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1 Chapitre Repro Humaine

Ce document décrit l'anatomie et la physiologie de l'appareil reproducteur masculin humain. Il explique en détail la production des spermatozoïdes, leur maturation et leur transport, ainsi que le rôle des hormones comme la testostérone dans la régulation de la reproduction.

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rabab ouerdighi
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1 Chapitre Repro Humaine

Ce document décrit l'anatomie et la physiologie de l'appareil reproducteur masculin humain. Il explique en détail la production des spermatozoïdes, leur maturation et leur transport, ainsi que le rôle des hormones comme la testostérone dans la régulation de la reproduction.

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Chapitre : Régulation de la reproduction chez

les espèces Humaines


 Introduction :
La reproduction humaine consiste en la fusion de deux cellules, appelées gamètes (ovocyte et
spermatozoïde), contenant chacune 23 chromosomes. Cette fusion va permettre la formation d'un
embryon contenant 46 chromosomes, dont la moitié provient de la mère et l'autre moitié du père. La
reproduction est soumise à des régulations grâce aux systèmes de communications nerveuses et hormonales.

Unité 1 : Anatomie et Physiologie de l’appareil reproducteur de l’homme

I. Les organes génitaux externes


1. Le pénis ou verge
C’est l'organe qui assure l’éjection du sperme, appelée éjaculation, au moment du rapport sexuel ; il
permet aussi l'évacuation de l'urine. Le pénis est principalement constitué de 2 corps caverneux et d’un corps
spongieux.
2. Le scrotum
C’est un sac de peau plus ou moins plissée, généralement plus pigmentée que la peau du corps (plus
foncée), couvert de poils. Le scrotum se divise en deux compartiments, les bourses contenant chacune un
testicule, lieu de production des spermatozoïdes.
II. Les organes génitaux internes
Les voies génitales de l’homme ou voies spermatiques, sont les conduits qui transportent les
spermatozoïdes depuis les testicules jusqu’à l’extérieur du corps. Dans l’ordre (du plus proximal ou plus
distal), ces voies sont : L’épididyme, le canal déférent, le canal éjaculateur et l’urètre.
1. L’épididyme:
C’est un renflement qui prend naissance au sommet du testicule et qui se termine dans un autre canal : le
canal déférent. L’épididyme est le lieu de maturation des spermatozoïdes (acquisition de leur mobilité et de

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leur capacité fécondant), où ils se renouvellent naturellement et où ils sont détruits s’il n’y a pas de rapports
sexuels.
2. Le canal déférent:
Il prolonge celui de l’épididyme et assure le transit des spermatozoïdes jusqu’ ‘à l’urètre.
3. L’urètre: canal uro-génital
C’est le canal unique où se jette les 2 canaux déférents. Cette partie terminale, commune au système
urinaire et au système génital, achemine selon les circonstances, l’urine ou le sperme à l’extérieur de
l’organisme.
Sperme= mélange de spermatozoïdes et des sécrétions des glandes annexes (fluides permettant le
maintient en vie des spermatozoïdes pour une courte durée).
4. Les glandes annexes
4.1. Les vésicules séminales
Ce sont des glandes reliées à la prostate et situées au-dessus et en arrière de celle-ci. Elles se contractent
lors de l’éjaculation, et déversent leur contenu, le liquide séminal (liquide visqueux), dans les canaux
déférents. NB : Le liquide séminal facilite le déplacement des spermatozoïdes et apporte à ceux-ci
substances nutritives nécessaires à la formation d'énergie pour ces mouvements (Fructose).
4.2. La prostate :
Glande située sous la vessie, de par sa position, elle est au carrefour des voies génitales qui véhiculent le
sperme et des voies urinaires qui véhiculent les urines. Elle fabrique le liquide prostatique qui s'écoule dans
des canaux vers la base de la prostate où ils reçoivent les spermatozoïdes en provenance du canal déférent .
Ce liquide contient de nombreux enzymes.

4.3. Les glandes de Cowper (Glande bulbo-urétrales)


Fabriquent un liquide lubrifiant, pour faciliter le passage de spermatozoïdes dans les vois génitale ; le
liquide pré-éjaculatoire.
5. Les testicules :
Expériences Résultats Conclusions
Ablation des testicules (Rat Rat devient stérile et présente Testicules sont responsables de la production
castré) d’un rat adulte. une régression de ses des spermatozoïdes (fertilité) et de la
caractères sexuels secondaires. réapparition et le maintient des caractères
sexuels secondaires.
Greffage de testicule sous la Réapparition des caractères Le testicule greffé libère dans le sang des
peau d’un rat castré et sa sexuels secondaires mais le rat molécules qui permettent le maintien des
connexion à la circulation reste stérile caractères sexuels secondaires  Hormone.
sanguine.
Injection de la testostérone Réapparition des caractères Hypothèse : Testicules sécrètent de la
(TST) à un rat castré. sexuels secondaires mais le rat testostérone  Testostérone est la molécule
reste stérile. libérée dans le sang dans l'expérience 2.

Destruction des cellules de Perturbation de la Cellules de Leydig sont indispensables à une


Leydig. spermatogenèse bonne spermatogenèse.
Destruction des cellules de Restauration de la Les cellules de Leydig fabriquent la
Leydig puis injection de TST. spermatogenèse testostérone.

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Testicule, glande génitale male à fonctions distinctes :
 Exocrine : formation des spermatozoïdes assurée par les tubes séminifères.
 Endocrine : synthèse d’hormones androgènes (Testostérones) par le tissu interstitiel (Cellules de
LEYDIG).
5.1. Tubes séminifères
Région centrale du tube = Lumière du tube séminifère (contient
Spermatozoïdes).
Paroi du tube séminifère est formée d'un épithélium stratifié constitué par :
 Les cellules germinale : Plusieurs assises au niveau épithélium
séminifère ; dont la Divisions et Maturation successives est à l’origine de
la formation des spermatozoïdes.
 Cellules somatiques : cellules de Sertoli ; Permettent le soutien, la protection et la nutrition des cellules
germinales. Le liquide secrété par ces ₵ : assure le transport des cellules germinales vers la lumière du
tube séminifère ; Spermiation ainsi que le transport des spermatozoïdes vers l’épididyme.

5.2. Tissu interstitiel


Un tissu conjonctif lâche très vascularisés, situé entre les tubes séminifères et au sein duquel sont
différenciées des cellules endocrines : les cellules de Leydig ; Ces Cellules produisent et sécrètent environ
95 % de la testostérone. Cette sécrétion est modulée par des facteurs libérés par cellule de Sertoli.

III. Spermatogenèse
Spermatogenèse, ou formation des spermatozoïdes, se déroule au sein des tubes séminifères situés dans
les testicules. Elle s'effectue à partir de cellules souches ; les spermatogonies. Elle débute à la puberté et
est permanente.
La multiplication ₵ souches se fait à la périphérie des tubes séminifères. En remontant vers la lumière
du tube séminifère, les cellules filles mature progressivement et se transforment en Spz.

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1. Phase de prolifération ou multiplication (spermatogonies)
Il s’agit de la multiplication des spermatogonies par simple division cellulaire (Mitose), conduisant à la
transformation des spermatogonies en spermatocytes I.

