[Texte]
Sadikou zamari
Les familles actuelles sont composées du père, de la mère et des
enfants sans toutes fois compter même les beaux-parents. Chaque
femme en même temps mariée, ne veux plus aucun membre de la
famille de son mari sous son toit. Mais seuls les membres de sa famille
ont le droit d’être soutenu.
Il était une mère qui habitait au village avec son mari, tous deux dans
la souffrance.
Dix années plus tard, ils ont eu trois enfants et tous étaient des
garçons. Trois ans plus tard, son mari décéda suite à une morsure de
serpent dans la plantation située à quatre kilomètres du village. C’était
un mardi vers dix heures lorsque le mari était partis au champ pour
chercher de quoi manger le soir, alors dans sa plantation entrain de
déterrer les ignames, un gros serpent mordu sa main gauche. C’est
ainsi que le mari de cette femme mourut.
La femme devenant veuve avec ses trois enfants à sa charge. En ce
moment, le premier fils était en classe de CM2, le deuxième en classe
de CE2 et le benjamin au CP1. Chaque weekend, la mère motiva ses
enfants à aller cultiver dans la plantation de leur père pour avoir de
quoi survivre. Ils sont tous des travailleurs de part à l’école qu’au
champ, leur mère faisait toutes les efforts pour pouvoir soutenir les
études de ses trois fils, souvent même elle est obligée d’aller faire le
prêt chez ses voisins pour pouvoir payer la scolarité de ses fils.
Quelque année plus tard, le premier fils devait passer son examen de
BAC II, mais avec leur situation de pauvreté, la veuve femme n’a pas pu
BONNE COMPREHENSION A TOUTES ET TOUS
[Texte]
Sadikou zamari
trouver les frais du dossier de son grand fils pour le BAC II. Le plus
grand souci est qu’elle s’était déj{ trop endette pour le soutient de ces
derniers chez ses voisins et n’a plus ou aller pour avoir une somme
pareille (quinze mille francs) pour que son fils puisse passer l’examen.
Malheureusement, jusqu’au terme fixé pour le dépôt des dossiers, cette
mère na pas pu toujours trouver l’argent, et enfin le fils ne passa pas
l’examen.
L’année suivante, ils ont tout fais avec leur mère pour trouver ces frais
de dossier pour le bac et voilà qu’en fin d’année, le garçon a eu son bac
avec une mention Bien. Dieu faisant, il a obtenu une bourse d’étude aux
ETATS-UNIS pour poursuivre ses études universitaires. Pendant qu’il
est en train d’étudier, leur cadet aussi devait passer son BAC II et en fin
d’années il sort avec une mention assez bien. Au même moment, leur
frère qui est aux ETATS UNIS épargnait de petites sommes qu’il prenait
comme allocation car il savait que ses autres frères auront
farouchement besoin pour continuer leurs études.
Huit années plus tard, le fils ainé est devenu un grand docteur, le cadet,
un expert-comptable et le benjamin, un officier. Tous ont réussi chacun
sa vie et ils sont heureux avec leur mère qui ne cesse de pleurer
lorsqu’elle se rappelle des situations dans lesquelles ils étaient
auparavant.
Quelques années plus tard, tous se sont mariés et vivait heureux avec
leur famille dans des belles maisons et leur mère logée dans une villa
dans la capitale de leur pays. Vu la situation actuelle, la mère décide de
rendre souvent la visite a ses fils. Lors de la visite qui suit, elle décide
de bénir leurs femmes si elles la méritent.
Elle alla premièrement chez le fils ainé. Arrivée, elle était bien
accueillie par la femme et les enfants, en ce moment, le fils (Docteur)
était encore au boulot. Vers dix-neuf heures et quarante minutes, voilà
son fils qui arrive du boulot. Ils se sont embrassés dans les mains, se
saluer tous deux d’une manière typique et quelque minutes après, le
BONNE COMPREHENSION A TOUTES ET TOUS
[Texte]
Sadikou zamari
fils rentre pour prendre le bain et sorti après pour le diner. Apres le
diner, les causeries commences dans le salon avec les éclatements de
rire, tout fut beau à voir comme une famille.
