Rapport TP RDM 22
Rapport TP RDM 22
Travaux Pratiques
Résistance des Matériaux
Ce document est une aide au montage et à la réalisation d’expériences sur le thème du moment fléchissant
d’une poutre. Il permet de démontrer clairement les principes théoriques étudiés par un apprentissage
pratique.
Description
Introduction
La Figure 2 est une illustration de l’appareil d’étude du moment fléchissant d’une poutre. L’appareil est
constitué d’une poutre coupée en deux et raccordée par un pivot. Afin de maintenir les deux parties de la
poutre, un bras joint celles-ci. Une cellule de charge montée sur le bras permet ainsi de mesurer la force de
réaction et le moment fléchissant. Un afficheur digital retranscrit la mesure en provenance du capteur d’effort.
N'exposez pas la cellule de charge à des efforts brutaux (par exemple en laissant
tomber l'appareil). Cela pourrait endommager le capteur de force.
Un schéma sur le support gauche de la poutre indique la géométrie de la poutre et les positions des supports
d'accroche poids. Les supports d’accroche poids sont positionnés tous les 20 mm, et possèdent une encoche
en leur centre pour placer l’accroche poids. Le bras a une longueur de 125 mm.
Montage de l’équipement
L’appareil d’étude du moment fléchissant se monte dans un châssis. La Figure 3 montre l’appareil d’étude
du moment fléchissant monté sur le châssis.
Avant de monter et d’utiliser cet équipement, toujours vérifier les points suivants :
• Inspecter visuellement toutes les parties (en incluant les câbles électriques) afin de déceler d’éventuels
dommages ou dégradations dues à l’usure. Les remplacer si nécessaire.
• Vérifier que les raccordements électriques sont correctement câblés.
• Vérifier que tous les composants sont fixés correctement et que les éléments de fixation sont
suffisamment serrés.
• Positionner le châssis de manière stable. Vérifier que celui- ci est monté sur un plan de travail stable,
rigide, plan et facilement accessible.
Figure 3 Module d’étude du Moment fléchissant monté dans le châssis optionnel STR1
Les étapes 1 à 4 des instructions suivantes ont peut-être déjà été mis en place.
1. Placer et assembler le châssis (se référer au manuel fourni avec le châssis) sur un plan de travail. Faire
attention à ce que le "cadre" du châssis soit facilement accessible.
2. Il y a quatre écrous de positionnement sur la barre horizontale haute du châssis. Faite les glisser jusqu’à
obtenir approximativement la position de la Figure 4.
3. Poser la partie droite de la poutre sur la partie inférieure du châssis et fixer le support gauche de la
poutre sur la barre horizontale haute du châssis. Positionner le support de manière à ce que les barres
intérieures de celui-ci viennent en appuis équitablement sur le châssis. Visser deux des vis moletées fournies
dans les écrous de positionnement (sur la partie avant du support seulement).
4. Amener le support droit en position et visser les deux autres vis moletées dans les écrous de
positionnement. Positionner le support de manière à ce que les barres intérieures de celui-ci viennent en
appuis équitablement sur le châssis. Positionner le support horizontalement de manière à avoir le pivot roulant
au milieu de sa course. Visser les vis moletées.
5. Vérifier que l’afficheur digital d’effort est en position « On ». Connecter le câble mini DIN sur l’entrée
« Force Input 1 » de l’afficheur à la prise marquée « Force Output » sur le support gauche de la poutre.
Assurer vous que le câble ne touche pas la poutre.
6. Faire le zéro à l’aide du bouton situé sur le support gauche de la poutre. Appuyer délicatement avec le
doigt sur le centre de la poutre et relâcher. Refaire le zéro si nécessaire. Répéter la manipulation pour vous
assurer que la mesure revient à zéro.
Si la mesure affiche seulement +-0.1 N, tapotez légèrement sur le châssis (il peut y
avoir une légère tension et cela devrait l’éliminer).
Expériences
Expérience 1 :
Cette expérience permet d’étudier comment le moment fléchissant varie au point de chargement.
La Figure [Link] le diagramme d’efforts dans un tel cas d’étude.
Placer un accroche poids avec une masse de 100 g au point de coupure de la poutre. Noter la valeur
obtenue dans le tableau 2. Répéter la procédure en utilisant des masses de 200g, 300g, 400g et 500g.
Puis convertir les masses en charge (N) et la force mesurée en moment fléchissant (N).
