la ventilation pour la combustion de gaz.
Conclusion :
Ce chapitre met en évidence la méthode de la production du ciment son
opération technique, et l’importance du four rotatif dans cette opération, car il est
considéré comme le cœur battant dans l’industrie du ciment et la partie la plus
importante de cette industrie. Nous avons également montré les parties et les
composant les plus importants du four, ainsi que les risques de ciment pour les
équipe anisé que la santé des travailleurs.
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CHAPIT 5
PARTIE PRATIQUE
Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
❖ Introduction
L’étude de la fiabilité constitue une phase indispensable dans toute étude de sureté de
fonctionnement. Aujourd’hui, la fiabilité est devenue un paramètre clé de la qualité et d’aide à la
décision, dans l’étude de la plupart des composants. De nombreux industriels travaillent à
l’évaluation et l’amélioration de la fiabilité de leurs produits (rentable) au cours de leur cycle de
développement, de la conception à la mise en service (conception, fabrication et exploitation)
afin de développer leurs connaissances sur le rapport Cout/ Fiabilité et maitriser les sources de
défaillance.
L’étude de la fiabilité dans le domaine industriel est un outil très important pour caractériser
le comportement du produit dans les différentes phases de vie, mesurer l’impact des
modifications de conception sur l’intégrité du produit, qualifier un nouveau produit et améliorer
ses performances tout au long de sa mission.
Dans ce chapitre, nous nous appuierons dans notre étude sur la loi de Weibel (cas du four
cimenterie Elmalabiod Tébessa ) pour connaître son état de santé et sa fiabilité, identifier les
défauts, et apporter quelques solutions pour améliorer son fonctionnement .
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Chapitre
Chapitre 05 : PARTIE
05 : PARCapitre PRATIQUE
05 :TIE PRATIQUE
MEC ELECT CMR ARRET Briquetage bourrage Délestage Surtension Coupure Utilité Cauffet Manque
programmé Fréquence farine
Janvier 2021 00 00 07 00 528 03 00 00 00 00 37 00 155
Septembre 43 00 00 00 53 01 00 00 00 00 26 00 593
2021
Octobre 04 00 00 396 23 03 01 00 00 00 10 00 295
2021
Novembre 00 00 00 720 00 00 00 00 00 00 00 00 00
2021
Décembre 00 00 00 720 00 00 00 00 00 00 49 00 00
2021
Janvier 2022 94 04 00 00 67 00 00 00 00 00 45 00 521
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
Mode de
Elément Causes Effets
défaillance F D G C
-Vitesse de rotation du four
-Défauts internes. faible.
Moteur Couple
-Contrôle/réglage. -Diminution de production. 2 2 2 8
électrique insuffisant
-Charge excessive. -Risque de colmatage.
-Fatigue-effet
Propagation Vilebrequin.
-Résistance affaiblie-rupture et
rapide des diminution de la durée de vie
fissures. -Flexion rotative. 2 4 4 32
Galets Charge excessive.
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
-Température -Température
élevée au virole élevée.
Galets palier -Refroidissement
-Dégradation du coussinet.
inefficace.
-Microsoudure ou soudure
-Lubrification 2 2 2 8
entre coussinet et l'arbre.
insuffisante.
-Frottement
axial/radial
-Usure du cerceau.
-Cordon
d’étanchéité.
-Problème dans le
vérin. -Entrée de l'air faux dans le
Joints Etanchéité -Pression four.
insuffisante insuffisante. -Ouverture du joint. 3 3 3 27
-Problème de
circuit d’air
comprimé.
-Tâche rouge.
-Fissure galet-flexion arbre
-Flexion du four.
galet-charge excessive sur
-Température non
galet-chute/fissuration des
uniforme.
Déformation briques. 3 3 4 36
-Chute des briques.
-problèmes de la rotation.
-Croûtage.
Virole
Ovalisation -Dommage des briques.
-Jeu relatif excessif -Fissuration longitudinale. 3 3 4 36
-Endommagement virole.
-Endommagement
de la soudure de -Risque de rupture de la virole.
Fissuration
transition entre -Fuite de matière à très haute
deux épaisseurs température.
différentes de la
virole.
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
-Mauvais
alignement de l'axe 2 2 3 12
du four.
-Température
-Fissuration et diminution de
élevée virole.
la durée de vie des briques.
-Corrosion.
-Mauvaise qualité
soudure.
Ovalisation.
Déformation de la Apparition de points chauds.
Usure et chute virole. Chute des briques.
Les Briques des briques. Choc thermique. Effet vilebrequin.
3 3 4 36
-Surpression.
