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« Le contrôle d’utilisation de crédit »

Smida Ben Smida + Follow


Expert Spécialistes en Finance et diagnostic stratégique chez Programme
des Nations Unies pour le Développement
Published Jul 9, 2016

« Le contrôle d’utilisation de crédit »

Introduction

L’une des principales activités des banques est la fourniture de crédits aux
Particuliers, professionnels, entreprises et collectivités.

Ce métier comporte le risque que cet emprunteur soit défaillant en ne remboursant


pas son engagement. Les banquiers ont donc mis en place et perfectionné des
outils Permettant d’évaluer, de mesurer, de contrôler et de suivre les risques liés au
crédit. Toutefois, une défaillance est toujours possible, la banque subissant alors une
perte

L’obligeant à puiser dans ses réserves, ce qui diminue ses fonds propres.

En effet, pour les banques, l’octroi de crédit est un actif, c’est-à-dire un emploi

S’accompagnant d’une contrepartie au passif de son bilan : une ressource qui est
soit des fonds propres, soit une dette.

Remarque : Plus la proportion de fonds propres par rapport aux dettes est élevée,
plus la banque est solide et présente des garanties de sécurité.

Ratio Cooke = Fonds Propres / Engagements pondérés par le risque de


contrepartie

Ce ratio présente une double contrainte :

-Fonds Propres + Quasi Fonds Propres / Engagements pondérés > 8 %


-Fonds Propres / Engagements pondérés > 4 %

Ainsi, schématiquement, lorsque la banque accorde 1 000 à un client, elle se doit


d’immobiliser 80 de fonds propres avec la possibilité de mobiliser les 920 restants
via d’autres sources (dépôts, emprunts, financement interbancaire,…)

L’accord définissait également les éléments faisant partie des fonds propres
réglementaires et ceux considérés comme des engagements de crédit :

=>Au numérateur : outre le capital, pouvaient être inclus dans les fonds propres

Certains fonds considérés comme du quasi-capital tels que les dettes subordonnées
;

=>Au dénominateur : certains crédits étaient pondérés à des valeurs inférieures à

100 % selon la qualité du crédit ou de la contrepartie.

Ainsi, certains crédits étaient pondérés à :

-50 % (crédits garantis par une hypothèque),

-20 % (contrepartie bancaire, organisme international ou État non-OCDE).

D’où l’importance du contrôle d’utilisation de crédit pour les banques ainsi


que pour la Banque centrale afin de prémunir contre le risque systémique du
système bancaire.
I- Le contrôle interne de l’utilisation du crédit :

(Exercer par la banque elle-même)

A : Le Contrôle interne Tout au Long de la vie de Crédit

Les opérations de crédit constituent la principale activité d'une banque, d'où vient
l'importance du contrôle de ce volet.

Dans ce sens, Le système de contrôle interne est défini par la circulaire n°2006-19
portant amendement de la loi bancaire n°2001-65, comme étant : l’ensemble des
processus, méthodes et mesures visant à assurer en permanence la sécurité,
l’efficacité et l'efficience des opérations, la protection des actifs de l'établissement
de crédit, la fiabilité de l’information Financière et la conformité de ses opérations
avec les lois et les réglementations en vigueur.

Aussi, cette circulaire a cité des instances internes au sein des établissements de
crédit, à savoir, un comité exécutif de crédit et un organe permanent de contrôle de
la conformité.
Les modalités de fonctionnement de ces comités ont été fixées par des circulaires
spécifiques de la BCT, notamment le Circulaire n°20 [Link] a également
définie les différents risques auxquels les établissements de crédit sont exposés Et
les mesures de contrôle interne à mettre en place pour les maîtriser. Elle a institué
par ailleurs le comité permanent d’audit interne.

De même, L'article 34 bis de la loi n°2001-65 relative aux établissements de crédit


ajouté par la loi n°2006-19, stipule que Chaque établissement de crédit doit mettre
en place un système approprié de contrôle interne qui garantit l'évaluation
Permanente des procédures internes, la détermination, le suivi et la maîtrise des
risques liés à l'activité de L’établissement de crédit.

AVANT DEBLOCAGE :

Quatre grandes composantes du système de contrôle interne ont été identifiées.

La politique de crédit :

La banque doit au préalable tracer une politique de crédit dont les objectifs sont
fixés clairement.

Cette politique fera l'objet d'un plan annuel ou pluriannuel, et elle doit répondre à
un certain nombre de questions, et se Traduire par autant d'objectifs dans les
domaines commerciaux.

