Système de récupération d'énergie solaire IoT
Système de récupération d'énergie solaire IoT
كلية التكنولوجيا
Faculté de Technologie
قسم اإللكترونيـك
Département d’Électronique
Mémoire de Master
Mention Électronique
Spécialité Micro électronique
présenté par
&
Benaddad Hakima
Nous souhaitant adresser nos remerciements les plus sincères aux personnes
qui nous ont apporté leur aide et qui ont contribué à l’élaboration de ce
mémoire ainsi qu’à la réussite de cette formidable année universitaire.
Nous tenons à remercier aussi Mr.Sidahmed Tedjini pour son aide précieuse
qu’il nous a soutenu tout au long de ce travail.
Nos remerciements s’étendent également à tous nos enseignants durant les
années des études.
يتم تقديم بنية فعالة إلدارة الطاقة الشمسية صغيرة النطاق لعقدة إنترنت األشياء ذاتية التشغيل في هذه المذكر.
عمليات.العمارة المقترحة تتجنب المنظم الخطي و تتميز بمحول طاقة مكثف مبدّل رقاقة كامل لتحقيق كفاءة أعلى
بغض النظر عن الظروف، الهندسة المعمارية المقترحة تحصد الطاقة مرة واحدة فقط قبل الوصول إلى دائرة الشحن
تم تصميم نظام إدارة الطاقة بالكامل باستخدام. مقارنة مع العمارة التقليدية٪ 21 تم تحسين كفاءة النظام بنسبة.المحيطة
تقنيةCMOS ميكرومتر8120 تبلغ
دائرة الشحن
.
Mots clés : Internet des objets
capacité commutée
Abstract :
switched capacitor
Listes des acronymes et abréviations
OCSF : Objets Communicants sans fils
RF: Radiofrequency
CU : Control unit
PV : Photovoltaïque
DC : Direct curent
HF: Hyperfréquence
Cb : super condensateur
Cl : condensateur de charge
1. 1. Introduction …………………………………………………………………………………….…............3
1.6 Conclusion……………………………………………………………………………………………..…….21
a Inverseur CMOS…...………………………………………………...……30
b Caractéristique de commutation………………………………................31
c Générateur de horloge…………………………………………................32
a Comparateur de tension………………………………………….……….37
c Principe de fonctionnent………………………………………………….38
2.3 Conclusion……………………………………………………………......39
3.6 Conclusion……………….……………………………..…………………59
..
Liste des figures
Figure 1.1. Internet des objets regroupe tous les objets physiques communicants………6
Figure 1.4. Schéma bloc d’un récupérateur d’énergie pour l’alimentation D’un capteur
autonome………………..…………………………………………………..…………………………………………….9
Figure 1.7. (a) Schéma du Thermocouple , (b) Schéma du Thermocouple en série ……14
Figure 2.10. Forme d’onde simulée de clkb sous une tension de commande de 405v et
une tension d’alimentaion de v1.5 v…………………………………………….……...33
Figure 3.15. simulation temporel montent la charge des capacité C1,C2 et C3………………..…….52
Figure 3.16. Zoom de simulation temporel montent la charge des capacité C1,C2 et
C3……………………………………………………………………………………………………………………………………....52
Figure 3.18. Les tensions prélevé aux niveaux des capacités Cb et Cl……………………………………54
Figure 3.20. Illustration des déférentes tensions aux niveaux des capacités…………………….…..55
Figure3.21. Illustration des déférentes tensions aux niveaux des capacités en variant la
largeur des transistors…………………………………………………………………………………………...56
Figure 3.23. La simulation des différentes tensions en fonction du temps aux niveaux de
l’oscillateur réel………………………………………………………………………………………………………….……….58
Figure 3.24. La charge de la capacité Cl en fonction du temps dans le cas d’un oscillateur
réel…………………………………………………………………………………………………………………………………..…….59
Liste des tableaux
Tableau 1.1 Densité de puissance lumineuse en fonction des conditions externes et
densité de puissance électrique correspondante avec une cellule photovoltaïque ayant
un rendement de 15%...................................................................................................19
De nos jours, les systèmes communicants sans fil font partie intégrante de notre vie
quotidienne en raison de leurs larges gammes d’applications dans différents domaines
(domaine médical, la surveillance, le domaine militaire, etc…).
Malgré les énormes progrès que l’électronique a connus, ces systèmes présentent
toujours des verrous technologiques. En effet, ces progrès se sont focalisés sur les
problèmes d’intégration et la miniaturisation en mettant à l’écart la voie de
l’autonomie énergétique. Une des priorités cruciales que les constructeurs devront
développer est de mettre en œuvre des techniques de plus en plus évoluées afin de
limiter l’utilisation des batteries ou des piles. Ces sources d’énergie ont souvent une
durée de vie limitée ou de recharge élevée. Elles risquent également d’être dans des
emplacements difficilement accessibles voire totalement inaccessibles. Ce qui peut
représenter un coût de remplacement conséquent. Pour satisfaire ce besoin,
différentes sources d’énergies ambiantes (solaire, vibratoire, radiofréquence,
thermique, etc.…) ont été exploitées pour contribuer à l’alimentation des objets
communicants voir même d’alimenter certains dispositifs à faible consommation sans
recours à une batterie ou à une pile. Plusieurs travaux de recherche ont eu comme
objectif le développement de systèmes capables de convertir en énergie électrique
l’énergie disponible dans le milieu immédiat du capteur.
Dans ce travail , nous nous intéressons à une seule source d’énergie ; l’énergie
provenant de rayonnement solaire. L’objectif du mémoire consiste à concevoir un
dispositif de récupération et de conversion d’énergie photovoltaïque.