-Perte de maintien en position
Rupture des -Surcharge du four. de la butée.
vis -Désalignement de 2 4 4 32
-Risque des problèmes du
l’axe du four.
brusque du four.
Butée -Fatigue des vis.
hydraulique
Usure des
-Abrasion à haute
Plaques plaques -Perte du maintien des briques
température à cause
noser-ing réfractaires. 3 3 4 36
du flux de clinker.
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
❖ Interprétation de résultats
Suite à l’analyse AMDEC appliquée sur le four nous constatons que les composants
(Bandage, Galet, Viroles, Briques ,Plaques noser-ring ,Butée hydraulique) présentent des
coefficients de criticité très élevés par rapport aux normes internationales , ce qui affecte
directement la santé et l’état général du four, ce qui se reflète sur la chaine technologique de
fabrication du ciment voir la paralysie totale de tout le processus.
Pour remédier à ce problème et réduire la criticité des composants cités précédemment
nous proposons quelques actions de maintenance corrective et préventive, puis nous
procédons au calcul d’un nouveau indice de criticité de chaque composant dont la criticité est
élevée dépassant le seuil. Les résultats sont présentés dans le tableau n°7.
Mode de Action de F D G C
Elément Causes Effets maintenance
défaillance
-Suivi continu
du glissement,
et l’ovalisation
-Fissuration. -Mauvaise de virole. 2 2 3 12
contact -Rupture du bandage.
-Glissement bandage /galet. -Réparation les
Bandage -Déformation permanente
incorrect. fissure.
-Augmentation de de la virole.
température.
-Contrôle de la
Déformation
-Propagation Du four.
-Charge élevée. -Résistance affaiblie
rapide des -Ne charger
fissures. -Flexion rotative. rupture diminution de la pas le four au-
Galet -Charge durée de vie.
-Flexion delà de la
excessive. -Risque de rupture élevée. charge 2 2 3 12
excessive
-Fissuration. maximale
recommandée
par le
constructeur
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
-Suivi régulier
-Tâche rouge. − Dommage des briques. de la
Flexion du four. − Fissuration température de
-Déformation. Température non longitudinale. la virole.
Virole -Ovalisation. uniforme. Endommagement
-CND pendant 1 2 4 8
- Chute des virole.
-Fissuration. l’arrêt du four.
briques. − Flexion importante de
Croûtage. l’arbre du galet. -Changement
de la virole.
-Correction de
la déformation
de la virole.
-contrôle des
briques
-Ovalisation. -Apparition de points pendant l’arrêt
chauds. du four.
-Usure et chute -Déformation de
Briques -Suivi régulier
des briques. la virole. -Chute des briques.
de la 2 3 3 18
-Choc thermique. -Effet vilebrequin. température de
la virole.
-Installation de
brique haute
qualité selon
les normes.
-Contrôle de
-Charge du four -Perte de maintien en l’alignement du
élevé. position de la butée. four.
-Surpression.
-Surpression. -Risque de retour brusque -Respecter le
Butée -Rupture des Surcharge du du four. poids
hydraulique vis. four.
-Usure des bandages et maximum de
-Désalignement galets à long terme. chargement du 2 3 3 18
de l’axe du four. four.
Fatigue des vis.
-Changement
-Abrasion à haute des plaques
Plaques -Usure des température à -Perte du maintien des 2 3 3 18
nose-ring.
noser-ing plaques. cause du flux de briques réfractaires.
clinker.
Constat : d’après les résultats du tableau n°7, nous voyons que la l’indice de criticité des
composants analysés a diminué. Par exemple Bandage C égal 12 au lieu 36.
Après avoua identifier les éléments critiques, et déterminer un nouveau indice de criticité qui
s’avérait réduit , nous passons aux calculs de la fiabilité et ses indicateur : MTBF, Y(t)
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
4. Etude de fiabilité
Dans un premier temps, nous devons calculé la fiabilité. Pour réaliser cette étape, nous
allons mettre en application le modèle de « weibull ». C’est un modèle mathématique
particulièrement adapté à l’étude statistique des défaillances, ce dernier à l’avantage d’être
souple et pouvant s’ajuster à différents résultats d’expérimentation. Une variable aléatoire
continue distribuée suivants la loi de « weibull » est caractérisée par :
• La densité de probabilité 𝑓(𝑡) : C’est la probabilité d’avoir une seule avarie au temps (t).