2- La surveillance et la maîtrise des risques :

Les établissements de crédit doivent mettre en place des systèmes d'analyse, de


mesure et de surveillance des risques afin d’assurer la correcte évaluation et la
maîtrise des risques encourus, notamment le risque de crédit, le risque de marché,
Le risque global de taux d'intérêt, le risque de liquidité, le risque de règlement et les
risques opérationnels.
Les systèmes d'analyse, de mesure et de surveillance des risques doivent être
adaptés à la nature, au volume et au degré de complexité des activités de
l'établissement de crédit, et doivent faire l'objet d'examen régulier par l'audit
interne afin de s'assurer de leur adéquation avec les risques encourus.

Ces systèmes doivent permettre : l’intégration des mesures des risques dans la
gestion quotidienne des risques, le respect des procédures et des limites internes,
l’analyse des éventuels cas de non respect des procédures ou des limites

Internes.

3- La Séparation des tâches :

Il faut faire une séparation de trois fonctions à savoir :

- Autorisation : les crédits doivent être autorisés dans le cadre d'un système de
délégation clair et précis.

- Réalisation : la phase de réalisation ou déblocage du crédit, doit être placée sous


la responsabilité d'une personne ou d'un service, différent de celui qui a autorisé le
crédit.

- Le Contrôle : après la réalisation, le crédit doit être examiné par une personne
habilitée, différente de celle qui l'a traité.

En effet, chacun des intervenants doit assumer sa part de responsabilités dans ce


processus.
4- Le système comptable :

Le principe de l'image fidèle est très lié à l'harmonie du système comptable avec les
dispositions légales applicables Aux établissements de crédits. Cette harmonisation
permettra une justification permanente des comptes généraux.

APRES DEBLOCAGE :

Le décaissement du crédit est la dernière phase de traitement du dossier de


financement du projet avant la phase d’exploitation,

Il est nécessaire de remplir les exigences et les formalités nécessaires à


l’accomplissement de cette phase et dont le but est de s’assurer du bon emploi des
fonds ce qui permet la réalisation de l’investissement dans les Meilleures conditions
et favorise le bon démarrage du projet.

Il est également convenu de la planification d’une visite de suivi au projet.

Afin d’entamer les déblocages sur le crédit, il est demandé à la société emprunteuse
de fournir le dossier de déblocage Contenant des pièces bien déterminées.

B : Le renforcement du contrôle interne par le rôle du comité exécutif de crédit

La collecte des dépôts et la distribution du crédit demeurent le noyau dur de


l’activité bancaire. C’est la fonction traditionnelle des banques, celle
d’intermédiation.
Elles recueillent l’épargne afin de la redistribuer sous forme de crédit, elles sont les
liens entre les déposants et les emprunteurs.

Ainsi, le système bancaire repose sur le crédit c'est-à-dire la confiance du public.

Cette dernière doit être conservée pour que la banque puisse accroître sa clientèle
et attirer les dépôts de capitaux.

Pour cela et vu l’importance de la fonction de distribution de crédit qui peut influer


sur la sécurité même de l’établissement. La banque doit s’efforcer par tous les
moyens de conserver sa crédibilité afin d’assurer la meilleure garantie à sa fiabilité.

Dans ce volet et afin de contrôler le financement par voie de crédit qui se définit
comme : « la mise à la disposition d’un agent économique d’une valeur (bien réel ou
pouvoir d’achat) dont il ne devra fournir la contrepartie que dans un délai
moyennant souvent le paiement d’un intérêt ou d’une commission »,

La loi du 10 juillet 2001 telle que modifiée et complétée par la loi du Mai Instaure,
au sein de l’article 34, l’obligation de crée un comité exécutif de crédit.

Cet article prévoit ce qui suit : « les établissements de crédit doivent instituer dans
leur organigramme un comité exécutif de crédit, présidé par le président-directeur
général ou le directeur général ou le président du directoire et composé d’au moins
de deux membres du conseil d’administration ou du conseil de surveillance.

Ce comité exécutif est chargé notamment d’examiner l’activité de financement tel


que l’opération de crédit et de faire des propositions au conseil d’administration ou
au conseil de surveillance sur la politique de financement de l’établissement .elle
soumet au conseil d’administration ou au conseil de surveillance, lors de ses
réunions périodique.
Dans le cadre de l'examen de l'activité de financement, le comité assure le respect
des conditions et des limites fixées en matière de politique de financement.

Les conditions et les limites fixées couvrent les montants des crédits accordés, leur
répartition sectorielle, les taux d'intérêt et le niveau des commissions dont ils sont
assortis.

