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Emsi - Lear

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Mémoire de fin d’étude

Dédicace
Au nom d’ALLAH, le miséricordieux et le très miséricordieux
A ma précieuse Mère,
Celle à qui je dois Tout et tout ce que je suis,
Pour son amour inconditionnel, son dévouement et ses
Innombrables sacrifices,

A mon cher Père,


Sans qui je ne serai pas ici aujourd’hui,
Pour son soutien, ses sacrifices et sa présence,

A mon très cher mari Simohammed,


Tes sacrifices, ton soutien moral et matériel, ta gentillesse sans
Egal, ton profond attachement m'ont permis de réussir mes
études, Sans ton aide, tes conseils et tes encouragements ce travail
n'aurait vu le jour.

A ma belle mère et mon beau père


Vous m’avez accueilli à bras ouverts dans votre famille.
En témoignage de l’attachement, de l’amour et de
l’affection que je porte pour vous.

A mon petit frère Mohammed


Qui a toujours été présent pour moi et que j’aime énormément,

A ma petite sœur Lina


Ta présence a éclairée ma vie.

A ma belle sœur Meryem et son mari Amin


Ma chère sœur et ma moitié, les mots
ne suffisent guère pour exprimer l’attachement, l’amour
et l’affection que je porte pour vous.

A toute ma famille EL ASSI et EL MATHARI,


Vous avez de près ou de loin contribué à ma formation,

A tous mes amis,


Mohammed, Ikram, Zineb, Fatima, Mahmoud, Lahcen, …..
Ce mémoire leur est dédié.
EL ASSI Haifae

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 1


Mémoire de fin d’étude

Remerciements
Nous exprimons toute notre gratitude à M. HAMDOUN ABDELLATIF, notre
encadrant interne pour ses efforts, ses conseils, sa persévérance dans le
suivi et ses encouragements qui nous ont permis de mener à bien ce projet.

Un remerciement particulier à M. PICOT LAURAENT le directeur de LEAR


CORPORATION RABAT-SALE pour son soutien, sa confiance et sa
compréhension.

Nous tenons aussi à exprimer notre profonde gratitude à notre parrain de


stage M. ADIL SAAOUDI et M. JAOUAD FATH NOOR, pour leur conseil et
orientation durant la période du stage, et pour l’intérêt et le soutien dont ils
ont toujours fait preuve.

Nous voudrions, encore, exprimer notre reconnaissance à M. SOUFIAN


ELHADEF, pour sa disponibilité et ses conseils précieux tout au long de la
réalisation de ce projet.

Nous remercions aussi très sincèrement, les membres du jury de s’être


intéressé à ce travail et d’avoir bien voulu accepter de faire partie de la
commission d’examinateurs pour juger la qualité de notre projet.

Nous adressons également nos remerciements, au corps professoral de


l’EMSI, qui nous a données les bases de la science de l’ingénierie des
automatismes et informatique industrielle, durant ces cinq années de dur
labeur.

Nous remercions vivement tout le personnel de LEAR CORPORATION DE


RABAT-SALE, pour leur sympathie qu’ils nous ont adressé au cours de cette
période de stage, ainsi que pour ses précieuses explications.

Nous tenons à remercier vivement l’ensemble du personnel de L’EMSI, en


particulier le personnel de la direction pour le séjour agréable durant ce
cursus universitaire.

Un merci pudique à nos familles, surtout nos parents, pour leur soutien et
leur bienveillance. Merci à toute personne qui a participé de près ou de loin à
l’accomplissement de ce modeste travail.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 2


Mémoire de fin d’étude

Résumé
Dans la perspective d’amélioration continue de ces procédés et de
la qualité de ses produits, LEAR CORPORATION a décidé de
mettre en place un système électronique d’automatisation et de
supervision, qui permet de surveiller, d’enregistrer et de consulter
les temps d'arrêt des machines.

Ce projet intitulé «Système de surveillance des temps d'arrêt


des machines» couvre différents aspects. Il est divisé en
deux parties. La première partie est la partie technique allant de
l’étude, l’acquisition du signal de chaque machine jusqu’au
calcul du temps d’arrêt des différentes machines. Une fois le
problème est résolu, l'opératrice ou l'agent de maintenance tape
le code d’erreur et le valide en appuyant sur le bouton "Entrer".
La machine reprend son travail à nouveau, puis notre partie
technique envoie les informations comme durée d’arrêt, code de
la panne, référence de la machine, … au serveur où se trouve la
base de données. Cette base de données, le traitement de ces
données ainsi que l’interface graphique constitue la deuxième
partie, qui est la partie informatique de ce travail.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 3


Mémoire de fin d’étude

Abstract
In view of continuous improvement of these processes and the
quality of its products, LEAR CORPORATION decided to
implement an automation and electronic supervision system to
monitor record and view the downtime of machine.

This project entitled "Monitoring System downtime of the


machine" covers different aspects, it is divided in two parts, a
technical part from the study and acquisition of the signal of each
machine and the calculation of time stop machines, once the
problem is resolved, the operator or maintenance worker taps the
error code and valid by pressing the "Enter" button, and the
machine starts working again, then the electronic system sends
information (time, error code, machine reference) to the server
database, which is integrated into the second computer part, and
finally the stored results is displayed on a computer interface.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 4


Mémoire de fin d’étude

Table des matières


DEDICACE .................................................................................................................................................... 1
REMERCIEMENTS ...................................................................................................................................... 2
RESUME ........................................................................................................................................................ 3
ABSTRACT .................................................................................................................................................... 4
LISTE DES TABLEAUX................................................................................................................................ 9
LISTE DES ABREVIATIONS ..................................................................................................................... 10
INTRODUCTION GENERALE .................................................................................................................. 11
CHAPITRE 1 : PRESENTATION DE LA SOCIETE ................................................................................. 12
I- INTRODUCTION ....................................................................................................................................... 13
II- PRESENTATION DE LEAR CORPORATION .......................................................................................... 13
1- Profil et historique .............................................................................................................................. 13
2- Domaines d’activités et clients ........................................................................................................... 13
3- Implantation mondiale ........................................................................................................................ 15
III- PRESENTATION DE LA SOCIETE LEAR RABAT ................................................................................... 15
1- Aperçu générale .................................................................................................................................. 15
2- Fiche technique ................................................................................................................................... 17
3- Organisation de Lear Rabat ................................................................................................................ 18
4- Atelier ................................................................................................................................................. 18
IV- PROCESSUS DE PRODUCTION ............................................................................................................. 18
1- Produits de Lear Rabat ...................................................................................................................... 19
2- Description du processus de production ............................................................................................. 19
V- CONCLUSION .......................................................................................................................................... 26
CHAPITRE 2 : DESCRIPTION DU PROJET ET METHODOLOGIE..................................................... 27
I- INTRODUCTION ....................................................................................................................................... 28
II- ETUDE DU BESOIN .............................................................................................................................. 28
1- Problématique ..................................................................................................................................... 28
2- Cahier des charges .............................................................................................................................. 28
3- Notre plan d’action ............................................................................................................................. 28
4- Méthodologie du travail: ..................................................................................................................... 29
III- ANALYSE FONCTIONNELLE EXTERNE ................................................................................................ 29
1- Définition ............................................................................................................................................ 29
2- Outil diagramme-pieuvre .................................................................................................................... 29
3- Diagramme bête à corne du système .................................................................................................. 30
4- Détermination des éléments du milieu extérieur ................................................................................ 30
5- Déterminations des fonctions de services ........................................................................................... 30
6- Diagramme pieuvre du système .......................................................................................................... 30
7- Analyse fonctionnelle interne ............................................................................................................. 31
IV- CONCLUSION ...................................................................................................................................... 34
CHAPITRE 3 : PARTIE MATERIELLE ET LE DIMENSIONNEMENT TECHNIQUE DU PROJET .. 35
I- INTRODUCTION ....................................................................................................................................... 36
II- SCHEMA DE PRINCIPE ........................................................................................................................ 36
III- DESCRIPTION DE LA CARTE ARDUINO YUN .................................................................................. 37
1- Définition de la carte ARDUINO YUN .............................................................................................. 37
2- Logiciel et langage de programmation ............................................................................................... 40
IV- DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS DE TEST PRATIQUE ................................................................... 41
1- Convertisseur 24v /5v ......................................................................................................................... 41

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 5


Mémoire de fin d’étude

2- Clavier Matriciel 3×4 ........................................................................................................................ 42


3- Afficheur LCD 16 × 2 ......................................................................................................................... 43
4- protocole de communication entre la carte et le serveur de base de données ..................................... 44
V- CONCLUSION .......................................................................................................................................... 45
CHAPITRE 4 : PARTIE CONCEPTION ET REALISATION INFORMATIQUE DU PROJET ............. 46
I- INTRODUCTION ....................................................................................................................................... 47
II- CONCEPTION ...................................................................................................................................... 47
1- Définition............................................................................................................................................. 47
2- Les règles de gestion ........................................................................................................................... 48
3- Nos modèles de Merise ...................................................................................................................... 49
III- REALISATION ..................................................................................................................................... 58
1- Architecture retenue ........................................................................................................................... 58
2- outils de travail ................................................................................................................................... 59
3- description du portail (interfaces graphiques) : ................................................................................... 63
IV- CONCLUSION ...................................................................................................................................... 70
CHAPITRE 5 : TEST PRATIQUE ET ETUDE ECONOMIQUE............................................................... 71
I- INTRODUCTION ....................................................................................................................................... 72
II- ORGANIGRAMME DU PROGRAMME .................................................................................................... 72
III- SIMULATION SUR ISIS ....................................................................................................................... 73
1- Logiciel ISIS ...................................................................................................................................... 73
2- Simulation ........................................................................................................................................... 74
IV- TESTE SUR LABDEC ............................................................................................................................. 78
V- TEST INFORMATIQUE (RECEPTION DE DONNEES ET AFFICHAGE).......................................................... 81
VI- ETUDE ECONOMIQUE DE LA SOLUTION ADAPTEE ............................................................................. 82
VII- CONCLUSION ...................................................................................................................................... 82
CONCLUSION GENERALE....................................................................................................................... 83
ANNEXE 2 .................................................................................................................................................... 85
BIBLIOGRAPHIE........................................................................................................................................ 87

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 6


Mémoire de fin d’étude

Liste des figures


FIGURE 1 : LA SOCIETE LEAR AUX USA (MISHIGAN) ............................................................................................. 13
FIGURE 2: SIEGE D'AUTOMOBILE ............................................................................................................................ 13
FIGURE 3:TYPES D’EPMS...................................................................................................................................... 14
FIGURE 4:VENTES DU GROUPE LEAR PAR TYPES D'ACTIVITE .................................................................................. 14
FIGURE 5:CLIENTS DE LEAR .................................................................................................................................. 14
FIGURE 6:SITES DE LEAR A TRAVERS LE MONDE .................................................................................................... 15
FIGURE 7 LEAR CORPORATION RABAT-SALE .......................................................................................................... 16
FIGURE 8 : BOITE A JONCTION ET CARTE ELECTRONIQUE ....................................................................................... 16
FIGURE 9:FICHE TECHNIQUE DE LEAR CORPORATION RABAT-SALE........................................................................ 17
FIGURE 10: ORGANISATION ADMINISTRATIVE DE LEAR RABAT .............................................................................. 18
FIGURE 11 : PROCESSUS GENERAL DE LA ZONE "ELECTRONIQUE".......................................................................... 20
FIGURE 12 : CODIFICATION DE LA CARTE VIERGE ................................................................................................... 20
FIGURE 13: MACHINE DEK DE SERIGRAPHIE ......................................................................................................... 21
FIGURE 14: LE POCHOIR ......................................................................................................................................... 21
FIGURE 15: MACHINE CYBER OPTIQUE D’INSPECTION........................................................................................... 22
FIGURE 16: INSERTION DES CONNECTEURS ............................................................................................................ 22
FIGURE 17: MACHINE PICK & PLACE ..................................................................................................................... 23
FIGURE 18: FOUR DE SOUDAGE .............................................................................................................................. 23
FIGURE 19 : MACHINE AOI .................................................................................................................................... 24
FIGURE 20: MACHINE ICT ..................................................................................................................................... 25
FIGURE 21: MACHINE FKT .................................................................................................................................... 25
FIGURE 22:MACHINE DE VERNISSAGE .................................................................................................................... 25
FIGURE 23 : FOUR SECHAGE VERNIS....................................................................................................................... 26
FIGURE 24: CONTROLE VISUEL ET EMBALLAGE...................................................................................................... 26
FIGURE 25:PLAN D'ACTION DE NOTRE PROJET ....................................................................................................... 29
FIGURE 26:DIAGRAMME PIEUVRE DU BANC DE TEST TECHNIQUE .......................................................................... 31
FIGURE 27:DIAGRAMME EXPLICATIF...................................................................................................................... 32
FIGURE 28:DIAGRAMME F.A.S.T DU SYSTEME...................................................................................................... 32
FIGURE 29:DIAGRAMME S.A.D.T EXPECTATIF ....................................................................................................... 33
FIGURE 30:DIAGRAMME S.A.D.T DU SYSTEME..................................................................................................... 33
FIGURE 31:SCHEMA PRINCIPALE DU PROJET ........................................................................................................... 36
FIGURE 32:CARTE ARDUINO YUN...................................................................................................................... 37
FIGURE 33: PRINCIPAUX COMPOSANTS DE L'ARDUINO YUN .............................................................................. 38
FIGURE 34 : PONT D'INTERFAÇAGE ENTRE LES ARDUINO ET LINUX .................................................................. 38
FIGURE 35:PROGRAMMATION SUR LE LOGICIEL ARDUINO .................................................................................. 41
FIGURE 36:CONVERTISSEUR 24V/5V ...................................................................................................................... 41
FIGURE 37:CLAVIER MATRICIEL 3× 4 ..................................................................................................................... 42
FIGURE 38:AFFICHEUR LCD 16 × 2 ....................................................................................................................... 43
FIGURE 39:LE BROCHAGE DE LCD ........................................................................................................................ 44
FIGURE40:PROTOCOLE WIFI ................................................................................................................................. 44
FIGURE 41:DETECTASSIONS D'RADUINO YUN.................................................................................................... 45
FIGURE 42:TRADUIRE UN SYSTEME D’INFORMATION NATUREL EN UNE BASE DE DONNEES .................................... 48
FIGURE 43:MODELE CONCEPTUEL DE COMMUNICATION ........................................................................................ 49
FIGURE 44:MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES ..................................................................................................... 51
FIGURE 45 : MODELE PHYSIQUE DE DONNEES ........................................................................................................ 54
FIGURE 46: ARCHITECTURE J2EE .......................................................................................................................... 59
FIGURE 47:ARCHITECTURE LOGICIELLE POSITIONNEMENT DE BLAZEDS ............................................................... 59
FIGURE 48: ARCHITECTURE LOGICIEL POSITIONNEMENT D’HIBERNATE ................................................................. 60
FIGURE 49 : ECRAN D'AUTHENTIFICATION ............................................................................................................. 63
FIGURE 50 : ECRAN D'ACCUEIL (POUR LES UTILISATEURS DU PROFIL ADMINISTRATEUR) ....................................... 63