2. Phase de maturation (spermatocytes)


Cette phase correspond à la méiose proprement dit. Les Spermatocytes I vont subir la division
réductionnelle pour donner les spermatocytes II. Ces derniers vont subir la division équationnelle, pour
donner les spermatides.

3. Phase de différenciation (spermatides)


Les spermatides, vont subir une phase de différentiation, appelée spermiogenése. Il s’agit d’un
ensemble de modifications cellulaires, morphologiques, cytologiques qui conduisent à l’obtention des
spermatozoïdes  Acquisition des outils nécessaires à la fécondation (acrosome, flagelle) et modification
du noyau. Spermatogonies (2n=22AA+XY)  Spermatocytes I et II (n)  Spermatozoïde (n=22A+Y).
Spermatozoïde est formé de 3 parties: (1) ; la tète composé du noyau (contenant les chromosomes) et de
l’acrosome (Sac formé par condensation des vésicules Golgiennes, il contient les enzymes nécessaires à la
pénétration dans l’ovocyte), (2) ; la pièce intermédiaire (riche en mitochondries qui fournissent l’énergie
nécessaire au mouvement), (3) ; Le flagelle (formé à partir du centriole (Centrosome).
 RQ 1: Les spermatozoïdes, après leur maturation, sont libérés à l'intérieur des tubules séminifères et
vont être stockés dans l'épididyme où ils vont terminer leur maturation (acquisition de la mobilité).
 RQ 2: Lors de l'éjaculation, les spermatozoïdes vont passer dans les canaux déférents, se mélanger avec
les sécrétions des vésicules séminales puis de la prostate et des glandes de Cowper, ce qui permet la
formation du sperme. Le sperme passe ensuite dans l'urètre et est éjaculé à l'extérieur au niveau du gland.

IV. Le contrôle du taux de testostérone par le complexe hypothalamo-hypophysaire.


1. Testostérone : Hormone stéroïde de reproduction

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Chez l’homme adulte, la testostérone permet la spermatogenèse dans les tubes séminifères, assure le
fonctionnement de l’appareil génital (érection et éjaculation) et maintien les caractères sexuels
secondaires. La production de testostérone est sous régulation nerveuse et hormonale.
2. L’hypophyse contrôle l’activité testiculaire
L’hypophyse ou glande pituitaire est une glande endocrine (sécrétant des hormones) située à la base
du cerveau. Elle est reliée à une autre partie du cerveau appelée l'hypothalamus par une tige hypophysaire
(également appelée tige pituitaire). L’hypophyse secrète 2 hormones, appelées gonadostimulines :
 FSH ; Folliculo-stimulinante : Stimule les cellules de Sertoli c.-à-d. elle stimule la spermatogenèse.
 LH ; Hormone Lutéinisante : Stimule cellules de Leydig, c’est à dire la production de testostérone.

3. L’hypothalamus contrôle l’hypophyse


L’hypothalamus est une structure nerveuse, située à la base du cerveau. Lorsque les neurones de
l’hypothalamus sont activés, ils libèrent une neuro-hormone, appelée gonadolibérine, la GnRH
(Gonadotrophin Releasing Hormone). Elle stimule sécrétion de FSH et de LH par les cellules d’hypophyse.
NB : La FSH, la LH et la GnRH sont caractérisées par une sécrétion pulsatile (‫)نبضات‬.
4. Rétrocontrôle négatif
Le complexe hypothalamo-hypophysaire mesure en permanence la concentration sanguine de
testostérone. S'il y a trop de testostérone (donc de LH), le surplus de testostérone inhibe la production de
LH et de GnRH. C'est ce qu'on appelle un rétrocontrôle négatif.
Remarque : Le surplus de testostérone entraine la fabrication d'une molécule par les cellules de
Sertoli : l'inhibine qui freine la fabrication de FSH.

Unité 2 : Anatomie et Physiologie de l’appareil reproducteur de la femme


I. Organes génitaux externes ou vulve
La vulve protège les organes génitaux internes. Elle
II. Organes génitaux internes
1. Ovaires
Les ovaires représentent la glande génitale féminine (Gonades), situés dans la cavité pelvienne. A
l’intérieur, l’ovaire se compose de deux parties dont les limites sont mal définies :

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 Une région périphérique, appelé cortex, qui renferme les gamètes en voie de formation, contenues
dans des structures en forme de sac, appelées follicules ovariens, dont chacun est formé d’un œuf
immature ; ovocyte, enveloppé dans une ou plusieurs couches de cellules bien différentes.
 Une région profonde, la médulla qui contient les cellules musculaires, les nerfs et les vaisseaux
sanguins principaux.
Cette glande à 2 fonctions distinctes:
 Exocrine : La formation des cellules reproductrices de la femme, les ovules (ovogénèse).
 Endocrine : La synthèse des hormones stéroïdiennes sexuels (Œstrogènes, progestérone).
2. Les voies génitales internes
2.1. Les trompes de Fallope
La trompe de Fallope est un long conduit d'environ 12 cm qui relie chaque ovaire à l'utérus (une de
chaque côté). Elle a pour fonction la captation de l'ovocyte au moment de l'ovulation grâce au mouvement
des cils de son ampoule, d'assurer le transport des spermatozoïdes de l'utérus vers l'ovaire, et ensuite des
œufs fécondés en sens inverse, et le liquide qu'elle contient fournit à l'œuf des conditions favorables à son
développement  Cette trompe sera le siège de la fécondation.

2.2. Le vagin
Le vagin (Canal musculaire qui mène au col de l’utérus) est l'organe de copulation (Accouplement) dans
lequel seront déposés les spermatozoïdes au cours du rapport sexuel. L'orifice vaginal est fermé
partiellement par une membrane appelé l'hymen, cette dernière sépare la cavité vaginal de la vulve.
2.3. L'utérus
 Assure le transport des spermatozoïdes du vagin vers les trompes.
 Le siège de la nidation, l'embryon s'implantant dans l'épaisseur de
son endomètre vers la fin de la première semaine du
développement de l'œuf fécondé.
 Protège l'embryon et lui fournit le matériel nécessaire à son
développement pendant toute la durée de la grossesse. Son
volume s'adaptant au fur et à mesure à la croissance continue du
fœtus.
 Ses contractions en fin de grossesse, assurent l'expulsion du fœtus et du placenta.
 A la fin du cycle ovarien, s'il n'y a pas eu fécondation et nidation, sa paroi interne (l'endomètre) va être
éliminée sous l'effet de la chute brutale des hormones sexuelles  occasionne saignements (les règles).

NB ; La paroi utérine comprend le myomètre (= muscle utérin) et l’endomètre (= muqueuse utérine).


