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Parodontologie

Ce document décrit un examen clinique parodontologique complet, incluant un interrogatoire du patient, un examen externe et interne de la bouche, et l'évaluation de l'état de la gencive et du parodonte à l'aide d'indices standardisés. Le document fournit des détails sur la réalisation d'un examen parodontologique.

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Parodontologie

Ce document décrit un examen clinique parodontologique complet, incluant un interrogatoire du patient, un examen externe et interne de la bouche, et l'évaluation de l'état de la gencive et du parodonte à l'aide d'indices standardisés. Le document fournit des détails sur la réalisation d'un examen parodontologique.

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Parodontologie :

1. Examen clinique : Question à poser :


1.1. Interrogatoire : - Est-ce que vous soufrez d’une maladie ?
- État civil : Nom, Prénom, Profession, Age
- Est-ce que vous êtes sous un traitement ?
- Motif de la consultation : Sans motif, Avec motif
- Est-ce que vous avez une allergie d’un
(Saignement, Halitose, Douleur, Esthétique.)
médicament
- Histoire de la maladie :
- Est-ce que l’un de votre famille souffre de
o Début des signes
la même maladie
o Nature des signes
- Est-ce que vous fumez ? si oui cmb/j ?
o Circonstances de l’apparition des signes depuis quand ?
o Localisation - Vous brossez combien de fois/j ?
- Traitement dentaire et parodontale ultérieur : - Matériel de brossage ?
Orthodontique, Parodontale, Dentairee… - Vous sentez une douleur au brossage ?
- Habitudes de risques - Un saignement ? au brossage ou Spontanée
o Tabac
o Hygiène
o Stress
o ATCD familiaux d’atteninte parodontale
- Etat générale : ATCD, allergie.
- Hygiène orale :
o Fréquence de brossage
o Matériel utilisé : Bad( souple, moyenne, rigide), Fil dentaire, Brossette interdentaire..
o Technique de brossage

1.2. Examen exobuccale :


- Position de la ligne de sourire
- Harmonie des festons gingivale
- Présence de tuméfaction, fistule
- Aires ganglionnaires

1.3. Examen endobuccale :


1. Examen des muqueuses : Rechercher les ulcérations, les lésions blanches, les pigmentations, les
tuméfactions et les tumeurs..
2. Appréciation de l’hygiène orale :

2.1. Plaque bactérienne

Indice de Plaque de O’Leary : (les 4 faces de la dent)

Nombre des faces avec plaque/ nombre des faces observées x100
(%)

+ : Présence de plaque à la sonde

- : Absence de plaque

-> cette indice permet d’évaluer le niveau général d’hygiène du


patient, les moyens de contrôle de plaque soit à l’aide d’un
colorant soit avec la sonde
Indice de Loë et Silness : Plaque Index

0 : Pas de plaque

1 : Présence de plaque invisible à l’œil mais visible après


l’exploration à la sonde

2 : Accumulation modéré de la plaque visible à l’œil nu

3 : Grande accumulation de la plaque, présence dans l’escpace


interdentaire

2.2. Tartre :
- Situation : Supra ou sous gingival (révélation à l’aide de la palpation avec la sonde)
- Quantité : faible, modéré ou important
- Localisation : Localisé ou généralisé

3. Coloration :
- Origine : Intrinsèque/ Extrinsèque
- Localisation

4. Exmaen de la gencive et complexe muco-gingival :


4.1. Gencive

Gencive saine Gingivite

Couleur Rose pâle Rouge violacé

Texture Peau d’orange Lisse brillant

Consistance Ferme Lâche

Forme Bord marginale suit JAC Accroissement

Saignement Abs Présent

Sulcus Ne dépasse pas 2mm Normal ou Augmenté

Lyse osseuse/ Perte d’Attache Abs Abs

- Signes d’inflammation : selon couleur, volume, consistance, texture.


- Aspect clinique de l’inflammation
o Topographie : marginale, papillaire
o Sévérité : faible, modéré, sévère
o Localisation : locale, générale

NB :

- La coloration de la gencive peut être modifié par l’appartenance ethnique ou consommation tabagique
- L’augmentation du volume de la gencive marginale peut être une
 Une hypertrophie : origine inflammatoire
 Une hyperplasie : origine médicamenteux, génétique ou après réduction de l’inflammation
 Accroissement gingival peut s’accompagne de fausses poches
Indice gingivale de Loë et Silness : Gingival Index

0 : Aucun signe de l’inflammation

1 : Inflammation légère avec modification de la couleur, pas de


changement de texture et de forme

2 : Inflammation modérée avec modification couleur, texture et


forme et saignement au sondage

3 : Inflammation sévère avec modification couleur, texture et


forme et saignement spontanée

 Cet Indice nous renseigne sur la sévérité de


l’inflammation, l’appréciation de l’inflammation
gingivale commence par un examen visuel de la
gencive pour un sondage pour déterminer le
saignement.

BOP :

Nombre se sites qui saignent / Nombre de sites observés x100

(-) La gencive ne saigne pas

(+) La gencive saigne

 Ce critère de saignement nous renseignement sur la


localisation de l’inflamation

<30% -> Locale

>30% -> Générale

4.2. Complexe muco-gingival


- Mesure de hauteur de la gencive kératinisée :

Hauteur de la gencive attachée :

Gencive attachée = Gencive kératinisée – Gencive libre


Etape 1 : localiser la ligne muco-gingivale (LMG) :
- visuellement par la démarcation de la couleur de la gencive par rapport à celle de la muqueuse
alvéolaire (surtout si l’inflammation n’est pas sévère) ;
- ou par la technique du rouleau. Cette dernière consiste à placer une sonde parodontale graduée au fond
du vestibule horizontalement et faire rouler la muqueuse alvéolaire jusqu’à la ligne muco-gingivale.
Etape 2 : mesurer la hauteur de la gencive adhérente
- Poser la sonde verticalement pour mesurer la hauteur de la gencive qui correspond à la distance du
bord marginal jusqu’à la LMG = 5mm

- Si inf à 1mm : Insuffisante Rôle de la gencive attachée :


- Si sup à 1mm : Suffisante
- Absente Barrière physique, Protection mécanique contre
les traumatismes masticatoires, défense
immunitaire du parodonte.
Gencive attaché et santé parodontale

En denture naturelle: Gencive attachée et Muqueuse GA et déplacement


La présence de gencive prothése: attachée et orthodontique :
attachée n’est pas - 5 mm de gencive implants Au cours des
indispensable à la santé kératinisée il n'est pas déplacements
parodontale à condition indispensable orthodontiques:
d’un contrôle de plaque - Dont 3 mm de gencive
strict empêchant attachée un minimum de gencive
l’inflammation - Epaisseur suffisante de la attachée en hauteur et
gencive épaisseur est nécessaire
Par contre c'est un pour maintenir la santé
facteur de risque de Sont nécessaires au parodontale et éviter de
développement de maintien de la santé générer une perte
récession parodontale autour: osseuse et/ou récession
- Prothèses fixes à limites gingivale
intrasulculaires
- Dents supports de
crochets et de barres
linguales en
prothèse adjointe

Espace biologique La ligne mucco-gingivale :

= Attache épithéliale + Attache conjonctive Transition entre gencive kératinisé et muqueuse alvéolaire

Représenté par la jonction gingivo-dentaire Sulcus : o,5mm

= Base de sulcus au sommet de la crête osseuse = Gencive marginal : Du bord gingival au sillon gingivo-
dentaire

Épaisseur de la gencive : Faire entrer la sonde dans le sulcus

- Si visible : fine -> Inf à 1,5 mm -> Récession ++


- Non visible : Épaisse -> Sup à 2mm -> Poche ++

Il existe 2 phénotype parodontal selon la Classification de Seibert et Lindhe : plat et épais ou fin et festonné
- Les freins :

L’insertion des freins peut être :