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 7


Mémoire de fin d’étude

FIGURE 51 : ECRAN D'ACCUEIL (POUR LES UTILISATEURS DU PROFIL SIMPLE)........................................................ 63


FIGURE 52 : MENU DE GESTION DES LIGNES & MACHINES ..................................................................................... 64
FIGURE 53 : ECRAN DE GESTION DES LIGNES.......................................................................................................... 64
FIGURE 54 : ECRAN DE GESTION DES MACHINES .................................................................................................... 64
FIGURE 55 : MENU DE GESTION DE PRODUCTION ................................................................................................... 65
FIGURE 56 : ECRAN DE GESTION DES PRODUITS ..................................................................................................... 65
FIGURE 57 : ECRAN DE GESTION DE PRODUCTION (LIGNES/MACHINES/PRODUITS) ................................................. 65
FIGURE 58 : MENU DE GESTION DES ERREURS ........................................................................................................ 66
FIGURE 59 : ECRAN DE GESTION DES ERREURS....................................................................................................... 66
FIGURE 60 : ECRAN LISTE GENERALE DES ERREURS ............................................................................................... 66
FIGURE 61 : MENU DE GESTION DES UTILISATEURS ................................................................................................ 67
FIGURE 62 : ECRAN DE GESTION DES COMPTES UTILISATEURS ............................................................................... 67
FIGURE 63 : ECRAN D'ASSOCIATION DES LIGNES AUX UTILISATEURS ...................................................................... 67
FIGURE 64 : MENU DE CONSULTATION DES ARRETS ................................................................................................ 68
FIGURE 65 : ECRAN DE CONSULTATION DES ERREURS PAR LIGNES/MACHINES ........................................................ 68
FIGURE 66 : CONSULTATION PAR LIGNES/MACHINES/SHIFT . .................................................................. 68
FIGURE 67 : CONSULTATION PAR LIGNES/MACHINES/PERIODE ................................................................................ 68
FIGURE 68 : ECRAN DE CONSULTATION DES ERREURS PAR SHIFT ............................................................................ 69
FIGURE 69 : ECRAN DE CONSULTATION DES ERREURS PAR TRIMESTRE ................................................................... 69
FIGURE 70 : ECRAN DE CONSULTATION DES ERREURS PAR PERIODE ........................................................................ 69
FIGURE 71 : PLAN DU SITE POUR LES ADMINISTRATEURS........................................................................................ 70
FIGURE 72 : PLAN DU SITE POUR LES UTILISATEURS DU PROFIL SIMPLE .................................................................. 70
FIGURE 73:ORGANIGRAMME DU PROGRAMME PRINCIPAL ...................................................................................... 72
FIGURE 74:LOGO DU LOGICIEL ISIS....................................................................................................................... 73
FIGURE 75:SCHEMA DU MONTAGE SUR ISIS........................................................................................................... 74
FIGURE 76:SCHEMA QUI INDIQUE QUE LA MACHINE EST EN MARCHE ..................................................................... 75
FIGURE 77:SCHEMA QUI INDIQUE QUE LA MACHINE EST EN ARRET AVEC LE CODE D'ERREUR. ................................ 76
FIGURE 78:SCHEMA QUI INDIQUE LA PERIODE DE L'EMPANNE DE LA MACHINE ....................................................... 77
FIGURE 79:LE MONTAGE REAL DU TESTE PRATIQUE ............................................................................................... 78
FIGURE 80:MONTAGE MACHINE EN MARCHE. ........................................................................................................ 79
FIGURE 81: SAISIE DU CODE D'ERREUR .................................................................................................................. 80
FIGURE 82: LA DUREE D'EN PANNE ......................................................................................................................... 80
FIGURE 83 : CAPTURE DE LA TABLE T_RECEPTION_ERREUR........................................................................... 81
FIGURE 84 : CAPTURE DE LA TABLE T_LIGNE_MACHINE_ERREUR ................................................................ 81
FIGURE 85 : EXEMPLE DE CONSULTATION PAR LIGNES/MACHINES/PERIODE (PERIODICITY/DAILY).......................... 81
ANNEXE 1 FIGURE 86:LE DEVIS DE COMMANDE DU MATERIEL .............................................................................. 84
FIGURE 87 : LISTE GENERALE DES LIGNES/MACHINES ............................................................................................ 85
FIGURE 88 : ECRAN DE CONSULTATION DES ERREURS PAR LIGNE/MACHINE/TRIMESTRE ......................................... 85
FIGURE 89 : ECRANS DE CONSULTATION DES ERREURS PAR PERIODE DE DATE ....................................................... 85
FIGURE 90 : ECRANS DE CONSULTATION DES ERREURS PAR PRODUIT ..................................................................... 86
FIGURE 91 : ECRANS DE CONSULTATION DES ERREURS PAR TEMPS D'ARRET .......................................................... 86
FIGURE 92 : ECRANS DE STATISTIQUE PAR LIGNES/MACHINES (CUMUL DES TEMPS D'ARRETS & NOMBRE DE FOIS EN
ERREUR)........................................................................................................................................................ 86

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 8


Mémoire de fin d’étude

Liste des tableaux


TABLEAU 1: PRODUIT ET DESCRIPTION. .................................................................................................................. 19
TABLEAU 2:DICTIONNAIRE DE DONNEE. ................................................................................................................. 50
TABLEAU 3:LISTE DES ENTITES. ............................................................................................................................. 52
TABLEAU 4:LISTE DES ASSOCIATIONS. ................................................................................................................... 52
TABLEAU 5:LISTE DES LIENS D'ASSOCIATION. ........................................................................................................ 53
TABLEAU 6:LISTE DES TABLES DU MODELE MPD. ................................................................................................. 55
TABLEAU 7:LISTE DES REFERENCES....................................................................................................................... 55
TABLEAU 8:LISTE DES COLONNES DE LA TABLE AVOIR. .......................................................................................... 56
TABLEAU 9:LISTE DES COLONNES DE LA TABLE FAIRE. .......................................................................................... 56
TABLEAU 10:LISTE DES COLONNES DE LA TABLE SUPERVISER. .............................................................................. 56
TABLEAU 11:LISTE DES COLONNES DE LA TABLE T_CATEGORIE. ....................................................................... 56
TABLEAU 12:LISTE DES COLONNES DE LA TABLE T_DATE_DEB. ......................................................................... 56
TABLEAU 13:LISTE DES COLONNES DE LA TABLE T_DATE_ERREUR. ................................................................. 57
TABLEAU 14:LISTE DES COLONNES DE LA TABLE T_ERREUR............................................................................... 57
TABLEAU 15:LISTE DES COLONNES DE LA TABLE T_LIGNE. ................................................................................. 57
TABLEAU 16:LISTE DES COLONNES DE LA TABLE T_MACHINE............................................................................ 57
TABLEAU 17:LISTE DES COLONNES DE LA TABLE T_PERSONNE.......................................................................... 58
TABLEAU 18:COUT DES MATERIELS CHOISIE. ......................................................................................................... 82

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 9


Mémoire de fin d’étude

Liste des abréviations

A
API : application programming interface.

B
Bd : Base de Données.

I
Ieee : Insititute of Electrical and Electronics Engineers.
Iso : International Organisation for standardisation.
IHM : Interface Homme Machine.

L
Lcd : Liquide Crystal Display.
Led: Light Emitting Diode.

M
Mcd : Modèle conceptuel de données.
Mcc : Modèle conceptuel de communication.
Mpd : Modèle physique de données.

P
PWM : Pulse Width Modulation.

S
Smp : Système management Product.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 10


Mémoire de fin d’étude

Introduction générale

Dans le milieu industriel de plus en plus caractérisé par une compétitivité acharnée
l’entreprise se trouve aujourd’hui, plus que jamais, dans l’obligation de satisfaire les
impératifs : Qualité, Coût et Délai. Afin de conserver cet équilibre, elle cherche à éliminer
tous les disfonctionnements existants dans ses activités de productions.
La maitrise et la mise en œuvre des démarches d’amélioration s’avèrent donc capitale pour
l’entreprise. Cependant, avant de se lancer à corps perdu dans la mise en œuvre d’outils,
méthodes et démarches d’amélioration continue, il est indispensable d’évaluer la performance
du système de production en se basant sur des indicateurs industriels, la mesure correcte est
une étape importante d’amélioration. Pour cela il faut avoir une image globale du processus
visualisant tous les indicateurs clés qui peuvent nous donner une information sur où est ce
qu’on se situe par rapport à la concurrence? Qu’est-ce qu’il y a à améliorer?
C’est dans ce contexte que s’inscrit le présent projet, effectué dans le cadre d’un Projet
Industriel de Fin d’Etudes réalisé en collaboration avec l’équipe de la société Lear de Rabat.
Le but de ce projet est de développer un système qui permet de surveiller, et d’enregistrer les
temps d'arrêt des machines, et de l’afficher dans une interface graphique qui permet
d’analyser et visualiser les résultats des données.
Le présent rapport explicite la démarche adoptée afin de répondre à l’objectif de ce sujet. Il
est structuré en cinq chapitres.

1er Chapitre : Présentation de la société : Ce chapitre définit la présentation de l’organisme


d’accueil de Lear Rabat et ses activités de production.

2ème Chapitre : Contexte général du projet : Ce chapitre décrit la problématique, le cahier


de charge et l’analyse fonctionnelle. Il traite aussi la méthodologie de travail pour la
réalisation de notre projet.
3ème Chapitre : Partie matérielle et réalisation technique du projet : Ce chapitre porte sur
l’étude des besoins et la conception de la partie matérielle (hardware) qui nous permet de
contrôler l’ensemble des modules de notre projet (l’acquisition du signal, l’envoi, le
traitement et l’affichage des informations de la base de données).

4ème Chapitre: Partie conception et réalisation informatique du projet : Ce chapitre


présente la création de la base de données dans laquelle nous avons stocké les informations
reçues depuis la carte ARDUINO, et aussi la création des interfaces graphiques qui permettent
d’analyser les données et visualiser les résultats.

5ème Chapitre: Test pratique et étude économique : Ce chapitre présente la réalisation de la


partie technique sur Labdec, le test pratique du système complet y compris l’envoie des
informations vers la base de données. L’étude économique de la solution réalisée est un autre
point traité dans ce chapitre.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 11


Mémoire de fin d’étude

Chapitre 1 : Présentation de la société


Ce chapitre est une présentation de l’organisme
d’accueil Lear Corporation et le processus de
fabrication.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 12


Mémoire de fin d’étude

I- Introduction :
Dans ce chapitre, nous présentons la société Lear corporation rabat-salé qui nous a
accueillis pendant quatre mois dans le cadre de notre projet de fin d’études. Ainsi que le
circuit d’émulsion et ses caractéristiques.
II- Présentation de Lear Corporation :
1- Profil et historique :

La société Lear a été fondée à la ville de Détroit située dans l’état de Mishigan aux
États-Unis, en 1917 comme une société d'assemblage des sièges et d'autres
composants pour l'industrie automobile et aéronautique, elle était connue sous le nom
« American Metal Products ». Aujourd’hui la société se spécialise dans la fabrication
et la distribution d'équipements intérieurs automobiles.