III. Ovogénèse et folliculogenèse
1. Ovogenèse
Elle s’agit d’un processus discontinu. Gamète féminin est un ovocyte secondaire.
1.1. Phase de multiplication

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Cette phase a lieu, chez la femme, au cours de la vie embryonnaire et fœtale.
Entre le 4ème et 7ème mois de la vie fœtale, les ovogonies ; Cellules souches diploïdes, subissent une série
de division (Mitose) donnant naissance à un grand nombre de cellules.
1.2. Phase d’accroissement
A partir du 7ème mois les ovogonies entrent en phase S, doublent leur capital d'ADN nucléaire (4q ADN)
et se transforment en ovocyte I (2n chromosomes, 4q ADN)  Obtention d’un stock non renouvelable
d'ovocytes I (environ un million).
Les Ovocytes I s'entourent de cellules folliculaires et d'une membrane périphérique qui les sépare du
reste du stroma ovarien, l'ensemble désigne le follicule primordial.
La division réductionnelle d’ovocyte I débute et se bloque au stade de prophase I suite à l’action d’un
inhibiteur de la méiose (OMI), secrété par les cellules folliculaires  Entrée d’ovocyte I en phase diplotène.
Conclusions : Entre la naissance et la puberté, l’ovogenèse reste bloquée.
Accroissement: débute dans le follicule primordial et s’achève dans le follicule mûr.
1.3. Phase de maturation cytoplasmique
Elle ne s'achève qu'au moment de la maturation du follicule et se caractérise par une augmentation
très importante de la taille de l'ovocyte I., synthèses d'ARN (pendant prophase I) et de protéines
(Essentiellement dans l’ovocyte I et un peu dans l’ovocyte II) qui joueront un rôle capital dans la reprise
de la division réductionnelle ; lors de l’ovulation et de la division équationnelle ; lors de la fécondation.
1.4. Phase de maturation nucléaire
Elle concerne les ovocytes, situés dans la partie externe de la zone corticale, et elle comporte les deux
divisions méiotiques. NB : La phase de maturation est associée à la folliculogenèse.
Chaque mois entre la puberté et la ménopause, au moment de l'ovulation (expulsion du gamète par un
follicule parvenu à maturité), l'ovocyte I (2n chromosomes, 4q ADN) achève la division réductionnelle et
donne un ovocyte II (n chromosomes, 2q ADN) avec émission du 1er globule polaire (n chr, 2q ADN).
Immédiatement après, la division équationnelle commence. Mais le processus se bloque en métaphase
II et est conditionné par la survenue ou non de la fécondation :
 En l'absence de fécondation, l'ovocyte reste à ce stade de la méiose et dégénère ensuite rapidement.
 S'il y a fécondation, l'ovocyte II achèvera sa maturation et se transformera en ovule mûr
haploïde avec émission du 2ème globule polaire.

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Conclusion : La méiose dans le cas de l’ovogenèse présente 3 particularités : Blocage en prophase I ;
Arrêt en métaphase II. Inégalité des divisions ; ovocyte II et ovule conserve la quasi-totalité du cytoplasme,
alors que le 1er et 2ème globule polaire est pratiquement dépourvue. Ces derniers vont dégénérés.
2. Folliculogenèse
Folliculogenèse = ensemble des transformations du follicule primordial en follicule mûr qui se déroule
dans le cortex ovarien.
Dés la fin de la vie fœtale, puis en période pré-pubertaire, des groupes successifs de follicules
primordiaux se modifient, sans stimulation hormonale en Follicules primaire et secondaire.
 Follicules primordiaux: ils se mettent en place entre le 4ème et le 7ème mois de la vie fœtale. Ce sont
des ovocytes I bloqués en prophase I et entourés d'une seule assise de cellules folliculeuses aplaties.
 Follicules primaires: Les cellules folliculaires se multiplient et forment autour de l'ovocyte I une
couche de cellules cubiques (Corona radiata). L'ensemble est limité par une fine membrane basale ;
de Slavjanski.
 Follicules secondaires ou préantral : L'ovocyte I accumule des réserves et accroit son volume,
s’entoure d’une zone pellucide qui joue un rôle important dans la fécondation ; et les cellules
folliculaires continuent à se multiplier pour former 4 à 5 couches de cellules ; la granulosa.
À la périphérie de la membrane de Slavjanski, les cellules du stroma ovarien vont se différencier en :
 Thèque interne, très vascularisée, formée de cellules ayant les caractéristiques des cellules
élaborant des hormones stéroïdes ; Œstrogène.
 Thèque externe est une couche formée de cellules stromales (Simple tissu conjonctif).
NB : Avant la puberté la croissance folliculaire ne dépasse pas ce stade; et les follicules secondaires
dégénèrent. A partir de la puberté la croissance folliculaire devient dépendante de l'action des hormones

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qui contrôlent le cycle ovarien.
 Follicules cavitaires ou antraux (Follicules tertiaires): La granulosa se creuse d'une cavité,
l'antrum, contenant un liquide épais riche en albumine et en hormones gonadotropes (LH,
gonadotrophine) et hormones stéroides sexuelles (œstrogènes et progestérone). Ils sont produites un
ou 3 mois avant le début du cycle ovarien.
 Follicule de De-Graaf ou follicules murs: La cavité folliculaire ou antrum augmente de taille et
l’ovocyte I atteint son volume maximal et est reste attaché à la granulosa par le cumulus oophorus. C'est
à ce stade que se produit la reprise de la méiose dans l'ovocyte I qui était bloqué en prophase I. Cette
dernière étape de maturation occupe la phase folliculaire du cycle ovarien ;
IV. Le déroulement du cycle sexuel chez la femme (ovarien et utérin)
1. Cycle utérin: cycle menstruel
C’est une série de modifications physiologiques qui se produisent de façon cyclique dans l’utérus.
1.1. Phase menstruelle :
Au cours de cette phase il y a desquamation de la couche superficielle de l’endomètre ; muqueuse
utérine, ce qui provoque des saignements (Les règles) qui dure en moyenne 3 à 5 jours. Le premier jour des
règles marque donc le premier jour du cycle.
1.2. Phase proliférative (jours 6 à 14)
Au cours de cette phase, l’endomètre se reconstitue grâce aux divisions des cellules de la couche basale
(sous l’influence du taux accru d’œstrogènes) et les vaisseaux sanguins deviennent de plus en plus
nombreux. L’ovulation se produit à la fin de cette phase.
1.3. Phase sécrétoire (Jours 15 à 28) :
Au cours de cette phase, l’endomètre atteint son développement maximum. Il renferme alors de très
nombreux vaisseaux sanguins ramifiés et présente de très nombreuses glandes à glycogène (servira à sa
nutrition au tout début de son développement), qui lui donne un aspect de dentelle, appelée «dentelle
utérine »  l’utérus est alors prêt à recevoir un éventuel embryon.
 En absence de fécondation : Un nouveau cycle commence.
 Si un embryon est implanté, l’endomètre poursuit sa croissance ; il n’aura pas donc de saignements
et le cycle continu.
NB : Dans le cas de cycles irréguliers (Qui ne dure pas 28 jours), seuls varient la longueur des menstruations
et celle de la phase proliférative.
2. Cycle ovarien
Il correspond à une série de phénomènes mensuels associés à la maturation d’un ovule. Il est divisé en
deux phases :
2.1. La phase folliculaire
Elle s’étend du jour 1 (qui correspond au 1er jour des règles) au jour 14 du cycle. Au cours de cette
phase, 3 à 30 follicules sont stimulés à chaque cycle, Mais en général un seul follicule (follicule dominant)
par mois achève le processus de maturation et les autres dégénèrent. Vers la fin de cette phase, l’ovocyte

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du follicule dominant achève sa méiose et sera libéré de son follicule dans la trompe de Fallope;
l’ovulation.
Remarque sur l’ovulation : Elle a lieu souvent au milieu du cycle soit le 14 ème jour pour un cycle de 28
jours. La longueur de la phase folliculaire et le moment de l’ovulation varie selon la longueur du cycle
ovarien, Mais la phase lutéale reste la même Il y a toujours 14 jour entre l’ovulation et la fin du cycle.
C’est pendant la période d’ovulation qu’une femme peut le plus souvent tomber en grossesse.