A vingt-deux heures, chacun rentre dans sa chambre pour dormir. Tout
le monde dormis et la nuit était belle. A quatre heures du matin, la
vielle se lève, puise de l’eau et vient verser sur sa natte. A cinq heures
du matin, elle vient saluer son fils, et vient retrouver sa bru dans la
cuisine. Apres les salutations entre elle et sa bru, elle lui dit ce qui suit :
ma bru je t’ai offense car hier j’ai fais une bêtise et je crois que ce sont
des choses qui arrivent à un certain âge, j’ai pissé hier sur ma natte. Sa
bru lui demande n’est-ce pas sur un lit tu as dormis hier ?, la belle-
mère dis non, hier je faisais une prière sur la natte et c’est la que je me
suis endormi. Je te prie de prendre cette natte pour laver s’il te plait.
Elle commence a gronder a sa belle-mère qu’elle ne peut pas laver c’est
quelle type de vieille qui pisse sur les nattes, et que si c’est comme ça
elle n’a qu’{ retourner d’où elle vient parce qu’elle ne peut pas laver les
choses d’une vieille et qu’elle n’est pas ici pour ça. Elle rentre
directement chez son mari qui s’apprête pour aller au service pour lui
dire ce qui s’est passé avec la vieille. Le mari lui dit de prendre la natte
de sa mère pour aller mettre au propre mais cette femme refuse
toujours qu’elle ne va pas le faire et soudain la vieille commence à
pleurer que dans ce cas elle retourne chez elle.
Elle rassembla ses bagages et dit à son fils qu’elle devait aller rendre
visite à l’autre fils (cadet). Le fils était content parce qu’il ne voulait pas
que la vieille reste chez lui pour les perturber lui et sa femme. Elle sort
au bord de la route et prend un véhicule pour aller chez son fils cadet
qui habite dans l’autre ville du pays à cent trente-cinq kilomètres.
Arrivée chez son fils cadet, elle remarque le même scenario d’accueil
très chaleureux. A dix-huit heures, son fils cadet est de retour du
boulot. Il se salua, s’embrassa les mains dans les mains, viennent
ensemble prendre le diner, rester causer dans le salon avec des rires
BONNE COMPREHENSION A TOUTES ET TOUS
[Texte]
Sadikou zamari
comme d’habitude, tout était si beau cette soirée avec une atmosphère
très ambiante.
Comme de l’autre côté, à vingt-deux heures, chacun regagna sa
chambre et la vielle répéta les mêmes choses comme celles de chez son
fils ainé. Elle mouilla sa natte déjà à quatre heures et vint dire ceci à sa
bru. Cette fois ci, la femme de son fils cadet ne voulut même pas
l’écouter terminer ce qu’elle voulait dire, elle vint tout en colère pour
informer son mari de ce que sa mère a fait hier nuit. La mère prépare à
nouveau ses bagages et informe son fils cadet qu’il devait rendre visite
à l’autre fils aussi (le benjamin), le cadet était aussi content du départ
de sa mère, car celui-ci ne voulut pas avoir des disputes avec sa femme.
Elle sorti de nouveau au bord de la route et pris un véhicule pour se
rendre chez son benjamin qui est officié dans une très belle ville du
pays qui se situe à deux cents quatre vingt quinze kilomètres par
rapport à la ville du fils cadet. Elle arrive un samedi vers quatorze
heures et tout le monde était à la maison. L’accueil fut chaleureux
toujours comme d’habitude, les salutations commencèrent, elle prend
de l’eau à boire, comme coutume africaine, tout étranger a droit à l’eau
d’abord avant toutes choses. Les causeries ne cessent de bruiter le
salon.
Et comme d’habitude, la nuit tombe, chacun regagne sa chambre et la
vieille fit la même chose. A cinq heures du matin, elle vient saluer sa
bru et la raconte ce qui s’est passé hier avec elle. Sa brut (la femme du
benjamin) commence par pleurer et serre sa belle-mère dans ses bras
en lui disant qu’elle n’a pas à s’inquiéter pour ça que c’est la vieillesse,
elles aussi l’ont fait lorsqu’elles étaient petites. Elle rentre dans la
chambre de sa belle-mère et prend la natte pour aller mettre au propre
sans toutefois dire quelque chose à son mari. Apres quelques heures, la
vieille vient raconter le comportement de la gentillesse, de la
générosité, du respect et de la féminité que sa femme a montré envers
elle, et décide de bénir son benjamin, sa femme et tout le foyer en
question. Maintenant, elle demande à partir chez elle.