Le manuscrit comporte trois chapitres. Dans le premier chapitre nous décrirons les
enjeux des dispositifs sans fil et les différentes sources d’énergie exploitées
1
actuellement pour les alimenter. Nous présenterons la récupération d’énergie à partir
du rayonnement solaire et les différentes techniques de transduction.
2
Chapitre 1 Etat de l’art
1.1 introduction
La dernière décennie a été marquée par une augmentation sans précédent des
objets Communicants sans fils qui ont envahi notre quotidien.
Le secteur médical
- Implants auditifs.
3
Le secteur lié à l’environnement
Le secteur militaire
Le secteur du transport
- Suivie de flotte.
Malgré les énormes progrès que les objets communicants ont connus, l’autonomie
énergétique n’a pas suivi cette tendance d’évolution et reste l’un des verrous majeurs.
En effet, la majorité des objets communicants sont encore alimentés par pile ou
batterie dont l’autonomie est limitée. Cela représente une contrainte en termes de
maintenance pour les capteurs implémentés dans des endroits difficiles d’accès
(implants médicaux, surveillance d’un barrage où le capteur est noyé dans du béton,
…) ou le cas d’un réseau de capteurs composé d’une centaine voir des milliers de
cellules.
En effet, au-delà des coûts de recyclage des piles et des batteries, l’intervention
humaine sur site devient indispensable et contraignante. Une solution pertinente
permet de donner un appui à la batterie, voir même d’alimenter des dispositifs sans
4
fils à faible consommation, par récupération de sources d’énergies disponibles dans
l’environnement. Parmi les sources d’énergies les plus exploitées on peut citer les
énergies : solaire, thermique ; radiofréquence, vibratoire, …
5
Figure 1.1. Internet des objets regroupe tous les objets physiques communicants.
Les capteurs autonomes sont des petits appareils électroniques sans fil capables de
communiquer soit entre eux soit vers une entité maîtresse. Ils forment un réseau de
capteurs sans fil capables de donner et transmettre des informations utiles sur une
région ou pour un domaine d’intérêt. Grâce à leurs capacités de calcul, ces capteurs
communicants sans fil permettent d’envisager de nombreuses applications encore
irréalisables il y a quelques années. Aujourd’hui, ces capteurs petits et peu coûteux
peuvent être, par exemple, disposés sur le long des routes ou dans des bâtiments
pouvant donc détecter une variété de phénomènes physiques. De nombreux domaines
d’application sont alors envisagés tels que le contrôle de l’environnement, le bâtiment,
l’agriculture, la surveillance de machines industrielles ou du trafic urbain, la santé, ou
le sport figure 1.2. Ces capteurs composent notamment la couche physique de
l’internet des objets [3].
6
Figure 1.2. Schéma d’un capteur autonome en énergie
Les travaux menés par les chercheurs dans le domaine des applications IOT ont
conduit à convertir l’énergie ambiante issue de l’environnement de l’application elle-
même à titre d’exemple, l’énergie solaire, l’énergie thermique, l’énergie mécanique,
l’énergie radiofréquence, etc. En outre les chercheurs ont conçu les systèmes de
conversion correspondants chacun au type d’énergie à convertir et la quantité de
puissance fournie pour alimenter le nœud de capteur.
7
Figure 1.3. Echelle besoin en puissance pour des appareils électroniques et récupération
d’énergie associée aux niveaux de puissance [5].
Afin de donner quelques ordres de grandeurs, la Figure 1.3 donne une estimation des
puissances nécessaires pour le fonctionnement de plusieurs capteurs et appareils
électroniques. Les différents types de récupération d’énergie sont également
énumérés et répertoriés sur cette figure en fonction de leur capacité à fournir ces
niveaux d’énergie.
La gamme de capteurs pour laquelle nous allons nous concentrer dans ce mémoire
est celle des systèmes de consommation à partir du milliwatt à dizain watt maximum
[5].
8
1.3.1 Architecture d’un récupérateur d’énergie
Figure 1.4. Schéma bloc d’un récupérateur d’énergie pour l’alimentation D’un capteur
autonome.
La troisième partie est une cellule de stockage de l’énergie convertie. Il peut s’agir
de condensateurs électriques, de super-capacités ou encore de batteries
rechargeables [7].
9
1.4 Source d’énergie disponibles dans l’environnement
Comme expliqué précédemment, seules les sources d’énergie ayant des systèmes de
récupération de petite dimension sont considérées. Les sources étudiées dans ce
chapitre sont regroupées en plusieurs catégories : l’énergie des vibrations mécaniques,
magnétique, thermique, et l’énergie des radiations (ondes lumineuses et Radio-
fréquences).
Les vibrations mécaniques sont considérées comme étant l’une des sources d’énergie
les plus Prometteuses en raison de leurs disponibilités dans notre environnement (les
milieux Industriels, les avions, les autoroutes, …).Par exemple la fréquence des
vibrations mécaniques de certaines structures aérospatiales peut Varier entre 300 HZ
et 1 KHz pour des accélérations supérieures à 1G. Cependant, pour des vibrations
récupérées à domicile la fréquence est inférieure à 150 HZ pour des accélérations
Autour de 0.1G. En effet, la puissance fournie par cette source d’énergie dépend
essentiellement de la fréquence et de l’amplitude. Elle permet d’alimenter certains
dispositifs n’ayant pas recours à des batteries ou des piles [8] .