2.2. La phase lutéale (Jours 14 à 28)


Après l’ovulation, qui conduit à l’expulsion de l’ovocyte II, les cellules de la granulosa du follicule
rompu augmentent de volume, se chargent de gouttelettes lipidiques et sécrètent un pigment jaune,
la lutéine ou lipochrome (caroténoïde) ; cellules lutéales  Obtention du corps jaune.
Le processus de transformation du follicule ovarien après ovulation en corps jaune est appelé la
lutéinisation. Dés sa formation le corps jaune se met à sécréter des hormones (Œstrogènes et
progestérones) pendant le reste du cycle. L’évolution de celui ci est variable :
 Si l’ovule a été fécondé, il s'implante dans la cavité utérine sept jours après et le corps jaune
persiste et secrète une grande quantité d’hormones sexuelles. Il continu à fonctionner jusqu’à ce
que le placenta soit prés à élaborer des hormones à sa place, c.-à-d. au bout de 3 mois environ
corps jaune est dit gestatif (De grossesse).
 Si l’ovule n’est pas fécondé, le corps jaune s’atrophie et dégénère au bout de 10 jours et sera alors à
l’origine de la destruction de l’endomètre donc des règles. Il ne restera du corps jaune qu’une
cicatrice dans l’ovaire ; corpus albicans ou corps blanc Corps jaune est dit progestatif.

V. Régulation hormonale du cycle sexuel


Le complexe hypothalamo-hypophysaire commande le développement ovarien ainsi que les cycles
ovariens et utérins. L’hypothalamus est le centre de coordination de toute l’activité génitale féminine. Il
secrète, de façon Pulsatile, une hormone : la GnRH. Cette hormone commande la sécrétion de
Gonadotrophines : LH et FSH par l’hypophyse  Sécrétion de ces 2 hormones varies en fonction des
phases de cycles sexuels.
Au cours du cycle sexuel, certaines structures ovariennes libèrent des hormones qui permettent de
synchroniser le fonctionnement de l’ovaire et de l’utérus.
1. La phase folliculaire
Pendant cette phase, c’est principalement la FSH (Hormone folliculo-stimulante) qui augmente. Elle
permet le développement de certains follicules antraux (tertiaires) et la maturation d'un seul; follicule
dominant, ainsi que la stimulation de la sécrétion de l’œstrogène par les cellules de la granulosa et de la
thèque interne des follicules. Cette hormone :
 Agit sur l’endomètre positivement en stimulant l'épaississement de l’endomètre.
 La concentration d’oestradiol étant inférieure à une valeur seuil, exerce une rétroaction négative sur
le complexe hypothalamo-hypophysaire  La sécrétion des gonadotrophines « LH et FSH » en petite
quantité.

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 Stimulation de la sécrétion de la glaire cervicale ; facilite la pénétration des spermatozoïdes dans
l’utérus.
2. 48 h avant l’ovulation
FSH stimule une production plus importante de l’oestradiol.
 L’augmentation de la concentration d’oestradiol exerce une rétroaction positive sur le complexe
hypothalamo-hypophysaire ; Stimule les neurones d’hypothalamus sécrètent GnRH et par
conséquent l’hypophyse d’où le pic LH qui induit l’ovulation.
3. Pendant la phase lutéale
Pendant cette phase, c’est principalement la LH « hormone
lutéinisante » qui augmente et agit en stimulant l’ovulation et la
formation du corps jaune.
Les cellules lutéales du corps jaune produit de l’oestradiol à faible
concentration et la progestérone à forte concentration plasmique 
Exercent une rétroaction négative sur le complexe hypothalamo-hypophysaire et agissent sur
l’endomètre en le renforçant.
NB : Si l'ovule a été fécondé. L'hormone gonadotrophine chorionique (hCG) permet au corps jaune de
maintenir un taux élevé d'œstrogène et de progestérone pour entretenir la muqueuse utérine jusqu'à la
formation du placenta.
 Si l’œuf n’est spas fécondé, le corps jaune dégénère  diminution de la sécrétion des 2
hormones et donc destruction de la couche superficielle de l’endomètre.
 La progestérone agit seulement sur Le développement de l’endoderme en présence d’oestradiol.
NB : L’absence d’œstrogène (Ablation d’ovaire) exerce aussi une rétroaction positive.

Ablation d’ovaire et injection d’œstrogène :


t0 : Injection d’un petit volume d’œstrogène.
 t01 : Injection d’un grand volume d’œstrogène.
 Faible teneur provoque une rétroaction négative.
 Forte teneur provoque une rétroaction positive

Conclusion : Tableau ; Comparaison entre la spermatogenèse et l’ovogenèse


Spermatogenése Ovogenése
Nbr gamètes obtenus 1 spermatocyte I  4 spermatozoides Un ovocyte I engendre un ovule s’il ne dégénére pas.
Phase différenciation Longue et importante : obtention des Absente.
cellules différente des spermatides.
Phase de maturation Meiose continue  Processus continue. Meiose discontinu : commence dans l’ovaire et
Divisions cytoplasmiques égales. s’achéve en cas de fécondation dans ka trompe.
Divisions cytoplasmiques inégales.
Rapidité De la puberté à la mort. Rapide : 74j De la vie fœtale à la ménopause. Lente : +rs années.
Unité 3 : Mécanisme de la fécondation
I. Phénomènes précédant la fécondation

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Avant la rencontre des gamètes, indispensable à la survenue de la fécondation, les spermatozoïdes ont un
long trajet à parcourir depuis la lumière des tubes séminifères jusqu’aux voies génitales femelles. Pendant ce
transit des mécanismes essentiels interviennent pour rendre les spermatozoïdes aptes à la fécondation.
1. Modifications au niveau des voies génitales males
A partir de la lumière des tubes séminifères, les spermatozoïdes transitent dans les voies génitales males :
Epididyme ==> Canal déférent ==> Canal éjaculateur ==> urètre.
Déplacement des spermatozoïdes de la tête de l’épididyme vers la queue se fait sous l’influence des
contractions régulières du canal épididymaire ; Contractions péristaltiques.
 Au niveau du canal épididymaire, les spermatozoïdes subissent des modifications ; Maturation
épididymaire :
 Acquisition de la mobilité linaire (Activation des flagelles) à partir du corps de l’épididyme.
 Décapacitation ou répression du pouvoir fécondant : Elle est due à la fixation du plasma séminal sur
leurs membranes plasmiques.
 Reconnaissance de la zone pellucide : Les protéines de membrane qui seront responsables de la
reconnaissance et de la fixation des spermatozoïdes à la zone pellucide de l'ovocyte II deviennent
fonctionnelles.
 Au niveau du canal déférent : Mélange des spermatozoïdes avec les sécrétions de l’épididyme et des
glandes annexes  Formation de sperme.