Elle est donnée par la formule :
𝒕−𝜸 𝜷
𝜷 𝒕−𝜸 𝜷−𝟏 −[ ]
𝒇(𝒕) = 𝜼 [ ] 𝒆 𝜼 …… (V-02)
𝜼
𝒕−𝜸 𝜷
−[ ]
𝒇(𝒕) = 𝟏 − 𝒆 ……. (V-03)
𝜼
• La fiabilité correspondante est R(t) : C’est la probabilité de non défaillance dans l’intervalle
du temps (0, t) elle donnée par la formule :
𝒕−𝜸 𝜷
−[ ]
𝑹(𝒕) = 𝒆 ……. (V-04)
𝜼
• Le taux d’varie (le taux de défaillance) correspondant 𝜆(𝑡) parfois noté 𝑧(𝑡), c’est la
probabilité d’avarie au temps (𝑡 + 𝛥𝑡), il est exprimée par la formule :
𝜷 𝒕−𝜸 𝜷−𝟏
𝝀(𝒕) = 𝜼 [ ] ……. (V-05)
𝜼
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
𝟏𝟓𝟓.𝟒𝟗−𝟎 𝟏.𝟓
= 𝒆−[ ]
𝟏𝟎𝟐𝟎 = 𝟎, 𝟗𝟒𝟐𝟐 = 𝟗𝟒. 𝟐%
= 𝟏 − 𝑹 (𝒕) = 𝟎, 𝟎𝟓𝟕𝟖 ≈ 𝟔%
3) La densité de probabilité f(t) :
𝒕−𝜸 𝜷
𝜷 𝒕−𝜸 𝜷−𝟏 −[ ]
𝑭(𝒕) = 𝜼 [ ] .𝒆 𝜼 …….. (V-09)
𝜼
R(t) F(t)
100% 50%
80% 40%
60% 30%
40% 20%
20% 10%
0% 0%
521h
155h
295h
428h
519h
541h
551h
554h
593h
629h
648h
656h
Figure 23. Fonction de fiabilité R(t) Figure 24. Fonction La fonction de réparation F(t)
❖ Interprétation de résultats
D'après les résultats du tableau et les courbes, nous remarquons une diminution progressive
de la fiabilité du four de 95% à 60%, accompagnée d’une augmentation du pourcentage de la
fonction de réparation de 6% jusqu’à 40% et c’est normal, parce que notre équipement est en
phase d’usure. D’autre part en 2018 notre four a été exposé à un accèdent lors de l’effondrement
des supports de béton sous le four en raison de la faiblesse des supports et de la charge excessive
sur l’équipement, cet incident a causé des gaves dommages au niveau de station de virole 1 et 2.
L’Equipment a été maintenu par le changement des viroles et la reconstitution des supports.
Ce qui explique la diminution de fiabilité.
6. Etude de maintenabilité
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
𝒕
𝑴(𝒕) = 𝟏 − 𝒆− ∫𝟎 𝒖(𝒙)𝒅𝒙 ……… (V-12)
Si u constant cela implique que :
𝒖 = 𝟏/𝑴𝑻𝑻𝑹……… (V-14)
𝑴(𝒕) = 𝟏 − 𝒆−𝟎,𝟎𝟎𝟔𝒕
• Exemple :
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
M(t)
120%
100%
80%
M(t)%
60%
40%
20%
0%
625 435 302 211 210 172 179 148 136 101 27 75
TTR (h)
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
7. Etude de la disponibilité
7.1. Forme de disponibilité
a) Disponibilité intrinsèque (Di)
Elle est évaluée, eu prenant compte des moyens de réparation, ce qui donne :
𝑴𝑻𝑩𝑭
(𝑫𝒊) = ……. (V-15)
𝑴𝑻𝑩𝑭+𝑴𝑻𝑻𝑹
𝟗𝟐𝟎.𝟕𝟓
𝑫𝒊 = 𝟗𝟐𝟎.𝟕𝟓+𝟏𝟓𝟓 =0.85
Di= 85%
b) Disponibilité instantané :
𝒖 𝝉
𝑫(𝒕) = + 𝒆−(𝝉+𝒖)𝒕 ……… (V-16)
𝝉+𝒖 𝝉+𝒖
On a :
1 1
𝜏= = = 0,0010
𝑀𝑇𝐵𝐹 920.75
1 1
𝑢= = = 0,006
𝑀𝑇𝑇𝑅 155.5
Exemple :
0,006 0,0010
𝐷(𝑡) = + 𝑒 −(0,0010+0,006)𝑡
0,0010 + 0,006 0,0010 + 0,006
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
❖ Interprétation de résultats
En observant la courbe de la fonction Disponibilité, nous constatons une légère variation
de ce paramétré, puis une stabilité de 85%. C’est un bon résultat vu le problème posé au
niveau de la chaine.