Attache muqueuse : l’insertion du frein appartient à la muqueuse alvéolaire et se situe


à la limite de la ligne muco-gingivale

Attache gingivale : les insertions du frein sont noyées dans la gencive attachée
Insertion
frénale
Attache papillaire : le frein est inséré dans la gencive papillaire. La mobilisation de la
lèvre (test de traction) entraîne un déplacement de la gencive marginale

Attache interdentaire: le frein rejoint le sommet de la papille gingivale. cette situation


anatomique est souvent associée à la persistance de diastème interincisif

Les défauts des freins :

- Position aberrante Le frein lingual est apprécié en demandant en


- Frein tractant la gencive marginale/ gênant l’hygiène patient de plaquer la langue contre le palais
- Frein hypertrophié avec diastème interincisif Le frein labial est examiné en écartant la lévre
- Frein dysharmonieux : inesthétique
- Frein associé à une pathologie parodontale
- Frien lingual court

- Recessions gingival

= un déplacement apical de la gencive marginale par rapport à la jonction amélo-cémentaire. Elle est associée à une
perte d’attache avec exposition de la surface radiculaire à l’environnement buccal.
Signes et conditions cliniques associées

- Aspect inesthétique au sourire


- Hyperesthésie radiculaire,
- Sensibilité gingivale,
- Difficultés de contrôle de plaque
- Lésions carieuses de la surface radiculaire
- Lésions cervicales non carieuses

Classification de Miller

Classe I : Classe II : Classe III : Classe IV :


- récession du tissu marginal - récession du tissu marginal - récession du tissu marginal - Récession du tissu marginal
ne dépassant pas LMG. atteignant ou dépassant la atteignant ou dépassant la LMG atteignant ou dépassant la
- Pas de perte des tissus LMG. -associée à une perte des tissus LMG.
parodontaux proximaux. - Pas de perte des tissus parodontaux proximaux ou à - La perte des tissus
parodontaux proximaux. une malposition de la ou des parodontaux proximaux et/ou
->Un recouvrement complet dents.
peut être espéré la malposition est trop
->Un recouvrement complet importante pour espérer un
peut être espéré -> Un recouvrement partiel est
envisageable recouvrement.
-> On ne peut espérer qu’un
renforcement gingival

-> Les Cl I et II relèvent des anomalies mucogingivales alors que les Cl III et IV signent la présence d’une
parodontite. Il faut tenir compte de cette différence lors de l’approche thérapeutique de la récession gingivale.
5. Examen du parodonte profond : Sondage parodontale

1. Saignement : Stabilité parodontale et Suivi état parodontal

- Présence de saignement au sondage = signe d’évolution de la maladie


- Absence de saignement = Signe de stabilité parodontale

[Link] de sondage : Distance entre le fond du sillon gingivo-dentaire et le bord marginal

3. Perte d’attache : Distance entre le fond du sillon gingivo dentaire et la jonction cémento-amélaire :

Parodonte sain

Poche Parodontal =

o Déplacement du rebord
gingival en direction
coronaire = fausse poche
o Migration apicale de l'attache
épithélio-conjonctive = vraie
poche ( destruction)
o Combinaison des deux =
vraie poche

Poche Parodontale :PS= PA. Fausse Poche : (Accroissement gingival) PS>PA

4. La hauteur de la récession gingivale : se mesure de la ligne de jonction amélo-cémentaire (JEC) au rebord


marginal de la gencive.

Récession gingival : PS< PA , PA = RG+PS

 En cas de récession gingivale, l’addition des deux mesures précédentes (profondeur de sondage : PS +
récession gingivale : RG) donne la valeur de la perte d’attache clinique.
[Link] de furcations : L’examen des furcations est réalisé par un sondage horizontal au niveau des
zones de séparation radiculaire à l’aide d’une sonde de Nabers.

Cet examen s’effectue en vestibulaire, en mésio-palatin et en disto-palatin au niveau des pré-molaires


et molaires supérieures et en vestibulaire et en lingual pour les molaires inférieures.

La sévérité de la lésion interradiculaire est déterminée selon la classification :

Classification de Goldman et cohen

Classe I : lyse osseuse horizontale Classe II : lyse osseuse horizontale Classe III : lyse osseuse de part en
inférieure à 3mm ; supérieure à 3mm part.

Classification de Hamp et al.

Classe I : Perte horizontale des Classe II :Perte horizontale des Classe III : Destruction
tissus de soutien ne dépassant pas tissus de soutien dépassant pas le horizontale de part en part des
le 1/3 de la largeur de 1/3 de la largeur de la dent mais tissus de soutien de l’espace inter
la dent n’aueignant pas la largeur totale radiculaire
de l’espace inter-radiculaire

Quand sonder ? Comment ?

Un rinçage pré-opératoire à l’aide d’une solution Les dimensions de la gencive libre sont évaluées à l’aide
antiseptique à base de chlorexhidine, l’instauration d’une sonde parodontale graduée (type Williams N° 17)
d’un contrôle de plaque à domicile et le détartrage qui objective, à l’état sain, une attache épithéliallee ne se
permettent la diminution de l’inflammation situant pas en dessous de la jonction couronne/racine et
gingivale et la réalisation du sondage dans des une profondeur de sulcus se situant entre 0 et 4mm.
conditions opératoires plus optimales afin de
diminuer du risque bactériémie que peut en insérant la sonde dans le sillon gingival en inclinant la
déclencher le sondage parodontal suite à la sonde légèrement en interdentaire pour éviter le point de
pénétration des bactéries dans les tissus contact, et en gardant le contact avec la racine jusqu’au
parodontaux profonds. fond de la poche, le plus parallèlement possible au grand
axe de la dent.

6. Examen dentaire :

Il faut noter :

- La mobilité dentaire : On mesure son ampleur en déplaçant la dent à l’aide des manches de deux
instruments

Indice de mobilité

• 0 : mobilité physiologique

• 1 : mobilité horizontale de 0.2 - 1 mm (<1mm)

• 2 : mobilité horizontale≥ à 1 mm

• 3 : mobilité horizontale et mobilité verticale


- Les dents absentes et cause d’extraction
- L’hyperesthésie dentinaire
- Lésion cervicale non carieuse
- Restauration dentaire et prothétique défectueuse
- Les malpositions dentaires
- Les caries, fractures, fissures et sillons palatins
- Appareils orthodontique er contention

7. L’examen de l’occlusion : Traumatogène ?

L’occlusion doit être examinée à la recherche d’anomalies pouvant aggraver une maladie parodontale pré-existante ou
entraver son succès thérapeutique.

L’examen de l’occlusion doit inclure :

1. L’examen de l’articulation temporo-mandibulaire à la recherche :

- d’un historique de problèmes temporo-mandibulaires ;


- de syndromes douloureux ;
- de bruits articulaires (claquements ou crissements) ;
- de sensations de ressaut;
- de troubles de la motilité radiculaire comme les limitations de l’ouverture buccale et un trajet d’ouverture
dévié ou en baïonnette.

