Memoire 2024
Thèmes abordés
Memoire 2024
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POPULAIRE
Université
Département de Biologie
Nutrition et diététique
Thème
Présenté par :
Jury:
Nous Devons en premier lieu un énorme remerciement à Notre dieu qui nous a donné
la force de terminer nos études.
Nous tenons à exprimer ma profonde gratitude envers tous ceux qui nous ont aidé et
soutenu durant la réalisation de ce mémoire.
Nous n’oublions pas nos famille et nos proches qui nous ont toujours soutenu et
encouragé , même dans les moments les plus difficiles.
Enfin , Merci à tous ceux qui , de prés ou de loin , ont participé à la réussite de cette
étude.
Dédicace
Tous d’abord , j’ai le plaisir de dédier ce travail :
Aucune dédicace ne sursit exprimer mon respect , mon amour éternel et ma considération
pour les sacrifices que vous avez consenti pour mon instruction et mon bien être.
Je vous remercie pour tous le soutien et l’amour que vous me portez depuis mon enfance et
j’espère que votre bénédiction m’accompagne toujours.
A ma nièce : LOUDJAINE
Et enfin à tous les étudiants de 5émeannée master Nutrition et Diététique , Promo 2024.
Romaissa
Dédicace
Je dédie ce modeste travail
A mes parents
Qui m’ont donné beaucoup de soutien et d’encouragements, qui aucune dédicace n’exprimera
la profondeur de mon amour.
A ma précieuse offre du dieu, qui doit ma vie, ma réussite et tout mon respect à celui que
Dieu a doté d’amour et de respect a celui dont je porte le nom avec fierté : mon père
SNOUCI.
A mon ange dans la vie, au sourire de la vie et au secret de l’existence à la femme qui n’a
jamais dit non à mes exigences et qui n’a épargné aucun effort pour me rendre heureuse : ma
mère SOLTANA.
Pour leur véritable et sincère amour, je les souhaite une vie pleine de succès avec beaucoup de
bonheur, qui n’ont pas cessée de me conseiller, encourager et soutenir tout au long de mes
études, que dieu les protège et leurs offre la chance.
A mon encadreur, docteur K. IBRI et mes formateurs qui m’ont dirigé vers le chemin de
succès par leur compréhension et leurs conseils.
IKRAM
Table de matière :
Table des
Matières ..........................................................................................................
...... i
Liste des
Figures ............................................................................................................
...... v
Liste des
Tableau ...........................................................................................................
..... vi
Liste des
Abréviations ...................................................................................................
.... vii
Introduction ....................................................................................................
..................... 1
I.1. Généralité sur
Curcuma ................................................................................................ 2
I.1.1.
Historique .......................................................................................................
............ 2
I.1.2.
Définition .......................................................................................................
............ 2
I.1.3. Etymologie ............................................................................................
Liste des figures
Listes des tableaux
INTRODUCTION
INTRODUCTION
INTRODUCTION
Les épices font partie des plantes médicinales ; ces derniers sont des parties de plantes
aromatiques à forte saveur ou une préparation utilisée en petite quantité en cuisine comme
conservateur, assaisonnement ou colorant. Ils peuvent provenir de différentes parties de la
plante : de l’écorce, comme la cannelle, des céréales, comme la coriandre et la cardamome,
des feuilles, de l’huile de citron, du rhizome, comme le curcuma et le gingembre ou de les
graines, comme le poivron rouge, l’aneth.
Les études sont également montré que la curcumine peut augmenter les niveaux d’enzymes
endogènes, telles que la glutathion peroxydase et la super oxyde dismutase.
De même, le gingembre contient plusieurs composés bioactifs, notamment les gingerols et les
shogaols, qui manifestent des activités anti oxydantes significatives. Ces composés peuvent
piéger les radicaux libres et inhiber la peroxydation lipidique, un processus impliqué dans le
stress oxydatif et les dommages cellulaires.
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partie I
Partie bibliographie
Partie bibliographie chapitre I
Les fruits, les racines, les plantes et autres substances naturelle sont toujours été connus pour
leurs propriétés nutritives, mais aussi pour leurs vertus curatives.
Les premiers textes écrits sur la médecine par les plantes sont gravés sur des tablettes d’argile
en caractères cunéiformes et datent de la civilisation sumérienne, 3000 ans av. J-C. Durant des
milliers d’années, la phytothérapie a constitué la principale source de remèdes contre de
nombreuses maladies. Elle est encore abondamment utilisée avec succès dans le monde par
des millions d’êtres humains pour qui la médecine occidentale reste en grande partie
inaccessible. Dans les pays développés, avec l’avènement de la chimie moderne vers la fin du
XIXe siècle et la découverte de nouveaux médicaments considérés comme miraculeux
(comme les antibiotiques),la phytothérapie a été reléguée au second plan comme des
«remèdes de grand mère» aux vertus incertaines.
Toutefois, malgré les énormes progrès réalisés parla médecine moderne, la phytothérapie
offre de multiples avantages. N'oublions pas que de tout temps, à l'exception de ces cent
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Partie bibliographie chapitre I
dernières années, les hommes n'ont eu que les plantes pour se soigner, qu'ils ‘agisse de
maladies bénignes, rhume ou toux, ou plus sérieuses, telles que la tuberculose ou la malaria.
Aujourd'hui, les traitements à base de plantes reviennent au premier plan, car l'efficacité des
médicaments tels que les antibiotiques (considérés comme la solution quasi universelle aux
infections graves) décroît. Les bactéries et les virus se sont peu à peu adaptés aux
médicaments et leur résistent de plus en plus. C'est pourquoi on utilise à nouveau l'absinthe
chinoise (Artemisia annua, ) et surtout son principe actif pour soigner la malaria lorsque les
protozoaires responsables de la maladie résistent aux médicaments. La phytothérapie, qui
propose des remèdes naturels et bien acceptés par l'organisme, est souvent associée aux
traitements classiques. Elle connaît de nos jours un renouveau exceptionnel en Occident,
spécialement dans le traitement des maladies chroniques, comme l'asthme ou l'arthrite. De
plus, les effets secondaires induits par les médicaments inquiètent les utilisateurs, qui se
tournent vers des soins moins agressifs pour l'organisme. On estime que 10 à 20% des
hospitalisations sont dues aux effets secondaires des médicaments chimiques.
La technique la plus ancienne utilisée pour répertorier les plantes médicinales a consisté à
identifier la nature et le degré d'efficacité de leurs actions, selon qu'elles ont des propriétés
sédatives, antiseptiques ou encore diurétiques. Souvent, les plantes ont une action plus
efficace sur une certaine partie du corps que sur une autre.
Ci-dessous, quelques illustrent la manière selon laquelle les plantes agissent sur l'organisme.
Organes Utilisations
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Partie bibliographie chapitre I
IMMUNITAIRE Echmacea)
ou le lapacho (genre Tabebma ), aident le système immunitaire à
prévenir les infections.
(Melissa offianahs).
Le reposent Les sédatifs, comme le gui (Viscum
album),modèrent l'activité nerveuse Les stimulants, comme
le kola (Cola acuminata) l'augmentent Les
toniques,comme l'avoine (Avena sauva,), contribuent au
bon fonctionnement du système nerveux et augmentent le
tonus.