Rappel :
Moment
Moment fléchissant
fléchissant
Masse(g) Charge(N) Force(N) expérimentale
(Nm) théorique
(Nm)
0
100
200
300
400
500
Expérience 2 :
Variation du moment fléchissant hors du point de chargement
Cette expérience permet d’étudier comment le moment fléchissant varie au point de coupure de la poutre
pour différentes conditions de chargement. Les figures 4, 5 et 6 illustrent les diagrammes d’effort tranchant.
" Le moment fléchissant dans la section coupée est égal à la somme algébrique des moments des
forces agissant sur le côté droit ou gauche de la section coupée. "
Charger délicatement la poutre à l’aide des accroches poids comme indiquer dans la Figure 5, en utilisant les
charges indiquées dans le tableau 3. Inscrivez les résultats obtenus à partir de l’afficheur dans un tableau
comme le Tableau 2.
Calculer ensuite le moment fléchissant (N.m) à partir de la force lue sur l’afficheur à l’aide de la formule suivante
:
Moment fléchissant au point de coupure = Force lue sur l'afficheur x 0.125
Calculer les réactions aux appuis (Ra et Rb) ainsi que le moment fléchissant théorique au point de coupure.
Répéter la procédure avec la poutre chargée comme indiquée aux Figure 6 et Figure 7.
Comparer les résultats obtenus expérimentalement aux résultats théoriques.
5 3.92
6 1.96 3.92
7 4.91 3.92
Description
Ce module d’étude d’un pont suspendu simple permet de mesurer la tension dans un câble suspendu
simple pour différents types de chargement et de comparer vos résultats à ceux déduits par le calcul
selon différentes méthodes. L’afficheur numérique STR1a vous permettra de mesurer et d’afficher la
force (tension) dans le câble du pont durant les expériences.
Le câble du pont est suspendu entre deux supports. Il est fixé avec des simples mors sur l’appui droit.
L’appui gauche possède un capteur de force auquel s’accroche l’extrémité du câble afin de mesurer la
force (tension) dans le câble. Des supports placés sous le câble suspendu permettent de maintenir
horizontal le tablier rigide du pont.
TP 2 : Etude d’un pont suspendu simple
Montage de l’équipement
Le module d’étude d’un pont suspendu simple se monte dans le châssis d’essai STR1. La figure 1
une expérience typique et le figure 2 indique comment mettre en place le module.
Avant de mettre en place et d’utiliser cet équipement, il est important de toujours vérifier les points
suivants :
• Contrôler visuellement toutes les parties (y compris les câbles électriques) afin de déceler
d’éventuels dommages ou dégradations. Les remplacer si nécessaire.
• Vérifier que les raccordements électriques sont corrects et sécurisés. L'entretien électrique doit
impérativement être réalisé par une personne habilitée.
• Vérifier que tous les composants sont fixés correctement et que les éléments de fixation sont
suffisamment serrés.
Positionner le châssis de manière stable. Vérifier que celui ci est monté sur un plan de travail stable,
rigide, plan et facilement accessible
1. Placez et assemblez le châssis (se référer au manuel fourni avec le châssis) sur un plan de
travail. Faite attention à ce que le « cadre » du châssis soit facilement accessible.
2. Assurez-vous que le châssis est parfaitement de niveau. Un châssis qui n’est pas de niveau
risque de dégrader les résultats.
3. Fixez les appuis de façon à ce que les marques d’alignement (placées derrière les poulies)
soient distantes exactement de 514,5 mm. Ainsi mis en place, vous avez une portée de
500 mm et une flèche de 100 mm lorsque le câble passe au-dessus des poulies.
4. Faite attention lors de la mise en place du câble au-dessus des poulies sur chaque appui
et fixezles extrémités du câble dans les accroches prévues à cet effet sur les appuis. Le pont
suspendu est symétrique, donc vous pouvez le placer dans un sens ou un autre car il n’y a pas
de devant ou d’arrière.
5. Revérifiez si le châssis est de niveau. Le pont suspendu devrait alors être aussi parfaitement
de niveau.
6. Vérifiez que l’afficheur numérique des forces est n’est pas branché. Connectez un câble mini DIN sur
l’entrée « Force Input 1 » de l’afficheur à la prise marquée « Force Output » sur l’appui de gauche.