L’énergie récupérée à partir des vibrations mécaniques demeure l’une des sources
d’énergie les plus prometteuses vue sa disponibilité dans notre environnement. Cette
puissance sera convertie en puissance électrique utile afin d’alimenter certains
systèmes électroniques. Le processus de conversion est assuré par un dispositif de
récupération et de conversion d’énergie vibratoire Figure1.5 composé de trois blocs de
base dont chacun réalise une tâche bien spécifique
10
Energie ambiante mécanique
Conversion mécanique-mécanique
Conversion mécanique-électrique
Dispositifb a alimenter
11
Le second type de générateur non-résonnant est destiné à des applications
présentant une grande amplitude de variation par rapport à la variation limite du
système mécanique et où les vibrations sont réparties sur une large bande vers les
basses fréquences [10].
Pour ce faire elles doivent être proches des sources d’émissions (ambiantes ou
contrôlées) ce qui n’est pas toujours le cas, ou encore augmenter les surfaces des
antennes de captation. Une autre alternative consiste à utiliser des antennes
multifréquence afin de capter les puissances associées aux fréquences de
fonctionnement avec la même antenne la densité surfacique de puissance DSP en
espace libre à pour expression :
(w/m²) ( 1.1)
12
Figure 1.6. Structure d’une rectenna class.
À partir de l’application visée, ces grandeurs sont fixées comme objectifs lors de la
conception et l’optimisation du circuit. On peut trouver des applications qui
s’intéressent seulement à la tension de sortie de la rectenna et d’autres applications
au rendement, on peut trouver également des rectennas qui s’intéressent aux deux
grandeurs à la fois.
13
1.4.3 L’énergie thermique
Le transfert d'énergie thermique est une transmission de cette énergie d'une région
à une autre, sous l'influence d'une différence de température. La chaleur, qui est elle-
même une forme de transfert d’énergie thermique, provient de différentes formes
d’énergie, comme par exemple, le soleil, l’électricité (mouvement des électrons le long
d’un conducteur), ou encore le corps humain.
L’énergie thermique qui est récoltée peut être utilisée comme chaleur pour
préchauffer l’eau à usage domestique ou industriel, alternativement ; il peut être
converti en énergie mécanique ou électrique.
Un des semi-conducteurs les plus utilisés est le tellurure de Bismuth (Bi2Te3) qui est
l'un des matériaux possédant le rendement le plus élevé à des températures
inférieures à 450K. Les alliages silicium germanium (Sieg) sont souvent utilisés à haute
température jusqu'à 1300 K [18] .
Figure 1.7. (a) Schéma du Thermocouple [19], (b) Schéma du Thermocouple en série [18]
14
Un flux de chaleur induit un déplacement des trous et des électrons dans les
thermocouples et l’apparition d’un courant électrique. Plus le gradient de température
est important, plus l’énergie récupérée est importante comme le montre l’équation
suivant ;
T (1.2)
Avec P la puissance de sortie, S la surface, ΔT le gradient de température et h la
densité de puissance par 0C et par m² du convertisseur.
Afin que ces systèmes soient les plus efficaces possible, il est généralement
indispensable d’avoir de forts gradients de températures ainsi qu’un flux thermique
important. Pour canaliser le flux thermique entre les deux armatures du
thermocouple, un radiateur doit être placé sur une des 2 faces du module. La Figure
1.8 illustre des prototypes avec des radiateurs. La taille de ces radiateurs est non
négligeable par rapport à la taille du récupérateur d’énergie thermique.
Figure 1.8. (a)prototype avec un radiateur [20], (b) Montre avec un radiateur [21].
15
Figure 1.9 . Générateur thermoélectrique développé par la société PERPETUA.
Circuit de conversion
16
1.4.4 La source d’énergie solaire
(a) (b)
Figure 1.11. Applications des panneaux photovoltaïques; (a) Le bateau suisse Tûranor; (b)
centrale solaire photovoltaïque dans les Alpes des Hautes Provences [27]
Une des sources d’énergie les plus exploitées actuellement est la lumière. Qu’elle
provienne du soleil ou d’un dispositif d’éclairage artificiel, la lumière est convertie en
électricité à l’aide des cellules photovoltaïques Figure 1.12.
Une cellule typique est constituée d’une jonction p-n, avec des contacts métalliques
des deux côtés. Les photons incidents créent des paires électron-trou, qui sont
séparées grâce au champ électrique présent dans la jonction. Une force électromotrice
17
est ainsi créée est un circuit peut être alimenté. Les cellules solaires les plus répandues
sont en silicium, qui présente un bon compromis entre le cout et la performance.
La puissance lumineuse en plein soleil est d’environ 1000 W/ cm2, ce qui revient à
100mW/cm2. Un module solaire avec un rendement typique de 15 % est capable de
fournir 15 mW /cm2 dans ces conditions. Sous un éclairage artificiel cette puissance
devient de l’ordre de 10-100 μW/cm2 tableau (1.1). Ce sont des ordres de grandeur
compatibles avec la puissance consommée par plusieurs types des dispositifs
autonomes. Les cellules photovoltaïques sont donc les sources d’énergie de choix dans
les milieux lumineux [28].
18
Condition Puissance lumineuse Puissance électrique
(mW/cm3) (mW/cm)
Nuit 0 0
Tableau 1.1. Densité de puissance lumineuse en fonction des conditions externes et densité
de puissance électrique correspondante avec une cellule photovoltaïque ayant un rendement
de 15%.
19
Environnement dont
s’effectue la conversion
Source d’énergie Densité de puissance
d’énergie
machines spécifiques
Tableau 1.2 .Densité de puissance débitée par quelques sources d’énergies [29].