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Partie bibliographie chapitre I
I.4.1 Aromathérapie :
Utilisation d'huiles essentielles obtenues à partir de plantes aromatiques par voie externe ou
par inhalation.
Utilisation des parties aériennes ou racines de plantes sous forme d'infusions ou décoctions
aqueuses.
I.4.3 Gemmothérapie :
Herboristerie: Extraits secs standardisés en Principes actifs, souvent sous forme de gélules.
I.5.5 l'âge de la plante comme la menthe, au bout de trois années dans le même terrain,
dégénère et ses huiles se volatilisent.
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Chapitre II
Géneralité sur les épices
Partie bibliographie chapitre II : généralité sur les épices
Depuis toujours, les hommes ont été fascinés par les épices. Porteurs de parfums envoûtants et
de saveurs subtiles, symboles de luxe et de « distinction » sociale, vecteurs de bienfaits pour
le corps, puissants stimulateurs de rêves… ces humbles végétaux ont été aussi convoités que
l’or. Premières denrées d’une mondialisation amorcée il y a 5 000 ans, grains de poivre,
bâtons de cannelle, clous de girofle et noix de muscade ont motivé la conquête de territoires
éloignés, incité à ouvrir de nouvelles routes maritimes et favorisé la découverte d’un «
Nouveau Monde .
Les épices sont des parties séchées ou non des plantes aromatiques : feuilles, , graines,
écorces, fruits, racines .
L’épice est une substance végétale, aromatique ou d’une saveur chaude, piquante, employée
pour rehausser le goût des aliments ou ajouter les principes stimulants qui y sont contenus
Les épices sont utilisées en petite quantité en cuisine comme conservateur, assaisonnements
ou colorants .de nombreuses plantes ont été utilisées en médicine .
Les épices ajoutent de la saveur aux plats principaux et aux sauces, ce qui stimule l’appétit et
permet de manger plus (Melle SAADI Asma / Etude) . les épices ont des activités
antimicrobiennes et anti oxydantes, et sont utilisées comme antiseptiques, analgésiques et
anti-inflammatoires .
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
Une grande variété des épices et leurs composants sont utilisés pour fabriquer les parfums,
produits de beauté . Ces substances sont utilisées pour conserver ces produits cosmétiques. Le
Cumin (Cuminum cyminum L.) et le carvi (Carum carvi L.) sont des plantes aromatiques de
la famille Apiaceae qui sont utilisés dans les aliments, les parfums et préparations médicales
(bains de bouche, dentifrices, savons, etc).
Les épices sont utilisées depuis des siècles non seulement pour améliorer le goût des aliments,
mais aussi pour leurs médicinales.
Aide à réguler la glycémie chez les patients diabétiques (Akilen et al., 2012).
Utilisé pour soulager les troubles respiratoires et stimuler la digestion (Meghwal & Goswami,
2013).
II.4.1 Infusion :
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
II.4.2 macération :
La macération est une méthode puissante d’extraction solide –liquide utilisant une solution
appropriée pour dissoudre les particules d’intérêt dans une matrice solide.
Cette préparation est principalement utilisée pour les parties de base des plantes
et les écorces , et il est difficile de libérer leurs ingrédients actifs lors de trempage .
II.4.3 Décoction:
La décoction est le processus d'extraction des substances actives des parties de plantes en les
faisant bouillir. c’est une technique très ancienne permettant d’obtenir des préparations
liquides concentrées en molécules bioactives d'origine naturelle.( Bruneton, J. (2016)).
Pharmacognosie-Phytochimie, plantes médicinales. (4ème édition, Tec & Doc/Lavoisier,
Paris.)
II.5.1.1Généralités:
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
Le curcuma (Curcuma longa) est une plante herbacée rhizomateuse vivace du genre Curcuma
de la famille des Zingibéracées originaire du sud ou sud-est asiatique.Elle comporte un
rhizome qui est une source de produits naturels appelé curcuminoïdes qui sont souvent utilisé
en médecine traditionnelle. De ses rhizomes réduits en poudre est aussi extraite l'épice
homonyme (Pikulthong et al. 2016).
Le curcuma, ingrédient principal des carry ou curry, est particulièrement présent dans la vie
socioculturelle du sous-continent indien, où il est considéré comme une plante exceptionnelle
en regard de ses nombreuses propriétés (épice, conservateur de nourriture, agent colorant,
cosmétique et médicinal).
Répandu dans le Sud-est de l'Asie depuis l'antiquité, le curcuma fait l'objet de nombreuses
études scientifiques dans le monde entier, afin de mieux cerner ses propriétés alimentaires et
médicales. Le curcuma représente également un enjeu économique pour l'Inde, son premier
producteur mondial, ainsi que pour de nombreux autres pays producteurs.
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
Le Curcuma est une épice qui fait l’objet d’échanger commerciaux depuis longtemps ce qui
fait la détermination avec certitude de son origine difficile (Hombourger, 2010). Le curcuma
(curcuma longa) est probablement originaire de l’Asie du sud tropicales, mais est maintenant
largement cultivés dans les régions tropicales et subtropicales principalement l’Inde, chine,
Malaisie, Taiwan et Indonésie (Li et al., 2011).
Cette plante est décrite à près de 4000 ans, à culture védique en inde, est été utilisée pendant
des siècles dans la ayurvédique, l’unanine et la siddha médecine (Rathaur et al., 2012) Le
Curcuma a été introduit pour le premier foie en Europe au 13ème siècle par des commerçants
arabes (Rathaur et al., 2012).
Il est connu aussi à la chine avant le 7ème siècle, en Afrique de l’Est depuis le 8ème siècle et
l’Afrique de l’Ouest depuis le 13ème siècle (Jansen ,2005).
II.5.1.3.Description botanique
En apparence, le Curcuma longa L (curcuma) est une plante vivace atteignant un mètre.
Les rhizomes principaux sont de forme ovoïde, Epais, écailleux, se ridant par
dessiccation(Figure 5). Ces rhizomes sont d’une couleur jaune orangé en section, gris brunâtre
en surface. Une odeur aromatique se dégage après section du rhizome (Delaveau, 1987)
Les feuilles sont très longues, oblongues à elliptiques, engainantes (Boullard, 2001)(Figure 6).
Les gaines des feuilles forment une pseudotige courte, les limbes sont vertfoncé au-dessus,
vert très clair en dessous, criblés de points translucides. L’inflorescence constituée d’un
épicylindrique atteignant 20 cm de long. Celui-ci est formé de bractée simbriquées vert foncé
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
et stériles, à l’aisselle desquelles naissent les fleurs blanches ou jaunâtres, une pour chaque
bractée (Boullard, 2001).
Les fleurs ont une longue tige, inflorescence sortant du cœur des feuilles de 12 à 20 cm
contenant beaucoup de fleurs, avec une couleur blanche.
Ses fleurs possèdent un calice tubulaire court présentant 3 dents inégales et une corolle
tubulaire à sa base, puis divisée en 3 lobes jaunes inégaux et un ovaire infère, triloculaire,
surmonté d’un style terminé par un stigmate simple et en crochet (Figure 7) (Itokawa et
al.,2008).
