Parodontologie
Parodontologie
Nombre des faces avec plaque/ nombre des faces observées x100
(%)
- : Absence de plaque
0 : Pas de plaque
2.2. Tartre :
- Situation : Supra ou sous gingival (révélation à l’aide de la palpation avec la sonde)
- Quantité : faible, modéré ou important
- Localisation : Localisé ou généralisé
3. Coloration :
- Origine : Intrinsèque/ Extrinsèque
- Localisation
NB :
- La coloration de la gencive peut être modifié par l’appartenance ethnique ou consommation tabagique
- L’augmentation du volume de la gencive marginale peut être une
Une hypertrophie : origine inflammatoire
Une hyperplasie : origine médicamenteux, génétique ou après réduction de l’inflammation
Accroissement gingival peut s’accompagne de fausses poches
Indice gingivale de Loë et Silness : Gingival Index
BOP :
= Attache épithéliale + Attache conjonctive Transition entre gencive kératinisé et muqueuse alvéolaire
= Base de sulcus au sommet de la crête osseuse = Gencive marginal : Du bord gingival au sillon gingivo-
dentaire
Il existe 2 phénotype parodontal selon la Classification de Seibert et Lindhe : plat et épais ou fin et festonné
- Les freins :
Attache gingivale : les insertions du frein sont noyées dans la gencive attachée
Insertion
frénale
Attache papillaire : le frein est inséré dans la gencive papillaire. La mobilisation de la
lèvre (test de traction) entraîne un déplacement de la gencive marginale
- Recessions gingival
= un déplacement apical de la gencive marginale par rapport à la jonction amélo-cémentaire. Elle est associée à une
perte d’attache avec exposition de la surface radiculaire à l’environnement buccal.
Signes et conditions cliniques associées
Classification de Miller
-> Les Cl I et II relèvent des anomalies mucogingivales alors que les Cl III et IV signent la présence d’une
parodontite. Il faut tenir compte de cette différence lors de l’approche thérapeutique de la récession gingivale.
5. Examen du parodonte profond : Sondage parodontale
3. Perte d’attache : Distance entre le fond du sillon gingivo dentaire et la jonction cémento-amélaire :
Parodonte sain
Poche Parodontal =
o Déplacement du rebord
gingival en direction
coronaire = fausse poche
o Migration apicale de l'attache
épithélio-conjonctive = vraie
poche ( destruction)
o Combinaison des deux =
vraie poche
En cas de récession gingivale, l’addition des deux mesures précédentes (profondeur de sondage : PS +
récession gingivale : RG) donne la valeur de la perte d’attache clinique.
[Link] de furcations : L’examen des furcations est réalisé par un sondage horizontal au niveau des
zones de séparation radiculaire à l’aide d’une sonde de Nabers.
Classe I : lyse osseuse horizontale Classe II : lyse osseuse horizontale Classe III : lyse osseuse de part en
inférieure à 3mm ; supérieure à 3mm part.
Classe I : Perte horizontale des Classe II :Perte horizontale des Classe III : Destruction
tissus de soutien ne dépassant pas tissus de soutien dépassant pas le horizontale de part en part des
le 1/3 de la largeur de 1/3 de la largeur de la dent mais tissus de soutien de l’espace inter
la dent n’aueignant pas la largeur totale radiculaire
de l’espace inter-radiculaire
Un rinçage pré-opératoire à l’aide d’une solution Les dimensions de la gencive libre sont évaluées à l’aide
antiseptique à base de chlorexhidine, l’instauration d’une sonde parodontale graduée (type Williams N° 17)
d’un contrôle de plaque à domicile et le détartrage qui objective, à l’état sain, une attache épithéliallee ne se
permettent la diminution de l’inflammation situant pas en dessous de la jonction couronne/racine et
gingivale et la réalisation du sondage dans des une profondeur de sulcus se situant entre 0 et 4mm.
conditions opératoires plus optimales afin de
diminuer du risque bactériémie que peut en insérant la sonde dans le sillon gingival en inclinant la
déclencher le sondage parodontal suite à la sonde légèrement en interdentaire pour éviter le point de
pénétration des bactéries dans les tissus contact, et en gardant le contact avec la racine jusqu’au
parodontaux profonds. fond de la poche, le plus parallèlement possible au grand
axe de la dent.