BONNE COMPREHENSION A TOUTES ET TOUS
[Texte]
Sadikou zamari
Une fois chez elle, elle passe un coup de fil a tous ses fils pour leurs
convoquer a une réunion familiale. Tous ont accepté et la date est fixée
sur le dimanche prochain. Le samedi vers vingt heures, tous étaient
déjà dans la maison de leur unique mère. Le lendemain dimanche vers
huit heures, la réunion commença, la mère dit : je vous ai tous
convoqué ici pour vous parler de ce que j’ai vécu durant mes visites
chez chacun de vous. L’aine sursaute en disant : mère, ce que tu es allée
faire chez moi n’était pas du tout bon, comment tu peux aller pisser la
nuit sur la natte ?, le cadet aussi dit même chose en disant que donc sa
mère à pisser chez tout le monde.
Le benjamin silencieux, la mère reprend la parole en disant : une fois
chez vous, demandez à vos femmes voire si ce qu’elles ont vu sur la
natte était vraiment de l’urine. Il s’agissait d’un test que j’ai fait subir à
vos femmes mais malheureusement personne d’entre elle n’a pu réussi
son épreuve sauf la femme de votre petit frère qui a pu avoir la victoire
et à elle seule, JE DONNE MA BENEDICTION parmi toutes les femmes
de mes fils que vous voici. Les deux grands frères se mirent a genoux
pour demander pardon à leur mère, elle accepta mais la bénédiction, je
l’ai complètement donnée a votre belle-sœur, vous l’avez ratée en
particulier vos femmes, et après, leur mère décéda.
Actuellement, le benjamin est devenu premier ministre, sa femme qui
n’a que le BEPC est devenue secrétaire dans une grande société de la
place. Les deux autres frères ont vu leurs richesses diminuer, l’ainé est
accusé faussement dans leur hôpital d’avoir vendu un bébé d’une
femme qui a accouche des jumeaux a une autre femme qui a fait un
fausse couche et donc il a été licencié. Le cadet, licencié pour cause
d’avoir été complice des malfaiteurs qui ont volé un grosse somme
dans leur banque. Quelques années plus tard, ils ont vendu leurs biens
meubles et immeubles pour pouvoir survivre car après leur
licenciement, ils sont devenu des hommes désœuvrés.
Avec leurs situation qui s’empirie dans le manque d’argent, leurs
femmes les ont quitté car disaient elles, on ne peut pas vivre dans cette
BONNE COMPREHENSION A TOUTES ET TOUS
[Texte]
Sadikou zamari
immense pauvreté. Ils sont dans la merde aujourd’hui à cause des
femmes qu’ils ont épouses.
L’homme bénit est celui qui aime ses parents plus que sa femme car
notre bénédiction se trouve avec eux et non avec les femmes que nous
épousons. Avant d’épouser une femme, rassure toi qu’elle aime
beaucoup ta famille pour le meilleur et pour le pire, quelle peut bien
prendre soin de tes parent comme les siens, quelle t’aime non pas pour
ton argent mais pour le bonheur de votre vie et celle de vos quatre
parents. N’épousons pas des femmes a cause de leurs simple beauté, ou
de son argent mais plutôt à cause de sa sagesse et de sa gentillesse
envers ta famille. Une femme qui t’épouse à cause de ton argent est
prête a te quitter lorsque tu seras fauché, celle que tu épouse a cause
de sa beauté, tu auras l’impression de l’aimer plus que tes parents et
une celle que tu épouses à cause de son argent te commandera comme
son enfant. Alors prenons soins de choisir nos partenaires car c’est
pour toute une vie.
ZAMARI Sadikou
90 19 34 18
BONNE COMPREHENSION A TOUTES ET TOUS