Projet
immobile
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Une conception
bioclimatique
Rend
ue
Réalisé Par : Encadré Par :
El-Amine khawla ‘Etudiante 1’ Lasserre Bastien
Bayo Serigne ‘Etudiant 2’
Introduction du projet
Le projet de construction d'un éco-gîte
bioclimatique niveau passif bas carbone à
Montastruc de Salies repose sur une
approche holistique visant à minimiser son
empreinte environnementale tout en offrant
un habitat sain et confortable. La conception
bioclimatique joue un rôle central dans cette
démarche, en exploitant intelligemment les
ressources naturelles pour assurer le confort
thermique et lumineux tout au long de
l'année, tout en réduisant la dépendance aux
systèmes énergétiques conventionnels.
L'utilisation de matériaux locaux, bio et
géosourcés, tels que l'ossature bois,
l'isolation en terre-chanvre projetée sur une
base de fibre de bois rigide, contribue à
réduire l'empreinte carbone de la
construction tout en assurant une haute
performance thermique. Ces matériaux
offrent également des avantages en termes
de régulation hygrométrique et de qualité de l'air intérieur, favorisant ainsi un environnement
intérieur sain et confortable pour les occupants.
La conception paysagère, axée sur une approche à long terme en collaboration avec des associations
locales pour le choix des végétaux et la constitution de haies champêtres, s'inscrit dans une vision
durable et respectueuse de l'environnement. Cette approche favorise la biodiversité, améliore la
qualité de l'air et crée un cadre de vie agréable pour les occupants tout en renforçant la résilience du
site face aux changements climatiques.
En tant qu'assistant et assistante d’architecte, l'analyse de la conception bioclimatique du projet
implique de comprendre et d'évaluer comment les différents éléments architecturaux et techniques
contribuent à optimiser le confort thermique, la lumière naturelle et la ventilation tout en
minimisant la consommation énergétique.
Cette analyse permettra d'identifier les points forts du projet ainsi que les opportunités
d'amélioration, en mettant en œuvre des techniques bioclimatiques innovantes et efficaces pour
renforcer la performance environnementale de l'éco-gîte.
Analyse :
La construction est stratégiquement positionnée sur le site afin de profiter pleinement de
l'exposition au sud, ce qui garantit une utilisation maximale des gains solaires pendant la saison
hivernale. Le choix de l'emplacement tient compte de la pente douce du terrain, favorisant une
ventilation naturelle efficace, ainsi que d'une vue dégagée sans obstacles majeurs qui pourraient
entraver l'ensoleillement. Comme illustré dans schéma 1.
L'habitat adopte une forme compacte et est orienté principalement est-ouest. Cette disposition
réduit la surface des façades exposées au nord, limitant ainsi les pertes thermiques, tandis que les
façades sud sont maximisées pour profiter pleinement des gains solaires passifs.
Pour les murs, nous optons pour une ossature en bois local, remplie d'un mélange de terre et de
chanvre projeté sur un support de fibre de bois rigide. Ce choix de matériaux biosourcés garantit une
isolation thermique de qualité ainsi qu'une bonne inertie thermique, tout en minimisant l'empreinte
carbone. Comme illustré dans le schéma 2.
Les ouvertures sont stratégiquement placées sur la façade sud afin de maximiser l'apport de chaleur
solaire en hiver, tandis que des dispositifs de protection solaire extérieurs tels que des volets ou des
brise-soleil sont prévus pour prévenir la surchauffe en été. En outre, des plantations végétales
serviront de masques naturels pour offrir une ombre rafraîchissante pendant les mois les plus
chauds.
Le projet intègre diverses technologies et stratégies bioclimatiques pour optimiser le confort et
réduire la consommation d'énergie :
Une ventilation naturelle traversante est mise en place pour rafraîchir l'habitat en été, grâce
à des ouvertures judicieusement positionnées.
Les murs en terre-chanvre offrent une haute inertie thermique, permettant de stocker la
chaleur pendant la journée et de la libérer la nuit.
Une toiture végétalisée est installée pour améliorer l'isolation thermique et absorber les
eaux de pluie.
Des capteurs solaires thermiques sont utilisés pour la production d'eau chaude sanitaire,
réduisant ainsi la dépendance aux sources d'énergie externes.