6. Examen dentaire :
Il faut noter :
- La mobilité dentaire : On mesure son ampleur en déplaçant la dent à l’aide des manches de deux
instruments
Indice de mobilité
• 0 : mobilité physiologique
• 2 : mobilité horizontale≥ à 1 mm
L’occlusion doit être examinée à la recherche d’anomalies pouvant aggraver une maladie parodontale pré-existante ou
entraver son succès thérapeutique.
Propulsion Latéralité
Rappel : Antamo-histologique :
Composants de la gencive :
Attache épithéliale :
Attache conjonctive :
Fibres conjonctives fixées dans le cément cervical, entre la partie la plus apicale de l’épithélium de jonction et
la crête marginale osseuse
2. Cément : Couche de tissu calcifié qui tapisse la surface radiculaire, permet l’ancrage des fibres ligamentaires.
3. Ligament parodontal : Système d’attache fibreux qui relie la dent à l’os alvéolaire
4. Os alvéolaire :
Caractéristique d’un parodonte sain :
• la couleur : rose pâle. •Profondeur de sulcus de •Crête osseuse à 1mm • Présence d’une flore
0.5 à 2 mm. de la JAC microbiennesaprophyte
• la consistance : ferme. compatible avec la
• La partie la plus apicale •Lamina dura visible santé parodontale :
• La texture : en peau d’orange. de l’épithélium de jonction et continue cocci et filaments
• Le bord marginal : suit les est située à la JAC. Il n’y a Gram + aérobies en
pas de perte d’attache •Espace desmodontal
jonctions amélo- cémentaires. non élargi nombre peu élevé et
• L’attache conjonctive est peu ou pas mobiles.
• Le sillon gingivo-dentaire
(SGD) : ne dépasse pas 2 mm de intacte, et les fibres bien
profondeur. orientées
PC PAG PAL
Maladies métaboliques,
endocrines,nutritionnelles
Néoplasmes
Autres conditions et maladies affectant le
parodonte
Gencive de :
• couleur : rouge-violacée
• Texture: lisse brillante
• Consistance: lâche (œdème)
• Forme arrondie +/- Accroissement gingival
- Saignement provoqué par le sondage ou spontané
- Présence d’exsudat
- Profondeur du sulcus normale ou augmentée
Diagnostic :
- Gingivite
- Etiologie : ex, induite par la PB
- Déterminer si le parodonte est intact ou réduit avec antécédent de parodontite traitée et stabilisée ou sans
antécédent de parodontite
- Severité : modéré, sévère.. (selon indice gingival)
- Localisation : Locale ou généralisé (selon BOP)
Diagnostic des parodontites
Dans le contexte clinique, le diagnostic de parodontite est posé chez un patient si:
1. PA (perte d’attache) inter-dentaire est détectable au niveau de au moins 2 dents (≥2 dents) non
adjacentes, ou
2. Une PA vestibulaire ou lingual- palatin ≥ 3 mm avec des profondeurs de poches > 3 mm est
détectable au niveau de au moins 2 dents (≥ 2 dents), et la PA observée ne peut être attribuée à des
causes non liées à la parodontite telles que:
Daignostic :
choisir un stade: on a 4 stades I, II, III et IV. Chaque stade est caractérisé par:
- a sévérité: Les éléments clés pour déterminer la sévérité sont : La perte d'attache
clinique (PA), la perte osseuse inter-proximale et l'histoire d'une perte ou d'une
extraction dentaire due principalement à la parodontite.
- la complexité : Pour les stades I et II, la profondeur de sondage et la perte osseuse
horizontale sont les principaux déterminants. Dans le stades III s'ajoutent la perte
osseuse verticale, l'atteinte de furcation et la présence d’un défaut de crête modérée.
Pour le stade IV, la perte de la fonction masticatoire, la mobilité dentaire importante, la
présence de défaut de crête sévère, la perte de calage avec la Version Vestibulaire des
dents antérieures sont des facteurs de complication supplémentaires.
