Séance 6 – La peine de mort, de la littérature, à la politique.
Problématique : Comment les textes abordent-ils la question de la peine de mort ?
A la fin de la séance, je sais :
• Faire des liens entre les oeuvres.
• Réutiliser les références vues en classe dans mes écrits.
Extrait de Claude Gueux, Victor Hugo, "Pour que la justice française ne soit
1834 plus une justice qui tue", Robert
Badinter, 1981.
Quels sont les points Ces deux textes abordent la question de l'abolition de la peine
communs et les
de mort. Le texte de Victor Hugo est extrait d'un roman , dans
différences entre ces
deux textes ? lequel il défend son point de vue, tandis que le texte de Robert
Badinter est un discours, présenté devant l'Assemblée
nationale au moment des débats autour de la peine de mort.
Quels sont leurs Le texte de Victor Hugo Robert Badinter veut
objectifs ?
montre que la violence et le convaincre les députés de
crime sont souvent le résultat l'Assemblée nationale de voter
d'une pauvreté et d'un manque pour l'abolition de la peine de
d'éducation dont l'Etat est mort.
responsable.
Quels sont les arguments - Utilisation du présent de - Il fait l'éloge de la France,
donnés par chaque texte
vérité générale et du présent et explique qu'elle a été
pour défendre son point
de vue ? Quels procédés de l’impératif. Il conseille. pionnière dans beaucoup de
argumentatifs sont mis - comparaison entre la misère domaines, mais elle est en
en place ? et la maladie. retard sur la peine de mort.
A la peine de mort, il préfère - cherche à expliquer son
l'éducation du peuple. retard : opinion publique, pas le
bon moment, pas le bon
président.. .
- utilise les noms de
personnalités célèbres ayant
déjà débattu autour de la
peine de mort : Victor Hugo,
Camus, Jaurès, Clémenceau. Ce
sont des arguments d'autorité
(= on fait appel au nom de
quelqu'un d'important pour
donner du poids à son
argument).