Figure 1 : La société Lear aux USA (Mishigan)

2- Domaines d’activités et clients :

La société travaille sur deux activités principales à savoir :


 Les systèmes de siège dont la fonction est la fabrication des systèmes complets de sièges
pour automobiles : les housses de siège à base de tissu et cuir incluant toutes les
opérations de coupe et couture ; les structures ; mécanismes et mousse.
Les ventes réalisées en 2012 au niveau de cette activité ont atteint 11,0 milliards de
dollars.

Figure 2: Siège d'automobile

 Et les systèmes de gestion de l’alimentation électronique connue sous l’acronyme

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 13


Mémoire de fin d’étude

EPMS : ce métier consiste en la fabrication des systèmes de distribution électriques et des


composants connexes, y compris les connecteurs, les boîtes de jonction à puce et les
chargeurs de batterie.

Ses ventes ont augmenté de 1,9 milliards de dollars en 2009 à 3,5 milliards de dollars en
2012.

Les connecteurs Les boîtes de jonction Les chargeurs de batterie


à puce

Figure 3:Types d’EPMS

En 2012, les ventes totales de Lear ont atteint 14,6 milliards de dollars, dont 76% dans le
segment des sièges et 24% dans le segment des systèmes de gestion de l'alimentation
électrique.

Figure 4:Ventes du groupe Lear par types d'activité

Lear équipe plus de 300 véhicules dans le monde, elle opère auprès de plusieurs constructeurs
de l’industrie automobile tel que Ford, Jaguar Land Rover, Mercedes, Honda, Volvo, Toyota,
Nissan, Isuzu, Renault, Fiat, Mazda et d’autres.

Figure 5:Clients de Lear

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 14


Mémoire de fin d’étude

3- Implantation mondiale :

Actuellement la société possède 221 sites de production et d’assemblage dans 36 pays


employant environ 113 400 employés.

Figure 6:Sites de Lear à travers le monde

La figure ci-dessous représente les sites de Lear à travers le monde, les unités de production
dont les opérations sont à faible coût sont présents dans les pays surlignés en jaune, parmi eux
trois centres d’ingénierie se trouvent en Chine, l’Inde et les Philippines.

III- Présentation de la société Lear Rabat :


1- Aperçu générale :

La société Lear a annoncé l’ouverture officielle de sa nouvelle installation électronique à


Rabat Technopolis le 18 Mai 2011. La construction de l’usine a débuté en Avril 2010 et s’est
achevée en Décembre de la même année. L’installation occupe une superficie de 14.340 m²
8200 m² pour la production, 2380 m² dédiée au stockage de la matière première et produits
finis et 3760 m² pour l’administration et les autres services.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 15


Mémoire de fin d’étude

Figure 7 Lear corporation Rabat-salé

Elle emploie plus de 400 personnes. A l’horizon 2013, la nouvelle unité compte passer à 700
emplois, et multiplier par 4 ses investissements.
L'emplacement de l'installation facilite la livraison vers le marché européen, ce qui permet de
réduire les délais et les coûts de livraison, tout en augmentant la souplesse et en accélérant la
réponse aux préférences des clients.
De plus, cette nouvelle installation se trouve à proximité d'autres usines européennes de Lear.
La nouvelle usine de Rabat s’intéresse à l’activité EPMS, on fournit des gammes de systèmes
de distribution d’énergie appelés boites de jonction intelligentes (Smart Junction Boxes).
Ce système gère de façon intelligente la distribution d’énergie et contrôle les différentes
fonctionnalités électroniques et électriques de la voiture.

Figure 8 : Boîte à jonction et carte électronique

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Mémoire de fin d’étude

2- Fiche technique :

Figure 9:Fiche technique de Lear corporation rabat-salé

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3- Organisation de Lear Rabat :

Figure 10: Organisation administrative de Lear Rabat

La filiale est dirigée par un directeur général et est constituée de six services. Durant mon
stage, j’étais affectée au département « Manager Ingénierie » c’est le département le plus
important et le plus critique parmi les autres départements de la société Lear, sa mission est de
vérifier les étapes de la production et la qualité des produits qui correspond au besoin du
client tout en tenant en compte les exigences de la société et les standards internationaux.

4- Atelier :

S’étalant sur une superficie de 8200m2l’atelier de la société est composé de deux zones de
production, dont chacune est destinée à la réalisation d’un type de cartes électroniques.
L’aménagement des lignes est fait par projets, suivant les types de produits.

IV- Processus de production :

Les systèmes de gestion de l’alimentation électrique sont des dispositifs permettant


d’acheminer les signaux électriques et gérer l’alimentation électrique à l’intérieur du véhicule.
Les principaux composants de la distribution électrique comprennent les faisceaux de câbles,
les connecteurs, boites de jonction, modules de commandes électroniques et les dispositifs de
commande à distance sans fils tel que les portes clés.

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1- Produits de Lear Rabat :

Tableau 1: Produit et déscription

Ces produits ont pour rôles de commander :

 Les essuie-glaces avant et arrière


 Le chauffage de miroirs extérieurs gauche/droite
 La Fenêtre arrière
 Lave-phares(SRA)
 Le témoin du niveau d’eau de refroidissement
 Les jets lave-glace chauffants
 Le niveau de l’eau de lavage
 Le frein à main
 Le verrouillage centralisé
 Le capteur de carburant
 L’alarme du système Antivol
 Le chauffage des vitres avant et arrière
 Le compresseur de la climatisation
 Le ventilateur du moteur
 Le témoin d’usure des plaquettes
 Le chauffage de siège
 Les capteurs de pluie et de lumière

2- Description du processus de production :

L’atelier est composé de deux zones de production une zone « Electronique » qui fabrique les
cartes électroniques ou passe les produits PL3, PL7, X10, MQB et JLR ; et une zone «
Puissance » destinée à la réalisation des cartes de puissance pour les cartes PL3, X10, USM et
STAR2. [Les deux zones sont connues au sein de la société en anglais par Electronic et
Power].

A la fin de la chaîne on fait l’assemblage des cartes PL3 et X10 : certaines cartes telles que
MQB et JLR n’ont pas besoin de carte de puissance. Pour la carte USM, on ne fabrique à Lear

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 19


Mémoire de fin d’étude

Rabat que les cartes de puissance et on l’assemble avec les cartes électroniques reçues de la
société Lear Valls en Espagne.
Les produits finis sont par la suite emballés dans des boites de carton et expédiés dans des
conteneurs vers la plateforme de stockage « Calsina Carre » en Espagne, qui se chargera du
transport et de la distribution aux clients.
Dans cette partie, nous allons expliquer les différentes phases de production par lesquelles
passe la carte électronique du produit PL3, qui fait l’objet de cette étude. En effet, le produit
passe par trois étapes principales comme représentées dans la figure ci-dessous :

Figure 11 : Processus général de la zone "électronique"

2.1 LASER :

Marquage au laser : Avec un faisceau laser on marque


la surface de la carte avec un code (la chaleur générée
par le faisceau modifie thermiquement la surface de la
carte).
Ce dernier est composé de 10 chiffres : les 3 premiers
indiquent la référence du produit et les 7 derniers son
numéro de série.
Ce code sert à connaître les étapes par lesquelles
passe la carte tout au long du processus : l’objectif est
de garder la traçabilité du produit (ceci est une
exigence des clients). Les PCB sont à la fin
transportées manuellement vers le prochain poste de
travail, via des racks.
Figure 12 : Codification de la carte vierge

2.2 La ligne SMT :


Sur cette ligne passe les trois produits PL3, MQB et JLR.
 Sérigraphie :
Dépôt de la pâte: A l’aide d’une machine entièrement automatique DEK, on dépose une pâte à
souder sur les emplacements spécifiques aux composants de la carte à l’aide d’un pochoir. La
pâte est un mélange des microbilles de plomb et d’étain amalgamés avec une graisse qui est le
flux. Elle ne doit pas excéder :

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 20


Mémoire de fin d’étude

Figure 13: Machine DEK de sérigraphie

 1 semaine dans le magasin.


 8 heures après sa sortie du magasin.
 3 jours dans la machine.
La machine est composée :
 D’une unité latérale de chargement des cartes.
 De deux raclettes indépendantes, avec une mise à niveau automatique et un contrôle
de pression et de vitesse.
 D’un pochoir : c'est l'équivalent d'une passoire qui permet de déposer la pâte
uniquement aux endroits voulus, c'est à dire sur les plages devant accueillir les pattes
des composants à souder.

Figure 14: Le pochoir

 D’un support de carte qui permet de lier la carte au pochoir.


 D’une caméra pour centrer le pochoir : on compare l'emplacement de mires disposées
sur le circuit-imprimé à celles disposées sur le pochoir, il suffit alors de corriger le
décalage soit manuellement soit à l'aide d'asservissement électronique .Un problème
de centrage peut engendrer des courts-circuits lors de la fusion.
 D’un écran tactile qui présente des contrôles par menus graphiques pour une
utilisation simple, sans risque d’erreur et représente le cœur de la machine.

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 Inspection optique 3D :
Test 3D Optical inspection : Une fois arrivée au bout du convoyeur, la machine
Cyberboutique reçoit la carte et fait une inspection optique 3D pour vérifier la qualité de
dépôt de la pâte, la machine contrôle les dimensions de la pâte (hauteur, longueur, surface,
volume,…).
Les critères définissant un dépôt acceptable sont l’alignement par rapport aux empreintes et
une couche déposée d’épaisseur constante et de surface uniforme. Cependant quelques défauts
apparaissant lors du dépôt (trous, débordement légers de la pâte)
disparaitront lors de la fusion de la pate.

Figure 15: Machine Cyber Optique d’inspection

 Insertion manuelle des connecteurs :


La carte passe via un convoyeur vers une petite machine pour l’inverser, et l’envoie après sur
une machine électropneumatique semi-automatique où on insère les connecteurs
manuellement et on les appuie par la suite sur la carte (confirmer les connecteurs). A la fin, la
carte est renversée pour continuer son processus.

Figure 16: Insertion des connecteurs


 Insertion automatique des composants :
Connu également dans la société par : Pick & place [mot anglais]: La carte passe ensuite sur 3
machines Panasonic mises en série, pour insérer les composants (2 machines Panasonic
composées de quatre tables et une machine composée de deux tables).

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Le circuit imprimé arrive, il est immobilisé sur la table de la machine, une caméra vérifie la
position des mires, pour centrer la carte, puis la tête se déplace pour chercher dans le bon
magasin le bon composant à placer.
Les composants sont contenus dans des bobines comportant des numéros de série et placés
dans des lignes d’alimentation (Feeders [mot anglais]) ,ils sont fournis par le magasin dans
des chariots étiquetés.

Figure 17: Machine Pick & Place

 Soudage des composants :

La carte passe dans le four à tapis pour souder efficacement les composants : c’est est un long
tunnel composé de plusieurs zones de chauffe que l'on peut régler indépendamment, en
général la carte commence à être préchauffée à une température de 100°C, puis passe dans
une zone plus chaude, puis arrive le pic de température pour permettre la refusions de l'étain
(230°C environ), enfin la température redescend rapidement pour revenir à la température
ambiante.

Figure 18: Four de soudage

 Contrôle optique 2D (AOI) :

La carte passe maintenant sur la machine qui fait une inspection 2D : absence des
composants, composant inversé, décalage, polarité et orientation, dépôt de la pâte à braser,
soudure insuffisante ou en excès, pins soulevés ou tordus, court-circuit.

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Figure 19 : Machine AOI

 Contrôle visuel :
C’est un contrôle obligatoire pour s’assurer des résultats de la machine, ce jugement est
fait à la base du standard IPC c’est une forme d’aide visuelle contenant des instructions
pour corriger les défauts éventuels.

2.3 La ligne EOL :

Cette ligne est spécifique au produit PL3, tandis que les autres produits MQB et JLR
ont leurs ligne finale commune entre eux.

 Test électrique :

La carte subit ensuite un test de continuité électrique sur la machine ICT, elle est divisée en
deux parties :
 La première est destinée au test des cartes électroniques, elle consiste à tester,
individuellement, les uns après les autres, les différents composants que comporte la
carte. L’accès aux composants se fait via un lit à pins. Elle permet de tester les circuits
ouverts, les courts-circuits, de vérifier que les bons composants sont aux bonnes
places, de contrôler les valeurs des composants passifs (résistances, condensateurs,
selfs,…) et de vérifier le bon fonctionnement des circuits intégrés.
 La deuxième partie (OBP) consiste à programmer le microcontrôleur, et d’effectuer un
petit test fonctionnel pour vérifier que le programme est bien installé.

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Figure 20: Machine ICT

 Test fonctionnel (FKT) :

La machine est un bloc de résistances qui simule le


fonctionnement de la voiture, ceci permet en mettant la carte
sous tension, de vérifier qu’elle assure correctement les
fonctions pour lesquelles elle est prévue.

Figure 21: Machine FKT

 Vernissage :

Cette étape consiste en le vernissage : la machine enrobe des


parties de la carte par le vernis (toute la carte sauf les relais et
les trous de liaison de la carte électronique avec la carte
Power). Le vernis permet d’augmenter la durée de vie des
cartes et donc de :

 Protéger contre la poussière et l’humidité


 Durcir la protéger contre les agressions mécaniques ou
chimiques
 Maintenir un bon isolement des conducteurs
Figure 22:Machine de vernissage

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Mémoire de fin d’étude

 Séchage :

Il faut ensuite entrer la carte au four pour sécher le vernis.