- la localisation: se base sur le nombre de dents avec perte d’attache. 30% des dents
affectées est le seuil permettant d'identifier les cas localisés. Le modèle d'incisive
molaire caractéristique peut être utilisé pour caractériser cette distribution spéciale des
lésions
La démarche diagnostic :
Plan de traitement :
But du traitement :
1- Phase d’urgence :
- Le patient peut se présenter en consultation de parodontologie en urgence, nécessitant une intervention immédiate,
comme :
2-Phase systémique :
- Ça concerne les patients à risque infectieux (nécessitant une antibioprophylaxie de couverture (diabétique non
équilibré, insuffisant rénal sous dialyse, ,,,ect) ou antibiothérapie flash pour les cariopathies à risque oslérien
d’endocardite infectieuse).
- Les patients à risque hémorragique, (sous anticoagulants, sintrom ou héparine), nécessitant la prévision de
tous les moyens d’hémostase locale ainsi que la demande d’un éventuel bilan sanguin (TP/INR) .
Pour ces patients, il faut entrer en contact avec le médecin traitant (c’est systématique).
- Aussi, pour les patients anxieux, on peut prescrire des anxiolytiques pour lutter contre le stress (ex :
ATARAX (25 mg) 1 cp la veille et 1cp une heure avant l’acte, ou bien donnez protoxyde d’azote ).
est l’étape primordial dans le traitement des maladies parodontales, il comprend les étapes suivantes:
Motiver le patient, c’est lui donner des motifs profonds de changer sa conduite par des explications convaincantes.
1- Le brossage: c’est l’élimination mécanique des résidus alimentaires et du biofilm bactérien sur toutes les faces des
dents. Il se fait par le biais d’une brosse à dents qui peut être manuelle ou électrique.
2- Techniques de brossage
3- Adjuvants mécaniques du brossage: Comme pour les brosses à dents, un nombre de plus en plus important de
matériels nécessaires au nettoyage inter dentaire a été élaboré
- Les fils inter-dentaires ;
- Les bâtonnets inter dentaires ;
- Les brossettes inter dentaires
- Gratte langue,
Généralement,
Une première évaluation doit être réalisée ; et elle doit englober tous les repères et les signes de la maladie
parodontale:
Sur la base des données enregistrées lors de cette phase de réévaluation, il est habituellement possible de classer le
patient dans l'une des catégories suivantes :
1-L'examen de contrôle peut révéler un patient dont la qualité des soins d'hygiène bucco-dentaire reste médiocre. Un
tel patient ne devrait pas être considéré comme un candidat à la chirurgie parodontale.
Mais, Il faut attirer l'attention du patient sur les risques de récidive de la maladie parodontale suite à son état d'hygiène
bucco-dentaire défavorable.
2-L'examen de contrôle peut révéler un patient dont la qualité des soins d'hygiène bucco-dentaire est correcte, ne
présentant aucune inflammation gingivale, les profondeurs de sondage ont diminué de façon importante et les niveaux
d'attache clinique se sont améliorés. Pour un tel patient, aucune autre thérapeutique n'est indiquée et le patient est
placé en maintenance.
3-L'examen de contrôle peuvent révéler un patient dont la qualité des soins d'hygiène bucco-dentaire est correcte mais
qui présente encore les signes d'inflammation gingivale avec une réduction non significative des profondeurs de
sondage au niveau des sites enflammés. Pour ce type de patient, la séquence thérapeutique définitive devrait
comprendre des interventions chirurgicales afin d'accéder aux surfaces radiculaires au niveau desquelles, le détartrage
sous gingival et le surfaçage radiculaire n'ont pas pu éliminer complètement la plaque et le tartre.
• Thérapeutique chirurgicale : si poche> 5mm persistante + saignement au sondage + un bon contrôle de plaque
• Reprendre la thérapeutique étiologique : si poches profondes + présence d’inflammation est un mauvais
contrôle de palque
• Maintenance : si poches régressées + pas de saignement+ un bon contrôle de plaque individuel
5- Phase correctrice
2- Traitement non chirurgical : Le retraitement par détartrage surfaçage a été proposé pour les sites présentant une
réponse insuffisante au traitement initial.
Antibiothérapie : lorsqu’elle n’a pas été administrée en première intention une antibiothérapie par voie orale peut venir
compléter les insuffisances de la réinstrumentation. ( elle trouve son indication en cas de contre indication chirurgicale
ou refus par le patient).
3- Traitement occlusal :
- Obturation dentaire définitive
- Prothèse définitive.