Cependant, une composition des dispositions de l’article 34 ter celles de la circulaire


du 24 juillet 2006 permettent de cerner les attributions du comité exécutif de crédit.

S’agissant d’abord de la première mission, aux termes du deuxième paragraphe de


l’article 34, la comité exécutif de crédit est chargé d’examiner l’ activités de
financement et de faire des propositions au conseil d’administration ou au conseil
de surveillance sur la politique de financement de l’établissement .

Ce rôle se trouve renforcé par l’article 7 de la circulaire précitée , dans la mesure ou ,


le comité doit vérifier l’application de la politique de financement arrêter par le
conseil d’administration ou par le directoire ( condition et plafonds de crédits ,
intérêts , commissions, répartition sectorielle des crédits) dans le cadre de contrôle
de leurs utilisation .

S’agissant ensuite de la deuxième mission et dans le souci de conserver la crédibilité


et la fiabilité de l’établissement bancaire, le comité exécutif de crédit doit
obligatoirement formuler son avis concernant les crédits qui dépassent un plafond
fixé par le conseil d’administration ou de surveillance ainsi que pour les crédits de
restructuration, les crédits octroyés aux personnes ayant des lien avec
l’établissement au sens de l’article 23 de la loi de 2001 et les crédits aux clients
classés au sens de la Circulaire N° 91-24 de la BCT.

C’est ainsi, que pour mener à bien sa mission de contrôle essentiellement, la Banque
Centrale de Tunisie oblige la direction générale et le directoire à mettre à la
disposition dudit comité tous les documents, informations, statistiques, études de
rentabilité et études sectorielles. Cherchant à renforcer l’efficacité des missions de
contrôle internes exercées par le comité exécutif de crédit.

Ce dernier doit, et d’une manière périodique, présenter un rapport détaillé sur son
activité au conseil d’administration ou de surveillance.

D’après cette analyse de l’article 34 que modifiée et complété par la loi du 2 mai
2006 et la circulaire relative au comité exécutif de crédit, on déduit que le rôle joué
par le comité et malgré l’importance du sujet se trouve limité dans la mesure où ce
comité .en exerçant, Ne prend pas de décision et se contente de vérifier, formuler
son avis et examiner.

Néanmoins, quelle soit la portée de ses attributions. La simple présence de ce


comité au sein du contrôle interne donne un sentiment de sécurité et de confiance
envers la politique de financement suivie par la banque.

Le fonctionnement du comité exécutif de crédit

Le comité exécutif de crédit se réunit sur convocation de son président au moins


quatre fois par an et chaque fois que nécessaire, et ne peut délibérer valablement
sans la présence de trois de ses Gestion, mesure et communication sur les risques
au sein des établissements de crédit au regard du contexte tunisien et des standards
internationaux.

Membres au moins, dont deux au moins doivent avoir la qualité de membre du


conseil d'administration ou de surveillance.

Le président du comité peut inviter toute personne dont l'avis est jugé utile.

En effet, Les décisions du comité sont prises à la majorité des membres présents. En
cas de partage des voix, la question est soumise au conseil d'administration ou de
surveillance.
Ainsi, Les délibérations du comité sont consignées dans un procès verbal signé par
tous les membres.

II-Contrôle Externe d’utilisation de crédit :

La maitrise des risque de crédit ainsi que le risque de contre partie à l’activité
bancaire et une tache primordiale à fin de prémunir contre la faillite des institution
c’est la prise de conscience de ces risques qui motive le contrôle externe
d’utilisation de crédit qui est généralement exercer par deux partie on terme de
contrôle on permanence il ya la BCT on tant qu’organe de supervision et on
deuxième lieux les Commissaire au comptes on ce réfé0rant au diligences et surtout
vu la loi de sécurité financière .

A-Contrôle d’utilisation de crédit par la BCT on tant qu’organes de Contrôle et


de Supervision :
Les Banques exercent leur activité sous la supervision du Ministère des Finances
(agrément) et de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) qui définit les normes
d’exercice de la profession et vise notamment à :

-s’assurer des capacités du management,

-protéger les dépôts des épargnants,

-contrôler les capacités de création monétaire,

Le contrôle d’utilisation de crédit et suivie par la Bct on amont et on aval (contrôle à


priori et a posteriori) par le pouvoir de réglementation :

Habilitation expresse de la Banque Centrale de Tunisie à fixer les règles et les


principes de gestion comptable et les normes prudentielles d’utilisation de crédit.