Une possibilité pour comparer les sources de façon équivalente revient à regarder
leurs niveaux de densité de puissance. De toute évidence, l’énergie photovoltaïque est
20
celle qui présente de loin la plus grande densité de puissance. Cependant,
l’inconvénient majeur de cette source réside dans sa non-régularité.
1.6 Conclusion
Dans ce chapitre, plusieurs sources et techniques de récupération d’énergie pour
l’autonomie énergétique des capteurs communicants ont été étudiées. Seules les
sources permettant une intégration de systèmes de l’ordre du cm3 ont été retenues.
21
Chapitre 2 Système de récupération d’énergie
2.1 Introduction
L’énergie solaire est la première source d’énergie renouvelable exploitée sur Terre.
Elle ne produit pas de gaz à effet de serre et de ce fait, contribue à la lutte contre le
changement climatique. De plus, elle est gratuite, non polluante et peut être produite sur
le lieu de consommation.
Dans ce chapitre, on va décrire l’approche suivie dans notre travail. Nous allons
donner l’architecture de notre système à concevoir pour détailler l’approche étudiée et
bien montrer les étapes et l’approche utilisée, une description de processus de travail est
aussi introduite dans le chapitre.
22
2.2 Architecture de système
Afin de mieux expliquer notre système et de montrer tous ces détails, une architecture
est formée pour montrer le processus de notre travail :
Figure 2.1. Architecture de gestion d'énergie proposée et les signaux de commande associés
pour maintenir la régulation à la charge. VPH représente la tension aux bornes de la cellule PV
et Fclk représente la fréquence du convertisseur de commutation.
23
L'architecture de gestion de puissance proposée et les signaux de commande
associés sont représentés sur la figure 2.1 Elle comprend un convertisseur élévateur à
condensateur commuté pour amener la tension de sortie deux fois supérieure à la
tension d'entrée, un oscillateur de contrôle de tension (CS-VCO) génère des fréquences
de commutation pour le convertisseur élévateur, une unité de contrôle (CU) pour
réguler la tension de charge, un étage tampon pour stocker l'excès d’énergie pour
l’utilisation futures, et un étage de la charge . En raison de la forte densité de
puissance et de la nature omniprésente de la lumière (sauf la nuit), une cellule PV a été
choisie comme source d'énergie pour l'alimentation du nœud IOT. L'étage tampon a
deux modes : l'un est le mode stockage et l'autre est le mode convertisseur (DC-DC).
Le mode de stockage sera activé dès qu'il y aura suffisamment d'énergie ambiante
pour alimenter la charge et que le mode convertisseur sera activé une fois que
l'énergie ambiante sera insuffisante pour alimenter la charge. Pendant le mode de
stockage, il faudra stocker l'énergie excédentaire dans le condensateur tampon CB et
pendant le mode convertisseur, il agira comme un circuit de pompe de charge linéaire,
qui va pomper l'énergie stockée dans l ‘étape d'application.
24
Afin de maintenir la régulation à la charge, VL est comparée aux tensions de référence
internes VR1 et VR2, pour générer des signaux de commande, P1 et P2, et des signaux
de commutation associés, S1, S2, S3 et S4, comme représenté sur la figure2.1
Initialement, VL est inférieur à VR1 et VR2, et les signaux de commande
correspondants sont P1 = 1 et P2 = 1, et les signaux de commutation associés sont
S1 = 1, S2 = 1, S3 = 0 et S4 = 1, qui activera éventuellement le tampon en tant que
mode convertisseur et commencer à fournir des charges de l'étape tampon à l'étape
de l'application pour répondre à la déficience de charge. Une fois la régulation de
charge atteinte pendant le demi-cycle négatif de l'horloge et si l'énergie solaire est
plus que suffisante pour alimenter la charge, les signaux de commande correspondants
seront P1 = 0 et P2 = 0, et les signaux de commutation associés seront S1 = 0, S2 = 1, S3
= 1 et S4 = 0, ce qui finira par activer l'étage tampon comme mode de stockage pour
recharger le super condensateur CB. Au contraire, pendant le demi-cycle positif, si
l'énergie ambiante est insuffisante pour alimenter la charge, par exemple VL <VR2, les
signaux de commande, P1 = 1 et P2 = 1, et les signaux de commutation associés, S1 =
1, S2 = 1, S3 = 0 et S4 = 1, activera l'étage tampon en mode convertisseur, afin de
maintenir la régulation à la charge. Par conséquent, en raison de l'implication de la
commutation complémentaire entre l'étage tampon et l'étage d'application, on
pourrait s'attendre à une ondulation de quelques dizaines de mV avec l'alimentation
régulée. L'amplitude de cette ondulation dépend de la tension de décalage de
l'amplificateur opérationnel et du retard de la boucle de rétroaction. (voir la fuguer
2.13)
Le rayonnement solaire est l’ensemble du rayonnement émis par le soleil. En plus des
rayons cosmiques, particules animées d’une vitesse et d’une énergie extrêmement
élevées, le soleil émet des ondes électromagnétiques dont le spectre s’étend des
ondes radio aux rayons gamma, en passant par la lumière visible.
25
a Fonctionnement d’une cellule photovoltaïque
Absorption des photons (dont d’énergie est supérieure au gap) par le matériau
constituant le dispositif.
Conversion de l’énergie du photon énergie électrique, ce qui correspond à la
création de paires électron /trou dans la matériau semi-conducteurs :
Collecte des particules générées dans le dispositif.
Pour émuler un tel éclairement lumineux, le photo courant ISC varie de 2,70 mA à
3,50 mA, ce qui correspond à 600lx à 1000lx, et les variations correspondantes de
tension aux bornes des cellules PV, de tension de stockage d'énergie et de tension de
charge.
