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Lycée Vauban, PTSI, 2006-2007

Informatique : Introduction à Maple


Maple est un logiciel de calcul scientifique permettant de faire du calcul formel. Chaque instruction
doit se terminer par un point virgule.
Par exemple, pour additionner 2 et 3, on tape :
> 2+3 ;
Si on ne veut pas afficher le résultat, il suffit de remplacer le “ ;” par un “ :”. Comparer les commandes :
> 2+3:
> 2+3 ;
Pour réinitialiser les variables, on utilise la commande restart. Il s’agit généralement de la première
commande que l’on tape lorsqu’on utilise Maple.
Pour utiliser l’aide (en anglais !) de Maple, on peut utiliser le menu ou taper ?. Pour voir l’aide concer-
nant la commande plot, taper ?plot. Si on tape ???plot, on accède directement aux exemples.

Listes et ensembles

• Comme en mathématiques, les ensembles sont définis à l’aide d’accolades dans Maple.
Par exemple, pour définir l’ensemble E = {1/2, 3, 1, −2, 3}, on tape :
> E:={1/2,3,1,-2,3} ;
Noter que Maple ne prend en compte qu’une seule fois le chiffre 3.
Attention à ne pas oublier les deux points devant le signe égal. Comparer les commandes suivantes :
> F:={1/2,3,1,-2,3} :F ;
> G={1/2,3,1,-2,3} :G ;
Pour connaı̂tre le nombre d’éléments et accéder au premier élément de E, on utilise :
> nops(E) ;
> E[1] ;

• Noter les différences lorsque l’on travaille avec une liste :


> L:=[1/2,3,1,-2,3] ;
> nops(L) ;
> L[1] ;

Calcul formel

• Maple faisant du calcul formel, il faut souvent le forcer pour obtenir la valeur numérique d’une
expression. Pour cela on utilise la commande evalf :
> exp(-1) ; > Pi ; > 5/3 ; > sqrt(3) ;
> evalf(exp(-1)) ; > evalf(%) ; > evalf(5/3) ; > evalf(sqrt(3)) ;
Le % du deuxième exemple permet de faire appel au résultat précédent.
La commande sqrt signifie racine carrée (square root in english).
Pour préciser le nombre de chiffres affichés, on utilise un deuxième argument dans evalf :
> evalf(Pi,14) ;

• Voici quelques possibilités de calcul formel de Maple.


À vous de déterminer le rôle des fonctions expand, factor et sum.
> (a-b)*(a+b) ;
> expand((a-b)*(a+b)) ;
> sum(i,i=1..4) ;
> sum(i,i=1..n) ;
> factor(%) ;

1
n
X n
X
2
Exercice 1. Déterminer l’expression de k , de k3 .
k=1 k=1
Exercice 2. Retrouver la formule donnant sin(a + b) à l’aide de la fonction expand.

Substitution

• Pour calculer la valeur de (x + y)3 pour (x, y) = (1, 2), on peut substituer à x la valeur 1 et à y la
valeur 2 :
> p:=(x+y)^3 ;
> subs({x=1,y=2},p) ;
On verra dans un prochain TP comment définir les fonctions avec Maple.

Exercice 3. Substituer à x la valeur y + 5 dans p.

Résolution d’équations

• Pour résoudre une équation, on utilise la commande solve :


> solve(5*x-1,x) ;
> solve(5*x-a,x) ;
> solve(a*x-a,x) ;
Maple a simplifié l’équation précédente par a alors que celui-ci peut être nul. Si a = 0, tous les
réels sont solutions et pas seulement 1.
Maple ne donne donc qu’une partie des solutions et il faut faire attention lorsqu’on utilise Maple
pour résoudre des équations.

• La commande solve permet également de résoudre plusieurs équations en même temps :


> eq1:=x+y=2 ;
> eq2:=x-y=5 ;
> solve({eq1,eq2},{x,y}) ;

Exercice 4. Expliquer les résultats obtenus à l’aide des commandes suivantes :


> eq3:=a*x+y=2 ;
> solve({eq1,eq3},{x,y}) ;
> solve(eq1,{x,y}) ;

 x + y + z = 2,
Exercice 5. Résoudre le système 2x − 3y + 4z = −8,
−3x + 5y + 10z = −3.

• La commande solve permet également de résoudre des équations à solutions complexes :


> solve(x^2+1,x) ;
> solve(x^4+x+1,x) ;
À partir du degré 4, les solutions des équations sont données sous forme symbolique à l’aide de la com-
mande RootOf. Pour avoir la valeur de la solution, on utilise evalf :
> solve(x^4+x+1,x) :evalf(%) ;

• La commande solve permet également de résoudre des inéquations :


> solve(2*x+1>0,x) ;
> solve(2*x+1>=0,x) ;

Exercice 6. Résoudre 8x2 + 4x − 17 > 0.

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