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
Origine Vietnam
Les espèces de Curcuma sont bien connues en phytothérapie par sa richesse en métabolites
secondaires bioactifs tels que les phénols totaux, flavonoïdes, alcaloïdes et le tanin
(Kananbala et Mangvung, 2010).
II.5.1.4.1Fraction volatile
Les composants organiques volatiles des plantes constituent un groupe relativement important
des substances végétales (Yanhang et al., 2020).
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
Sont des liquides visqueux de couleur jaune à brun, insoluble dans l’eau, les huiles
essentielles des feuilles sont généralement dominées par les mono terpènes tandis que l’huiles
des rhizomes contient des sesquiterpènes (Li et al., 2011).
Polyphénols
Ils sont insolubles dans l’eau, cependant solubles dans l’acétone, méthanol et l’éthanol (Goel
et al., 2008 ; Jurenka, 2009), la curcumine de la formule chimique C21H20O6 et de structure
1,7-bis-(4-hydroxy-3-méthoxyphényl)-hepta-1,6-diéne-3,5-dione (curcumine Ⅰ) )Deogada et
Ghata, 2015). la déméthoxycurcumine (curcumine Ⅱ) et la bisdeméthoxy curcumine
(curcumineⅢ) (Li et al., 2011).
Autres composants
Le Curcuma contient des protéines (6,3⁒), des lipides (5,1⁒), des glucides (69.4⁒), des
humidités (23,1⁒) (Rathaur et al., 2012).
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
- Hypocholestérolémiant
- Hypoglycémiant
- Cholagogue et
cholérétique
- Carminatif
- Immunomodulateur
- Anti-ulcéreux à faible
dose
- Anti-agrégant
plaquettaire
- Neuroprotecteur
Voie externe :
- Vuléraire
Voie interne :
- Ulcères gastro-duodénaux
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
- Hypercholestérolémie
Voie externe :
- Plaies, blessures
- Douleurs arthritiques
- Conjonctivite
II.5.2.1 Historique
Le terme « Gingembre » est dérivé du nom Anglais ginvere. Cette plante est aussi appelé
Zingiberies en grec et Zingiberi en latin (Bode et Dong, 2011), bien que dans la médecine
indienne le Zingiber officinale est connu en tant que «vishwabhesaj», qui veut dire «remède
universel» (Speck et al., 2014).
Depuis plus de 3000 ans, cette plante médicinale ou bien épice orientale (Figure ) a traversé la
mer Méditerranée pour la première fois grâce aux phéniciens pour arriver à l’Europe durant
l’Empire romain dès le premier siècle (Gigon, 2012).
Le gingembre s’est répondu après dans l’Egypte antique comme un composant des techniques
de momification. La production de gingembre comme une racine tonique est apparue depuis
plus de 5000 ans chez les Indiens et les Chinois pour traiter de nombreuses affections.
Aujourd’hui cette plante est cultivée dans les régions tropicales humides, bien que l’Inde reste
le plus grand producteur (Bode et Dong, 2011).
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
Le Gingembre est une plante tropicale herbacée vivacée poussant dans les régions ensoleillées
et humides, se dressant sur une tige de 1,50 m en moyenne, mais pouvant atteindre 3 m de
haut, La partie souterraine utilisée est le rhizome. (Figure 10). Celui-ci se divise dans un seul
plan et est constitué de tubercules globuleux ramifiés. La peau du rhizome est beige pâle et sa
chair est jaune pâle juteuse et parfume (Gigon, 2012). Il devient de plus en plus fibreux avec
l’âge, couvert de feuilles écailleuses et pourvu à sa partie inférieure de racines cylindriques.
Ses feuilles sont persistantes bisériées, longues, étroites, lancéolées, pointues et longues de 20
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
cm. Elle possède deux sortes de tiges : tiges hautes stériles servant à l'assimilation
chlorophyllienne et des tiges plus courtes (20 cm environ) portant des fleurs irrégulières en
épi. L'inflorescence est en cours épis axillaires très serrés, à tige couverte d'écailles, entourée
de spadice dense : grosses bractées vert jaune cireuses, superposées.
Elle a des fleurs parfumées blanc jaune, avec des trainées rouges sur les lèvres. La floraison a
lieu entre les mois d'aout et novembre (Faivre, 2006).
II.5.2.3 Classification :
Règne : Végétal
Embranchement : Spermatophyte
Sous-classe : Zingiberidae
Ordre : Zingibérales
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
Famille : Zingiberaceae
Genre : Zingiber
La famille des Zingiberaceae est une importante famille botanique qui regroupe plus de
1000 espèces différentes. Ce sont toutes des plantes herbacées de grande taille, vivaces, à
rhizome souterrain ramifié à l’origine de racines formant souvent des tubercules, et de
plusieurs tiges aériennes portant des feuilles distiques, c’est àdire disposés sur deux rangs
opposé (Botineau, 2010 ; Xu et al., 2017).
Zingiber officinale est l’espèe la plus connue dans la famille des Zingiberaceae, toute fois, il
existe d’autres espèes qui ont montréd’intéessantes propriéé, tel que le Curcuma longa connu
sous le nom de curcuma (très utilisés comme épice). Une autre espèce connue dans la famille
des zingibéracées est connue sous le nom de gingembre rouge (lavande rouge). Il s’agit de
l’espèe Alpinia purpurata appartenant au genre Alpinia et non au genre Zingiber ; elle est
utilisée comme plante ornementale (Alpinia, 2016 ; Meutia et al., 2018).
Plusieurs travaux ont montré que le gingembre est doté d'une forte propriété anti-Oxydante in
vitro et in vivo. L'action anti-oxydante du gingembre a été proposée comme l'un des
principaux mécanismes possibles pour les actions protectrices de la plante contre la toxicité et
les rayonnements (Jagetia et al. ; 2003).
Ont démontré que le gingembre aide à maintenir la flore intestinale en bon état, à digérer les
graisses et à calmer ou soulager le tractus digestif. Et en 1999, l’Organisation Mondiale de la
Santé a reconnu l’utilité du rhizome de gingembre pour lutter contre les nausées et les
vomissements de la grossesse , en effet, les gingérols et les shogaols contenus dans la plante
jouent un rôle important dans l’effet antiémétique, notamment en agissent sur la réduction des
mouvements de l’estomac. La racine pourrait donc se substituer efficacement à la vitamine B6
généralement prescrite aux femmes enceintes. Le gingembre possède également des
propriétés anti-inflammatoires très utiles. (Eva Souto. ; 2015).
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Partie bibliographie chapitre II : Géneralité sur les épices
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Chapitre III
Les métabolites secondaires
Partie bibliographie chapitre III : Les métabolites secondaires
Les métabolites secondaires des plantes peuvent être définis comme des molécules
indirectement importantes pour la vie végétale, par opposition aux métabolites primaires
(protéines, lipides et glucides). Ces métabolites secondaires contribuent à la structure des
plantes (lignine et tanin), mais jouent également un rôle important dans l'interaction des
plantes avec l'environnement.