26
Figure 2.2. schema equivalent d’une cellule photovoltaique.
27
2.2.2 L’oscillateur en anneau
Le nombre impair d'inverseurs dans le circuit représenté sur la figure 2.5 forme une
boucle fermée avec rétroaction positive et est appelé un oscillateur en anneau. La
fréquence d'oscillation est donnée par [33] :
(2.1)
28
La deuxième structure dite différentielle basée également sur le principe de
mise en cascade de N cellules (N pair ou impair ici) de retard avec une
inversion dans la boucle comme le montre le schéma de la Figure 2.6.
Ce type d’oscillateur est surtout utilisé dans des applications numériques en tant
qu’horloge de cadencement ou pour des applications qui nécessitent beaucoup de
phases.
Lorsque des onduleurs identiques sont utilisés, la capacité sur l'entrée / la sortie de
l'onduleur est la somme de la capacité d'entrée d'un onduleur avec la capacité de
sortie de l'onduleur.
(2.3)
Où, encore une fois, Cp = Cox * Wp*Lp et Cn "= Cox *Wn *Ln. (2.4)
29
a L'inverseur CMOS
30
b Caractéristiques de commutation
. (2.6)
31
c Générateur d’horloge
32
Figure 2.9. Circuit de générateur d’horloge sans chevauchement.
figure 2.10. Forme d’onde simulée de clkb sous une tension de commande de 450 mv
et une tension d’alimentation de 1.5v.
33
2.2.3 capacité commutée
En 1972 David fried a montré que sous certaines conditions ;il y’a équivalence entre
capacité commutée et une résistance figure (2-11) le principe d’une capacité commutée
consiste a charger et decharger la capacité suivant un certain rythme ;ceci ayant pour
effet de présenter un comportement analogique a celui d’une résistance.
Les signaux de commande des interrupteurs P(t) et I(t) (figure 2.12) ont une
période et une durée respectivement égales à To et τ.
34
Les interepteurs P(t) et I(t) sont commandés par deux horloges Phi1 et Phi2. Ces deux
interrupteurs sont complémentaires,c’est-à-dire lorsque l’interrupteur P(t) est ouvert
l’interrupteur I(t) est fermé et lorsque l’interrupteur I(t) est ouvert ;l’interrupteur P(t)
est fermé. On peut considérer que les tension Vin et Vout sont constantes pendant
une periode d’horloge car ces tension varient peu. La charge de la capacité pendant la
phase d’activité de l’horloge Phi1 est :Q1=C*Vin et la charge de la capacité pendant la
phase d’activité de l’horloge Phi2 est : Q2=C*Vout. Pendant une periode la charge
coppespond a ∆Q=Q1-Q2 de l’entrée vers la sortie. Ce qui est équivalent a un courant
moyen Imoy=∆Q/∆T. La resistance équivalente entre l’entrée et la sortie est donc :
Req = = (2.10)
Pour générer ces signaux de contrôle, CP1 compare VDIV avec VREF1 et déclenche
VM8 ou VM9 pendant le demi-cycle négatif de Psi, Et leurs chronogrammes
correspondants sont représentés sur la Figure 2.13 Selon le déclenchement du
comparateur, le convertisseur de commutation connecte l'un ou l'autre tampon stade
35
ou étape d'application. Si VDIV est inférieur à VREF1 pendant le demi-cycle négatif de
phi, VM8 déclenchera le transistor M8 et VM9 désactivera les deux transistors M9 et
M11, afin de maintenir la régulation de charge. Une fois que l'énergie d'entrée satisfait
aux exigences d'alimentation, c'est-à-dire, complémentaire entre l'étage d'application
et l'étage tampon, VDIV> VREF1, M8 sera éteint et M9, M11 sera activé pour stocker
l'énergie en excès. Par conséquent, en raison de la commutation VL est régulée et
l'énergie excédentaire restante est stockée dans le condensateur de stockage CB, pour
des utilisations futures. Maintenant, si VDIV est encore plus bas que VREF2, cela
signifie que l'énergie de balayage n'est pas suffisante pour répondre aux exigences de
la charge, un signal de contrôle Psi déclenchera le transistor M12, qui permettra alors
la décharge de CB vers le CL afin d'atténuer tout déséquilibre entre l'énergie d'entrée
disponible et l'énergie de sortie
36
2.2.4 Unité de contrôle
a Comparateur de tension
Le comparateur non-inverseur.
Le comparateur inverseur.
La porte NOR donne l’exact inverse de leur sortie d’une porte OU. Là encore, il en
existe une version avec deux entrées. Le tableau et symboles qui suivent sont ceux
d’une porte NOR à deux entrées.
0 0 1
0 1 0
1 0 0
1 1 0
37
Figure 2.14. Schéma équivalent d’une porte logique NOR.
Par ailleurs, il possible de recréer les portes ET, OU et NON en utilisant des montages
composé uniquement des portes NOR .comme quoi, la porte NAND n’est pas la seul à
avoir ce privilège .en peut donc concevoir un circuit en n’utilisant que des portes NOR.
Pour donner un exemple, sachez que les ordinateurs charges du pilotage et des
navigations des missions Apollo étaient intégralement conçu avec des portes NOR.
c principe de fonctionnement
38
Cependant, si la tension VDIV est encore inférieure à la deuxième tension de
référence VREF2, alors le signal de commande allume les transistors M11 et M9 par le
signal de commande PSI, Pour transférer les charges de CB vers CL. Par conséquent, un
déclenchement approprié des signaux de commande est effectué pour fournir une
meilleure régulation de la charge.