2. l’examen des rapports occlusaux

- déterminer la classe d’Angle ;


- noter l’harmonie des courbes de compensation (la courbe de Spee et la courbe de Wilson) ;
- noter les facettes d’usure notamment celles résultantes d’une parafonction telle qu’un bruxisme nocturne;
- en occlusion d’intercuspidie maximale (OIM) : apprécier la correspondance des lignes interincisives, évaluer
le surplomb et le recouvrement et chercher les prématurités;
- en occlusion dynamique : déterminer le type de guidage et chercher des interférences lors de la propulsion et
des mouvements de latéralité droite et gauche ;
- chercher un trauma occlusal : primaire (engendré par des forces occlusales anormales s’exerçant sur un
parodonte sain) ou secondaire (engendré par des forces occlusales anormales s’exerçant sur un parodonte
affaibli ). Le traumatisme occlusal peut être en rapport avec une dysfonction (contact prématuré, interférence)
ou une parafonction (tic, bruxisme)

Propulsion Latéralité

Guidage incisif • Guidage canin


• Guidage de groupe
INT : molaire : entre versants internes ditaux des
cuspides maxillaires et versaux externes mésiaux des INT : versants internes des cuspides d’appui maxillaires
cuspides d’appui mandibulaire et versants internes mésiaux des cuspides d’appui
mandibulaires
IT : situées entre les faces palatines des dents antérieurs
maxillaires et bords incisives/ faces vestibulaires des IT : versants internes des cupides guides maxillaires et
dents antérieurs mandibulaire les versants externes des cuspides d’appui mandibulaire

Ant : incisive empêchant la canines à réaliser des


fonctions
II. Diagnostic :

Rappel : Antamo-histologique :

1. Gencive et attache épithélio-conjonctive

Composants de la gencive :

Gencive marginale ou libre (GM)

Gencive papillaire ou papille


interdentaire(GP)

Espace biologique = Attache épithéliale + Attache conjonctive

Attache épithéliale :

C’est un produit de synthèse des cellules de l’épithélium de jonction : les hémidesmosomes

Attache conjonctive :

Fibres conjonctives fixées dans le cément cervical, entre la partie la plus apicale de l’épithélium de jonction et
la crête marginale osseuse

2. Cément : Couche de tissu calcifié qui tapisse la surface radiculaire, permet l’ancrage des fibres ligamentaires.

3. Ligament parodontal : Système d’attache fibreux qui relie la dent à l’os alvéolaire

4. Os alvéolaire :
Caractéristique d’un parodonte sain :

Caractéristiques cliniques Caractéristiques Caractéristiques Caractéristiques


histologiques radiologiques microbiologiques

• la couleur : rose pâle. •Profondeur de sulcus de •Crête osseuse à 1mm • Présence d’une flore
0.5 à 2 mm. de la JAC microbiennesaprophyte
• la consistance : ferme. compatible avec la
• La partie la plus apicale •Lamina dura visible santé parodontale :
• La texture : en peau d’orange. de l’épithélium de jonction et continue cocci et filaments
• Le bord marginal : suit les est située à la JAC. Il n’y a Gram + aérobies en
pas de perte d’attache •Espace desmodontal
jonctions amélo- cémentaires. non élargi nombre peu élevé et
• L’attache conjonctive est peu ou pas mobiles.
• Le sillon gingivo-dentaire
(SGD) : ne dépasse pas 2 mm de intacte, et les fibres bien
profondeur. orientées

• Pas de saignement au sondage • Crête osseuse à 1-2 mm


de la JAC

•Peu de PMN du plexus


vasculaire sub-épithélial se
déplacent à travers l’EJ :
La différence entre les formes de parodontites selon la classification AAP 1999 :

PC PAG PAL

Classification des conditions et maladies parodontales et implantaires :

1. Santé parodontale et santé gingival:


= état indemne de toutemaladie parodontale inflammatoire

Sur parodonte réduit:


Sur parodonte intact - Abs de saignement
- Abs de saignement au sondage - Abs d'érythème et oedème
- Abs de Perte d'attache - Présence de Perte d'attache
- Abs de lyse osseuse - Os réduit
- Abs d'érythème et oedème
Parodonte stabilisé

Sans ATCD de parodontite


II. Parodontites chronique: III. Parodontite agressive :
I. Maladie gingival : Cliniquement : Signes constants
- Induite par la plaque - Progression lente à modérée avec • Patients en bon état de santé
- Non induites par la d’éventuelles périodes de générale V. Maladies parodontales
plaque nécrosantes
progression rapide • Pertes d’attache et alvéolyses VI. Abcès parodontaux
-PA avec poche p. ou/et recession rapides
VII. Parodontites associées à
gingival • Présence d’une composante des lésions endo-paro
- susceptibles d’être modifiées par familiale VIII. Anomalies de
des facteurs environnementaux • Prédisposition génétique
2. Maladies parodontales développement ou acquises
(tabagisme, stress) - PA avec PP ou/et RG
- susceptibles d’être modifiées par - Lyse osseuse angulaire
Maladies gingivaldes pathologies générales( diabète,
VIH...) Signes inconstants
Parodontites Autre
Radiologiquement : • La sévérité de la perte d’attache maladies
et d’alvéolyse n’est pas affectant le
Lyse osseuse généralement proportionnelle à la quantité de
horizontale parodonte
plaque ou à la présence de
facteurs locaux
Maladies gingivales non Maladies Parodontites
Gingivite induite induites par le biofilm : • Possibilité d’un arrêt spontané
- Parodontite parodontales
chronique Parodontites
de la en
progression de 4
lastades
maladie : I, II, III, IV en se
par le biofilm: • Ne sont pas causées par (PCL):
localisée nécrosantes
- 30% des tant que basant sur:
a. Associé au biofilm la PD Les pourcentages au sein de la
sites atteints manifestation
flore d’Aa et dedePg sont
- La sévérité de la maladie
dentaire seul • Ne régressent pas après maladies
- Parodontite chronique importants (critères standard + pertes
b. Modifié par les élimination de la plaque Gingivite systémiques dentaires dues aux parodontites)
généralisée(PCG): + 30%
facteurs de risque • Mais, la sévéritédesdessites atteints nécrosante
locaux ou - La complexité de sa prise en
manifestations cliniques charge
systémiques
dépend souvent de Parodontite Parodontite3 agressive
grades: A,localisée
B et C en se basant
c. Accroissement l’accumulation de la (PAL) : présence d’une perte d’attache
gingival modifié par nécrosante (PN) sur :
plaque et de interproximale sur:
les médications - Parodontite superficielle - La vitesse de progression
l’inflammation résultante
ou marginale: - au moins 2 dents permanentes dont
Stomatite
• Peuvent être la - Perte d’attachenécrosante une 1°M, et- Le
au risque
plus deuxde progression
autres dents
de 1 à 2mm(SN)
manifestation de maladies supplémentaires
- La faibleautres
réponsequeanticipée
les au
• Gingivite - 3 < PP =< 5
systémiques ou être incisives et 1°M
traitement
sur un
parodonte - Perte osseuse interessant le
localisées à la cavité - Cette forme-Ledébuterait
risque que aulamoment
maladiedeet son
intact buccale 1/3 cervical la puberté traitement puisse affecter
- Parodontite modérée : Parodontitenégativement la santé générale
agressive généralisée
• Inflammation Maladies génétiques /liées
Perte d’attache deau3-4mm (PAG):
gingivale sur un développement
5<PP=< 7mm - des patients
parodonte Perte osseuse interssant le
réduit chez un Processus réactionnels de moins de 30 ans: ++
1/3 moyen
patient - Perte d’attache interproximale
parodontal - Parodontite sévère
Maladies immunitaires et : généralisée affectant au moins 3 dents
traité avec Perte d’attache supérieure ou
inflammatoires permanentes autres que les incisives et
succès égale à 5mm les 1°Molaire
InfectionsPP> 7mm
spécifiques
Gingivite sur Perte osseuse interessant le
un parodonte 1/3 apical
Pigmentations gingivales
réduit sans
antécédent de
parodontite Lésions traumatiques