Figure 23 : Four séchage vernis

 Contrôle visuel final :

C’est une étape importante à la fin du processus pour vérifier que le vernis remplit la totalité
des zones concernées de la carte, pas de boules d’étain sur la surface et vérifier si tous les
composants sont en bon état (relais, connecteurs et leurs capuchons).

Figure 24: Contrôle visuel et emballage

 Emballage :

Après contrôle on enregistre le numéro de série de la carte afin de garder la trace des produits
et connaître ainsi les étapes du processus par lesquelles elle est passée. La dernière étape est
l’emballage des cartes électroniques dans des caisses pour les transférer vers la zone Power.

V- Conclusion :
Après avoir présenté l’entreprise ainsi que le système existant, le prochain chapitre
consacrera à la présentation du cahier de charge et la problématique donnée par la société
ainsi que l’analyse fonctionnelle.

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Mémoire de fin d’étude

Chapitre 2 : Description du projet et


méthodologie.
Ce chapitre décrit la problématique, notre plan
d’action ainsi que la méthodologie de travail pour la
réalisation de notre projet.

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Mémoire de fin d’étude

I- Introduction :
En vue de proposer une solution de développement adéquate pour répondre aux besoins, il est
indispensable de mieux analyser les fonctionnalités de la solution, ressortir tous les risques et
de mettre en œuvre un plan d’actions.

II- Etude du besoin :

1- Problématique :
Les arrêts des machines de production, et plus particulièrement les micros-arrêts, ont un
impact énorme sur le rendement et la productivité des équipements de production.
L’enregistrement de ces arrêts se fait manuellement par les opérateurs dans la majorité des
machines et reporté par les superviseurs via « email » dans la fin de la journée.
Durant ce stage effectué au sein de département de l’INGENERIE de la société Lear
Corporation Rabat, nous étions rattachés au service de l’engineering Process. Les missions
qui nous ont été confiées, consistent à répondre au cahier de charges suivant :

2- Cahier de charges :
 Détection et calcul de la durée d’arrêt :

- Détection de l’arrêt de la machine


- Calcul de la durée d’arrêt
- Affiche des messages guidés sur un écran LCD
- Possibilité de saisir le code d’erreur par l’opératrice ou le technicien de maintenance

 Envoi des données vers un serveur :

- Récupération des données à envoyer


- Envoyer les informations récupérées vers la base de données du serveur
- Assurer le stockage sur le serveur

 Consultation des résultats :

- L’accès à l’interface par un nom d’utilisateur et mot de passe


- Possibilité de gérer les comptes et les lignes par l’administrateur
- Assurer l’affichage des recherches soit par des tables ou par des graphes selon le choix
de l’utilisateur

3- Notre plan d’action :


Pour établir notre plan d’action, nous avons utilisé le logiciel MsProject, et voici une capture
d’écran qui explique la démarche qu’on a suivi pour la réalisation de ce projet:

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Figure 25:Plan d'action de notre projet

4- Méthodologie de travail:
Pour la réalisation de notre projet, nous allons suivre la démarche suivante:
1. L’analyse fonctionnelle avec les outils standards (diagramme de pieuvre, FAST, SADT).
2. Le niveau système : La conception du système en définissant les différents blocs
nécessaires et la nature des entrées/sorties.
3. Le niveau composant : Choisir nos composants et les réadapter en fonction de notre
conception.
4. Programmation et test de la partie électronique.
5. Réaliser l’interface homme machine pour communiquer avec le matériel.

III- Analyse fonctionnelle externe :

1- Définition :
Elle concerne l’expression fonctionnelle du besoin tel qu’exprimé par le client-utilisateur du
produit: Il s’agit de mettre en évidence les fonctions de service ou d’estime du produit étudié.
Le produit est considéré comme une «boite noire» et ne fait pas partie de l’analyse. Par contre
les fonctions qui sont produites par cette «boite noire» doivent être minutieusement étudiées :
Il s’agit dans cette analyse d’en faire l’inventaire, de les décrire et de les évaluer.
2- Outil diagramme-pieuvre :
L’outil “diagramme pieuvre” est utilisé pour analyser les besoins et identifier les fonctions de
service d’un produit. Le diagramme “pieuvre” met en évidence les relations entre les
différents éléments du milieu environnant et Le produit. Ces différentes relations sont
appelées les fonctions de service qui conduisent à la satisfaction du besoin : Changer la
position de la toile en fonction des conditions météorologiques. Principe: Le produit est en
relation avec certains composants du milieu extérieur repérés 1, 2,3 ou 4. Il crée une ou des
relations entre 1 et 2. Il doit s’adapter à 3 et il agit sur 4. Il remplit des fonctions.

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3- Diagramme bête à corne du système :

Figure25:Diagramme bête à corne du blanc de test technique

4- Détermination des éléments du milieu extérieur :

 IHM
 Consultation
 Alimentation.
 Temps d’arrêt
 Opératrice
 Prix
 Stockage
 Utilisateur

5- Déterminations des fonctions de services :

 FP
 FC

6- Diagramme pieuvre du système :

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Mémoire de fin d’étude

Figure 26:Diagramme pieuvre du banc de test technique

Classification des différentes fonctions :


Fonctions de service principales :
 FP1 : Permet à l’utilisateur de consulter les résultats de stockages
 FP2 : Permet à l’opératrice de saisie le code d’erreur
 FP3 : Permet le stockage de la durée d’arrêt des machines
Fonctions contraintes :
 FC1 : Assurer une alimentation séparée à la machine
 FC2 : Assurer le calcul de la durée d’arrêt
 FC 3: Assurer un prix acceptable

7- Analyse fonctionnelle interne :


7-1. Définition :
L’Analyse fonctionnelle interne s’intéresse aux constituants du système appelés «Solutions
techniques» et de prévoir leurs degrés de performance dans la réalisation des fonctions de
service et donc dans la satisfaction du besoin.
Elle privilégie le point de vue du concepteur, qui est chargé de concevoir un produit réel à
partir d’un cahier des charges donné traduisant le besoin de l’utilisateur.
Elle utilise deux outils de description :
1. le diagramme F.A.S.T. (Function Analysis System Technic).
2. le diagramme S.A.D.T. (Stuctured Analysis and Design Technic).

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7-2. Le F.A.S.T :
Le diagramme F.A.S.T.détaille en plusieurs niveaux, à l’aide de fonctions techniques, la façon
dont est réalisée une fonction de service Chaque Fonction Technique est concrétisée par une
ou plusieurs solutions techniques.

Figure 27:Diagramme explicatif


7-3. Le FAST du système :

Figure 28:Diagramme F.A.S.T du système

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Mémoire de fin d’étude

7-4. Le S.A.D.T :
L’outil SADT (Structured Analysis and Design Technic) décrit le système en utilisant des
boîtes et des flèches représentant des flux entrants ou sortants de ces boîtes. Une boîte appelée
actigramme contient l’expression de l’action à accomplir. Le flux comporte un label précisant
les données véhiculées par ce flux. La méthode SADT est une méthode d’analyse descendante
à plusieurs niveaux qui permet de représenter les flux d’énergie et d’information entre les
composants du système. Le diagramme qui décrit la fonction globale du système est le
diagramme A-0. La fonction globale peut être ensuite décomposée en plusieurs composantes
éventuellement sur plusieurs niveaux.

Figure 29:Diagramme S.A.D.T expectatif

7-5 Le S.A.D.T du système :

Figure 30:Diagramme S.A.D.T du système

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Mémoire de fin d’étude

IV- Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons commencé par définir la problématique et le cahier de charges
de notre projet. Ensuite nous avons mentionné la démarche que nous avons suivie pour
atteindre notre objectif. Puis nous avons consacré une partie pour présenter notre analyse
fonctionnelle et ses outils pour faire une conception globale du système ainsi que ses
composants.

Dans le chapitre suivant nous avons détaillé le choix de chaque matériel pour la réalisation
pratique.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 34


Mémoire de fin d’étude

Chapitre 3 : Partie matérielle et le


dimensionnement technique du projet

Ce chapitre présente une étude générale sur le


choix des matériels utilisés dans la réalisation
technique.

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Mémoire de fin d’étude

I- Introduction :
Dans ce chapitre, nous allons présenter l'ensemble des matériels utilisés pour la réalisation
de notre projet, commençant par l'acquisition du signal depuis la machine jusqu'à l'envoi
de l'information vers la base de données installée au serveur.

II- Schéma de principe :

Figure 31:Schéma principale du projet

Le schéma ci-dessus présente l’architecture générale de la partie technique (hardware) et


informatique (software) du notre projet.
Commençant par la machine, lors de son arrêt elle transfert le signal d'erreur via un
convertisseur de 24V/5V à notre carte ARDUINO YUN qui s'occupe à son tour du traitement
de données et le calcul du temps d'arrêt en l'affichant sur un LCD de 16x2. Ce dernier permet
aux opérateurs (opératrices) de voir et suivre l'état de la machine ainsi que l'affichage du code
d'erreur saisi via le clavier matriciel 3×4. Après le saisie du code d'erreur, notre carte
ARDUINO s'occupe ensuite de l'envoi de toutes ces informations (le temps d'arrêt, la machine
en panne et le code d'erreur rencontrée) au serveur de la base de données sur lequel on
regroupe et archive toute l'activité de l’ensemble des machines avec leurs différents types
d'arrêt. Les managers peuvent après accéder à cette base via leurs PC portables, en se
connectant à partir de notre application WEB intranet pour consulter et voir les différentes
lignes/machines de production.

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Mémoire de fin d’étude

III- Description de la carte ARDUINO YUN :

1- Définition de la carte ARDUINO YUN :


 Arduino :
Arduino est un circuit imprimé en matériel libre
(dont les plans de la carte elle-même sont publiés en
licence libre mais dont certains composants sur la
carte, comme le microcontrôleur par exemple, ne
sont pas en licence libre) sur lequel se trouve un
microcontrôleur qui peut être programmé pour
analyser et produire des signaux électriques, de manière à effectuer des tâches très
divers comme la robotique.
Les modules d'origine des différentes versions de l'Arduino sont fabriqués par la
société italienne Smart Projects. Quelques-unes des cartes de marque Arduino ont été
conçues par la société américaine SparkFun Electronics.

 Arduino YUN :

Arduino Yun est le premier membre d'une nouvelle ligne de produits WIFI
révolutionnaires combinant la puissance de Linux avec la facilité d'utilisation
d'Arduino.
Arduino Yún est un microcontrôleur basé sur une ATmega32u4 et un Atheros AR9331.
Le processeur Atheros supporte une distribution Linux basée sur OpenWRT et se
nommant Linino. La carte dispose d'un support Ethernet et Wifi intégré, un port a
USB-A, un emplacement pour carte micro-SD, 20 broches d'entrées/sorties digitales
(dont 7 peuvent être utilisées en sortie PWM et 12 comme entrée analogique), une
horloge 16 MHz, une connexion micro USB, un connecteur ICSP et 3 boutons resets.

Figure 32:Carte ARDUINO YUN

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Mémoire de fin d’étude

Figure 33: Principaux composants de l'ARDUINO YUN

Yún se différencie des autres cartes Arduino par le fait qu'il communique avec la distribution
Linux de la carte, offrant ainsi la puissance d'un ordinateur connecté au réseau avec la facilité
d'utilisation d'un Arduino. En plus des commandes Linux tel que CURL vous pouvez écrire
vos propres scripts Shell et Python pour réaliser de interactions robustes.

Figure 34 : Pont d'interfaçage entre les ARDUINO et LINUX

 Détails techniques :
Arduino :

 Microcontrôleur: ATmega32u4
 Tension de fonctionnement: 5V
 Tension d'entrée (recommandée): 5V via microUSB ou PoE 802.3af
 Tension d'entrée (limites): 6-20V

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 38


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 Entrée/sortie digital: 14
 PWM: 7 canaux
 Entrées analogiques: 6 (plus 6 multiplexées sur 6 broches digitals)
 Courant continu par entrée/sortie: 40 mA
 Courant continu pour broche 3.3V: 50 mA
 Mémoire Flash: 32 KB (ATmega32u4) dont 4 KB utilisé par le bootloader
 SRAM: 2.5 KB (ATmega32u4)
 EEPROM: 1 KB (ATmega32u4)
 Vitesse d'horloge: 16 MHz

Machine Linux embarquée :

 Processeur MIPS 24K fonctionnant jusqu'à 400 MHz


 RAM: 64MB DDR2 (et Flash de 16MB SPI)
 IEEE 802.11bgn complet 1x1 AP ou routeur
 WIFI
 Connexion Ethernet
 USB: USB 2.0 host/device
 Compatibe Power Over Ethernet (poE) 802.3af
 Support carte MicroSD

Alimentation :
Il est recommandé d'alimenter la carte par l'intermédiaire de la connexion micro-USB avec
5VDC.
Si vous alimentez la carte par l'intermédiaire de la broche Vin, vous devez fournir une tension
régulée à 5VDC. Il n'y a pas de régulateur de tension sur la carte pour gérer les tensions
supérieures. La carte sera donc endommagée en cas de surtension!