Leur rôle dans la croissance et le développement des plantes est principalement étudié
dans le cadre du développement des techniques de culture. Par exemple, ils peuvent
apporter des avantages à la survie des plantes en prévenant le stress biotique ou abiotique,
en améliorant les nutriments et en servant de nourriture. mécanisme de défense
métabolique,
ou en favorisant les interactions compétitives avec d’autres organismes.
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Partie bibliographie chapitre III : Les métabolites secondaires
les métabolites secondaires sont répartis en trois grandes familles chimiques : les composés
phénoliques, les terpénoïdes et les alcaloïdes.
III.2.1Composés phénoliques :
Les composants phénoliques sont des métabolites secondaires caractérisés par la présence
d’un cycle aromatique portant des groupements hydroxyles libres ou engagés avec des
glucides.
Ils sont présents dans toutes les parties des végétaux (racines, tiges, feuilles, fleurs, pollens,
fruits, graines et bois) ; et sont impliqués dans de nombreux processus physiologiques comme
la croissance cellulaire, la rhizogénèse, la germination des graines et la maturation des fruits.
Les principales classes des composants phénoliques sont les acides phénoliques (acide
caféique, acide hydrox cinnamique, acide ferulique, acide chlorogenique…), les flavonoïdes,
les coumarines et est tanins.
Les composants phénoliques sont des molécules biologiquement actives, ils sont largement
utilisés en thérapeutique comme vasoconstricteurs, anti-inflammatoires, inhibiteurs
enzymatiques, antioxydants et anti-radicalaires, antimicrobiens (Djemai, 2008).
III.2.2.Flavonoïdes
Ces composés représentent le groupe le plus vaste et le plus distribué dans le règne végétal.
Elles sont considérées comme des pigments quasi universels des végétaux qui peuvent
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Partie bibliographie chapitre III : Les métabolites secondaires
Aussi, ils sont impliqués dans les processus de défense contre les agressions des ultraviolets,
la stimulation des nodules de fixation de l’azote et la résistance aux maladies (Bruneton,
1999; Marais et al. 2006).
Le nom flavonoïde est issu du latin « Flavus » qui signifie jaune. Les flavonoïdes sont des
pigments polyphénoliques qui contribuent, entre autres, à colorer les fleurs et les fruits en
jaune ou en blanc.
Les flavonoïdes contient 15 atomes de carbone rangés dans la configuration C6-C3- C6; soit
deux noyaux aromatiques A et B reliés entre eux par un hétérocycle oxygéné (C) (Erlund,
2004; Balasundram et al. 2006).
De façon générale les flavonoïdes se trouvent soit à l’état libre, dans ce cas ils sont dits
aglycones, soit sous forme de C- ou O-glycosides, et dans ce cas ils sont liés à des sucres tels
que le glucose, le rhamnose, l’arabinose, ils peuvent en outre être des monomères ou des
oligomères. On les trouve, d’une manière très générale, dans toutes les plantes vasculaires, où
ils peuvent être localisés dans divers organe: racine, tiges, bois, feuilles, fleurs et fruits (Heim,
2002; Tsimogiannins et Oreopoulou, 2007).
Suggérant qu’ils pourraient exercer une multitude d’activités biologiques, notamment des
propriétés antioxydants, antiallergiques, vasculoprotectrices, anti hépatotoxiques, anti
inflammatoires, antibactériennes, antiulcéreuses et même anti-tumorales significatives.
Structuralement, les flavonoïdes se répartissent en plusieurs classes de molécules, dont les
plus importantes sont les flavones, les flavonols, les flavanones, les isoflavones, les
isoflavanones, les chalcones, les aurones et les anthocyanes, isoflavonoles, flavanes,
isoflavanes, flavanols, isoflavanols (Ghedira, 2005).
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Partie bibliographie chapitre III : Les métabolites secondaires
III.2.3.Tanins
Les tanins sont des molécules fortement hydroxylés et peuvent former des complexes
insolubles lorsqu’ils sont associés aux glucides, aux protéines et aux enzymes digestives,
réduisant ainsi la digestibilité des aliments. Ils peuvent être liés à la cellulose et aux nombreux
éléments minéraux (Alkurd et al., 2008).
L'oxydation est un processus chimique dans lequel des électrons sont transférés. Le principal
accepteur d’électrons lors de l’oxydation dans les systèmes biologiques est l’oxygène
moléculaire (O2). Lors du métabolisme normal, une petite quantité d'oxygène est convertie en
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Partie bibliographie chapitre III : Les métabolites secondaires
espèces réactives de l'oxygène (ROS) comme les radicaux libres (ex : radical hydroxyle OH•)
et les non-radicaux (ex : peroxyde d'hydrogène H2O2).
À doses modérées, les ROS jouent un rôle dans la signalisation cellulaire et l’immunité.
Cependant, une production excessive de ROS peut provoquer des dommages oxydatifs sur les
composants cellulaires (protéines, lipides, ADN).
Depuis quelques années, le monde des sciences biologiques et médicales a été envahi par un
nouveau concept, celui du stress oxydant. Il se définit comme étant un déséquilibre au sein
d’un individu entre la production d’éléments oxydants et de mécanismes de défense
antioxydant (Sayre et al., 2008). Ce déséquilibre provient soit d’une production exagérée
d’agents oxydants, soit d’une altération des mécanismes de défense. Quand l’un ou l’autre de
ces mécanismes est présent, le stress oxydant est initié et contribue à l’apparaition de certaines
maladies telles que les maladies cardiovasculaires, neuro-dégénératives ou le cancer (Morena
et Canaud, 2002). L’organisme se protège en permanence contre la formation et l’agression de
ces oxydants grâce à divers mécanismes de défense tant enzymatiques que non enzymatiques
qui sont désignés par le terme «antioxydants ».
De nombreuses maladies causées par le stress oxydatif surviennent avec l’âge, car le
vieillissement réduit la protection antioxydant et augmente la production mitochondriale de
radicaux.
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Partie bibliographie chapitre III : Les métabolites secondaires
III.3.2.1 Définition
Un radical libre est une molécule ou un atome ayant un ou plusieurs électrons manquants , ce
qui le rend extremement réactif ( vansant ,2004 ), l’ensemble des radicaux libres et de leurs
précurseurs est souvent appelé espèces réactif de l’oxygène ( favier , 2003 ).
L’appellation dérivés réactif de l’oxygène n’est pas restrictive elle inclut les radicaux libres de
l’oxygène proprement dit , mais aussi certains dérivés oxygénées réactif non radicalaire dont
la toxicité est importante tel peroxyde d’hydrogène ( H2o2 ) peroxynitrite ( ONOO- )
(Noveilli , 1997 ).
III.3.3.1 Définition :
Les antioxydants sont des composés chimiques capables de retarder la peroxydation lipidique,
sans effet sur les propriétés sensorielle et nutritionnelle du produit alimentaire. Ils permettent
le maintien de la qualité et d’augmenter la durée de conservation du produit.
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Partie bibliographie chapitre III : Les métabolites secondaires
En outre, l’antioxydant alimentaire idéal, doit être soluble dans les graisses, efficace à faible
dose, et non toxique, n’entrainant ni coloration, ni d’odeur, ni saveur indésirable, résistant aux
processus technologiques, et stable dans le produit fini.