2.3 Conclusion
L’objectif de ce chapitre était l’explication de l’architecture de gestion d'énergie
proposée et les signaux de commande associés pour maintenir la régulation de la
charge. Nous avons commencé de presenter l’architecture de système,tout en
detaillant le principe général de l’architecture que nous avons retenu. Nous avons,
ensuite, expliqué le principe de fonctionnement de chaque étage.
39
Chapitre 3 Résultats de simulation
3.1 Introduction
La consommation des systèmes et objets communicants sans fil est de plus en plus
conséquente par rapport à la quantité échangée et à la portée souhaitée, ce qui réduit
d’autant la durée de vie de la batterie. Pour rendre ces système et objets
communicants plus autonomes en énergie et augmenter la durée de la batterie, les
systèmes de récupération d’énergie solaire sont une alternative très intéressante
40
Figure 3.1. page d’ouverture de l’ADS.
41
Figure 3.3. page d’accueil de l’ADS.
42
3.3 Etude de circuit de système
3.3.1 L’inverseur CMOS
2.0
1.5
Vin <invalid>
Vout, V
1.0
0.5
0.0
0.0 0.2 0.4 0.6 0.8 1.0 1.2 1.4 1.6 1.8
nothing
Vin
43
Cet inverseur est composé des transistors P et NMOS sous une tension d’entrée
égale à 1.8 v. En remarque que la simulation de l’inverseur montre que la tension de
sortie correspond à la tension estimée au départ ce qui implique que cet inverseur
réalise la fonction exigé dans notre montage.
44
2.0
1.5
out, V
in, V
1.0
0.5
0.0
0.0 0.2 0.4 0.6 0.8 1.0 1.2 1.4 1.6 1.8
Vin
45
3.3.3 Oscillateur en anneau
Cet oscillateur est composé de 5 étages d’inverseurs où chaque étage est chargé par
une capacité pour maitriser le période du cycle généré. D’après la figure ci-dessous, on
observe un signal périodique qui est déclenché après une période de temps transitoire
de 10 ns. L’amplitude du signal généré est de 1.5 V conformément à la tension
d’alimentation appliquée à cet oscillateur en anneau. La fréquence du signal généré
est de 30 MHz mais elle peut être modulée en fonction du besoin et le fonctionnement
exigé par l’architecture du système entier.
46
m2
time= 480.5nsec
m1
time= 506.4nsec TRAN.vout=1.499 V
1.6TRAN.vout=1.499 V m2m1
1.4
1.2
1.0
TRAN.vout, V
0.8
0.6
0.4
0.2
0.0
-0.2
0 100 200 300 400 500 600
time, nsec
Pour illustrer les différents signaux de notre oscillateur, nous avons choisi les deux
sorties déphasées d’un déphasage de π. Nous constatons que la technologie CMOS
exploitée dans notre conception répond largement aux exigences de notre cahier de
charge ou la fréquence du signal doit varier entre 1MHz et 15 MHz et adapté selon le
temps de charge-décharge de notre réseau de capacités commutés.
47
1.6
1.4
1.2
1.0
vout, V
out2, V
0.8
0.6
0.4
0.2
0.0
-0.2
0 100 200 300 400 500 600
time, nsec
Cet oscillateur en anneau ne peut être fonctionnel tout le temps afin d’éviter toute
consommation inutile de l’énergie récupérée. A cet effet, nous pouvons rajouter un
circuit de commande et de déclenchement de notre oscillateur sous forme de
transistors N et PMOS. Ces transistors peuvent être en état de conduction sous
certaines conditions à savoir la tension minimale ou le seuil utilisé par la technologie
CMOS 0.18µm qui est de 450mV. Toute tension supérieure à cette dernière pourrait
déclencher notre oscillateur. Pour notre cas, la tension généré par notre récupérateur
d’énergie solaire est d’environ de 0.6 V qui la tension chargée dans la capacité
d’entrée Cin. Le transistor PMOS est également déclenché par une tension de
commande |Vgsp| > 0.45 V. La technique utilisé à cet effet est similaire à celle de
miroir du courant où la tension de drain du transistor NMOS est reportée au niveau de
la grille du transistor PMOS afin d’avoir la tension exigée pour la conduction de ce
dernier.
48
Figure 3.12. Schéma d’un oscillateur avec horloge de control.
49
m1 m2
time= 545.2nsec time=474.2nsec
phi=1.500 V phi=1.500 V
1.6 m2 m1
1.4
1.2
1.0
phib, V
phi, V
0.8
0.6
0.4
0.2
0.0
-0.2
0 100 200 300 400 500 600
time, nsec
Pour le montage ci-après, nous avons essayé de rassembler tous les étages de notre
système à savoir : le circuit récupérateur, le circuit à base de capacité commuté,
l’oscillateur, la charge et le circuit d’unité de contrôle. Pour bien procéder à la
simulation de ce montage, nous avons exploité un oscillateur idéal générant des
signaux carrés en opposition de phase et des commutateurs idéaux au niveau du
circuit à capacités commutés. Le but est de simuler le comportement de notre circuit à
capacité commuté sans aucune altération apportée par l’oscillateur et/ou les
commutateurs.
50
Figure 3.14. Circuit de récupération d’énergie.
La figure 3.15 Présente les prélevés au niveau des différentes capacités du circuit à capacités
commutés. Il est clair que la commutation au niveau des capacités s’illustre par le signal carré
reporté sur les courbes de charge des capacités concernées. On constate également qu’après
un certain temps transitoire les capacités se chargent autour d’une tension moyenne.