- Meulage dentaire sélectif
- Contention semi permanente ou permanente
- Traitement orthodontique
6- Maintenance :
Contrôle de plaque :
– électriques :
- Tenir la brosse avec les poils entre la gencive et la dent selon un angle de 45°
- Appliquer une légère pression en déplaçant vers face occ + mouvement de rotation
- Face linguale et palatine : manche vertical, mouvement de l’intérieur vers l’exterieur
- Le brossage des surfaces occlusales se fait avec un mouvement circulaire tt en forçant les poils
dans les sillons
Rincer la bouche
Dentifrice sur BAD sèche
commencer au maxillaire par les faces vestibulaires des molaires du côté droit,
brosser toutes les dents jusqu’à la dernière du côté gauche,
reprendre en palatin au niveau de cette dent et aller jusqu’à la dernière côté droit ,
refaire le même schéma au niveau des dents de l’arcade mandibulaire,
terminer par les faces occlusales.
Pour BAD électrique : même séquence, BAD à 45° sans pression ni mvmt particulier en suivant le
contour des dents, puis brossage occ
Moyen mécanique : Nettoyage interproximal
Le fil ciré : passe mieux les points de contact serrés et • Montées sur un manche court ou long,
en présence de rugosités (ex : restauraoons métallique ou en plastique.
proximales) sur lesquelles s’effiloche le fil non ciré. • Elles peuvent être coniques ou cylindriques
• Présentation en différents diamètres
Le fil non ciré : avantage = émettre un crissement
distinct lorsqu’il passe sur une surface propre, ce qui Indication :
peut servir d’indicateur.
- En cas de pertes d’attache (parodontite), les
Fil + porte-fil (flossette) pour nettoyer les zones espaces interdentaires étant larges.
postérieures difficiles à atteindre et chez les patients - En présence de zones de furcation ouvertes;
malhabiles. - Lorsque les dents sont espacées (présence de
diastème) ;
Indication :
- Sous les éléments intermédiaires de bridges
- Présence de papilles intactes comblant - En présence d’un appareillage orthodontique.
entièrement les espaces interdentaires ( pas
Choix des brossettes
de perte d’attache).
- Présence de malpositions, encombrement Elles sont prescrites après la 1ère séance de détartrage :
dentaire. les espaces interdentaires étant plus dégagés ---> le
choix du calibre adapté:
Super floss®
– Les brossettes coniques ---> les espaces interdentaires
Fil épais dans sa paroe centrale et comportant un
larges
embout rigide à son extrémité.
– Les brossettes cylindriques ---> les espaces
Passe fil + Fil
interdentaires étroits + larges.
Fil rigide muni d’une boucle pour le passage du fil
Le choix d’une brossette sera guidée par "la règle des
dentaire sous un dispositif continu
3F": ☛ La brossette doit passer dans l’espace qui lui est
Indications : imparti + Elle doit Frotter, sans Flotter et sans Forcer.
ressentir le frottement des brins sur les parois dentaires
- Les intermédiaires de bridge,
et au niveau de la gencive (contacts simultanés)
- Les appareillages orthodontiques,
- Les contentions. Une brossette trop petite serait inefficace, trop grande,
rentrée en force entrainerait des lésions gingivales et
dentaires, notamment une hypersensibilité dentinaire par
abrasion.
Dans l’espace interdentaire, appliquer d’abord le fil La bouche ne doit pas être grande ouverte pour éviter
autour d'une dent et passer sous la gencive au niveau que la brossette ne soit bloquée par la joue ;
de la région sulculaire ;
Introduire la brossette dans l’espace interdentaire en la
Remonter ensuite jusqu’au point de contact en pré-courbant parfois pour une meilleure insertion
maintenant le fil fermement appliqué contre la
surface à nettoyer ; Appliquer un mouvement de va et vient en gardant le
contact avec chacune des faces proximales de la dent.
La dent adjacente est ensuite netoyée de la même
façon . vestibulaire en lingual/palatin, mais aussi de
lingual/palatin
Nettoyage de la langue :
Enduit lingual = accumulation de bactéries, de débris alimentaires et cellules épithéliales desquamées ---> halitose
– A défaut, une brosse à dents peut être uolisée (les poils à angle droit sur la langue )
– donner des explications au patient sur : la plaque bactérienne son rôle dans l’étiologie des maladies parodontales et
carieuses.