2- EXPÉRIENCES
Expérience 1 :
Relation entre la tension dans le câble et le chargement
Cette expérience permet de démontrer la relation simple entre le chargement et la tension dans le
câble d’un pont suspendu pour de deux types de chargement différents :
Cette expérience ignore le propre poids du tablier en faisant l’hypothèse qu’il est petit en comparaison
avec le chargement qu’il lui est appliqué.
2. Avec le pont suspendu placé sur le châssis mais non chargé, tapotez légèrement la
structure afin de faire disparaitre tout éventuellement frottement parasite dans le câble et
les poulies, puis faite le zéro de la cellule de charge sur l’appui de gauche afin que
l’afficheur numérique STR1a indique une valeur de 00,0N. Vous avez ainsi annulé l’effort
dû au propre poids du pont.
3. Ajoutez une charge uniformément répartie de 450g sur le tablier du pont. Pour cela, ajoutez
dans chaque trou du tablier, un support de poids équipé de 4 masses de 10g. Le support
de poids ayant une masse de 10g, vous avez ajouté au niveau de chaque trou une masse
de 50g et comme il ya neuf trous, vous avez ajouté au total une masse de 450g.
4. De nouveau, tapotez légèrement la structure afin de faire disparaitre tout éventuellement
frottement parasite dans le câble et les poulies. Notez ensuite dans votre tableau la valeur
de la tension du câble affichée par l’afficheur numérique.
5. Enlevez les charges et refaire l’expérience mais en ajoutant une seule masse de 450g au
centre du tablier
6. Convertissez les valeurs des masses en une charge équivalente en Newtons.
Le tableau ci dessous vous sera utile pour effectuer rapidement les conversions d’unité de
masse en unité de charge.
Vous devriez remarquer que le chargement uniformément réparti et le chargement ponctuel centré
donnent les mêmes valeurs pour le pont suspendu. Donnez la raison (Remarque : pensez au tablier
en particulier).
Vous pouvez déterminer la tension maximale dans un câble suspendu avec une charge uniformément
répartie à partir de l’équation simplifiée :
Avec
Le poids par unité de longueur est la charge totale (en Newtons) divisé par la longueur sur laquelle
elle est appliquée (en mètres). Par exemple : pour une charge totale de 4,4N, c'est-à-dire 450g et une
portée de 0,5m, w est égal à 4,4/0,5, soit 8,8 N/m.
Calculez la tension dans le câble avec cette formule et comparez avec les résultats que vous avez
obtenus à partir de l’équation 1.
Maintenant que vous avez vu qu’une charge ponctuelle centrée sur le tablier est identique à une charge
uniformément répartie (UDL), vous pouvez trouver la relation entre la charge et la tension sans devoir
ajouter des masses sur tous les 9 crochets du tablier (vous pouvez simplement utiliser la charge
centrale).
Enlevez toutes les charges sur le pont, tapotez la structure et refaire le zéro de la cellule de charge.
En utilisant un seul support de poids placé au centre du palier, faite passer progressivement la masse
de 100g à 500g comme indiqué dans le tableau. A chaque étape, tapotez la structure pour faire
disparaitre tout frottement parasite, puis notez la valeur mesurée. Calculez la tension théorique dans
le câble pour compléter votre tableau.
Masse ponctuelle Charge ponctuelle Poids par unité de Tension mesurée Tension calculée
centrée centrée longueur
(g) (N) (N/m) (N) (N)
100 0,98
200 1,96
300 2,94
400 3,92
500 4,9
Tracez la courbe de la tension en fonction de la charge pour les valeurs mesurées et celles calculées.
Expérience n°2 :
La tension en fonction de l’application de la charge
Le but de l’expérience n°2 est de montrer les changements dans la tension du câble lorsque la charge
est déplacée le long du pont. Comme pour l’expérience 1, vous n’allez pas prendre en compte le poids
du tablier.
2. Avec le pont suspendu placé sur le châssis mais non chargé, tapotez légèrement la structure afin de
faire disparaitre tout éventuellement frottement parasite dans le câble et les poulies, puis faite lezéro
de la cellule de charge sur l’appui de gauche afin que l’afficheur numérique STR1a indique une
valeur de 00,0N. Vous avez ainsi annulé l’effort dû au propre poids du pont.
3. Ajoutez une masse ponctuelle de 500g (49 masses de 10g, plus le crochet qui a une masse de
10g) dans le premier trou du tablier à une distance de 50 mm de l’extrémité gauche du tablier.