Ainsi que par le pouvoir de contrôle soit contrôle sur pièce par l’intermédiaire
du reporting bancaire à la charge de l’établissement ou des commissaires au
compte et le contrôle d’application des circulaire de la BCT soit au terme de
gouvernance (circulaire 2006-19)on ce qui concerne la mise on place des
différent comité telle que définie au partie(I) et la mise on place des politiques
de crédit et risque ou sur place à travers l’inspection ainsi que l’extension du
contrôle de la Banque Centrale de Tunisie aux filiales des Banques, aux personnes
morales qu'elles contrôlent directement ou Indirectement ainsi qu'aux filiales de ces
personnes morales.

Parmi les moyens de contrôle sur pièce exercer par la BCT on peut citer
*l’application du circulaire 2006-19(Contrôle Interne) on ce qui concerne
l’approbation des chartes et politique de différents comité :

-Comité de risque

-Comité de crédit

-Comité permanente d’audit interne ainsi que leur composition.

* L’application du circulaire 87-47 par la déclaration de l’ANNEXE 8 A LA


CIRCULAIRE 87-47 DU 23/12/87

*La vérification l’or de la demande de refinancement auprès de la BCT :

Références Juridiques de la Compétence :


- Circulaire N° 2005-09 du 14 Juillet 2005, relative à l’organisation du marché
monétaire ;

- Circulaire N° 87-47 du 23 Décembre 1987, relative aux modalités d’octroi, de


contrôle et de refinancement des crédits ;

- Circulaire N° 2009-13 du 15/07/2009 ;

- Circulaire N° 2011- 04 du 12/07/2011.

Identification du poste : Vérification de l’éligibilité des créances

Attributions :

- Contrôle de forme : conformité de la déclaration avec le modèle communiqué


par la banque centrale ;

- Contrôle de fonds : dans ce cadre, les contrôles effectués par le service


portent sur les aspects suivants :

* Contrôle de la qualité de la créance : seule les créances courantes sont


admises au refinancement de la BCT (Télex banque BCT du 19 octobre 2001)

* La vérification de l’accomplissement de la formalité de dépôt du dossier du


crédit pour contrôle à posteriori,

* Le rapprochement des montants présentés avec les déclarations des


engagements au niveau de la centrale des risques,

* La vérification de l’accomplissement de la formalité de dépôt du dossier du


crédit pour contrôle à posteriori,

* Le contrôle de l’éligibilité du crédit quand à sa nature, l’existence


d’éventuelles réserves ou recommandations émises par la direction du crédit,

* Le rapprochement des montants de financement des stocks huiles et céréales


avec les états communiqués par les organismes concernés.

- Tous ces contrôles permettent d’arrêter, pour chaque banque, une liste des
créances refinançables. A l’issu de chaque contrôle, la liste des crédits
refinançables ainsi que la liste des rejets (avec indication des motifs de rejet)
sont communiqués à la banque concernée.
B- Le contrôle exercé par les Commissaires aux comptes

Parmi les postes les plus importants des états financiers dans une institution
financière ou une banque le portefeuille de crédits et les provisions pour créances
douteuses qui lui sont associées.

Le portefeuille de crédits constitue généralement l'essentiel de l'actif de l'institution.


Le portefeuille et les provisions sont les postes les plus susceptibles de comporter
des irrégularités et anomalies significatives. Le portefeuille est la principale source
de risques d'exploitation pour une banque : la plupart des faillites de ces institutions
sont dues à la détérioration de la qualité du portefeuille de crédit Plus encore que
dans tout autre domaine, un audit efficace du portefeuille de crédits implique que
les auditeurs exerce l’opération de contrôle d’utilisation de crédit et ceci à travers
:connaissent l'existence des informations inhérentes aux risques spécifiques, et
s'entendent sur les risques qui doivent faire l'objet de tests, et sur les procédures à
mettre en œuvre pour ces tests.

Pouvoir d'information par la BCT et AG

Mise à la charge des commissaires aux comptes des banques de l'obligation


d'informer L’assemblé générale et la Banque Centrale de Tunisie des résultats des
contrôles qu'ils effectuent conformément aux diligences à mettre en œuvre par les
commissaires au comptes pour la réalisation de leur mission et de signaler tout fait
de nature à menacer les intérêts de la banque qu'ils contrôlent ou ceux de ses
déposants. Les commissaires aux comptes sont, en outre, tenus de lui remettre, à la
clôture de chaque exercice, un rapport générale et spéciale ainsi qu’un rapport
trimestrielle conformément à l’article 53 de la circulaire 2006-19, ce rapport a
essentiellement pour objet de retracer les dispositifs de mesure, de surveillance,
d’analyse des risques, auxquels la Banque est exposée, et de diffusion d’information
à leur sujet.
Les commissaires au comptes vérifie l’or de leur mission un ensemble d’information
et parmi ces information objet de leur rapport « le contrôle d’utilisation de
crédit »et ce ci à travers un PROGRAMME DES TESTS SUR LES CONTROLES DE LA
PROCEDURE D’OCTROI DE CREDIT.