8. Recommandations
• Faire une inspection quotidienne du four :
• Ya-t-il des différences notables depuis la dernière inspection ?
• Ya-t-il des décolorations ou des taches rouge sur les viroles du four ?
• Inspecter et enregistrer la température du corps du four et des Galets.
• Écouter tous les sons inhabituels.
• Vérifier l'état des joints d'extrémité de décharge et d'alimentation.
• Y a-t-il des boulons d'ancrage desserrés sur le cadre de support ?
• Le système de lubrification automatique des engrenages fonctionne-t-il
correctement ?
• Fournir des pièces de rechange d'origine.
• Respecter les conditions de fonctionnement du four.
• Ne pas augmenter la charge du four pour augmenter la production.
• Respecter les calendriers d'entretien périodique, notamment ceux liés à la lubrification.
• Surveiller en permanence les niveaux de déformation dès les viroles.
• Automatiseré un système de surveillance de la température extérieure du four et de les
fuites de gaz d'allumage pour arrêter le fonctionnement du four en cas de température
élevée ou des fuites gaz.
• Bien former la main-d'œuvre pour s'occuper du four.
• Poursuivre le plan actuel de maintenance conditionnelle (2 mois d’arrêt programmer à la
fine de chaque année).
• Préparation du processus de changement des deux anciennes stations de virole.
• Respecter les conditions de sécurité.
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Chapitre 05 : PARTIE PRATIQUE
9. Conclusion
Dans ce chapitre nous avons identifié les défaillances de tous les composants du four,
ensuite nous avons procédé au calcul des paramètres de la sureté de fonctionnement à savoir la
(Fiabilité, Disponibilité et Maintenabilité) en plus de l’application de l’AMDEC du four, tout en
déterminant les éléments les plus critiques.
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Conclusion Générale
Conclusion Générale
Le travail présenté dans ce mémoire nous a permis de déterminer l’évaluation de la
fiabilité des équipements industriels et leur optimisation par des méthodes graphiques et
numériques. Il n’y a pas des méthodes normalisées pour calculer la fiabilité des systèmes
mécaniques, le choix de la méthode à appliquer dans ce domaine se fait en fonction des types
d’équipement, de la grandeur des équipements, de la qualité de la production, des moyens
disponibles et des données recueillies.
Dans notre travail, nous avons étudié les principales lois utilisées en fiabilité ainsi que
les différentes méthodes pour déterminer les paramètres de fiabilité qui caractérisent le degré
de défaillance et permettent de bien suivre l’état des équipements afin de bien choisir
correctement le type de la maintenance à appliquer. Les résultats de calcul de disponibilité et
maintenabilité sont acceptables vu le problème touchant l’équipement étudié (four)
L'étude effectuée a montré l’Etat général de notre équipement et les éléments les plus
critiques ce qui engendre l’arrêt du four, suite aux diagnostics effectués, on a déduit que le
dysfonctionnement du four est causé principalement par la déformation (ovalisation) des
viroles, et donc là l’incohérence des briques réfractaires à l’intérieur. La chute des briques
provoque des températures très élevées des viroles, ainsi des taches rouges, ce qui influe sur
l’état général de santé des viroles et par la suite leur détérioration. Une des causes principales
de dysfonctionnement du four est sa surcharge, ce qui a touché les galets et la butée
hydraulique.
Nous nous terminions notre travail par quelques recommandations pour améliorer la
santé générale du four.
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ANNEXE
Liste des annexes
Annexe 01
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Annexe 02
Excentrique ovalisation
Excentrique ovalisation est la combinaison des deux états géométriques ovalisés de la
virole. De point de vue expérimental, il est difficile de dissocier ces deux phénomènes sans faire
des traitements numériques. De point de vue mécanique. On note que leurs effets mécaniques
sont tout à fait différents.
La tombée des briques réfractaire est due principalement aux phénomènes d’ovalisation
de la virole et à la création des points chauds comme le montre la figure
Annexe 03
Mesure de l’ovalisation
La mesure de la déformation de la virole du four se fait par un appareil spécial comportant un
système de mesure pour relever les différents points de la virole, un PC portable pour
l’acquisition des données et un trépied qui sert de support. Pour prendre les mesures, il est
primordial de se situer à tout instant vis-à-vis du four, on doit alors définir un repère global. Le
rôle de ce repère est de donner la position de la station de mesure par rapport au centre des noies
ring du joint , utilisé comme étant le centre de la virole.
Fig.Station de mesure.
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Annexe 04
Tableau. Les parametre A et B
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