– Insister sur : l’importance du contrôle de plaque dans la prévention et le traitement de la maladie parodontale, rôle
capital que joue le patient dans le contrôle de sa propre maladie;
– Informer le patient que le détartrage périodique et le nettoyage des dents au cabinet dentaire sont des mesures de
protection roles contre la maladie parodontale, mais seulement si elles sont combinées à une hygiène buccale
quotidienne à domicile;
L’instruction :
2ème séance :
o Contrôler l’efficacité du brossage ainsi que le matériel d’hygiène utilisé par le patient en bouche et face à un
miroir. Si diminution de l’indice de plaque : féliciter patient
o Réaliser un détartrage le cas échéant. Décider de l’utilisation des brossettes (si nécessaire) après la
o 1ère séance de détartrage : les espaces interdentaires étant plus dégagés ---> brossettes de section adéquate :
meilleure efficacité́
o Contrôle régulier au fauteuil du contrôle de plaque individuel , avec : la participation du patient, correction des
erreurs, le renforcement au cours des visites de rappel jusqu’à ce que le patient démontre qu’il a acquis la
compétence nécessaire.
• Pour cela, le patient doit être muni de l’ensemble de son matériel d’hygiène à chaque rendez-vous.
• La patience et la répétition sont les secrets d’une instrucoon efficace de l’hygiène buccale.
Gestion des facteurs de risques :
- Fonctionnels :
- Occlusion traumatogène : approfondissement
d’une lésion parodontale préexistante :
Correction
- Respiration buccal : peut exagérer une
inflamation buccal : Rééducation.
Facteur modifiable : aquis
Tabac : Risque 3,8 X plus élevé de développer une parodontite / non fumeurs : La cessation tabagique améliore la
santé parodontale
Gravité directement liée aux : nombre de cigarettes fumées /jour, nombre d'années qu'un patient a fumé.
Cinq étapes :
• patients hésitants Dans ces 2 cas, le praticien doit rappeler au patient qu’il peut compter sur son aide
lorsqu’il sera prêt à arrêter
• patients motivés: Une intervention comportementale et une pharmacothérapie sont indiquées dans ce cas
- motivation,
- prescription médicamenteuse : Substituts nicotiniques
- accompagnement psychologique après l’arrêt.
5. Arrange : organiser le suivi du sevrage tabagique
Modifications hormonales : l'élimination quotidienne efficace de la plaque bactérienne devrait contrôler la santé
parodontale.
Obéisité : Facteur de risque de ces deux pathologies (diabète et MP), Diabète type 2 et obésité sont souvent
associés.
Stress : Prévalence des MP augmentée et plus sévère chez les individus stressés et déprimés.
- Sensibiliser les patients aux effets potentiels du stress sur leur santé générale et buccodentaire pour qu’ils
réfléchissent à gérer leur stress ou adoptent des stratégies d'adaptation.
- Envisager de modifier le plan de traitement pour fournir des soins de soutien supplémentaires ou de
retarder un traitement complexe.
Certaines maladies générales : SIDA, affections hématologiques : Mesures préventives + suivi soutenu
pourraient contribuer à une baisse de la prévalence de ces MP destructrices.
Déficit nutritionnel : Alimentation riche en fruits, légumes et faible en gras et les sucres sont requis pour les tissus
Facteurs systémiques non modifiables :
Étiologie
-Extractions dentaires
Proximité radiculaire
Diagnostic :
Classe I : lyse osseuse horizontale Classe II : lyse osseuse horizontale Classe III : lyse osseuse de part en
inférieure à 3mm ; supérieure à 3mm part.
Classification de Hamp et al.
Classe I : Perte horizontale des Classe II :Perte horizontale des Classe III : Destruction horizontale
tissus de soutien ne dépassant pas le tissus de soutien dépassant pas le de part en part des tissus de soutien
1/3 de la largeur de 1/3 de la largeur de la dent mais de l’espace inter radiculaire
la dent n’aueignant pas la largeur totale de
l’espace inter-radiculaire
Traitement :
Classe TTT
Odontoplastie (éliminer les bombés et perles d’émail pour avoir un contour harmonieux.)