Maladies métaboliques,
endocrines,nutritionnelles

Néoplasmes
Autres conditions et maladies affectant le
parodonte

Maladies Facteurs dentaires et


systémiques et Abcès parodontaux et lésions
endo- parodontales Anomalies et défauts Forces occlusales prothétiques
conditions affectant muco-gingivaux traumatiques
les tissus paro de • Forces occlusales
soutien • Les abcès parodontaux: A. Facteurs dentaires
1. Phénotype traumatiques =force localisés qui modifient
=urgence dentaire fréquente parodontal occlusale dépassant la ou prédisposent aux
1. Maladies - Destruction rapide des tissus 2. Récession gingivale capacité adaptative maladies gingivales
systémiques ayant un parodontaux ou marginale de la dent entrainant induites par la plaque/
impact majeur sur la tissulaire une lésion de la dent parodontites
perte des tissus -> Prise en charge rapide
3. Insuffisance ou et/ou du système 1. Facteurs
parodontaux en • Sont classés:
absence de gencive d’attache parodontal, anatomiques dentaires
influençant - Selon qu’elles se développent kératinisée 2. Fractures
l’inflammation dans le contexte ou en dehors du
parodontale 4. Profondeur • Le trauma occlusal: radiculaires
contexte de parodontite
vestibulaire réduite lésion du ligament
- Selon leur étiologie 3.Résorptions
5. Position frénale paro, cément, os radiculaires cervicales
2. Autres maladies aberrante adjacent causée par
systémiques 4. Proximités
Lésions endo-parodontales 6. Excès gingival des forces occlusales
influençant la radiculaires
7. Couleur anormale traumatiques.
pathogénie des • Sont classés selon: 5. Éruption passive
maladies - la présence ou non de altérée
parodontales l’atteinte radiculaire qui a un
impact sur le traitement : Trauma B. Facteurs locaux liés
3. Maladies - la présence ou absence de occlusal aux prothèses dentaires
systémiques qui parodontite primaire [Link] marginaux des
peuvent entrainer une - L’étendue de la destruction restaurations placés au
perte des tissus osseuse autour de la dent sein des tissus attachés
parodontaux Trauma
indépendamment de affectée occlusal supra-crestaux
la parodontite secondaire [Link]édures cliniques
liée à la réalisation de
restaurations indirectes
Forces 3.Réactions
orthodontiques d’hypersensibilité
/toxicité aux matériaux

Conditions et maladies péri-implantaires

Mucosite péri implantaire Péri-implantite


Déficits péri-
implantaires des tissus durs et mous
Diagnostic des gingivites

Gencive de :

• couleur : rouge-violacée
• Texture: lisse brillante
• Consistance: lâche (œdème)
• Forme arrondie +/- Accroissement gingival
- Saignement provoqué par le sondage ou spontané
- Présence d’exsudat
- Profondeur du sulcus normale ou augmentée

Caractéristique spécifique : (étiologie)

1. Maladies [Link] 4. Maladies 5. Maladies 6. Maladies


gingivales induites gingivales [Link] gingivales gingivales modifiées gingivales
associées à gingivales [Link]
par la Plaque associées à des par le tabac associées aux modifiées par les gingivales
bactérienne seule: modifications l’hyperglycémie médications:
Signes cliniques leucémies modifiées par
- Existence de PB hormonales : Signes cliniques similaires à ceux des -
similaires à ceux des Signes la
au contact de la Leur tableau gingivites d’inflammation Immunosuppresse malnutrition
gencive marginale clinique est gingivites urs
induites par la plaque gingivale sont
- Présence de analogue aux induites par la plaque seule sauf que , les présents. - Les
signes gingivites liées à seule sauf que: fumeurs antiépileptiques
+l’accroissement
d’inflammation la PB seule, mais le niveau de contrôle du présentent moins de gingival est barbituriques
1.1. Sans autre le saignement diabète détermine plus la signes cliniques et de important, - Les inhibiteurs
facteur local provoqué et sévérité de symptômes calciques :
contribuant l’hyperplasie l’inflammation gingivale Nifépidine
gingivale sont que le contrôle de plaque d'inflammation
1.2. Avec facteurs plus gingivale.
locaux contribuants fréquemment
rencontrés.

Diagnostic :

- Gingivite
- Etiologie : ex, induite par la PB
- Déterminer si le parodonte est intact ou réduit avec antécédent de parodontite traitée et stabilisée ou sans
antécédent de parodontite
- Severité : modéré, sévère.. (selon indice gingival)
- Localisation : Locale ou généralisé (selon BOP)
Diagnostic des parodontites

Dans le contexte clinique, le diagnostic de parodontite est posé chez un patient si:

1. PA (perte d’attache) inter-dentaire est détectable au niveau de au moins 2 dents (≥2 dents) non
adjacentes, ou

2. Une PA vestibulaire ou lingual- palatin ≥ 3 mm avec des profondeurs de poches > 3 mm est
détectable au niveau de au moins 2 dents (≥ 2 dents), et la PA observée ne peut être attribuée à des
causes non liées à la parodontite telles que:

- récession gingivale d'origine traumatique;


- les caries dentaires s'étendant dans la zone cervicale de la dent;
- la présence de PA sur la face distale d'une seconde molaire et
- associé avec malposition ou extraction d'une troisième molaire,
- une lésion endodontique drainant à travers le parodonte marginal;
- l'apparition d'une fracture verticale de la racine.

Signes constants Signes inconstants

Inflammation gingivale: signes cliniques - Signes gingivaux : exsudat,


associés à la gingivite+ saignement au saignement spontané, fistule, abcès
sondage - Signes dentaires : Mobilité
dentaire, Migrations dentaires ,
perte d’attache par formation d’une poche
Perte dentaire
parodontale et/ou ou récession proximale
- Autre : Halitose
lyse osseuse

• Stade I = Parodontite initiale


• Stade II= Parodontite modérée
• Stade III = Parodontite sévère avec risque de perte de dents
• Stade IV= Parodontite sévère avec perte dentaire étendue

• Grade A = taux de progression lent,


• Grade B = taux de progression modéré
• Grade C = taux de progression rapide

Daignostic :

Interprétation des données:

choisir un stade: on a 4 stades I, II, III et IV. Chaque stade est caractérisé par:

- a sévérité: Les éléments clés pour déterminer la sévérité sont : La perte d'attache
clinique (PA), la perte osseuse inter-proximale et l'histoire d'une perte ou d'une
extraction dentaire due principalement à la parodontite.
- la complexité : Pour les stades I et II, la profondeur de sondage et la perte osseuse
horizontale sont les principaux déterminants. Dans le stades III s'ajoutent la perte
osseuse verticale, l'atteinte de furcation et la présence d’un défaut de crête modérée.
Pour le stade IV, la perte de la fonction masticatoire, la mobilité dentaire importante, la
présence de défaut de crête sévère, la perte de calage avec la Version Vestibulaire des
dents antérieures sont des facteurs de complication supplémentaires.
- la localisation: se base sur le nombre de dents avec perte d’attache. 30% des dents
affectées est le seuil permettant d'identifier les cas localisés. Le modèle d'incisive
molaire caractéristique peut être utilisé pour caractériser cette distribution spéciale des
lésions

Interprétation des données:

Choisir le grade : on a 3 grades A, B, et C

Le grade A correspond à un taux de progression lent, le grade B à un taux de progression


modéré tandis que le grade C correspond à un taux de progression rapide
le diagnostic posé doit comprendre 3 éléments: parodontite / stade I, II, III, ou IV/grade A, B, ou C Avec
précision de la localisation.

La démarche diagnostic :
Plan de traitement :

But du traitement :

- Réduction ou résolution de l’inflammation : (indice de saignement < 25 %)


- Réduction de la profondeur de sondage (pas de poches > 5 mm)
- Élimination des atteintes de furcation sévères (classe III) (sondage furcation horizontale < 3 mm)
- Absence de douleur
- Satisfaction du patient au niveau esthétique et fonctionnel
- Contrôle des facteurs de risque (Kinane et al. 2006)

1- Phase d’urgence :

- Le patient peut se présenter en consultation de parodontologie en urgence, nécessitant une intervention immédiate,
comme :

- Contention d’urgence pour mobilité dentaire importante...