D’après cette analyse, la stratégie estivale et hivernale de cette construction peut être expliquée
comme suit :
Stratégie Estivale :
Pour éviter la surchauffe, l'habitat utilise la ventilation naturelle traversante, les protections solaires
extérieures, et les masques végétaux pour ombriérer les façades et les espaces extérieurs. La toiture
végétalisée joue également un rôle clé en diminuant l'effet d'îlot de chaleur.
Stratégie Hivernale :
En hiver, l'objectif est de maximiser les gains solaires passifs à travers les fenêtres orientées au sud,
tout en conservant cette énergie grâce à une isolation performante et à l'inertie thermique des
murs. La compacité de l'habitat réduit les pertes de chaleur.
Suite à l'analyse initiale de ce projet d'éco gîte bioclimatique, plusieurs améliorations peuvent être
envisagées pour optimiser davantage sa performance énergétique et son intégration
environnementale. Voici trois technologies avancées qui pourraient être intégrées : les murs
capteurs-accumulateurs, les serres bioclimatiques, et les puits canadiens. Nous examinerons
également leur faisabilité dans le cadre de ce projet spécifique.
1. Murs CaPteurs-Accumulateurs (MCA)
Présentation : Les murs capteurs-accumulateurs, aussi appelés murs Trombe, sont conçus pour
capter la chaleur solaire, l'accumuler, puis la diffuser dans l'habitat. Ils sont généralement orientés
au sud et se composent d'une masse thermique noire derrière une vitre, avec des ouvertures en
haut et en bas pour permettre la circulation naturelle de l'air chaud.
Faisabilité : L'intégration d'un mur Trombe pourrait être envisageable dans ce projet, en particulier
sur les façades sud qui reçoivent un ensoleillement direct significatif. Cela augmenterait l'efficacité
du chauffage passif en hiver tout en nécessitant une conception soignée pour éviter la surchauffe en
été, par exemple en utilisant des protections solaires extérieures amovibles.
2. Serres Bioclimatiques
Présentation : Une serre bioclimatique est attachée à l'habitat et sert de tampon thermique, captant
la chaleur solaire en hiver et facilitant son transfert vers l'intérieur. En été, des systèmes d'ouverture
permettent de ventiler et d'éviter la surchauffe.
Faisabilité : La mise en place d'une serre bioclimatique pourrait être très pertinente pour ce projet,
notamment sur sa façade sud ou est, pour fournir un espace de vie supplémentaire qui bénéficie
d'une luminosité et d'une chaleur naturelle. Elle augmenterait la production alimentaire locale et la
biodiversité, s'alignant sur les objectifs de durabilité du projet. Cependant, cela nécessite un espace
suffisant et pourrait augmenter le coût initial de construction.
3. Puits Canadien (ou Puits Provençal)
Présentation : Le puits canadien utilise la température constante du sous-sol pour préchauffer l'air
entrant en hiver et le rafraîchir en été avant de l'introduire dans l'habitat. Cela permet de réduire
significativement les besoins en chauffage et en climatisation.
Faisabilité : L'installation d'un puits canadien serait techniquement faisable et particulièrement
intéressante pour ce projet, car elle pourrait offrir une régulation thermique efficace tout au long de
l'année avec un impact environnemental minime. La principale contrainte serait liée au coût
d'installation et à la nécessité d'un dimensionnement précis pour éviter les problèmes d’humidité.
Conclusion
Chacune de ces techniques offre des avantages significatifs en termes d'efficacité énergétique et de
confort, tout en s'inscrivant dans la philosophie du développement durable qui sous-tend ce projet
d'éco gîte. Leur intégration devrait être considérée en fonction de l'analyse coût-bénéfice, de la
faisabilité technique, et de leur impact sur la conception globale du projet. Une attention
particulière doit être accordée à l'intégration esthétique et fonctionnelle de ces technologies pour
qu'elles complètent harmonieusement l'ensemble de la conception bioclimatique.
D’après les éléments présents dans le DCE, On attire la composition du paroi et ses fonctions avec le
matériels utilisés dans le tableau ci-dessous :
Eléments Fonctions Matériaux utilisés
Bardage Protection contre les intempéries , Bardage bois, bardage bois-claire,
Isolation acoustique, Isolation thermique
Isolant thermique Isolation thermique efficace, Protection ITI terre chanvre projeté, ITE fibre de
extérieur contre les variations climatiques, bois, ITE de bois PP STEICO
Réduction des pertes de chaleur . INTEGRAL.