Mémoire :
L'ATmega32u4 dispose de 32 KB (avec 4 KB utilisé par le bootloader). Il dispose également
de 2.5 KB de SRAM et de 1 KB d'EEPROM (qui peut-être modifiée à l'aide de de la librairie
EEPROM).
La mémoire de l’AR9331 n'est pas incluse dans le processeur. La RAM et mémoire de
stockage sont disposées à l'extérieur du processeur. L’Yún dispose de 64 MB de RAM DDR2
et de 16 MB de mémoire Flash. La mémoire flash est pré chargé en usine avec une
distribution Linux basée sur OpenWRT. Cette distribution s'appelle Linino.

Entrées/Sorties :
Il n'est pas possible d'accéder aux broches d'entrées/sorties du processeur Atheros AR9331.

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Mémoire de fin d’étude

Toutes les lignes I/O sont raccordées sur le 32U4. Chacune des 20 broches d'entrée/sortie
digitale du Yún peuvent être utilisée comme entrée ("input") ou sortie ("output") en utilisant
les fonctions pinMode(), digitalWrite() et digitalRead(). Elles fonctionnent en logique 5 volts.
Chaque broche peut fournir et recevoir un maximum de 40mA et dispose de résistance pull-up
(déconnectée par défaut) de 20-50 KOhms.
Communication :
Yún dispose d'un certain nombre d'aménagement pour communiquer avec un ordinateur, un
autre Arduino, ou un autre microcontrôleur. L'ATmega32U4 dispose d'un canal de
communication série TTL (5V, UART) dédicacé. L'32U4 supporte également la
communication série sur USB et apparait comme un port com virtuel aux logiciels de votre
ordinateur. Le circuit agit également comme un périphérique USB 2.0 (et débit USB 2.0)
utilisant les pilotes USB COM standards. Le logiciel Arduino inclus un moniteur série qui
permet de d'envoyer et recevoir des données textes élémentaires avec la carte Arduino. Les
LEDs RX et TX de la carte clignotent lors d'un échange de donnée série par l'intermédiaire du
connecteur USB.
L'ATmega32U4 support également la communication I2C (TWI) et SPI. Le logiciel Arduino
inclus la librairie Wire pour simplifier l'usage du bus I2C.
Les interfaces Ethernet et WiFi de la carte sont mis à disposition directement par le processeur
AR9331. L’Yún peut également devenir un hôte USB ("USB host") par l'intermédiaire de
Linino.

2- Logiciel et langage de programmation :

Le logiciel de programmation des modules Arduino est une application Java, libre et multi-
plateforme, servant d'éditeur de code et de compilateur, et qui peut transférer le firmwareet le
programme au travers de la liaison série (RS-232, Bluetooth, Wifi ou USB selon le module).
Il est également possible de se passer de l'interface Arduino, et de compiler et uploader les
Programme via l’interface en ligne de commande
Le langage de programmation utilisé est le C++, compilé avec avr-g++ 3, et lié à la
bibliothèque de développement Arduino, permettant l'utilisation de la carte et de ses
entrées/sorties. La mise en place de ce langage standard rend aisé le développement de
programmes sur les plates-formes Arduino, à toute personne maîtrisant le C ou le C++.

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Mémoire de fin d’étude

Figure 35:Programmation sur le logiciel ARDUINO

IV- dimensionnement des éléments de test pratique :

1- Convertisseur 24v /5v :

Le convertisseur 24v / 5v à un rôle très important pour la réalisation de notre projet, nous
parlons ici du signal généré par la lampe de signalisation de la machine qui fonction sous la
tension de 24v, alors le but de choisir ce composant est de convertir et baisser la tension
acquise de 24v vers 5v, car la carte ARDUINO-yun fonctionne avec une tension de 5V. Par la
suite nous allons voir les caractéristiques de ce produit:
Tension d'entrée: 12V/24V, 8-35V.
Tension de sortie: 5V.
Courent de sortie: 3A.
Puissance de sortie: 15W.
Efficacité de Conversion: jusqu'au 96%.
Temps de Soft-start: 500mS.
L'ondulation de sortie: 50mV (MAX) 20M-bandwidth.
La vitesse de réponse dynamique: 5% 200uS.
Taille: 58x40.5x22mm.

Figure 36:Convertisseur 24v/5v

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Mémoire de fin d’étude

2- Clavier Matriciel 3×4 :

Le clavier matriciel ou le clavier à membrane représente la liaison idéale pour le dialogue


homme-machine, pour lequel un haut niveau d’exigence est requis.
Ce clavier dispose de 12 touches, disposées dans une grille 3
colonnes x 4 lignes. Il est fait d'un matériau mince formant une
membrane flexible avec un support adhésif (il suffit de retirer le
papier) de sorte que l’on peut l'attacher à n'importe quoi. Les
touches sont placées dans une matrice.
Il possède 7 broches qui seront reliées à un microcontrôleur. Les 7
broches se présentent sous forme d’une nappe pour faciliter
l’utilisation du clavier.

Figure 37:Clavier matriciel 3× 4

 Caractéristiques:

 7 broches connecteur
 Ajustement pour l'expansion périphérique CMS
 Autocollant blanc peut se détacher pour l'adhésif de fixation
 Pad Taille (L x P): Approx. 3 x 2,7 pouces / 76 x 69 mm
 Longueur du câble: env. 3,4 pouces / 86 mm

 Les technologies :
Avec effet tactile Avec effet tactile
Sans effet tactile par coupelle par cloquage

 Caractéristiques mécaniques

Force de contact : Force de contact : Force de contact :


2 N +/- 20% 2.5 N +/- 20% 1 to 4 N +/- 30 %
Course de contact : Course de contact : Course de contact :
0,21 mm +/-15% 0,48 mm +/-15% 0,5 to 1 mm +/-15%
Type de contact : Type de contact : Type de contact :
encre argent coupelles inox + encre encre argent
Nombre de manoeuvres : argent Nombre de manoeuvres :
10 000 000 Nombre de manoeuvres : 1 000 000
1 000 000

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 42


Mémoire de fin d’étude

 Caractéristiques électriques :

Tension nominale d'utilisation : 24 V


Tension maximale d'utilisation : 50 V
Tension minimale d'utilisation : 1 V
Intensité nominale : 30 mA
Puissance maximale commutable : 500 mW
Résistance du circuit de contact : 1 ohm/cm (piste de 1 mm)
Rigidité diélectrique : 250 V eff.
Résistance d'isolement sous 100 V : > 100 Mohms
Rebondissement maximum : < 5 ms
Emploi compatible avec circuits TTL & CMOS.

3- Afficheur LCD 16 × 2 :

Les afficheurs à cristaux liquides, autrement appelés afficheurs LCD (Liquid Crystal Display),
sont des modules compacts intelligents et nécessitent peu de composants externes pour un bon
fonctionnement. Ils consomment relativement peu (de 1 à 5 mA), sont relativement bons
marchés et s'utilisent avec beaucoup de facilité.

Plusieurs afficheurs sont disponibles sur le marché et


diffèrent les uns des autres, non seulement par leurs
dimensions, (de 1 à 4 lignes de 6 à 80 caractères), mais aussi
par leurs caractéristiques techniques et leur tension de
service. Certains sont dotés d'un rétro éclairage de
l'affichage. Cette fonction fait appel à des LED montées
derrière l'écran du module, cependant, cet éclairage est
gourmand en intensité (de 80 à 250 mA).

Figure 38:Afficheur LCD 16 × 2

Ils sont très utilisés dans les montages à microcontrôleur, et permettent une grande
convivialité. Ils peuvent aussi être utilisés lors de la phase de développement d'un programme,
car on peut facilement y afficher les valeurs de différentes variables.

Dans notre projet nous avons effectués le choix d’un LCD qui porte 2 lignes et 16 colonnes.

Deux modes de fonctionnement de l'afficheur sont disponibles, le mode 4 bits et le mode 8


bits, Le modes que nous avons opté à l'initialisation de l'afficheur dans notre solution adopté,
est le monde 4 bit.

Mode 4 bits :
Il peut, dans certains cas, être nécessaire de diminuer le nombre de fils utilisés pour
commander l'afficheur, comme, par exemple lorsqu'on dispose de très peu de broches
d'entrées sorties disponibles sur un microcontrôleur. Dans ce cas, on peut utiliser le mode
quatre bits de l'afficheur LCD.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 43


Mémoire de fin d’étude

Dans ce mode, seuls les 4 bits de poids fort (D4 à D7) de l'afficheur sont utilisées pour
transmettre les données et les lire. Les 4 bits de poids faible (D0 à D3) sont alors connectés à
la masse. On a donc besoin, hors alimentation de sept fils pour commander l'afficheur. Les données
sont alors écrites ou lues en envoyant séquentiellement les 4 bits de poids fort suivi des 4 bits de
poids faible. Une impulsion positive d'au moins 450 ns doit être envoyée sur la ligne E pour valider
chaque demi-octet ou enable.

Figure 39:Le brochage de LCD

4- protocole de communication entre la carte et le serveur de base de données :

Protocole de communication WIFI :


Le Wi-Fi est un ensemble de protocoles de communication sans fil régi par les normes du
groupe IEEE 802.11 (ISO/CEI 8802-11). Un réseau Wi-Fi permet de relier sans fil plusieurs
appareils informatiques (ordinateur, routeur, décodeur Internet, etc.) au sein d'un réseau
informatique afin de permettre la transmission de données entre eux.
Grâce aux normes Wi-Fi, il est possible de créer des réseaux locaux sans fil à haut débit. Dans
la pratique, le Wi-Fi permet de relier des ordinateurs portables, des machines de bureau, des
assistants personnels (PDA), des objets communicants ou même des périphériques à une
liaison haut débit (de 11 Mbit/s théoriques ou 6 Mbit/s réels en 802.11b à 54 Mbit/s théoriques
ou environ 25 Mbit/s réels en 802.11a ou 802.11g et 600 Mbit/s théoriques pour le 802.11n2)
sur un rayon de plusieurs dizaines de mètres en intérieur (généralement entre une vingtaine et
une cinquantaine de mètres).

Figure40:Protocole WIFI

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 44


Mémoire de fin d’étude

Protocole de communication wifi sous ARDUINO


YUN :

Le réseau WIFI est configuré par défaut en mode point


d’accès : une fois l’environnement Linux démarré (au
bout d’environ 1min30), un nouveau réseau WIFI est
disponible, sous le nom « Arduino Yun-
XXXXXXXXXXXX », où « XXXXXXXXXXXX »
représente l’adresse MAC du contrôleur WIFI.
L’interface web de configuration d’OpenWrt est ensuite
accessible à l’adresse « http://arduino.local/ ». Il est
également possible de configurer OpenWrt pour se
connecter à un réseau WIFI existant : dans ce cas, il se
verra affecter une adresse IP par DHCP. L’interface web
de configuration d’OpenWrt sera du coup accessible à
l’adresse 192.168.240.1

Figure 41:Détectassions d'RADUINO YUN

sur le réseau WIFI

V- Conclusion :
Dans ce chapitre, nous avons traité les différents points de la solution technique, allant du
schéma principal de notre projet, passant par la présentation des choix des matériels et
logiciels, pour arriver finalement à la structure et les fonctionnalités de notre nouveau
système. Le prochain chapitre sera consacré à la conception et à la réalisation de la solution
informatique.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 45


Mémoire de fin d’étude

Chapitre 4 : Partie conception et


réalisation informatique du projet

Ce chapitre présente la conception globale et la


réalisation de la partie informatique du projet.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 46


Mémoire de fin d’étude

I- Introduction :
Notre application est réservée justement pour la conception des différents modules, suite aux
besoins définis dans le cahier des charges et les points qu’on a eu à propos de la définition des
besoins. Cette phase est considérée comme l’axe fondamental de notre application, pour
laquelle nous avons consacré tous nos efforts afin de la mener à bien ce projet. Le respect des
besoins n’est pas notre seul but primordial mais aussi l’optimisation de la solution, pour la
rendre ouverte à d’autres et futures fonctionnalités qui y seront intégrées.

II- Conception :

1- Définition:

1-1. Analyse Merise :

Merise est une méthode de conception et de développement de


système d’information, elle vise à recenser la totalité des
informations dont l’entreprise à besoin pour assurer tout ou partie
de ses activités fondamentales, que ces informations soient utilisées
manuellement ou qu’elles le soient de manière automatique quel
qu’en soient les lieux de production ou de consommation ou encore les acteurs impliqués.
Ainsi même des informations dont la production ne fera l’objet d’aucune information, devront
être décrites.
La méthode Merise propose une approche de la conception séparant l'étude des données de
celle des traitements, en avançant progressivement par niveaux.
Chacun de ces niveaux a pour objectif principal de fournir un certain nombre de documents
(DD, MCC, MCD, MPD...) permettant ainsi la synthèse textuelle d'un processus de réflexion.
Ces documents sont indispensables à l'élaboration et à la concertation autour de tout projet
informatique.
La mise en place des modèles de traitements a non seulement pour but de définir les
traitements à effectuer, mais également de valider les options prises lors de l'élaboration des
modèles de données.
Ainsi la méthode Merise préconise, non pas d'effectuer l'analyse des données, puis ensuite
celle des traitements, mais plutôt de mener en parallèle, à chaque niveau, l'analyse des
données et celle des traitements.
La méthode Merise propose trois niveaux de représentation d'un système d’information :
- Le niveau conceptuel.
- Le niveau organisationnel (logique)
- Le niveau opérationnel (physique)

Les 4 étapes nécessaires pour traduire un système d’information naturel en une base de
données.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 47


Mémoire de fin d’étude

Figure 42:Traduire un système d’information naturel en une base de données

1-2. Base de données :

Une base de données (son abréviation est BD, en anglais DB, data base) est une entité dans
laquelle il est possible de stocker des données de façon structurée et avec le moins de
redondance possible. Ces données doivent pouvoir être utilisées par des programmes, par des
utilisateurs différents. Ainsi, la notion de base de données est généralement couplée à celle de
nouveau, afin de pouvoir mettre en communes ces informations, d’où le nom de base. On
parle généralement de système d’information pour désigner toute la structure regroupant les
moyens mis en place pour pouvoir partager des données.
2- Les règles de gestion :

 Chaque ligne de production contient une ou plusieurs machines.