- Drainage d’un abcès parodontal.
- Détersion d’une Gingivite ulcéro -nécrotique ,,,,,ect

2-Phase systémique :

- Ça concerne les patients à risque infectieux (nécessitant une antibioprophylaxie de couverture (diabétique non
équilibré, insuffisant rénal sous dialyse, ,,,ect) ou antibiothérapie flash pour les cariopathies à risque oslérien
d’endocardite infectieuse).
- Les patients à risque hémorragique, (sous anticoagulants, sintrom ou héparine), nécessitant la prévision de
tous les moyens d’hémostase locale ainsi que la demande d’un éventuel bilan sanguin (TP/INR) .

Pour ces patients, il faut entrer en contact avec le médecin traitant (c’est systématique).

- Aussi, pour les patients anxieux, on peut prescrire des anxiolytiques pour lutter contre le stress (ex :
ATARAX (25 mg) 1 cp la veille et 1cp une heure avant l’acte, ou bien donnez protoxyde d’azote ).

3- Phase étiologique (initial)

est l’étape primordial dans le traitement des maladies parodontales, il comprend les étapes suivantes:

- Motivation à l’hygiène bucco-dentaire


- Traitement mécanique: détartrage supra et sous gingival et/ou polissage.
- Traitement chimique: antiseptiques (chlorhexidine est l’antiseptique de choix) et (antibiotiques si nécessaire
surtout en cas de suppuration et en cas de parodontites agressives).
- Soins complémentaires.(élimination des facteurs de risque):
- Extraction des dents irrécupérables ;
- Soins des dents cariées
- Refection des prothèses mal faites et des obturations débordantes
- Réalisation de prothèse provisoire pour remplacer les dents absentes
- Surfaçage radiculaire

Motivation à l ’hygiéne bucco -dentaire:

Motiver le patient, c’est lui donner des motifs profonds de changer sa conduite par des explications convaincantes.

1- Le brossage: c’est l’élimination mécanique des résidus alimentaires et du biofilm bactérien sur toutes les faces des
dents. Il se fait par le biais d’une brosse à dents qui peut être manuelle ou électrique.

2- Techniques de brossage

3- Adjuvants mécaniques du brossage: Comme pour les brosses à dents, un nombre de plus en plus important de
matériels nécessaires au nettoyage inter dentaire a été élaboré
- Les fils inter-dentaires ;
- Les bâtonnets inter dentaires ;
- Les brossettes inter dentaires
- Gratte langue,

4- Adjuvants chimiques du brossage (dentifrices et révélateurs de plaque).

4 - Réévaluation des résultats de la thérapeutique initial :

Généralement,

- 15jrs après détartrage en cas de gingivite


- 3 mois après surfaçage en cas de parodontite

Une première évaluation doit être réalisée ; et elle doit englober tous les repères et les signes de la maladie
parodontale:

- Contrôle de plaque (de l’hygiène bucco-dentaire)


- Contrôle du Saignement
- Re sondage : profondeur de poche, niveau d'attache

Sur la base des données enregistrées lors de cette phase de réévaluation, il est habituellement possible de classer le
patient dans l'une des catégories suivantes :

1-L'examen de contrôle peut révéler un patient dont la qualité des soins d'hygiène bucco-dentaire reste médiocre. Un
tel patient ne devrait pas être considéré comme un candidat à la chirurgie parodontale.

Mais, Il faut attirer l'attention du patient sur les risques de récidive de la maladie parodontale suite à son état d'hygiène
bucco-dentaire défavorable.

2-L'examen de contrôle peut révéler un patient dont la qualité des soins d'hygiène bucco-dentaire est correcte, ne
présentant aucune inflammation gingivale, les profondeurs de sondage ont diminué de façon importante et les niveaux
d'attache clinique se sont améliorés. Pour un tel patient, aucune autre thérapeutique n'est indiquée et le patient est
placé en maintenance.

3-L'examen de contrôle peuvent révéler un patient dont la qualité des soins d'hygiène bucco-dentaire est correcte mais
qui présente encore les signes d'inflammation gingivale avec une réduction non significative des profondeurs de
sondage au niveau des sites enflammés. Pour ce type de patient, la séquence thérapeutique définitive devrait
comprendre des interventions chirurgicales afin d'accéder aux surfaces radiculaires au niveau desquelles, le détartrage
sous gingival et le surfaçage radiculaire n'ont pas pu éliminer complètement la plaque et le tartre.

• Thérapeutique chirurgicale : si poche> 5mm persistante + saignement au sondage + un bon contrôle de plaque
• Reprendre la thérapeutique étiologique : si poches profondes + présence d’inflammation est un mauvais
contrôle de palque
• Maintenance : si poches régressées + pas de saignement+ un bon contrôle de plaque individuel

5- Phase correctrice

1- Traitement chirurgical (PP>5mm) : chirurgie muco-gingivale, Technique de recouvrement radiculaire (recession).


->Réévaluation post chirurgicale

2- Traitement non chirurgical : Le retraitement par détartrage surfaçage a été proposé pour les sites présentant une
réponse insuffisante au traitement initial.

Antibiothérapie : lorsqu’elle n’a pas été administrée en première intention une antibiothérapie par voie orale peut venir
compléter les insuffisances de la réinstrumentation. ( elle trouve son indication en cas de contre indication chirurgicale
ou refus par le patient).

3- Traitement occlusal :
- Obturation dentaire définitive
- Prothèse définitive.
- Meulage dentaire sélectif
- Contention semi permanente ou permanente
- Traitement orthodontique

6- Maintenance :

- Contrôle de la plaque et motivation ;


- Réévaluation
- Détartrage et surfaçage ;
- Radiographies de contrôle.
- Contrôle de l’occlusion ;
Thérapeutique parodontale :

Contrôle de plaque :

Moyen mécanique Moyen chimique

Brosse à dents = moyen le plus efficace Pates dentifrices : effet abrasif

Il existe deux types de brosses à dents : Plusieurs types de dentifrices en fonction


de l’action recherchée
– manuelles :
- contre les caries, action
La taille de la tête doit entre adaptée à la bouche du patient : blanchissante, action antitartre
La longueur est déterminée par la distance entre les canines - contre l’hyperesthésie dentinaire
mandibulaires, :
- action antiplaque
La largeur par la profondeur du vestibule. - antibactériennes et antiseptiques
telles que : chlorhexidine...
Le diamètre des poils : les diamètres classiques des poils vont de:
- action anti-inflammatoire
- 0,07 mm ou (7/100 post-chirurgicale)
Les bains de bouche
- 0,15mm (15/100: ultra-souple), en cas de gencive très
fine à visée antibactérienne et sont destinées
- 0,20 mm (20/100 : souple),--> biotype gingival fin au traitement local d’appoint des
- 0,25 mm (25/100 : moyen),à biotype gingival épais affections de la cavité buccale : La
- 0,35 mm (35/100 : dure). chlorhexidine...
Elle doit être changé tous les 2 mois

– électriques :

- les patients handicapés,


- les porteurs d’appareils orthodontiques
- manque de dextérité du patient.
 La brosse à dent électrique oscillo-rotative : rotations
 partielles ou complète (pulsatif)
 La brosse à dent sonique : Action mécanique + cavitation
hydrodynamique (31000 mvmt/mn)
 La brosse à dent connectée

Technique de brossage : technique du rouleau :

- Tenir la brosse avec les poils entre la gencive et la dent selon un angle de 45°
- Appliquer une légère pression en déplaçant vers face occ + mouvement de rotation
- Face linguale et palatine : manche vertical, mouvement de l’intérieur vers l’exterieur
- Le brossage des surfaces occlusales se fait avec un mouvement circulaire tt en forçant les poils
dans les sillons
 Rincer la bouche
 Dentifrice sur BAD sèche
 commencer au maxillaire par les faces vestibulaires des molaires du côté droit,
 brosser toutes les dents jusqu’à la dernière du côté gauche,
 reprendre en palatin au niveau de cette dent et aller jusqu’à la dernière côté droit ,
 refaire le même schéma au niveau des dents de l’arcade mandibulaire,
 terminer par les faces occlusales.