La figure 3.16 est un agrandissement de la figure 3.15 où on observe que la tension moyenne
résultante au niveau de la capacité Cp3 atteint une valeur de 1.5 V. Bien évidemment, d’autres
circuits peuvent être rajoutés pour stabiliser la tension autour d’une tension continue mais
ceci ne fait pas l’objet de ce travail.
51
1.2
1.0
0.8
Cap1, V
0.6
0.4
0.2
0.0
1.5
1.0
Cap2, V
0.5
0.0
2.5
2.0
Cap3, V
1.5
1.0
0.5
0.0
0 5 10 15 20 25 30 35 40
time, usec
Figure 3.15. Simulation temporel montrent la charge des capacité C1,C2 et C3.
1.2
1.0
0.8
Cap1, V
0.6
0.4
0.2
0.0
1.5
1.0
Cap2, V
0.5
0.0
2.5
2.0
Cap3, V
1.5
1.0
0.5
0.0
0 10
time, usec
Figure 3.16. Zoom de simulation temporel montrent la charge des capacité C1,C2 et C3.
Pour plus de détails, et depuis la figure 3.16, nous pouvons dire que durant la demi-période
du signal PHI (lorsque le signal généré du PHI est à l’état haut ), la capacité Cin et la capacité
Cap2 se chargent en même temps du récupérateur ( Vph) sachant que la capacité Cap1 n’est
pas encore chargé mais sa quantité de charge initiale est déchargée au niveau de la capacité
Cap3. Par contre durant la demi période du signal PHIb (lorsque le signal généré du PHIb est à
l’état haut), la capacité Cin et la capacité Cap1 se chargent en même temps du récupérateur
(Vph) sachant que les deux capacités Cap2 et Cap3 chargées auparavant et connecté en série à
Vph vont se décharger soit au niveau de la capacité Cb soit dans la capacité CL en fonction de
la tension de commande provenant de l’unité de contrôle.
52
Cependant, en dépassant la phase transitoire, les capacités sont complètement chargées et le
cycle transitoire ne peut se reproduire que si une charge consomme l’énergie stocké
1.5
1.6
1.4
1.0
Phi, V
1.2
1.0 0.5
Phi, V
0.8
0.0
0.6
1.2
0.4
1.0
0.2
0.8
Cap1, V
0.0 0.6
1.4
0.4
1.2 0.2
0.0
1.0
2.5
0.8
Cap2, V
2.0
0.6
Cap3, V
1.5
0.4 1.0
0.2 0.5
0.0 0.0
0 5 10 0 5 10
(a) (b)
Figure 3.17. (a)Accord du temps de charge la capacité C2 avec le niveau haut de la tension
Phi. (b) Accord du temps de charge la capacité C1 et C3 avec le niveau haut de la tension Phi
Les deux figures ci-dessus illustrent également les tensions prélevées au niveau de Cb et CL
où la tension atteint sa valeur moyenne maximale avec quelques cycles de PHI. Cependant, la
tension observée autour de la capacité de charge CL prend bcp de temps pour qu’elle atteigne
une valeur maximale qui reste loin de la tension observée au niveau du Cb vu qu’elle alimente
l’unité de controlé.
53
2.5
250
2.0
200
1.5
Cb, V
150
1.0
Cl, mV
0.5 100
0.0 50
-0.5
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 0 5 10 15 20 25 30 35 40
time, usec time, usec
Figure 3.18. Les tensions prélevé aux niveaux des capacités Cb et Cl.
Figure 3.19. Montage avec un circuit à capacités commutées utilisant des commutateurs
réels.
54
La figure ci-dessous illustre le même montage avec un circuit à capacités commutées
utilisant des commutateurs réels. Ces commutateurs sont à base de transistors NMOS
et PMOS ayant une largeur faible de 0.36 um . Afin de voir l’effet de ces transistors sur
notre montage et le circuit de capacités commutés, nous avons procédé à la simulation
dans les même conditions précédentes, c à d, un Oscillateur idéal .
600
Cap1, mV
400
200
0
1.0
Cap2, V
0.5
0.0
1.0
Cap3, V
0.5
0.0
1.0
Cb, V
0.5
0.0
1.0
Cl, mV
0.5
0.0
0.0 0.2 0.4 0.6 0.8 1.0 1.2 1.4 1.6 1.8 2.0
time, usec
Figure 3.20. Illustration des déférentes tensions aux niveaux des capacités
A l’observation de la figure précédente, des différentes tensions au niveau des capacités ont
énormément baissé par rapport à celles prélevées lors de l’utilisation des commutateurs
idéaux. Ceci revient principalement des éléments intrinsèques des transistors et notamment la
résistance rds des transistors. Afin de résoudre ce problème, nous avons procédé à la
simulation paramétrique en variant la largeur des transistors commutateurs pour W=36µm et
W=144µm. Après la simulation avec les nouvelles largeurs, nous avons observé une
55
amélioration des tensions prélevées aux différentes capacités comme le montre la figure ci-
dessus :
1.5
H
Cap1, V (H)
1.0
0.5
0.0
1.5
H
Cap2, V (H)
1.0
0.5
0.0
2.5
H
Cap3, V (H)
2.0
1.5
1.0
0.5
0.0
2.5
H
2.0
Cb, V (H)
1.5
1.0
0.5
0.0
30
H
Cl, mV (H)
20
10
0
0.0 0.2 0.4 0.6 0.8 1.0 1.2 1.4 1.6 1.8 2.0
time, usec
Figure3.21. Illustration des déférentes tensions aux niveaux des capacités en variant la
largeur des transistors
56
250
200
Cl, mV 150
100
50
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40
time, usec
57
2.0
1.5
Phi, V
1.0
0.5
0.0
-0.5
2.0
Phib, V
1.5
1.0
0.5
0.0
-0.5
1.4
Cap1, V
1.2
1.0
0.8
0.6
0.4
1.5
Cap2, V
1.0
0.5
0.0
2.0
Cap3, V
1.5
1.0
0.5
0.0
0.0 0.2 0.4 0.6 0.8 1.0 1.2 1.4 1.6 1.8 2.0 2.2 2.4 2.6 2.8 3.0 3.2 3.4 3.6 3.8 4.0
time, usec
Figure 3.23. La simulation des différentes tensions en fonction du temps aux niveaux de
l’oscillateur réel.