 Chaque ligne de production peut travailler sur plusieurs catégories de carte, mais sur
une seule catégorie de carte à un moment donné via plusieurs machines.
 Une machine peut traiter ou non à un moment donné une seule catégorie de carte ou
plusieurs sur différentes périodes.
 Une catégorie de carte peut être traitée par plusieurs lignes de production.
 Deux types de profil d'utilisateur : Administrateur et Utilisateur simple.
 Les administrateurs peuvent contrôler toutes les lignes de production, par contre un
utilisateur simple ne peut voir et contrôler que les lignes qui lui sont associées par les
administrateurs.
 Une ligne de production peut être supervisée par plusieurs administrateurs ou
utilisateurs simple.
 Une machine peut avoir plusieurs type d'erreur sur ses horaires d'activités, mais à un
moment donnée un et un seul problème ou aucun.
 Un type d'erreur peut apparaître sur plusieurs machines de productions.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 48


Mémoire de fin d’étude

3- Nos modèles de Merise :

3.1. Modèle Conceptuel de Communication (MCC) :

Figure 43:Modèle conceptuel de communication

Ce modèle présente les flux d’information entre les différents acteurs du système. Chaque
machine a un traitement cyclique de vérification de son état, après chaque plantage les
utilisateurs sont alertés pour intervenir et réparer ensuite sauvegarder les informations de
l’erreur via le clavier matriciel de notre solution et l’afficheur LCD, cette dernière (la
machine) envoi ces informations d’une manière automatique à notre serveur de base de
données sur laquelle on stock toutes les données reçus de toutes les machines.
Les utilisateurs peuvent voir et consulter après ces données via notre application intranet web
selon leur profil d’accès.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 49


Mémoire de fin d’étude

3-2. Dictionnaire de données :

Nom Code Type de données


id_ligne ID_LIGNE Entier long

nom_ligne NOM_LIGNE Texte

id_machine ID_MACHINE Entier long

nom_machine NOM_MACHINE Texte

image_machine IMAGE_MACHINE Texte

type_machine TYPE_MACHINE Texte

id_compte ID_COMPTE Entier long

Login LOGIN Texte

mot_passe MOT_PASSE Texte

Profil PROFIL Texte

id_categorie ID_CATEGORIE Texte

nom_categorie NOM_CATEGORIE Texte

id_erreur ID_ERREUR Entier long

code_erreur CODE_ERREUR Entier long

cg_erreur CG_ERREUR Entier long

Description DESCRIPTION Texte

date_erreur DATE_ERREUR Date & Heure

date_deb DATE_DEB Date & Heure

date_fin DATE_FIN Date & Heure

Durée DUREE Texte

Shift SHIFT Entier

date_erreur_fin DATE_ERREUR_FIN Date & Heure

Tableau 2:Dictionnaire de donnée

Le tableau ci-dessus présente les différentes informations, définis sur le modèle conceptuel de
données qui sera présenté sur la partie suivante.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 50


Mémoire de fin d’étude

3-3. Modèle Conceptuel de Données (MCD).

T_ERREUR
id_erreur <pi> Entier long <O> T_DATE_ERREUR
cg_erreur Entier
date_erreur <pi> Date & Heure <O>
code_erreur Entier long
type_machine Texte date_erreur <pi>
Avoir 0,n
description Texte
0,n
id_erreur <pi> durée Texte
shift Entier
date_erreur_fin Date & Heure
...

0,n
T_LIGNE T_MACHINE
id_ligne <pi> Entier long <O> 1,n id_machine <pi> Entier long <O>
nom_ligne Texte Possède
1,n nom_machine <Indéfini>
id_ligne <pi> 1,1 image_machine Texte
type_machine Texte
id_machine <pi>

1,n

Faire
T_DATE_DEB
1,n date_fin Date & Heure
date_deb <pi> Date & Heure <O>
date_deb <pi>
Superviser

1,n

T_CATEGORIE
id_categorie <pi> Texte <O>
nom_categorie Texte
id_categorie <pi>

1,n T_PERSONNE
id_compte <pi> Entier long <O>
login Texte
mot_passe Texte
profil Texte
id_compte <pi>

Figure 44:Modèle conceptuel de données

Ce modèle décrit de façon formelle les données qui sont utilisées par notre système
d’information et représente d’une manière globale les différentes entités et associations qui
seront présentées en détail sur les pages suivantes.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 51


Mémoire de fin d’étude

 Liste des entités :

Nom Code

T_LIGNE T_LIGNE

T_MACHINE T_MACHINE

T_PERSONNE T_PERSONNE

T_CATEGORIE T_CATEGORIE

T_ERREUR T_ERREUR

T_DATE_ERREUR T_DATE_ERREUR

T_DATE_DEB T_DATE_DEB

Tableau 3:Liste des entités

 Liste des associations :

Nom Code

Possède POSSEDE

Faire FAIRE

Superviser SUPERVISER

Avoir AVOIR

Tableau 4:Liste des associations

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 52


Mémoire de fin d’étude

 Liste des liens d’association :

Nom Code Association Entité Cardinalité du rôle

T_ERREUR – Avoir T_ERREUR – AVOIR Avoir T_ERREUR 0,n

T_DATE_ERREUR – T_DATE_ERREUR –
Avoir T_DATE_ERREUR 0,n
Avoir AVOIR

T_MACHINE –
T_MACHINE – Avoir Avoir T_MACHINE 0,n
AVOIR

T_PERSONNE – T_PERSONNE –
Superviser T_PERSONNE 1,n
Superviser SUPERVISER

T_LIGNE – T_LIGNE –
Superviser T_LIGNE 1,n
Superviser SUPERVISER

T_MACHINE – T_MACHINE –
Possède T_MACHINE 1,1
Possède POSSEDE

T_LIGNE –
T_LIGNE – Possède Possède T_LIGNE 1,n
POSSEDE

T_MACHINE –
T_MACHINE – Faire Faire T_MACHINE 1,n
FAIRE

T_DATE_DEB – T_DATE_DEB –
Faire T_DATE_DEB 1,n
Faire FAIRE

T_CATEGORIE – T_CATEGORIE –
Faire T_CATEGORIE 1,n
Faire FAIRE

Tableau 5:Liste des liens d'association

Ces tableaux définissent les différentes entités de notre conception ainsi que leurs associations
qui, dans la phase de réalisation, seront converties en tables dans la base de données.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 53


Mémoire de fin d’étude

3-4. Modèle Physique de Données (MPD) :

T_ERREUR
id_erreur bigint <pk> T_DATE_ERREUR
cg_erreur int
date_erreur datetime <pk>
code_erreur bigint
type_machine text FK_AVOIR
FK_AVOIR2
description text

Avoir
id_erreur bigint <pk,fk1>
date_erreur datetime <pk,fk2>
id_machine bigint <pk,fk3>
durée text
shift int
date_erreur_fin datetime

FK_AVOIR3
T_MACHINE
id_machine bigint
T_LIGNE
FK_POSSEDE id_ligne bigint
id_ligne bigint <pk> nom_machine <Non défini>
nom_ligne text image_machine text
type_machine text
FK_FAIRE
FK_SUPERVISER2

Faire

Superviser id_machine bigint <pk,fk1>


date_deb datetime <pk,fk2>
id_compte bigint <pk,fk1> id_categorie text <pk,fk3>
id_ligne bigint <pk,fk2> date_fin datetime

FK_FAIRE2
FK_FAIRE3

T_CATEGORIE
T_DATE_DEB
id_categorie text <pk>
FK_SUPERVISER date_deb datetime <pk>
nom_categorie text

T_PERSONNE
id_compte bigint <pk>
login text
mot_passe text
profil text

Figure 45 : Modèle physique de données

Ce modèle présente les différentes tables créées physiquement pour notre base de données sur
Mysql et sont bien détaillées sur les pages suivantes sous forme de tableau.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 54


Mémoire de fin d’étude

 Liste des tables du modèle MPD:

Nom Code

T_LIGNE T_LIGNE

T_MACHINE T_MACHINE

T_PERSONNE T_PERSONNE

T_CATEGORIE T_CATEGORIE

T_ERREUR T_ERREUR

T_DATE_ERREUR T_DATE_ERREUR

T_DATE_DEB T_DATE_DEB

Faire FAIRE

Superviser SUPERVISER

Avoir AVOIR

Tableau 6:Liste des tables du modéle MPD

 Liste des références :


Nom Code Table parent Table enfant Colonnes de clé
étrangère

Possède POSSEDE T_LIGNE T_MACHINE id_ligne

Avoir AVOIR T_ERREUR Avoir id_erreur

Avoir AVOIR2 T_DATE_ERREUR Avoir date_erreur

Avoir AVOIR3 T_MACHINE Avoir id_machine

Superviser SUPERVISER T_PERSONNE Superviser id_compte

Superviser SUPERVISER2 T_LIGNE Superviser id_ligne

Faire FAIRE2 T_MACHINE Faire id_machine

Faire FAIRE3 T_DATE_DEB Faire date_deb

Faire FAIRE4 T_CATEGORIE Faire id_categorie

Tableau 7:Liste des références

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 55


Mémoire de fin d’étude

 Liste des colonnes de la table Avoir :


Nom Code

id_erreur ID_ERREUR

date_erreur DATE_ERREUR

id_machine ID_MACHINE

durée DUREE

Shift SHIFT

date_erreur_fin DATE_ERREUR_FIN

Tableau 8:Liste des colonnes de la table avoir

 Liste des colonnes de la table Faire :


Nom Code

id_machine ID_MACHINE

date_deb DATE_DEB

id_categorie ID_CATEGORIE

date_fin DATE_FIN

Tableau 9:Liste des colonnes de la table Faire

 Liste des colonnes de la table Superviser :


Nom Code

id_compte ID_COMPTE

id_ligne ID_LIGNE

Tableau 10:Liste des colonnes de la table Superviser

 Liste des colonnes de la table T_CATEGORIE :


Nom Code

id_categorie ID_CATEGORIE

nom_categorie NOM_CATEGORIE

Tableau 11:Liste des colonnes de la table T_CATEGORIE

 Liste des colonnes de la table T_DATE_DEB :


Nom Code

date_deb DATE_DEB

Tableau 12:Liste des colonnes de la table T_DATE_DEB

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 56


Mémoire de fin d’étude

 Liste des colonnes de la table T_DATE_ERREUR :


Nom Code

date_erreur DATE_ERREUR

Tableau 13:Liste des colonnes de la table T_DATE_ERREUR

 Liste des colonnes de la table T_ERREUR :


Nom Code

id_erreur ID_ERREUR

cg_erreur CG_ERREUR

code_erreur CODE_ERREUR

type_machine TYPE_MACHINE

description DESCRIPTION

Tableau 14:Liste des colonnes de la table T_ERREUR

 Liste des colonnes de la table T_LIGNE :


Nom Code

id_ligne ID_LIGNE

nom_ligne NOM_LIGNE

Tableau 15:Liste des colonnes de la table T_LIGNE

 Liste des colonnes de la table T_MACHINE :


Nom Code

id_machine ID_MACHINE

nom_machine NOM_MACHINE

image_machine IMAGE_MACHINE

Type_machine TYPE_MACHINE

id_ligne ID_LIGNE

Tableau 16:Liste des colonnes de la table T_MACHINE

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 57


Mémoire de fin d’étude

 Liste des colonnes de la table T_PERSONNE :

Nom Code

id_compte ID_COMPTE

Login LOGIN

mot_passe MOT_PASSE

Profil PROFIL

Tableau 17:Liste des colonnes de la table T_PERSONNE

III- Réalisation :

1- Architecture retenue :

Notre application est développée d’une manière séparée basée sur l’architecture n tiers, Et
pour cette raison nous avons choisi de travailler avec la plate forme J2EE qui nous assure
l’application de cette architecture, et la liberté de travaille pour traiter chaque couche à part,
afin de donner des meilleurs résultats au niveau de chacune de ces couches.