Durée : 2min, 2 à 3x/j

Pour BAD électrique : même séquence, BAD à 45° sans pression ni mvmt particulier en suivant le
contour des dents, puis brossage occ
Moyen mécanique : Nettoyage interproximal

Fils dentaire : Brossettes interdentaires :

Le fil ciré : passe mieux les points de contact serrés et • Montées sur un manche court ou long,
en présence de rugosités (ex : restauraoons métallique ou en plastique.
proximales) sur lesquelles s’effiloche le fil non ciré. • Elles peuvent être coniques ou cylindriques
• Présentation en différents diamètres
Le fil non ciré : avantage = émettre un crissement
distinct lorsqu’il passe sur une surface propre, ce qui Indication :
peut servir d’indicateur.
- En cas de pertes d’attache (parodontite), les
Fil + porte-fil (flossette) pour nettoyer les zones espaces interdentaires étant larges.
postérieures difficiles à atteindre et chez les patients - En présence de zones de furcation ouvertes;
malhabiles. - Lorsque les dents sont espacées (présence de
diastème) ;
Indication :
- Sous les éléments intermédiaires de bridges
- Présence de papilles intactes comblant - En présence d’un appareillage orthodontique.
entièrement les espaces interdentaires ( pas
Choix des brossettes
de perte d’attache).
- Présence de malpositions, encombrement Elles sont prescrites après la 1ère séance de détartrage :
dentaire. les espaces interdentaires étant plus dégagés ---> le
choix du calibre adapté:
Super floss®
– Les brossettes coniques ---> les espaces interdentaires
Fil épais dans sa paroe centrale et comportant un
larges
embout rigide à son extrémité.
– Les brossettes cylindriques ---> les espaces
Passe fil + Fil
interdentaires étroits + larges.
Fil rigide muni d’une boucle pour le passage du fil
Le choix d’une brossette sera guidée par "la règle des
dentaire sous un dispositif continu
3F": ☛ La brossette doit passer dans l’espace qui lui est
Indications : imparti + Elle doit Frotter, sans Flotter et sans Forcer.
ressentir le frottement des brins sur les parois dentaires
- Les intermédiaires de bridge,
et au niveau de la gencive (contacts simultanés)
- Les appareillages orthodontiques,
- Les contentions. Une brossette trop petite serait inefficace, trop grande,
rentrée en force entrainerait des lésions gingivales et
dentaires, notamment une hypersensibilité dentinaire par
abrasion.

Dans l’espace interdentaire, appliquer d’abord le fil La bouche ne doit pas être grande ouverte pour éviter
autour d'une dent et passer sous la gencive au niveau que la brossette ne soit bloquée par la joue ;
de la région sulculaire ;
Introduire la brossette dans l’espace interdentaire en la
Remonter ensuite jusqu’au point de contact en pré-courbant parfois pour une meilleure insertion
maintenant le fil fermement appliqué contre la
surface à nettoyer ; Appliquer un mouvement de va et vient en gardant le
contact avec chacune des faces proximales de la dent.
La dent adjacente est ensuite netoyée de la même
façon . vestibulaire en lingual/palatin, mais aussi de
lingual/palatin
Nettoyage de la langue :

Enduit lingual = accumulation de bactéries, de débris alimentaires et cellules épithéliales desquamées ---> halitose

L’élimination de l’enduit lingual se fait :

– un grate-langue dont la forme est adaptée à celle du dos de la langue .

– A défaut, une brosse à dents peut être uolisée (les poils à angle droit sur la langue )

Enseignement de l’hygiène orale au patient :

1ère séance : D'ou la marche progressive suivante :

– la 1ère étape : la motivation ;

– la 2ème étape : l’instruction

La motivation doit se faire comme suit :

– donner des explications au patient sur : la plaque bactérienne son rôle dans l’étiologie des maladies parodontales et
carieuses.

– au fauteuil, le patient tient un miroir et le praticien une sonde parodontale :

• montrer l’inflammation gingivale, la présence d’une poche parodontale,


• récupérer avec la sonde une quantité de plaque bactérienne
• expliquer le lien direct entre ces différents éléments.

– Insister sur : l’importance du contrôle de plaque dans la prévention et le traitement de la maladie parodontale, rôle
capital que joue le patient dans le contrôle de sa propre maladie;

– Informer le patient que le détartrage périodique et le nettoyage des dents au cabinet dentaire sont des mesures de
protection roles contre la maladie parodontale, mais seulement si elles sont combinées à une hygiène buccale
quotidienne à domicile;

L’instruction :

- Lors de l’interrogatoire on demande : – type de brosse, son ancienneté, la technique et la fréquence de


brossage, la connaissance des instruments de nettoyage interdentaire,
- on fournit au patient des instructions sur les techniques de brossage en s’aidant de modèles pédagogiques ainsi
qu’une ordonnance avec les instruments appropriés.
- Il faut expliquer au patient que le saignement ne doit pas empêcher le brossage : il î avec le brossage
- L’utilisation de révélateur de plaque peut être recommandée.

2ème séance :

o Contrôler l’efficacité du brossage ainsi que le matériel d’hygiène utilisé par le patient en bouche et face à un
miroir. Si diminution de l’indice de plaque : féliciter patient
o Réaliser un détartrage le cas échéant. Décider de l’utilisation des brossettes (si nécessaire) après la
o 1ère séance de détartrage : les espaces interdentaires étant plus dégagés ---> brossettes de section adéquate :
meilleure efficacité́
o Contrôle régulier au fauteuil du contrôle de plaque individuel , avec : la participation du patient, correction des
erreurs, le renforcement au cours des visites de rappel jusqu’à ce que le patient démontre qu’il a acquis la
compétence nécessaire.
• Pour cela, le patient doit être muni de l’ensemble de son matériel d’hygiène à chaque rendez-vous.
• La patience et la répétition sont les secrets d’une instrucoon efficace de l’hygiène buccale.
Gestion des facteurs de risques :

Facteur locaux aquis : Facteur locaux anatomiques :

- PB = Facteur principal (déclenchant) Contrôle - Encombrement – malpositions : Corriger les


de plaque adéquat (hygiène) Motivation malpositions
- Tartre : détartrage - Anomalies muco-gingivales (Absence ou
insuffisance de gencive Attachée)
- Facteur iatrogène a. Absence ou insuffisance de gencive attachée
• Obturations débordantes : réparation, restaur b. Récessions
• Restaurations prothétiques: adaptation limite c. Freins et brides pathogènes
marginale.. - Perles d’émail
• en sur contour - Furcations,
• ou empiétant sur l’espace biologique
• Traitement orthodontique : Evaluer initialement
l’état parodontal puis tous les trois mois pour
prévenir d’éventuels effets iatrogènes.

- Fonctionnels :
- Occlusion traumatogène : approfondissement
d’une lésion parodontale préexistante :
Correction
- Respiration buccal : peut exagérer une
inflamation buccal : Rééducation.
Facteur modifiable : aquis

Tabac : Risque 3,8 X plus élevé de développer une parodontite / non fumeurs : La cessation tabagique améliore la
santé parodontale

Gravité directement liée aux : nombre de cigarettes fumées /jour, nombre d'années qu'un patient a fumé.

Cinq étapes :

1. Ask : se renseigner sur le statut tabagique du patient : questionnaire, test


2. Advise : conseiller l’arrêt du tabac

Informer sur les risques, et les bénéfices d’arrêt

3. Assess : évaluer la volonté et la motivation à l’arrêt

Trois catégories de patients:

• patients non motivés à l’arrêt

• patients hésitants Dans ces 2 cas, le praticien doit rappeler au patient qu’il peut compter sur son aide
lorsqu’il sera prêt à arrêter

• patients motivés: Une intervention comportementale et une pharmacothérapie sont indiquées dans ce cas

4. Assist : aider à l’arrêt

Trois éléments pour optimiser les chances de succès:

- motivation,
- prescription médicamenteuse : Substituts nicotiniques
- accompagnement psychologique après l’arrêt.
5. Arrange : organiser le suivi du sevrage tabagique

Diabète : Un diabète mal contrôlé = facteur de risque majeur des MP

- Un bon contrôle de plaque et


- Un bon équilibre du diabète.

