L’intelligence émotionnelle - Daniel Goleman
En comprenant pourquoi et comment nous pouvons mettre notre intelligence en
harmonie avec nos émotions, nous allons explorer les différents moyens permettant de
rendre à la vie quotidienne sensibilité et la vie communautaire Son une humanité ceci à
travers un itinéraire : certaines données neurologiques se manifeste dans les aptitudes
liées à l'intelligence émotionnelle. Quel est son impact sur notre vie ? Et comment
l'intelligence émotionnelle est-elle indispensable dans le monde du travail ?
Le problème ne tient pas à nos émotions mais alors justesse et à leurs expressions nos
passions convenablement canaliser en leur sagesse propre et guide nos pensées nos
choix nos valeurs et notions et notre survie. Les émotions sont des incitation à l'action
elle permet de surmonter les défis de la vie et des situations trop importante pourrait dire
uniquement par l'intellect les prises de décision les actions et l'intuition compte autant si
ce n'est plus que la pensée on peut parler du cœur du mental les réactions automatiques
quelques la peur sont inscrites dans notre système nerveux parce qu'elles ont permis la
survie de l'espèce humaine malgré les contraintes sociales et passion domine bien
souvent la raison.
Chaque émotion entre parenthèses la colère, la peur, le bonheur, l'amour la surprise, le
dégoût, la tristesse) joue un rôle et prépare le corps est un type de réaction particulière
grâce aux sécrétion d'hormones différentes. Par exemple la colère libère la
cathécolamines réaction de coup de fouet du système limbique qui entraîne une action
immédiate et vigoureuse mais l'amygdale envoie par la branche adréno corticale une
honte qui prédispose à une tonicité de fond plus durable.
Le cerveau émotionnel est en état d'alerte, cette excitation abeille abaisse donc le seuil
de tolérance est ainsi que les tensions de la vie quotidienne trouve un terrain favorable au
déclenchement de la colère. Lorsque les émotions prennent le pouvoir qu'elle conduisent
à des actes irréfléchis acte impulsif, violence, fou rire le centre limbique prend le contrôle
du cerveau au détriment du nez au cortex cerveau pensant. L'origine de ce piratage
neuronale se trouve dans l'amygdale la glande de la grosseur d'une amende au centre du
cerveau limbique, siège de la mémoire affective. Elle commande toutes les émotions.
Les perturbation affective durable porte atteinte aux facultés intellectuelles et empêche
d'apprendre convenablement bien que les capacités intellectuelles et Connie Tive ne soit
pas altéré les choix sont désastreux car ils n'ont plus accès à leurs connaissances
émotionnelles l'anxiété quant à elle semble engendrer une dépendance mentale il
semblerait qu'il y a eu au niveau neurologique une rigidité rigidité corticale créant un
amoindrissement de la capacité du cerveau émotionnel les émotions nous guide dans
nos choix et travaillent avec l’esprit rationnel.
Une coopération entre la pensée, le cœur et les sentiments semble essentiel.
En 1983, Howard Gardner, psychologue de Harvard, s’oppose à la tyrannie du QI et initie
le projet Spectrum, un programme qui vise à stimuler plusieurs sortes d’intelligence.
L'agilité verbale et Logicomathématiques
La maîtrise de l'espace
le génie kinesthésique
le talent musical
l'intelligence interpersonnelle et les capacités intrapsychique
L'intelligence interpersonnelle consiste à la capacité de diriger, d'entretenir des relations,
de conserver des amis, l'aptitude apprend à comprendre les autres, ce qui les motive leur
façon de travailler, comment coopérer avec eux, de résoudre des conflits, analyser les
rapports sociaux c'est-à-dire la capacité à percevoir l'humeur, le tempérament, les
motivations et les désirs d'autrui, et dire agir de même manière appropriée.
Les capacités intrapsychique se manifestent dans l'intuition et dans l'état de congruence,
c'est-à-dire la capacité à vivre en accord avec des sentiments profonds. Cette aptitude
connexes tourné vers l'intérieur permet de concevoir un modèle précis et véridique de
soi-même, et de l'utiliser pour conduire sa vie et de procurer un sentiment de satisfaction
intérieur.
Les sentiments jouent un rôle incessant dans nos décisions, la violence des sentiments
comme leur méconnaissance peuvent être dommageables pour les choix décisifs de nos
vies. La logique formelle ne peut, à elle seule, fonder les décisions. Il est des domaines
où la raison est aveugle et il faut sentir les choses. Lorsque les émotions telles que la
colère la mélancolie l'anxiété etc… sont non maîtrisés et persistantes, elles deviennent
pathologiques et se transforment en dépression, en angoisse, en fureur, en agitation
maniaque.
Si la souffrance peut avoir une contribution constructive à la vie spirituelle, c'est le
rapport entre émotions positives et négatives qui détermine le bien-être. Comme il y a un
murmure constant de pensées dans l'esprit, il y a un bourdonnement constant
d'émotions qui si elles perdurent reflètent le sentiment général de bien-être ou de mal-
être.
Les émotions bloque ou intensifie nos capacités d'apprendre, de penser, de planifier, et
de résoudre des problèmes.
L’auto-motivation et un état d'esprit positif :
Les étudiants confiants se fixent des objectifs plus élevés et savent travailler avec
acharnement pour les atteindre, c'est leur confiance en l'avenir qui permet de les
distinguer. Ils ont des traits communs : ils savent s'auto-motiver et ils ont la conviction de
pouvoir atteindre leurs objectifs et si c'est nécessaire la souplesse de découvrir d'autres
voies pour y parvenir ou de changer. Ils sont donc moins anxieux et moins sujets aux
perturbations quotidiennes. Les dispositions d'esprit négatives entravent la pensée, les
ressources mentales accaparées ne sont plus disponibles pour le traitement d’autres
informations. En revanche, les dispositions d'esprit positives et le rire augmentent la
capacité à penser avec souplesse, facilite la résolution de problèmes qu'ils soient
théoriques ou interpersonnelles et l'esprit d'entreprise. L'optimisme a une grande
puissance de motivation. Il permet de considérer qu'un échec est toujours dû à quelque
chose de modifiable pour permettre de réussir par la suite. Le pessimisme, lui, attribue à
l’échec une défiance personnelle irrémédiable.