1-1. Définition de la plate forme J2EE :


J2EE est une plate−forme fortement orientée serveur pour le développement et l'exécution
d'applications distribuées. Elle est composée de deux parties essentielles :
• un ensemble de spécifications pour une infrastructure dans laquelle s’exécutent les
composants écrits en Java : un tel environnement se nomme serveur d'application.
• un ensemble d'API qui peut être obtenues et utilisées séparément. Pour être utilisées,
certaines nécessitent une implémentation de la part d'un fournisseur tiers.
L'utilisation de J2EE pour développer et exécuter une application propose plusieurs
avantages:
• une architecture d'application basée sur les composants qui permet un découpage de
l'application et donc une séparation des rôles lors du développement.
• la possibilité de s'interfacer avec le système d'information existant grâce à de nombreuses
API : JDBC, JNDI, JMS, JCA ...
• la possibilité de choisir les outils de développement et le ou les serveurs d'applications
utilisés qu'ils soient commerciaux ou libres
Dans la mesure où J2EE s'appuie entièrement sur le Java, il bénéficie des avantages de ce
langage, en particulier une bonne portabilité et un code maintenable.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 58


Mémoire de fin d’étude

1-2. Son architecture :


L'architecture J2EE permet de séparer la couche
présentation, correspondant à l'interface homme-
machine (IHM), la couche métier contenant l'essentiel
des traitements de données en se basant dans la
mesure du possible sur des API existantes, et enfin la
couche de données correspondant aux informations de
l'entreprise stockées dans des fichiers, dans des bases
de données relationnelles ou XML, dans des
annuaires d'entreprise ou encore dans des systèmes
Figure 46: Architecture J2EE
d'information complexe.
2- outils de travail :
Pour dessiner nos diagrammes nous avons utilisé Power AMC Designor dans sa version 12
qui convient à la notion de l’orienté objet.
2-1. Power AMC Designor 12 :
PowerAMC est un logiciel de conception créé par la société SDP, qui permet de modéliser les
traitements informatiques et leurs bases de données associées.Créé par SDP sous le nom
AMC*Designor, racheté par Powersoft, ce logiciel est produit par Sybase depuis le rachat par
cet éditeur en 1995. Hors de France, la version internationale est commercialisée par Sybase
sous la marque PowerDesigner.
2-2. les plugins Eclipse :
Pour chaque couche nous avons choisi le meilleur outil qui répond exactement aux besoins
fonctionnels de chacune, et pour développer la couche métier de notre application nous avons
utilisés les plugins Eclipse déployés dans l’environnement FlexBuilder3 comme
environnement de développement.
2-3. Les Frameworks Utilisés :
 BlazeDs :
Dans cette architecture, le client Flex réalise des appels de service
s'exécutant au sein du serveur d'application JEE. Pour cela, nous
avons décidé d'utiliser les appels de type RPC (Remote Procedure
Call), et plus spécifiquement le composant RemoteObject de Flex,
permettant d'invoquer des services Java, sans avoir à se soucier de
la sérialisation/désérialisation des objets échangés entre Flex et
Java. BlazeDS est une brique open-source, fournit par Adobe,
supportant les appels RPC via RemoteObject. En pratique, il s'agit
d'une servlet responsable, entre autres, de :
 localiser et invoquer les services Java.
 désérialiser les données Flex reçues en instances d'objets
Java et vice-versa BlazeDS s'interpose donc entre le client
Flex et les services Java à la manière d'un proxy. Flex/WTP
configuré pour l'utilisation de BlazeDS. Nous
Figure 47:Architecture
développerons un service Java et une IHM Flex très logicielle positionnement
simple. de BlazeDs

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 59


Mémoire de fin d’étude

 Hibernate :
Nous allons, cependant, nous intéresser à une couche plus basse
d'une architecture applicative, la couche d'accès aux données.
Celle-ci permet d'interfacer le code métier avec une source de
données. L'intérêt est de pouvoir changer de base de données en
n'ayant besoin de ne modifier que la couche d'accès. Il est
possible d'écrire soit même les classes qui seront ensuite exposées
au code métier mais c'est souvent fastidieux ou même maladroit à
réaliser. Il vaut donc mieux utiliser un framework spécialisé dans
cette tâche. Le framework le plus populaire pour J2EE est sans
contexte Hibernate.

Ce type de technologie peut être appelé framework de mapping


objet-relationnel ou de persistance objet des données. Figure 48: Architecture
logiciel positionnement
En effet, la couche applicative voit les données comme des d’Hibernate

classes dont le contenu reste en mémoire même après la fin


d'exécution du programme. D'où persistance objet des données.
De plus, le lien entre les classes exposées et la source physique
des données (souvent une base de données relationnelle) est
définie par un fichier xml. D'où mapping objet-relationnel.
2-4. Flex Builder 3 :

Après une analyse profonde du besoin des utilisateurs nous avons projeté notre choix sur
l’outil Flex d’adobe Acrobat, pour développer la couche présentation de notre application, la
chose qui nous a provoqué des soucis au premier instant autour de la manière d’exploitation
de cette opportunité sans avoir des dégradations de la qualité de notre travail sur tous les
niveaux, soit au niveau présentatif : désigne, ou bien l’acquisition d’une manipulation aisée
pour le profil d’utilisateur, soit au niveau de sa liaison avec la couche métier ;ou encore
l’extraction des données au niveau de la couche données.
 Définition :

Flex est un environnement de développement de RIA qui s’exécute dans le Player Flash 9.
C’est un point qui démarque cette technologie de la concurrence qui se base sur les
performances du moteur JavaScript du navigateur. Flash est un socle applicatif très riche et
performant. La nouvelle machine virtuelle AVM2 (projet Open Source Tamarin) du Flash
Player 9 a été conçue pour supporter de grandes charges de calculs côté client, et Flash sait
parfaitement faire interagir des animations vectorielles, de la vidéo, du son… dans un même
environnement. L’innovation est que Flex s’adresse à un profil de développeurs objets
désireux de réaliser des applications riches en Flash. Le Flex SDK est composé de deux
langages: le MXML (pourdécrire une interface en XML) et l’ActionScript 3 (standard ECMA
Script 262, proche de Java).
Il est livré avec une bibliothèque de composants standards (des classes AS3 que vous pouvez
étendre comme en Java): boutons, champs textes, panels, onglets, canvas, datagrid, etc… Des

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 60


Mémoire de fin d’étude

frameworks MVC open source comme Cairngorm permettent de structurer son code de façon
professionnelle ce qui séduit les développeurs habitués aux projets Entreprise. Ce SDK est
gratuit et open source.

 Pour quoi le flex builder 3 ?

Le choix du flex builder 3 n’était pas au hasard, au fait le Flex builder qui nous a choisi, il
nous a attiré par sa multitude d’avantage; Il s'agit d'un moteur d'exécution client de qualité
professionnelle, faisant la part belle aux illustrations vectorielles, capables de gérer les
applications à fort pourcentage de données les plus exigeantes sans ralentir la cadence.
Parmi ses avantages qui nous ont poussés vivement à l’utiliser sont :
Sa fluidité et sa richesse dans les deux sens, développeurs et utilisateurs, par la suite vous
trouvez des explications profondes de chaque avantage à part :
La richesse des interactions avec les utilisateurs : Flex permet aux développeurs
d'applications web de créer efficacement des interfaces interactives et expressives pour les
applications web et bureautiques.
Applications multi plates-formes accessibles : Les applications Flex mettent à profit le
moteur d'exécution Adobe Flash Player 9. Installé sur plus de 98 % des ordinateurs connectés
à Internet, Flash Player garantit aux utilisateurs des interactions homogènes, fonctions
d'accessibilité à l'appui, tous navigateurs et toutes plates-formes confondus.
Prise en main aisée : Gagnez du temps avec une bibliothèque très complète de composants,
d'habillages, de conteneurs et de services applicatifs. Servez-vous des assistants pour établir
une connexion à des services web existants ou générer un code de connexion de base de
données dans ColdFusion, PHP, ASP.NET et Java.
Technologie Open Source à base de standards : Flex 3 est disponible en Open Source via le
projet Flex SDK Open Source. Flex offre un modèle de programmation évolué qui repose sur
des langages standard et gère les modèles de conception courants. Libre à vous d'enrichir son
framework Open Source pour l'adapter à vos besoins et participer, ce faisant, à l'évolution de
Flex.
Services de données évolués : Avec la technologie Open Source BlazeDS, connectez
aisément des applications Flex et AIR à des infrastructures serveur Java, à des données
distribuées et à des systèmes back-end pour déployer en temps réel des interactions réactives,
adaptées aux données, dans le navigateur comme en local.
Optimisation des projets existants : Enrichissez petit à petit vos projets en incorporant des
micro-applications ou des composants à des sites web existants, ou bouleversez totalement les
échanges avec les utilisateurs au travers d'applications mono-écran captivantes, via un
investissement unique.
En arrivant à la couche des données notre choix est s’arrêté sur le SGBD MySQL, profitons
de la liberté de sa licence et sa rapidité en terme d’accès aux données.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 61


Mémoire de fin d’étude

2-5. My SQL :

MySQL est un système de gestion de base de données (SGBD). Selon le type d'application, sa
licence est libre ou propriétaire. Il fait partie des logiciels de gestion de base de données les
plus utilisés au monde, autant par le grand public (applications web principalement) que par
des professionnels, en concurrence avec Oracle ou Microsoft SQL Server.
MySQL est un serveur de bases de données relationnelles SQL développé dans un souci de
performances élevées en lecture, ce qui signifie qu'il est d’avantage orienté vers le service de
données déjà en place que vers celui de mises à jour fréquentes et fortement sécurisées. Il est
multi-threads et multi-utilisateurs.
 Avantages de MySQL:
 Il est rapide.
 Facile à utiliser.
 Le support technique est largement disponible - par exemple, voir www.mysql.com
 Il peut fonctionner sur une large variété de systèmes d'exploitation - Windows, Linux,
Mac OS, la plupart des variétés d'Unix (AIX, y compris, DEC Unix et Solaris),
FreeBSD, Irix, OS / 2 et plus.
 Il supporte les grandes bases de données (jusqu'à une limite théorique de 8 millions de
téraoctets).
 Il possède son propre système de sécurité pour les utilisateurs et les groupes
d'utilisateurs.

En fin nous avons besoin d’un serveur d’application pour déployer les différents tests de notre
application durant toute la période de développement arrivant à la solution finale, notre choix
était le Tomcat 6.0 pour les avantages de sa version 6.0, citées par la suite.
2-6. Tomcat 6.0 :

Apache Tomcat est un conteneur libre de servlet Java 2 Enterprise Edition. Issu du projet
Jakarta, Tomcat est désormais un projet principal de la fondation Apache. Tomcat implémente
les spécifications des servlets et des JSP de Sun Microsystems.
Tomcat est un serveur Web qui gère les servlets et les JSP. C'est le compilateur Jasper qui
compile les pages JSP pour en faire des servlets. Le moteur de servlet Tomcat est souvent
employé en combinaison avec un serveur Web Apache ou d'autres serveurs Web. Tomcat a été
écrit en langage Java, il peut donc s'exécuter via la JVM (machine virtuelle java) sur n'importe
quel système d'exploitation la supportant.
Il inclut des outils pour la configuration et la gestion, mais peut également être configuré en
éditant des fichiers de configuration XML. Comme Tomcat inclut un serveur HTTP interne, il
est aussi considéré comme un serveur HTTP. Dans sa version 6.0 il :
 Implémente les spécifications Servlet 2.5 et JSP 2.1
 Support de Java 5
 Amélioration de l'utilisation mémoire

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 62


Mémoire de fin d’étude

3- description du portail (interfaces graphiques) :

Cette première capture présente l’écran de


l’authentification et c'est via cette fenêtre qu'on accède
aux différents écrans de notre application informatique
selon le profil de l'utilisateur (Administrateur qui a
l'accès à tous les écrans ou Utilisateur simple qui a
l'accès juste à quelques unes).

Figure 49 : Ecran d'authentification

Après l'authentification, et comme affiche cette deuxième capture, elle montre tout le menu de
notre application avec la page d’accueil :

Figure 50 : Ecran d'accueil (Pour les utilisateurs du profil administrateur)

Figure 51 : Ecran d'accueil (Pour les utilisateurs du profil simple)

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 63


Mémoire de fin d’étude

Le premier menu "Management of lines & machine", est pour la gestion de tous ce qui est du
référentiel des lignes et machines avec leurs images en système.

Figure 52 : Menu de gestion des lignes & machines

Figure 53 : Ecran de gestion des lignes

Figure 54 : Ecran de gestion des machines

Vous trouverez l’écran liste générale des lignes/machines dans l'annexe 2.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 64


Mémoire de fin d’étude

Le deuxième menu "Production management", est pour la gestion de production avec les
produits gérés au niveau des lignes/machines sur les différentes périodes de production.

Figure 55 : Menu de gestion de production

Figure 56 : Ecran de gestion des produits

Figure 57 : Ecran de gestion de production (lignes/machines/produits)

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 65


Mémoire de fin d’étude

Le troisième menu "Repository of errors", est pour la gestion du référentiel des erreurs pour
tous les types des machines dans le système. Il permet même de faire la mise à jour de la liste
générale des erreurs rencontrées par machine.

Figure 58 : Menu de gestion des erreurs

Figure 59 : Ecran de gestion des erreurs

Figure 60 : Ecran liste générale des erreurs

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 66


Mémoire de fin d’étude

Le quatrième menu "Management of user accounts", est pour la gestion des comptes
utilisateurs avec leurs mots de passe d'accès à l'application ainsi que l’association des lignes
aux utilisateurs.

