Ma base de réflexion et mes questionnements : Après une certaine insouciance, et une vie en harmonie avec Pauline, Raphaël prend
conscience de
l’échéance imposée par la peau, à nouveau seul, il cherche un recours par la science qui se révèle stérile. Le retour de Pauline est fatal.
>>> ma problématique :
Mes objectifs de lecture : Les éléments d’analyse :
L’enfer du talisman : 1 La jeune fille crut Valentin devenu fou, elle prit le talisman, a)l’enfer de Pauline
et alla chercher la lampe. Eclairée par la lueur vacillante qui - un personnage innocent en action
montrer que le talisman
- détachement du réel
prend possession des se projetait également sur Raphaël et sur le talisman, elle
- angoisse
personnages examina très attentivement et le visage de son amant et la
5 dernière parcelle de la Peau magique. En la voyant belle de b) l’enfer de Raphaël
terreur et d'amour, il ne fut plus maître de sa pensée : les - la folie confirmée
souvenirs des scènes caressantes et des joies délirantes de - déchirement du personnage romantique
sa passion triomphèrent dans son âme depuis longtemps - un appel comme un rappel / comme un désespoir
endormie, et s'y réveillèrent comme un foyer mal éteint.
10 − Pauline, viens ! Pauline ! Tr : Pauline échappe à Raphaël
La terreur : Un cri terrible sortit du gosier de la jeune fille, ses yeux se a) transformation physique
montrer que Pauline est dilatèrent, ses sourcils violemment tirés par une douleur - un anéantissement horrible
atteinte par la malédiction inouïe, s'écartèrent avec horreur, elle lisait dans les yeux - le trouble des sentiments + indicible
de Raphaël un de ces désirs furieux, jadis sa gloire à elle ;
15 mais à mesure que grandissait ce désir, la Peau, en se b) la prise de possession de la peau
- un enchaînement comme une descente aux enfers
contractant, lui chatouillait la main. Sans réfléchir, elle
- une confusion des désirs de chacun
s'enfuit dans le salon voisin dont elle [ferma la porte]. - la Peau comme un être diabolique
Tr : absence d’issues
− Pauline ! Pauline ! cria le moribond en courant après elle, je
La tragédie : t'aime, je t'adore, je te veux ! je te maudis, si tu ne m’ a) la folie
montrer que la mort est la 20 m'ouvres ! je veux mourir à toi ! - démesure de R : actes + parole déliée mais hystérique
seule issue Par une force singulière, dernier éclat de vie, il jeta la porte - fuir la peau
à terre, et vit sa maîtresse à demi nue se roulant sur un
b) un dilemme sans fin
canapé. Pauline avait tenté vainement de se déchirer le sein,
- la tragédie : acte ultime // fatalité
et pour se donner une prompte mort, elle cherchait à - la boucle infernale <> le vouloir et le pouvoir
25 s'étrangler avec son châle. (rappel : « le vouloir nous brûle et le pouvoir nous détruit »
− " Si je meurs, il vivra ! " disait−elle en tâchant vainement
de serrer le nœud.
J’ai donc réussi à montrer que… Idée(s) d’ouverture
L’agonie se reporte sur Pauline Exploiter le fantastique…(le double)
La fatalité irrationnelle Faire le parallèle avec d’autres fins tragiques, telle celle de
Roméo et Juliette !...
L’œuvre torturée d’un artiste expressionniste :
Edvard Munch (1863 – 1944) est un peintre et graveur norvégien, sans doute l’artiste le plus connu des
pays scandinaves, reconnu comme un des précurseurs de la peinture expressionniste.
Et plus largement de l’Art moderne, au même titre que Van Gogh ou Gauguin, il est connu mondialement
pour son œuvre Le cri (Skrik en norvégien). Une œuvre d’ailleurs maintes fois reprise et détournée. Peinte
à la tempera sur carton, elle est en fait une version d’une série de 5 œuvres (trois peintures, un pastel et
une lithographie) réalisées entre 1893 et 1917.
Edvard Munch, Détails des cinq versions du « Cri »
Pour comprendre les œuvres de Munch, il est important de connaître certains éléments de sa vie. Dès son plus jeune âge, il est confronté à la maladie
et à la mort. Sa mère et une de ses sœurs sont emportées par la maladie alors qu’il n’est encore qu’un enfant. La maladie poursuit Munch toute sa vie,
étant lui-même de faible constitution. Il a toujours peur de la mort et est sujet à de nombreux épisodes de dépression.
Son expressionnisme est marqué par la volonté de symboliser les émotions humaines – notamment l’angoisse et la douleur. Le Cri fait d’ailleurs partie
de la Frise de la Vie, une série de tableaux qui forment une allégorie du déroulement de la vie.
« Je me promenais sur un sentier avec deux amis — le soleil se couchait — tout d’un coup le ciel devint rouge sang. Je m’arrêtai, fatigué, et m’appuyai
sur une clôture — il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir de la ville — mes amis continuèrent, et j’y restai, tremblant
d’anxiété — je sentais un cri infini qui passait à travers l’univers et qui déchirait la nature. » _Edvard Munch, dans son journal de 1892
Roméo et Juliette sous le regard de Baz Luhrmann… mais pas que…
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>>> croisement de parcours avec Saara…