2. Modifications au niveau les voies génitales femelles


Au cours du rapport sexuel, l'éjaculation dépose au fond du vagin 2 à 5 cm3 de sperme ; Insémination).
Plusieurs événements sont produits :
2.1. Réduction du nombre de spermatozoïdes (Spz)
Elle résulte d'un système de barrières anatomo-physiologiques intervenant à trois niveaux :
 La cavité vaginale : Où le pH acide est défavorable à la survie des spermatozoïdes. Cependant, le
liquide séminal (pH=7) provoque un effet tampon provisoire, permettant aux spermatozoïdes de
remonter vers le col.
 Le canal cervical (ou col utérin) : Sous l’influence des fortes concentrations d’oestradiol en période
péri-ovulatoire, les glandes cervicales sécrètent une glaire cervicale muqueuse (pH alcalin+
Viscosité faible plus propice à la survie et le déplacement des spz). Cette glaire laisse passer que les
spermatozoïdes mobiles vers la cavité utérine et élimine le liquide séminal  Filtre sélective.
2.2. Phénomène de capacitation (Spz)
La capacitation correspond à un ensemble de modifications membranaires et intracellulaires
du spermatozoïde dans les voies génitales femelles qui provoquent sa maturation et les rendent aptes à
féconder l’ovocyte. Ces modifications se font au niveau de l’utérus et des trompes d Fallope.
Ces transformations sont assurées par les sécrétions de l’utérus ; Glaire cervicale et des trompes :

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 Enlèvement des protéines extrinsèques ou de revêtement (provenant de l’épididyme et du liquide
séminal) qui couvrent la surface de la membrane cellulaire des spermatozoïdes  Ces protéines
portent des facteurs de décapacitation.
 Modification de la composition lipidique : élimination d’une partie du cholestérol libre.
Conséquences :
 Démasquage des récepteurs spermatiques permettant donc la fixation du Spz au récepteur ZP3 de
la zone pellucide.
 Augmentation de la fluidité membranaire.
 Modification de la mobilité du spermatozoïde : Acquisition du mouvement hyperactif ; se
manifeste par l'augmentation de l'amplitude des battements flagellaires.

II. Etapes de la fécondation


Cette étape comporte la traversée du cumulus, la fixation à la zone pellucide, sa traversée et la fusion
intergamétique.
1. Traversé du cumulus oophorus par le spermatozoïde
Quelques centaines de spermatozoïdes capacités (mature), arrivent au niveau du tiers externe de la
trompe de Fallope et entrent en contact avec les cellules folliculeuses péri-ovocytaires. Cela est rendu
possible grâce à l’acide hyalo-uronique (Contenu au niveau du cumulus) qui élargie les espaces entre ces
cellules au moment de l’ovulation et aux mouvements hyperactive des spz.
Grâce à l’hyaluronidase associée à la membrane externe des spz, la matrice extracellulaire est
hydrolysée et les cellules du cumulus oophorus sont dispersées ; les cellules de la corona radiata sont
détachées de la zone pellucide (ZP).
2. Fixation du spermatozoïde à la zone pellucide ZP
Grâce à son mouvement hyperactivé, le spz vient en contact de la ZP. L’adhésion se produit par
interaction spécifique entre les glycoprotéines membranaires du Spz et ceux de la ZP (ZP1, ZP2, ZP3).
2.1. Fixation primaire
La ZP3 assure la fixation primaire avec les protéines de la membrane spermatique du spz dont
l’acrosome est intact. Cela déclenche une réaction acrosomique (Entrée brutale de Ca++) :
 Fusion de la membrane externe de l’acrosome et de la membrane plasmique du spermatozoïde.
Cette fusion provoque la libération des enzymes acrosomiques (protéase et hydrolases) au contacte
de le zone pellucide (ZP) ; Augmente sa perméabilité aux spz. Exemples : Acrosine, hyaluronidase.
 Extériorisation de la membrane interne de l’acrosome impliquée.
2.2. Fixation secondaire et formation des ponts d’union
Une liaison secondaire et spécifique s’effectue entre la ZP2 et les protéines de la membrane interne
de l’acrosome. La ZP1 forme des ponts d’union entre les filaments glycoprotéiques de la ZP, constitués de
ZP1 et ZP2.
3. Traversée de la zone pellucide ZP par Spz

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L’hyaluronidase libérée par l’acrosome au cours de la RA, facilite la traversée de la ZP en
hydrolysant l’acide hyaluronique contenu dans les mailles de la ZP.
Parmi les spermatozoïdes fixés, un seul traverse la ZP.
4. Fusion des membranes de gamètes et activation de l’ovocyte
Parmi les spermatozoïdes qui ont traversés la ZP, un seul entre en contact avec la membrane
plasmique de l’ovocyte. Le contact entre les membranes plasmiques de deux gamètes s'effectue par
l'intermédiaire de protéines spécifiques (couples ligand-récepteurs).
Les 2 membranes fusionnent (Plasmogamie) progressivement jusqu’à incorporation totale du
spermatozoïde au niveau cytoplasme de l’ovocyte.
 Cette fusion provoque une décharge de Ca++ à partir du réticulum endoplasmique lisse (REL) de
l’ovocyte et induit son activation qui se manifeste par deux événements :
 La réaction corticale, c’est à dire la libération par exocytose du contenu des granules corticaux dans
l’espace périvitellin. Les enzymes hydrolytiques libérées rendent impénétrable la zone pellucide
ZP par les autres spermatozoïdes spz Empêche la polyspermie.
 La reprise de la méiose II : Transformation de l’ovocyte II en ovule.
5. Incorporation du spermatozoïde et formation de pronucléus
Dans l'espèce humaine cette pénétration est totale : le spermatozoïde complet (tête, pièce intermédiaire et
flagelle) pénètre dans le cytoplasme de l'ovocyte II.
5.1. Pronucléus male
Au niveau du cytoplasme
 La membrane nucléaire se décompose et la chromatine se décondense « changement des protamines
par des histones ». Une nouvelle enveloppe se forme autour de l’ADN décondensé  L’ensemble
forme le pronucléus.
 La mitochondrie et l'axonéme (flagelle) entrent dans l'ovocyte où ils seront dégradés par la suite.
 Centriole va participer à la formation du premier fuseau mitotique.
5.2. Pronucléus femelle
Au niveau d’Ovule, la chromatine se décondense, en même temps qu'une enveloppe nucléaire,
provenant de l'association de saccules de réticulum, l’entoure, et il y apparaît des nucléoles.
6. Amphimixie
Les deux pronoyaux se dirigent vers le centre de l'œuf, l’ADN se réplique « Duplication chromatine»
et la chromatine se condense en chromosomes dans chacun d’eux indépendamment.
Lorsqu'ils les 2 pronoyaux sont très rapprochés, ils s’accolent étroitement sans fusionner  obtention
d’un œuf diploïde; on parle de l’Amphimixie.
NB : Il n’y a jamais de fusion des pronucléus chez les mammifères.
Quand l’ovule est fécondé, le corps jaune augmente de volume Corps jaune gestatif. Il fonctionne
pendant les 3 premiers mois de grossesse, sécrète l’œstrogène et la progestérone.