Les épices en générale, sont très riches en métabolites antioxydants, une revue scientifique
reconnue a classé le Curcuma au quatrième rang parmi les 50 aliments renfermant le plus
d’antioxydants (Halvorsen et al., 2006).
L’organisme possède des enzymes qui peuvent métaboliser les ERO (Morena et al.,2002) .
Les plus connues sont:
- La glutathion peroxydase
- La catalase
La transferrine, la ferritine et la cérulé plasmine jouent un rôle antioxydant par chélation des
ions (Curtay et Robin, 2000; Pincemail et al., 2002). Ces chélateurs forment des complexes
ou des composés de coordination avec les métaux. Ils inhibent ainsi le cycle redox du métal
ont construisent des complexes métalliques insolubles (Cillard et Cillard,2006).
Les oligo-éléments :
Les oligo-éléments interviennent comme co-facteurs d’enzymes indispensables dans la lutte
contre les radicaux libres. Parmi ces oligo-éléments on cite ; le zinc, le sélénium et le
manganèse (Pastre, 2005).
Les vitamines :
Les vitamines sont des molécules organiques requises en faible quantité indispensable pour le
fonctionnement des voies métaboliques des êtres vivants. Elles réagissent sous forme de
coenzyme (Barati Elbaz et Le Marechal, 2008).
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Partie bibliographie chapitre III : Les métabolites secondaires
Les antioxydants sont des molécules qui peuvent protéger les cellules des dommages causés
par les espèces réactives de l'oxygène (ROS) telles que les radicaux libres. Ils jouent un rôle
important dans la prévention de nombreuses maladies associées au stress oxydatif (Lobo et
al., 2010).
Les antioxydants les plus importants présents dans notre corps sont des enzymes telles que la
superoxyde dismutase, la catalase et la glutathion peroxydase.
D'autres antioxydants tels que la vitamine C, la vitamine E, les caroténoïdes et les phénols
proviennent également de notre alimentation (Pisoschi et Negulescu, 2011).
Diverses études ont montré que les plantes riches en phénols, tels que les flavonoïdes, ont un
fort effet antioxydant tant in vitro qu'in vivo.
Par exemple, une méta-analyse a révélé que la consommation régulière de flavonoïdes était
associée à un risque réduit de maladies cardiovasculaires (Lobo et al., 2010)
Tableau N°5: Quelques antioxydants non enzymatiques avec ses sources alimentaires :
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Partie II
Matériel et méthodes
Partie II : Matériel et méthodes
Ce travail a été réalisé dans les laboratoires du département de Science de la nature et la vie
d’université Mustapha Stambouli de mascara pendant une durée de deux mois : L'objectif
était d'évoluer le potentiel antioxydant de deux plantes un vitro.
Le Matériel végétal utilisé dans cette étude correspond aux espèces "Zingiber officinale" et "
Curcuma longa - L ". A été acheté chez un herboriste à la Wilaya de Mascara Sous forme de
rhizome frais.
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Partie II : Matériel et méthodes
01 garder le filtrat et reprendre le résidu et refaire la même chose ,garder le deuxième filtrat
avec le premier et reprendre encore une fois et refaire la même chose (agitation magnétique)
Jusqu’a ce que l'extrait soit incolore, à la fin rassembler les filtrats et Compléter à100 ml avec
de l'eau distillée.
Nous avons utilisé les mêmes méthodes pour les deux Echantillons (Curcuma et gingembre).
Principe :
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Partie II : Matériel et méthodes
Mode opératoire :
Nous pesons 5g de l'échantillon dans un Bécher, puis ajoutons 50 ml d'eau distillée.
Nous appliquons une agitation magnétique
Nous rinçons l'électrode du PH-mètre avec l'eau distillée
Nous plongeons l'électrode dans la solution à analyser et Nous attendons que la valeur
se stabilise pour avoir la valeur du PH.
II.4.1.2 Acidités :
Principe :
Le titrage acido- Basique est réalisé avec une Solution de NAOH .Est déterminé selon la
méthode décrite par (L'AFNOR 1974).
Mode opératoire :
Dans une fiole Jaugée, on dissout 5g de l'échantillon dans 50 ml de l'eau distillée.
On prélève 10 ml, puis on ajoute 2 à 3 gouttes de phénolphtaléine
On titre avec une Solution de NAOH (0,1N) à l'aide d'une burette graduée
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Partie II : Matériel et méthodes
N= Normalité du NAOH
V= Volume du titrage
Principe :
L’échantillon à analyser est séché dans une étuve à une température de 105˚c à pression
atmosphérique jusqu'à atteindre une masse Constante. Les récipients doivent être placés dans
un dessiccateur pour éviter la Récupération d'humidité (BEKKADOUR et ADDA., 2023).
Mode opératoire :
Ajouter 5g de l'échantillon dans un creuset
Mettre à l'étuve dans une température à105˚c pendant 3 heures
Enlever l'échantillon et le mettre dans un dessiccateur
Puis peser les creusets et répéter l'opération en laissant une heure entre chaque pesée,
jusqu'a ce que le poids soit constant.
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Partie II : Matériel et méthodes
Principe :
Le Principe est de Bruler L'échantillon dans un four moufle dans un creuset à une température
de 500 ˚C.
Le Processus n'est terminé que lorsque la couleur devient grisâtre puis devient blanche après
refroidissement.(ZAIM et TEHAMI .,2022).
Mode opératoire :
Tout d'abord, les creusets sont pré cendres à 300°C pendant 15 minutes.
On ajoute 5g de l'échantillon dans les creusets et les plaçons dans un four à moufle à
500°C Jusqu'à ce que le contenu du creuset prenne une Couleur gris-Blanc, qui devient
Blanc après refroidissement dans le dessiccateur.
Enfin, les creusets avec les cendres sont pesés (poids B).
Cendre % = B – A /m × 100
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Partie II : Matériel et méthodes
Principe :
Les composés phénoliques totaux ont été dosés selon la méthode de Folin ciocalteau
Il est réduit en un mélange d'oxydes bleu de tungstène et de molybdène lors de l'oxydation des
phénols (RIBE REAU., 1968).
Made opératoire :
Pour la courbe d'étalonnage, des concentrations d'acide gallique de 0 á 200 mg/L sont
préparées dans une solution méthonolique à 50%.
0.02
d’acide
gallique D1 D2 D3 D4
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Partie II : Matériel et méthodes
Principe :
La Méthode la plus courante pour doser les flavonoïdes est la méthode Colorimétrique au
trichlorure d'aluminium (ALcl3).
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Partie II : Matériel et méthodes
Le principe de cette méthode repose sur la formation de complexes acides stables entre les
flavonoïdes et l'aluminium, résultant en un déplacement bathochromique de la Bonde
d'absorption dans le visible. L'intensité de la coloration est proportionnelle à la concentration
en des flavonoïdes présents dans l’échantillon. (ZHISHEN ,J.,1999) .
Mode opératoire :
La méthode utilisée : méthode à la Vanilline : Spécifique aux tanins Condensés, elle repose
sur la formation d'un complexe coloré avec la vanilline en milieu acide.(SUN ,B.,1998).