Pare pluie Revêtements hydrofuges, Systèmes de Panneau bois douglas.
drainage, Conception imperméable .
Ossature bois Isolation thermique , Flexibilité Bois douglas.
architecturale, Durabilité
Remplissage Support pour les revêtements, Stabilité Mur préfabriqué ossature bois.
ossature structurelle, Isolation thermique
Pare vapeur Contrôle de l'humidité, Protection de Finition panneau.
l'isolation thermique, Protection des
matériaux de construction, Amélioration
de l'efficacité énergétique
Finitions intérieurs Esthétique, Protection des surfaces, Enduit terre, enduit à la chaux,
Étanchéité à l'air. doublage fermacell, panneau bois
trois plis épicéa, panneau bois 3 PLS
huile dure.
En conclusion, la conception de cette construction intègre une gamme variée d'éléments et de
matériaux visant à assurer à la fois une haute performance thermique, une protection efficace contre
les intempéries et une esthétique soignée. L'utilisation de matériaux naturels et durables, tels que le
bois, le chanvre et la terre, témoigne d'un engagement envers la durabilité environnementale et la
santé des occupants. De plus, les stratégies bioclimatiques mises en place contribuent à optimiser le
confort intérieur tout en réduisant la consommation d'énergie. Dans l'ensemble, cette approche
holistique illustre une démarche intégrée et responsable dans la conception et la construction de
bâtiments respectueux de l'environnement et de leurs occupants.
En utilisant le modèle tridimensionnel (EXE 3D) comme référence, j'ai effectué une capture d'écran
d'une coupe murale afin d'identifier les différents composants et de mesurer leurs épaisseurs
respectives.
Mur obtenue sur Ubakus :
ANALYSE DES RESULTATS OBTENUES :
Valeur de U :
On trouve une valeur de 𝑈 = 0.2𝑊/𝑚2𝐾 ce qui est une valeur très basse, cela indique une bonne
isolation thermique du mur, ce qui contribue à réduire les pertes de chaleurs en hiver et les gains en
été. Ce qui vérifie le principe de conception bioclimatique.
Eco bilan :
chauffage Quantité de chaleur qui s'échappe à travers un mètre carré de cet
élément de construction pendant la période de chauffage. Veuillez
noter: En raison des gains internes et solaires, les besoins en chauffage
sont inférieurs aux pertes de chaleur.
Énergie primaire (non Énergie primaire non renouvelable (=énergie provenant des
renouvelable): >113 combustibles fossiles et de l'énergie nucléaire) qui a été utilisée pour
kWh/m² produire les matériaux de construction utilisés ("cradle to gate").
Potentiel de Très bien: Pour la production des matériaux de construction utilisés, on a
réchauffement global: -43 extrait de l'atmosphère globalement plus de gaz à effet de serre qu'on
(?) kg CO2 Äqv./m² n'en a ajouté.
La représentation graphique du réchauffement global illustre deux aspects majeurs : d'abord, la
contribution d'énergie primaire non renouvelable à la fabrication du composant, figurée par la partie
verticale de la courbe ; ensuite, l'énergie primaire requise pour l'utilisation du bâtiment, notamment
pour le chauffage, symbolisée par la courbe ascendante en diagonale.
En conclusion, l'évaluation de l'éco-bilan du chauffage pour cet élément de construction révèle
plusieurs aspects intéressants. La quantité de chaleur s'échappant à travers un mètre carré de ce
matériau pendant la période de chauffage est mesurée à plus de 113 kWh/m² d'énergie primaire
non renouvelable. Cependant, malgré cette déperdition de chaleur, le potentiel de réchauffement
global est estimé à -43 kg CO2 Äqv./m², ce qui signifie que la production des matériaux de
construction a en réalité retiré davantage de gaz à effet de serre de l'atmosphère qu'elle n'en a
ajouté. Cette tendance est également soulignée par la représentation graphique, où l'effort de
fabrication initial semble contribuer moins aux émissions globales, en particulier lorsque le
composant est utilisé inchangé. Toutefois, il convient de noter que la demande de chauffage et ses
répercussions sur l'énergie primaire et le potentiel de réchauffement climatique pendant la phase
d'utilisation ne sont qu'estimées en raison des gains solaires et internes variables. Malgré cette
incertitude, une analyse prudente suppose une contribution modérée de 4 kWh/a/m² de surface des
éléments de construction à ces gains. En outre, pour la production de chaleur, une source de chaleur
basée sur une pompe à chaleur (air) est supposée, avec un apport d'énergie primaire de 0,60 kWh
par kWh de chaleur et un potentiel de réchauffement global de 0,16 kg CO2 eqv/m² par kWh de
chaleur. Ainsi, bien que l'évaluation des résultats reste soumise à certaines incertitudes, elle souligne
néanmoins le potentiel positif de cet élément de construction en termes de réduction des émissions
de gaz à effet de serre et de contribution à la durabilité environnementale.