Figure 61 : Menu de gestion des utilisateurs

Figure 62 : Ecran de gestion des comptes utilisateurs

Figure 63 : Ecran d'association des lignes aux utilisateurs

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Mémoire de fin d’étude

Le cinquième menu "Consultation of downtime", est pour la consultation des différents


erreurs rencontrés sur toutes les lignes/machines de production, et tout cela avec un affichage
dynamique selon les critères de recherche (By lines/machines, by shift, by quarter, by
periodicity, by date period, by product, by donwtime) et même selon le profil de l'utilisateur
connecté.

Figure 64 : Menu de consultation des arrêts

Figure 65 : Ecran de consultation des erreurs par lignes/machines

Figure 66 : Consultation par lignes/machines/shift Figure 67 : Consultation par lignes/machines/période


.

Vous trouverez l’écran de consultation des erreurs par ligne/machine/trimestre dans l'annexe 2

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Mémoire de fin d’étude

Figure 68 : Ecran de consultation des erreurs par shift

Figure 69 : Ecran de consultation des erreurs par trimestre

Figure 70 : Ecran de consultation des erreurs par période

Vous trouverez les autres écrans de consultation des erreurs (par période de date, par produit
et par temps d’arrêt) dans l'annexe 2.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 69


Mémoire de fin d’étude

Le sixième menu "Statisitcs", est pour l'affichage des différents arrêts sous forme de données
statistiques. Voir dans l’annexe 2.
Le dernier menu "Site map", est juste pour l’affichage de tout le plan de notre site intranet
ainsi que l’accès rapide aux différents écrans selon le profil de l’utilisateur connecté.

Figure 71 : Plan du site pour les administrateurs

Figure 72 : Plan du site pour les utilisateurs du profil simple

IV- Conclusion :
La phase de réalisation est la phase la plus méprisante dans le cycle de vie d’un projet, c’est
elle qui définit : est ce que les efforts fournis sont apportés des bonnes résultats ou non ?
Et pour notre projet, elle est finie dans ces délais prévus respectant les conditions prescrites
par les utilisateurs avec les résultats voulus.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 70


Mémoire de fin d’étude

Chapitre 5 : Test pratique et étude


économique.

Ce chapitre présente la réalisation sur labdec, le test


pratique et le transfert des informations vers la base de
données ainsi que l’étude économique globale de la
solution réalisée.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 71


Mémoire de fin d’étude

I- Introduction :
La réalisation est l’aboutissement logique d’un travail de conception bien fait. Le travail de
développement de notre projet n’est autre que la concrétisation des besoins exprimés
précédemment. Nous allons dans ce chapitre décrire brièvement les différentes étapes de la
réalisation du projet, on achemine notre travail par l’environnement matériel et logiciel qui
assure la réalisation de notre plate forme électronique et de ses applications.

II- Organigramme du programme:

Un organigramme de programmation (parfois appelé algorigramme, logigramme ou plus


rarement ordinogramme) est une représentation graphique normalisée de l'enchaînement des
opérations et des décisions effectuées par un programme.
La figure ci dessous présente l'organigramme du programme principal de la carte ARDUINO.

Figure 73:Organigramme du programme principal

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 72


Mémoire de fin d’étude

III- Simulation sur ISIS :

Après études générales des différents éléments constituant notre carte électronique, on passe
maintenant à la réalisation physique de noter projet. Dans cette partie on touchera aux
différents logiciels et outils utilisés pour la création de notre carte.
1- Logiciel ISIS :

ISIS est un logiciel professionnel, utilisé dans l'électronique pour simuler des circuits et créer
des typons. Il est également capable de simuler le fonctionnement de la carte ARDUINO, sauf
la communication wifi, dans notre cas nous allons tester avec tous les périphériques de notre
projet.
 L’utilisation du logiciel « ISIS » permet de mieux visualiser le bon déroulement du
système ainsi que d’avoir une idée claire sur la partie matérielle.
 Il nous permet de limiter les essais réels.

Figure 74:Logo du logiciel ISIS

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 73


Mémoire de fin d’étude

2- Simulation :

Après l’étude analytique et les recherches effectuées pour la réalisation de la partie technique
de ce projet, nous allons arriver à la phase de la simulation du montage virtuel réalisé sur le
simulateur ISIS, les images suivantes montrent le détail de notre simulation.

Figure 75:Schéma du montage sur ISIS

La figure ci-dessus illustre le schéma du montage élaboré sur le simulateur ISIS.


A fin de vérifier et tester le fonctionnement du montage nous avons besoin d’intégrer les
composants suivants :
1- un LCD 16×2 : définit sur ISIS sous la référence LM016L.
2- un clavier matriciel 3*4 (Keypad-Phone sous ISIS).
3- Arduino-uno R3 : pour le test de cette carte elle nécessite d’ajouter une bibliothèque spécial
sur ISIS.
4- Etat logique: il force la machine à l’état 0 (machine en marche) ou à l’état 1 (machine en
arrêt).
5- Potentiomètre: pour varier l'éclairage de LCD.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 74


Mémoire de fin d’étude

6-Indicateur de fonctionnement de la machine: qui indique que la machine est en marche ou


en arrêt sur le simulateur ISIS référencé par (Moteur).

Figure 76:Schéma qui indique que la machine est en marche

Le schéma ci-dessus explique la simulation du fonctionnement virtuel de la machine avec le


brochage des autres périphériques, qui indique que la machine est en marche.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 75


Mémoire de fin d’étude

Figure 77:Schéma qui indique que la machine est en arrêt avec le code d'erreur.

La figure qui suit explique l’état de la machine en arrêt, ainsi que le code d’entrée pour la
validation et la correction de la panne.

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Mémoire de fin d’étude

Figure 78:Schéma qui indique la période de l'empanne de la machine

Cette figure montre la durée de la panne de la machine en secondes après la validation du


code entrée et le redémarrage de la machine.

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Mémoire de fin d’étude

IV- Test sur labdec:

Après avoir réalisé le projet (partie technique), virtuellement sur le simulateur ISIS il ne reste
plus qu’à tester réellement le montage des matériels, aussi l’envoie des informations à la base
de données par la liaison WIFI qui relie la partie technique avec la partie informatique, ainsi
que l’affichage des erreurs sur les interfaces graphiques.
Les figures suivantes illustres les détails de ce test émie sur labdec

Figure 79:Le montage réal du teste pratique

1-Carte ARDUINO-YUN.
2-Labdec : sur lequel est posé le montage réel de la partie technique.
3-Potentiomètre de 10k : avec lequel on varie la luminosité de l’afficheur LCD.
4- Afficheur LCD 16×2 : il nous permet d’afficher l’état de la machine, le code d’erreur, ainsi
que le temps d’en panne de chaque machine, ca référence au marché LM016L.
5- Clavier 3×4 à membrane : qui nous aide à saisir le code d’erreur du (0 à 9), ‘ *’ pour la
suppression et ‘#’ pour la validation.
6- Switch à trois fils : sur le montage ça signifie le signal acquis de la machine.
7-LED rouge : elle nous indique que la machine est en arrêt.
8-LED verte : elle nous indique que la machine en marche.
9- Résistance 220Ω : elles protègent la carte ARDUINO-YUN contre les courts-circuits.
10-Câble d’alimentation : il alimente la carte ARDUINO-YUN avec une tension de 5v.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 78


Mémoire de fin d’étude

 Fonctionnement :
Après l'implémentation des composants sur la plaque, nous avons essayé de tester tous les étages du
circuit.
En premier lieu, nous avons testé l'alimentation afin de garantir une tension de 5V pour les différents
composants de notre carte.

Figure 80:Montage machine en marche

Après avoir vérifié le bon voltage aux différents composants de notre circuit, nous avons essayé de
tester le bon fonctionnement du montage commençant par forcer le Switch à trois fils à l’état 1
(machine en arrêt), la lampe de signalisation rouge s’allume, en même temps le comptage de la durée
du panne commence jusqu'à ce que l’opératrice (lorsqu’il s’agit d’une opération simple) ou le
technicien de maintenance (opération complexe) termine son intervention sur la machine.

A ce moment l’afficheur à cristaux liquide affiche « Entrer le code », après le saisie du code nous
allons le validé avec la touché ‘ # ’. Dans le cas de faute de frappe, on supprime avec la touche ‘*’.
Ensuite nous transmettrons les informations (le nom de la machine, la ligne, la durée calculé, et le
code d’erreur), à travers la communication WIFI intégré sur la carte ARDUINO-YUN, vers la base de
données installée au serveur.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 79


Mémoire de fin d’étude

Figure 81: Saisie du code d'erreur

Figure 82: La durée d'en panne

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 80


Mémoire de fin d’étude

V- Test informatique (Réception de données et affichage):


Comme vu et expliqué auparavant, après chaque panne d’une machine, la carte ARDUINO
YUN qui s’occupe du traitement de données et le calcul du temps d'arrêt pour envoyer ensuite
ces informations au serveur de la base de données sur lequel on sauvegarde les arrêts de toutes
les machines.
Après chaque réception d’information depuis la carte au niveau de la table
t_reception_erreur (la table intermédiaire qui regroupe toutes les informations envoyées par
Arduino ) via ce script :

insert into T_RECEPTION_ERREUR (CODE_ERREUR, NOM_LIGNE, NOM_MACHINE,


DUREE) values (205, 'Line 1', 'L1 - machine 1', 35) ;

Figure 83 : Capture de la table T_RECEPTION_ERREUR

Un trigger au niveau de la base Mysql se déclenche pour faire l’insertion de ces données avec
plus de détail (récupération du shift plus le calcul des dates) sur une autre table
t_ligne_machine_erreur

Figure 84 : Capture de la table T_LIGNE_MACHINE_ERREUR

qui est la base d’affichage de toutes les fenêtres du menu Consultation of downtime Par
exemple l’écran de consultation par lignes/machines/période (periodicity/daily) :

Figure 85 : Exemple de consultation par lignes/machines/période (periodicity/daily)

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 81


Mémoire de fin d’étude

VI- Etude économique de la solution adaptée :

Une étude économique est considérée comme une partie indispensable dans la réalisation de
tout projet, dans la mesure où elle permet de donner une estimation budgétaire du projet. Dans
cette partie, on va estimer l’investissement nécessaire pour la réalisation d’une seule machine
de cette solution adoptée ainsi que les références de chaque composant choisie.

Nom du
composant Référence Prix Image

Carte ARDUINO-
PPA0008 3750 DH
YUN

LCD 16×2 LM016L 450 DH

Clavier 4×3 à
membrane PCE0011 320 DH

Convertisseur
IE2405S 640 DH
24v/5v

Autres composants 280DH


-

Prix totale de la solution adoptée hors taxe 5340,00 DH


Prix totale avec taxe (20%) 6408,00 DH

Tableau 18:Côut des matériels choisie

VII- Conclusion :

Dans ce présent chapitre, nous avons présenté, la phase de programmation et de simulation


préparée sous ISIS, et le test pratique sur labdec, ainsi que l’envoie des informations vers la
base de données, à la fin l’application informatique bien précisément le menu (consultation
des erreurs) enrichie de fonctionnalités permettant de faciliter le suivi et le contrôle des
erreurs.

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 82


Mémoire de fin d’étude

Conclusion générale

Le travail que nous avons réalisé dans le cadre de ce Projet de Fin d’Etudes nous a été très
bénéfique. En effet, il nous a permis d’une part de nous intégrer dans le milieu industriel, et
d’autre part d’établir des relations avec les professionnels confirmés dans le domaine
d’automobile.

Dans ce projet nous avons conçu un système de surveillance des arrêts qui permet la
surveillance et l’automatisation de comptage du temps d’arrêt des machines de la zone SMT
de l’usine, et ceci à l’aide de la signalisation de chaque machine. Les signaux issus de cette
dernière sont conditionnés et traités par une carte électronique ARDUINO, basée sur un
microcontrôleur d’ATMEGA, pour les transmettre après sous forme de données au serveur
qui contient notre application web, développée avec Flex - JAVA, assurant la consultation
permanente des informations stockées dans la base de données.

A l’issue de ces quatre mois de travail, nous avons concouru les différentes étapes de
réalisation d’un projet industriel, et ceci partant de l’établissement du cahier des charges pour
effectuer l’étude et la conception. Ensuite nous avons contacté différents fournisseurs pour
l’achat du matériels afin d’implémenter notre solution.

En guise de conclusion, nous sommes fières de voir LEAR CORPORATION adopter notre
solution et nous espérons que notre nouveau système sera d’une grande utilité pour les
perspectives d’optimisation.

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Mémoire de fin d’étude

Annexe 1

Figure 86:Le devis de commande du matériel

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 84


Mémoire de fin d’étude

Annexe 2

Figure 87 : Liste générale des lignes/machines

Figure 88 : Ecran de consultation des erreurs par ligne/machine/trimestre

Figure 89 : Ecrans de consultation des erreurs par période de date

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 85


Mémoire de fin d’étude

Figure 90 : Ecrans de consultation des erreurs par produit

Figure 91 : Ecrans de consultation des erreurs par temps d'arrêt

Figure 92 : Ecrans de statistique par lignes/machines (Cumul des temps d'arrêts & Nombre de fois en erreur)

EL ASSI Haïfae Juillet 2014 86


Mémoire de fin d’étude

Bibliographie

Liens web de référence : (partie technique).

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Wi-Fi

Documentation de la bibliothèque de Lear

Liens web de référence : (partie informatique).

http://www.flex-tutorial.fr/tutorial-flex-liste/
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