58
120
100
80
Cl, mV
60
40
20
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40
time, usec
Figure 3.24. La charge de la capacité Cl en fonction du temps dans le cas d’un oscillateur réel.
3.6 Conclusion
Dans ce chapitre nous avons étudié le circuit DC-DC pour la récupération de l’énergie
photovoltaïque avec la technologie CMOS 0.18 µm. Ainsi, une comparaison de système a
base de composants idéaux et réels. Nous avons choisi les transistors et les capacités les plus
appropriés pour la conception de système autour 15MHZ.
59
Conclusion générale
60
Bibliographie
[2] Dave Evans « L’Internet des objets Comment l’évolution actuelle d’Internet
transforme-t-elle le monde ? » Cisco Internet Business Solutions Group (IBSG) 2011.
[4] C.M.F.Carvalho, N.F.S.V.Parlino, CMOS indoor Light harvesting system for wireless
sensing applications, Chapter 2, http:// www.springer.com .
[6] A. Harb, « Energy harvesting: State-of-the-art », Renew. Energy, vol. 36, no 10,
p.2641–2654, 2011.
61
[9] E. Blokhina, D. Galayko, P. Basset et al, "Steady-state oscillations in resonant
electrostatic vibration energy harvesters". IEEE Transactions on Circuits and Systems I:
Regular Papers, vol. 60, no 4, p. 875-884, 2013.
[11] H. Sun, Y.-X. Guo, M. He et Z. Zhong, "A Dual-Band Rectenna Using Broadband
Yagi Antenna
Array for Ambient RF Power Harvesting". Antennas and Wireless Propagation Letters,
IEEE, vol. 12, p. 918-921, 2013.
[12] U. Olgun, C. –C. Chien et J. L. Volakis, "Design of an efficient ambient WiFi energy
harvesting system". IET Microwaves, Antennas & Propagation, vol. 6, no 11, p. 1200-
1206, 2012.
[16] A. Okba, S. Charlot, P.F. Calmon, A. Takacs ET H. Aubert, "Multiband rectenna for
microwave applications". In 2016 IEEE Wireless Power Transfer Conference (WPTC),
pp. 1-4, 2016
62
[17] C. Song, Y. Huang, J. Zhou, J. Zhang, S. Yuan ET P. Carter, "A high-efficiency
broadband
rectenna for ambient wireless energy harvesting". IEEE Transactions on Antennas and
[22] http://www.thermoelectrique.com/generateur-thermoelectrique-perpetua-power-puck-
pourcapteur -sans-fil
[25] http://www.solarworld.fr/fr/energie-solaire/pourquoi-lenergie-solaire/
63
[26] Stephen Beeby, "Energy Harvesting for Autonomous Systems", Neil White Editors
[27]http://cellule-photovoltaique.e-monsite.com/pages/l-utilisation-de-l-
energiephotovoltaique.Htm
[30] H. Peng, N. Tang, Y. Yang, and D. Heo, “CMOS startup charge pump with body bias
and backward control for energy harvesting step-up converters,” IEEE Trans. Circuits
Syst. I, Reg. Papers, vol. 61, no. 6, pp. 1618–1628, Jun. 2014.
[31] S. Mondal and R. P. Paily, “An efficient on chip power management architecture
for solar energy harvesting systems,” in Proc. 29th Int. Conf. VLSI Design, Jan. 2016, pp.
224–229.
[32] Solar Made Inc. Mini-Panel 0.5 V, 100 mA 1-100, accessed on Jun. 4. 2017.
[Online]. Available: http://www.solarmade.com
[33]R.JACOB Baker - CMOS Circuit Design Layout and Simulation, 3ed ed - Wiley –
2010
[34]R.JACOB Baker - CMOS Circuit Design Layout and Simulation, 3ed ed - Wiley –
2010.
[36] N. Weste and D. Harris, CMOS VLSI Design: A Circuits and Systems Perspective.
Reading, MA, USA: Addison-Wesley, 2010.
64
[37] S. Mondal and R. Paily, “An efficient on-chip switched-capacitor-based power
converter for a microscale energy transducer,” IEEE Trans. Circuits Syst. II, Exp. Briefs,
vol. 63, no. 3, pp. 254–258, Mar. 2016.
[38] C. Lu, S. P. Park, V. Raghunathan, and K. Roy, “Efficient power conversion for ultra
low voltage micro scale energy transducers,” in Proc. Eur. Conf. Design, Autom. Test
(DATE), 2010, pp. 1602 1607.
[40] S. Mandal, S. Arfin, and R. Sarpeshkar, “Fast startup CMOS current references,” in
Proc. ISCAS, May 2006, p. 4.
[41] S. Mondal and R. P. Paily, “An efficient on-chip energy processing circuit for micro-
scale energy harvesting systems,” in Proc. 19th Int. Symp. VLSI Design Test (VDAT), Jun.
2015, pp. 1–5.
65