Humidité :
Dans votre situation, avec un mur construit avec un enduit à la chaux, des blocs de terre crue, du
chanvre, des panneaux isolants en fibre de bois, des lames d'air ventilé et un bardage en bois,
plusieurs éléments interviennent dans la régulation de l'humidité à travers le mur.
Perméabilité à la vapeur d'eau : Les matériaux naturels tels que la chaux, la terre crue, le
chanvre et la fibre de bois ont généralement une bonne perméabilité à la vapeur d'eau, ce qui
signifie qu'ils permettent à l'humidité de s'échapper à travers le mur, aidant ainsi à réguler
l'humidité intérieure.
Ventilation : La lame d'air ventilée entre les panneaux isolants en fibre de bois et le bardage
en bois permet une circulation d'air qui peut évacuer l'humidité accumulée à l'intérieur du mur,
réduisant ainsi les risques de condensation et de moisissure.
Matériaux absorbants : Certains matériaux comme le chanvre ont des propriétés
absorbantes qui peuvent aider à réguler l'humidité en absorbant l'excès d'eau et en la libérant
progressivement lorsque les conditions deviennent plus sèches.
En raison de ces caractéristiques, votre mur est conçu pour favoriser une régulation naturelle de
l'humidité, réduisant ainsi les risques de problèmes liés à l'humidité, tels que la condensation ou la
moisissure. Cependant, il est important de noter que la gestion de l'humidité dans un mur aussi
complexe nécessite une conception soignée et une attention particulière aux détails de construction
pour assurer des performances optimales. Des dispositifs de ventilation appropriés et une
surveillance régulière de l'humidité peuvent être nécessaires pour maintenir un environnement
intérieur sain et confortable.
Confort d’été :
Les informations fournies indiquent que, malgré les fluctuations de la température extérieure, la
température intérieure reste stable, ce qui suggère un bon confort thermique d'été. Cette stabilité
de la température intérieure peut être attribuée à une conception efficace du bâtiment et à
l'utilisation de matériaux appropriés, notamment en termes d'isolation thermique et de régulation
de la chaleur.
Il est probable que le bâtiment dispose d'une isolation thermique adéquate qui aide à minimiser les
transferts de chaleur à travers les murs, les fenêtres et le toit, réduisant ainsi les variations de
température intérieure causées par les conditions météorologiques extérieures. De plus, d'autres
stratégies telles que l'utilisation de matériaux à faible inertie thermique ou la ventilation adéquate
peuvent contribuer à maintenir une température intérieure stable pendant les périodes de chaleur
estivale.
En conclusion, la stabilité de la température intérieure malgré les variations de la température
extérieure suggère un bon confort thermique d'été dans le bâtiment, ce qui contribue à améliorer la
qualité de vie des occupants tout en réduisant la consommation d'énergie et les coûts associés au
refroidissement.
Pour compléter le tableau avec les éléments de la toiture en utilisant les informations typiques d'une
construction bioclimatique et en se basant sur les éléments habituellement présents dans un Dossier
de Consultation des Entreprises (DCE), voici comment les différents composants de la toiture
pourraient être décrits, en supposant les fonctions et matériaux habituellement utilisés dans ce type
de construction :
Eléments Fonctions Matériaux utilisés
Bac acier Protection externe, étanchéité à l'eau, support Acier galvanisé ou prélaqué
pour les éléments suivants
Liteau + contre liteau Support pour le pare-pluie, ventilation sous le bac Bois traité
acier
Pare-pluie Protection contre l'eau tout en permettant à la Membrane synthétique
vapeur d'eau de s'échapper respirante
Isolant Isolair 60 mm Isolation thermique Panneaux de fibre de bois
Panneau DFP 16mm Support mécanique, base pour l'isolation Panneau de fibres de bois
dense
Chevrons Structure porteuse de la toiture Bois
Isolation ouate de Isolation thermique et acoustique supplémentaire Ouate de cellulose
cellulose
Frein vapeur Limite la diffusion de vapeur d'eau pour protéger Membrane spéciale étanche
l'isolant thermique à l'air et au vapeur
Finition OSB sur Couche intérieure, support pour la finition Panneaux OSB (Oriented
tasseau bois intérieure, solidité structurelle Strand Board) sur bois
Ce tableau offre une vue d'ensemble de la composition typique d'une toiture dans le contexte d'une
construction bioclimatique, mettant en avant les fonctions essentielles de chaque élément ainsi que
les matériaux souvent utilisés pour leur réalisation. Chaque choix de matériau reflète une attention
particulière portée à l'isolation, à la perméabilité à la vapeur, et à la durabilité, alignée avec les
principes de la construction écologique et bioclimatique.