4. Notez la tension dans le câble et répétez la mesure pour les autres positions le long du tablier par
intervalle de 50 mm
5. Tracez la courbe de la tension en fonction de la position de la charge en mm. Tracez une ligne
horizontale en pointillés correspondant à la valeur de la tension pour la charge placée au centre
du tablier (comme celle attendue pour une charge uniformément répartie). Comme vous le savez
après la première expérience, ce devrait être la tension attendue avec une masse de 500 g repartie
uniformément le long du tablier.
6. Commentez votre tracé. Que pensez-vous qu’il se passera pour la tension lorsque la charge se
déplace le long du tablier ? (Remarque : pensez au centre de gravité du système). La prochaine
expérience vous aidera à le démontrer.
2.2 – Expérience n°3 – Tension dans le cas d’une charge ponctuelle sur un
tablier « lourd »
Avec l’expérience 2, vous avez trouvé qu’une charge passant sur un tablier ne crée pas la même tension
dans le câble qu’une charge uniformément répartie (à moins que la charge soit au centre du tablier).
Cependant, vous n’avez pas pris en compte le propre poids du tablier.
Cette nouvelle expérience va vous aider à déterminer et à comprendre comment et pourquoi la tension
change lorsque vous déplacez une masse ponctuelle le long du pont. Cette expérience intègre le propre
poids du tablier, montrant comment il joue sur les forces et tensions, mais ne prend pas en compte le
poids propre du câble, en assumant qu’il est négligeable au regard des autres charges appliquées.
Comme vous allez le voir, l’analyse va devenir alors plus complexe.
1. Créez un tableau de résultats similaire au tableau 5. La masse du pont est écrite sur lui. Entrez sa
valeur équivalente en Newton dans votre tableau.
Charge (m1)
=Pont (m2) = Position le long du
Charge totale (W) = tablier (x1)
Tension
mesurée(N)
Distance L1 (m)
Distance L2
(m)(L2 =0,5 –
L1)
Angle α
Angle β
VL (N)
Tension calculée
(N)
2. Avec le pont suspendu placé sur le châssis mais non chargé, détachez avec précaution
l’extrémité du câble au niveau de l’appui de gauche. Tapotez légèrement la structure afin
de faire disparaitre tout éventuellement frottement parasite dans le câble et les poulies, puis
faite le zéro de la cellule de charge sur l’appui de gauche afin que l’afficheur numérique a
indique une valeur de 00,0N. Remettre en place l’extrémité du câble sur l’appui de gauche.
L’afficheur numérique indique maintenant la tension dans le câble due au poids propre du
tablier.
3. Ajoutez une masse ponctuelle de 500g (49 masses de 10g, plus le crochet qui a une
masse de 10g) dans le premier trou du tablier à une distance de 50 mm de l’extrémité
gauche du tablier.
4. Notez la tension dans le câble et répétez la mesure pour les autres positions le long du
tablier par intervalle de 50 mm
La figure 6 montre la théorie permettant de déterminer la tension(TL) au niveau de l’appui gauche pour
une charge en tout point du pont. Le premier schéma montre dans le cas d’une charge uniformément
répartie (UDL) ou pour une charge ponctuelle placée au centre du tablier que le centre de gravité du
système est identique au centre de gravité du pont et que celui-ci reste horizontal.
Quand la charge est uniformément répartie ou ponctuelle et centrée, les distances du point d’application
de cette force L1 (à partir de la gauche) et L2 (à partir de la droite) sont égales et sont la moitié de la
portée. Ainsi les angles du câble de suspension pour chaque support sont égaux (Ɵ). En prolongeant
les lignes d’action du câble suspendu pour chaque support, on obtient un point d’intersection qui est
aussi sur ligne d’application de la force totale. Ceci crée ainsi un triangle avec un angle droit à partir
duquel vous pouvez calculer la valeur de y par :
𝐿
𝑦 = tan 𝜃 . (2)
2
Pour simplifier la théorie, à partir de ce point, la théorie fait l’hypothèse que le pont reste horizontal
et que la distance y reste constante pour un pont suspendu simple, sans tenir compte de la masse que
vous ajoutez et de sa position.
Le second et troisième schéma montrent que si vous ajoutez une charge ponctuelle de masse m1, non
centrée, à une distance x1 à partir de la gauche du pont, vous créez une force résultante où le point
d’application est entre x1, le point d’application de la charge ajoutée et x2, le centre de gravité du pont
de masse m2. Le centre de gravité du système global s’est ainsi déplacé vers la gauche.