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III. Conséquence de la fécondation
1. Reconstitution de la diploïdie
Il y a en effet une reconstitution à partir de deux cellules haploïdes de la diploïdie de chromosomes (44
autosomes + 2 gonosomes ou chromosomes sexuels), provenant pour la moitié du pronucléus mâle; pour
l'autre moitié du pronucléus femelle.
Ainsi le patrimoine héréditaire des deux parents sera transmis (hérédité biparentale).
2. Détermination du sexe du zygote
Le sexe du zygote dépend du chromosome sexuel contenu dans le Spz impliqué dans la fécondation :
- Si celui-ci est X, les cellules du zygote seront XX (sexe femelle).
- Si celui-ci est Y, les cellules du zygote seront XY (sexe mâle).

Unité 4 : Etapes de développement de l’embryon et du fœtus


A. Etapes principale de l’embryogenèse (Première à la huitième semaine)
Introduction :
Période embryonnaire (1er et 2ème mois) : Embryogenese ; Morphogenese I et II et l’organogenese I
et début d’organogenese II.
 Organogenese I : Formation des ébauche d’organes et d’appareils à partir des 3 feuillets
embryonnaires. et formation des organes et appareils:
 Organogenèse II : formation des organes et appareils, lié à un phénoméne de maturation des
ébauches.
Morphogenèse : Processus consistant à créer des formes, plus précisément, elle met en place les organes.
 Morphogenèse I : Pré-gastrulation, gastrulation et Délimitation de l’embryon.
 Morphogenèse II : Acquisition de la morphologie humaine définitive (4ème semaine).
I. 1er semaine de DVPT embryonnaire : Segmentation.
La segmentation correspond à une suite continue de mitoses qui morcellent l’œuf en cellules filles. Elle
débute dés la fin de la fécondation. Le zygote se divise toute en se déplaçant de l’oviducte vers la cavité
utérine, ce déplacement est assuré par les contractions péristaltiques de la trompe.
Chez l’Homme la segmentation est : Totale et inégale.
Du stade blastomère au stade blastula, l’œuf reste entouré par la membrane pellucide et sa taille
n’augmente pratiquement pas.

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1. Blastomère
A la fin de la fécondation, les enveloppes nucléaires des 2 pronucléi se désintègrent et les chromosomes
paternels et maternels se disposent en métaphase sur un fuseau achromatique nouvellement formé, tandis
que les globules polaires se placent perpendiculairement à l'axe du fuseau. C'est la première division
cellulaire de l’œuf qui abouti à la formation de deux blastomères.
NB : Lors de cette division cellulaire, ou mitose, les chromosomes maternels et paternels des vont se
mélanger pour former le génome embryonnaire.
Trois divisions : Zygote  Blastomère stade 2 Blastomère stade 4  Blastomère stade 8.
Débute après 24 heures de la fécondation et s’achève à la 50ème heure après fécondation.

NB : Du zygote jusqu’à 2ème division : Les cellules souches sont totipotentes ; capables de donner un
organisme entier. La 3ème division sépare le pôle animal (Donne l’embryon) et le pôle végétatif (donne les
annexes embryonnaires). Les cellules, à partir de cette division deviennent pluripotentes.

2. Morula
Après 4 à 5 divisions cellulaires, les blastomères forment une masse cellulaire pleine, c’est la morula ;
embryon au stade 16 à 32 blastomères (Entre le 3ème et le 4ème jour après fécondation).
La morula subit un phénomène de compaction : Etablissement de jonctions entres les cellules. Ces
jonctions modifient la forme des cellules, assurent leur cohésion et établissent des communications.
NB : La totipotence s’affaiblit progressivement car à partir du stade morula compactée, il faut un groupe
de cellules et non une seule.
3. Blastocyste préimplantatoire ou Blastula
Au stade 64 cellules, la morula se creusent d’une cavité (blastocœle) et devient un Blastocyste.
A ce stade, l'embryon est formé de 2 types de cellules:
 Les cellules de la périphérie ; du trophoblaste : qui donneront les annexes de l'embryon (placenta)
indispensable à la protection et la nutrition de l’embryon.
 Les cellules de la masse cellulaire interne ou Embryoblaste « bouton embryonnaire » : formé de
cellules souches de l’embryon; donneront l’embryon  Formation des trois feuillets embryonnaires
(Ectoblaste, mésoblaste et endoblaste) + annexes embryonnaire (Amnios, Cavité vitelline,
Allantoïde ; Cordon ombilical).

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II. 2ème semaine de DVPT embryonnaire : Nidation et pré-gastrulation.
1. Nidation
Nidation et la pré-gastrulation ont lieu en même temps à partir de la 2ème semaine de développement.
1.1. Eclosion du Blastocyste
A la fin de la segmentation le blastocœle subit une expansion. La zone
pellucide distendue se rompt alors sous l'influence d’une protéase, sécrétée par le
trophoblaste. Il apparaît un orifice par lequel le blastocyste sort en se déformant.
Cette phase est indispensable, car la persistance de la zone pellucide empêcherait
la prise de contact entre le blastocyste et la muqueuse utérine lors de la nidation.
1.2. Nidation du blastocyste
La nidation est l'étape de la grossesse durant laquelle l'embryon s'installe à l'intérieur de la
muqueuse utérine. Elle est divisée en 2 étapes :
 Fixation à l’endomètre
Au 7ème jour, le blastocyste, qui vient de se libérer de sa zone pellucide, prend contact avec
l’endomètre par son pôle embryonnaire. Les cellules du trophoblaste prolifèrent et écartent celles de
l’endomètre entre lesquelles elles s’insinuent. Cette érosion de l’endomètre résulte de la dégradation du
ciment intercellulaire par des enzymes protéolytiques sécrétées par le trophoblaste.
 Invasion de l’endomètre
L’invasion est une conséquence du développement et de transformations du trophoblaste.
Les cellules du trophoblaste continuent de proliférer, désagrègent l’épithélium de l'endomètre et elles
viennent alors au contact du chorion  Rupture de la membrane basale. L’œuf est au ¾ à l'intérieur
de l'endomètre.
Lors de cette invasion, le trophoblaste augmente son épaisseur et se différencie en 2 couches:
o Cytotrophoblaste : couche interne qui recouvre le blastocœle et sépare le bouton embryonnaire
du syncytiotrophoblaste. Elle s’accroît par multiplication cellulaire.
o Syncytiotrophoblaste : couche externe de cellule syncitial ; sans limites cellulaires distinctes
(syncytium). Il provient de la fusion des cellules dérivées du cytotrophoblaste. C’est un tissu très
actif qui prolifère rapidement. Il élabore des enzymes protéolytiques qui lysent la membrane basale
d’endomètre et pénètre le chorion entrainant avec lui l’ensemble de l’œuf.
Au fur et à mesure de la progression dans l’endomètre, le syncytiotrophoblaste s’étend à la surface du
blastocyste et va entourer complètement le cytotrophoblaste.