Modifications hormonales : l'élimination quotidienne efficace de la plaque bactérienne devrait contrôler la santé
parodontale.

Obéisité : Facteur de risque de ces deux pathologies (diabète et MP), Diabète type 2 et obésité sont souvent
associés.

Stress : Prévalence des MP augmentée et plus sévère chez les individus stressés et déprimés.

- Sensibiliser les patients aux effets potentiels du stress sur leur santé générale et buccodentaire pour qu’ils
réfléchissent à gérer leur stress ou adoptent des stratégies d'adaptation.
- Envisager de modifier le plan de traitement pour fournir des soins de soutien supplémentaires ou de
retarder un traitement complexe.

Certaines maladies générales : SIDA, affections hématologiques : Mesures préventives + suivi soutenu
pourraient contribuer à une baisse de la prévalence de ces MP destructrices.

Déficit nutritionnel : Alimentation riche en fruits, légumes et faible en gras et les sucres sont requis pour les tissus
Facteurs systémiques non modifiables :

- Age : renforcer le suivi avec l’avancée en âge et de suivre plus


particulièrement les enfants et adolescents ayant une gingivite ou une
perte d'attache pour prévenir la progression de la maladie parodontale .
- Sexe
- Race
Les lésions inter-radiculaires :

Étiologie

Facteur bactérien : Facteurs histologiques Facteurs aggravants :


Facteur principal et anatomiques Facteurs embryologiques - Dentisterie
- Projections ou perles restauratrice
d'émail agressive : perforation
Hauteur du tronc - hypoplasies cémentaires du plancher
cervical: atypiques
Plus court est le tronc, plus - Absence de cément : - Obturations
rapide est l'envahissement - Présence de canaux débordantes ⇒
pathologique de la accessoires favorisent rétention de
furcation plaque

Divergence des racines: -Surcontours et limites


Largeur d'entrée de l'espace s/s gingivales des
inter radiculaire restaurations ⇒
accélèrent processus
Longueur des racines:
patho
racines courtes et grêles

-Extractions dentaires
Proximité radiculaire

Diagnostic :

Examen clinique parodontal classique : Examen radiographique:

- Examen dentaire : caries, mobilité, restaurations…. Evaluer l’anatomie du défaut osseux:


- Examen gingival
o étendue de la lésion : verticale / horizontale
- Sondage parodontal vertical
- Sondage horizontal : ++ o étendue de la lésion/ au contexte osseux
o " V", "M-P", "D" pour les molaires adjacent
supérieures Evaluation des facteurs favorisants associés:
o "M" et "D" pour les 1ères PM sup anatomie des racines, obturations, ttt endo, sa
o "V" et "L" pour les molaires inférieures. qualité.....

Classification de Goldman et cohen

Classe I : lyse osseuse horizontale Classe II : lyse osseuse horizontale Classe III : lyse osseuse de part en
inférieure à 3mm ; supérieure à 3mm part.
Classification de Hamp et al.

Classe I : Perte horizontale des Classe II :Perte horizontale des Classe III : Destruction horizontale
tissus de soutien ne dépassant pas le tissus de soutien dépassant pas le de part en part des tissus de soutien
1/3 de la largeur de 1/3 de la largeur de la dent mais de l’espace inter radiculaire
la dent n’aueignant pas la largeur totale de
l’espace inter-radiculaire

Traitement :

Classe TTT

CL I Traitement non chirurgical

- Enseignement et motivation à l’hygiène orale ++


- Débridement parodontal
 Si inefficace lambeau d’assainissement pour compléter le surfaçage et réaliser :

Odontoplastie (éliminer les bombés et perles d’émail pour avoir un contour harmonieux.)
/Ostéoplastie (modifier morphologie osseuse défavorable) + surfaçage sous lambeaux (surtout
Cl 1 avancée et Cl. 2 débutante)

CL II - Débridement seul est insuffisant


- TTT de choix : RTG

D’autres solutions peuvent être envisagées :

- Amputation radiculaire = éliminer une racine sans atteinte de la partie coronaire de la


dent
- Amputation corono-radiculaire : élimination d’une racine et de la partie coronaire
correspondante
- Hémisection : séparation radiculaire V-L. La dent est séparée en 2 « hémidents » qui
sont toutes les 2 conservées

CL III - Tunnellisation (Ouverture de l'espace interradiculaire de part en part aux dépens de l'os
Mandibule +++ brossettes interdentaires )/ Hémisection
- Amputation
- Extraction
Traumatisme occlusal :

Trauma primaire Trauma secondaire

Réaction tissulaire autour d’une dent ou des dents Altération tissulaire au sein d’un parodonte réduit, sain
présentant un parodonte sain et de hauteur normale suite ou enflammé suite à des forces normales ou excessives
à une surcharge occlusale

Signes cliniques Signes radiologiques

- L’inflammation gingivale n’est jamais associée au trauma - Élargissement de l’espace


occlusal. Exception : trauma direct d’origine mécanique ligamentaire
- Mobilités dentaires progressives - Destruction verticale de l’os
- Fremitus* interdentaire ou au niveau des
- Migrations dentaires furcations
- Facettes d’usure/ Fractures coronaires - Radio transparence ou condensation
- Leur présence signe une occlusion « anormale » mais pas de l’os alvéolaire
forcément un trauma occlusal - Hypercémentose : image en baguette
- Dysharmonies occlusales de tambour ou en massue
- Déchirure cémentaire
- Fractures radiculaires
- Résorption radiculaire
Douleur dentaire ou inconfort lors de la mastication ou de la
percussion

Ces signes cliniques et symptômes ne sont pas


pathognomoniques :

➥ Diagnostics différentiels sont à réaliser (les tests de vitalité


de la pulpe et l'évaluation des habitudes parafonctionnelles).

Traitement :

Règle à adopter en cas de parodontite associée à des troubles occlusaux :

- d’abord l’élimination et le contrôle de la plaque et de l’inflammation


- suivie d’un traitement occlusal
- le traitement est généralement abordé pendant la thérapeutique initiale après débridement
- Les efforts sont dirigés vers l'élimination ou la minimisation de la force excessive ou de la contrainte placée
sur une dent ou des dents.

Les considérations de traitement peuvent inclure un ou plusieurs des éléments suivants:

- Ajustement occlusal +++; avec remodelage pour supprimer les interférences occlusales ⇥
- Gestion des habitudes parafonctionnelles : gouttière occlusale
- Contention
- Orthodontie ; déplacement dentaire orthodontique pour
- remettre les forces occlusales dans une direction plus axiale
- Reconstruction occlusale;
- Extraction des dents sélectionnées
L’équilibration occlusale lors du traitement parodontal

- Après contrôle de la plaque bactérienne et de l’inflammation, au cours de la thérapeutique initiale, les


surcharges seront éliminées par meulage doux et progressif.
- Souvent correction occlusale après réévaluation et disparition de l’inflammation
- La persistance d’une mobilité́ peut poser l’indication d’une contention temporaire ou définitive.
- Le schéma occlusal n’est pas figé mais se modifie avec le temps. ➥ Le suivi parodontal comprend donc
également un suivi de l’occlusion, surtout si présence des prothèses implanto-portées.