La force décentrée vers la gauche crée un léger changement dans l’angle d’inclinaison du tablier et pour
les angles du câble suspendu par rapport aux poulies. Chacun de ces angles est maintenant différent,
ainsi l’angle 𝛼 au niveau de l’appui gauche a augmenté alors que l’angle 𝛽 au niveau de l’appui droit à
diminué.
Avec :
(𝑥 1 𝑚 1) + (𝑥 2 𝑚 2)
𝐿1 = (4)
𝑚1 + 𝑚2
Avec
et
𝐿2 = 0,5 − 𝐿1 (5)
La tension dans le câble suspendu est une résultante à deux composantes, une verticale et une
horizontale. Pour l’appui gauche, on a ainsi VL et HL. La composante verticale VL est obtenue par :
tan 𝛼
𝑉𝐿 = W (6)
tan 𝛼 + tan 𝛽
A partir de ceci, les formules trigonométriques permettent de trouver la tension au niveau de l’appui
gauche :
𝑉𝐿
𝑇𝐿 = (7)
sin 𝛼
Utilisez cette théorie pour calcules les positions L1 et L2, ainsi que les angles 𝛼 et 𝛽 et en déduire la
Tracez la courbe de la tension en fonction de la position pour la tension mesurée et pour celle
calculée. Vous devriez voir un meilleur accord entre les valeurs calculées et les valeurs mesurées en
utilisant cette méthode qu’en supposant une charge uniformément répartie et en négligeant le poids
du pont comme il a été fait dans l’expérience 2. Vous devriez aussi remarquer que le modèle est en
léger désaccord avec les valeurs obtenues avec l’équation simplifiée utilisée pour une charge ponctuelle
centrée (ou une charge uniformément répartie) pour l’expérience 1.
Pour l’expérience 3, vous avez appliqué des charges « lourdes » (en comparaison avec le poids
propre du pont) afin de montrer comment la structure réagit d’une façon exagérée. En réalité, et en
accord avec les structures réelles de pont, les charges appliquées sont moins importantes que le poids
propre du pont qui ferait que la structure est plus stable avec des charges ponctuelles et ferait que les
tensions dans les câbles seraient peu différentes de celles avec le cas simple d’une charge
uniformément répartie.
A ce point, nous avons atteint la limite de la modélisation mathématique avec des hypothèses et des
calculs à la main simples telle que la théorie simplifiée qui fait l’hypothèse que la distance « y » ne
change pas. Bien en réalité, cette distance change lorsque le pont s’incline pour atteindre l’équilibre.
Il est possible de calculer les variations de y, mais c’est relativement fastidieux. Comme les ordinateurs
sont meilleurs pour des opérations répétitives et fastidieuses, l’étape suivant de l’analyse peut se faire
avec le logiciel d’étude des structures de TecQuipment qui peut déterminer avec précision la tension
du câble pour des charges ponctuelles, comme pour des chargements en plusieurs points. Cependant,
même si le logiciel accroit la puissance de calcul, il ne permet cependant pas de modéliser le système
avec précision.
Pour conclure, le modèle du pont suspendu semble simple, mais il devient complexe à analyser avec
précision. Bien qu’il soit un objet intéressant à étudier, il n’est pas en réalité une structure de pont très
pratique en raison de son manque de stabilité. Dans un pont suspendu réel, le tablier n’est pas rigide
et les extrémités sont sur appui, faisant de lui une structure considérablement plus complexe et
hyperstatique. Ainsi les ingénieurs utilisent des modèles numériques complexes pour analyser le
comportement de ponts réels.
Objectifs :
Les buts de cette manipulation sont :
Un essai de traction est une expérience de physique qui permet de mesurer le degré
de résistance à la rupture d’un matériau quelconque. Cet essai ou expérience consiste
à placer une petite barre du matériau à étudier entre les mâchoires d’une machine
de traction qui tire sur la barre jusqu’à sa rupture. On enregistre l’allongement et la
force appliquée, que l’on convertit ensuite en déformation et contrainte.
▪ Le treillis de base repère 1 est constitué de plat d’acier, montés pour former un
système triangulé rigide.
▪ L’éprouvette d’essai repère 2 est placée entre la chape supérieure, repère 4 et la
chape inférieure repère 4.
▪ La mise en charge est réalisée l’aide du volant, repère 5.