/Ostéoplastie (modifier morphologie osseuse défavorable) + surfaçage sous lambeaux (surtout
Cl 1 avancée et Cl. 2 débutante)
CL III - Tunnellisation (Ouverture de l'espace interradiculaire de part en part aux dépens de l'os
Mandibule +++ brossettes interdentaires )/ Hémisection
- Amputation
- Extraction
Traumatisme occlusal :
Réaction tissulaire autour d’une dent ou des dents Altération tissulaire au sein d’un parodonte réduit, sain
présentant un parodonte sain et de hauteur normale suite ou enflammé suite à des forces normales ou excessives
à une surcharge occlusale
Traitement :
- Ajustement occlusal +++; avec remodelage pour supprimer les interférences occlusales ⇥
- Gestion des habitudes parafonctionnelles : gouttière occlusale
- Contention
- Orthodontie ; déplacement dentaire orthodontique pour
- remettre les forces occlusales dans une direction plus axiale
- Reconstruction occlusale;
- Extraction des dents sélectionnées
L’équilibration occlusale lors du traitement parodontal
La contention
Indication :
• Le patient se plaint de ses dents mobiles: Il est gêné dans ses fonctions de mastication et de phonation (gêne
fonctionnelle, voire psychologique)
• Le praticien estime qu’il existe un risque d’avulsion ou de luxation dentaire accidentelle, lors de la
mastication le plus souvent ;
• Favoriser la mise en œuvre d’une thérapeutique initiale parodontale
• Améliorer la cicatrisation des thérapeutiques chirurgicales
• La mobilitédes dents ↗ avec le temps malgréla disparition des signes inflammatoires : le parodonte redevenu
sain mais réduit ne supporte plus les charges occlusales normales;
• Une migration dentaire à la suite de parodontite a été corrigée par orthodontie, la contention empêchera la
récidive.
• En cas de migration dentaire légère, peu inesthétique ou gênant très peu le patient, une attelle peut être
réalisée pour stopper l’évolution de la migration (le dommage reste au niveau où il est constaté).
• Remplacer une dent manquante à plus ou moins long terme lorsqu’il existe
Traitements chirurgicaux des poches parodontales :
Objectifs : Indications :
Cicatrisation :
1ère intension : Elle exige un affrontement correct des berges : Interface tissus durs/tissus mous ( modèle animal) + +
+ Incision chirurgicale + sutures
• Cicatrisation conjonctive
• Cicatrisation épithéliale
• Cicatrisation osseuse
2e intension : Perte de substance : Pathologique = ulcération, destruction après maladie parodontale, Chirurgicale =
Intervient sur les plaies ou les tissus qui n'ont pas retrouvé une position anatomique ou fonctionnelle à la fin de
l'intervention : gingivectomie...
Réattache : réunion du tissu conjonctif à la dent après séparation de ces deux éléments par incision ou blessure, La
surface radiculaire n'ayant pas été préalablement en contact de la maladie parodontale
Nouvelle attache : C'est la jonction du tissu conjonctif ou de l'épithélium à une surface radiculaire qui a été privée de
son système d'attache initial lors de l'évolution pathologique de la maladie." (poches parodontales)
Réparation : Cicatrisation d'une plaie par des tissus qui ne restaurent pas totalement l'architecture et / ou la fonction
des tissus lésés" -> Long épithélium de jonction
Régénération : lequel l'architecture et la fonction des tissus lésés sont intégralement restaurées -> nv cément, nouvelle
gencive, nvel os
Recouvrement radiculaire :
Chirurgie parodontale plastique :
PLAN DE TRAITEMENT
1. TRAITEMENT ÉTIOLOGIQUE
- Corriger un brossage traumatogène +++
- Détartrage
- Suppression des facteurs iatrogènes : surcontours, débordements...
- Surfaçage radiculaire (sous-gingival)
2. RÉÉVALUATION
3. TRAITEMENT CHIRURGICAL :
Indication
Technique chirurgicale :
- Frénectomie
Indications
- ’
Rupture de l attache sur les dents concernées
- Au maxillaire lorsque la traction entraine un blanchiment de la papille rétroincisive
- En préorthodontique
- Recouvrement radiculaire
o Lambeaux déplacés coronairement
o Lambeaux déplacés latéralement : lorsqu’on ne dispose pas de gencive in situ et qu’on en dispose
latéralement
o Greffe de conjonctif enfoui : Épaississement du parodonte + Recouvrement radiculaire
o Régénération tissulaire guidée