Mode opératoire :
Dans chaque tube on introduit :
1 ml d'extrait + 1,5 ml de solution de vanilline dans méthanol (4%) = (4gramme/100
ml = 0,4gramme / 10 ml) = agiter
0,750 ml HCL= repos 1 H
On prépose une courbe d'étalonnage avec l'acide tannique de 0 à 200 mg/L
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Partie II : Matériel et méthodes
Principe :
Mode opératoire :On prélève 10ml de Solution d'iode dans un erlenmeyer et on titre
avec la solution de thiosulfate de Sodium. On titre lentement avec agitation
magnétique. La Solution d'iode va se décolorer progressivement.
Avant la fin de la titration (Lorsque la Solution d'iode devient Jaune pâle), on ajoute 2-3
gouttes de solution d'empois d'amidon (Comme indicateur), la solution devient Blue (c'est la
couleur du complexe amidon -iode). On continue à titrer Jusqu'à ce que la solution devienne
incolore. on Note le Volume V1 du titrage.
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Partie II : Matériel et méthodes
Le test DPPH :
Le principe de la méthode DPPH repose sur la capacité des anti- oxydants à désactiver les
radicaux libres par transfert d'atome d'hydrogène ou d'électron. Dans cette méthode, le DPPH
violet foncé est réduit en présence d'un antioxydant pour ancienne molécule non radicalaire
jaunâtre correspondante (DPPH-H).
Mode opératoire :
Préparer à partir de la solution mère de l'extrait (5g/100ml par exemple) des dilutions (2%,
1%, 0.5%, 0.25%, 0.125%, 0.06% ....)
Préparer une solution 152 µM de DPPH (qui correspond à 6mg/100ml de méthanol).
Préparer une solution mère d'acide ascorbique (vit. C) de 50 mg/100ml, et faites des
dilutions pour avoir à la fin : 0.5mg/ml, 0.4, 0.2, 0.15, 0.1, 0.05 mg/ml. La courbe du
pouvoir inhibiteur (antioxydant) de l'acide ascorbique est utilisée comme référence de
comparaison. A explique
Méthode :
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Partie II : Matériel et méthodes
Principe :
Cette forme est estimée la couleur Bleu - vert (Bleu de PrussFe4 [Fe (CN)6]3 absorbée à 700
nm. La pénétration la plus élevée indique que l'échantillon a le potentiel de réduction le plus
élevé. (BARROS et al., 2007).
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Partie II : Matériel et méthodes
Mode opératoire :
Prendre 1 ml d'extrait à différentes concentrations
Ajouter 2,5 ml de solution tampon Sodium Phosphate 0.2M (de pH 6.6) a
Ajouter 2,5ml de potassium ferricyanide (ou ferricianure de potassium) K3Fe(CN)6 à 1%
Incuber à 50°C pour 20 min. et laisser refroidir
Ajouter 2,5 ml acide trichloracétique (10%) pour stopper la réaction, agiter
rigoureusement
Centrifuger à 3000 rpm /10 min s'il y a trouble ou dépôts (flocules)
Prendre 2,5 ml du surnagent et ajouter 2,5ml d'eau distillée
Ajouter et 1 ml d'une solution aqueuse de FeCl3 à 0,1%.
Laisser reposer à T˚ ambiante 30 min
Lire la DO à 700nm
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Partie III
Résultats et discussion
Partie III : Résultats et discussion
PH ;
PH
Après filtration, le pH diminue légèrement pour atteindre 6,1, mais reste néanmoins dans la
plage normale recommandée pour le curcuma, qui est de 6,0 à 7,5.
Page 45
Partie III : Résultats et discussion
En revanche, le gingembre présente un pH plus bas, mesuré à 4,53 avant filtration, ce qui
indique une acidité plus élevée.
Après filtration, le pH augmente légèrement à 4,56, mais reste légèrement inférieur à la plage
normale pour le gingembre, qui est de 5,5 à 6,5. Cette acidité plus élevée peut être due à une
plus grande concentration d'acides ou de composés acides dans le gingembre, ce qui peut
influencer sa saveur, sa conservation et son interaction avec d'autres ingrédients lors de
l'utilisation culinaire.
VNAOH 0,5 ml
VNAOH 2,5 ml
L'acidité totale du
curcuma est
mesurée à 0,005
mol/L. Cette
valeur
relativement faible est en accord avec le pH du curcuma, qui est de 6,1 après filtration. Le pH
dans la plage normale pour le curcuma est entre 6,0 et 7,5. Cette faible acidité suggère que le
curcuma contient moins d'acides libres ou d'autres composés acides comparativement au
gingembre , l'acidité totale du gingembre est nettement plus élevée, à 0,025 mol/L. Cette
Page 46
Partie III : Résultats et discussion
valeur est cohérente avec le pH du gingembre, qui est légèrement plus bas à 4,56 après
filtration. Avec un pH dans la plage de 5,5 à 6,5 pour le gingembre, cette acidité totale élevée
peut indiquer une plus grande concentration d'acides ou de composés acides dans le
gingembre par rapport au curcuma.
III.1.2 Humidité:
curcuma 94,36 %
Gingembre 92,27 %
Le curcuma présente un taux d'humidité relativement élevé de 94,36 %Cette haute teneur en
humidité ,peut être due à divers facteurs, tels que les conditions de séchage, de stockage ou la
nature même de l'échantillon , le gingembre présente également un taux d'humidité élevé,
mesuré à 92,27 %. Bien que légèrement inférieur à celui du curcuma, ce taux reste élevé et
peut indiquer des conditions similaires de séchage ou de stockage. Comme pour le curcuma,
une teneur en humidité élevée dans le gingembre peut présenter des défis en termes de
conservation et de stabilité des composés actifs, ce qui pourrait influencer sa qualité, sa saveur
et ses propriétés nutritionnelles lors de son utilisation.
III.1.3 cendres:
Curcuma 87,59 %
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Partie III : Résultats et discussion
Gingembre 95,03 %
le curcuma présente une teneur en cendres de 87,59 %. Cette valeur indique la présence d'une
quantité significative de résidus minéraux dans le curcuma. En comparaison, l'échantillon de
gingembre présente une teneur en cendres encore plus élevée, mesurée à 95,03 %. Cette
valeur supérieure indique une concentration encore plus élevée de résidus minéraux dans le
gingembre par rapport au curcuma. Cette différence peut être due à la variabilité naturelle des
deux plantes, aux conditions de culture, de récolte ou de transformation, ainsi qu'à la présence
potentielle d'impuretés ou de contaminants.
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Partie III : Résultats et discussion
d’extrait, la mesure de la densité optique a effectuée à la longueur d'onde de 415 nm. Les
résultats obtenus sont présenté au tableau
Les résultats montrent des différences significatives dans les teneurs en flavonoïdes entre le
curcuma et le gingembre. L'extrait aqueux de gingembre affiche une concentration bien plus
élevée de flavonoïdes (1558 mg équivalent quercitrine par mg d'extrait) par rapport à celui de
curcuma (939 mg équivalent quercitrine par mg d'extrait).