▪ La lecture de l’effort appliqué se fait sur le comparateur, repère 6, lié à une poutre
dynamométrique, repère 7. Ce comparateur gradué en 1/100 mm est placé à la
position qui correspond à 1 daN par graduation du cadran.
▪ Les déplacements des éprouvettes sont mesurés l’aide de deux comparateurs 8
et 9.
Travail à faire :
20
40
60
80
100
120
140
160
F en N S en MPA
∆l en mm
Ɛ en m/m
▪ Raideur de l’éprouvette en acier est K=F/△l
K=
▪ Module de Young longitudinale E= δ/Ɛ
E=
Document Ressource
Objectif :
Etude théorique :
Expérience de flexion :
▪ Le treillis de base est constitué de plats d’acier, montés pour former un système
triangulé rigide.
▪ La poutre d’essai repère 1 est placée sur les appuis constitués par les deux piges
repère 2. Pour un essai des poutres à plat, tourner les rondelles étagées repère
3, de façon à faire porter les poutres à chant, tourner les rondelles étagées de
façon à faire porter les poutres sur le niveau supérieur des rondelles étagées.
▪ La mise en charge est réalisée l’aide du volant, repère 4.
▪ La lecture de l’effort appliqué se fait sur le comparateur, repère 5, lié à une poutre
dynamométrique, repère 6. Ce comparateur gradué en 1/100 mm est placé à la
position qui correspond à 1daN par graduation du cadran.
▪ Le déplacement total du point de chargement de la poutre est mesuré à l’aide du
comparateur, repère 7.
▪ Le déplacement de l’appui gauche de la poutre est mesuré l’aide du comparateur,
repère 7
Les poutres d’essai étant placée entre ses deux appuis, on peut étudier la flèche
miportée en fonction de la charge appliquée.
Cette expérience porte sur la mesure de la flèche en fonction de l’effort appliqué pour
les poutres suivantes :
Travail à faire :
Flèche
Charge en Flèche théorique
Expérimentale en
daN en mm Erreur en %
mm
0
20
40
60
80
100
120
140
160
F en N
Flèche expérimentale en
mm
Kexp =
K_théorique =
Objectif du TP :
A partir du logiciel de simulation RDM6, nous voulons tout d'abord vérifier ces résultats
numériques par rapport aux résultats théoriques dans le cas d'une poutre soumise à la
sollicitation de flexion dans plusieurs situations.
RDM Flexion est un module du RDM6 destiné à l’analyse statique, par la méthode des éléments
finis, des poutres droites sollicitées en flexion simple.
Le logiciel contient plusieurs modes, on s'intéresse principalement à RDM-Flexion, et RDM-
ossatures.
Présentation de logiciel :
La modélisation est une méthode de résolution des problèmes, dans laquelle le système étudié
est remplacé par un objet simple, le modèle, qui décrit le système réel et / ou son
comportement. La simulation est utilisée lorsqu'il serait impossible ou peu pratique de réaliser
certaines expériences sur un système réel : par exemple, en raison du coût élevé du
prototypage et des essais, ou parce que la fragilité du système fait que celui-ci ne pourrait pas
soutenir des tests approfondis, ou encore parce que la durée de l'expérience en temps réel est
peu pratique. Ici nous utiliserons le logiciel RDM6 pour simuler le comportement de vos
structures.
TP5 : Simulation des structures Logiciel « RDM7 »
Modélisation du support
Ouvrir le logiciel RDM 6 Flexion : icône « Flexion » sur le bureau Windows.
Créez une « Nouvelle étude » avec 3 nœuds (deux appuis et un point d'application du poids)
simples)
Résultats
▪ Affichage des moments fléchissant
Affichage de la déformée
Affichage des contraintes normales
PUIS cliquer sur le type de charge que vous voulez Supprimer, pour enfin cliquer sur le nœud
correspondant à la charge à effacer.
Exercice 1 : poutre en T
La poutre droite 1 2 de longueur L est encastrée en 1. La section droite est un T à ailes égales. Soit E le module
de Young du matériau
La poutre porte sur toute sa longueur une charge uniformément répartie d’intensité p. On
donne :
TRAVAIL À FAIRE
Exercice 2
Soit E le module de Young du matériau. La section droite est un rectangle plein de base B et
de hauteur H.
Les sections 1 et 6 sont encastrées. La poutre repose sur trois appuis simples en 2, 3 et 4.