La conviction que l'on maîtrise le cours de sa vie, et que l'on est capable de relever les
défis. C'est la combinaison d'un talent raisonnable et de la ténacité qui est la clé du
succès.
La fluidité : la neurologie de l'excellence c'est le summum de l'intelligence émotionnelle :
Les émotions sont mises au service de la performance ou de l'apprentissage. Les
athlètes l’appellent « la zone », l'état de grâce où l'excellence ne demande plus d'effort et
s’efface devant le bonheur de l'instant présent. Quand l'individu s'absorbe totalement à
ce qu'il fait, qu'il y consacre toute son attention, sa conscience se confond alors avec
l'action. Dans cet état, l’individu ne pense plus à lui-même, dépourvu d'Ego, il maîtrise
parfaitement l'action et peut l’adapter aux besoins. Motivé par le pur plaisir de l'acte, il ne
se demande pas s'il va réussir ou échouer. L'une des manières de parvenir est une forme
de concentration à la fois détendue et focalisée, qui demande une certaine discipline pour
ensuite acquérir une force propre qui permet de s'abstraire du tourbillon des émotions et
réaliser la tâche sans effort avec une légère euphorie. (une tâche un peu plus exigeante
que d’ordinaire).
Le plaisir, la grâce, l'efficacité qui caractérise la fluidité est incompatible avec les coups
d'états émotionnels. La caractéristique essentielle de la fluidité est qu'elle se manifeste
lorsque les capacités individuelles sont poussées à la limite dans des domaines où l'on
possède une expérience confirmée et où les circuits neurones sont les plus efficaces
avec une dépense minimale d'énergie mentale alors que la concentration tendue,
alimentée par l'inquiétude, augmente l'activation corticale. Dans l'état de fluidité même
les travaux difficiles semble reposant et réparateur plutôt que éprouvants.
L'intelligence émotionnelle au service du management :
L'aptitude à organiser des groupes c'est-à-dire savoir coordonner les efforts d'un réseau
d’individus.
La capacité à négocier des solutions c'est-à-dire une capacité de médiateur, savoir
prévenir ou résoudre les conflits.
La capacité à établir des relations personnelles c'est-à-dire la capacité éprouver de
l'empathie et à communiquer de manière appropriée.
Et la capacité d'analyse sociale c'est-à-dire savoir percevoir les sentiments, les
motivations et les préoccupations des autres.
Développer conjointement ses aptitudes confère charisme et réussite sociale, pour peu
qu'elles soient équilibrées par la conscience de ses propres besoins et la manière de les
satisfaire en restant en accord avec soi-même.
Cette capacité d'être en accord avec soi-même permet d'agir en adéquation avec ses
valeurs et sentiments profonds, quelles qu’en soient les conséquences.
La rentabilité de l'intelligence émotionnelle est une idée relativement nouvelle dans le
monde des affaires. Le manque de cette forme d'intelligence dans l'entreprise peut finir
par compromettre son existence.
Les effets destructeurs d'un mauvais moral, de l’intimidation des employés, de
l'arrogance de leurs chefs ou toute autre combinaison de facteurs émotionnels négatifs
peuvent passer inaperçus mais il est possible de les mesurer par des signes concrets :
notamment la baisse de la productivité, les difficultés croissantes à atteindre les objectifs,
les répétitions des erreurs, l'exode du personnel vers des entreprises à l'atmosphère plus
agréable. La hiérarchie a été marquée par « une domination directorial », « le lutteur »
symbolise ce que les entreprises ont été, l'expert en relations humaines ce qu’elles
seront. Manque de mémoire, d’attention, des difficultés dans l’apprentissage ou les prises
de décisions.
Le remède à cela :
Etre en harmonie avec les sentiments d’autrui
Etre capable de régler les désaccords avant qu’ils ne s’aggravent
Travail en état de fluidité
Le Feedback : Le travail est-il adapté ? A t’il besoin d’être ajusté aux objectifs? La
productivité des salariés dépend de la capacité des dirigeants à évoquer avec eux les
problèmes. La manière dont les critiques sont formulées.
Rester précis en décrivant ce que la personne a bien fait, ce qu'elle a mal fait et comment
elle peut mieux faire.
Proposer une solution en ouvrant la porte à des possibilités et des options auquelles la
personne n'avait pas pensé.
Être présent pour faire les critiques et les louanges face-à-face.
Être sensible c'est-à-dire faire preuve d'empathie et de ressentir l'impact de ce que l'on
dit et la manière dont on le dit.
Pour le destinataire, considérer la critique comme une information précieuse et non
comme une attaque personnelle, veiller à ne pas adopter d’attitude défensive et assumer
ses responsabilités.
Voir ainsi l’opportunité de travailler ensemble à la résolution du problème.
La diversité :
La somme des talents et des savoirs faire tous détermine la valeur
La clé d’un QI collectif élevé n’est pas la moyenne des QI individuels mais le niveau
d’intelligence émotionnelle et la capacité à s’harmoniser. L’harmonie permet au groupe de
tirer le meilleur parti des capacités des membres les plus créatifs et talentueux alors que
les conflits, rivalités, manifestation de peur ne permettent pas aux individus de donner le
meilleur d’eux-même.