La contention

Indication :

• Le patient se plaint de ses dents mobiles: Il est gêné dans ses fonctions de mastication et de phonation (gêne
fonctionnelle, voire psychologique)
• Le praticien estime qu’il existe un risque d’avulsion ou de luxation dentaire accidentelle, lors de la
mastication le plus souvent ;
• Favoriser la mise en œuvre d’une thérapeutique initiale parodontale
• Améliorer la cicatrisation des thérapeutiques chirurgicales

• La mobilitédes dents ↗ avec le temps malgréla disparition des signes inflammatoires : le parodonte redevenu
sain mais réduit ne supporte plus les charges occlusales normales;
• Une migration dentaire à la suite de parodontite a été corrigée par orthodontie, la contention empêchera la
récidive.
• En cas de migration dentaire légère, peu inesthétique ou gênant très peu le patient, une attelle peut être
réalisée pour stopper l’évolution de la migration (le dommage reste au niveau où il est constaté).
• Remplacer une dent manquante à plus ou moins long terme lorsqu’il existe
Traitements chirurgicaux des poches parodontales :

Objectifs : Indications :

o Accès direct aux surfaces o Poches résiduelles > 4 mm


radiculaires o Lésions interradiculaires
o Élimination de l’inflammation ; o Anatomie radiculaire: concavités,
o Création d’un environnement perles de l'email...
buccal permettant un contrôle de o Défauts infraosseux
plaque efficace
o Régénération des lésions

Chirurgie résectrice Chirurgie d’accès Chirurgie régénératrice

BUT o Réduire ou supprimer la Préservation maximale des Techniques conventionnelles


profondeur de la poche tissus parodontaux, y compris :
parodontale du tissu de granulation
adhérant à la face interne des • Contrôler l'infection
o Améliorer l’architecture
gingivale et osseuse lambeaux, • Arrêter le processus de
o Donner au parodonte une destruction
Contrôle visuel des surfaces
anatomie facilitant le contrôle de
radiculaires.
plaque.
Contrôle osseux avec un
minimum d’agression.

TECHNIQUE - Les gingivectomies : Lambeau de Kirkland : Lésions infraosseuses +++

Gingivectomie à biseau externe : - Lésions moyennes à Tissulaire


profondes
- Élimination des poches • Comblement : Greffes
- Lésions interradiculaires
gingivales : accroissement osseux
- Secteurs antérieurs
gingival visibles Cellulaire
(hypertrophies/hyperplasies) - Techniques régénératrices
. • Régénération tissulaire
- Elle n'est plus utilisée pour Lambeau de Widman guidée : Membranes.
l'élimination des poches modifié
parodontales vraies Moléculaire
- Techniques de
(obsolète) • Médiateurs biologiques
débridement : Poches de 5
Gingivectomie à biseau interne : à 7 mm • Protéines amélaires
- Techniques régénératrices
o Poches supraosseuses
o Poches de faibles profondeurs ( Lambeau esthétique d'accès
ne dépassant pas la ligne
- Lésions profondes dans
muco-gingivale)
les secteurs esthétiques
o Accroissement gingival
- Techniques
 Epithélium de jonction
régénératrices
- Le lambeau positionné
apicalement : Manque de
gencive kératinisée
Distal wedge :

o Hauteur de gencive kératinisée


≤ 3 mm
o Poches parodontales peu
profondes.
o Contre-indication en palatin

Résection osseuse (osteotomie) :

Défauts intraosseux et cratères


osseux peu profonds (<3 mm),
étroits et larges.

L’ostéoectomie =" un remodelage


des procès alvéolaires en éliminant
une partie de l’os de soutien"

L’ostéoplastie = "remodelage des


procès alvéolaires sans élimination
de l’os de soutien"

Cicatrisation :

1ère intension : Elle exige un affrontement correct des berges : Interface tissus durs/tissus mous ( modèle animal) + +
+ Incision chirurgicale + sutures

• Cicatrisation conjonctive
• Cicatrisation épithéliale
• Cicatrisation osseuse

2e intension : Perte de substance : Pathologique = ulcération, destruction après maladie parodontale, Chirurgicale =
Intervient sur les plaies ou les tissus qui n'ont pas retrouvé une position anatomique ou fonctionnelle à la fin de
l'intervention : gingivectomie...

Les types de cicatrisation en paro:

Réattache : réunion du tissu conjonctif à la dent après séparation de ces deux éléments par incision ou blessure, La
surface radiculaire n'ayant pas été préalablement en contact de la maladie parodontale

Nouvelle attache : C'est la jonction du tissu conjonctif ou de l'épithélium à une surface radiculaire qui a été privée de
son système d'attache initial lors de l'évolution pathologique de la maladie." (poches parodontales)

Réparation : Cicatrisation d'une plaie par des tissus qui ne restaurent pas totalement l'architecture et / ou la fonction
des tissus lésés" -> Long épithélium de jonction

Régénération : lequel l'architecture et la fonction des tissus lésés sont intégralement restaurées -> nv cément, nouvelle
gencive, nvel os

Classification des défauts osseux


Classification des défauts osseux

Défauts supra osseux Défauts infra osseux


- Lyse horizontale - Défauts intra-osseux à 1, 2 ou 3 parois
- furcation
- Cratères interproximaux

Les techniques de régénération :

• Les greffes et comblements osseux

• Substituts osseux alloplastiques

- Régénération tissulaire guidée

Recouvrement radiculaire :
Chirurgie parodontale plastique :

Correction des problèmes liées , au manque de la gencive, les recessions gingivales

Après examen clinique parodontale :

PLAN DE TRAITEMENT

1. TRAITEMENT ÉTIOLOGIQUE
- Corriger un brossage traumatogène +++
- Détartrage
- Suppression des facteurs iatrogènes : surcontours, débordements...
- Surfaçage radiculaire (sous-gingival)

2. RÉÉVALUATION

“LECTURE DES LÉSIONS” :En l’absence d’inflammation

- Mesure de la hauteur / épaisseur gingivales


- État de santé des tissus gingivaux Espace biologique
- Surface cémentaire exposée
- Système d’attache Environnement tissulaire/dentaire
- Freins
- Esthétique

3. TRAITEMENT CHIRURGICAL :

Indication

1. Abstention thérapeutique 2. Indication chirurgical 3. Temporisation

- SYSTÈME D’ATTACHE - RUPTURE DU SYSTÈME - FRAGILITÉ


INTACT D’ATTACHE - NON ÉVOLUTIVITÉ
- AUCUNE DEMANDE - INFLAMMATION - ABSENCE DE DEMANDE
ESTHÉTIQUE GINGIVALE D’ORDRE ESTHÉTIQUE
- EN DENTURE - TRACTION DE FREINS / - DENTURE NATURELLE
NATURELLE BRIDES
- EVOLUTION ÉVIDENTE
➔ Rassurer le patient DANS LE TEMPS
- INSUFFISANCE EN
Mesures de brossage adéquates HAUTEUR ET/OU EN
ÉPAISSEUR DE GENCIVE
Surveillance de l’ évolutivité
ATTACHÉ
(photographies, moulages)
- AVANT RÉALISATION
Traitement de l’hypersensibilité PROTHÉTIQUES OU
dentinaire cervicale TRAITEMENT
ORTHODONTIQUE
Contrôle de l’inflammation
- SOUHAIT ESTHÉTIQUE
gingivale
(SI FAISABILITÉ)

Technique chirurgicale :

- Frénectomie

Indications

- ’
Rupture de l attache sur les dents concernées
- Au maxillaire lorsque la traction entraine un blanchiment de la papille rétroincisive
- En préorthodontique

- Techniques de renforcement de gencive


o Lambeau déplacé apicalement : préprothéique
o Greffe epithélio-conjonctive
- Aggravation d’une récession chez un patient suivi
- prévention d’une dénudation radiculaire
- en chirurgie préprothétique
- en prévention des récessions avant traitement orthodontique

- Recouvrement radiculaire
o Lambeaux déplacés coronairement
o Lambeaux déplacés latéralement : lorsqu’on ne dispose pas de gencive in situ et qu’on en dispose
latéralement
o Greffe de conjonctif enfoui : Épaississement du parodonte + Recouvrement radiculaire
o Régénération tissulaire guidée

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