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2. Pré-gastrulation (Morphogenèse I)
Parallèlement à la nidation, le blastocyste subit des modifications importantes.
2.1. Formation des 2 feuillets primordiaux
Les cellules superficielles du bouton embryonnaire, continue de se diviser et s’organise dès le 8ème
jour en 2 feuillets (Disque embryonnaire) séparés par une lame basale :

 L’épiblaste : La couche externe de cellules cylindriques.


 L'hypoblaste : Couche interne constitué de cellules plus aplaties d'où dérive l'endoderme.
2.2. Mise en place des annexes (9ème jour)
Sous la pression des sécrétions de l’épiblaste, une cavité se forme entre le cytotrophoblaste et
l’épiblaste : c’est la cavité amniotique.
A la périphérie de l’épiblaste, naissent des cellules aplaties ; les amnioblaste. La cavité amniotique est
donc délimitée par des amnioblastes et par l’épiblaste. L’amnioblastes+ la cavité amniotique = Amnios.

Le rôle principal de l’amnios (poche des eaux): protection de l'embryon puis


du fœtus des chocs potentiels en l'entourant de liquide amniotique.

2.3. Formation de la vésicule vitelline primitive (10ème jour)


L'hypoblaste prolifère sur ses bords et produit dans le blastocœle une couche cellulaire : membrane de
Heuser qui va délimiter sous le disque embryonnaire une vésicule appelée vésicule vitelline primitive 
Vésicule définitif (12ème jour).

2.4. Mésenchyme extra-embryonnaire


Mésenchyme extra-embryonnaire est constitué de cellules provenant du cytotrophoblaste.
2.5. Formation de la cavité choriale (12ème jour)
Le réticulum extra-embryonnaire se creuse  Formation de la cavité choriale. Elle est délimitée par
la couche externe de mésenchyme extra-embryonnaire ; lame choriale, et par la couche interne de
mésenchyme extra-embryonnaire ; lame vitelline.
III. 3ème semaine de DVPT embryonnaire
1. Gastrulation (Morphogenèse I)

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La gastrulation correspond à une invagination et pénétration de cellules permettant la formation de
la chorde et des 3 feuillets membranaires, à partir de la ligne primitive et du nœud de Hensen.
1.1. Formation de la ligne primitive et du nœud de Hensen
Au début de la troisième semaine, un épaississement superficiel de l'épiblaste apparaît dans la partie
caudale (Terminale) de l'embryon ; c’est la ligne primitive qui croit en direction du centre du disque. Sa
croissance s’achève vers le 17ème jour par la mise en place du nœud de Hensen du coté craniale.

1.2. Mise en place des 3 feuillets (15ème -17ème jours)


A partir de la ligne primitive, des cellules de l'épiblaste :
 Migrent et s'invaginent vers la face ventrale et repoussent les cellules de l’hypoblaste 
constituent l’endoderme ou l’endoblaste (Feuillet profond).
 Les cellules suivantes migrent et plongent transversalement entre l’épiblaste et endoderme et
sont à l’origine du 3ème feuillet embryonnaire, le mésoderme ou le mésoblaste (Feuillet moyen).
NB : Aux deux extrémités du grand axe du disque embryonnaire, l'ectoblaste et l’endoblaste
restent jointifs « Pas d’interposition de mésoblaste » ; ces deux zones, de forme circulaire, constituent :
 La membrane pharyngienne : Région céphalique ; Future bouche.
 La membrane cloacale : Région caudale ; Future anus.
 Le reste des cellules épiblastiques constituent l’ectoderme (Feuillet superficiel).

1.3. Mise en place de la chorde


 Migration et Invagination des cellules mésoblastiques cellules à partir du nœud de Hensen, vers
la membrane pharyngienne  Formation du prolongement céphalique ; processus chordal.
 Creusement du processus chordal  Formation du canal chordal.

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 Fusion de la paroi ventrale (inférieur) du canal chordal avec l'endoblaste puis fragmentation.
Le canal chordal est alors ouvert à ses deux extrémités et fait communiquer la cavité amniotique
avec la cavité vitelline. Epaississement de la paroi dorsale  la plaque chordale.
 Prolifération de la plaque chordale vers la partie caudale (Terminale) de l’E Communication
entre cavité amniotique et vitelline (lécithocèle) se réduit à un tout petit canal, neurentérique.
 Epaississement de la plaque chordale  Obtention de la chorde dorsale. L'endoderme se
reconstitue et le canal neurentérique s’obstrue (Se ferme).
La chorde joue un rôle majeur dans :
- Différenciation de l’ectoblaste en neuro-ectoblaste formant alors la plaque neurale.
- L’induction de la formation des corps vertébraux « la partie antérieure de la vertèbre».

2. Début de la formation du placenta


Le chorion La partie du trophoblaste s'implante dans la muqueuse utérine et forme le placenta sphérique.
Placenta ; organe transitoire indispensable au maintien de la gestation, médiateur des échanges physiologiques
fœto-maternels. Il permet l'échange des substances contenues dans le sang de la mère et celui du fœtus  Rôle
nutritif et respiratoire ; l’évacuation des déchets (CO2, urée...) ; fonction immunologique et endocrine.

3. Mise en place l’allantoïde :


L'allantoïde, une annexe embryonnaire qui dérive de la vésicule vitelline, en arrière de
la membrane cloacale.
Une partie intra embryonnaire donnera naissance à la vessie et à l’urètre. Les
vaisseaux allantoïdiens vont persister et formeront les vaisseaux ombilicaux

4. Mise en place de et certaines ébauches d’organes (Organogenèse I)


 Ebauches cardio-vasculaires :
Migration d’une partie du mésoblaste  Formation de l'ébauche cardiaque +vasculaire ; apparition
des îlots vasculo-sanguins (îlots de Wolff et Pander) dans le mésenchyme extra-embryonnaire
« angiogenèse ; Croissance de nouveaux vaisseaux sanguins».
 Gonocytes primordiaux
L’individualisation de certaines cellules souches d’ectoderme, dans une aire extra-embryonnaire de
la paroi de la vésicule vitelline à proximité de l'allantoïde, conduit à la formation des gonocytes
primordiaux. Ces cellules migreront ultérieurement vers les ébauches de gonades et seront à
l’origine des cellules germinales (Spermatogonies ou ovogonies).
IV. 4ème semaine de DVPT embryonnaire
Au cours de la 4ème semaine du développement embryonnaire :
1. Le placenta acquiert sa forme discoïdale;
2. Délimitation de l’embryon (Morphogenèse I)

La délimitation correspond à l’isolement de l’embryon par rapport à ses annexes « la cavité


amniotique et la vésicule vitelline secondaires » ; lʼindividualisation de lʼembryon, en s’entourant