Les préalables de la fonction (contrôle) d’audit

Le problème de contrôle ne peut donc se poser de la même façon pour les


différentes catégories d'établissement bancaires et les conseils et interventions ne
doivent pas être assimilés aux diligences à mettre en œuvre par les commissaires
pour la réalisation de leur mission a traver le système de suivi des crédits est centré
sur l'information afférente aux crédits par individu, dont :

l'identité du client ;

la convention du crédit sollicité ;

le montant
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décaisser ;
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les conditions du crédit, comme le taux d'intérêt, les commissions, la date

D’échéance, etc.

le calendrier de remboursement (montants et dates) ;

le type des annuités (constant, dégressif, progressif) ;

le montant et la date des remboursements perçus ;

le montant et la balance âgée des crédits en retard ;

l'encours de crédits.

Les commissaires au comptes verifie que :

Le système de suivi des crédits doit contenir ces informations non Seulement pour
les crédits en cours, mais aussi pour les anciens crédits. En pratique, la plupart des
banques ne conservent pas cette information, du moins sous une forme exploitable,
pour les crédits recouvrés ou passés en perte.

L'objet principal du système de suivi des crédits est de fournir des informations
Pertinentes pour l'administration du portefeuille, indépendamment du fait que cette
information alimente ou non les états financiers. Certaines des données retenues
par le système de suivi des crédits sont également retenues directement par le
système comptable ;

Par exemple, les décaissements, les remboursements ou les intérêts échus (à noter
que le système comptable et le système de suivi des crédits peuvent retenir des
données relatives aux crédits à des moments différents et à partir de sources
différentes, ce qui peut mener à des divergences entre les deux systèmes). Certaines
données du système de suivi des crédits n'alimentent qu'indirectement le système
comptable et les états financiers, comme l'information sur les impayés qui est
utilisée pour estimer les dotations aux provisions dans le système comptable.

D'autres données du système de suivi des crédits n'entrent jamais dans le système
comptable comme la raison sociale des diverses relations de la banque ou les
échéanciers de remboursements.

Les commissaires aux comptes vérifient que, le système de suivi des crédits doit être
parfaitement intégré au système comptable.

Réf

Activité de Crédit :

Circulaire BCT 87-47 du 23 Décembre 1987

MODALITES D'OCTROI, DE CONTROLE ET DE REFINANCEMENT DES CREDITS

Circulaire BCT 99-09 du 24 Mai 1999

OCTROI DE CREDITS A COURT TERME EN DINARS AU PROFIT DES ENTREPRISES


NON-RESIDENTES

6=>Risques et Normes Prudentielles :

Circulaire BCT 80-04 du 31 Janvier 1980

CENTRALISATION DES RISQUES BANCAIRES

Circulaire BCT 91-24 du 17 Décembre 1991,

DIVISION,COUVERTURE DES RISQUES ET SUIVI DES ENGAGEMENTS

Circulaire BCT 97-08 du 9 Mai 1997


SURVEILLANCE DES POSITIONS DE CHANGE

Circulaire BCT 2008-06 du 10 Mars 2008

CENTRALE D’INFORMATIONS

Circulaire BCT 2012-19 du 29 Juin 2012

DIVISION, COUVERTURE DES RISQUES ET SUIVI DES ENGAGEMENTS

7=>Réglementation

Mouldi Ouelhazi 4y
Banquier & expert financier; Retraité de la Banque Centrale de Tunisie

bravo di Smida pour ce recap exhaustif des nouvelles des autorites monétaires pour mettre fin aux
distorsions et abus ayant antaches le secteur financiers il y a qlq temps . j espère que ce dispositif
de suivi et de correction fes lignes fe métiers des banques a ete accepte pat les banques et les
gens de métier .
j'attends que la BCT parlera ds ses rapport des résultats obtenus.
C un yravail d expert; bon courage et bonne conyinuation cher collègue.

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Amira Hamden, Ph.D 6y


Resp. Régional Micro-Crédit chez Banque Tunisienne de Solidarité

Très intéressant ! Je vous en félicite !

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