Elle est soumise entre les nœuds 1 et 3 a une charge uniformément répartie d’intensité
linéique (0; p; 0). Le nœud 5 porte une force d’intensité (0; P; 0).
On donne :
TRAVAIL À FAIRE
La poutre droite représentée sur la figure est composée de deux tronçons 1 ¡ 2 et 2 ¡ 3 reliés
entre eux par une rotule. L’ensemble est encastré en 1 et 3 :
On donne :
E = 210000 MPa, L = 0:4 m , D = 40 mm , t = 5 mm , p = -6000 N/m
TRAVAIL À FAIRE
1. Modéliser la poutre avec RDM 6
2. Déterminer les déplacements nodaux (Rotation et translation) des différents nœuds.
3. Déterminer les actions de liaisons
4. Déterminer le moment de flexion maximale ; indiquer son lieu
P a g e 32 | TP-RDM 1ère Année Cycle d’ingénieur GIL
TP5 : Simulation des structures Logiciel « RDM7 »
RDM – Ossatures
RDM-Ossatures permet l’étude, par la méthode des éléments finis du comportement statique
et dynamique des ossatures.
C
l
i
q
u
e
z
Entrez alors les points que vous aurez déterminé graphiquement (attention toutefois à
bien cliquer sur CM dans la partie Longueur).
Ensuite, il vous reste à relier les différents points par des poutres (éléments de structure).
Maintenant que vous avez analysé les déformations et que vous souhaitez améliorer les
résultats, vous allez devoir modifier votre structure.
Pour ce faire, vous allez devoir ajouter des poutres, donc des
nœ[Link] modifier une structure, il y a 2 solutions :
1- Ajouter des nœuds au milieu de poutres existantes ;
2- Ajouter des nœuds à une certaine distance sur les poutres existantes.
Pour ajouter un nœud au milieu d'une poutre existante, cliquez sur le bouton
→ Entrez alors 2 dans la fenêtre qui vient de s'ouvrir (cela a pour effet de diviser en 2 la
poutre)
→ Cliquez sur la (ou les) poutre(s) que vous souhaitez « diviser ».
Pour ajouter un nœud sur une poutre, à une certaine distance d'une extrémité, cliquez
sur le bouton Nœud sur une poutre (entouré en orange).
La structure plane représentée sur la figure est constituée de deux poutres de même section
droite. Soient A l’aire de sections droites et Iz leur moment quadratique par rapport à l’axe Z.
L’ossature est encastrée en 1 et articulé en 4.
Soient A l’aire de sections droites et Iz leur moment quadratique par rapport à l’axe Z.
L’ossature est encastrée en 1 et articulé en 4.
La structure représentée sur la figure est composée de trois barres articulées entre
elles.
L’ensemble est relié à l’extérieur par trois rotules en 2, 3 et 4.
Les trois barres ont la même section droite : carré plein de côte 10 mm.
Les poutres 1 − 2 et 1 − 4 sont en acier :
▪ Module de Young = 200000 MPa
▪ Coefficient de dilatation = 11 10−6 K−1
La poutre 1 − 3 est en laiton :
Module de Young=100000 Mpa
Coefficient de dilatation = 18 10−6 K−1 Le nœud 1 porte
une charge P de composantes (0, -10000,0) N
L’ossature subit une augmentation de température de 50 K.
Etapes de Modélisation :
Nouvelle étude :
Poutres
▪ Créer des poutres définies par leur nœud origine et leur nœud extrémité
▪ Les trois poutres sont du type rotule-rotule (liaisons intérieures)
Sections droites
Matériaux
▪ Modifier la couleur courante
▪ Attribuer la couleur courante à la poutre 1 − 3 (bouton Elément)
▪ Entrer les caractéristiques de la poutre en laiton (bouton
Définir) module de Young = 100000 MPa , coefficient de
dilatation 18E−6K−1
Liaisons
L’ossature est articulée en 2 , 3 et 4 Cas de charges Le nœud 1 porte une force
de composantes (0,−10000, 0) N Variation de température = 50 K
Calculer
Analyse statique
Enregistrer les données et lancer le calcul
q2=5000 daN/m
L’ossature spatiale représentée sur la figure est constituée de poutres dont les sections
droites sont des rectangles pleins.
Nouvelle étude
Poutres :
Les poutres sont définies par leur nœud origine et leur nœud extrémité
Matériaux :
Sections droites
Repère local
Liaisons
L’ossature est encastrée en 1 et 6
Cas de charges