Plusieurs éléments pourraient expliquer cette disparité, tels que les environnements de culture
des plantes, les techniques d'extraction, ainsi que les variations naturelles de leur composition
chimique.
Les flavonoïdes, des substances bioactives reconnues pour leurs effets antioxydants, anti-
inflammatoires, et autres bienfaits sur la santé, pourraient être présents en plus grande quantité
dans l'extrait de gingembre que dans celui de curcuma. Ainsi, cela pourrait suggérer un
potentiel thérapeutique supérieur
La teneur en poly phénols de chaque extrait a été alors calculée à partir de la courbe
Page 49
Partie III : Résultats et discussion
Les résultats du dosage des poly phénols pour les extraits de Curcuma et de Gingembre
montrent des teneurs différentes.
L'extrait de Curcuma aqeux présente une teneur en poly phénols de 280 mg, tandis que
l'extrait de Gingembre aqeux affiche une teneur de 152,04 mg par milligramme d'extrait. Ces
valeurs indiquent une concentration plus élevée de poly phénols dans l'extrait de Curcuma par
rapport à celui de Gingembre.
l'extrait de Curcuma aqeux présente une concentration plus élevée en poly phénols par
rapport à l'extrait de Gingembre aqeux , ce qui suggère que le Curcuma pourrait offrir un
potentiel plus élevé en termes d'activité anti oxydante
Les résultats du dosage des tanins pour les extraits de Curcuma et de Gingembre aqeux
montrent des différences significatives de teneurs. L'extrait de Curcuma présente une teneur
en tanins de 609 mg, tandis que l'extrait de Gingembre affiche une concentration plus élevée
de 1311 mg par gramme d'extrait.
les résultats indiquent que l'extrait de Gingembre contient une quantité plus importante de
tanins par rapport à l'extrait de Curcuma. Cette différence peut être attribuée à la composition
chimique intrinsèque de chaque plante et aux processus d'extraction qui peuvent influencer la
concentration des tanins dans les extraits.
l'extrait de Gingembre présente une teneur plus élevée en tanins par rapport à l'extrait de
Curcuma, ce qui suggère que le Gingembre pourrait offrir un potentiel plus élevé en termes
d'activité astringente et d'autres effets associés à ces composés phénoliques.
Les résultats présentent une étude sur les propriétés anti oxydantes du curcuma et du
gingembre, en utilisant trois méthodes différentes : à 25°C, à 100°C et pendant 24 heures. Les
paramètres mesurés sont les poly phénols, les flavonoïdes, les tanins, et le pouvoir
antioxydant (DPPH et FRAP)
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Partie III : Résultats et discussion
Curcuma à 25 °C 6335 mg
à 100 °C 1312mg
Pendants 24 h 2244mg
Gingembre à 25 °C 475 mg
à 100 °C 1064mg
Pendants 24 h 342 mg
à 25°C, la concentration en poly phénols est plus élevée pour le curcuma (6335 mg/L) que
pour le gingembre (475 mg/L).
à 100°C, la concentration en poly phénols diminue pour le curcuma (1312 mg/L) et le
gingembre (1064 mg/L).
Après 24h, la concentration en poly phénols est de 2244 mg/L pour le curcuma et 342 mg/L
pour le gingembre.
La teneur en poly phénols du curcuma diminue considérablement lorsqu'il est chauffé à 100°C,
tandis que celle du gingembre augmente légèrement. Cela suggère que les composés phénoliques
du curcuma sont plus sensibles à la chaleur que ceux du gingembre.
Curcuma à 25 °C 9187mg
à 100 °C 3447mg
Pendants 24 h 997mg
Gingembre à 25 °C 8115 mg
à 100 °C 1349mg
Pendants 24 h 1919 mg
à 25°C, la concentration en flavonoïdes est plus élevée pour le curcuma 9187 mg) que pour le
gingembre (8115 mg).
à 100°C, la concentration en flavonoïdes diminue pour le curcuma (3347mg) et le gingembre
(1349 mg).
Après 24h, la concentration en flavonoïdes est de 997 mg pour le curcuma et 1919 mg pour le
gingembre.
Page 51
Partie III : Résultats et discussion
Curcuma à 25 °C 3132mg
à 100 °C 1487mg
Pendants 24 h 1540mg
Gingembre à 25 °C 9655 mg
à 100 °C 1064mg
Pendants 24 h 1843 mg
À 25°C, la concentration en tanins est plus élevée pour le gingembre (9655 mg) que pour le
curcuma (3132 mg).
À 100°C, la concentration en tanins diminue pour le curcuma (1487 mg) et le gingembre
(1064 mg).
Après 24h, la concentration en tanins est de(1540 mg) pour le curcuma et (1843 mg) pour le
gingembre.
III.2.4.4 VITAMIN C
Test de DPPH
Le radical stable 1.1-diphényl -2-picrylhydrazyle (DPPH) a été utilisé pour la détermination
de l’activité de piégeage des radicaux libres des extraits (Nabavi et al., 2008).
de ce radical qui s’accompagne par son passage de la couleur violette (DPPH•) à la couleur
jaune (DPPH-H) mesurable à 515 nm. Cette capacité de rédaction est déterminée par une
diminution de l’absorbance induite par des substances antiradicalaire (Bougandoura et
Bendimerad, 2013).
Dans le test DPPH l’activité antiradicalaire était exprimée en IC50 (μg/ml) la dose
antiradicalaire nécessaire pour provoquer une inhibition de 50% des radicaux libres, une
valeur IC50 faible correspondant à une activité antioxidant plus élevée de l’extrait
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Partie III : Résultats et discussion
concentrations M1 concentrations
M2 % concentrations M3 %
IC50 curcuma
M1 8,992099175
M2 7,070452834
M3 2,90876858
concentrations M1 % concentrations
M2 % concentrations M3 %
M1 1,588885947
M2 0,145373489
M3 0,606296826
Page 53
Partie III : Résultats et discussion
Pour le curcuma (M1, M2, M3), les valeurs d'IC50 sont respectivement de 8,99 μg/ml, 7,07
μg/ml et 2,91 μg/ml.
Pour le gingembre (M1, M2, M3), les valeurs d'IC50 sont respectivement de 1,59 μg/ml, 0,15
μg/ml et 0,61 μg/ml
Les valeurs d'IC50 du gingembre sont plus faibles que celles du curcuma pour toutes les
répétitions, ce qui indique une activité antiradicalaire plus forte du gingembre.
Même si les valeurs de référence diffèrent entre les répétitions pour chaque plante, on observe
une tendance générale de plus faibles IC50 pour le gingembre, suggérant une activité
antioxydante plus élevée par rapport au curcuma.
Ces résultats indiquent que le gingembre pourrait avoir une meilleure activité antiradicalaire
que le curcuma
oxydant le fer ferrique Fe3+ en lui cédant un électron pour former le fer ferreux Fe2+, c’est
une
technique rapide, simple et reproductible qui peut être appliquée aux plantes et aux extraits
Page 54
Partie III : Résultats et discussion
50
40
30
20
10
0
concentrations VIT C M1 M2 M3
co,centrations
Series1 Series2 Series3 Series4 Series5
À faible concentration (0,125 mg/ml), le curcuma a une activité plus élevée que la vitamine C
(58,39% vs 11% respectivement).