Lorsque nous considérons des épaisseurs spécifiques pour les matériaux de la toiture, cela nous
permet de fournir des estimations plus précises pour la valeur U, l'éco bilan, la gestion de l'humidité,
et le confort d’été. Nous avons les épaisseurs suivantes pour les matériaux clés :
Isolant Isolair 60 mm : déjà spécifié.
Ouate de cellulose : supposons une épaisseur de 200 mm comme dans l'exemple précédent.
Ces épaisseurs influenceront directement les performances isolantes et thermiques de la toiture.
Valeur U
Avec les épaisseurs spécifiées, calculons la valeur U en utilisant les informations disponibles :
Isolant Isolair : R = 1,5 m²K/W pour 60 mm.
Ouate de cellulose (200 mm) : R = 5 m²K/W est une estimation pour cette épaisseur.
Panneau DFP 16mm : contribution relativement faible, supposons 0,1 m²K/W.
OSB sur tasseau bois : supposons une contribution de 0,15 m²K/W.
Le calcul de R total avec ces valeurs donne R total ≈ 6,75 m²K/W, comme précédemment, et donc U
≈ 0,15 W/m²K. Cela confirme une excellente performance isolante de la toiture.
Éco bilan
L'utilisation de matériaux biosourcés et géosourcés (bois, ouate de cellulose) favorise un
éco bilan positif, notamment grâce à leur faible énergie grise (énergie consommée par la
production, le transport, et la mise en œuvre des matériaux) et leur capacité de
séquestration de carbone. L'impact environnemental du bac acier reste plus élevé, mais son
choix peut se justifier par sa durabilité et sa recyclabilité.
Gestion de l’humidité
La présence d'un frein vapeur et d'un pare-pluie, associée à l'utilisation d'isolants perméables à la
vapeur d'eau, assure une bonne régulation de l'humidité. La ouate de cellulose, avec sa capacité à
absorber puis à relâcher l'humidité, contribue positivement à la gestion de l'humidité interne,
rréduisant ainsi le risque de condensation et de développement de moisissures.
Confort d’été
La masse thermique de la ouate de cellulose, associée à son épaisseur, offre un bon
déphasage thermique, améliorant le confort d’été en retardant la pénétration de la chaleur à
travers le toit. Cela aide à maintenir une Temprature intérieure plus stable et agréable,
même pendant les périodes de forte chaleur extérieure.
Ces analyses montrent que la toiture, telle que conçue, devrait offrir d'excellentes
performances en termes d'isolation, d'éco responsabilité, de gestion de l'humidité, et de
confort thermique saisonnier. Bien sûr, ces résultats sont basés sur des estimations et des
standards génériques ; une évaluation détaillée, personnalisée au projet spécifique et à son
emplacement, serait idéale pour affiner ces prévisions.
Réaliser des coupes sur AutoCAD
une coupe au niveau bas de la toiture
La jonction entre un poteau et une toiture en structure bois est réalisée en
utilisant la méthode des lisses. Tout d'abord, des lisses sont fixées
horizontalement le long des côtés du poteau, généralement à l'aide de boulons
ou de clous, assurant ainsi une connexion solide. Ensuite, les poutres de la
toiture sont clavetées aux lisses à l'aide de clous ou de chevilles en bois, créant
ainsi une liaison robuste entre le poteau et la toiture. Pour renforcer cette
connexion, des équerres métalliques peuvent être utilisées. Cette méthode
permet non seulement de supporter efficacement la charge de la toiture, mais
aussi de distribuer les contraintes sur toute la structure, assurant ainsi sa stabilité
et sa durabilité.
une coupe courante de mur à ossature