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complètement d’ectoblaste (qui formera le futur épiderme). Ce phénomène provoque :
 La transformation du disque embryonnaire tridermique plat en structure cylindrique en forme
de C. suite à l’enroulement de l’embryon selon deux axes ; céphalo-caudal et dorso-ventrale.
 L’étranglement du lécithocèle secondaire ; vésicule vitelline en 2 parties :
 La partie supérieure, en forme de tube longitudinal, fournit le tube digestif primitif, limité à ses
extrémités par les membranes pharyngienne et cloacale ;
 La partie inférieure forme une vésicule vitelline (ou ombilicale), fera partie des structures de
l’ébauche du cordon ombilical qui relie l’embryon au placenta.
L’embryon, délimité par l'ectoblaste, baigne donc dans la cavité amniotique, ou poche des eaux,
désormais de volume important.
Conclusion : L'allantoïde et la vésicule vitelline, sont en liaison avec le tube intestinal et vont régresser en
se différenciant : elles contribuent, toutes deux, à la formation du cordon ombilical.
3. Formation des ébauches de divers organes et appareils : Organogenèse I
Au cours de la quatrième semaine, l'embryon acquiert à partir des 3 feuillets primordiaux les ébauches
des divers organes et des appareils, dont les cellules sont déterminées mais pas encore différenciées.
3.1. Dérivés ectoblastiques
Ce sont le système nerveux et les organes des sens, l’épiderme, bourgeons dentaires, le
mésenchyme cervico-céphaliques.
Neurulation : En regard de la chorde, l’ectoblaste s’épaissit et donne la plaque neurale PN,  1er
ébauche du système nerveux. PN ==> Gouttière N ==> tube neural + les crêtes neurales = neurectoblaste.
3.2. Dérivés endoblastiques
L’endoblaste est destiné à fournir l'ensemble du tube digestif et de l'arbre respiratoire. A la fin de
la quatrième semaine, l'intestin primitif comporte 3 parties :
 L'intestin moyen, formera le duodénum et une partie de l'intestin grêle.
 L'intestin antérieur, qui donnera naissance à l'appareil branchial (massif facial), le bourgeon
pulmonaire, l'œsophage, l'estomac, le bourgeon hépatique (origine du foie et de la vésicule
biliaire) et le bourgeon pancréatique dorsal.
 L'intestin postérieur, qui formera le reste du tube digestif.
3.3. Dérivés mésoblastiques
 Le mésoblaste latéral : Somatopleure : à l’origine de la paroi corporelle et des membres > et <
Splanchnopleure : à l’origine, tissu conjonctif et muscles d’organes internes.
 Le mésoblaste intermédiaire ; néphrotome  le mésonéphros ou le corps de Wolff ; à l'origine
des voies génito-urinaires et le métanéphros : les reins.
 Le mésoblaste para-axial se segmente en 42 à 44 paires de somites (Structure embryonnaire);
Chaque somite se compose de trois éléments: le dermatome, à l'origine de l’hypoderme, du
derme et du tissu sous cutané; le myotome, à l'origine des muscles striés et le sclérotome, à
l'origine du squelette ;

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Conclusion : Origines des 3 feuillets embryonnaires
Ectoderme Mésoderme Endoderme
Epiderme de la peau ; Organes Notochorde ; Membres ; Systèmes squelettique, Foie et vésicule biliaire;
de sens ; Système nerveux ; musculaire, cardiovasculaire, urogénital (sauf Pancréas ; Appareil
Email des dents ; Gonocytes. gonocytes) ; Hypoderme et derme de la peau digestif et respiratoire.
V. 5ème- 8ème semaine de DVPT embryonnaire
La derniere étape de DVPT embryonaire est marquée par 2 évenements importants :
 Morphogenèse II : Acquisition de la morphologie humaine définitive (5ème semaine).
 Début de l’Organogenèse II : Formation et développement des organes « Tube digestif, système
nerveux, organes de sens, tube digestif…» et appareils « Circulatoire », lié à un phénoméne de
maturation des ébauches.

Exemple : Différenciation de l’appareil génital


5ème semaine de gestation : Formation de crêtes gonadiques indifférenciées, sur la face inférieure du
mésonéphros  Possibilité d’obtention d’un embryon féminin ou masculin.
₵ germinales (ectodermiques) + ₵ souches (mésodermiques) ; crêtes gonadiques  Gonades.
 Chez les embryons masculins : 6ème semaine de gestation : Les cellules germinales primordiales
se mettent en placent dans la gonade indifférenciée et les crêtes se différencient en testicules. 7ème
semaine : Les canaux de Muller disparaissent alors que ceux de Wolff persistent  formation des
voies génitales masculines.
NB : Testicules immatures vont descendre dans le scrotum 2 mois avant la naissance (La descente
incomplète provoque la cryptorchidie).
 Chez les embryons féminins : 8ème à 10ème semaine de gestation : Les cellules germinales
primordiales se mettent en placent dans les crêtes indifférenciée  Obtention ovaires. A partir de a
10ème semaine, chez l’embryon féminin, les canaux de Wolff disparaissent et ceux de Muller se
différencient en voies génitales féminines.

B. Période fœtale : 3ème au 9ème mois


La phase fœtale (du 2ème mois jusqu'à la fin de grossesse) : Se caractérise par
l’achèvement de l’organogenèse, la maturation fonctionnelle des organes et la
croissance du fœtus  L’embryon prend la forme du nouveau né. Cette phase est
caractérisée par 2 événements principaux :
 Organogenèse II : Formation de tous les organes et appareils lié à la
maturation des ébauches.
 Morphogenèse définitive: Elle a pour conséquence l’ébauchage des différents organes de l’embryon ;
Acquisition de la forme définitif.
NB : Des: Les cellules souches adultes et fœtales, sont des multipotentes, capable de donner naissance
à plusieurs types de cellules différenciées.

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 1er trimestre (3 1er mois de la grossesse) : période de croissance et de développement rapide. À la fin du
1er trimestre, tous les organes du bébé sont formés et fonctionnels.
 2ème trimestre (4ème, 5ème et 6ème mois) : Principale phase de développement du cerveau commence et se
continue pendant les deux à trois années qui suivent la naissance du bébé. Fœtus ne peut pas survivre à
l’extérieur du corps de sa mère.
 3ème trimestre (7ème-9ème mois) : Bébé pourrait survivre s’il naissait avant terme car ses systèmes
respiratoire et circulatoire sont bien développés.

C. Régulation hormonale
Au début, le placenta sécrète de grandes quantités d’HCG, permettant le maintient du corps jaune, puis
la production diminue progressivement à partir du 3ème mois.
Au bout de 3 à 4 mois, le corps jaune disparaît et laisse la place au placenta qui sécrète 50 fois plus
d’œstrogènes et 10*+ de progestérone que le corps jaune qu’il remplace, ainsi que l’hormone lactogène.
 Les œstrogènes permettent : Une augmentation de la vascularisation de la muqueuse utérine et de la
musculature de l’utérus.
 La progestérone permet : l’inhibition des contractions de l’utérus ; silence utérin nécessaire à la
gestation (Durant la phase lutéinique).
 Hormone lactogène en présence d’œstrogènes et de la progestérone stimulent la maturation des
glandes mammaires.

D. Accouchement
(1) ; Contractions des muscles de l’utérus et dilatation (Etirement) du col de l’utérus. (2) ; Rupture de la
poche des eaux et écoulement du liquide amniotique vers l’extérieur. (3) ; Début de l’expulsion du bébé.
(4) ; Naissance de l’enfant et section du cordon ombilical. (5) ; Décollement du placenta de l’utérus et son
expulsion vers l’extérieur

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