L’élection électoral de mai 1936 en France a marqué un tournant majeure dans l’histoire
politique du pays. Alors que l’on remarque une montée des mouvements fascistes aux quatre coins
de l’Europe ainsi qu’une crise économique et social sans précédent, le Front populaire, coalition de
partis de gauche, avec en sa tête Léon Blum (socialiste) remporte une victoire électoral. Composé
de socialistes, de communistes et de radicaux, le partit a pour souhaits des réformes sociales et
économiques radical.
Les documents qui nous sont présentés évoque d’une part les différentes réformes économiques du
partie de juin 1936 et d’autre part la critique de cette politique économique.
Pour le Front populaire, le « gros chantier » va s’articuler en 3 vagues parmis lesquelles ont
retrouvera les plus grandes réformes. Tout commence dès juin 1936.
Cette première vague, débuté par les célèbres « Accords de Matignons », sera déstinée
principalement aux ouvriers afin d’améliorer leur statut ainsi que leur conditions de travail et donc
de vie. Parmi les réformes prisent pour mener à bien cet objectif, on retrouve tout d’abords les
conventions collectives. Négocier entre patrons et ouvriers, les conditions de travail de ces derniers
y seront nettement améliorer. C’est alors que découlera de ce remaniement une deuxième réforme
choc, la semaine de 40 heures au lieu de 45 heures réduisant significativement le temps de travail
mais sans pertes sur les salaires des ouvriers.
Enfin, tout en restant dans un aspect de bien être salarié, il se verra octroyer aux employés, de part
l’une des mesures les plus importantes de cette première vague, 2 semaines de congé payés par an.
Alors que le Front populaire a déjà mis en place des mesures drastiques visant à changer
radicalement la vie des employés, c’est au cours de l’été 1936 que le partit politique va dorénavant,
à travers une seconde vague de réformes, lancer une nationalisations partielle et se concentrer sur
des mesures économique global. On retrouvera, parmi ce début de nationalisation, une réforme
visant le statut de la banque de France. Le gouvernement s’octroie, à travers cette mesure, la
possibilité d’intervenir dans sa gestion et ainsi guider la politique monétaire du pays. Tout en restant
dans un souhaits de gestion économique, le partit lancera une deuxième réforme, l’office national
interprofessionnel du blé. Ainsi, le prix du blé sera fixé permettant de garantir un revenu au
producteur. Tandis que l’économie du pays se verra cadrer par le gouvernement, de nouvelle
réforme permettront aux fonctionnaires de l’état de voir leurs revenues augmenter. Egalement, afin
de rester dans cette politique social visant à améliorer la qualité de vie des français, le front
populaire instaurera une assurance chômage permettant aux chômeurs d’être indemnisé en cas de
licenciement. A la fin de l’été 1936, c’est donc l’entièreté des citoyens français qui aura été toucher
par ce « gros chantier » mener par le partit de Léon Blum.
Enfin, ayant pour souhaits d’offrir au plus démunis une meilleure vie, c’est au cours d’une
troisième vague lors de l’automne 1936 que le Front populaire mènera sa politique de relance la
plus poussé. Ils commenceront par dévaluer le franc. Cette réforme permettra une relance des
exportations afin de réintégrer au mieux l’économie mondial. Étendu sur une période plus longue le
gouvernement prendra également des mesures économique afin d’encore et toujours améliorer le
niveau de vie des citoyens au plus bas de l’échelle sociale. C’est ainsi que la réforme des Grand
travaux et la retraite des mineurs seront prisent afin, d’une part, aider les chômeurs a se réinsérer
dans la société en retrouvant une activité professionnelle proposé par l’état et d’autre part, octroyer
aux mineurs, (activité professionnelle ô combien éprouvante) une retraite.
Cependant face à la politique économique du Front populaire de 1936 qui a apporté des
changements significatifs dans les conditions de travail et le bien-être des travailleurs de
nombreuses voix se sont élevé et ont suscité de nombreuses critiques. Tout d’abords, les chefs
d'entreprise ont critiqué les réformes du Front populaire en affirmant qu'elles compromettaient la
compétitivité des entreprises françaises sur la scène internationale. La réduction du temps de travail
et l'augmentation des coûts salariaux étant les principales sources de conflits. De plus, ces mêmes
chefs d’entreprises craignaient que les réformes, telles que la semaine de travail de 40 heures,
n'incitent les entreprises à réduire les embauches pour compenser les coûts supplémentaires
engendré.
Par ailleurs, la droite ainsi que l’extrême droite se sont donnés a cœur joie de critiqué les
réformes du Front populaire, les accusant de menacer la stabilité politique et économique du pays
ainsi que jouer avec la sécurité nationale, en particulier en ce qui concerne les nationalisations
partielles d'industries et de la banque de France.
Enfin, malgré le bon nombre de réforme, les effets économiques découlant de ces dernières
restent mitigés. Le chômage est resté élevé pendant la période du Front populaire, ce qui a conduit à
des critiques sur l'efficacité des politiques économiques mises en œuvre. De plus l'augmentation des
salaires, ont été accusées d'aggraver les pressions inflationnistes dans l'économie.
Les trois vagues de réformes du Front populaire ont marqué une période d'innovation sociale
et politique en France. Il ne faut pas négligé les biens faits que le parti de gauche a su apporter à une
France en crise et diviser. Cette année 1936 restera donc dans l’histoire comme un moment décisif
ou la France à su faire face et répondre aux défis auxquels elle était confronté. L’ensemble des
réformes prisent par le partit de gauche, bien qu’elles aient mené à la dissolution du mouvement,
ont laissé un héritage durable en matière de droits sociaux et de relations de travail en France
façonnant l'avenir de la politique et de la société françaises.