Aux concentrations intermédiaires (0,25 à 1 mg/ml), la vitamine C présente une meilleure
activité antioxydante que le curcuma.
À forte concentration (2 mg/ml), le curcuma et la vitamine C ont des activités similaires
(78,59% vs 81%).
Cela suggère que le curcuma possède une bonne capacité réductrice des ions ferriques, qui est
liée à son contenu en composés phénoliques
Page 55
Partie III : Résultats et discussion
FRAP GINGEMBRE
100
90
80
70
60
absorbances
50
40
30
20
10
0 Series1
concentra- VIT C Series2
absorbancesSeries3
absorbance Series4
absorbance
tions M1 M2 M3
Series5
Pouvoir chélateure ;
Page 56
Partie III : Résultats et discussion
concentrations M1 % M2 % M3 %
Les résultats montrent que le curcuma possède une activité chélatrice du fer ferreux (Fe2+)
qui augmente de façon dose-dépendante. En comparant les trois essais (M1, M2 et M3) :
Ces résultats indiquent que le curcuma possède une capacité à former des complexes stables
avec les ions ferreux, probablement grâce à sa teneur en composés phénoliques comme la
curcumine.
Cette propriété chélatrice peut contribuer à ses effets antioxydants en limitant la formation de
radicaux libres via la réaction de Fenton.
Cependant, les variations observées entre les essais suggèrent que d'autres facteurs, comme la
composition exacte de l'extrait, peuvent influencer l'activité chélatrice.
Page 57
Partie III : Résultats et discussion
ces résultats confirment le potentiel du curcuma comme agent chélateur naturel des ions
ferreux, ce qui contribue à ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires
concentrations M1 %
M2 % M3 %
Les résultats montrent que le gingembre possède une activité chélatrice du fer ferreux (Fe2+)
qui augmente de façon dose-dépendante. En comparant les trois essais (M1, M2 et M3) :
Ces résultats indiquent que le gingembre possède une capacité à former des complexes stables
avec les ions ferreux, probablement grâce à sa teneur en composés phénoliques comme le
gingerol. Cette propriété chélatrice peut contribuer à ses effets antioxydants en limitant la
formation de radicaux libres via la réaction de Fenton.
Page 58
Partie III : Résultats et discussion
ces résultats de l'étude sur les propriétés antioxydantes du curcuma et du gingembre met en
lumière des différences significatives entre ces deux épices. Les données révèlent que le
curcuma présente des concentrations plus élevées en polyphénols, flavonoïdes et vitamine C
par rapport au gingembre. De plus, le curcuma affiche un pouvoir antioxydant, réducteur et
chélateur supérieur au gingembre, avec des pourcentages d'inhibition plus élevés et des
absorbances plus importantes à toutes les concentrations testées.Les polyphénols, flavonoïdes
et tanins sont des composés antioxydants importants présents dans les plantes, contribuant à
leur activité antioxydante.
Les résultats indiquent que le curcuma surpasse le gingembre en termes de teneur en ces
composés, ce qui renforce son potentiel antioxydant. De plus, la vitamine C, un antioxydant
essentiel, est également plus abondante dans le gingembre que dans le curcuma, ce qui peut
jouer un rôle dans ses propriétés antioxydantes
Page 59
Curcuma longa is rich in curcuminoids, particularly curcumin, which provide anti-inflammatory and antioxidant properties, making it valuable for treating arthritis, digestive disorders, and neurodegenerative diseases . In culinary settings, these bioactive compounds contribute color and flavor, enhancing its use as a food preservative and spice . Its role in Indian culture as a significant spice highlights its dual importance in culinary and medicinal domains .
Traditional uses of Curcuma longa include treatments for respiratory congestion, blood purification, and digestive disorders, which align well with its scientifically validated properties of anti-inflammation and antioxidant activities . Its use in treating hepatic issues and digestive health is supported by its hepatoprotective, stomachic, and cholagogue effects . The cultural significance as an ingredient in curry reflects its antiseptic and preservative capabilities validated by modern research, recognized particularly in Indian medicinal practices .
Curcumin in turmeric contributes to its antioxidant properties by acting as a reductant for ferric ions (Fe3+), thereby forming ferrous ions (Fe2+), indicating a strong capacity for reducing power, especially at low concentrations . Gingerol in ginger also contributes to its antioxidant potential by forming stable complexes with ferrous ions (Fe2+), although its effectiveness is slightly less than that of curcumin in turmeric . Both compounds limit the formation of radicals by acting as effective chelators, which reduce radical generation through the Fenton reaction .
The higher antioxidant activity of turmeric compared to ginger, as measured by the FRAP assay, can be attributed to its greater concentration of phenolic compounds like curcumin . Curcumin's superior reducing power of ferric ions results in higher antioxidant activity at various concentrations . Although ginger also contains antioxidants, the lower concentration of gingerol and other phenolics results in less pronounced FRAP assay results compared to turmeric .
Sesquiterpenes and monoterpenes, present in turmeric essential oils, provide significant anti-inflammatory, antioxidant, and antimicrobial effects . These compounds enhance turmeric's pharmacological profiles, supporting its use in treating inflammatory and infectious conditions. The presence of these bioactive volatiles improves therapeutic outcomes when turmeric is used in traditional and alternative medicine, complementing its non-volatile curcuminoid content .
Turmeric has a total acidity of 0.005 mol/L, whereas ginger has a higher acidity of 0.025 mol/L . Moisture content of turmeric is slightly higher at 94.36% compared to ginger's 92.27% . In terms of ash content, ginger contains a higher amount (95.03%) compared to turmeric which has 87.59%, indicating more mineral residues presence in ginger .
The preparation method affects the extraction and concentration of bioactive compounds in turmeric. Decoction helps extract concentrated liquid forms of bioactives by boiling the plant, whereas an infusion may yield less concentrated extracts . Maceration allows for the dissolution of otherwise difficult-to-release ingredients, affecting the potency and availability of active compounds like curcumin . These methods influence the efficacy and bioavailability of turmeric's therapeutic properties.
Flavonoids are crucial for the pharmacological activities of both turmeric and ginger, providing antioxidant effects that contribute to the reduction of oxidative stress . In turmeric, high flavonoid content enhances its anti-inflammatory and antioxidant effects . Additionally, ginger's flavonoid content, although lower than turmeric, aids in digestive health and has antioxidative properties .
Infusion involves pouring hot water over powdered plant material, letting it steep for a few minutes before filtering . A decoction requires boiling plant parts, usually harder ones like roots or bark, to extract bioactive compounds . Maceration involves soaking plant material in a solvent to dissolve its compounds, often used for parts difficult to extract otherwise .
High moisture content in turmeric (94.36%) and ginger (92.27%) can lead to challenges in storage stability and shelf life, promoting the growth of microbes and degradation of bioactive compounds . High mineral content, indicated by their ash values, suggests significant residual minerals, which can affect nutritional value and may require processing to manage potential contamination or impurities . These factors influence product quality, safety, and efficacy in both culinary and medicinal applications.